Single Parents – S01E02

Épisode 2 – Sleepover Reday – 16/20
Oui, oui, j’ai repris une autre série que j’avais abandonné dès octobre. Je l’adorais, et je l’adore toujours, parce qu’elle est très drôle dans les gags qu’elle met en place et la galerie de personnages qu’elle présente. C’est vraiment n’importe quoi de ne pas l’avoir suivi au fur et à mesure cette année, alors j’ai envie de la rattraper d’ici la fin de l’été !

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Spoilers

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Your friend is a crazy person.

Vous savez ce qu’il me manque en ce moment ? Une série de plus. Non plus concrètement, des épisodes de 20 minutes quand rien d’autre ne me tente. Je ne sais pas bien pourquoi j’ai arrêté la série sans la continuer – enfin, si, je sais : j’ai regardé le début de cet épisode dans le train, la SNCF a fait de la merde, j’ai dû sortir du train, me débrouiller pour trouver un bus, et je n’ai jamais repris cet épisode pour le finir, parce qu’il fallait que j’en écrive la critique.

Tout ça, c’était en octobre et nous sommes en juin, il est donc plus que temps pour moi de m’y remettre, surtout que j’avais adoré le premier épisode, et le début de celui-ci. Et puis, j’ai plein de saisons en cours, je ne suis plus à ça près, j’imagine.

Dès le début de cet épisode, on s’amuse bien à retrouver la mère de Rory qui présente le planning d’organisation de tous les parents célibataires. C’est une idée sympathique d’avoir tout le monde qui gère les enfants ensemble. Ils ont tous plus ou moins des priorités dans la vie, et Miggy s’en rend compte quand tous les autres se moquent pas mal de son envie de smoothie. Will débarque alors, avec toujours autant de bonne humeur exagérée. Il fait fuir Douglas, parce qu’il est le dernier avec qui il n’a pas encore passé du temps seul à seul. C’est dommage, ça, j’aurais aimé voir le temps qu’il a passé seul avec les autres.

Finalement, Will trouve la solution à son problème : Douglas a les enfants à garder ce soir-là, et il a donc la bonne idée de lui venir en aide… En théorie. S’il embarrasse sa fille, c’est parce qu’elle comprend vite que son père va se faire avoir. Elle a beau le prévenir, elle n’a pas que ça à faire : il faut aussi surveiller son nouveau pote, le fils d’Angie, qui n’est pas encore capable de faire une pyjama party, au désespoir de sa mère.

Ben oui, Angie voit un certain Owen au travail, mais elle ne peut pas vraiment espérer plus puisqu’elle doit voler au secours de son fils à chaque fois. Elle s’en confie à Poppy, qui a aussi son problème à régler pour l’épisode : Miggy ne lui paie jamais de loyer et est un cas bien trop déprimant. Si elle l’a pris sous son aile, c’est parce qu’il était déprimant, mais elle veut désormais l’aider à trouver un job, et ce n’est pas gagné.

De toute manière, ils sont tous fous dans cette série : ainsi quand Angie apprend que son fils est prêt à passer la nuit chez Douglas, elle décide… de laisser Owen seul dans son lit dès qu’elle en a l’occasion, parce qu’elle a juste peur de ce que ça signifie de passer la nuit avec lui. Elle se réfugie donc auprès de Poppy pour boire plus de vin.

Une fois que c’est fait, elle décide de retourner chez Owen, mais en Über. Et c’est plutôt chouette pour elle : elle parvient à revenir chez Owen qui est tout heureux de la revoir… pour cinq secondes. Ben oui, elle reçoit un SMS qui lui dit que son fils n’est pas chez Douglas, mais sur un court de golf, donc elle se barre… Logique.

Comment il est arrivé là ? Parce que pendant ce temps, la soirée pyjama part en vrille, inévitablement. Douglas refuse d’être ami avec Will et fait tout ce qu’il faut pour l’éviter, ce qui est plutôt sympa à voir, même si un peu grossier dans les idées mises en place pour s’en débarrasser. C’est du côté des enfants qu’on se marre le plus : Rory prévoit quand même six pyjamas différents, et il est beaucoup trop drôle, les jumelles ont un tunnel en cours de construction pour s’échapper et Sophie fait tout ce qu’elle peut pour convaincre Graham qu’il peut passer la nuit avec eux.

