One Piece (S01)

Synopsis : Embarquez pour une aventure épique aux côtés de Monkey D. Luffy, un pirate intrépide en quête du trésor légendaire connu sous le nom de One Piece. Entre camaraderie, combats et mystères, sa quête promet d’être mouvementée… comme dans le manga, donc !

Pour commencer, One Piece sur Netflix est la série que tout le monde attendait pour la rentrée, mais qui sort le dernier jour des vacances du prof que je suis. Génial, non ? Tous mes élèves l’auront binge-watchée d’ici lundi, et moi, je serai à la traîne et vais me prendre tous les spoilers dans la figure. J’ai lu les 30 premiers tomes du manga, donc je devrais être à l’abri de révélations vraiment incroyables, mais je suis vraiment curieux de voir ce que cette adaptation va donner et j’aimerais me forger mon propre avis avant d’avoir le leur.

De toute manière, je n’ai pas vu l’animé (qui cartonne) alors mon avis sera forcément différent de celui de mes élèves. Il n’empêche qu’entre la montagne de travail qui m’attend et un week-end déjà bien chargé par d’autres occupations (faut bien profiter des derniers jours de répit), je sens que je vais devoir ruser pour trouver du temps.

Malgré tout, ce qui me pousse à plonger dans cette nouvelle série, c’est que ma curiosité est plus que titillée et que je sais que tout le monde va la regarder. Si le manga prend son temps pour démarrer, je doute que la série fasse de même avec seulement huit épisodes (d’une heure, certes, mais tout de même).

Côté acteurs, le casting de Luffy me semble excellent, même si j’ai quelques réserves sur Nami et ses cheveux à la coloration beaucoup trop artificielle pour mes yeux. Par contre, Sanji, mon personnage préféré dans le manga, a intérêt à être à la hauteur de mes attentes ! Mes attentes ? Je souhaite une adaptation qui va à l’essentiel tout en conservant l’esprit du manga. Je ne veux pas d’un copier-coller, qui est de toute manière impossible, mais plutôt d’une interprétation qui sait capturer l’essence de l’histoire originale. C’est un équilibre délicat à trouver… mais j’ai envie d’y croire !

Ca ne veut pas dire que j’y crois à 100% autant. D’abord, j’ai peur que la série soit bien réalisée mais qu’elle se fasse descendre par les fans puristes et se terminent sur un cliffhanger. Ce serait dommage, même si le manga permettra toujours de compenser. Ensuite, il y a toujours le risque que le rythme ne soit pas bien géré et que je m’ennuie ou décroche – ou que ça me donne envie d’aller lire la suite du manga. Et enfin, il faut que j’évoque le pire scénario pour moi… Que la série soit tellement addictive que je veuille tout regarder d’un coup alors que je n’ai clairement pas huit heures devant moi.

Note moyenne de la saison : 

The Winter King – S01E02 – 16/20

Le premier épisode était lent et mettait tout en place, ce second en profite largement. S’il est toujours lent et trop peu centré sur le personnage pourtant central de son histoire (j’ai bien compris que ça risquait d’être pour la saison 2 ce que je veux voir), il est aussi implacable avec l’ensemble des personnages et beaucoup plus difficile à supporter. La série gagne en violence et, même en sachant les grandes lignes de l’histoire, c’est dur de le vivre avec eux ! Ce n’est pas exactement le genre de séries que je regarde habituellement, mais ça ne me fait jamais de mal de sortir de sa zone de confort quand la qualité est là. Et elle l’est.

Spoilers

Le roi Uther est sur son lit de mort et prend de mauvaises décisions.


The old country has no sway over me.

Eh bah, je ne pensais pas que MGM faisait si bien les choses, je suis surpris par la qualité graphique du nouveau logo – au point d’avoir envie de le dire ici oui. En vrai, c’est juste de la perte de temps, mais je suis nostalgique comme ça, que voulez-vous ? Ah oui, vous voulez la critique de l’épisode 2. C’est parti pour 54 minutes (dont le logo et le résumé du premier épisode). Le résumé n’était pas trop en trop pour essayer de se remettre tous les visages en tête.

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

Arthur

L’épisode commence à Gaul, exactement là où le précédent s’arrêtait – Arthur n’a même pas encore eu le temps de se rhabiller, c’est dire. Merlin ne tarde pas à expliquer la nouvelle situation du royaume à Arthur, histoire de le convaincre de venir avec lui. On sait déjà que c’est ce qu’il se passera de toute manière.

