The Crossing – S01E09

Épisode 9 – Hope Smiles from the Threshold – 16/20
Encore un très bon épisode pour la série. Il fait beaucoup avancer les choses, au point que j’ai parfois eu l’impression qu’une conclusion satisfaisante à la série pouvait être apportée lors du double épisode final (diffusé samedi prochain aux USA)… mais comme par ailleurs le mystère s’épaissit encore plus sur d’autres aspects, c’est très peu probable. En tout cas, c’est un voyage prometteur et engageant cette série. On est sur un divertissement bateau, mais j’aurais aimé plus d’épisodes pour avoir le fin mot de l’histoire…

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Spoilers

09

We’re leaving tonight.

Rien de tel pour terminer la journée que de poser son cerveau pour regarder un nouvel épisode de cette série pas trop prise de chou. On reprend en 2194 lorsque Rachel, la fille de Rebecca se fait enlever. Rebecca fait le choix de suivre Caleb malgré ses doutes sur la survie de Rachel et c’est l’occasion pour nous de voir tous les voyageurs du temps réunis dans un grand hangar où ils écoutent leur sainte bergère… Le Dr Hahn de Grey’s Anatomy, qui a fini en prison la semaine dernière. AHA. J’ai directement reconnu sa voix, et je sentais bien qu’on nous cachait une histoire du genre.

On découvre enfin ce qu’il s’est passé le jour où ils ont décidé de retourner dans le passé : Reece a débarqué auprès de Dr Hahn pour lui expliquer que les Apex étaient au courant du hangar dans lequel tous les réfugiés tentaient de se cacher. Faut dire qu’il y avait une sacrée file d’attente devant quoi… Les Apex ont commencé à attaquer, créant un mouvement de panique forçant tout le monde à se rendre dans le passé.

Dans le présent, la bergère de nos réfugiés, le Dr Hahn dit s’appeler Mary Smith et ne pas avoir de papier. Jude ne met pas longtemps à la soupçonner de lui cacher des choses. Il tente de lui faire avouer qu’elle vient du futur, et face à son refus d’obtempérer, il la « libère »… c’est-à-dire qu’il lui rend son sac, avec de quoi la tracer. Cela lui permet de découvrir sa « maison » dans laquelle elle fabrique ce qui ressemble à une bombe, parce que bien sûr Mary ne prend pas le temps de regarder dans son sac. Enfin Mary… Elle lui avoue s’appeler Diana et se met enfin à parler, apportant pas mal de réponses.

On apprend que Grace, sa femme, et elle ne devaient pas voyager à l’origine, mais que face à l’arrivée des Apex, elles ont choisi leur instinct de survie. Mal leur en a pris : elles n’ont pas calibré la machine faute de temps et c’est ce qui expliquent leur arrivée dans l’eau.

À son arrivée sur la plage, Diana a on ne sait comment réussit à s’échapper par peur d’être incarcérée. Elle avoue aussi qu’elle n’a pas revu sa femme, qu’elle est responsable de la première vague et que la machine qu’elle a construit permet de détecter l’arrivée d’autres voyageurs du futur – au cas où. Normalement, sa machine est détruite en 2194 et elle a laissé plein de gens mourir derrière elle. Elle peut toutefois identifier Lindalauer comme « Noah » et la femme de Paul comme « Eve ». Et Jude semble s’en foutre royalement d’avoir enfin trouvé la responsable de la mort d’Emma.

Au campement, Rebecca parle avec sa nouvelle amie/gourou, Naomi, qui lui assure qu’elles partiront le soir même, après l’avoir consolée. La mission s’avère plus compliquée que prévu puisque les gardes renforcent la sécurité, bien évidemment. En plus, il y a des tags WDTL qui commencent à surgir sur les cabanes, alors c’est gênant – « We Deserve To Live ».

Naomi raconte au remplaçant d’Emma qu’un tremblement de terre est sur le point d’arriver au Pérou : son but est de prouver son utilité et sa capacité à marchander des informations avec le gouvernement. Sans surprise, le tremblement de terre a bien lieu et le remplaçant d’Emma, Bryce, ment ouvertement à Lindalauer qui s’en rend compte, mais a d’autres chats à fouetter quand Eve le prévient que Diana est désormais dans le présent.

