9-1-1 – S08E17 – Don’t Drink the Water – 17/20

C’est un peu dingue que les trois épisodes précédents ne soient pas la fin de saison et que la saison continue encore, mais que voulez-vous, voilà que le feu ça brûle et l’eau ça brûle aussi. Pardon, c’est rare que je spoile un épisode dans ces lignes, mais ça me paraît nécessaire ici. Ironiquement, cet épisode s’en tire mieux que le précédent à relancer la série et à régler les problèmes créés par l’épisode 15. Enfin, de toute manière, ils ne sont pas près d’être réglés définitivement, ça va occuper toute la saison 9 aussi.

Spoilers

La vie reprend son cours avec un Los Angeles qui part encore en vrille suite à une énième catastrophe.


That’s our family.

Comment ça Eddie est de retour à la caserne ? Ah, la série poursuit avec encore un flashback. Pourquoi s’être débarrassé de Bobby comme ça si c’est pour le faire revenir dans chaque épisode, hein ? C’est bien de nous montrer que le deuil est douloureux et infaisable, mais bordel, cette première scène est tellement énervante. On voit toute la caserne parfaite et les pompiers qu’on adore partager un repas ensemble, pour mieux découvrir que c’est un souvenir de Buck complètement déprimé à présent.

Il l’est tellement qu’il décide même d’aller se confesser à l’Eglise. Buck est athé, ça en dit long sur sa perdition s’il vient au confessionnal, tout de même. Buck est perturbé d’avoir perdu sa figure paternelle. La scène est déchirante. Bordel, j’ai parfois l’impression que la série repose beaucoup sur les épaules de Maddie et Buck pour les scènes bien jouées – mais bon, tout le casting est dingue et Athena m’a tué aussi dans le précédent ; c’est juste que ce sont mes préférés.

Pendant sa confession, Buck demande à Bobby de lui donner un signe, parce qu’il lui en veut : il ne va pas bien, contrairement à ce que Bobby lui avait affirmé. Son signe, il l’a rapidement : un tremblement de terre. Joli timing.

Eddie est toujours à Los Angeles au début de cet épisode. Il s’éternise plutôt que de rentrer à El Paso, disant que ça fait du bien d’être à la maison. Et il dit ça devant Karen ? Elle ne laisse pas l’info passer, surtout que Karen a une bonne nouvelle pour Eddie : Hen pourrait être sa capitaine. Seulement voilà, Hen n’est pas sûre encore d’accepter le poste. Quant à Eddie, il vient d’être appelé à El Paso car il pourrait enfin avoir un poste de pompier là-bas. Mouais. Il restera à Los Angeles, on le sait.

En attendant qu’il prenne la décision, il pense donc quitter la ville, mais continue d’être un colocataire de Buck. Il n’ose pas lui dire qu’il va se barrer, et ça fait que Buck est vexé d’apprendre par Ravi qui le savait de Chimney qui le savait d’Hen qu’Eddie avait eu sa promotion. Une fois de plus, Eddie reproche donc à Buck de tout relier à lui sans penser aux autres. Il n’aime pas non plus la manière que Buck a de gérer son deuil, car il en oublie les autres autour de lui.

On découvre ainsi qu’Eddie a appris la mort de Bobby au milieu de la nuit, sans pouvoir faire trop de bruit pour ne pas réveiller Christopher. La conclusion est violente, en plus : Eddie s’en veut de n’avoir pas été là pour tenter de sauver Bobby qui, lui, lui a sauvé sa vie. Le lendemain, Buck se réveille pour mieux découvrir qu’Eddie est parti à l’aéroport.

Buck le prend très mal, mais finalement, Eddie est juste parti chercher son fils qui est revenu à Los Angeles. Bien sûr. La série se prépare vraiment à leur retour. Eddie voulait juste réconforter son meilleur ami avec son fils, c’est mignon, en vrai. Il ramène aussi sa tante dont j’avais oublié l’existence et qui est celle qui aide à Buck à se rendre compte que oui, Bobby était le centre de leur famille, mais eh, eux aussi peuvent avancer sans Bobby. Cela n’empêche pas que ce soit dur de continuer sans ses collègues les plus proches, hein.

En parallèle, Athena continue de gérer la reconstruction de la maison avec ses enfants. Ils étaient persuadés qu’elle voudrait revendre la maison, mais ce n’est pas du tout ce qu’elle planifie : au contraire, elle veut juste reprendre le taf. Je tiens à dire que ça me fait vraiment plaisir de retrouver May dans la série. J’aimerais tellement qu’elle redevienne un personnage principal de la série ! Il y a de la place puisque Bobby n’est plus là.

En attendant, Athena reprend donc le boulot pour mieux se retrouver à gérer des affaires qui la dépassent – non pas en compétences, mais bon, elle est dépassée par l’être humain. Un homme se plaint qu’on lui vole les affaires dans une machine à laver de laverie… Athena a la surprise de voir que le coupable n’est autre que Graham, l’homme qui faisait la police sur le parking de supermarché. Il continue de faire la justice à sa façon, en se mettant tous ses nouveaux voisins à dos apparemment. C’est que ça se tient : le type ne respecte pas les règles, Graham les lui rappelle.

