Synopsis : Nick Fury découvre qu’un nombre incalculable de Skrulls, des extraterrestres capables de se transformer en êtres humains, ont infiltré la Terre. Il cherche alors à démasquer les Skrulls et empêcher une invasion secrète qui pourrait changer le cours de l’histoire.
Pour commencer, laissez-moi vous dire à quel point je suis excité à l’idée de me plonger enfin dans la série ! J’ai l’impression de l’avoir attendue pendant un siècle au moins, probablement parce qu’au départ, j’espérais qu’elle pourrait marquer le retour de Daisy Johnson dans le MCU. Franchement, ils ont bien annoncé Nick Fury et Maria Hill, alors pourquoi pas une actrice d’Agents of S.H.I.E.L.D, hein ? Ce serait cohérent… faites la revenir en tant que Skrull infiltré s’il faut !
Bref, vous aurez compris, j’attendais la série pour de mauvaises raisons – même si Maria Hill est une bonne raison. J’ai lu les comics il y a quelques années, le matériel de base est excellent et peut permettre à la série d’être vraiment top. Je veux dire : des super-héros, des extraterrestres qui se prennent pour des humains et des conspirations secrètes, c’est le cocktail parfait pour une dose d’action et de mystère.
Et bien sûr, je suis curieux de voir comment la série Secret Invasion se connectera ensuite à l’univers cinématographique Marvel. Les liens avec d’autres films et séries de la franchise sont franchement attendus à ce stade, même si je sais bien que pour le moment, les séries ont plutôt tendance à avoir leur indépendance par rapport aux films, pour ne pas trop désavantager les fans qui ne regardent que les films.
La série a de grosses ambitions et elle le fait savoir dès son premier épisode, mais parfois un peu trop lourdement pour que ce soit une réussite à 100%. L’épisode est captivant, tout en réussissant aussi à m’énerver par moments à cause de lenteur, d’intrigues un brin prévisibles ou de décisions qui s’éloignent trop des comics…
Les intrigues se superposent, les mensonges, les manipulations, les identités secrètes se croisent ; la série tient réellement ses promesses… pas comme ses personnages, donc. Je suis plutôt satisfait de ce que propose la série : elle a vite mis en place son univers et ses enjeux, et ça fonctionne de manière plutôt fluide pour le moment.…
Je suis très clairement déçu par cet épisode parce qu’il n’a pas du tout réussi à me surprendre : tout y était prévisible, et le peu qui ne l’était pas était décevant parce que j’attendais de meilleures idées à la place. En plus, plus les épisodes passent, moins j’aime les personnages, ce qui est tout de…
Une fois n’est pas coutume, cet épisode m’a laissé avec des sentiments mitigés. J’ai été déçu par la durée de l’épisode, trop court, et par le traitement superficiel de certains dilemmes internes des personnages. Les révélations étaient prévisibles ou mal amenées, ce qui a enlevé une part de surprise. Cependant, j’ai apprécié les scènes d’action…
J’ai vraiment envie d’aimer la série, mais cet épisode est tout simplement mal écrit et était le pire jusqu’à présent. C’est vraiment simple, on nous affirme des choses dans certaines scènes qui sont contredites dans d’autres (parfois avant, parfois après) ; on fait des économies d’effets spéciaux et on prend des décisions qui sont incohérentes avec…
Pour le final comme pour le reste de la saison, je suis bien resté sur ma faim. Je trouve que la série est passée totalement à côté de ce que les comics proposaient et n’est finalement qu’un divertissement plutôt moyen, avec des problèmes de cohérence parfois et surtout trop peu d’épisodes pour nous faire accrocher…
La série a de grosses ambitions et elle le fait savoir dès son premier épisode, mais parfois un peu trop lourdement pour que ce soit une réussite à 100%. L’épisode est captivant, tout en réussissant aussi à m’énerver par moments à cause de lenteur, d’intrigues un brin prévisibles ou de décisions qui s’éloignent trop des comics pour que ça me fasse vraiment plaisir. Bref, du divertissement solide, mais pas un coup de cœur pour le moment.
Spoilers
Les Skrulls qui envahissent la Terre : théorie du complot ou réalité ?
Imagine a world where information can’t be trusted. Not very hard, is it ?
54 minutes (bon, le générique doit durer dix minutes, allez) et un générique « Marvel Studios » qui n’a pas la petite musique que j’attendais impatiemment, la série commence bien mal. Je lui accorde tout de même ma confiance pour la suite, j’ai vraiment envie qu’elle soit top. Je suis sûr qu’elle peut l’être.
La première scène est excellente, au moins ! Le principe de la voix off, c’est lourd et déjà vu, mais eh, une série qui commence sur la désinformation et qui va à peine plus loin que la réalité en nous présentant une théorie du complot où des humains seraient des aliens, c’est exactement ce que j’attendais ! Je veux une série qui remette en question tout ce qu’on pense savoir du MCU, moi ! C’est ce qu’il s’est passé dans les comics, après tout.
