Upa Next – S01E06 – 15/20

J’avais peur que ce soit déjà la fin de saison et je suis content que ce ne soit pas le cas, mais en vrai, j’ai trouvé que l’épisode était chargé en informations et en avancée dans les intrigues. Il ne reste que deux épisodes après celui-ci, c’est peut-être normal. Bon, les jeux d’acteurs ne sont toujours pas dingues, mais le scénario très soapesque me convient parfaitement, alors je ne fais pas la fine bouche, je pose mon cerveau (à moitié, parce que faut comprendre sans les sous-titres tout de même) et je kiffe !

Spoilers

Lola est toujours face au dilemme vie perso/vie pro, Omar et Sergio ne participent plus au musical et on continue de nous raconter la vie d’Elvira alors qu’on s’en tape.

Soy tu profesor de interpretacion, tengo 35 años.

Je suis content de réussir à voir cet épisode plus tôt que d’habitude, beaucoup plus tôt, mais j’ai un peu peur de ne pas le finir à temps pour qu’il compte dans mon #WESéries. Il le faut pourtant, parce que c’est lui qui va me permettre d’atteindre le niveau basique. Je sais que je vais faire plein de pauses malheureusement : j’ai déjà super mal parce que j’ai écrit près de trente pages en deux jours pour commenter la dernière saison de Manifest. J’ai du boulot de mise en page, clairement… et autant commencer par ici, c’est plus simple.

Omar | Sergio | Elvira | Lola | Une fin chargée

Omar

Pfiou ! Quel début d’épisode ! Déjà, je dois dire au secours parce qu’on commence par une scène entre Andrea et Omar. Je ne supporte plus Andrea en quelques semaines, c’est gênant. J’ai eu du mal à me plonger dans la scène en plus, parce que, quelle idée !, ils parlent espagnol et je n’ai toujours pas les sous-titres, hein. En plus, Omar commence l’épisode dans un moule-bite impressionnant, pardon de le dire, mais c’était plus perturbant que la pub Activia.

Ouais, Andrea mange des Activia au petit déj, écoutez, le placement produit est efficace. Sinon, Omar semble avoir oublié que Luca vivait là lui aussi. Il n’est pas ravi de le croiser dès le réveil, Luca envoie bouler Andrea qui lui propose un café et Andrea ne capte RIEN à ce qu’il se passe entre les deux hommes de sa vie. Ce n’est pourtant pas compliqué à remarquer.

Omar finit par rentrer chez lui après avoir gobé son Activia, et c’est pour mieux y être dérangé par Sergio. Il débarque pour parler de la décision des profs de les exclure et pour tenter une réconciliation qui pourrait leur être salvatrice… m’enfin sans trop de surprise Omar l’envoie balader.

De son côté, Luca continue sa vie en se prenant pour Holly Marie Combs. Pardon, mais son haut… Je trouve le t-shirt vraiment pas terrible, mais en plus, vraiment, je l’associe aux photos promo de Charmed alors j’ai eu du mal à me concentrer sur autre chose. C’est peut-être aussi parce que l’enjeu principal est son amitié avec Andrea et que ça m’est égal ! Elle essaie de comprendre pourquoi il est distant avec elle, il assure qu’il n’y a rien, ils se font un câlin. Bon, ce n’est pas passionnant quoi.

Luca finit par envoyer un message vocal à Omar… juste pour lui dire qu’il veut le voir. Cela ne nécessitait pas forcément de le dire à voix haute, et ça ne nécessitait pas non plus de nous foutre Omar à poil juste pour qu’il écoute un message. Bref, les deux finissent par se retrouver dans un parc pour parler de ce qu’il s’est passé entre eux. Attendez, qu’est-ce que c’est que ça ? Il n’y a eu qu’un baiser ? Parce que le montage laissait entendre bien plus que ça tout de même.

Et puis, je ne comprends pas. Luca peut clairement se trouver d’autres mecs sans trop de mal, pourquoi cette fixette sur Omar ? Je veux bien qu’il soit sexy, m’enfin, il y en a d’autres ! En plus, Omar veut se barrer de la ville pour aller Londres (coucou Pedro ??) désormais, nous voilà bien. Luca n’est pas ravi et la situation ne fait qu’empirer pour lui : Omar propose à Andrea de le suivre. Tant pis pour le musical, elle accepte de le suivre. Quand il rentre chez lui, c’est pour mieux se faire engueuler par sa mère qui finit par lui faire comprendre que le pardon, ça peut être pas mal. Omar finit par écouter sa mère, heureusement.

Omar | Sergio | Elvira | Lola | Une fin chargée

Sergio

Sergio retourne finalement à l’école, mais il n’y est pas le bienvenu à présent. Tous les élèves sont hyper désagréables avec lui, et je ne vois vraiment pas d’où vient leur haine. Genre, ils sont tous du côté d’Omar ? Pourquoi ? Je sais bien que c’est Sergio qui l’a harcelé vite fait à le prendre en photo, m’enfin, c’est Omar qui lui a foutu une droite. Qu’Andrea récupère ses clés, c’est normal, mais pourquoi des randoms comme Tara semblent soudainement le détester ?

Tout le monde se met à bloquer Sergio. Là encore, je peux comprendre pourquoi Omar le fait. Je peux suivre qu’Andrea et Luca le fassent aussi… Mais pourquoi les autres ? Et pourquoi Sergio, qui a mis un point d’honneur à tous les détester depuis le début de saison et a montrer qu’ils s’en foutaient d’eux, est-il si affecté par ça ? C’est terrible ! Il se retrouve à se bourrer la gueule pour oublier ses problèmes… Ce qui est une idée de merde avec sa maladie. Il finit donc inconscient, super.

Quand il se réveille, il est dans une chambre d’hôpital avec Rober pour veiller sur lui. C’est n’importe quoi, comment ça, il est son contact d’urgences ? Ils se connaissent à peine ! Bon, on va dire que la scène nous les montre justement quand ils apprennent à se connaître. C’est déjà ça. Il aura juste fallu un coma diabétique pour ça. Après, cette intrigue semble juste être une excuse pour voir Sergio torse nu.

Ben oui, évidemment, on le retrouve à essayer de se faire aux appareils qu’il doit toujours porter désormais. Il arrive à les adapter à son look, contre toute attente, même si le look est un peu moins ouf que dans certains épisodes précédents. Comme je l’écrivais plus haut, il reçoit ensuite la visite inattendue d’Omar – qui vient le voir directement chez Rober où Omar semble vivre désormais pour un moment parce qu’il n’a nulle part où aller.

Si la visite est inattendue, il accepte tout de même de lui parler et ensemble, ils retournent à l’école pour expliquer une partie de ce qu’il s’est passé. La présence d’Omar fait que les autres étudiants acceptent d’écouter Sergio, qui peut donc révéler que Rober est son père. La bonne ambiance peut donc enfin revenir à l’école et dans le groupe d’étudiants. Je continue de ne pas comprendre ce que certains font dans la scène où les étudiants s’échangent les secrets – sérieusement, Dario ? – mais tant mieux pour eux, hein.