Le problème, c’est que les jumelles cassent sa veilleuse et qu’il veut absolument voir des étoiles. Les enfants partent donc sur le court de golf et ça fait flipper tous les parents : Will et Douglas se rendent compte qu’ils sont super mauvais en babysitting, se retrouvant tous les deux en voiture en ville et comprenant qu’ils ont abandonné les enfants.

Angie et Poppy reçoivent des SMS de leurs enfants leur disant où ils sont et tous les adultes s’y retrouvent aussi, pour passer la nuit avec eux. On note au passage que Will et Douglas sont désormais de bons amis, et que la nuit est écourtée par les jets d’arrosage automatique. Evidemment. La scène finale voit Will & Douglas manger un steak ensemble à 8h dans la cour de récré, comme de vrais amis, alors que Miggy propose à Poppy de travailler pour elle et qu’Angie est enfin intime avec Owen. Soit.

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Tales of the City – S01E02

Épisode 2 – She Messy – 17/20
La série est vraiment sympathique, elle est même plutôt drôle. Il est possible que je me mette plus tard à voir les trois saisons de la série d’origine, franchement. En attendant, je trouve tout de même les épisodes un peu longs, mais c’est surtout parce qu’elle a beaucoup trop de personnages à gérer par épisodes. Et ça ne lui réussit pas forcément ; j’aime l’ensemble d’entre eux, mais on ne les voit pas assez finalement.

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That woman is a hurricane with legs.

C’est bien beau de voir le premier épisode, mais ça peut être mieux de continuer la série aussi, non ? On reprend donc avec Mary-Ann et Robert dans un taxi, passant devant le lieu de rencontre de Mary-Ann et Mouse. C’est apparemment assez pour qu’elle se décide à planter là son mari pour finalement rester quelques jours à San Francisco. Et ils ne sont toujours pas à fond dans l’amour clairement.

Par conséquent, elle décide de rejoindre Michael et son copain, en plein brunch. Autant dire que ce dernier est déjà ravi de revoir Mary-Ann, parce qu’il n’est pas bien fan d’elle et de son caractère exubérant. Je le comprends et il n’a pas tort : elle est un ouragan sur pattes. Effectivement, elle leur révèle directement qu’elle envisage de révéler la vérité à Shawna. Forcément, ça finit en dispute entre les deux meilleurs amis, parce que Mouse n’est pas convaincu que ce soit une bonne idée. Et la dispute dans un brunch thai et zen, c’est le meilleur moyen de se faire dégager. Cette série a quand même un bon humour.

Après tout ça, Mary-Ann se retrouve donc à faire une bonne randonnée dans San Francisco avec sa valise et en talons. Franchement ça a l’air si top cette ville ! Elle se rend alors chez DeDe, une ancienne amie, qui l’accueille à bras ouverts. Voilà qui doit la changer. C’est aussi la seule qui semble comprendre le choix qu’a fait Mary-Ann en partant. Elle lui conseille d’ailleurs, avec un bon verre de vin, de juste révéler la vérité sans se prendre la tête. Soit.

Elle repart alors pour une autre marche interminable, avec en plus une valise cassée. On progresse, dis donc. Pendant ce temps, Michael et Ben reçoivent la visite d’un collègue de Ben qui veut leur acheter une plante. Bien, donc Michael est fleuriste aussi, Ben a un autre travail et les deux sont invités à une soirée trivia où ils peuvent ramener du monde. Voilà qui sent la fin d’épisode, et ça ne manque pas, Shawna est rapidement invitée par Michael qui ne sait pas du tout être bon pour répondre à des questions de culture G, contrairement à ce qu’il a avoué à Ben.

Cela fonctionne plutôt bien, surtout que ça permet aussi de développer leur relation ; parce que Michael ne connaît pas encore les amis de Ben apparemment. C’est un début de relation, quoi. Et Ben avait assez raison : ses potes sont des dingues de trivia et prennent mal de perdre. Perso, je n’avais absolument aucune des réponses aux questions posées, mais Shawna y est excellente et le groupe gagne au dernier moment, grâce à une bonne réponse de Michael. Et après tout ça, Shawna finit en plan à trois avec deux des perdants, mariés, qui sont charmés par elle. OK. Inutile de dire qu’on a droit à la scène du plan à trois, hein, qui se fait en parallèle d’une scène de cul pour Ben et Michael aussi. Je dirais bien que la température est montée d’un coup pendant ce montage, mais c’est faux, on est en canicule, c’est pas possible !