Une fois que c’est fait, elle se rend chez Hen et cherche à comprendre pourquoi celle-ci ne veut pas devenir capitaine – trop coincée avec l’idée que Bobby est son capitaine. C’est terrible. Il y a pire : Chimney finit par débarquer sans prévenir et on découvre qu’Athena lui en veut toujours d’avoir accéléré l’enterrement de Bobby. Elle en est au stade où elle refuse de lui parler et prétexte une migraine pour cela. Chimney est vexé comme tout, parce qu’il voudrait pouvoir prendre soin d’Athena comme Bobby aurait pris soin de Maddie – c’était sa promesse. Une promesse faite alors que Bobby était en train de mourir aussi. C’est horrible.

C’est le genre de scènes qui font qu’on comprend l’idée derrière la mort de Bobby. Maddie résume bien la situation pour innocenter Chimney, mais ça ne change pas les faits ou sa culpabilité. De son côté, Karen essaie de comprendre Athena. Si cette dernière assure qu’elle n’en veut pas tant que ça à Chimney, elle souligne aussi que chaque fois qu’elle le voit, elle pense au sacrifice de Bobby – et lui aussi, il culpabilise chaque fois qu’il voit Athena. C’est terrible. Heureusement que Karen est là pour lui rappeler qu’ils sont tous une grande famille, avec photo et petite réplique bien sentie.

La première intervention de l’épisode nous ramène Lorena, la femme bleue d’il y a quelques saisons. Comme Buck, je savais que je la connaissais, mais j’étais incapable de la replacer. D’ailleurs, si ça se trouve, je la connais d’ailleurs. Elle se met à cracher du feu alors qu’elle est chez le dentiste. C’est étrange comme situation, mais c’est expliqué un peu après dans l’épisode : lors du tremblement de terre, une poche de gaz est entrée dans l’eau et ça fait que l’eau se transforme en feu.

Franchement, l’idée est dingue et je trouve que la série n’en profite pas assez : on a un barbecue qui tourne à l’incendie à cause d’un arrosage automatique ou une baignoire qui prend feu, mais ça ne donne que de petites interventions de rien du tout, finalement. Et un bon gag avec Maddie et Josh qui découvrent tout ça.

Cela dit, l’épisode se termine par un gigantesque incendie, parce que ça y est, on approche de la fin de la saison. C’est tout un building qui est en feu, avec des batteries lithium à proximité. Pourquoi pas. Il reste un autre gros problème : les pompiers n’ont pas accès à de l’eau pour éteindre l’incendie, car l’eau des bouches d’incendie à proximité de ce feu se transforme en feu au contact du feu. Quand l’eau brûle, on est dans la merde, tout de même.

Qu’à cela ne tienne, la 118 est guidée par une Maddie hyper compétente qui trouve un accès de l’eau non contaminée et les aide à assembler tout un tas de tuyaux d’arrosage les uns avec les autres. Il y a toutefois une course contre la montre avec batteries qui fait bien peur, surtout à Buck. Cependant, tout finit bien quand les pompiers parviennent à éteindre l’incendie grâce à cette super combine.

Malgré tout, en fin d’épisode, Hen révèle à Chimney qu’elle a décidé de ne pas devenir capitaine. Elle a décliné la proposition de job qu’on lui avait faite, parce qu’elle ne se sent pas de l’être. Elle préfère faire de la médecine ou être une super-maman. L’épisode ne se termine pas par ça, toutefois, mais par Athena qui propose à Graham de le ramener chez ses parents suite à une autre histoire de laverie avec ses voisins. Cela ne se termine pas très bien pour lui et pour elle : l’immeuble explose. Un problème d’eau qui prend feu, encore.

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9-1-1 – S08E16 – The Last Alarm – 15/20

Je ne suis pas encore remis de l’épisode précédent, mais il faut bien finir la saison. Je suis franchement sceptique face à cet épisode qui va vraiment là où je ne l’attendais pas. Il réussit du côté des émotions, parfois, mais met le temps pour y arriver. S’il est bien construit pour un épisode lambda, il ne parvient toutefois pas à apporter tout ce qu’il devrait pour un épisode si important. C’est mon plus gros problème : l’impression d’être devant un épisode de la semaine alors que c’est un pivot de la série, je ne m’y attendais pas du tout !

Spoilers

Comment voulez-vous que la série continue après la fin d’épisode précédent ?


You’re not half the man that Bobby was.

Je pensais me jeter sur l’épisode dès ce début de semaine, mais en fait, lundi matin, faut bien avouer que j’ai trainé au lit. J’ai abusé dimanche soir avec le double épisode précédent, je me suis couché bien tard alors que je bossais le lendemain, ce n’était pas la meilleure des idées… Et en même temps, vous aurez tous compris que je ne commence plus aussi tôt que l’an dernier (enfin !) et que donc, j’ai pu me le permettre, tout en ayant le temps de corriger un tas de copie avant d’y aller lundi. N’est-ce pas le pied, finalement ?