Cela dit, il faut tout de même convaincre Arthur de revenir, ce qui n’est pas aisé. Après tout, il s’est fait bannir. Lui, il voit ça comme une chance car il a enfin pu être libre – sans famille, femme, enfant, et même religion. Bim, dans ta gueule Merlin. La scène est sympa comme tout pour nous réintroduire le personnage d’Arthur. Franchement, en une scène, l’épisode est déjà beaucoup plus sympathique et intéressant que la semaine dernière ; et je dis ça malgré un zoom dramatique à la Feux de l’amour sur le visage déterminé d’Arthur. Ah, Iain de Caestecker est toujours si merveilleux. Ouais, vous êtes prévenus, je vais passer toutes les critiques à me rattacher à ça, hein !

En attendant, Arthur refuse donc de suivre Merlin qui se sent bien bête d’avoir fait tout ce chemin pour un tel échec. Et s’il ne le sait pas encore, la décision d’Arthur est encore plus urgente pour Merlin que prévue : au royaume, Uther va de plus en plus mal.

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

La décision du roi

Pendant ce temps, Derfel continue sa petite vie au royaume. Il est nourri par le désir de vengeance sur l’homme qui a tué sa mère et on sent bien que c’est une mauvaise chose pour la suite de sa vie lorsqu’il s’en confie à Nimue. Il agira quoiqu’elle lui dise…

De son côté, le roi Uther continue de vouloir faire de Mordred son héritier direct, même quand sa fille essaie de le faire changer d’avis. Finalement, elle prend conscience qu’elle préférerait voir Arthur sur le trône, mais c’est trop tard : son père est déjà mourant et a pris sa décision. Il convoque ainsi une bonne partie des officiels du royaume pour s’étouffer devant eux, mais aussi et surtout pour désigner trois tuteurs à son fils : Bedwin (un religieux), Owain (champion du royaume et meilleur ami d’Arthur, donc) et… Gundleus.

Le choc n’est pas que celui de Derfel : plusieurs voix s’élèvent contre cette décision puisque le roi Gundleus a été un traître pour le royaume. Ce n’est pas un problème pour le roi qui a trouvé le remède idéal : si Gundleus trahit son oncle et revient du bon côté (le sien, donc), il pourra se marier avec Norwenna qui s’apprête à être une reine sans roi quand lui est un roi sans femme. C’est que ça tombe bien…

Dommage pour Derfel, hein ? Les enjeux sont bien plus intéressants comme ça en tout cas : Gundleus n’hésite pas à trahir son oncle et donne des infos délicates sur ses opérations militaires. En fait, il est prêt à partir en guerre contre lui. C’est tout de même trop pour Derfel qui n’en a rien à faire de tout ça et veut juste tuer Gundleus.

Dès qu’il voit une opportunité, il tente de s’en saisir, mais comme on pouvait s’en douter, Nimue veille au grain pour l’en empêcher. C’est là la vraie surprise : elle empêche Derfel de faire de la merde, mais n’hésite pas à en faire elle-même. C’est la druide du royaume, alors elle peut se permettre quelques libertés supplémentaires : si Derfel en était à devoir prouver sa valeur (et son passé) à Gundleus pour pouvoir lui parler, Nimue, elle, n’hésite pas à cracher à la figure de son futur roi et lui rappeler que les dieux ne sont pas dupes. Et les dieux écoutent la conversation si l’on en croit l’orage qui gronde.

Bien sûr, Derfel en veut à Nimue de l’empêcher de commettre son attentat, parce qu’il était motivé à mourir pour venger sa mère lui. Nimue ne veut évidemment pas qu’il meure et on nous vend tout ça comme un amour impossible difficile à vivre. Cela dit, ça semble toujours plus simple à vivre que la vieillesse du roi : on enchaîne sur une scène où il est clairement sur son lit de mort et où il donne ses dernières instructions à Morgan – la forçant à promettre la protection de son frère avant de perdre les pédales et demander à voir Merlin dont il vient de dire qu’il l’avait trahi.

Les dernières volontés d’Uther ? Il a certes tourné le dos aux dieux, mais il se repend et souhaite être enterré selon les traditions à Avalon. Bon. La scène est un chouïa dramatique par rapport à ce qu’on sait de ce personnage qui a été assez détestable en deux épisodes, par contre. La petite musique toute intense pour marquer son décès alors que c’est juste nécessaire pour que l’histoire avance, ce n’était pas ultra efficace pour moi. Je voulais avancer, pas perdre mon temps à entendre Morgan pleurer. Ceci étant dit, j’ai trouvé plutôt chouette la manière de filmer la mort d’Uther.