La scène d’introduction est excellente pour nous présenter ce que la série souhaite raconter : on nous expose donc un Ross qui se rend chez l’Agent Prescod pour découvrir qu’il a le cerveau allumé. J’en profite pour rappeler que Ross est un agent de la CIA. Dans Civil War, il était chargé de superviser les activités de l’équipe des Avengers et il était impliqué dans la mise en place des fameux Accords de Sokovie. Il devient ensuite un allié de T’Challa contre Killmonger, puis contre Thanos dans Infinity War. On ne l’avait pas revu depuis.
Franchement, Prescod a l’air d’un complotiste à peine plus sain d’esprit qu’un Ben Stone de Manifest quand on le rencontre… mais je suis à peu près sûr qu’il se confie à la mauvaise personne.
En effet, alors qu’il expose sa théorie à Ross et souhaite qu’il contacte Fury, il était juste évident qu’il avait affaire à un Skrull. Et si j’exposais à mon tour sa théorie : Prescod est sûr et certain que les Skrull envahissent petit à petit la Terre et qu’ils souhaitent que la planète promise par Fury et Captain Marvel soit la Terre, justement. C’est bien pensé, je trouve, et ça fait le lien avec le reste du MCU assez facilement.
On est loin d’une ambiance super-héros cependant. Au contraire, ces premières scènes en Russie ont plus à voir avec la série d’espionnage qu’autre chose… Cela dit, ça me plaît bien. Je disais que je manquais de séries d’espionnage il y a à peine deux mois et maintenant, j’ai l’impression que je ne regarde plus que ça.
On plonge rapidement dans l’action malgré tout, avec un Ross qui se fait attaquer par Prescod quand ce dernier comprend qu’il est en train de se fier à un Skrull ennemi plutôt qu’à un allié comme il le pensait. C’est dommage, ça. Ross, dont on n’est toujours pas sûr de l’identité, finit par se débarrasser de Prescod et s’enfuit avec la preuve qu’il devait montrer à Fury.
Pas de bol pour lui, il est rapidement pris en chasse par un homme qu’on ne connaît pas. C’est là qu’on bascule dans l’action, avec un Ross qui fait appel à Maria Hill pour obtenir une extraction. Quel plaisir de retrouver Cobie Smulders ! La course poursuite est efficace, bien qu’un peu longuette, grâce à une réalisation bien foutue, je trouve. Et puis, sa conclusion m’a fait rire, avec Ross qui se foire sur un move que tous les héros de films d’action se sentent forcés d’effectuer un jour ou l’autre.
Alors que Ross s’écrase juste devant la voiture de Maria Hill, l’homme qui le poursuit s’avère finalement être Talos. Un Skrull donc, et pas n’importe lequel : leur leader cherchant une nouvelle planète suite à la destruction de la sienne par les Kree. Maria Hill lui fait totalement confiance… et elle fait bien ! Ross n’est pas l’allié qu’elle pensait, il s’agit bien d’un Skrull. Oups !
Le générique est beaucoup trop long. J’aime les génériques pourtant, mais là, faut pas abuser, c’était long. La musique manque d’épique – même si je suis sûr que d’ici le dernier épisode, je vais être fan – et les images… Bon, j’ai eu l’impression que l’ensemble était produit par une AI de la première génération, avec des visages flous et tout. Je sais que c’est fait exprès pour présenter les thématiques de la série, avec la thématique du changement d’identité, de l’incertitude sur les identités des gens et sur les alliances avec les extraterrestres, mais… Je sais pas, ça n’a pas été aussi cool que ce que j’attendais.
Après le générique, nous voyons Nick Fury revenir enfin sur Terre et… pfiou, j’ai eu besoin d’un peu de révisions, alors je vous les offre aussi si besoin. Nick Fury a été vu pour la dernière fois dans l’espace à la fin de Spider-Man: Far From Home. Dans la scène post-générique, il est révélé que les versions de Nick Fury et Maria Hill que nous avons vues tout au long du film étaient en réalité des Skrulls – Fury étant interprété par Talos. Le vrai Nick Fury est montré sur un vaisseau spatial quelque part dans l’espace, travaillant avec les Skrulls. Il est généralement admis qu’il travaille avec les Skrulls pour une raison ou une autre, probablement liée à la sécurité de la Terre et à la préparation à de futures menaces.
De retour sur Terre, donc, Fury est accueilli par Maria Hill, qui est donc revenue avant lui, sans qu’on ne sache exactement pourquoi. Elle n’hésite pas un instant à le ramener auprès de Talos et ni l’un ni l’autre ne semble vérifier l’identité de l’autre. Talos ne cherche pas non plus à le faire alors même que toute l’intrigue semble tourner autour de cette idée de l’incertitude de qui est qui… C’est abusé.
On va dire que le fait que Fury ne demande pas qui est Soren prouve qu’il le connaît bien et que c’est bien lui ? Soren ? Eh, la femme de Talos. J’aurais dû réviser en regardant Captain Marvel avant. Cela dit, Talos n’a pas trop envie de parler de Soren, préférant parler de Fury et de la promesse qu’il n’arrive pas à tenir.