Drôle d’introduction pour cet épisode, je sais. Écoutez, ça fait quatre jours que je suis dans le déni des cris de Buck à la fin de l’épisode 15. Apparemment, les scénaristes aussi sont dans le déni, commençant l’épisode par une intervention de Bobby huit ans plus tard. On le voit gérer l’incendie d’une maison. C’est assez terrifiant, avec un bébé à sauver… S’il parvient à sauver la mère, le berceau est en feu quand il arrive dans la chambre du petit. Horrible.

Quelle idée de commencer l’épisode par la mort d’un bébé qu’il n’a pas pu sauver ? C’est ça leur version de l’hommage à un véritable héros ? Mouais. En quatre jours, je n’ai pas réussi à me faire à l’idée, ni à me décider si c’était une idée de génie ou l’idée la plus conne du monde. C’est les deux à la fois, je le sais. Dur de me décider, donc.

Cela fait donc deux semaines qu’Athena prépare l’enterrement de Bobby, sans avoir réussi à trouver la solution parfaite. Elle ne sait pas où enterrer son mari, mais de toute manière, le gouvernement le garde encore de côté. Je trouve ça triste que l’on revoit des enfants d’Athena seulement dans ce contexte, deux semaines après la mort de Bobby. Ils semblent s’en être déjà remis.

Cela risque d’être le cas d’un peu tout le monde : Hen reprend ainsi le boulot en début d’épisode. Euuh ? Les médecins lui ont donné trois semaines d’arrêt après son opération, c’est tout ? Cette série est vraiment hilarante dans son traitement de la réalité… Et du coup, pourquoi avoir tué Bobby si la réalité importe si peu, hein ?

Je sais pourquoi : le deuil de Bobby va faire avancer tous les personnages et relancer plein de choses pour la suite de la série. D’ailleurs, c’est sans surprise qu’on apprend que toute l’équipe reprend le boulot le même jour – mais sans Bobby. Wow. C’est que ça va être sacrément perturbant. Sans trop de surprise, Buck est dévasté et en thérapie. Il en parle un peu à sa sœur, qui lui dit qu’elle l’aime et qui est bien traumatisée aussi. Et pour cause : son mari se sent coupable de la mort de Bobby. C’est à peu près sûr. Comment ne pas se sentir coupable ? Chimney a pris la dernière dose de vaccin.

C’est pour cela qu’il demande à la ville de rendre le corps de Bobby plus vite. Ce faisant, il s’attire les foudres d’Athena qui vient le lui reprocher. Elle n’a clairement pas envie d’enterrer Bobby, parce qu’elle ne veut pas avancer sans lui. Comme je la comprends ! Elle a l’air si forte et en même temps si dans le déni de son deuil, c’est terrible. En même temps, comment vivre quand on perd son mari ? Je sais. Elle en a perdu un avant (sans parler de son autre ex-mari qui a quitté la ville), mais je ne pense pas qu’on puisse s’habituer. Au mieux, ça lui provoque un trauma de plus. Bref.

Toute l’équipe reprend le boulot par une petite cérémonie pour rendre hommage à Bobby. Elle est organisée par leur nouveau capitaine, qui est aussi leur ancien capitaine. Le revoir n’est pas grandiose et ça énerve assez légitimement Chimney. Ce dernier s’enferme dans sa colère, c’est terrible.

Il part donc plus tôt que nécessaire, fuit sa maison toute la journée et y rentre le plus tard possible. Maddie s’inquiète légitimement pour son mari, du coup. Celui-ci lui assure qu’il ne cherche pas à la mettre de côté, mais bon, c’est ce qu’il fait quand même.

Athena n’a pas envie d’organiser l’enterrement de Bobby. Par chance, quand elle se rend à la caserne, elle tombe sur un homme qui cherche Bobby : il s’agit du frère de la mère qui a perdu son bébé huit ans plus tôt, dans le flashback du début d’épisode. Bobby n’a pas réussi à sauver le bébé, et pour cause : la mère est désormais sûre et certaine que son bébé n’était pas dans sa chambre. Il n’est pas mort brûlé vif, il est en vie : pour elle, il a été kidnappé par une femme qui avait perdu son bébé.

Elle est sûre d’elle, parce qu’elle a croisé un enfant de neuf ans avec une ressemblance frappante et une marque de naissance similaire à celle de son bébé. L’histoire se tient. Certes, la femme est en prison pour avoir tenté de kidnapper cet autre enfant qui n’est peut-être pas le sien, mais en vrai, le coup d’une femme qui perd son bébé et récupère ensuite le bébé d’une autre pour le faire passer pour le sien. On a vu plus fou dans les actualités.

Athena écoute donc la mère en prison, puis commence à mener son enquête. Elle s’enferme dans celle-ci, refusant de gérer l’enterrement de Bobby ou de répondre aux appels de son boulot. C’est plutôt logique. J’aime bien l’idée, mais je considère quand même que l’épisode est plutôt raté : on a tous envie d’un épisode plein d’émotions, non ? Ce n’est pas en voyant Athena parler au fantôme de Bobby que ça le fait pour moi. J’espérais voir l’enterrement, un hommage, je ne sais pas.