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

Gundleus

Plutôt que de le voir mourir, nous avons ainsi son point de vue avec le visage de plus en plus flou de sa fille – qui finit par se retirer et le laisser seul avec un plafond si flou qu’il est noir. Et une fois que c’est fait, on enchaîne avec l’enterrement, tout aussi imbitable et long. Il n’y avait pas besoin d’insister aussi longuement dessus… On a compris que c’était un traumatisme pour le royaume.

Si jamais ce n’était pas clair, on a encore une scène pour nous rappeler ses exploits guerriers et pour voir les personnages endeuillés plus de trois semaines après. Malgré le deuil, ils sont aussi inquiets pour l’avenir du royaume (il serait temps après trois semaines) : Gundleus n’est toujours pas revenu. Morgane, contente de ne pas être mariée, espère ainsi la mort de Gundleus pour protéger Norwenna. Les inquiétudes sont légitimes en tout cas : Merlin comme Nimue ont de plus en plus de visions terribles du futur – c’est toujours enflammé et sanglant.

Le lendemain matin, elle se réveille sur un nouveau cauchemar bien dramatique qui l’avertit juste à temps de l’arrivée de chevaux ennemis. Et ça ne manque pas : Gundleus est bien de retour. Non seulement il est en vie, mais en plus il vient avec une femme que personne ne connaît et qui ne dit rien qui vaille. Malgré tout, Lady Morgan est bien obligée de l’emmener auprès de Mordred. C’est son protecteur après tout.

Tout le monde est clairement méfiant de Gundleus, malgré ses promesses et ses histoires de trahison de son oncle. Quand il demande à porter le bébé, on sent bien que ça va partir en vrille. Et ça ne manque pas : Gundleus refuse qu’un bébé règne sur la Grande-Bretagne. Il le poignarde sans la moindre hésitation.

C’est aussitôt le chaos, avec tout le monde qui se donne des coups d’épées dans tous les sens et Morgan qui demande aussitôt à Derfel de fuir vers la rivière. Ladwys, c’est le nom de la nouvelle, remarque aussi la protection des dieux qui est sur la tour et sur Nimue. Cette dernière veut les éloigner et fait usage de sa magie comme elle peut pour créer une barrière de feu. Malheureusement, c’est peu efficace sur Gundleus qui n’en a rien à faire des dieux qu’elle invoque et de leur protection qu’elle est sûre d’avoir.

Là, les choses deviennent sérieusement dérangeantes à regarder, puisque Gundleus décide aussitôt de violer Nimue. Oh, Derfel entend Nimue hurler et vient aussitôt la protéger, mais j’ai bien peur que ce soit trop tard pour elle. En fait, ça ne l’était peut-être pas à ce moment-là, mais ses cauchemars sont sur le point de se réaliser malheureusement. Quant à Derfel, il est sur le point de réussir à tuer Gundleus quand Ladwys l’assomme.

Au réveil de Derfel quelques instants plus tard, Nimue est en train de se faire violer par Gundleus, devant un parterre d’ennemis qui en rit. C’est juste atroce. Clairement, j’ai trouvé la scène mille fois plus dur que le reste du massacre et de la journée catastrophique de Derfel et Nimue. Clairement, Derfel aurait mieux fait de le tuer quand il en avait l’occasion finalement.

Ainsi, après son viol, Nimue peut assister à la destruction complète de son village et au meurtre de tout le monde, un par un. C’est violent, mais Derfel parvient tout de même à la faire fuir par la rivière, comme prévu. Pas sûr qu’elle soit heureuse de survivre après tout ça.

Cela dit, je parle de la mort de tout le monde, mais ce n’est pas tout à fait vrai. Gundleus souhaite en effet asseoir définitivement sa légitimité de roi – et de monstre. Il traque donc la reine Norwenna jusque dans la maison où elle se planquait pour obtenir d’elle qu’elle le respecte. Il vient de tuer son fils, mais malgré tout, elle est forcée de faire ce qu’il veut : elle est peut-être reine, mais elle n’a plus de mari au sang royal ni d’héritier. Elle est à peu près rien pour le royaume, donc.