Omar | Sergio | Elvira | Lola | Une fin chargée

Elvira

L’épisode reprend aussi sur la vie d’Elvira, forcément. Si elle est clairement amoureuse de Luiso, elle a toujours un copain pour l’emmener partout dans sa voiture. Je n’ai jamais accroché à ce couple qui sortait de nulle part dans la série et je ne comprends toujours pas ce qu’Elvira fait dans la série… mais bon, c’est comme ça. Dans le genre sorti de nulle part, cet épisode se place là encore : son copain la demande en mariage. Mais pourquoi ?

Côté comédie musicale, il faut qu’on avance beaucoup plus vite à présent. Nous suivons donc des répétitions générales sous les yeux attentifs des profs : Elvira chante sans transmettre d’émotions, Dario fait de la guitare, les répétitions de danse reprennent et le pire, vraiment le pire du pire, c’est la passion qui se dégage entre Andrea et son nouveau copain de pièce.

Déjà que l’actrice joue mal, mais en plus, quand le personnage est censé mal jouer, c’est terrible. Comme quoi, ça pourrait être pire la série : Andrea parvient au moins à avoir un peu d’alchimie avec les personnages qui sont censées la faire craquer. Elle en a même plus avec Lala qu’avec le type qui partage le rôle-titre avec elle, c’est dire.

Bref, cette partie de l’article est sur Elvira normalement, et je tiens donc à y revenir : elle ne transmet rien quand elle chante et c’est pire quand elle récite son texte – en le lisant. Luiso se sent forcé de lui venir en aide, inévitablement : il l’engueule donc jusqu’à ce qu’elle s’énerve assez pour enfin transmettre une émotion.

Des émotions, elle devrait en avoir pourtant ! Elle vient d’être demandée en mariage, quand même. Son copain débarque d’ailleurs à l’école pour lui parler de ce qu’il s’est passé le matin. Grosso modo, Elvira décale toute conversation un peu sérieuse à « après le musical ». C’est difficilement une réponse acceptable. Après, elle a mis sa bague au petit doigt, il me semble que tout est dit.

Omar | Sergio | Elvira | Lola | Une fin chargée

Lola

Pendant qu’Elvira fantasme très clairement sur lui, Luiso est heureux de coucher à nouveau avec Lola. Il est fou amoureux d’elle, adorant la voir écrire au petit matin et la draguant. Le bon mood est vite brisé par contre : Lola reçoit un SMS qui lui rappelle l’existence de ses filles. Elle a un rendez-vous avec le juge pour la garde de ses filles… et c’est à elle de voir désormais : soit elle retourne à Barcelone, soit elle peut dire adieu à la garde.

Lola a plein de papiers à gérer en plus apparemment : Rober la harcèle aussi pour qu’elle signe les droits de session pour que la comédie musicale puisse avoir lieu. Lola a d’autres chats à fouetter : elle n’est pas convaincue par ce que font ses étudiants… Les chorégraphies sont catastrophiques, avec Elvira qui finit même par marcher sur Tara ou oublier les paroles des chansons d’Upa Dance qui n’ont jamais été des chansons d’Upa Dance.

Quelle frustration, franchement ! N’ont-ils pas eu les droits pour les chansons ? Bon. En tout cas, Lola est énervée parce que ses étudiants font de la merde. Autant elle était la prof cool jusque-là, autant la voilà désormais en posture de grande méchante face à tous ses élèves qui ne comprennent pas pourquoi elle les engueule. Euh, ce n’est pourtant pas compliqué à comprendre ? Ils font de la merde.

La série essaie de nous dire que Lola est dans cet état parce qu’elle est stressée par la bataille à mener pour la garde de ses filles, mais bon… Pas besoin d’aller si loin, franchement ! En plus, c’est Rober qui vient la rassurer et papoter avec elle pour qu’elle déstresse, ce qui est quand même dingue. Les deux se retrouvent à être de vrais amis qui parlent des gosses qu’ils ont comme de vrais parents. Qui auraient cru ça à l’époque ?

Bon après en revenir au dilemme enfants/vie pro n’est pas trop étonnant pour la série je trouve. Voilà donc Rober qui lui demande pourquoi elle devrait choisir quand il est possible, selon lui, d’avoir les deux. Ouais. On voit ce que ça donne avec Sergio en coma diabétique, hein.

L’avantage, c’est que tout ces dilemmes donnent envie à Lola d’écrire une chanson et de chanter à nouveau. Bordel, c’est la première fois en six épisodes qu’il y a une chanson qui me donne un peu envie d’ajouter de l’espagnol à ma playlist. Il serait temps, tout de même ! Ce n’est pas la meilleure chanson d’Upa Dance, hein, mais c’était une petite balade toute sympathique – écrit pour Pedro à l’époque « Porqué me faltas tu ? », chantée à présent pour ses filles qu’elle a peur de perdre. Et puis, les moues de Lola, toujours !

Omar | Sergio | Elvira | Lola | Une fin chargée

Une fin chargée

Bon, on enchaîne au moins avec une Lola un peu plus heureuse ensuite de voir que la bonne humeur est revenue entre ses étudiants. Une fois qu’ils se réconcilient, en effet, le spectacle peut avancer et être beaucoup mieux qu’avant. C’est un gros WTF par contre : Elvira déchire alors qu’elle était incapable de tenir les répétitions jusque-là, Andrea nous montre soudainement qu’elle sait chanter et… on retrouve Sergio et Omar sur scène. Ils sont virés de l’école, mais les étudiants refusent de faire le spectacle sans eux.

Voilà donc qui est fait et acté : Rober et Lola (Silvia est absente de l’épisode, hormis un SMS) acceptent le retour du duo pour la comédie musicale. Lola annonce ensuite son départ à tous les étudiants, dans une scène hyper gênante. Sérieusement, je n’ai pas compris son éclat de rire au moment d’annoncer qu’elle partait. Je peux comprendre le stress et tout, mais c’était un vomi d’émotions étrange et pas trop raccord avec le contenu de son message. Je suis déçu de ce que ça a donné. Bon, les étudiants pleuraient tous, alors peut-être qu’il y avait quand même de l’émotion, hein.

Bref, Lola s’en va (après avoir signé le contrat pour céder ses droits – la verra-t-on dans la suite de la saison ? Pas sûr) alors qu’Omar et Andrea restent finalement pour le spectacle. C’en est trop pour Luca : quand il se rend compte qu’il va devoir vivre avec eux, il préfère se barrer au plus vite de l’appartement. Outch. Cela fera mal à Andrea, surtout qu’elle n’est pas prête à comprendre ce qu’il s’est passé entre Luca et Omar, je pense. Luca finit seul dans la rue à appeler Andrea pour un peu de réconfort – alors qu’Andrea est occupée à faire des photos d’Omar torse nu (sur son portable, puis sur celui d’Omar). No comment. Le type demande à sa copine qu’elle prenne des photos de lui à moitié nu sur son portable ? C’est du grand n’importe quoi.

Et du coup, le cliffhanger est très clairement bien fait pour sa gueule : Luca envoie un message vocal (encore !) à Omar pour lui dire qu’il a raison et qu’il ne vaut mieux rien dire à Andrea de ce qu’il s’est passée l’autre nuit. Bim, Andrea peut donc découvrir que son mec et son meilleur ami lui cachent un truc. Omar tente bien le coup de poker du « Je ne sais pas de quoi il parle » puis du « Bien sûr que tu peux écouter le message en entier », mais il aurait mieux fait de s’abstenir.