En effet, cela fait près de trente ans qu’il est censé offrir une planète aux Skrulls. Certes, il a disparu pendant cinq ans, mais tout de même, ça ne fait pas tout. Entre son absence, la disparition de Captain Marvel et G’iah, la fille de Talos qui avait disparu aussi, Talos s’est retrouvé seul. Gravik, aussi.
Gravik ? C’est un Skrull d’extrême droite, en gros. Je simplifie beaucoup : c’est un Skrull radical et extrémiste qui souhaite envahir la Terre. Pour se faire, son action est simple : il planifie des attentats, en faisant en sorte de monter les grandes puissances les unes contre les autres – et plus précisément dans cet épisode, en essayant de provoquer une guerre entre la Russie et les USA. Rien de bien compliqué.
C’est problématique, par contre : malgré la mort du faux Ross, il est possible que l’attentat puisse avoir lieu tout de même. Le but de Fury est à présent d’interrompre cet attentat coûte que coûte. Au moins, l’enjeu de la série est clair : en cas d’attentat, on risque de se retrouver avec la disparition de l’humanité.
Pourquoi pas. Le problème, c’est que Fury se fait enlever avant d’avoir l’occasion de faire quoique ce soit en Russie. Sans surprise. Il est enlevé par Sonya – je n’aime pas beaucoup l’actrice et je ne comprends pas trop qui est le personnage pour l’instant. Elle est clairement riche et très bien renseignée, bien plus que Fury. Elle est aussi plus réactive que le Fury qui revient sur Terre. Je suis d’accord avec elle, en vrai : Fury ne semble pas faire le poids face à ce qu’il se prépare.
S’il n’a pas été capable de voir les hommes de Sonya venir pour l’enlever, il ne sera probablement pas capable de faire face à Gravik. Pourtant, il est capable de poser une caméra sans même qu’elle ne s’en rende compte, donc elle n’est peut-être pas réveillée elle-même. Grâce à cette caméra espion, Talos, Hill et Fury peuvent apprendre quelques infos de plus et savoir exactement ce qu’il se passe dans le camp adverse. En effet, Sonya est leur ennemie désormais : elle veut battre Gravik en premier… Bon. Est-ce vraiment quelque chose de mauvais ?
En tout cas, nos héros veulent la battre sur son terrain de jeu et être les premiers à se rendre sur les lieux de l’action qu’elle semble vouloir mettre en place pour arrêter Gravik, en interceptant un échange de bombes. Et ils le font avec plaisir.
Pendant ce temps à 300 km de Moscou, un camp militaire semble diriger par Emilia Clarke. Celle-ci a été castée pour jouer G’iah, et on comprend donc bien vite qu’il s’agit en fait d’un camp protégé par des militaires mais étant en fait un refuge pour les Skrulls. Les scénaristes ne se sont pas pris la tête et ont décidé d’appeler ça New Skrull.
Bon, le but de la scène est de nous introduire une véritable ville Skrull aux allures post-apocalyptique en plein milieu de la Russie, donc. G’iah accueille ainsi un nouveau réfugié, nommé Beto, qui n’en revient pas de tout ce qu’il voit sur place : des produits Skrull partout, des visages Skrull, de la nourriture Skrull. C’est magnifique.
L’arrivée de Beto nous permet d’avoir une introduction assez claire de ce qu’il se passe et de ce qu’on doit savoir : G’iah annonce donc à Beto que tous les Skrulls ont interdiction de quitter les lieux, à moins d’être fidèle à Gravik et d’être capable de le prouver en acceptant de se battre pour lui. On nous confirme bien vite les craintes complotistes de Prescod aussi : G’iah se rend ensuite dans un lieu encore plus top secret où elle peut voir un activiste de « Americans against Russia » se faire voler son identité et ses souvenirs par un Skrull. Oups.
G’iah se voit ensuite confier une mission à laquelle on ne comprend rien pour l’instant : elle doit aller chercher des documents auprès d’un autre Skrull et les récupérer pour les transmettre à quelqu’un. On ne fait pas plus série d’espionnage que ça, franchement. Bien sûr, on comprend assez vite que cette mission est exactement le lieu de l’action dont Fury, Hill et Talos parlaient juste avant.
Ainsi, elle récupère des documents pour mieux être poursuivis, à pied, par une Maria Hill qui ne donne pas son nom par radio tandis que Fury et Talos interrogent le Skrull avec qui elle a négocié. Ils pensent pourtant être arrivés à temps, mais l’alien gagne en plus plein de temps pour permettre à G’iah de s’enfuir. C’est énervant.
Finalement, Talos finit par s’attaquer au Skrull et comprendre qu’il en est un. Cela nous lance dans une petite scène d’action bien fichue – mieux fichue en tout cas que ce à quoi on a eu droit jusque-là (un pénible interrogatoire) – et avec un peu d’humour bien senti. Malheureusement, cela se termine par un Fury obligé de tuer le Skrull devant Talos. Et si c’était pour sauver la vie de Talos, ça n’empêche pas que ça semble faire chier Talos de perdre un de ses hommes.