Caleb essaye de garder le contrôle du mental de Rebecca qui part en vrille : il se rend compte que Naomi la manipule et il veut l’aider à ne pas se faire avoir, tout en voulant garder sa femme. Logique. Comme ça ne fonctionne pas, il menace ensuite Naomi avant de revenir auprès de sa femme pour s’excuser de ne pas avoir pu l’aider à empêcher Rachel de se faire enlever. Le problème, c’est qu’il la braque plus qu’autre chose en parlant de Naomi.

De son côté, Hannah explique à Roy que Paul ne peut pas avoir tué Emma, mais Roy est coincé : il ne peut être vu à lui parler trop longtemps. De son côté, Paul est encore en vie et Eve s’occupe de lui. Bien sûr, il soupçonne Eve… Elle le garde prisonnier, ne lui dit pas qui a tué Emma et lui reproche de poser trop de questions sans lui dire toute la vérité. Qu’à cela ne tienne, dès qu’elle a le dos tourné, Paul passe un coup de fil à Jude pour lui dire ce qu’il a été forcé de filmer dans l’épisode précédent. Il ne lui donne pas plus d’explications que ça et est bien inutile.

Enfin, Jude comprend quand même que tout le monde risque de mourir au campement et il demande l’aide de Diana pour avancer plus vite jusqu’à ce qu’il soit interrompu par « Jennifer Doyle du FBI », c’est-à-dire Delilah, assassin du futur. Il lui cache comme il peut la présence de Diana – qui est la seule raison de sa présence.

Pour cela il l’amène chez MA où Diana révèle pouvoir créer une nouvelle machine dissimulant la présence de tous les réfugiés qui se seront d’ici là évadés du camp grâce à Jude et Nestor. C’est un plan ambitieux, mais pourquoi pas.

Au campement toujours, Hannah s’excuse auprès de Roy, mais ça ne mène nulle part. Bryce revient parler à Naomi qui marchande à quitter le campement en échange d’autres informations pouvant le rendre triste. Le soir, elle organise une nouvelle réunion avec ses disciples autour de 150 bougies. Grâce à l’aide d’un autre garde du HSI, le groupe peut s’enfuir… mais pas s’en tirer sur Bryce qui finit au sol.

Caleb s’inquiète donc pour Rebecca et hurle son nom, la transformant immédiatement en suspecte et révélant qu’il en sait plus que prévu.

Enfin, Lindalauer culpabilise du tag WDTL qui lui rappelle les tags anti-Apex : il se sent enfin du mauvais côté, mais Eve lui affirme qu’ils sont du bon côté et que c’est nécessaire, alors qu’ils continuent de faire des recherches pour créer les Apex. Bref, ils sont en train de créer le futur qu’ils voulaient éviter… et il est révélé qu’il a une fille, cryptographe, qui n’est autre que… Rachel. AH ? Diana nous avait bien dit en début d’épisode qu’il y avait un enfant avec la première vague après tout, alors qui d’autre.

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La FOX arrête de nous Ghosted (et envisage une saison 2 ?!)

Salut les sériephiles !

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Grande nouvelle – dont on a déjà parlé sur Twitter, OK ! – ce week-end : Ghosted a enfin décidé d’arrêter de nous ghoster ! Et oui, ça y est, la FOX a officiellement annoncé la suite de la diffusion de la saison 1 de cette série. Et sans la moindre logique, après avoir annulé quasiment toutes les séries intéressantes de sa grille, les voilà frileux la concernant. Oui, oui, vous avez bien lu, même si en neuf mois on a eu droit à neuf épisodes (bon, dix en fait, mais j’y reviens ensuite), la série n’est toujours pas annulée alors que tout le monde la pensait déjà enterrée et ils envisageraient même de la renouveler si l’audience est au RDV (peu probable, quand même).

La série revient pour ses épisodes 10 et 11 dimanche prochain aux États-Unis, donc le lundi 11 pour nous. La FOX étant la FOX les deux épisodes inédits ne seront pas diffusés bout à bout comme le veut la logique, mais avec un épisode d’une autre comédie entre les deux… C’est sûr que ça va aider les audiences à la suivre, ça. Elle continue ensuite avec un épisode le dimanche suivant, et encore un la semaine d’après. Et ensuite, mystère, il restera trois épisodes qui n’ont pas de date diffusion annoncée. Autrement dit, il y a de fortes chances que la série nous ghoste une fois de plus, mais on va faire comme si de rien n’était et être ravi de cette bonne nouvelle.