Andrea découvre donc les sentiments de Luca pour Omar, qu’il s’est passé un truc entre eux et que Luca a pris la décision de quitter l’appartement comme ça. C’était une excellente fin d’épisode, franchement. J’ai adoré le coup de la lampe qui s’éteint – peu probable en vrai, mais excellent effet dramatique.

Autrement, la série prend le temps de remettre Elvira en place et c’était à mourir de rire. Elle harcèle clairement Luiso au moment où il s’apprêtait à quitter l’école et celui-ci découvre alors les sentiments qu’elle a pour lui quand elle tente de l’embrasser. Non, vraiment, la remise en place est claire et directe, c’était exceptionnel. Elle insiste malgré son rejet très clair, forçant Luiso a bien lui dire qu’elle s’est plantée et qu’il ne ressent rien pour elle. Eh ben nickel.

Elvira n’a plus qu’à rentrer auprès de son copain en étant dépitée du râteau qu’elle vient de s’en prendre. Son fiancé voit bien qu’elle a pleuré et il pense que c’est à cause de sa demande en mariage de merde, trop précipitée. Malheureusement pour lui, la demande n’est pas le problème d’Elvira. Ce qui la dérange ? Il est trop étouffant, trop amoureux d’elle. J’ai presque de la peine pour lui. Il se fait lourder en plein milieu de la rue par une Elvira en larmes. Je ne sais toujours pas son prénom, mais il se barre alors sans rien dire.

Tous les couples n’ont pas une fin aussi tragique qu’Elvira, je vous rassure. Lala peut ainsi partager un lit avec Tara qui se laisse faire quand elle essaie de lui caresser le visage. Elles sont mimi, mais c’est un couple qui aura été traité de manière vraiment étrange, entre cette saison et la websérie initiale. En quelques épisodes, ils ont réussi à me faire aimer le personnage de Lala par contre, ce qui n’était pas gagné quand on pense au cliché qu’elle était à la base. J’ai de la peine pour elle : elle tombe clairement amoureuse de Tara alors que celle-ci assure ne rien ressentir côté désir et amour. Bim. C’est moins tragique qu’Elvira, mais c’est tout de même violent.

Omar | Sergio | Elvira | Lola | Une fin chargée

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Pokemon Horizons – S01E08 – The Secret of the Unopening Door – 14/20

C’est certes un épisode filler, mais la série le réussit plutôt bien une fois de plus. Je n’ai pas encore l’impression que l’animé cherche à perdre du temps : l’intrigue globale n’avance peut-être pas beaucoup, mais on continue d’apprendre à connaître les personnages, et c’est plutôt chouette de nous les présenter en prenant son temps comme ça. Chacun a ses petites habitudes, son rôle à jouer à bord du dirigeable et on ne traîne pas indéfiniment sur les mêmes thématiques.

Spoilers

Murdock tente de faire plaisir à Dot en lui préparant un plat qu’elle mangerait.


Huit jours que je n’ai pas regardé le dessin-animé, mais j’ai l’impression que mon dernier épisode remonte à il y a une éternité ! Ce n’est finalement pas un dimanche soir que je m’y remets, mais un lundi férié : la sensation est la même, les voix aiguës, ça passe toujours mal. Cela dit, on commence par une voix grave.

Le secret de Murdock | La ville | À bord du dirigeable | La conclusion

Le secret de Murdock

En effet, Roy surprend Capitaine Pikachu, le cuisinier, Murdock, et Friede dans la cuisine du dirigeable au beau milieu de la nuit. Ils semblent être en train de comploter en toute discrétion, mais on ne comprend pas grand-chose à première vue. Roy est reconduit dans sa chambre par Friede, et on le découvre plus somnambule qu’autre chose. Une fois le danger éloigné, le cuisinier sort des… donuts du placard. Pourquoi tant de mystère ? Pourquoi est-il dépité d’avoir raté quelque chose quand Friede et Pikachu se régalent clairement ?

L’épisode y répondra probablement, mais avant ça, il faut chanter le générique. Je m’y fais de plus en plus après deux mois. À l’inverse, Roy et Liko ne se font toujours pas à la présence mystérieuse de Dot dans le dirigeable. Celle-ci ne mange pas avec eux la bouffe merveilleuse qu’on leur sert : elle préfère utiliser les rations de secours, des pilules qui donnent tous les nutriments nécessaires, parce qu’elle n’aime pas le goût de la bouffe. Ah oui, je me reconnais plutôt dans Roy qui ne comprend pas comment c’est possible, hein.

Bref, c’est donc ça l’opération de nuit de Murdock ? Mettre au point un plat qui plaise à Dot ? Pourquoi pas, ma foi, si ça nous permet de passer un peu de temps avec Murdock et d’apprendre à le connaître, ce n’est pas vain, j’imagine. Il y a bien quelqu’un pour remarquer que les réserves s’épuisent en tout cas, surtout quand il s’agit du sucré. Pas évident la vie en communauté pour garder un secret pareil, Murdock !

Bien sûr, Le cuisiner est aussitôt soupçonné, et quand Friede prend sa défense, les femmes du dirigeable le soupçonnent à son tour. C’est finalement officiellement Capitaine Pikachu qui prend la décision d’arrêter le dirigeable en cours de route pour se réapprovisionner avant Paldea. Il est donc temps de se préparer pour un atterrissage… mais Roy et Liko n’ont pas à aider pour autant : Friede leur rappelle qu’il est temps d’aller assister aux cours à distance. C’est amusant que la série ne lâche pas cette affaire pour l’instant, parce que Sacha n’a JAMAIS assisté à un cours de sa vie apparemment (bon, j’exagère, il y a bien dû avoir un ou deux épisodes, mais bon).

Après, la vie sur le dirigeable est fun malgré les cours à distance – ceux-ci sont mis de côté, mais on voit tout de même Anne papoter avec Liko avant son cours. De son côté, Friede prend le temps de sympathiser avec Roy et Chochodile pour parler de Reyquaza par exemple. On sent tout de même qu’on est sur un épisode qui ralentit le rythme des intrigues précédentes. Il faut bien que ça arrive, et pour l’instant, ça semble être fait pour qu’on apprenne à connaître tout ce petit monde.

Le secret de Murdock | La ville | À bord du dirigeable | La conclusion

La ville

Une fois l’équipage sur la terre ferme, il reste un problème de taille : l’un d’entre eux doit rester sur place pour s’occuper du dirigeable. Roy, le plus imposant de se poser et de découvrir la ville, perd évidemment au pierre-feuille-ciseau (décidément, c’est mon deuxième épisode du jour avec ce jeu) mais par chance pour lui, Liko accepte évidement de le remplacer, parce qu’il y a un livestream de Gurumin à venir. Bordel, mais je ne supporte pas cette intrigue de Gurumin, je ne comprends pas ce qu’il y a de si cool. Moi aussi, je peux faire ses lives et donner des conseils bidons sur les combats de Pokemon, hein ! Je suis une fois de plus beaucoup plus proche de Roy sur ce coup-là : lui, il est heureux de rencontrer de nouveaux pokémon et de découvrir une nouvelle ville…

Si Roy veut tant aller en ville, c’est pour poser des questions sur Reyquaza. Friede lui déconseille toutefois de le faire avant les courses, parce que c’est plus important. Ce n’est pas évident de contenir Roy quand il a une idée en tête. Il demande à chaque marchand, mais personne ne semble au courant de quoique ce soit… jusqu’à un vendeur bien particulier qui négocie des informations contre des achats.