Lui, en revanche, il prend le pouvoir. Et il va loin pour ça : il n’hésite pas à lui demander de s’agenouiller et d’embrasser son épée, pour mieux la tuer une fois qu’elle est soumise à lui. Putain, mais quel bâtard. Il était difficile d’apprécier Gundleus avant. Désormais, c’est carrément mission impossible. Le seul survivant de ce massacre est finalement Bedwin, chargé de porter le message de la mort de la reine et des actions de Gundleus. Il veut s’assurer de pouvoir être le roi. Et bien sûr, il fait de Ladwys sa reine, en lui donnant aussi le collier de Nimue. Après tout, elle a perdu tous ses pouvoirs maintenant qu’il a couché avec elle.

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

Derfel

Bien sûr, Nimue ne vit pas bien du tout la suite de sa journée. Elle a beaucoup de mal à supporter le fait que Derfel veuille à tout prix la sauver de cet Enfer, parce qu’elle préférerait la mort à une journée de plus. Et on la comprend. Elle tente donc de se suicider dans la rivière, mais c’est en vain. Son désir d’aller dans l’autre monde s’explique aussi parce qu’elle pense avoir perdu toute sa valeur. En effet, elle sait très bien que Merlin a pris la décision de l’élever quand elle était enfant uniquement parce qu’elle voyait les dieux – et il l’a su puisqu’il l’a récupérée après une presque noyade dont elle a été sauvée par les dieux.

Si je comprends tout à fait son désir d’en finir plutôt que de vivre avec tout ce qui lui est arrivé, j’ai plus de mal avec cette partie de l’intrigue tout de même. Les scénaristes ne s’y attardent que momentanément cependant, préférant faire en sorte que Nimue et Derfel soient retrouvés par d’autres survivants du village, dont Lunete. Alors que celle-ci apprend la mort de son père par le couple, Derfel découvre surtout que Mordred est toujours en vie.

Je m’en doutais un peu : il y a eu échange de bébé avant, parce qu’il faudrait être cinglé pour donner le futur roi à un protecteur qui avait aussi le potentiel d’être un grand ennemi. Bon, par contre, les parents du vrai bébé qui s’est fait tuer se retrouve à devoir veiller sur le roi et c’est tout bonnement atroce pour eux. Le père avait prêté serment avec Uther, promettant de protéger le bébé Mordred quoiqu’il arrive. La mère est évidemment pleine de ressentiments, comme on peut se l’imaginer puisqu’elle vient de perdre son enfant. L’angoisse.

Cela dit, la supercherie ne peut qu’être de courte durée. Les hommes de Gundleus se rendent compte eux aussi que le bébé tué n’est pas le bon – c’est facile avec cette histoire de pied malformé. Gundleus et ses hommes se mettent aussitôt en quête des quelques survivants du village et ça aussi ça ne peut que mal tourner pour nos héros. Nimue continue de lire les présages des dieux, et ils sont mauvais.

Cela ne manque pas : le bébé Mordred se met à pleurer au moment où il faudrait rester bien silencieux pour ne pas être vus par les ennemis. Cela force Derfel et le père du bébé mort à faire demi-tour pour s’attaquer à leurs ennemis. Et hop, Derfel devient ainsi un meurtrier – et un héros pour le village. En plus, il tue un des spectateurs du viol de Nimue, ce qui est un plus pour lui ;  une manière de prendre sa revanche donc.

L’épisode se termine donc sur un bon cliffhanger : le village a survécu, Nimue a vu un deuxième oiseau qui lui a assuré que Derfel avait survécu… mais les mauvais présages semblent continuer pour eux. Ils se retrouvent à devoir fuir sur une plaine très à découvert, alors que Gundleus est à leur trousse, juste derrière eux. Et lui, il est à cheval avec une partie de ses hommes, contrairement à eux.

La course poursuite est de courte durée et nos héros sont vite face à l’ennemi, forçant un cercle de protection dérisoire pour Mordred. Alors que tout semble perdu pour eux, des lances semblent surgir de nulle part et leur sauver la vie. C’est ainsi que la série révèle que, finalement, Arthur a décidé de rentrer au pays.

Ils ont juste oublié de nous montrer comment et pourquoi il avait changé d’avis pour ménager l’effet de surprise. Bon. Je me sens un peu arnaqué, moi qui suis venu juste pour voir cet acteur ; mais la série a clairement regagné en qualité cette semaine, alors… Je suis satisfait quand même !