Au lieu de ça, Athena s’enferme dans cette enquête, donc, et il est de plus en plus évident que la mère a raison : ainsi le cercueil de son bébé est vide, parce que le feu aurait tout consumé. Mouais. La mère n’avait pas été tenu au courant, parce que son frère et son mari ont décidé de ne pas lui dire pour ne pas la dévaster.

Le truc, c’est que ça pousse Athena à révéler toute sa rage de l’abandon de Bobby : prendre une décision aussi importante sans le consentement de la personne, ça ne devrait pas être permis d’après Athena. Elle m’a brisé le cœur, un peu, à exprimer toute sa colère. Elle aussi est donc en colère et a plein de ressentiment envers le héros qu’elle avait épousé. Il a fait passer son boulot avant elle, il a été un héros avant d’être un mari. C’est si triste.

Le plus triste ? La mère avait tort : ce n’est pas son bébé qui a été kidnappé et qu’elle a croisé en voyant ce petit garçon. Non : c’est bien le garçon d’une autre. Athena vient donc lui raconter toute la vérité. La mère s’effondre, c’est bien légitime, mais elle révèle aussi à quel point Bobby était quelqu’un de particulièrement génial. La scène est un crève-cœur et un tire-larme franchement réussi : on voit que le soir de l’incendie, Bobby est passé voir cette mère pour prier avec elle et lui dire à quel point il était désolé de la mort de son enfant – l’occasion aussi de parler de la mort de ses deux enfants et de son espoir de les revoir un jour. Tout ça pour cette superbe scène, donc. C’est efficace, j’avoue.

Ravi débarque chez Buck pour mieux découvrir qu’Eddie est de retour. Il ne pouvait pas rater l’enterrement de Bobby, forcément. C’est quand même abusé, d’ailleurs, il n’était même pas là pour la mort de Bobby. Deux épisodes sans lui ! Et quels épisodes ! Je n’aime pas Eddie, mais c’est énervant tout de même. Il débarque en tout cas à Los Angeles pour soutenir ses anciens collègues et rendre hommage à son capitaine.

Hen, de son côté, s’effondre dans les bras de Karen. Reste le cas de Chimney, qui se soule à la vodka sur le toit de la caserne plutôt que d’aller à l’enterrement de Bobby. Évidemment. Chimney est énervé après tout. Il se considère à la fois comme l’homme qui a tué Bobby et comme la victime de Bobby : il l’a privé de son choix, l’a privé de l’information cruciale, l’a privé de la possibilité de chercher une troisième manière de quitter ce laboratoire avec tout le monde en vie. Malheureusement, il n’y en avait pas d’autres.

Chimney a beau le savoir, il culpabilise de vivre encore alors que Bobby est mort. Et en vrai, ça se comprend. Buck trouve les mots justes pour que Chimney avance tout de même et accepte de venir à l’enterrement de Bobby. C’est si triste. L’enterrement est évidemment un enterrement très officiel : c’est un capitaine après tout, c’est quasi-militaire. On notera qu’Eddie est debout avec les autres pompiers quand il est question du personnel en uniforme. Comme si.

Putain, ils enterrent Bobby. Comment c’est possible, même ? Comment osent-ils ? Pourquoi n’arrivent-ils pas à me faire pleurer sur cette scène ? C’est étrange. Athena décide quant à elle de l’endroit parfait où enterrer Bobby : avec ses enfants et son ex-femme, tout simplement. C’est plus que logique, mais terriblement dur aussi pour elle, car ça suppose de prendre l’avion chaque fois qu’elle voudra venir le voir. C’est d’autant plus violent que l’épisode termine donc par Athena entourée de ses enfants et uniquement de ses enfants devant la tombe de Bobby.

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9-1-1 – S08E15 – Lab Rats (2) – 18/20

Dois-je mettre une excellente note à cet épisode ou le saquer comme jamais pour ses quelques incohérences habituelles et sa fin que j’ai vu arriver, puisque je savais ? Je hais les gens qui spoilent. Au-delà du spoiler, cela dit, c’est un épisode qu’on peut qualifier aussi bien d’audacieux que désastreux, de bluffant aussi bien que suicidaire. Je ne sais pas qui a pris la décision et pourquoi ça s’est fait comme ça, mais c’est… Non, il n’y a pas de mot pour cet épisode qui en fait voir de toutes les couleurs en fait.

Spoilers

Athena et Buck se lancent dans une course contre la montre tandis que l’équipe de la 118 est toujours coincée dans le laboratoire.


She’s got a savior complex.

Vaut-il mieux se coucher à heure raisonnable et voir un épisode dévastateur avant d’aller au boulot ou se coucher tard pour regarder un épisode dévastateur, mais au moins dormir sans ce stress ? Eh, j’ai pris ma décision et je regarde cette connasse de Moira foutre le feu au labo -3 après avoir récupéré son vaccin et l’avoir foutu dans la gourde de sa collègue, qu’elle a laissé pour morte en partant. Buck l’a sauvée, au moins.