De son côté, Shawna va voir son père pour essayer de comprendre comment son père et celle qu’elle pense être sa mère ont pu finir ensemble. Elle découvre vite la vérité cependant : son père a un type de femme, et ça se voit sur son application de rencontres où il ne vise que des copies conformes de Mary-Ann. Tristesse.

Lui ne s’en était pas rendu compte et il passe le reste de la journée à se remettre en question, en parlant aussi à sa meilleure amie (j’imagine que c’est sa meilleure amie). Elle le force à provoquer un rencard qui finit de manière assez drôle quand il parle de Mary-Ann d’avec qui il est divorcé depuis plus de vingt ans. Bref, ce rencard est un fail et ça fait rire aussi sa meilleure amie après coup.

Du côté du cliffhanger, on retrouve Anna toujours perturbée par sa photo, que Shawna récupère même si je ne vois pas bien pourquoi. En sortant de chez Anna, elle rencontre un homme, Samuel, qui cherche à contacter Anna pour lui apprendre la mort d’une certaine Beverly. On peut difficilement faire plus cryptique, mais j’aime l’acteur et Anna aime le personnage, alors on va s’en contenter.

Il lui lit donc un poème qu’elle aime, elle s’endort et pendant qu’elle roupille, il farfouille la maison. Elle ne s’en rend pas compte, et il finit par repartir, sous la surveillance de Shawna qui se demande ce qu’ils ont bien pu faire toute la journée.

On continue aussi de suivre la vie de Jake et Margot, avec le premier qui décide dès le réveil de révéler qu’il se sent attiré par les hommes. Bon, elle en avait déjà conscience, mais ça ne simplifie pas leur situation pour autant, parce qu’il a un choix à faire et il ne sait pas lequel faire. Pourtant, il se décide vite à s’inscrire sur un site de rencontres pour expérimenter avec des mecs, même s’il ne l’assume pas quand Shawna lui demande.

Alors qu’il se rend en rencard, il croise Mary-Ann qui arrive avec sa valise cassée. On passe alors à la deuxième moitié de l’épisode et, franchement, tout ce qui précède faisait déjà un bon épisode en lui-même. C’est long, même si je les aime bien. Bref, Mary-Ann finit vite chez Anna qui l’appelle et qui, comme tout le monde, explique à Mary-Ann que si, elle est bien la mère de Shawna. Certes, elle n’est pas la mère biologique, mais c’est elle qui l’élevait quand elle était petite. Bam, voilà qui est fait. C’est apparemment la goutte de trop pour Mary-Ann qui se barre précipitamment.

Le rencard de Jake se passe plutôt bien pour lui : il se rend chez un homme qui lui sert un cocktail, joue un peu au jeu vidéo avec puis l’embrasse. C’est rapide, les séries. D’ailleurs, c’est un peu trop rapide, parce qu’il faut encore que Jake explique qu’il est trans… Et la nouvelle est bien prise par le type en face de lui qui veut continuer malgré tout.

Pendant ce temps, Margot est en pleine déprime au bar, et elle s’en confie à Shawna. C’est assez passionnant comme conversation : elle était lesbienne, a suivi Jake dans sa transition, mais n’est clairement plus satisfaite de la vie qu’elle mène. Et il faut que Shawna lui dise pour qu’elle s’en rende compte. C’est triste. Margot se dit toujours amoureuse de Jake ; leur situation est donc clairement compliquée.

Pourtant, quand elle retrouve et confronte Jake, les deux s’aiment trop pour oser dire toute la vérité. Ainsi, Jake dit ne pas avoir aimé son rencard, ce dont je doute, et réconforte Margot, satisfaite par ses réponses apparemment. Cela dit, l’ambiance est beaucoup moins torride pour eux que pour Shawna, Michael ou Ben. Ainsi, alors que Margot dort dans son lit, Jake continue de se rendre sur Tinder pour y voir son rencard dire qu’il a passé un très bon moment. Evidemment.

En fin d’épisode, on retrouve Mary-Ann qui attend Shawna en embuscade devant chez elle. La pauvre enchaîne donc son plan à trois et sa mère qui est creepy, voulant juste lui offrir un vinyle tout naze lui rappelant un bon souvenir de l’enfance de Shawna. Cette dernière ne l’accepte pas évidemment, mais Mary-Ann lui laisse sur le pas de la porte, reconnaissant qu’elle a été sa mère pendant deux ans.