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Ahsoka – S01E01 – Master and Apprentice – 19/20

Ce premier épisode est une excellente surprise, vraiment, et vous l’aurez compris rien qu’à la note que je mets à ce début. La série marque des points avec ses personnages féminins multiples et sa manière de nous fournir tout de suite des enjeux clairs pour l’épisode et pour la saison. Franchement, j’étais assez à fond pour être ravi que le deuxième épisode soit déjà disponible, parce que ça termine vraiment sur un excellent cliffhanger. Bref, même s’il reste quelques longueurs, cette série parvient déjà à corriger les défauts que je reproche aux autres séries de la franchise. Reste que son héroïne n’est pas mon personnage préféré, mais… comme d’habitude, non ?

Spoilers

Ahsoka cherche à récupérer une carte contenant la localisation du dernier Grand Amiral Impérial Thrawn


I wanna meet these Jedi.

Mise en contexte | Ahsoka | Commandant Wren | Lady Morgan

Mise en contexte

Quel début ! C’est absolument infernal cette mise en contexte pourtant indispensable : on nous reprend la diffusion d’un texte à la Star Wars, sur fond étoilé. J’adore le principe qui rappelle les films, mais il est temps pour moi de révéler que je n’aime pas cette idée pourtant culte des films : c’est insupportable d’avoir autant de contexte balancé d’un coup à toute vitesse. En vrai, je n’en retiens jamais grand-chose.

Bref, j’ai fait pause dès le départ, parce que je sais que la série s’adresse à des gens connaissant déjà bien le personnage d’Ahsoka et le contexte, mais ce n’est pas mon cas. On nous annonce donc que l’Empire Galactique est tombé et qu’une Nouvelle République s’est mise en place. Jusque-là, rien de nouveau.

Là où ça se complique pour moi, c’est quand il est question du complot pour retrouver le Grand Amiral Impérial Thrawn. Bon, on veut donc mettre fin à la paix de la Nouvelle République pour revenir à l’Empire, Thrawn fait semblant d’être mort, mais en fait non, et Ahsoka – une ancienne Jedi – a capturé un de ses alliés.

Grâce à ça, elle a découvert qu’il existait une carte secrète essentielle aux plans de l’ennemi. Voilà donc l’enjeu du premier épisode, voire de la saison : Ahsoka part à la recherche de cette carte pendant que sa prisonnière, Morgan Elsbeth est transportée vers la Nouvelle République pour être jugée. Bordel, ça fait vraiment beaucoup d’infos d’un coup.

Cela dit, on voit que la série va commencer par ce transport de prisonnier et que ça va mal se terminer, non ? On commence effectivement par des gros plans sur des vaisseaux et on comprend vite que ça va mal se passer pour les alliés de la Nouvelle République. Leur vaisseau est approché par un autre, soi-disant tenu par des Jedi, puisqu’ils utilisent un ancien code Jedi pour la communication. Le capitaine du vaisseau est aussitôt sûr qu’ils bluffent, mais il est prêt malgré tout à faire face à ce bluff.

On enchaîne donc par le Capitaine Hayle qui les reçoit dès l’atterrissage de leur vaisseau dans le sien. Son but est de les faire prisonniers, puisqu’il est sûr d’avoir affaire à des imposteurs qui ne seraient pas Jedi. Le truc, c’est qu’il a trop confiance en lui-même : ce ne sont peut-être pas des Jedi, mais ils ont des sabres lasers rouges et une excellente maîtrise de la Force. Bref, Hayle est rapidement tué et tout le vaisseau est pris d’assaut par ces deux mystérieux intrus.

La scène d’action est sympathique et se déroule extrêmement vite : Bayle libère ainsi Lady Morgan, qui révèle aussitôt qu’Ahsoka est à la recherche de la carte. Et à la manière dont elle donne son nom, on comprend bien toute la haine qu’elle prote à notre héroïne.

Mise en contexte | Ahsoka | Commandant Wren | Lady Morgan

Ahsoka

Pendant ce temps, Ahsoka est donc à la recherche de la carte. Nous la retrouvons, elle et son maquillage, alors qu’elle parcourt les ruines d’un temple. Assez vite, elle fait preuve d’une grande classe quand elle se débrouille pour aller dans le souterrain du temple et trouver un deuxième temple avec des gravures. La scène est belle, mais tombe rapidement dans la contemplation du décor un peu longuette.

Grosso modo, on voit Ahsoka réussir à deviner comment fonctionne ce temple et ses artefacts, tournant des piliers pour révéler progressivement une cachette secrète au sein du temple. Bref, elle est forte et avance prudemment, ce qui lui permet de récupérer une balle dorée. La musique nous indique qu’elle a bien réussi sa quête.