Athena regarde la vidéo surveillance et découvre tout ça. Pourtant, tout ça n’est plus de son ressort. Bobby le sait et finit par le lui dire : il demande à Athena de le laisser aux mains de l’armée et du FBI qui savent ce qu’ils font. Athena entend l’inverse : elle décide de trouver Moira par elle-même, avec l’aide de Buck, que Bobby a aussi envoyé bouler. C’est bien beau d’avoir l’armée et le FBI qui s’en mêlent, mais il est clair que leur priorité est la ville de Los Angeles.

J’avoue que j’ai un peu de mal : nos héros sont normalement du genre à vouloir prendre tous les risques pour sauver le peuple. Certes, ils font tout pour leur famille et c’est logique : j’ai bien aimé voir Bobby proposer de créer ce dont ils ont besoin pour sauver Chimney avec l’aide d’une Hen qui devrait être encore inconsciente et de Ravi, par exemple. C’était chouette de les voir bosser avec Maddie et avec tout ce qui faisait partie des ressources du laboratoire. Chouette et logique, même.

Cela dit, c’est beaucoup moins bien quand Ravi s’évanouit. Cela s’explique assez vite quand nos pompiers découvrent que les bouteilles d’oxygène sont quasi-vides. Il reste 5% à Hen (pourtant inconsciente une bonne partie de l’épisode précédent) et 10% à Bobby. 0 à Ravi en revanche. Bref, la situation de Chimney est pressante, mais celle de Ravi l’est encore plus : il n’a plus d’oxygène. Bobby parvient pourtant à régler ce problème. Eh, c’est ce qu’ils font tous les jours ! Quelle belle réplique pour un épisode qui va mal tourner.

C’est terrible de savoir. On m’a gâché une partie de l’épisode… et en même temps, niveau enjeu, on est bien : j’aurais probablement regardé ça d’un œil distrait si je n’avais pas su. Après tout, ils s’en sortent tout le temps, non ? Pas dans cet épisode. Pas tous. Aaah. Cela rend d’autant plus triste la scène où Chimney demande à Bobby de veiller sur sa famille : il pense vraiment qu’il va mourir sans pouvoir rencontrer son fils. Terrible, je vous dis.

Une fois que c’est fait, Chimney utilise le téléphone de son boss pour faire une petite visio avec Maddie. Le but est de garder Chimney éveiller et il est fort possible que le décolleté qu’elle lui montre aide. Après, ça le fait saigner du nez aussi. Bobby et Ravi sont aussitôt au chevet de Chimney, tandis que Hen, elle, doit se contenter de rester allongée. C’est si fou. La tension augmente encore, cependant, quand Hen est forcée de se lever et de venir aider à sauver Chimney. Elle est blessée et ne devrait pas être debout, mais bon, il faut bien sauver Chimney et stopper son hémorragie. Oh lala.

Les pompiers font vraiment tout pour le sauver.

Par contre, voir Athena se débrouiller pour voler des photos de scène de crimes (elle est forte, je le reconnais, la scène est bien écrite), je n’ai pas trop aimé. Je sais qu’elle fait ça pour son mari et sa meilleure amie, je sais que c’est normal de vouloir les sauver, mais c’est chiant quand même de les voir agir contre les instincts qu’ils ont tout le temps. On va dire qu’ils sont prêts à mourir, mais pas qu’ils sont prêts à voir leur famille mourir.

Buck et Athena se rendent auprès de Karen pour lui montrer les photos de l’intérieur de la maison de Moira. Karen est psy et psychanalyse bien vite Moira comme une nana avec un complexe qui la poussera à vouloir sauver le monde : le trio comprend qu’elle va chercher à vendre son antidote pour se faire de la thune. Et c’est bien logique, en vrai.

Au passage, Athena fait aussi appel à son collègue Williams, en qui elle a apparemment suffisamment confiance pour lui demander d’ignorer quelques ordres directs et d’appliquer plutôt les siens. Le type le fait et c’est bien : ça leur permet d’enquêter sur la voiture de Moira et de comprendre qu’elle a volé celle de sa collègue. Grâce à ça, ils trouvent vite le labo pharmaceutique rival qu’elle a souhaité contacter pour vendre son antidote.

Le problème, c’est qu’elle comprend vite que la police est appelée Moira. Elle fait ce qu’elle peut pour cacher l’antidote, en vain : Athena est suffisamment maligne pour le retrouver très vite. Enfin, disons plutôt que Moira est assez conne pour regarder l’endroit où elle l’a planqué. Il n’empêche que si Moira est arrêtée par Athena, il reste un problème : le type à qui elle vendait l’antidote a appelé le 911, ce qui fait que le FBI est déjà au bas de l’immeuble.

Buck règle le problème : le FBI garderait l’antidote sans l’utiliser Chimney et il tient à son beau-frère. Buck demande donc à Tommy de lui venir en aide et de venir les chercher, Moira menottée, Athena et lui sur le toit de l’immeuble, en hélicoptère. Ben oui. À une époque, on avait une autre collègue pour ça, mais bon. L’hélicoptère repart assez vite pour que le FBI ne puisse les intercepter, cependant.