Friede finit par craquer et payer quand il l’entend parler d’hommes en noir ayant posé des questions sur Rayquaza. Pas bien passionnant tout ça.

On note aussi que dans une longue tradition Pokémon, Roy se fait aussi attaquer par un Piafabec sauvage dans un parc de la ville. Eh, normalement, on a la chance d’être tranquilles quand on est en ville dans les jeux, hein ! Bref, le problème est vite réglé de toute manière : Roy est capable de se défendre face au Pokémon sauvage. C’est chouette.

Le secret de Murdock | La ville | À bord du dirigeable | La conclusion

À bord du dirigeable

Pendant ce temps, nous suivons également ce que fait Liko à bord du dirigeable. Après tout, elle est restée pour s’occuper de tout ce qu’il y avait à faire à bord. C’est une bonne idée de nous montrer que ces gamins prennent des responsabilités franchement. J’aime bien la voir nourrir les pokémons, faire le ménage ou la lessive. Après, j’espère que des scènes montreront Roy le faire aussi, parce que sinon, ça risque vite de tourner au sexisme pas cool.

Bon, en attendant, Liko finit dans la cuisine avec Poussacha. Comme un flashback nous apprend que Roy a eu le temps de lui révéler ce qu’il avait vu durant la nuit, c’est sans surprise qu’on voit Liko se mettre à fouiller la cuisine. Elle espère trouver des gâteaux délicieux dans le placard secret… En fait, ce n’est pas le cas : il y a juste un piège, un Charmilly qui lui vomit de la crème surtout ?? Bon appétit, ma foi.

Quand Murdock l’appelle, Liko s’excuse donc, mais il n’est au courant de rien : il veut juste lui rappeler qu’il a laissé des plateaux repas pour ceux restants à bord du dirigeable… C’est-à-dire Liko, le vieillard (super chelou ?) et Dot. Celle-ci ne mange toujours pas. Liko décide donc de lui apporter son repas, ce qui est l’occasion pour elle d’entendre une fois de plus la musique des live de Gurumi sortir de sa cabine.

Ce n’est pas pour autant que Liko comprend à qui elle a affaire. Elle se lance dans une énorme tirade pour dire à quel point elle est fan de Gurumin elle aussi, sans capter que Dot EST Gurumin. C’est de plus en plus évident et ça se confirme dans cet épisode : le live est en retard parce que Liko reste à parler trop longtemps à Dot derrière sa porte. Nous, on peut suivre le moment où Dot enfile son costume.

Le live ? Ben… Dot donne quelques conseils sur les combats de Pokemon, mais vraiment des trucs de base. J’imagine que le but est de l’apprendre à une nouvelle génération ? En tout cas, il y a quelque chose de plus moderne à voir Liko fangirler complètement sur le live de Gurumin et rougir de honte quand sa starlette lit son commentaire. Liko est marrante quand elle réagit comme ça, ça la rend plus appréciable et je suis sûr que des tas d’enfants se reconnaîtront en elle.

Le commentaire de Liko ? Il est parfaitement hors sujet, évidemment : elle demande conseil à Gurumin sur la manière d’aborder sa nouvelle amie qui ne veut pas lui parler du tout – Dot. C’était un peu ridicule dans la présentation du truc, et finalement, le conseil de Gurumin, c’est que se faire des amis serait comme un combat Pokemon. Euh ? Il faut changer de perspective pour gagner (un ami). Les rencontres sont un combat ? Pas sûr d’approuver.

Le secret de Murdock | La ville | À bord du dirigeable | La conclusion

La conclusion

Finalement, Roy finit par revenir à bord lui aussi, et il veut aussitôt raconter à Liko et Dot ce qu’il a découvert en ville – que ce soit à propos de Rayquaza ou Piafabec. Oui, oui, il n’a jamais vu Dot, mais il crie toute sa journée à travers la porte de sa chambre. À ce stade, c’est du harcèlement et je la plains. Cependant, Liko, qui est là aussi, retient surtout que Roy s’est entraîné et que toute expérience est bonne à prendre.

Elle veut aussitôt se battre devant la cabine de Dot, qui, elle, ne souhaite que mettre un terme à son supplice. Alors qu’elle essaie de dégager les deux incrustes qui sont devant sa porte, Liko tente de prendre au pied de la lettre les conseils de Gurumi et change le sujet de la conversation autant que possible.

Elle essaie de comprendre ce qui pourrait intéresser Dot, et c’est amusant d’apprendre que ce qui l’intéresse vraiment, ce sont les artefacts mystérieux… quand Roy et Liko sont justement en train de les nettoyer. Cela dit, Roy demande ensuite des nouvelles de ce qu’il s’est passé en cuisine plus tôt et souhaite aussitôt être recouvert de crème à son tour. Ils s’en vont donc pour laisser Dot tranquille… mais je suis sûr que ça lui plaît d’avoir des amis, en vrai.

Dans le même genre, ça lui plaît d’avoir Murdock qui se défonce en cuisine pour tenter de lui faire découvrir de nouvelles saveurs. Ainsi, Dot se faufile en pleine nuit pour récupérer les sucreries préparées et, pour une fois, elle les mange.

C’est une conclusion comme une autre pour un épisode filler, qui nous permet aussi de mieux connaître Dot. On va finalement nous sortir un trio plutôt qu’un duo, ça permet de mieux connaître les trois starters, c’est une bonne idée. Et puis, l’animé recommencera à avancer au prochain épisode : le dirigeable arrive à Paldea ! Cela n’a pas trop traîné… Et je me demande si ça valait le coup de s’arrêter pour se réapprovisionner s’ils étaient si proches de l’île de Liko, hein ! Je m’attendais à au moins un autre épisode avant ça !

Le segment final ? On en apprend plus sur Piafabec, merci quoi ! Ils m’ont appris ce que j’ai appris dans le premier épisode de l’animé : un Piafabec, ça protège son territoire contre n’importe qui. Sans déconner.

Le secret de Murdock | La ville | À bord du dirigeable | La conclusion

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Mrs Davis – S01E05 – A Great Place to Drink to Gain Control of your Drink – 20/20

Wooooooooooooooooow. Tant d’informations que je devrais avoir la migraine, mais l’épisode gère à fond la manière de donner la réponse à de nombreuses questions que l’on se pose depuis le premier épisode. En fait, il donne même réponse à des questions que je ne me posais pas. Le récit est d’une sacrée ampleur, mais j’adore comment tout s’imbrique. Ce ne fut pas un coup de foudre cette série, mais ça va vraiment être un coup de cœur si elle continue à gérer autant sur les épisodes qu’il me reste à voir !

Spoilers

Simone et Wiley partent en quête de Clara – en passant par Schrödinger.

Thou shall not sip

Je sais bien que j’avais dit un épisode par semaine, mais honnêtement, nous sommes lundi, c’est presque comme si on était encore la semaine dernière, non ? On va dire que oui, de toute manière, je fais bien ce que je veux, c’est mon visionnage. Sachez juste que ce n’est pas par manque d’envie mais bien par manque de temps en tout cas : la série est top.