Elle finit alors l’épisode en repartant à pied dans cet enfer que sont les rues de San Francisco, montant et descendant sans fin. Et sa valise se casse, évidemment.

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Grand Hotel – S01E02

Épisode 2 – Smokeshow – 16/20
Ce second épisode est toujours un bon mélange équilibré entre humour et drama familiaux, avec un soap efficace, une enquête fil rouge intrigante et des personnages attachants malgré les stéréotypes qu’ils représentent. On s’amuse bien, pas de prise de tête, c’est l’été !

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Spoilers

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OK, you’re better be looking at porn if you’re not looking at me.

Les portes du Grand Hotel rouvrent aujourd’hui et nous recommençons par un flashback de la nuit de l’ouragan, où Sky est évidemment extrêmement stressée. Avant de se rendre voir Jiji, elle décide de passer un coup de fil extrêmement cryptique à son frère tout en cachant une clé dans son casier des vestiaires. Notons bien qu’elle dit avoir découvert quelque chose qui lui fait peur, parce que ça sera forcément utile par la suite.

Dans le présent, nous voyons donc Danny mener son enquête pour savoir ce que sa sœur a bien pu découvrir avant de disparaître. Pour un type qui est là pour espionner et possiblement trouver un coupable, il n’est pas discret du tout dans sa recherche : coup de marteau sur le casier, multiples questions sur Sky… C’est grillé, vraiment.

De son côté, Alicia décide donc de rester plus longtemps à l’hôtel, en tant que manager, et se prend rapidement une colonne de l’hôtel, trop occupée qu’elle est à mater Danny. Mais bon, ils veulent garder leur relation professionnelle, il paraît. Tellement professionnelle que Danny en profite pour ne pas être discret avec elle non plus, s’intéressant de prêt à son pass pour circuler partout dans l’hôtel… bon, et à elle aussi, évidemment.

Comme il est super discret, la mère de son collègue ne met pas longtemps à faire vider le casier de Sky et comme Danny maîtrise bien aussi ses sentiments, il est vite grillé par ce même collègue en train de s’énerver. Ouep, le fils de Mrs P passe son temps à surveiller Danny, mais il ne le voit toutefois pas provoquer une dispute entre deux employés ou voler la carte d’accès d’Alicia en flirtant avec elle, le tout dans l’espoir de récupérer la boîte des affaires de sa sœur dans le bureau de Mrs P.

Alicia se rend bien vite compte que sa carte d’accès est manquante et la fait désactiver, mais pas assez rapidement : Danny parvient à récupérer la clé cachée par sa sœur et une coupure de journal sur la mort de la mère d’Alicia. Aha. Ca sent bon le meurtre, cette affaire. Cela dit, Danny est rapidement grillé par son collègue à qui il est forcé d’avouer la vérité… avant d’être interrompu par une alarme incendie. Mais pour ça, il faut que je résume une autre intrigue !

Bien sûr, après l’échec de la vente de l’hôtel, Santiago décide de faire en sorte de le garder et explique à Jiji qu’il a trouvé un plan pour ne pas avoir à le vendre. Cela dit, pour ça, il faut réduire le personnel… Santiago cherche avant cela la manière de se débarrasser d’El Rey, la star qui reste encore à l’hôtel après avoir fait foirer le mariage, alors qu’Alicia veut le voir rester faire des concerts à l’hôtel pour gagner de l’argent.

Il demande à sa fille de le virer de l’hôtel, pour mieux changer d’avis rapidement quand Matteo lui fait un chantage financier. D’un coup, il veut bien de l’argent des concerts et il demande à Alicia d’organiser le concert pour le vendredi suivant. Bon courage. Bon courage aussi à Jiji qui voulait juste le voir dégager pour réconcilier au plus vite les jumelles. Ah oui, parce que du côté des intrigues ridicules, Yolanda est toujours vexée par ce que sa sœur lui a fait en lui piquant El Rey. Elle décide donc de lui demander de… se faire une frange. Of course.

On sent que Jiji a à gérer de vrais problèmes, quoi, et elle finit super vexée quand elle découvre qu’après tout ça, Santiago a aussi pris la décision de garder El Rey à l’hôtel sans lui en parler. Bref, elle finit super énervée et cela la motive à faire la morale à Carolina. On sent qu’elle n’a jamais connu de déception ou de sermon dans la vie, celle-ci. Elle décide donc de se réconcilier avec sa sœur en… se servant d’El Rey. Pas sûr que ce soit le bon plan.