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Ce n’est pas tout, bien sûr. Vous noterez que plus haut je vous ai parlé d’un épisode 10 déjà diffusé et d’un épisode 10 le week-end prochain… La bonne blague, c’est qu’ils n’ont pas le même titre et ne sont a priori pas les mêmes. Ouep, la prise de tête est réelle, il y a donc deux épisodes 10 distincts et c’est fort dommage, parce que l’épisode 10 que j’avais vu fin mars était assez chouette, avec ENFIN un retour au fil rouge et des avancées dans l’intrigue d’une comédie qui peinait trop à se mettre en place. En même temps, cet épisode 10 doit avoir fuité je crois, car il est sorti de nulle part et n’avait pas de date clairement associée à lui… il est désormais classé en « saison inconnue » sur IMDB. C’est dire à quel point c’est n’importe quoi côté diffusion ! Comment on en est arrivé là exactement ?

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Malgré des audiences pas trop mauvaises à l’automne, la série a subi un changement de showrunner (Paul Lieberstein replaçant Kevin Etten) et de ton à sa mi-saison qui a provoqué tout un tas de remous en coulisses – ça et la FOX qui a décidé de diffuser Brooklyn 99 à sa place en mars, sans donner d’explication et pour mieux annuler cette dernière, comme chacun sait maintenant. Sur la comédie en elle-même, je dirais que les dix épisodes que j’ai vus sont inconsistants : il y en avait des très bons et d’autres moins ; il y a un fil rouge que tout le monde oublie pendant sept épisodes ; un humour qui ne prend pas toujours et des situations plus ou moins réussies. Sur le papier, pourtant, la série avait tout pour elle, que ce soit l’originalité ou le casting. Cela rappelle l’échec de Powerless la saison dernière, avec quand même pour Ghosted d’avoir trouvé plus rapidement de quoi faire rire.

Bref, si la diffusion des épisodes sur chaîne est bon signe vis-à-vis d’une éventuelle saison 2, elle est tellement chaotique que ça reste peu probable de revoir ces personnages l’an prochain sur nos écrans… D’ailleurs, pour ne rien arranger, Amber Stevens West, c’est-à-dire Annie (à la fois love interest et possible meilleur personnage de la comédie), est embauchée en septembre dans Happy Together sur CBS. Et puis, ce serait clairement du foutage de gueule de renouveler Ghosted mais de laisser Lucifer sans fin. FOX n’est plus à ça près, j’imagine.

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Est-ce que je regarderai ces épisodes ? Le pire, c’est que oui… Peut-être pas en suivant la diffusion hebdo pour réviser tranquille, mais oui, évidemment que ça m’intéresse d’avoir la suite, car je suis resté sur un cliffhanger quand même. Après, il reste des chances que je finisse sur un cliffhanger malgré tout après diffusion des épisodes, je sais. On fera avec.

 

Ten Days in the Valley – S01E08

Épisode 8 – Against the Type – 14/20
Je crois qu’on tient là ce qui sera le meilleur épisode de la série, et ça ne vole pas bien haut malgré tout. J’ai bien aimé voir enfin certaines intrigues se conclure, mais il y a tellement d’avancées dans cet épisode, et après tellement de pauses, que j’ai presque la satisfaction d’un season finale en le voyant. Ce sera donc dur de revenir pour les deux derniers épisodes, mais je le ferai parce que bon, à ce stade, autant la finir enfin !

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Spoilers

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Gus, I know you’re innocent.

Vous savez quoi ? J’en vois le bout ! Pour de vrai ! Limite, ça me motiverait à voir plus d’un épisode cette semaine, mais j’en doute, j’ai des révisions à faire ce week-end aussi. Quoiqu’il en soit, c’est parti pour le huitième jour, c’est déjà ça. Lake vit désormais dans une cabane dans les bois, où elle chante pour passer le temps et entend le téléphone de son ravisseur.

Jane passe une nuit bien agitée dans le lit de Lake dont Pete a mystérieusement disparu… pour lui faire un petit déjeuner et un semblant de déclaration amoureuse. Elle le rejette et lui dit d’aller à une réunion d’alcooliques anonymes parce qu’il pue. Pourquoi pas.