Ils vont tous finir en prison, franchement. Ils devraient tous être en prison, déjà. Même Maddie ! Elle passe son épisode à utiliser les ressources du 911 sans autorisation, en vrai ? Et n’y a-t-il pas d’autres urgences dans cette ville ? Faut croire que non : l’armée s’en mêle à nouveau alors que Buck et Tommy partageaient un petit moment romantique. Tommy décide à son tour de ne pas suivre les ordres militaires qui lui demandaient de retourner à sa base.

Par chance, c’est un excellent pilote, capable de semer les deux hélicos de l’armée à ses trousses avant de se poser dans un stade où toute l’armée l’attend. C’est plutôt bien foutu, avec un rebondissement qu’on voit arriver à des kilomètres : Athena et l’antidote ne sont pas dans l’hélicoptère. Il y a Tommy, Buck et la terroriste qu’est Moira dans celui-ci, mais Athena a fait appel à Karen pour se rendre en voiture au labo.

Le twist fonctionne bien et Athena retrouve les deux collègues de Moira en quarantaine. Elle s’équipe rapidement pour entrer dans le labo. Là, la série me perd un peu : c’est con, en vrai. Il serait tellement plus simple d’envoyer les collègues qui connaissent bien le labo à l’intérieur de celui-ci ! Elle parvient tout de même à donner à l’antidote à Bobby, juste avant d’être arrêtée par le FBI. Forcément. Ils vont tous finir en taule, ça peut faire une saison 9 intéressante.

Tommy, Buck et Athena sont donc arrêtés, mais bon, Athena fait du chantage en disant au militaire que personne n’osera, dans sa hiérarchie, le laisser dire que les USA sont passés à ça de déclencher une nouvelle pandémie. C’est une pirouette simpliste qui ne fonctionne pas dans la réalité, mais on n’est pas à ça près dans cette série.

Chimney ? Il s’en sort à merveille, grâce à l’antidote. Tout le monde peut donc être évacué du laboratoire et tout est bien qui finit bien. Sauf que je sais que non. Que c’est frustrant de voir Bobby sauver toute son équipe et les laisser partir sans lui. Il fait même demi-tour pour rester dans le laboratoire.

Buck s’en rend compte et fait demi-tour à son tour, mais c’est pour mieux découvrir que Bobby retire son masque dans le laboratoire. Il saigne déjà du nez. Il a fait le choix de se suicider pour sauver son équipe. C’est le coup de l’oxygène, c’était sûr. Le drama est intense. Les derniers mots de Bobby à Athena, « tu es une femme extraordinaire », n’était pas vain. Ceux à Buck sont tout aussi puissants : ils vont avoir besoin de toi, sois fort, puis ne préviens personne, n’envoie personne, pars, je veux rester seul avec ma femme.

Finalement, ce n’est pas un choix de Bobby : il s’est rendu compte que sa ligne d’oxygène était coupée, mais il a quand même choisi de sauver Chimney. Eh, ça se tient : Chimney va avoir un bébé après tout. C’est vrai que se sacrifier est la chose à faire. C’est vrai que c’est raccord avec son personnage de sauver les autres avant lui-même. C’est vrai que ça colle.

Mais putain. Le tuer ? Vraiment ? Après huit saisons. C’est tellement abusé. Il a le temps de faire ses adieux à Athena, de dire que ce n’est pas un suicide (mouais) et qu’après tout, LA ne devait pas être une maison pour lui, mais sa pénitence… Il lui dit de merveilleux mots, en fait. M’enfin. Il ne dit au revoir qu’à Buck et Athena ?

Il tousse trop de sang pour avoir encore du temps pour les autres. Et il ose demander à Athena de quitter la pièce ?? Evidemment qu’elle reste avec lui jusqu’au bout. On voit alors chacun apprendre la mort de Bobby. C’est terrible si Karen est celle qui m’a fait le plus mal ? Elle est supposée être secondaire, merde. Bien sûr, Athena et Buck, ça fait mal, mais l’incompréhension de Karen est en quelque sorte plus terrible encore. Bon. Chimney et Maddie vont appeler leur fils Bobby du coup ? On ne voit pas Maddie réagir, mais on voit Chimney culpabiliser. Il savait. Bobby savait en sauvant Chimney.

C’est nul. Nul. Nul. Le montage final fait tout pour qu’on pleure. Et bien sûr que ça marche. La mort de Bobby est aussi lente à l’écran qu’elle est rapide. Incompréhensible. Violente. Nulle. Et pourtant, je le savais. Rah.

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9-1-1 – S08E14 – Sick Day (1) – 18/20

Aussi frustrant que ce soit d’avoir été spoilé il y a fort longtemps sur ce double épisode, il faut bien reconnaître que c’est un épisode qui fonctionne à merveille. C’est pour ça que je continue encore la série même quand elle traverse une (ou plusieurs, il faut bien le dire) passe de médiocrité avec des épisodes moins bons… Là, on a vraiment un épisode qui réussit très bien tant dans l’humour que le drame. Il se passe plein de choses, ça part dans tous les sens et on sent le danger. Et pourtant, je sais comment ça finit !

Spoilers

L’équipe est appelée sur des interventions dangereuses mettant vraiment en danger la vie d’un d’entre eux… au moins.