Le concert a lieu et El Rey y dédicace une chanson pour la bonne sœur… mais les techniciens éclairent encore Carolina, n’en déplaise à Yolanda. C’est triste. Pas le temps de s’en émouvoir, parce qu’El Rey met le feu à une tente de l’hôtel. Oui, après avoir mis le feu à sa maison, il met le feu à l’hôtel. C’est en théorie une catastrophe pour la réputation de l’hôtel, mais Jiji en profite pour en faire une opportunité marketing de dingue. Voici donc les réservations qui pleuvent sur l’hôtel pour voir le spectacle en feu d’El Rey. Tu m’étonnes.

Cela arrange les affaires de tout le monde, et particulièrement de Jiji, que Santiago promeut en vice-présidente de l’hôtel. Il a aussi l’argent pour Matteo grâce au concert d’El Rey. Oui, tout va bien qui finit bien, sauf pour Alicia donc : elle a Jiji en nouvelle boss et elle découvre que Carolina est intéressée par Danny, que le fils de Mrs P (Jay, je crois ?) décide de ne pas dénoncer malgré la découverte de ses vraies intentions vis-à-vis de l’hôtel.

Pendant ce temps, Ingrid s’est renseignée sur Javier de manière à avoir de quoi le convaincre qu’ils ont couché ensemble, et elle s’en sort plutôt bien. C’est drôle à suivre, mais ça lui explosera à la tronche assez rapidement, quand même. Elle se débrouille aussi pour se débarrasser au passage de Matteo, lui expliquant qu’elle a géré le « problème » sans lui.

Cela ne l’empêche pas d’être crevée et de s’endormir dans la chambre de clients, comme le lui avait conseillé le fils de la manager dont je ne me souviens pas le nom. Le problème, c’est que Mrs P, la manager donc, cherche à virer plein de monde, alors elle en profite. Evidemment, Ingrid en profite pour demander à Javier de sauver son emploi, et il n’a pas vraiment le choix de faire ce qu’elle lui dit.

Elle n’avait juste pas prévu qu’il le ferait en allant voir Matteo et en lui révélant qu’il a mis enceinte Ingrid.

Forcément, il en parle à celle-ci et lui de se méfier, car elle joue avec le feu : cette famille est dangereuse. Apparemment, il est bien placé pour le savoir, puisque quelqu’un se met à lui faire du chantage. Ouep, c’est l’arroseur arrosé : en fin d’épisode, il retrouve le badge de Sky dans une boîte sur son bureau, et il semble comprendre qu’il y a un message caché derrière ça. Aha. Il est donc lié à sa disparition… Plus qu’à attendre la suite.

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Euphoria – S01E02

Épisode 2 – Stuntin’ Like My Daddy – 14/20
C’est bizarre comme série. Tous les personnages sont ravages, tout est bon pour nous montrer autant de nudité que possible et tout est écrit pour des adolescents, tout en étant tourné de manière adulte. Malgré ces innombrables défauts, la série est intéressante à suivre, parce que sa structure un peu chaotique fonctionne bien et parce que l’approfondissement autour des personnages donne envie d’en savoir plus. Et puis, il s’y passe des choses révoltantes qui donnent envie d’un happy end (qui n’aura jamais lieu).

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Spoilers

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I’m not googling child pornography.

Oui, je suis de retour devant la série pour son deuxième épisode… on verra bien ce que ça donne, écoutez, je suis curieux de voir ce que peut donner son intrigue, même si je n’ai pas été aussi convaincu que ça par le premier… Et je dois vous avouer que, du coup, j’ai des prénoms déjà oubliés.

Heureusement, j’ai encore celui de Ru en tête, parce que c’est elle qui assure la narration de la série, toujours… Quitte à nous raconter des choses qu’elle ne peut pas savoir, parce que la drogue lui permet de tout savoir, même que quand il avait 11 ans, Nate a trouvé la collection de porno de son père et l’a regardé… même si la collection en question, c’était des photos de son père en train de coucher avec plein, plein de gens, dans un motel. Et avec à chaque fois le même modus operandi qu’avec Jules dans le premier épisode.

Et c’est comme ça qu’une série cassa à jamais l’image de McDreamy… tout en nous montrant un enfant qui regarde du porno. Merveilleux. Après tout ça, Nate a décidé de se mettre au sport et son entraînement a été évidemment efficace. Bon, j’ai profité de ce petit montage sur l’enfance et l’adolescence du personnage pour prendre conscience que la série n’invente rien : elle reprend le format de Skins, avec chaque épisode se concentrant sur un personnage.

