The Purge – S01E06

Épisode 6 – The Forgotten – 17/20
Malgré un épisode drôlement haché et mal rythmé par des intrigues qui, malheureusement, trainent toute en longueur au même moment, cette sixième heure de la Purge parvient à maintenir toute mon attention en restant très intéressante dans la construction des personnages. Quelques rebondissements sont prévisibles, mais ils arrivent à chaque fois au bon moment pour que ce soit plus cool que gênant. Finalement, la forme serait à revoir, mais le fond est toujours aussi addictif, alors vivement la suite !

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If you give in, then I give up and I’ll be right behind you.

Comment ça on commence un matin à 6h30 ? Je suis dégoûté, j’avais envisagé un point « repassage » pour le Bingo, avant de me dire que ça n’arrivait pas assez souvent, et voilà, il y est. Tout cela me déconcentre un peu quand même, mais en même temps, je ne suis pas sûr de saisir l’intérêt de cette scène d’introduction. On suit donc un homme qui se prépare à aller bosser dans son usine, et ce n’est vraiment pas passionnant. L’homme en question, Joey, est bien sûr notre justicier de la Purge, que l’on retrouve dans la mauvaise posture où on l’avait laissé après ce flashback.

Il ne lui faut pas longtemps pour venir à bout des hommes qui le menaçaient. Grosso modo, il donne un coup à chaque homme et tout va bien. Joey se rend ensuite sauver leur victime, qui assure le reconnaître et apprécier son aide. J’ai tout de même du mal avec ce nouveau personnage à l’intrigue vraiment pas folle.

Le flashback nous le montre avoir du succès au boulot et être totalement apprécié de ses collègues et de sa boss. Cette dernière est loin d’être aussi amicale qu’il n’y paraît : elle vire tout le monde le lendemain d’une nuit de grand succès où elle n’hésitait pas à sourire à Joey. Cela pousse donc notre héros à chercher du boulot et à passer des nuits à zapper, alors qu’il cohabite avec un ex-collègue complétement malade. Et le monde le déprime : toutes les chaînes qu’il regarde parlent de catastrophes politiques, sociales, naturelles, etc. jusqu’à ce qu’il tombe sur un message digne d’une secte… l’incitant à purger, ça va de soi.

Du côté des surprises, Jenna et Rick parviennent à rentrer chez eux sans le moindre souci, en se tapant simplement le sprint de leur vie et en étant uniquement suivi une fois au bout de leur rue. C’est du grand n’importe quoi : ils y sont allés en voiture et il est peu probable qu’ils parviennent à faire tout ce chemin sans croiser personne. En plus, le sprint, ça les met dans de mauvaises conditions en cas d’attaque. Et puis, ils ne croisent aucune voiture ?

Ils sont chanceux… mais il ne fait pas de doute que la nuit ne fait que commencer. En plus, elle est enceinte, alors elle a de quoi faire après un tel sprint niveau soucis médicaux ! De toute manière, il faut aussi qu’ils s’engueulent parce qu’il n’aime pas ce qu’il a vu : Jenna a préféré aller trouver Lila plutôt que lui quand on lui a dit de fuir. Oui, ils commencent aussitôt à s’engueuler, et hop, la Purge fait flipper : l’Enfer peut venir de sa propre maison.

Il est intéressant maintenant que l’on connaît ces personnages de les voir se déchirer. Il est loin le couple heureux du premier épisode, mais je m’y attendais totalement. Dès le début, on sentait la tension existante entre eux, et il n’est pas étonnant qu’elle explose avec la Purge. Finalement, il révèle tous ses penchants les plus obscurs, les mettant au service de leur couple d’après lui, quand elle voit bien qu’il cherche juste à prendre sa revanche sur son enfance pauvre : il veut désormais faire partie des riches, pour son bébé à venir.

Même si ça traîne probablement en longueur, je trouve ça cool de voir ces deux personnages prendre enfin le temps de communiquer : il était plus que temps qu’on en arrive là après tout ces non-dits entre eux. Il était aussi temps que Jenna retire sa robe, parce que je pense que l’actrice devait péter un câble de porter cette robe à force. Et ça tombe bien, parce que le perso aussi pète un câble contre son mari à qui elle reproche l’attitude et l’incapacité à comprendre que toute la richesse du monde ne vaut pas une bonne morale.