Cela ne l’empêche pas de partir ensuite à la recherche de Maria Hill. Celle-ci poursuit G’iah pendant un moment avant de se faire repérer et mettre K.O par la Skrull. Heureusement, Talos arrive à temps pour reprendre la chasse et découvrir qu’il a affaire à sa fille.
C’est supposé être une surprise à ce stade, je crois, mais bon, on le savait dès le départ, parce que les annonces de casting ne sont pas bien discrètes. Par contre, G’iah refuse de donner à son père les bombes qu’elle a avec elle, c’est évident. C’est bien dommage : l’attentat risque de pouvoir avoir lieu. Talos avait pourtant une bonne bombe à disposition lui aussi : il apprend à sa fille la mort de sa mère en lui donnant ses derniers mots (« retrouve G’iah ») sans le moindre avertissement. Au secours. G’iah parvient donc à s’enfuir, pour mieux aller pleurer dans un coin.
Bon, sinon, terminons par un petit point foutant la honte aux frères Russo… La réalisation est un vrai point fort de cet épisode, je trouve. On est loin de la médiocrité de Citadel. Ici, on a une série d’espionnage qui sait comment faire monter la tension et jouer avec des idées de plans bien pensées, une musique bien utilisée et des acteurs bien placés. Les chorégraphies de combat sont simples pour le moment, mais c’est logique puisque les personnages ne sont pas des experts en combat.
De son côté, Fury décide de se rendre dans un bar, où il partage finalement un verre et une partie d’échecs avec Maria Hill. Ils ont l’air malin, chacun avec une grosse cicatrice. En tout cas, la scène est importante pour nous remettre les choses en place : Fury a abandonné la Terre suite à une crise de foi, et Maria essaie d’en savoir plus sur lui. On découvre surtout qu’elle aussi pense comme Sonya : Fury a changé depuis le claquement de doigts de Thanos et il n’est plus aussi efficace qu’avant – même dans ses parties d’échecs !
J’aime beaucoup qu’on nous prenne le temps de développer un peu les conséquences de ce que Thanos a fait. Trop de projets du MCU ont mis de côté ce qui était le meilleur cliffhanger de la décennie avec la moitié de l’humanité supprimée du MCU. Le simple fait que cet événement soit ignoré dans les séries a contribué à le mettre de côté, et chaque fois qu’on y revient – WandaVision, Black Widow… – c’est une réussite à mes yeux ! Bref, Fury est hanté par ce qu’il s’est passé et j’espère que la série permettra de savoir ce qu’il a fait exactement depuis son retour dans Endgame. En attendant, que tout le monde dise à Fury qu’il n’est pas assez préparé ne me dit rien qui vaille pour la suite… surtout quand, en parallèle, le président des États-Unis est tenu informé d’une partie bien ridicule de ce qu’il se passe : Rhodey lui annonce que Fury est parti de S.A.B.E.R sans prévenir et qu’il est en contact avec Maria Hill, sans que ni l’un ni l’autre ne puisse plus être contacté. J’imagine que c’est une piste pour la suite de la série…
En attendant, il faut en venir à la fin de ce premier épisode qui continue de nous fournir une intrigue d’espionnage plutôt classique. G’iah accepte donc de voir son père en secret pour lui indiquer ce qu’il en est de l’attentat. Le but est simple : placer des bombes dans un square et les emmener ensuite à une fête populaire. Talos fait 100% confiance à sa fille, bizarrement, mais ce n’est pas mon cas du tout. Je le sens mal cette histoire.
Le lendemain, Talos, Maria et Fury se servent pourtant des informations communiquées par G’iah pour tenter de déjouer l’attentat. G’iah est toutefois assez douée pour remettre ses sacs sans que notre trio ne soit capable de les voir. Le tout sent bon le piège, en vrai, mais ils ne semblent pas s’en douter. Alors que Maria et Talos suivent comme ils peuvent (et mal !) les sacs de bombes, en étant en plus repérés.
Ce n’est pas bien grave, de toute manière, ce n’est jamais qu’un piège. Je m’en doutais : les sacs qu’ils pourchassent sont vides. En revanche, Fury, lui suit bien un Skrull qu’il fallait suivre. C’est l’un des grands méchants de la saison qui se présente d’abord à lui sous l’apparence d’une petite fille avec un ballon reconnaissable – parce qu’il l’a déjà vu en début d’épisode.
Après plusieurs changements d’apparence, le Skrull reprend sa véritable identité et Gravik, puisque c’est lui, révèle qu’il avait le détonateur depuis le départ. Fury aurait mieux fait d’agir plus vite. Tout ça paraît tellement évitable ! Et pourtant… Les trois bombes explosent les unes après les autres. L’attentat redouté a donc lieu et risque de mener à une guerre entre USA et Russie.