Elle contacte aussitôt Huyang pour lui expliquer qu’elle a trouvé la carte. Malheureusement pour elle, ça capte mal (merci pour le Bingo Séries !) et le message n’est pas transmis comme il faut. À la place, elle se retrouve encerclée à la sortie du temple par quelques robots ennemis voulant récupérer la carte.

Ce n’est absolument pas un problème pour elle : elle parvient facilement à faire face à ces robots, en décapitant un et mettant KO les autres. Malheureusement pour elle, les robots ont un protocole d’autodestruction qui manque de peu de la tuer. Par chance, Huyang, son androïd, débarque à temps avec le vaisseau pour qu’elle survive à une explosion meurtrière.

On a connu des scènes avec plus de suspense : évidemment que l’héroïne survit de justesse à son premier combat du premier épisode. Pour autant, les effets spéciaux sont bons, les combats aussi, c’est top. Elle a tout juste le temps de reprocher à Huyang de s’être trop éloigné du temple que le Fulcrum, son vaisseau, reçoit une communication lui indiquant ce qu’il s’est passé avec Lady Morgan.

Ma foi. C’est rapide comme manière d’avancer dans la série : elle a déjà la carte, elle revient déjà à la base.

Finalement, quel était l’intérêt de nous vendre un tel texte en début d’épisode si c’est pour en arriver si vite à une situation où ça n’a plus d’importance ?

Mise en contexte | Ahsoka | Commandant Wren | Lady Morgan

Commandant Wren

Ahsoka et Huyang se rendent donc sur Home One, un vaisseau de la Nouvelle République, et y retrouve la Générale Syndulla. Cette dernière leur montre ce qui est arrivé au vaisseau qui retenait Lady Morgan, puis découvre la carte récupérée par Ahsoka. Comme elle ne respecte plus le code Jedi – contrairement à Huyang programmé pour cela – Ashoka a la certitude que la carte contient l’emplacement de Thrawn, ou en tout cas, elle a la certitude que Lady Morgan en était sûre. Ma foi, ça passe comme assurance.

Le truc, c’est que si Thrawn est encore en vie, il y a apparemment la possibilité qu’Ezra, un commandant héroïque, soit en vie lui aussi. Syndulla se met aussitôt à l’espérer et elle envoie Ahsoka en mission tout aussi vite : la carte est verrouillée et une seule personne pourrait aider Ahsoka à l’ouvrir : Sabine Wren.

Ahsoka n’est pas sûre d’obtenir son aide, toutefois, et ça se comprend quand on nous introduit le personnage. En effet, elle semble bien rebelle, n’hésitant pas à oublier de se présenter à une cérémonie en son honneur. Le gouverneur n’est pas ravi et envoie aussitôt ses gardes à sa recherche. Ma foi, rarement une série Star Wars n’aura mis en avant autant de femmes d’un coup.

Pour l’instant, Wren est de loin ma préférée avec son caractère rebelle et sa scène parfaitement inutile de fuite : les soldats sont envoyés la récupérer, mais elle s’y refuse et n’hésite pas à mettre sa vie en danger pour ne pas les suivre. C’était marrant et un peu rock’n’roll comme intro. Je manque de personnages à la tête brulée comme ça dernièrement, alors c’est chouette.

Par contre, j’ai hâte d’en apprendre plus sur elle pour qu’on nous explique un peu ce refus des honneurs et ce qu’il se passe dans sa tête. Pour l’instant, ce n’est pas bien clair : on la voit rentrer chez elle et donner à manger à son chat extraterrestre, mais ça ne nous permet pas de mieux la comprendre. Allez, on apprend tout de même dans la scène qu’elle est nostalgique et qu’elle a le cœur brisée : elle observe un enregistrement d’un homme qui s’excuse d’avoir dû se sacrifier pour vaincre Thrawn. J’imagine qu’il s’agit d’Ezra – et Ezra la considère comme une sœur.

Sabine rêve même d’Ezra pendant la nuit, c’est dire à quel point il lui manque. Le lendemain, elle décide de retourner en ville, puisqu’elle découvre qu’elle y est attendue pour autre chose qu’une cérémonie : Ahsoka et Huyang y sont en effet. Si Sabine a un fort caractère et sait toujours quoi dire, on voit bien qu’il y a un problème entre Ahsoka et elle : elle ne dit pas un mot en présence d’Ahsoka. Elle n’a pas tellement envie de l’écouter, mais bon, Ahsoka sait comment s’y prendre pour avoir l’attention de la rebelle en face d’elle : elle lui file la carte verrouillée et lui indique qu’elle espère qu’il s’agit d’un moyen de retrouver Ezra.