Plus tard, elle tente de nouveau d’appeler Lila… pour mieux s’entendre dire qu’elle est morte. Cela la rapproche finalement de Rick, à qui elle vient ensuite confier la mauvaise nouvelle. Les deux parviennent autour du deuil de Lila à une entente. Le calme revient dans leur couple qui veut juste que la nuit s’arrête autour d’un petit-déjeuner sympa. C’est évidemment sans compter sur ces vicieux de scénaristes qui amène Lila à leur porte. Loin d’être morte, celle-ci les supplie de leur ouvrir la porte avant de se faire tuer. Elle semble avoir une bonne marge d’avance sur ses assaillants, cela dit, parce qu’elle hurle sans que personne ne lui tire dessus.

C’est le cliffhanger que les scénaristes choisissent pour la fin d’épisode, et je comprends bien pourquoi. La décision de lui ouvrir la porte paraît la plus naturelle du monde, puisque c’est leur amie. C’est très probablement ce que voudra faire instinctivement Jenna. En revanche, je ne sais pas si Rick aura très envie : lui ouvrir, ça veut dire aussi risquer d’autres intrusions, et ça veut surtout dire s’attirer la haine de ses assaillants qui n’hésiteront pas à entrer la barraque eux aussi. Et puis, si on ajoute leur voisin qui ne leur sera d’aucune aide à se moquer d’eux…

À la fête foraine, Miguel et Penelope sont toujours dans de beaux draps. L’ex de cette dernière se fait plaisir avec la Purge, n’hésitant pas à étrangler Miguel. Tu m’étonnes que ça doit lui faire du bien. Il leur avoue aussi avoir voulu les tuer pendant un long moment, alors là, c’est sa nuit de Noël, lui. Le frère et la sœur se rassurent comme ils peuvent, communiquant en espagnol, et franchement, cette partie de l’intrigue traîne en longueur.

Sans trop de surprise, Miguel reprend le dessus en assommant l’ex. Il réussit ensuite à se libérer du poteau où il était attaché, à s’attaquer à son agresseur et à le tuer, tout simplement. Il prend ensuite le temps de libérer Pénélope qui pète un câble sur le cadavre de son ex, avant de se dire qu’il faut peut-être fuir. En plus, il est assez pauvre pour n’avoir pas eu le temps de réserver la tente toute la nuit : ils sont donc pressés par le temps.

Ils parviennent à s’enfuir de la tente, mais pas du carnaval : c’est drôlement dur avec tout le monde qui part à leur recherche. Je ne comprends pas trop pourquoi d’ailleurs : après tout, ils ont réussi à tuer un type qui voulait les tuer, où est le mal ? Je comprends la haine du collecteur, mais là encore, les règles ne sont pas claires. On est sur une nuit sans règle, non ? Alors pourquoi en suivre.

Peut-être pour nous faire stresser ; et pour nous montrer que Penny retrouve une de ses sœurs qu’elle n’hésite pas à abandonner à son triste sort pour sauver sa vie. Tout ça finit par les mener dans la remorque d’une voiture, où ils se planquent parmi les cadavres de la fête. Pas si con.

Jane est donc bien arrivée chez David, et elle le retrouve en pleine forme. Ce n’est qu’une fois qu’il passe la maison en lockdown qu’elle lui avoue que quelqu’un va venir chez lui pour le tuer. Oups. Il le prend plutôt bien malgré tout, du moins en apparence, mais à la place de Jane, je serai beaucoup plus méfiant que ça. Elle accepte de le précéder un peu partout dans la maison où sa famille n’est pas et euh… non ?

Je veux dire, ça reste un porc en pleine nuit de Purge ; et il sait qu’elle a engagé une femme pour le tuer. C’est sûrement pour ça qu’il n’est pas inquiet, d’ailleurs, ce con. Jane finit par avoir un mauvais feeling et se barre… pour mieux tomber sur le cadavre de sa tueuse à gage. C’est dommage, j’aurais au moins qu’on sache comment elle était morte. Une balle dans la tête, c’est tout ce qu’on sait.