Jay | Le chat de Schrödinger | Le récit de Schrödinger | La pub | L’échec de Mathilde | Le Graal | Le rein

Jay

L’épisode commence de manière étrange (enfin, si tant est que ça puisse être étrange dans cette série) avec Simone qui retrouve Jay complètement mal en point. Oui, quelqu’un a agressé Jésus, c’est tout de même gênant. Pourtant, l’intrigue ne s’arrête pas trop là-dessus : Simone porte un gilet de sauvetage, mais on ne saura pas pourquoi. Tout ce qu’il faut en retenir, c’est que Simone veut absolument des informations sur Clara. Elle pousse autant que possible Jay pour qu’il lui donne des infos sur elle, mais elle ne le fait jamais. C’est bien dommage.

Simone provoque Dieu, ce qui n’est jamais une bonne idée. Il n’y a jamais qu’un petit orage chaque fois qu’elle l’énerve, mais ça finit par pousser Jay à lui crier dessus qu’il aime tout le monde. Ah, Jésus est le plus grand polygame de l’univers dans cette série – et inévitablement, je me demande ce que ça donne avec le Pape son amour, hein. C’est tout de même quelque chose.

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Le chat de Schrödinger

Le gilet de sauvetage ? Cela finit par avoir une explication tout de même : Simone et Wiley sont en fait sur un bateau qui les emmène sur l’île du début de saison. Les deux héros de la série sont agressés aussitôt par notre Robinson Crusoé – toujours nommé Schrödinger – mais le malentendu entre eux est vite dissipé : Simone insiste pour dire qu’ils ne viennent pas le secourir.

Tout ce qu’ils veulent est encore et toujours de retrouver Clara. L’homme refuse complètement de les aider, essayant même de mentir sur son identité. Bon, ce n’est pas simple de mentir quand son chat le trahit super vite, mais au moins ça permet à la série d’avancer. Cela dit, ça avance surtout quand il entend que Simone s’appelle en fait Elizabeth. Dès que c’est le cas, il change totalement d’avis : il connaît évidemment le nom de nos héros et accepte donc de leur parler, tout en précisant qu’il avait tout fait pour les épargner.

Pfiou. Ce n’est pas clair. Après un autre avertissement de la part de Schrödinger, Simone et Wiley peuvent enfin obtenir quelques informations sur Clara et le Graal. Cela se fait autour d’un petit repas où Wiley passe son temps à s’étouffer et où nos héros révèlent qu’ils ne connaissent pas grand-chose. Heureusement, Schrödinger peut les aider à combler les trous, et nos propres méconnaissances au passage. Le tout se fait avec énormément d’humour, parce que la série est en écriture automatique de ce point de vue-là désormais. Ils s’éclatent avec ces personnages, c’est tellement agréable !

Jay | Le chat de Schrödinger | Le récit de Schrödinger | La pub | L’échec de Mathilde | Le Graal | Le rein

Le récit de Schrödinger

Le récit de Schrödinger commence en 1982 dans un orphelinat (ou une école ?) où Clara est emmenée par Mathilde à une réunion de travail. Oui, oui, assez vite on découvre que Mathilde est donc la mère de Clara. Euh, elle prend un coup de vieux l’actrice là. Bon, bref, elle était maman dans les années 80 et assistait à une réunion avec la femme enceinte du Graal.

Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire encore ? Clara a en tout cas interdiction de passer les portes de la salle de réunion, mais quand elle voit sa mère se barrer sans elle et sans un regard pour elle, elle décide de le faire quand même. Forcément. C’est ainsi qu’elle se retrouve avec une vie changée pour toujours, puisqu’elle ouvre une sorte de Bible et est… surprise par sa mère. Le problème, c’est que sa mère annonce alors qu’elle doit tuer sa fille. Wtf.

Mathilde révèle donc à sa fille qu’elle n’est pas banquière, mais une membre des Sisters of the Coin. La mission de ses sœurs ? Protéger le Graal. Cela dure depuis des millénaires quand les veuves des apôtres ont commencé à veiller dessus. Le Graal ? Mathilde révèle qu’il doit être surveillé avec précaution, parce qu’autrement, il provoque des catastrophes : c’est ainsi qu’on a eu droit à la destruction de Pompei parce quelqu’un s’en occupait mal.

Désormais, le Graal est comme un bébé pour les femmes qui le protègent – d’où la femme enceinte, j’imagine. Clara ne comprend pas trop le délire. La petite fille interroge sa mère sur son attitude bizarre, mais Mathilde insiste pour montrer l’importance de ce qu’elles font. De toute manière, Clara n’a plus vraiment le choix : soit sa mère l’entraîne à devenir une sœur, soit elle se fait tuer par celle-ci.

Et c’est ainsi que Clara s’est retrouvée enrôlée dans une école spéciale pour apprendre à s’occuper du Graal. Cela dit, Wiley s’ennuie lors du récit. Il n’a plus rien à bouffer, il n’a plus de sable dans ses shoes, alors il demande des informations sur la publicité de la fin de l’épisode précédent.

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La pub

L’explication est encore plus improbable que le reste de la série : nous suivons Mathilde lors d’une réunion avec les sœurs qui semble extrêmement importante. Il y a évidemment une table ronde et une idée complètement perchée qui vient de Mathilde elle-même : elle explique que le Graal doit être vu par un maximum de personne et qu’avec les moyens modernes, il est complètement con de continuer à voyager et mettre en danger le Graal comme elles le font depuis des centaines d’années.

Non, maintenant, il existe des moyens de montrer à des milliers de personnes ce qu’on veut de manière bien plus simple. Une pub pour des baskets, un produit super cool, ce sera parfait pour ça. Mathilde balance alors que c’est Hans qui paiera la publicité. Pour se faire, il devra infiltrer le Vatican et se faire passer pour un prêtre. Voilà qui explique l’histoire du prêtre fou de l’épisode précédent.

Cependant, Mathilde veut être la star de sa pub, ce qui n’est pas du tout convaincant pour les autres sœurs à qui elle essaie de faire passer son projet. Clara se propose alors pour remplacer sa mère dans la pub : elle, elle est jeune et peut gérer le Graal. En effet, ce qui pose problème, c’est que Mathilde est trop vieille pour un produit cool. J’ai ri de voir le personnage en être choqué mais ne pas avoir le choix d’accepter que sa fille la remplace finalement pour être la tête d’affiche de la publicité.

Et voilà donc comment on se retrouve avec cette publicité. Cependant, il faut encore réussir à comprendre pourquoi le Graal a ensuite disparu et pourquoi Clara l’a volé. Pour cela, il faut se retrouver trois ans plus tard sur le tournage de la publicité.

Pendant celui-ci, Clara retrouve Hans, qu’elle connaît déjà mais qu’elle ne semble pas avoir vu depuis trois ans. Elle retrouve aussi sa mère, qui est odieuse avec l’ensemble des gens autour d’elle, y compris sa fille. Elle demande à Hans de lui servir son thé, insulte Clara pour son jeu et bon, elle est vraiment un personnage qui ne donne pas envie d’être rencontré. Cependant, la série ne s’arrête pas là, c’est évident : Hans décide de faire équipe avec Clara.