Dès lors, la conversation peut s’engager entre elles : Ahsoka lui explique ainsi avoir récupéré la carte dans un temple des Sorcières de Dathomir. Des sorcières dans l’univers Star Wars, il ne manquait plus que ça. Cela dit, Sabine n’a pas trop le choix que d’aider Ahsoka. On sent bien que ça ne lui plaît pas particulièrement, mais elle le fait tout de même, tout en cherchant à en savoir plus sur la vie d’Ahsoka.

Cette dernière révèle que sa maison est son vaisseau et sans qu’on ne nous explique exactement ce qu’il s’est passé pour Sabine, on comprend assez vite qu’Ahsoka l’entraînait à devenir Jedi mais que ça ne s’est pas fait. J’imagine que si je connaissais mieux l’univers, il n’y aurait aucun suspense dans ces scènes – et j’espère que ce sera dévoilé dans la série. En attendant, Sabine tente d’obtenir l’autorisation d’emmener la carte avec elle ailleurs, pour réfléchir. En vain. Ce n’est pas trop surprenant : Ahsoka refuse qu’elle le fasse.

Par contre, elle la laisse seule quand même avec la carte pour aller écouter l’analyse d’Huyang sur les sabres lasers de leurs ennemis. Ma foi, c’est débile de sa part, évidemment que Sabine va chercher à se casser, non ? Bon, on se concentre d’abord sur l’analyse des sabres, qui révèle qu’ils ont affaire à un maître et une apprentie. Espérons que ce maître soit plus malin que ne l’est Ahsoka !

C’est con que ce soit cette dernière l’héroïne officielle de la série, parce que pour l’instant, Sabine est mille fois plus intéressante comme personnage à mes yeux – et Ahsoka ne paraît vraiment pas maligne de ne pas se douter de ce que fera son apprentie.

Ahsoka contacte Syndulla pour se plaindre du caractère de Sabine, mais Syndulla prend en fait sa défense, rappelant qu’elle est leur meilleur atout pour déchiffrer la carte. On découvre aussi (en tout cas moi) que Sabine est une mandalorienne. Ma foi ! Ahsoka reconnaît avoir été celle prenant de la distance avec Sabine, mais sans qu’on ne sache toutefois encore exactement pourquoi.

Mise en contexte | Ahsoka | Commandant Wren | Lady Morgan

Lady Morgan

En parallèle, sur les ruines du temple encore plus devenues des ruines après l’explosion, nous retrouvons les méchants et derniers résistants de l’Empire. Ils comprennent assez vite que la carte n’y est plus toutefois : soit elle a été brûlée dans l’explosion, soit la Jedi l’a. Et Lady Morgan n’a pas le moindre doute : Ahsoka l’a.

Aussitôt, elle décide de se rendre à Lothal, l’endroit où se trouve Sabine Wren, qu’on nous indique désormais être une ancienne apprentie d’Ahsoka – c’est une révélation à ce moment-là, même si je l’ai déjà écrit plus haut dans la critique. Peu à peu, les choses s’éclaircissent donc et en vrai, je trouve que la série gère plutôt bien l’introduction de ses personnages. C’est un peu cliché par moments, mais ça fonctionne pour redécouvrir cet univers. J’ai même l’impression qu’on pourrait commencer la série sans rien avoir vu d’autres et quand même réussir à la comprendre. Après, l’esthétique reste celle de Star Wars, rien qu’avec les transitions.

Bref, je m’embrouille dans ma critique : Lady Morgan envoie l’apprentie qui l’a délivrée à la recherche de Sabine. Cette dernière est facile à trouver lorsqu’elle se barre sur sa moto du vaisseau d’Ahsoka. Elle a toutefois le temps de travailler sur la carte et sur la manière de l’ouvrir quand elle rentre chez elle. Et je me suis rendu compte que la série fonctionnait vraiment sur moi à ce moment-là, car malgré la longueur de ses recherches, j’étais à fond.

J’espère que la série gardera ce niveau tout au long de la saison. Cela m’a fait rire que Sabine parvienne si vite à décoder la carte en utilisant la Triquetra du Pouvoir des Trois. On a vraiment affaire à des sorcières alors ? Difficile à dire. Pour l’instant, Sabine est attaquée et prévenue juste à temps par son chat.