En tout cas, c’est aussi trop tard pour Jane, qui se fait rapidement capturer par les hommes de David. Ce dernier l’emmène alors dans son sous-sol où il organise une petite fête : les hommes peuvent y toucher des femmes, qui restent toutefois habillées. La nuit de Jane continue donc de virer au cauchemar, et son connard de patron en est tout heureux. Ce porc, comme elle dit d’ailleurs, réussit parfaitement sa soirée là, expliquant à Jane comment fonctionne vraiment la boîte pour laquelle elle bosse et lui rappelant qu’il a le droit de faire ce qu’il veut pendant la Purge. Et puis, elle n’avait qu’à pas être faible à venir chez lui pour annuler son meurtre, aussi. Bref, Jane finit l’épisode en se faisant capturer.

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Manifest – S01E03

Épisode 3 – Turbulence – 17/20
Je suis rassuré de voir que le côté procédural n’empêche pas la série de poursuivre la mise en place d’une mythologie extrêmement ambitieuse. Je suis curieux de voir où tout ça mènera, surtout que les dynamiques entre personnages commencent à être intéressantes.

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Spoilers

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How are we even twins anymore ?

Oui, je suis en retard dans un milliard de séries, mais je tente de rester à jour dans certaines, pour ne pas accumuler les épisodes dans trop de séries différentes, parce qu’après, c’est encore pire psychologiquement, je trouve. Pourtant, j’aime bien voir plusieurs épisodes d’une même série d’un coup, mais j’arrête de me chercher à me comprendre ; je préfère mettre mes talents de déduction au service de ma critique.

Cet épisode débute par un inutile flashback sur le vol 828 nous montrant Kelly revenir de vacances et dire qu’elle préfèrerait mourir – pour mieux revenir au présent où elle est morte. On développe aussi la relation entre Michaela et Ben dans l’avion et ça tombe bien, parce que dans le présent eux deux et Grace sont devant la télévision où ils apprennent la mort de Kelly.

Saanvi appelle donc Ben parce qu’elle est inquiète elle aussi, mais aussi parce qu’elle a repéré une protéine dans le sang de Cal qui est apparue là comme par magie. Michaela va bien sûr mener l’enquête, mais elle est surtout terrifiée de reprendre le volant, car cela lui rappelle sa meilleure amie morte dans l’accident. Elle demande donc l’aide de son frère pour mener l’enquête, et on reprend le format procédural avec ces deux-là qui jouent aux flics – bon, OK, elle l’est.

Sur la scène de crime, personne ne reconnaît ni Michaela, ni Ben, qui ont donc le temps d’obtenir plein d’informations sur Kelly. C’est franchement ridicule, ils sont censés être des célébrités maintenant, comment ils peuvent passer incognito ? Bon, la police est dépassée par les événements, on va dire : ils ont aussi un suspect parfait déjà arrêté et la NSA qui leur tombe dessus, avec Vance pour mener l’enquête, toujours.

Le lendemain, Michaela continue tout de même sa propre enquête et tient rapidement une piste, notamment grâce à ce que le mari de Kelly lui a dit la veille. En effet, Kelly entendait une voix dans sa tête lui disant d’affirmer sa vérité, et c’est d’autant plus marrant que Michaela entend la même chose dans sa tête. Bref, c’est une piste solide qui la ramène, avec Ben toujours, chez Kelly pour interroger le mari et la gouvernante, mais ça ne les mène nulle part. Tout au plus, ils apprennent que le gouvernement surveillait Kelly, ce qui ne devrait pas trop les étonner vu son profil et ses dérapages télévisuels.

Cela perturbe toutefois Michaela tout ça, principalement parce que l’enterrement de Kelly lui rappelle celui d’Evie, sa meilleure amie, dont les parents l’avaient virée. Et comme elle veut affirmer sa vérité à son tour, elle retourne les voir pour apprendre que la mère d’Evie a Alzheimer et ne se souvient pas de la mort de sa mère.

Heureusement pour elle, Jared est là pour la questionner et l’écouter, et aussi pour lui rendre service et lui donner des informations utiles à son enquête sur Kelly. Le seul problème, c’est que Jared est aussi rapidement mis face à un mur par Vance qui a bien l’intention de se servir de lui pour espionner Michaela.