Il lui donne un rendez-vous secret à la tombée du soleil, lors duquel il lui révèle qu’il a fait faire une copie exacte du Graal. Son but ? Demander à Clara de le remplacer, même si je ne vois toujours pas bien quoi pourquoi. Après, s’il demande ça à Clara, c’est parce qu’elle est la seule à pouvoir toucher le Graal, officiellement, et parce qu’elle est sa fille, accessoirement. Ouais, c’est un peu sans surprise, on voit bien comment il regarde Mathilde, on se doutait qu’il allait être en couple avec.

Clara ne le croit pas, cependant, alors elle le menace de son épée et refuse de lui venir en aide. Le lendemain, le tournage continue d’être infernal, puisque sa mère est cinglée. Trop, c’est trop : alors que sa mère lui reproche de ne pas être assez aimante et protectrice avec l’actrice jouant la mère supérieure, Clara reproche à sa mère de ne pas l’avoir été avec elle. La scène suivante nous montre pourtant qu’elle est capable de l’est : elle s’occupe du Graal à merveille.

Elle le fait en expliquant à sa fille qu’elle est en train de mourir… C’est une information qui permet à Clara d’avoir toutes les émotions dont elle a besoin pour son tournage, au moins. Il faut que je souligne quelque part que le français des acteurs est toujours impeccable dans cette série, aussi. Bon, bien sûr, Clara est une actrice française, ça doit aider d’avoir quelqu’un sur le plateau pour corriger, mais c’est tellement rare !

Bref, tout ça mène au tournage de la scène suivante, où Clara doit théoriquement courir sur l’eau. Bien sûr, il y a une plateforme pour qu’elle puisse le faire. Seulement voilà, Clara continue de courir plus loin que la plateforme prévue, et elle tombe ainsi dans l’eau. Cela terrifie sa mère, qui est plus inquiète pour le Graal que pour sa fille. Clara le sait et elle sort le Graal de l’eau en premier… mais c’est clairement l’occasion parfaite pour intervertir le vrai et le faux Graal. En effet, juste avant ça, on a vu Hans revenir auprès de Clara pour lui demander de lui rendre le faux Graal. Selon lui, elle l’aurait volé et il aurait percé à jour son petit plan.

Allons bon. Clara nie tout en bloc, mais on se doute bien que c’est faux. Hans, lui, part en vrille quand Clara refuse de l’aider et que Mathilde lui demande un énième thé. Il essaie de s’imposer comme une figure autoritaire, puisque c’est lui qui a permis le financement de la pub de Mathilde… Mais c’est un échec cuisant. Mathilde appelle la sécurité, et hop, on n’en parle plus. Ouep, Mathilde dégage Hans sans que Clara ne demande quoique ce soit, comme ça. Elle est forte ! Tellement forte que c’est sûr qu’elle intervertit le vrai et le faux Graal.

Wiley en arrive à la même conclusion que moi, mais ça énerve Schrödinger d’être perpétuellement interrompu par les personnages. J’adore vraiment la série et j’adore l’effet que ça a donné d’avoir en permanence des interruptions de Simone et Wiley pendant le long récit de Schrödinger. Ils réagissent comme nous réagissons nous-mêmes à l’épisode et à ses révélations. C’est efficace, c’est plein d’humour et ça permet de faire avancer le récit à chaque fois.

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L’échec de Mathilde

Wiley pose alors LA question : quelqu’un a-t-il vu la publicité ? Nope. Mathilde est partie dans un grand délire toute seule. Quand elle organise un visionnage avec le patron de la boîte de baskets, elle découvre ainsi la terrible vérité : elle a simplement parlé à un stagiaire qui s’est emballé en acceptant la pub apparemment – ou en tout cas en étant séduit par l’idée. En vérité, la marque n’a pas du tout l’intention de s’associer à des bonnes sœurs et à l’image du Graal.

C’est une catastrophe pour Mathilde : la marque refuse la publicité qui a coûté une fortune et a mobilisé le Graal pendant un long moment. Les sœurs prennent alors la décision d’enterrer toutes les chaussures au Vatican, puis de bannir Mathilde si jamais la pub devait être montrée un jour à qui que ce soit. La mauvaise journée de Mathilde n’est pas terminée de toute manière : Clara, elle, remarque surtout que sa réplique émotion qui lui a demandé tant d’efforts a été coupée au montage.

Et oui, Mathilde ne croyait pas à l’émotion de sa fille, alors elle a pris cette décision… Pourtant, Clara croyait sa mère quand elle se disait sur le point de mourir, même si c’était un mensonge. Voilà donc pourquoi Clara s’est mise en tête de se venger : elle est énervée que sa mère ne se soit jamais occupée d’elle. C’est pour cela qu’elle vole le Graal avant de démissionner de son rôle de sœur. Sa mère refuse la démission, pour mieux pouvoir la virer. Et hop, c’est fait, on avance.

Clara débarque alors dans une université où elle annonce être la fille de Mathilde LaFleur à un professeur. Je ne l’ai pas reconnu immédiatement, parce qu’il n’a pas de barbe, mais eh, c’est Schrödinger. J’ai réagi à peu près comme Simone, il faut bien le dire.

Schrödinger enchaîne ensuite en révélant qu’il ne savait pas que Clara était sa fille avant qu’elle lui annonce. L’important pour Mathilde, c’est le Graal, pas Clara ou sa vie perso. Partant de là, Clara est venue voir son père parce qu’il était un scientifique et qu’elle comptait sur lui pour détruire le Graal. Yep. Plutôt que de prendre soin du Graal, Clara a désormais pour quête de le détruire et elle compte sur le laser de l’université de son père pour cela.

En fait, elle a déjà tout essayé avant et elle a désormais besoin d’aide. Elle espère que son père aura la même vocation qu’elle et qu’il jurera qu’il aidera sa fille à détruire le Graal. Quoiqu’il en coûte. Clara est satisfaite de cette promesse, mais on se doute bien, à ce stade de la série, que le Graal ne va pas pouvoir être détruit si simplement.

Nous assistons donc ensuite à une scène où le laser ne fait aucun effet sur le Graal, comme on pouvait s’en douter. Cela reste décevant pour Schrödinger, clairement. Au moins, il découvre toute la véritable histoire du Graal qu’il vient de raconter à nos personnages. Il reste un dernier chapitre à cette histoire toutefois : la fin de la vidéo, après la pub.

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Le Graal

C’est ainsi que l’on suit Clara offrir à son père les fameuses baskets, parce qu’elles ne lui vont pas. En retour, Schrödinger essaie d’expliquer à sa fille qu’il ne cherche pas spécialement à nouer une relation avec elle. C’est quelque chose, ça, tout de même. Clara lui assure qu’il en va de même pour elle, et elle lui demande même de ne pas mettre les baskets en public car Hans pourrait les reconnaître et la retrouver.

Effectivement, il reconnaît les baskets. Tout ça mène à la décision de Clara de compléter la vidéo de la publicité : elle envoie comme cela un message à Hans pour le menacer d’essayer de la retrouver. Une fois que c’est fait, elle parcourt le monde avec son père pendant dix ans, pour tenter de détruire le Graal. Ils imaginent toutes les solutions possibles, sans y parvenir. Après tout, c’est logique : il s’agit du Graal tout de même. Ils doivent aussi bouger régulièrement le calice, parce qu’autrement, il se met à émettre une odeur nauséabonde. Pourquoi pas ?