Et ce n’est que le début des emmerdes, parce que Gravik prend ensuite, sans crier gare, l’apparence de Nick Fury. Il n’hésite alors pas une seconde à tirer sur Maria Hill au milieu de la foule. La pauvre ne voit rien venir, persuadée qu’elle a en face d’elle Fury jusqu’à ce qu’il lui tire dessus. Fury, le vrai, arrive à temps pour voir le Skrull envisager de lui tirer une nouvelle fois dessus.
Contre toute attente, une quatrième bombe explose et sauve au moins Maria Hill, tout en permettant au Skrull de s’enfuir. Enfin, « sauve Maria Hill », elle est très mal en point, évidemment. Putain, je suis dégoûté. Ils n’ont pas le droit de tuer Maria Hill bordel ! BORDEL ! Elle devait devenir directrice du S.H.I.E.L.D, elle l’est dans les comics ! Et… Elle meurt en voyant le vrai Fury et en lui disant que c’était lui qui l’a tuée. Mais non ! Pas Maria Hill, pas Cobie Smulders ! POURQUOI FURY L’ABANDONNE COMME CA ? Oh la. Je suis tellement énervé.
C’est certes un épisode filler, mais la série le réussit plutôt bien une fois de plus. Je n’ai pas encore l’impression que l’animé cherche à perdre du temps : l’intrigue globale n’avance peut-être pas beaucoup, mais on continue d’apprendre à connaître les personnages, et c’est plutôt chouette de nous les présenter en prenant son temps comme ça. Chacun a ses petites habitudes, son rôle à jouer à bord du dirigeable et on ne traîne pas indéfiniment sur les mêmes thématiques.
Spoilers
Murdock tente de faire plaisir à Dot en lui préparant un plat qu’elle mangerait.
Huit jours que je n’ai pas regardé le dessin-animé, mais j’ai l’impression que mon dernier épisode remonte à il y a une éternité ! Ce n’est finalement pas un dimanche soir que je m’y remets, mais un lundi férié : la sensation est la même, les voix aiguës, ça passe toujours mal. Cela dit, on commence par une voix grave.
En effet, Roy surprend Capitaine Pikachu, le cuisinier, Murdock, et Friede dans la cuisine du dirigeable au beau milieu de la nuit. Ils semblent être en train de comploter en toute discrétion, mais on ne comprend pas grand-chose à première vue. Roy est reconduit dans sa chambre par Friede, et on le découvre plus somnambule qu’autre chose. Une fois le danger éloigné, le cuisinier sort des… donuts du placard. Pourquoi tant de mystère ? Pourquoi est-il dépité d’avoir raté quelque chose quand Friede et Pikachu se régalent clairement ?
L’épisode y répondra probablement, mais avant ça, il faut chanter le générique. Je m’y fais de plus en plus après deux mois. À l’inverse, Roy et Liko ne se font toujours pas à la présence mystérieuse de Dot dans le dirigeable. Celle-ci ne mange pas avec eux la bouffe merveilleuse qu’on leur sert : elle préfère utiliser les rations de secours, des pilules qui donnent tous les nutriments nécessaires, parce qu’elle n’aime pas le goût de la bouffe. Ah oui, je me reconnais plutôt dans Roy qui ne comprend pas comment c’est possible, hein.
Bref, c’est donc ça l’opération de nuit de Murdock ? Mettre au point un plat qui plaise à Dot ? Pourquoi pas, ma foi, si ça nous permet de passer un peu de temps avec Murdock et d’apprendre à le connaître, ce n’est pas vain, j’imagine. Il y a bien quelqu’un pour remarquer que les réserves s’épuisent en tout cas, surtout quand il s’agit du sucré. Pas évident la vie en communauté pour garder un secret pareil, Murdock !
Bien sûr, Le cuisiner est aussitôt soupçonné, et quand Friede prend sa défense, les femmes du dirigeable le soupçonnent à son tour. C’est finalement officiellement Capitaine Pikachu qui prend la décision d’arrêter le dirigeable en cours de route pour se réapprovisionner avant Paldea. Il est donc temps de se préparer pour un atterrissage… mais Roy et Liko n’ont pas à aider pour autant : Friede leur rappelle qu’il est temps d’aller assister aux cours à distance. C’est amusant que la série ne lâche pas cette affaire pour l’instant, parce que Sacha n’a JAMAIS assisté à un cours de sa vie apparemment (bon, j’exagère, il y a bien dû avoir un ou deux épisodes, mais bon).
Après, la vie sur le dirigeable est fun malgré les cours à distance – ceux-ci sont mis de côté, mais on voit tout de même Anne papoter avec Liko avant son cours. De son côté, Friede prend le temps de sympathiser avec Roy et Chochodile pour parler de Reyquaza par exemple. On sent tout de même qu’on est sur un épisode qui ralentit le rythme des intrigues précédentes. Il faut bien que ça arrive, et pour l’instant, ça semble être fait pour qu’on apprenne à connaître tout ce petit monde.