Elle peut donc survivre de justesse… mais se fait tout de même voler la carte, sans avoir pris le temps de la refermer/recrypter. L’Empire obtient donc ce qu’il veut ? Oups. Sabine appelle Huyang à l’aide, puis récupère son sabre laser pour faire face à ses ennemis. Elle compte bien récupérer la carte quoiqu’il arrive. Bim, nous voilà aussitôt face à une scène de duel au sabre laser entre Sabine et la femme de main de Lady Morgan.

Bon, si j’étais à fond dans le combat, ça m’a fait chier de les voir se mettre à se battre si vite dans la série. Disons que j’ai vite vu qu’il ne fallait pas donner cher de la peau de Sabine : le combat est top, mais sa mort pouvait trop être scénaristiquement utile pour que les scénaristes en fassent l’économie. C’est donc sans surprise qu’elle se prend un coup de laser dans le ventre et s’effondre au sol alors qu’Ahsoka s’approche d’elle. Et ça s’arrête là ? Aaah.

Mise en contexte | Ahsoka | Commandant Wren | Lady Morgan

À quel point est-ce que c’était prévisible que je tombe sous le charme, franchement ?

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Ahsoka (S01)

Synopsis : Dans l’univers étendu de Star Wars et après avoir fait une apparition marquante dans The Mandalorian, Ahsoka Tano se lance dans une quête personnelle, explorant ses liens avec la Force et traquant des figures emblématiques de la galaxie.

Pour commencer, Ahsoka ne me fait pas trépigner d’impatience. Le personnage était sympathique dans The Mandalorian, mais je ne suis pas vraiment le public cible. Je ne connais rien du personnage en dehors de cela, et je me demande si cela va me gêner dans ma compréhension de la série. Cela dit, je suis curieux de voir ce que ça va donner parce que c’est dans l’univers de Star Wars, que j’apprécie sans être un grand fan. C’est toujours agréable de retrouver cet univers, même si je ne suis pas un expert. Alors pourquoi pas ?

Ce qui m’attire dans cette nouvelle série, c’est avant tout la présence de Rosario Dawson. Je l’ai suivie dans plusieurs rôles, et elle ne m’a jamais déçu. À ses côtés, on retrouve notamment l’excellente Mary Elizabeth Winstead alors même si je n’attends rien de particulier de la série, il y a au moins de bons noms au casting. Cependant, je mens un peu, j’ai une attente bien particulière ! Étant donné que c’est une série inspirée de l’univers de Star Wars, j’attends des effets spéciaux bien travaillés. C’est un élément essentiel pour moi dans ce genre de série, et j’espère ne pas être déçu. La magie, les combats au sabre laser, les créatures étranges… Tout cela contribue à créer une atmosphère unique que j’apprécie, mais il faut que la réalisation soit impeccable pour cela.

Mes principales appréhensions avant de commencer la série ? Des épisodes à durée trop variable et un scénario sans enjeux ou qui traîne sans qu’il ne se passe jamais rien au sein d’une saison de toute manière trop courte. De plus, je sais que je vais passer à côté des easter eggs et de nombreux clins d’œil faits aux fans. J’espère que la série restera compréhensible pour les néophytes comme moi. Le risque de ne pas saisir toutes les subtilités me préoccupe un peu, mais c’est ce qui fait le charme de mes critiques dans cet univers, non ?

Note moyenne de la saison : 

Ahsoka – S01E03 – Time to Fly – 18/20

L’épisode est très court, mais il prend tout de même le temps de fournir une intrigue complète. Je comprends pourquoi ils n’ont pas cherché à le rallonger plus que ça : l’épisode a tout ce qu’il faut et donne franchement envie…

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Ahsoka – S01E04 – Fallen Jedi – 17/20

Je suis déçu par cet épisode, mais c’est probablement uniquement parce que j’en attendais trop. Je trouve que contrairement aux précédents, celui-ci peine parfois à gérer le rythme qu’il souhaite avoir. Plusieurs moments m’ont énervé parce qu’il me semblait évident…

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Ahsoka – S01E06 – Far, Far Away – 17/20

Mais qu’est-ce que j’aime les personnages dans cette série ! Je trouve qu’elle est vraiment bien écrite pour nous montrer les multiples facettes de chacun et les enjeux que cela représente pour la galaxie. C’est fait sans prétention, sans prise de…

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