Après un énième échec, Clara décide de tenter la dernière chose qu’ils n’ont jamais essayer : boire directement depuis le Graal. Ma foi, c’est logique de vouloir tester le seul interdit des sœurs. Schrödinger est d’abord contre pour cette raison, mais quand il voit la volonté de sa fille, il finit par se porter volontaire pour boire. On comprend qu’il a peur de voir sa fille mourir… et finalement, Clara lui propose de déterminer qui boira grâce à une partie de Pierre-papier-ciseau. Elle assure qu’elle jouera une pierre… mais bien sûr que non. Elle ment, utilise les ciseaux et est donc celle qui doit boire dans le Graal.

Reste à savoir quoi boire, hein ? Ben non, elle a déjà fait son choix avant : c’est ainsi que le premier liquide bu depuis des millénaires à partir du Graal est… du Fanta. Cependant, il ne se passe absolument rien quand elle boit, si ce n’est qu’on a une petite chanson en français.

Et puis, ensuite, elle se met à saigner du nez. Clara est alors incroyablement paisible et… rencontre Jay. Il suffit de boire au Graal pour rencontrer Jésus ? Ben super, faisons-le, non ? Ah ben non, quand Clara revient, elle dit à son père « quoi qu’il en coûte »… puis sa tête explose. WHAT THE FUCK. Je ne m’y attendais absolument pas. Je suis dépité et bien triste car j’adorais l’actrice – purée, bien sûr qu’elle a joué dans Overlord (« sexy et au caractère bien trempé », ma foi, c’est cohérent ce que j’écrivais en 2018) !

Ceci étant dit, ce n’est que le début des révélations : Schrödinger avait promis que Clara n’était pas très loin, et maintenant, nos personnages découvrent qu’elle est morte ?

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Le rein

Simone comprend plus vite que moi ce qu’il se passe : oui, Clara est toujours là. Après avoir eu la tête explosée, Clara, donneuse d’organes a été greffée à d’autres gens. Euh ? Sans qu’on ne vérifie la cause de sa mort ? Ce n’est pas banal une tête qui explose, tout de même. Son père a décidé de le faire pour une bonne raison cependant : plus tôt, c’est une souris qui avait eu la bonne idée de boire dans le Graal.

La souris est morte, sans pour autant avoir la tête qui explose… Mais quand le chat a bouffé la souris, il a retrouvé une santé éclatante. Mieux que ça, il semble increvable. Si les acteurs ne prennent pas une ride en quarante ans dans les flashbacks, c’est normal. Le chat, en revanche, non. Mieux que ça encore, le chat serait immunisé aux effets du Graal. Quoi de mieux que de faire en sorte de reproduire les effets sur des vrais gens ?

Schrödinger a voulu le faire et il a donc donné les organes de sa fille à des inconnus : Simone et Wiley. Ah oui, tout de même. Tout est lié, de la manière la plus cool possible, la plus fluide aussi et la plus élégante du côté des révélations. Tout un épisode flashback, c’est risqué dans n’importe quelle série, mais eux, ils démêlent tout avec aisance et avec des réactions des personnages qui sont toujours exceptionnelles.

Bref, Schrödinger compte sur Simone et Wiley pour détruire le Graal aujourd’hui. À l’époque, il voit bien que l’organe de sa fille est mis dans des gamins qui ne pourront pas l’aider. Partant de là, il a décidé de se séparer du Graal… en le donnant à bouffer à une baleine. La baleine est ensuite devenue folle et a détruit le navire, faisant échouer Schrödinger sur son île.

Seulement, une fois qu’il a réussi à s’en échapper, il s’est rendu compte qu’il n’avait pas trouvé la paix qu’il souhaitait. Dès que l’intelligence artificielle lui a proposé de lui poser n’importe quelle question, il a pris la décision de demander où étaient Elizabeth et Wiley. C’est pour ça qu’il est de retour sur l’île : il n’était pas libéré de son obsession et ça l’a inquiété. Pour protéger les deux enfants, il s’est isolé du monde. Seulement, maintenant qu’ils sont là… Il est assez clair que Schrödinger compte à nouveau sur eux pour tenter de détruire le Graal. Quoiqu’il en coûte, il l’a promis à sa fille. Simone et Wiley ne sont plus des enfants, ils peuvent tout à fait prendre la même décision que Clara (putain, dégoûté qu’elle soit morte !) et lui.

Si Wiley n’est pas convaincu par ce plan qui pourrait lui faire exploser la tête, on découvre que Simone hésite vraiment. Voudra-t-elle détruire le Graal pour venger Clara et rétablir la justice ? Eh, j’adore Clara, mais Simone ne l’a jamais rencontrée, faut pas abuser comme ça ! Après, j’imagine que ça lui permet aussi de marquer un point contre Mrs Davis. Et puis, Wiley a une date d’expiration, c’est lui qui prendra le risque pour sauver la vie de Simone, c’est sûr, non ? Non. Bon, ben en attendant : SAUVER MA VIIIIIE.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas écouté en boucle une chanson à cause d’une série. Qui aurait cru que ça arriverait avec cette série-là… et avec une chanson française dans une série américaine en plus ?? Excellent choix que Juliette Armanet, franchement. Je la redécouvre et je préfère largement cette chanson au Dernier jour du disco – que j’aimais déjà bien.

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Upa Next – S01E05 – 14/20

D’accord, certaines intrigues remontent le niveau de la série et j’ai moins le sentiment d’être devant une série très mal jouée, mais ça reste prévisible souvent et pas d’une qualité incroyable. En vrai, c’est juste que le côté soap l’a emporté sur tout le reste, mais bon, de toute manière, vous avez compris que je suis là pour ça. On peut difficilement s’attendre à autre chose de la part de la série. Elle fournit donc exactement ce que j’attends d’elle cette semaine, avec un bon degré de wtf, de tenues improbables, de chorés qui ponctuent l’épisode sans que ça ne serve vraiment et, c’est le plus de cette version 2023, avec une représentation queer à n’en plus finir. Que demande le peuple ?

Spoilers

Andrea aidera-t-elle son père ? Sergio se réconciliera-t-il avec son père ?

Una agresión es motivo de expulsión

Les mauvaises habitudes ont la vie dure, c’est encore à près de minuit que je commence cet épisode. C’est un plaisir de voir qu’il ne dure que 48 minutes, du coup. Cela dit, on a bien compris que si je regarde ça sans sous-titres, c’est que je suis prêt à m’infliger n’importe quelle durée, finalement. Quant à l’horaire, j’ai passé une heure avant à faire un tas de petits trucs que j’aurais pu reporter, donc c’est que je le veux bien, j’imagine. BREF. L’épisode va commencer, avec la promesse d’une confrontation Roberto/Sergio, tout de même.

Sergio & Rober | Omar & Luca | Le cours de Lola | Lala, Andrea et… Elvira ? | La décision de Silvia

Sergio & Rober

Et d’ailleurs, ça ne manque pas, on repart tout de suite sur le « Soy tu hijo » de l’épisode précédent, sauf que Roberto n’y croit pas. Au moins, il arrête d’étrangler son gamin, c’est déjà ça. Après une ou deux phrases de Sergio, cela dit, Rober est déjà convaincu qu’il a affaire à son fils, qu’il n’a plus revu depuis ses sept ans. Pour un type qui l’accusait d’être un imposteur, Rober le croit super vite, sérieusement. Ok, il connaît le nom de sa mère, mais ça me paraît pas impossible de trouver l’info sur Internet.