De son côté, Ben cherche des traces du gouvernement qui pourrait l’espionner. Tout ce qu’il trouve, c’est un préservatif. Il n’a pas le temps de s’en remettre que Kevin, le petit ami d’Olive se pointe. Il ne fait pas le lien et pense que le type est là pour retrouver son meilleur ami d’enfance, Cal. N’importe quoi, donc, mais plutôt marrant. En plus, Olive décide de se barrer en pleine nuit, et il va de soi que Cal la surprend fuguer… mais ne dit rien jusqu’à ce qu’il apprenne pour Kevin. Cela mène à une scène sympathique entre les jumeaux, où la confiance se rétablit comme elle peut entre eux.

Suite à tout ça, Ben et Michaela continuent de mener l’enquête sur la mort de Kelly et finissent par comprendre que son mari est en pleine activité illégale. Mieux encore : Kelly avait l’intention d’affirmer la vérité sur leur business et hop elle meurt ? Cela ressemble beaucoup trop à un motif de meurtre. Pourtant, Jared refuse d’y croire, parce que le mari a un très bon alibi et parce qu’Isaiah, son coupable, est un coupable parfait.

C’est gênant. Michaela décide de l’interroger et découvre qu’Isaiah la connaît. Il est bien siphonné du cerveau et semble digne d’une secte, mais bon. Il la perturbe quand il lui demande ce qu’elle a caché, y compris à elle-même, et cela pousse Michaela à retourner chez les parents d’Evie pour avouer à son père que c’est Evie qui l’a forcée à conduire la voiture car elle en avait besoin le matin.

Là-bas, elle apprend que la mère d’Evie s’est enfuie avec son Alzheimer et tombe sur son mari complétement flippé qui… la force à prendre le volant. C’est un truc de famille, que voulez-vous ? En sauvant la vie d’Evie, Michaela trouve aussi le moyen de résoudre l’enquête autour de la disparition du collier de Kelly : elle fait avoir un accident à sa servante qui a le collier de Kelly avec elle, forcément. Elle peut donc l’arrêter et attire la suspicion de Jared qui est surpris de ce deuxième coup de chance de sa part. Malgré tout, il préfère faire confiance à Michaela qu’aux fédéraux de la NSA, ce qui me paraît une bonne idée. Il déchire donc la carte de Vance et tout est bien qui finit bien dans l’intrigue Kelly, avec une Michaela qui confie à Jared qu’elle est revenue différente.

On suit aussi Grace au travail, où son patron lui demande si elle est sûre de sa décision d’avoir rompu avec Danny. Quand Ben rentre chez lui et tombe sur Lindsay, un parent d’élève qui est là pour retrouver un vêtement de sport d’Olive, il s’en prend violemment à lui parce que Ben ne sait pas qui c’est. Tout ça nous permet de confronter Ben à ses doutes sur la fidélité de Grace, qui le rassure une fois de plus en ne faisant pas la vaisselle (tss et mon Bingo Séries alors ?) et en lui assurant qu’elle l’aime lui. C’est-y pas mignon.

Histoire de nous tenir en haleine, la série continue de suivre la vie de Saanvi également. Ses recherches sur la protéine lui permet de découvrir qu’elle aussi en a, mais surtout qu’elle ne peut pas avoir accès au corps de Kelly pour une autopsie, car la NSA l’a tout simplement fait disparaître du système. C’est gênant, tout ça !

Ce cliffhanger fonctionne pas mal et je suis pris dans les mystères de la série, qui s’amuse également à copier certains autres codes de LOST cette semaine. Je n’avais pas remarqué avant, mais cet épisode insiste drôlement sur le numéro du vol, le 828. Par exemple, Michaela et Ben coursent l’employée de Kelly à 8:28. Je doute que ce soit une simple coïncidence !

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You (Parfaite) – S01E05

Épisode 5 – Living with the Enemy – 19/20
La série gagne en rythme et en suspense dans cet épisode qui propose un nouveau tournant dans la vie de Beck. Les répliques sont meilleures qu’elles ne l’ont jamais été et ça donne un épisode qui se dévore. Je lui reproche juste d’être quelque peu prévisible – et en même temps, j’ai été spoilé avant de le voir, alors forcément… C’était quand même top, je suis fan.

Saison 1


Spoilers

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Wait, where are you going ? Beck ! Beck ! Come back !

Quelle meilleure série que celle-ci pour se remettre aux séries après cinq jours complets sans le moindre épisode, hein ? Et quelle meilleur moyen de recommencer un épisode qu’avoir Beck remarquant que Joe est un peu flippant à la regarder dormir. Si elle savait. On suit leur morning routine très sexuelle, et interrompue par les voisins de Joe alors que Beck travaille.