Une fois l’équipage sur la terre ferme, il reste un problème de taille : l’un d’entre eux doit rester sur place pour s’occuper du dirigeable. Roy, le plus imposant de se poser et de découvrir la ville, perd évidemment au pierre-feuille-ciseau (décidément, c’est mon deuxième épisode du jour avec ce jeu) mais par chance pour lui, Liko accepte évidement de le remplacer, parce qu’il y a un livestream de Gurumin à venir. Bordel, mais je ne supporte pas cette intrigue de Gurumin, je ne comprends pas ce qu’il y a de si cool. Moi aussi, je peux faire ses lives et donner des conseils bidons sur les combats de Pokemon, hein ! Je suis une fois de plus beaucoup plus proche de Roy sur ce coup-là : lui, il est heureux de rencontrer de nouveaux pokémon et de découvrir une nouvelle ville…
Si Roy veut tant aller en ville, c’est pour poser des questions sur Reyquaza. Friede lui déconseille toutefois de le faire avant les courses, parce que c’est plus important. Ce n’est pas évident de contenir Roy quand il a une idée en tête. Il demande à chaque marchand, mais personne ne semble au courant de quoique ce soit… jusqu’à un vendeur bien particulier qui négocie des informations contre des achats.
Friede finit par craquer et payer quand il l’entend parler d’hommes en noir ayant posé des questions sur Rayquaza. Pas bien passionnant tout ça.
On note aussi que dans une longue tradition Pokémon, Roy se fait aussi attaquer par un Piafabec sauvage dans un parc de la ville. Eh, normalement, on a la chance d’être tranquilles quand on est en ville dans les jeux, hein ! Bref, le problème est vite réglé de toute manière : Roy est capable de se défendre face au Pokémon sauvage. C’est chouette.
Pendant ce temps, nous suivons également ce que fait Liko à bord du dirigeable. Après tout, elle est restée pour s’occuper de tout ce qu’il y avait à faire à bord. C’est une bonne idée de nous montrer que ces gamins prennent des responsabilités franchement. J’aime bien la voir nourrir les pokémons, faire le ménage ou la lessive. Après, j’espère que des scènes montreront Roy le faire aussi, parce que sinon, ça risque vite de tourner au sexisme pas cool.
Bon, en attendant, Liko finit dans la cuisine avec Poussacha. Comme un flashback nous apprend que Roy a eu le temps de lui révéler ce qu’il avait vu durant la nuit, c’est sans surprise qu’on voit Liko se mettre à fouiller la cuisine. Elle espère trouver des gâteaux délicieux dans le placard secret… En fait, ce n’est pas le cas : il y a juste un piège, un Charmilly qui lui vomit de la crème surtout ?? Bon appétit, ma foi.
Quand Murdock l’appelle, Liko s’excuse donc, mais il n’est au courant de rien : il veut juste lui rappeler qu’il a laissé des plateaux repas pour ceux restants à bord du dirigeable… C’est-à-dire Liko, le vieillard (super chelou ?) et Dot. Celle-ci ne mange toujours pas. Liko décide donc de lui apporter son repas, ce qui est l’occasion pour elle d’entendre une fois de plus la musique des live de Gurumi sortir de sa cabine.
Ce n’est pas pour autant que Liko comprend à qui elle a affaire. Elle se lance dans une énorme tirade pour dire à quel point elle est fan de Gurumin elle aussi, sans capter que Dot EST Gurumin. C’est de plus en plus évident et ça se confirme dans cet épisode : le live est en retard parce que Liko reste à parler trop longtemps à Dot derrière sa porte. Nous, on peut suivre le moment où Dot enfile son costume.
Le live ? Ben… Dot donne quelques conseils sur les combats de Pokemon, mais vraiment des trucs de base. J’imagine que le but est de l’apprendre à une nouvelle génération ? En tout cas, il y a quelque chose de plus moderne à voir Liko fangirler complètement sur le live de Gurumin et rougir de honte quand sa starlette lit son commentaire. Liko est marrante quand elle réagit comme ça, ça la rend plus appréciable et je suis sûr que des tas d’enfants se reconnaîtront en elle.
Le commentaire de Liko ? Il est parfaitement hors sujet, évidemment : elle demande conseil à Gurumin sur la manière d’aborder sa nouvelle amie qui ne veut pas lui parler du tout – Dot. C’était un peu ridicule dans la présentation du truc, et finalement, le conseil de Gurumin, c’est que se faire des amis serait comme un combat Pokemon. Euh ? Il faut changer de perspective pour gagner (un ami). Les rencontres sont un combat ? Pas sûr d’approuver.
Finalement, Roy finit par revenir à bord lui aussi, et il veut aussitôt raconter à Liko et Dot ce qu’il a découvert en ville – que ce soit à propos de Rayquaza ou Piafabec. Oui, oui, il n’a jamais vu Dot, mais il crie toute sa journée à travers la porte de sa chambre. À ce stade, c’est du harcèlement et je la plains. Cependant, Liko, qui est là aussi, retient surtout que Roy s’est entraîné et que toute expérience est bonne à prendre.