Elle parle à Bird qui lui apprend qu’il n’est plus officiellement sur l’affaire, mais qu’il continue de la travailler quand même. Elle a tout de même rendez-vous avec le commissaire Gomez, qui en profite pour la questionner sur sa relation avec Gus… et ne pas la prendre tellement au sérieux.

Il organise quand même une conférence de presse, il serait temps de s’y mettre ! Ali prend le temps de s’engueuler avec son mari, toujours sur son article, puis de venir chez Jane chercher on ne sait pas bien quoi et partir dans quelques flashbacks. Mouais. Son mari ferait mieux de se dépêcher à écrire son article, parce que la police est en train de lui voler le scoop.

La conférence de presse a donc lieu et Jane est forcée de lire un discours qui ne lui plaît, le changeant sans surprise pour faire passer le message à Gus qu’elle le sait innocent. Hop, la police lui coupe la parole – en même temps, elle n’a plus rien à dire – et la fait sortir de la salle… pour mieux la laisser dans un couloir juste à côté de l’entrée des journalistes qui sont toujours là et ne viennent pas vers elle. BEN VOYONS.

Bon, en tout cas, ça y est, la relation secrète de Jane est désormais connue de tous, y compris de Pete qui la lui reproche. Gomez veut la garder à tout prix et ça mène à de passionnantes scènes de Jane assise au commissariat, ou à Jane essayant de convaincre Matt d’écrire une série ou un personnage noir américain et gay, comme lui. Oui, parce que Matt vient lui dire qu’elle a fait de la merde à la conférence de presse, surtout qu’elle a annoncé la fin de la série sans consulter personne. Et juste après ça, Matt voit son assistante, Mack, flirter avec sa copine Amira, la nana en charge du discours de Jane à la conférence de presse, sauf qu’Amira n’assume pas du tout sa relation au travail.

Gomez reçoit la visite d’un supérieur qui n’aime pas bien la conférence de presse faisant passer Gus pour une victime dans l’affaire, alors qu’il est censé être coupable. La conspiration n’en finit plus. De son côté, Gus est rapidement repéré par un marchand grâce à la conférence de presse, mais celui-ci lui laisse une heure pour faire ce qu’il veut, et notamment envoyer un colis à Jane, parce qu’ils sont apparemment amis.

Bird continue donc son enquête dans son coin et ce n’est pas bien passionnant, mais ça le ramène au commissariat à temps pour le moment où Gomez reçoit l’appel du marchant ayant reconnu Gus. Bird oriente les recherches vers la cabane qui était en fait à Quinn, puis récupère en toute discrétion dans le bureau de son supérieur son arme de service et son badge pour enquêter sur un bijou. Et ça le mène sur la piste de Gomez qui serait donc Red. C’est gênant – et tellement prévisible, je pensais qu’on le savait déjà, mais peut-être pas.

Pendant ce temps, Lake est endormie dans sa cabane pour être amenée ailleurs, parce que la police est évidemment à ses trousses, avec Jane en plus ! C’est dire. Oui, elle s’est encore débrouillée pour être là, parce qu’il faut qu’elle soit partout, tout le temps. Elle ne me manquera pas quand je finirai la série.

Gomez, Jane et un seul officier arrive à la cabane et attendent désespérément des renforts qui n’arrivent jamais pour intervenir. Du coup, c’est à la nuit tombée et sans renfort qu’ils interviennent. Gus leur tire dessus en affirmant son innocence, comme si on pouvait y croire. Jane parvient à le convaincre de le sortir de sa cachette et pan, il se fait sniper. C’est con.

Bon, il a pris le temps de tirer sur Gomez avant, mais pas assez pour le tuer, juste pour le blesser. Bird débarque sur la scène pile au moment où Jane apprend que Lake n’est pas dans la cabane non plus.  Et oui, elle est juste dans le coffre de Gus et c’est bon, on la retrouve enfin, tout va bien et c’est chouette, c’est un happy ending. Déjà, oui.