They’re heroes and we are thankful for their sacrifice.

Allez, je fais n’importe quoi et je l’assume : il est temps pour moi d’enfin voir cet épisode qui risque de faire mal. Pourtant, il commence si bien avec le fail du gâteau de gender reveal du bébé de Maddie qui finit mal : elle sait qu’elle va avoir un garçon, mais ses enfants découvrent qu’elle va avoir une fille parce que la pâtisserie s’est plantée dans les livraisons. En vrai, ça fait rire et c’est marrant, c’est pile ce qu’il faut pour détourner notre attention de ce double épisode. Je me ferais avoir si je n’avais pas su ce qui m’attendait. Je hais Twitter et je hais tous les gens qui m’ont spoilé sur cet épisode, d’ailleurs. J’ai un espace plutôt safe et un algorithme qui ne me parlait pas de 9-1-1. J’ai su par une connaissance supposée être safe aussi. On sait qui supprimer de son Twitter quand c’est comme ça, au moins. Et de son insta apparemment.

La première intervention de l’épisode est assez horrible, en vrai : on y voit les pompiers arriver sur les lieux d’un carambolage violent entre voitures et bus. Buck manque de se tuer pendant l’intervention, se brûlant et restant trop longtemps dans un bus sur le point d’exploser. Finalement, il réussit à sortir sa victime avant l’explosion. Ravi fait de même avec une femme dans une voiture. Le problème, c’est que quand la femme se réveille elle demande des nouvelles de sa fille de trois mois. Ravi ne l’a pas vu, il n’y avait personne d’autre dans la voiture.

Bobby retourne aussitôt voir ce qu’il en est dans cette voiture. Il trouve bien la petite fille de trois mois sous un tas de débris, mais parfaitement en bonne santé malgré tout. Il trouve la fille, la récupère et tout explose. Buck était sur le point de s’y rendre pour aider Bobby malgré des ordres lui disant de rester sur place et tout le monde comprend que Bobby est mort.

C’est impossible de le perdre, pas vrai ? La série joue avec nous. Bobby survit, évidemment, et le bébé aussi. Un vrai héros des temps modernes qui survit à tout quoiqu’il arrive. Oh. Ca fout les nerfs. Ravi n’est pas près de s’en remettre en tout cas : il était sûr d’avoir vérifié toute la voiture et il ne peut que s’en vouloir d’avoir raté ce bébé. Je peux le comprendre : à quelques secondes près, le bébé serait mort.

Il se confie à Buck le soir-même et lui révèle son envie de démissionner. Pauvre Ravi. Buck le réconforte et il est sûr que Ravi finira par avoir sa petite intrigue pour rétablir sa confiance en lui, pas vrai ?

En parallèle, on voit Bobby vivre sa meilleure vie avec Athena et ses enfants. La maison est toujours en construction (que c’est réaliste qu’elle mette tant de temps à être reconstruite !).

La deuxième intervention de l’épisode est introduite très longuement et à point que j’ai un peu décroché pendant la scène. Et pourtant, c’est important : on suit des scientifiques faire des tests sur des souris et utiliser des agents pathogènes interdits pour faire des avancées incroyables. La scientifique qui fait ça ne respecte pas les mesures de sécurité de base, mais elle a ses raisons : elle a peur de l’avancée du réchauffement climatique qui va plus vite que la science. Il n’en faut pas plus pour qu’elle prenne les choses en main, donc.

C’est très, très long de la voir prendre des risques qui paient et se faire ensuite virer. Elle pète alors un câble, agresse un collègue pour pouvoir retourner dans le laboratoire et… y fout le feu ? Ce n’est pas clair, mais ce qui est sûr c’est que Maddie reçoit un appel comme quoi le laboratoire est en feu, au niveau -3 du complexe. C’est franchement problématique : Maddie prévient nos pompiers qu’ils ont affaire à un laboratoire avec un risque léthal extrêmement important. C’est juste horrible : on les voit se scotcher un peu partout, mettre des masques à gaz et faire tout ce qu’ils peuvent pour se protéger.

Pour autant, ils n’écoutent que Maddie, pas du tout le directeur du complexe : lui leur dit que leur matériel n’est pas forcément suffisant pour faire face aux enjeux de vie et de mort qui les attend. Il ferait mieux de l’écouter, mais on est tellement habitué à les voir être orgueilleux et meilleurs que tout ! Ce n’est pas une surprise de voir Bobby foncer tête baissée, quoi. Le plus énervant est encore de voir nos pompiers pénétrer dans le laboratoire et chercher à sauver la vie de Moira – celle qui a probablement foutu le feu.

Ils la cherchent, en vain. Ils trouvent en revanche une autre de ses collègues, coincée dans une pièce inaccessible. Mais le mot inaccessible n’est pas dans le vocabulaire de Maddie : elle trouve une solution pour que les pompiers puissent entrer et sauver la femme en passant par les conduits d’aération. Eh, ça faisait longtemps qu’une série ne m’avait pas fait ce coup : Buck et Hen s’y collent. Maddie n’a pas peur d’envoyer son mari et son frère à la rescousse d’une femme inconnue dans un laboratoire mortellement dangereux tout de même. Cette dernière n’a pas de bol en plus, comprenant qu’elle va devoir être évacuée par la bouche d’aération sans avoir d’oxygène. Elle s’en sort à merveille pourtant, et elle survit, accompagnée par Buck.