Elle veut aussitôt se battre devant la cabine de Dot, qui, elle, ne souhaite que mettre un terme à son supplice. Alors qu’elle essaie de dégager les deux incrustes qui sont devant sa porte, Liko tente de prendre au pied de la lettre les conseils de Gurumi et change le sujet de la conversation autant que possible.
Elle essaie de comprendre ce qui pourrait intéresser Dot, et c’est amusant d’apprendre que ce qui l’intéresse vraiment, ce sont les artefacts mystérieux… quand Roy et Liko sont justement en train de les nettoyer. Cela dit, Roy demande ensuite des nouvelles de ce qu’il s’est passé en cuisine plus tôt et souhaite aussitôt être recouvert de crème à son tour. Ils s’en vont donc pour laisser Dot tranquille… mais je suis sûr que ça lui plaît d’avoir des amis, en vrai.
Dans le même genre, ça lui plaît d’avoir Murdock qui se défonce en cuisine pour tenter de lui faire découvrir de nouvelles saveurs. Ainsi, Dot se faufile en pleine nuit pour récupérer les sucreries préparées et, pour une fois, elle les mange.
C’est une conclusion comme une autre pour un épisode filler, qui nous permet aussi de mieux connaître Dot. On va finalement nous sortir un trio plutôt qu’un duo, ça permet de mieux connaître les trois starters, c’est une bonne idée. Et puis, l’animé recommencera à avancer au prochain épisode : le dirigeable arrive à Paldea ! Cela n’a pas trop traîné… Et je me demande si ça valait le coup de s’arrêter pour se réapprovisionner s’ils étaient si proches de l’île de Liko, hein ! Je m’attendais à au moins un autre épisode avant ça !
Le segment final ? On en apprend plus sur Piafabec, merci quoi ! Ils m’ont appris ce que j’ai appris dans le premier épisode de l’animé : un Piafabec, ça protège son territoire contre n’importe qui. Sans déconner.
L’épisode possède une structure simplissime qui me facilite la vie pour la critique, mais qui est aussi hyper agréable à suivre. C’est un épisode stand-alone, il en faut bien parfois, mais malgré ses allures d’épisode filler (ou bouche-trou en français), il prend en fait le temps de développer les personnages. Ceux-ci évoluent donc, ce qui est important pour la suite, et ça nous donne vraiment l’impression que les scénaristes veulent que l’intrigue progressent d’un point A à un point B en prenant soin des détails. Bref, j’ai beaucoup aimé cet épisode !
Spoilers
Roy et Liko souhaitent devenir dresseurs pokémon ? Il faut s’entraîner pour cela !
Je persiste et signe avec mon visionnage du dimanche soir, même si je continue de penser que c’est une mauvaise idée les voix japonaises surjouant les aigus en permanence quand on est fatigué. Et ça commençait mal dans cet épisode avec encore une vidéo de la personne se déguisant en pokémon là. Je sais que Liko en est fan, mais je ne comprends pas pourquoi.
Le début de l’épisode nous présente la vie à bord du dirigeable, et ça donne un peu envie de voyager avec eux en vrai. Tout est bien, avec tout le monde à son poste et Liko qui a le temps de se poser tranquillement le matin avec son Pokemon auprès d’elle. Cela dit, le calme est de courte durée : Roy débarque, surexcité, pour lui proposer qu’ils s’entraînent ensemble.
Bon, bien évidemment le duel entre eux est tout mignonnet : les pokémon ne souhaitent pas se faire mal et leur combat termine en égalité, avec une arbitre amicale qui va totalement dans le sens des Pokémon, épuisés d’avoir lancé plein d’attaques sans jamais s’atteindre.
Friede ajoute une application – un pokédex ? Il me semblait que Liko l’avait déjà – sur les téléphones de Liko et Roy : ils font donc désormais officiellement partie de l’équipage. Un numéro de téléphone aurait suffi si c’était pour qu’ils puissent les joindre. Cela dit, on sent que Friede voulait leur faire plaisir avec son application et les intégrer vraiment à l’équipe. Assez vite, on en revient à l’intrigue sur le Rayquaza shiny qui s’est échappé, et j’ai cru un moment que ça allait avoir son importance dans l’épisode du jour. Ce n’est pourtant pas le cas.
En effet, Friede évoque aussi un autre membre de l’équipage, Dot, qui est celle qui a développé leur application. On apprend qu’il s’agit de la nièce du cuisinier, qui a à peu près l’âge de Roy et Liko. Bon, je ne suis pas convaincu par cette idée : une enfant qui se cache depuis le début de l’animé dans le dirigeable ? Ils sont quand même restés plusieurs jours à le réparer sur l’île de Roy, ça fait trop deus ex machina – et pourtant tout semble indiquer que c’était prévu.