Cela déprime Joe de savoir que les matinées se terminent toujours, mais il devrait pourtant en être heureux cela signifie aussi que les soirées ont une fin, et ça vaut mieux parce que les soirées avec les amies de Beck sont une pure torture pour lui, surtout que Peach adore le faire chier. Et elle le fait à merveille avec son insupportable livre d’Oz. Enfin, c’est elle qui est insupportable avec.

Joe a une sacrée patience, y compris avec Annika, une autre amie de Beck à la voix insupportablement criarde, surtout dans la boutique de Joe, qu’elle poste sur son instagram. C’est une pub sympa, et en échange, il la remercie en lui proposant de poster une photo de Peach datant de la fac où elle est loin d’être sous son meilleur angle. C’est beaucoup trop simple et drôle.

Le problème, c’est que Peach riposte – en tout cas dans l’esprit de Joe – anonymement avec une vidéo prouvant qu’Annika est raciste quand elle est bourrée. Oups, sa communauté n’apprécie que moyennement, tu m’étonnes.

En rentrant chez lui, Joe tombe de nouveau sur Paco qui lit cette fois des textes de loi pour savoir ce qui lui arrivera s’il s’en prend à son beau-père. Joe le déprime encore plus en lui expliquant tout ce qui risque d’arriver, à commencer par l’arrivée de la police, s’il fait n’importe quoi. Il lui conseille alors un livre de revanche pour lui apprendre à vivre avec l’ennemi et attendre le bon moment pour s’attaquer à lui, quitte à attendre 20 ans. Bon, Paco ne voit pas tout à fait ça comme ça, cela dit.

En parallèle, Beck obtient de sa nouvelle prof une opportunité en or, persuadée que son père est mort. Humph, elle ferait mieux de contredire. Grâce à sa prof, Beck a ainsi un agent et en parle à Peach… qui lui déconseille d’écouter sa prof, car elle a des connexions avec des agents plus réputés, qu’elle fait carrément venir à la boutique de Joe. Eh bah ça alors.

Joe est ravi de voir Peach débarquer dans son monde et tout chambouler, et la haine qui s’installe entre les deux, à fond dans le passif-agressif, est excellente à voir. Comme le reste de la série, je trouve ça passionnant et flippant à la fois. Ils se sont bien trouvés ces deux-là.

Avant son rendez-vous professionnel hyper important, que fait Beck ? Elle enchaîne les shots bien évidemment ; au point de ne pas voir que Peach est une bitch totale avec Joe. Je l’adore, tout simplement, elle est hyper violente avec Joe, mais sans jamais quitter le registre amical. Tant d’hypocrisie, c’est juste beau à admirer.

Il est évident que Joe ne peut pas la laisser faire ça : il vole donc son sac à main pour mieux la connaître et tombe sur une photo de Beck à moitié à poil. Il se masturbe tranquillement, puis retourne à la soirée où il décide de voler l’ordinateur de Peach après l’avoir entendue dire qu’elle voulait voir Beck se planter. Et elle le dit à Roger, l’agent qu’elle a fait venir pour rencontrer Beck, en théorie. Quelle connasse, j’adore.

Pour avoir le mot de passe de Peach, Joe interroge Annika qui finit par lui donner ce qu’il cherche – contre toute attente : Beckalicious. Avant de vérifier que c’est le bon mot de passe, il doit toutefois d’abord affronter la paranoïa de Peach (justifiée) qui pense qu’il a volé son ordinateur et qui n’hésite pas à débarquer chez lui pour tout fouiller.

Il est plus malin que ça et il la ridiculise en ayant déjà planqué l’ordi chez elle, mais le problème, c’est que ça le mène malgré tout à une dispute avec Beck. Elle a refusé de prendre sa défense, et elle refuse toujours de voir Peach pour ce qu’elle est. Mal lui en prend : elle manque de se faire violer par Roger, une fois de plus, alors qu’en parallèle, Joe découvre que Peach est amoureuse de Beck. C’est sans surprise.

Le problème pour Peach, c’est qu’elle a très mal joué son coup cette fois. Certes, elle court trop vite pour que Joe puisse faire quoique ce soit pour l’espionner, mais Roger balance qu’elle a critiqué Beck quand Beck refuse ses « avances ». Beck s’en prend donc violemment à Peach, avant de revenir s’excuser auprès de Joe.