Cette semaine, l’intrigue autour de Nate est apparemment l’excuse idéale pour se permettre pas mal de full frontal masculin gratuits, dans les vestiaires. Si c’est intéressant du point de vue « psychologie » du personnage, ce n’est pas brillant pour la manière dont la nudité gratuite est mise en scène, ni pour le personnage en question, dont on découvre d’un coup tous les fétiches – l’absence de poil apparemment – et petites manies. Le scénario se tient jusque dans sa relation avec Maddy rapidement développée, du début à ce qu’on pense encore être sa fin.

On y apprend que Nate a des super fantasmes avec sa copine, où il l’imagine se faire kidnapper et où il peut tuer son ravisseur. Charmant. Tout ça nous mène finalement à la soirée du pilot où il a hésité à retourner dans le bureau de son père pour en voir les pornos et s’est retrouvé à devoir lui dire au revoir. Et la tension entre eux est aussi palpable que flippante.

On continue aussi de suivre Nate dans le reste de cet épisode, histoire de mieux comprendre à quel point les fétichismes et bizarreries de son père ont eu un impact sur la manière dont il vit désormais sa vie. Ainsi, il suit le mec avec qui Maddy a couché à la fête, Tyler, ce qui est directement un brin flippant après l’introduction et sa volonté de tuer des gens dans son fantasme. Il ramène aussi son ex chez elle, avec la ferme intention de la reconquérir. De toute manière, elle dit avoir eu un black out pendant la soirée pour justifier ce qui est arrivé. N’empêche que l’intro nous ayant précisé que Nate aimant l’idée que Maddy soit vierge avant lui, il ne peut pas bien prendre ça et on sait vers quoi on se dirige.

C’est donc sans surprise qu’on le voit s’équiper et escalader la façade de l’appartement de Tyler. Il l’accuse d’avoir violé Maddy, qui est encore mineure, et Tyler tombe de haut. Elle lui avait menti sur son âge, bien sûr, mais elle était surtout extrêmement consentante, alors il ne comprend pas bien ce qui est en train de lui arriver (et ce qui l’attend). Bien sûr, Nate ne le croit pas et le tabasse. La scène est censurée, préférant nous montrer Nate prendre une douche et voler de nouvelles affaires à Tyler plutôt que Tyler être tabassé, mais c’est super violent comme ça : Tyler ne pourra pas porter plainte sans que Nate ne l’accuse d’avoir violé une mineure et il est bon pour vivre dans la peur pour le reste de sa vie. Après, c’est un peu simpliste et à aucun moment Tyler semble n’avoir vraiment pris la peine de se défendre autrement qu’en disant la vérité, ce qui était un peu étonnant.

Tyler n’a donc rien pu faire face à son agresseur : Nate a totalement le contrôle et récupère Maddy chez elle, pour l’emmener au bowling et se remettre rapidement en couple avec elle, qui n’a pas du tout conscience du cinglé de petit copain qu’elle a, même si elle n’aime pas la lingerie qu’il lui offre.

En parallèle de tout ça, nous assistons à la rentrée scolaire, deux jours après la fête où Jules et Rue ont finit par se droguer ensemble. Elles sont donc désormais les meilleures amies du monde dans un lycée où tout le monde est sérieusement allumé, même la prof de théâtre qui demande à ses étudiants de raconter une histoire de leur été pendant CINQ minutes (c’est super long pour improviser) et qui commence par Rue. Ben oui, commençons par celle qui était en détox, quelle belle idée.

Rue n’ose trop rien raconter, puisque le souvenir qu’elle a en tête, ce sont ses retrouvailles avec Gia – alors qu’un flashback nous a aussi montré les secours intervenir pour aider Rue. Son souvenir est finalement un roadtrip familial sympa avec montage musical pour nous, mais il est révélé que la drogue est une composante bien trop importante de la vie de Rue. Même là, c’est tout ce à quoi elle pense, au milieu de ses camarades de classe. Elle finit donc en larmes à refuser de raconter ses souvenirs, prétendant ne pas en avoir. Pas du tout flippante la nana pour une rentrée.