En effet, on découvre assez vite qu’il s’agit en fait de Gurumin – la personne aux vidéos insupportables du début d’épisode et dont on se tape une scène à chaque épisode (dans celui-ci pour nous expliquer ce qu’est un combat pokémon… comme si on en avait besoin). Cela dit, elle ne souhaite pas parler avec Liko et Roy, se contentant de leur envoyer Coiffeton avec un dessin se moquant de Chochodile et Roy lors de l’entraînement qui a précédé. Soit. Ils se sentent un peu ridicule, lui et Liko, de voir que leur combat a été observé…
La décision logique qu’ils prennent alors est de recommencer à s’entraîner. Ils se rendent auprès de Friede pour lui demander son aide. Liko est en plus terrifiée d’avoir failli perdre son pendentif. C’était mignon, une fois de plus, d’avoir un petit aperçu des pensées de la jeune fille. C’était aussi pas mal inutile quand le titre de l’épisode nous annonçait dès le début que Pikachu allait les entraîner de toute manière.
Il aura fallu pas mal de temps pour y parvenir tout de même : Roy se retrouve ainsi à pouvoir entraîner Chochodile en se battant contre Dracaufeu. C’est du moins ce qu’il croyait. Très vite, Pikachu change les plans et l’ambiance en décidant de se battre lui-même contre Poussacha et Chochodile.
Malheureusement pour eux, le défi est de taille : le capitaine décide que le vainqueur sera le Pokémon qui parviendra à le toucher en premier. Cela paraît simple, mais Poussacha et Chochodile galèrent totalement, lançant plein d’attaque en vain. Finalement, ils attaquent ensemble, sur une idée de Liko… pour mieux se rendre compte de ce dont je me doutais depuis le départ : l’attaque reflet. Pikachu utilise donc quelques clones et images de lui-même pour rendre fous ses adversaires.
J’ai eu de la peine pour Poussacha ! Ses réactions sont celles d’un chat de base, alors c’est facile de comprendre ce qu’il ressent. Heureusement pour lui, sa maîtresse est plus maligne que Roy. Liko comprend rapidement comment trouver le bon Pikachu, en se concentrant sur les apparitions des nouveaux Pikachu alors que Poussacha les chassent.
Assez vite, il ne reste plus qu’un Pikachu grâce aux attaques coordonnées de Poussacha et Chochodile. Le problème, c’est qu’au moment où ils devraient y parvenir, les deux pokémons sont trop épuisés pour se battre encore. Je m’y attendais !
Malgré la déception, Roy et Liko peuvent se réjouir du bon repas qui les attend ensuite. Pizza et spaghettis, ça donnerait presque faim. Heureusement, je venais juste de finir mon dîner, ça a aidé à se concentrer sur l’épisode et sur Liko notant la nourriture préférée de son Poussacha. Elle a tout juste le temps de le faire que Friede débarque pour demander un nouveau combat, cette fois entre Poussacha et Chochodile.
Le but est de voir s’ils ont retenu la leçon donnée par Capitaine Pikachu : il faut se concentrer sur les mouvements de l’ennemi pour mieux pouvoir le battre. Pour cela, il faut encore bouger cela dit. Les deux dresseurs voulant user de la même technique, ça fonctionne tout de suite moins ! Cependant, ils comprennent que balancer des noms d’attaque sans regarder l’adversaire ne sert à rien finalement : il faut se concentrer sur ses attaques pour parvenir à le battre.
C’était chouette à voir, mais je me suis vite demandé lequel des deux dresseurs allait avoir l’honneur de la victoire. Contrairement à Ondine/Sacha, je trouve que Liko et Roy se partagent vraiment la vedette et sont tous les deux des personnages principaux. Cependant, il est clair que Liko est celle qu’on a découverte en premier : c’est donc elle l’héroïne principale et elle qui gagne le premier combat. Dommage que je préfère la relation Roy/Chochodile pour l’instant, moi.
Et même dans la défaite, Roy est sacrément cool : loin de se vexer, il est content d’avoir eu un combat plus palpitant qu’en début d’épisode. Tout ça nous donne même l’impression que cet épisode, qui est totalement un filler, a son intérêt pour l’évolution des deux personnages.
Et bien sûr, comme ils ont appris à se battre, Roy et Liko reçoivent un message de Dot sur le portable pour venir dans sa cabine. Oh, bien sûr, ils s’y rendent en vain et n’obtiennent qu’un dessin de Dot : un dessin de Rayquaza avec un plan pour le retrouver. Roy est hyper motivé (comme d’habitude donc) et se précipite pour partir en quête de Rayquaza, alors que Liko, plus réfléchie, souhaite plutôt en savoir plus sur Dot.
J’avoue que moi aussi, je suis curieux. Ce sera toutefois pour plus tard ! En attendant, je suis content d’apprendre à connaître un peu plus Coiffeton dans cet épisode – que ce soit dans l’épisode en lui-même ou dans le segment final. J’aime bien découvrir des nouveaux pokémons, même quand ils se prennent pour Justin Bieber avec leur mèche.