C’est mal connaître Peach : elle fait une « tentative de suicide » parfaitement maîtrisée pour ne pas mourir. Et elle appelle Beck, au passage. Forcément cette dernière interrompt sa soirée avec Joe pour aller sauver sa meilleure amie, toujours avec l’aide de Joe, bien évidemment. Celui-ci est forcé de reconnaître que Peach a une emprise bien trop grande pour Beck et de reculer…

Pour mieux avancer : il décide donc de s’en prendre physiquement à Peach et de l’attaquer durant son jogging, la heurtant avec une pierre qui la tue sur le coup. Il est terrifié car il n’avait pas prévu sa mort. Pris de panique, il balance la pierre bien trop près du cadavre et rentre chez lui où… il retrouve Paco et le corps de son beau-père, qu’il a abreuvé de somnifères.

Par chance, Joe sait comment le sauver et ne pas faire de Paco un meurtrier : il répète les gestes qu’il a vu Beck appliquer à Peach. Trop facile, quoi. Le beau-père se réveille et n’apprécie pas trop d’avoir Joe penché sur lui : il s’en prend donc physiquement à lui. Sympa sa manière de le remercier de lui avoir sauvé la vie.

Joe se fait donc tabasser, avant de recevoir un coup de fil de Beck qui lui apprend que… Peach est en vie et à l’hôpital. Oups ! Elle risque fort de gagner la partie si ça continue.

Saison 1

The Purge – S01E05

Épisode 5 – Rise Up – 18/20
Les épisodes passent tous trop vite et je reste dans l’ambiance de cette nuit de Purge qui bat enfin son plein, apportant son lot de tensions, de sang versé et de problèmes pour les personnages principaux qui ont tout de même la fâcheuse tendance à ne pas vouloir passer une bonne soirée. C’est quand même n’importe quoi cette affaire de Purge, je ne comprends pas comment des gens peuvent y survivre, ni comment on peut choisir de rester dans un tel pays ! Je sais : ce n’est que de la fiction… mais quand même, ça arrive à paraître crédible !

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Maybe the rules need breaking.

Après un résumé qui m’a paru interminable, l’épisode reprend sur le cliffhanger précédent avec la servante conseillant à Jena de se barrer au plus vite de la maison, alors que Rick est embarqué par le père de Lila dans une nouvelle pièce où la fête va commencer. La fête ? Elle commence par un discours bien chiant et est suivie par trois offrandes à sacrifier à coups de couteaux par tous les invités. Merveilleux. C’est une mort bien lente et douloureuse tout ça.

De son côté, Jena essaye de supplier Lila de la laisser entrer dans sa chambre où elle est enfermée. Je sentais qu’elle avait ordonné la mort de ses parents et de leurs invités franchement, mais finalement, la rébellion vient seulement du petit personnel des Stanton qui envahit soudainement la barraque pour tuer tout le monde.

Tout le monde, sauf Rick et Jena qui ne sont pas de la NFFA. S’en rendant compte, la servante les aide à s’enfuir, mais il n’empêche qu’ils se retrouvent en tenues de soirée au beau milieu d’une nuit de purge. Quant aux riches, il faut partir du principe qu’ils se font tous dégommer : même Lila n’est pas en sécurité dans la chambre où elle semble s’être enfermée. Trop de suspense autour de cette chambre pour qu’elle y soit encore, cela dit.

En parallèle, Miguel est toujours dans le camion du cow-boy, mais il n’est pas sûr d’être totalement en accord avec les pratiques de son nouvel ami. En même temps, il n’a pas vraiment le choix de s’y plier s’il veut tenter de revoir sa sœur. Ce n’est pas fou, mais ça permet de voir que c’est toujours le bordel dans les rues. J’aime bien comment la série gère ça par petites touches à coups de figurants.

Quand le cow-bow s’arrête, Miguel en profite pourtant pour l’attaquer et l’assommer. Il libère ses otages, un fils et sa mère qui essayent aussi de s’en prendre à Miguel, sans succès. Ensuite, il s’arrange pour aller au carnaval, et il a besoin du cowboy en vie pour ça : il le vend comme étant son otage. Bon, il l’a bien cherché, j’imagine (je sais, ce n’est pas quelque chose qui se dit, mais bon, c’est l’arroseur arrosé ?).