Le dealer de Jane, PJ, revient chez elle pour prendre des nouvelles, et il tombe sur Ali qui est ravie d’avoir l’occasion de l’interroger sur sa sœur. Franchement, ça pourrait vendre du rêve sur papier parce qu’Ali est plutôt drôle, mais en fait non. PJ regarde Ali avec des yeux beaucoup trop amoureux alors qu’elle est complétement bourrée. Il ne faut pas bien longtemps pour que les deux se mettent à coucher ensemble, alors qu’il voulait juste lui vendre de la drogue. Heureusement qu’il est censé être surveillé par la police. Ils sont surpris par Pete qui casse l’ambiance mais les relaisse tranquilles… comme si PJ allait pouvoir continuer avec Ali qui l’envoie paître (et faudra qu’on m’explique pourquoi PJ ne prend pas le temps de se rhabiller avant de sortir dans le jardin, mais bon).

Voilà, du coup, Ali n’a même pas vraiment couché avec PJ et pendant ce temps, son temps, son mari, Tom, fait le poirier, parce que c’est bien connu, ça aide à écrire des articles (non. Quoique, j’ai jamais essayé, j’avoue).

Ali finit par parler avec Pete de ses regrets et doutes… mais ils sont interrompus par l’appel de Jane leur annonçant que Lake est en vie et retrouvée. Au commissariat, Jane chante avec Lake, Gomez est pris pour un héros surtout qu’il s’est fait tirer dessus et Bird rencontre Lake.

On a aussi droit à des flashbacks sur la jeunesse de Jane, où il semblerait que son viol ne soit pas pris au sérieux par sa mère qui la traite de petite traînée. Charmant. On enchaîne sur Jane draguant le futur mari de sa sœur… et ne voulant pas coucher avec. C’est un début. Ensuite, c’est Jane et Pete que nous retrouvons, et il s’impose dans sa voiture. Merci, mais non merci.

Avec Lake retrouvée, la série perd son intérêt principal et je ne comprends pas bien pourquoi on a encore le droit à deux épisodes après ça. Le gros de l’intrigue est bouclé et c’est frustrant qu’ils n’aient pas tout fait d’un coup. À la place, on se retrouve avec Bird réintégrant le commissariat pour faire tomber Gomez. Pas franchement de quoi me faire sauter au plafond, surtout que je pense que je tenais là le meilleur épisode de la série. La prochaine fois, j’irai donc à reculons voir les deux derniers épisodes, car ce happy end anticipé n’était pas si mal et je ne sais pas si ça sert à grand-chose de tous les voir replonger dans l’angoisse une dernière fois.

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Reverie (S01)

Synopsis : Mara Kint, ancienne négociatrice de prise d’otages, accepte un nouveau travail consistant à sauver l’esprit de personnes coincées dans un programme de simulation de réalité virtuelle, Reverie.

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Pour commencer, c’est plus d’un an après la première annonce de cette série que NBC se décide enfin à la diffuser, et ça fait donc un an que je l’attends de pied ferme. La série marque en effet le retour de Sarah Shahi sur le petit écran, deux ans après la fin de Person of Interest (déjà). Il était donc temps qu’on la retrouve et je suis ravi de voir qu’elle a choisi une nouvelle série de science-fiction pour faire son retour, c’est exactement mon type de séries préférées. Et quand en plus ça parle de rêves, sujet de mon roman inachevé depuis des années (lalala), ça attire carrément mon attention.

J’ai mis longtemps avant de voir le trailer qui était je trouve très convaincant et je me lance donc avec plein d’espoir dans cette nouvelle aventure… mais aussi avec une certaine anxiété : NBC en a fait une série d’été à la diffuser si tard, et ce n’est jamais bon signe, car la série aurait pu être prête dès septembre s’ils l’avaient voulu. Autrement dit, ils ne sont pas convaincus à 100% par son potentiel – et c’est probablement l’aspect SF qui lui porte préjudice.

Je vais mettre de côté toutes ces angoisses existentielles et savourer le pilot comme il se doit, pour voir si ça vaut autant le coup que ce que j’en espère ! Ci-dessous, mes avis sans spoiler, cliquez sur le titre pour avoir plus d’informations.