Oh, Lexi la défend devant les autres et court après elle quand elle s’enfuit, mais elle le regrette vite : elle surprend Rue au moment où elle allait se droguer, ce qui fait qu’elle empêche son amie de se droguer. Bien sûr, Rue est hyper violente avec elle après ça. C’est un personnage ravagé, ce que l’on savait déjà. On la retrouve ensuite aux alcooliques anonymes, ou une réunion du genre, et on découvre donc qu’elle a commencé à se droguer alors qu’elle s’occupait de soigner son père gravement malade, en lui volant des pilules.

Il ne manquait plus que ça. Elle avait au moins une bonne relation avec son père, se droguant et étant perchée chaque fois qu’elle s’occupait de lui. Sinon, aux alcooliques anonymes ? Elle fait de la merde et s’arrange pour avoir des signatures prouvant qu’elle était à certaines réunions, alors que ce n’était pas le cas.

Autrement, nous continuons de suivre Kat qui a perdu sa virginité à la fête et a fait en sorte que tout le monde soit au courant. C’est bête : deux jours plus tard, elle rencontre Ethan, qui a tout du geek qui va la faire craquer rapidement, c’est sûr. Pas de bol, Kat est connue dès le lendemain comme la fille à la sextape. Evidemment qu’elle s’est fait filmer pendant la fête.

Si elle le vit mal, elle reprend vite le dessus de la situation, menaçant d’aller à la police. Hop, il n’en faut pas plus pour que la rumeur change et affirme que ce n’est pas Kat. Bien sûr, ça revient aux oreilles du principal, mais comme on ne voit jamais le visage de Kat sur la vidéo, elle affirme au principal que ce n’est vraiment pas normal de dire que cette fille est forcément elle parce qu’elle est grosse. Et ça le calme.

Kat se débrouille aussi pour obtenir du shopping gratuit de la part de celui qui a osé la filmer et pourrait finir sur les listes de la police si elle le dénonçait. Charmant. En fin d’épisode, elle se rend compte que malgré la suppression, la vidéo porno d’elle est toujours en ligne, avec des commentaires élogieux et des personnes qui seraient prêtes à donner beaucoup d’argent pour en voir plus. Et ça, l’argent facile, ça parle à l’adolescente.

Après cette parenthèse, on découvre une fête au beau milieu de la cafétéria, histoire de retrouver des pom-pom girls et des sportifs. Bref, une série pour mater, quoi : même si plein de plans sont adultes, c’est toujours pour les ados. Cette transition ne servait pas à grand-chose et on passe rapidement à la scène suivante où Jules est invitée par Rue à venir dîner chez elle pour le week-end. Ch’est meugnon. Elles se séparent alors qu’un orage éclate, forçant Rue à se rendre chez son dealer, Fez, au pire des moments : celui où celui-ci aussi va être fourni en drogue par Mouse.

Normal. Le deal a lieu dans la maison de Fez, comme si de rien n’était, en présence de Rue (un brin flippée par l’existence de flingue dans la pièce) et du petit frère de Fez. Forcément, Mouse est tout content de voir un nouveau visage et il propose donc à Rue une drogue plus forte que ce qu’elle a pris jusque-là. Et bien évidemment, elle est forcée de le faire. Il la force aussi à devoir le payer 300 dollars qu’elle n’a pas et envisage donc de la violer – parce qu’elle est tellement droguée qu’elle dirait oui à tout.

Heureusement, Fez est là et paye la « dette » de Rue, et même plus, pour s’assurer que Mouse ne la viole pas et s’en aille. Sympathique manière de se mettre en danger bêtement de la part de Rue tout ça, mais Fez s’occupe plutôt bien d’elle, contactant ensuite Jules pour avoir de l’aide. Je ne vois pas trop comment il connaît son existence, mais admettons, ça fonctionne bien. Jules la ramène dormir chez elle… et passe la nuit à parler à « shyguy118 » qui dit s’appeler Tyler, mais n’est autre que Nate, évidemment. Oh le bordel.

Enfin, nous suivons toujours le couple de Cassie et McKay que nous avons vu coucher ensemble la semaine dernière, et c’est peut-être le couple le plus sympa de cette série, parce que c’est le plus classique et/ou crédible… Avec même McKay qui reproche à Cass de vouloir être trop sexuelle quand il veut juste lui parler. Bim, j’ai beaucoup ri pour le coup. Enfin bon, elle finit l’épisode en faisant quelques nudes pour lui qui lui demande avec insistance, tout de même. Pas sûr de voir où ils veulent en venir, s’ils veulent en venir quelque part.

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