Finalement, notre cowboy, qui s’appelle Rex, a beaucoup de chance, parce que le personnel du carnaval le connaît et l’aide aussitôt à s’en tirer. Au carnaval, Miguel tombe aussi sur un de ses potes soldat, Dale, et il vit drôlement le fait de le voir là… Il devrait pourtant être heureux : je sens qu’il lui sera une aide précieuse assez vite.

En flashback, on suit cette semaine la relation Miguel/Penelope lorsqu’ils étaient adolescents, et ce n’est pas fou. L’idée est évidemment de nous montrer que Miguel était bagarreur et Penelope complétement amoureuse d’Henry, le mec qui vient de l’acheter durant la Purge dans l’épisode précédent.

Bon, dans ce flashback, il ne paraît pas si méchant pourtant, il est tout mignon avec elle. Certes, il se drogue et a totalement l’étiquette de la mauvaise influence, mais autrement, tout se passe bien entre eux. Un vrai gentleman qui la drague en disant que ses parents sont en prison et tout. Le problème ? C’est aussi qu’il l’initie à la drogue et qu’elle trouve ça totalement trop cool.

Plus tard, elle trouve ça moins cool et essaye de le larguer, ce qu’il n’apprécie pas du tout. Il commence donc à la frapper et Miguel s’en prend à lui, pour protéger sa sœur. Il lui crève ainsi un œil au passage et, pour éviter la prison, il s’engage dans l’armée et laisse Penelope dans l’orphelinat vu en début de saison…

De retour dans le présent et dans le bus où elle n’a pas vraiment le choix d’être, Jane apprend à connaître ses nouvelles amies, et ça permet de continuer à nous balancer quelques statistiques sur la Purge, et notamment que c’est une nuit de conception de bébés. Sympa, dis donc. Finalement, les femmes interviennent dans un appartement où un mari battait sa femme. Sympathique nuit.

Elles isolent sa femme et l’emmènent avec elle avant… de marquer son mari au fer rouge, en écrivant « PIG » (Cochon) sur son front. Bon, ben voilà, je crois bien que sa vie est foutue et que lui aussi l’a bien cherché ? Elle est cool cette série, finalement. Jane est terrifiée par ce groupe et décide de se barrer au plus vite, mais ça n’est pas la meilleure des idées. Elle veut toujours aller sauver son boss, accepte la carte du groupe de femmes pour l’aider si besoin, et vole une voiture afin de se rendre chez lui. Là-bas, elle reçoit un coup de fil de sa mère, qu’elle a le temps de prévenir.

C’est du grand n’importe quoi franchement, elle aussi mériterait de ne pas vivre après tout, quelle idée de quitter son abri. Elle arrive donc sans aucun mal chez David dont la porte de la maison s’ouvre quand elle sonne… mais il ne lui parle pas pour autant, alors ça ne me dit rien qui vaille. David peut déjà être morte et la tueuse à gage en profiter pour se faire une victime de plus.

Dans le présent, Penelope est embarquée par son ex, et elle ne le vit vraiment pas bien. Fallait y penser avant ? Bon, OK, ce n’est pas une réflexion très empathique de ma part, mais bon, elle a demandé à souffrir pour rejoindre ses parents après tout. Quant à son ex, je pensais qu’il voulait juste profiter d’elle, mais il semblerait qu’il est aussi envie de la torturer un peu au passage. Il commence cela dit par l’endormir, alors on ne sait pas bien ce qu’il en fera.

Il l’endort pour mieux… la réveiller. Super utile, tout ça. Bon, à son réveil, Penelope s’est rachetée un courage et dit le haïr et espérer qu’il meurt. Loin du gentil garçon des flashbacks, son ex la frappe en espérant qu’elle finisse par changer d’avis. Il envisage aussi de la poignarder, puis de la mettre au bûcher. Elle reprend donc ses prières, et ça permet à Miguel de la retrouver.

Le problème, c’est qu’il la retrouve trop tard : il vient d’être repéré par Rex et se fait arrêter par les membres du carnaval. Bien sûr quand Henry apprend qu’il est là aussi, il veut se l’acheter, parce que son désir de revanche prend le dessus aussi. Forcément !

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