S01E01 – Apertus – 20/20
J’adore, tout simplement. C’est le coup de cœur que je voulais qu’elle soit. Que propose la série sur le long terme ? Assez clairement, un procédural original puisqu’il repose sur la science-fiction. C’est parfait. Il faudra bien pimenter tout ça avec quelques échecs et missions à risques, mais il y a déjà de quoi tenir toute la saison. En parallèle, la série ne néglige pas de mettre en place un fil rouge (voire même deux) histoire de donner envie de revenir chaque semaine pour percer le mystère. Je lui souhaite une longue vie : ce pilot la fait en tout cas entrer directement dans mes séries préférées… il faudra voir si ça se confirme sur le long terme.
S01E02 – Bond. Jane Bond. – 18/20
Je réajuste un peu la note par rapport à la semaine dernière où je surnotais : on est sur une série de network après tout, c’est prévisible et souvent cliché… mais tout passe bien. La série répond parfaitement aux attentes qu’elle suscitait, avec une intrigue de la semaine n’empêchant pas le développement d’autres histoires en fil rouge et pour accentuer les dynamiques entre les personnages. J’adore, tout simplement.
S01E03 – No More Mr. Nice Guy – 16/20
La série tombe déjà dans une routine, mais comme je m’y attendais et qu’elle réussit à encore à surprendre par moments, je ne lui en veux pas du tout. Les scénaristes semblent en plus s’appliquer à mettre au point leur formule et à rétablir deux-trois détails pour en augmenter le potentiel et les chances de survie à long terme. C’est tout le mal que je leur souhaite, car je suis toujours accro pour l’instant.
S01E04 – Blue Is The Coldest Color – 16/20
Un bon épisode prenant le temps d’approfondir la mythologie de la série tout en proposant un cas de la semaine qui parvient à changer des trois précédents (bon, heureusement qu’ils sont capables de fournir plus de trois histoires originales quand même). J’aime toujours autant, surtout que chaque semaine approfondit les personnages et leur passé.
S01E05 – Altum Somnum – 16/20
Le fil rouge est mis de côté cette semaine pour que soit enfin travaillé avec plus d’approfondissement l’ensemble des relations et dynamiques entre les personnages de la série. Après quatre épisodes, c’est exactement ce dont la série avait besoin pour continuer de nous accrocher et pour que l’on s’attache à ses personnages. C’est bien joué de la part des scénaristes.
S01E06 – Pas de Deux – 16/20
Encore un bon épisode mêlant savamment une intrigue à la semaine plutôt classique et attendue étant donné le contexte de la série avec une intrigue de fond qui développe plus précisément les personnages et leurs dynamiques. Il est surtout question de Mara dans cet épisode, mais il faut dire qu’il y a beaucoup à faire avec elle aussi !
S01E07 – The Black Mandala – 16/20
La série continue de faire son travail de divertissement à merveille. C’est un peu prévisible, mais pas trop, c’est engageant et je suis vraiment pris dans l’intrigue fil rouge qui se complexifie toujours plus. J’espère que l’annonce d’une saison 2 ne tardera plus, parce qu’ils la méritent. Ce genre de série fonctionne toujours bien sur le long terme côté intrigue, en plus. Doigts croisés.
S01E08 – Despedida – 17/20
L’intrigue de la semaine a eu la bonne idée d’être une intrigue que je n’avais jamais envisagé et de ne pas être la seule à laquelle nous assistons cette semaine. Le fil rouge continue ainsi de se développer, faisant de la série une épopée plus complète et plus passionnante encore. L’aspect procédural me freine dans la motivation et la bonne note, mais autrement, c’était bien génial.
S01E09 – The Key – 19/20
On quitte la forme du procédural cette semaine pour se consacrer pleinement aux différentes intrigues fil rouge de la saison. Il faut dire aussi qu’on approche à très grands pas de la fin de saison, donc ça n’a rien de très surprenant de voir la forme de la série changer pour se consacrer à ça. Les choses accélèrent donc, des réponses tombent et la série est vraiment trop cool. J’espère vraiment une deuxième saison.
S01E10 – Point of Origin – 15/20
À trop vouloir en faire d’un coup et en empruntant des dizaines de raccourcis, l’épisode final ne parvient pas à délivrer toutes ses promesses. Au contraire, je trouve qu’il en ressort plus brouillon que le reste de la série et qu’il n’a pas réussi une seule fois à me faire sentir ses enjeux. Ce n’était pourtant pas faute de l’attendre et de miser dessus, mais c’est peut-être ça le problème, finalement.