Le reste de nos pompiers continue de travailler dans le laboratoire. Ravi refuse d’évacuer quand Bobby lui en donne l’ordre : il sait que Moira est encore là. Bobby lui demande de sortir, mais c’est trop tard : le laboratoire explose et les portes de confinement définitif se ferment.

L’employée sauvée par Buck lui explique que ces portes ne peuvent pas se rouvrir. Le pire, c’est encore que Bobby, Chim, Ravi et Hen sont coincés dans le laboratoire. Maddie est toute stressée de perdre le contact avec tout le monde. Elle contacte donc Athena pour convaincre le directeur du laboratoire de rouvrir les portes.

Malheureusement, c’est tout simplement impossible. Maddie et Athena doivent expliquer à Buck de prendre son mal en patience et de faire tout ce qu’on lui dit dans le laboratoire : il doit donc subir une période de déconfinement et autant dire que ça ne lui fait pas plaisir. Une fois que c’est fait, Buck peut revenir aider Athena qui est toute seule à gérer la scène, apparemment, même si un militaire expert en maladie finit par arriver à son tour sur les lieux. Autant dire que c’est la merde comme ça l’est rarement dans cette série.

Bon, tout de même, il y a du positif : Bobby se réveille finalement après l’explosion. Il est le premier à contacter Maddie et lui dire qu’il va bien. Chimney répond à Bobby, mais n’a plus de radio apparemment. Ravi aussi finit par répondre et découvrir la quarantaine. Il reste toutefois Hen qui ne répond pas. Ils la retrouvent finalement, inconsciente dans le laboratoire. Et pour cause, Hen est blessée au poumon. C’est à Chimney de devoir l’opérer. Le problème, c’est que Chimney fait face à une situation compliquée aussi : il ne peut pas opérer Hen, parce que son casque s’est cassé dans l’explosion.

Ainsi, Chimney est possiblement contaminé par le pathogène mortel. Opérer Hen présenterait un risque de lui transmettre le même virus. C’est terrible. Maddie est hyper inquiète pour son mari, cherchant à identifier s’il a les premiers symptômes, tandis que tout le monde s’inquiète de la survie de Maddie. Athena et Buck suivent tout à distance, avec des caméras de surveillance, tandis que Maddie doit se contenter de l’audio. Là, elle n’a plus de collègues pour la soutenir, en plus, évidemment. C’est une longue journée, avec Chimney qui explique comment opérer Hen dans un espace loin d’être adapté.

Le plus horrible, dans tout ça, c’est qu’il y a vraiment de quoi stresser pour les personnages. Je m’en veux de ne pas l’avoir vu le jour de la diffusion : j’aurais été bien plus à fond dans l’épisode si je n’avais pas su ce qui arrivait. Là, j’ai du stress bien sûr, mais je sais déjà qui va survivre… et qui ne va pas survivre. C’est énervant. Quel épisode, en tout cas : on ne voit pas le temps passer !

Hen est sauvée de justesse par Bobby qui réussit l’opération sous les indications de Chimney. Malheureusement, Chimney se met alors à tousser et saigner du nez. Il est bien infecté. On nous prédisait pourtant plusieurs jours d’incubation… Athena est énervée et va aussitôt confronter le directeur du labo. Cette fois, celui-ci révèle tout ce qu’il sait : Moira a trafiqué le virus et accéléré le temps d’incubation pour les souris comme pour les hommes. Par chance, elle avait aussi trouvé un vaccin efficace. Bon, le truc, c’est que l’armée ne le voit pas comme ça : il est trop risqué d’utiliser le vaccin car c’est leur seule dose de vaccin si jamais le virus devait s’échapper du labo.

Dit autrement : l’armée décide de faire de nos héros de vrais héros qui sacrifient leur vie pour le peuple. En les laissant mourir et évacuant toute la zone sur plusieurs kilomètres, ils s’assurent que tout le monde survive sans risquer une pandémie. Athena ne l’entend pas de cette oreille bien sûr, et Buck non plus. Ils oeuvrent donc pour passer les infos à nos pompiers coincés dans le laboratoire.

Ce n’est pas si simple : alors que Ravi se dirige vers l’antidote, il reçoit des ordres d’un haut gradé de l’armée lui interdisant de continuer à aller chercher ce remède, sous peine de prison. Bobby demande à Ravi d’arrêter ce qu’il fait, parce qu’il le fera lui-même. Pour autant, Ravi prend la décision de ne pas écouter les ordres. La vie de Chimney est plus importante que les ordres et du temps en prison. Malheureusement, Ravi ne trouve pas l’antidote à sa place : Moira est partie avec, évidemment. Il n’y a plus qu’à retrouver cette connasse qui a pu s’échapper tranquillement et se fond à présent dans la masse… Et oui, personne n’a pensé à la dénoncer avant et Athena n’a lancé les recherches que trop tard. Ah, la frustration.

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