Lorsqu’on retrouve Omar dans cet épisode, c’est pour qu’il débarque chez Andrea – qui est supposée vivre avec Sergio, non ? – et lui fasse un câlin digne de l’annonce d’un décès dans sa famille la veille, sérieusement. Pourtant, le lendemain, Omar revient en cours et confronte Sergio du regard. On nous ressort une amitié de Rober et Pedro, finalement, parce que les scénaristes ne savent probablement pas comment raviver la flamme de la série précédente.

Bon, en tout cas, Sergio et Omar sont tous les deux convoqués dans le bureau de Silvia, où tous les profs sont réunis pour essayer de comprendre ce qu’il s’est passé entre eux. C’est compliqué car les deux étudiants s’emmurent dans le silence, et pourtant, Lola fait vraiment plein d’efforts avec eux. C’est une prof bienveillante, qui essaie d’être dans la conversation avec eux, tout ça pour mieux se manger un mur de silence, donc. En fait, les deux garçons ne laissent pas trop le choix aux profs : Silvia rappelle qu’une agression comme ça, c’est synonyme d’exclusion de l’école. A priori, c’en est fini pour Omar à l’école. Sergio ? Il est menacé d’expulsion lui aussi car il n’explique pas sa version des faits. C’est un joli moyen de s’en prendre à la victime de l’agression qu’ils ont tous vus, dis donc. Bien sûr, dans les faits, Sergio a bien provoqué son agresseur, mais rien ne justifie le recours à la violence, hein.

Omar finit par se barrer de la réunion avec tous les profs, sans plus d’explication. Une fois la réunion terminée, Andrea prend le temps d’aller parler avec… Sergio. Bien sûr, oui, c’est logique. Elle n’a pas une scène avec son mec, mais une avec Sergio, parce que pourquoi pas. Elle tente de comprendre ce qu’il s’est passé, en vain.

Du côté des profs, cependant, la décision n’est pas si évidente à prendre : Rober n’a pas du tout envie de perdre Omar, qui est le lead de son musical. Euh ? Il était pas censé être viré du rôle ? Qu’importe, Silvia tranche de toute manière : elle prendra sa décision pour le lendemain. Mouais.

Une fois les autres profs partis, Rober débarque dans le bureau de Silvia pour lui reprocher de lui avoir caché le secret de Sergio. Il a été bien patient de ne pas le faire plus tôt, genre la veille au soir, surtout qu’il est super énervé après elle. Cela dit, moi, je ne comprends toujours pas comment il n’a pas deviné avant qu’il avait affaire à son fils qui n’a même pas essayé de changer son prénom ou son origine. Sérieusement, il ne doit pas penser du tout à son fils depuis quinze ans pour ne pas capter qu’il a affaire à lui.

Il finit par se calmer sur le toit de l’école, où Silvia le retrouve pour l’aider à relativiser ce qu’il se passe à Sergio, et surtout pour souligner que le fils voulait retrouver son père. Effectivement. J’ai aimé sa remarque sur le nombre d’écoles existant dans le monde pour apprendre à danser. Après, le montage de la série pour nous montrer que Rober est un grand sensible, c’était pas dingue. Certes, il a perdu son fils parce que son ex s’est barrée à l’autre bout du monde plus ou moins sans le laisser le choix… mais de là à essayer de nous faire compatir à la scène où il stalke son fils sur ses réseaux sociaux, au secours.

Comme le stalkage en ligne n’est pas suffisant pour rectifier la situation, Rober se rend ensuite chez son fils – donc chez Andrea ? – afin de lui parler. Il l’interrompt au moment où il change son patch d’insuline pour lui donner son point de vue sur la situation. Je le dis avec autant de gentillesse que possible, parce qu’après tout, Rober s’est fait avoir à l’époque… mais tout de même, je comprends la position de Sergio : son père l’a abandonné et n’a jamais cherché à le retrouver.

Ce n’est pas exactement ce qu’il s’est passé, mais sur ces 15 années, il est clair que Rober aurait pu trouver des moyens pour voir son fils, même si la mère était contre, surtout avec les réseaux sociaux et avec son succès. En vrai, je trouve que la série gère plutôt bien l’écriture des scènes Rober/Sergio. C’est étonnamment crédible.

Je crois que ça aide que Sergio soit l’un des meilleurs jeunes du casting – niveau jeu, il est plus crédible que les autres quand il exprime sa rage ou ses larmes. Par contre, la série règle cette histoire trop vite et d’une manière un brin creepy… Je veux dire Rober qui met la main sur le cou de son fils, en mode « eh on est potes désormais » alors qu’en début d’épisode il avait la main sur son cou pour l’étrangler, c’est un parallèle peu judicieux. Mais bon, ils sont réconciliés, on peut passer à autre chose pour la suite de la saison comme ça.

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Omar & Luca

Pendant ce temps, nous suivons le retour d’Omar chez lui et il était difficile de ne pas éclater de rire : il rentre pour se changer vite fait, histoire qu’on puisse le caleçon. Ensuite, il remet un marcel… pour mieux le retirer cinq secondes plus tard quand il décide d’aller danser dans la cour intérieure de son immeuble. C’était à mourir de rire, sincèrement.

La danse était sympathique, mais bon, l’acteur a du mal à jouer… Ce que je comprends : pas évident d’être crédible quand tu arraches tous les vêtements du fil à linge pour monter que tu danses en étant énervé. En tout cas, la scène plaît beaucoup à Luca qui débarque chez Omar avec le pire des prétextes, juste pour le mater. Sincèrement. Les scénaristes ne savaient pas trop quoi inventer apparemment.

Bref, Luca invite donc Omar à venir assister à un concert où il joue en tant que guitariste accompagnant une chanteuse. L’intrigue sort absolument de nulle part, mais eh, Omar s’y rend évidemment. Non, non, Luca ne ramène pas sa meilleure amie à ce concert, hein, juste Omar. C’est d’autant plus gênant que pendant qu’Omar passe ce bon moment à fantasmer sur Luca (sérieusement, c’est ça), Andrea leur laisse des messages d’appel au secours… qu’ils ignorent complètement. Quant à moi, je désespère : j’espérais remplir mes playlists avec le retour de la série et… nope, c’est un échec.

Omar n’en a rien à taper : il préfère largement passer de bons moments dans un bar avec Luca. OLE ! Ils finissent bourrés dans la rue avec tout un groupe. Concrètement, j’ai vu un groupe insupportable qui fait un bruit monstre en pleine nuit pour les plus mauvaises raisons possibles. Rapidement, cependant, Omar et Luca ne se retrouvent plus que tous les deux pour rentrer, olé ! C’est tout aussi rapidement qu’ils font une mauvaise rencontre, avec un groupe de quatre mecs bourrés eux aussi qui les abordent pour se foutre d’eux.

Omar se défend un peu, Luca lui dit de laisser tomber et semble avoir l’attitude la plus raisonnable – celle de la fuite face aux idiots mal éduqués qui ne le seront pas beaucoup plus à cette heure avancée de la nuit. Luca prend toutefois mal qu’on lui dise qu’il est la femme du couple et il a la merveilleuse idée de foutre une droite au type qui lui dit ça. La scène avait une visée humoristique, mais ça reste une agression verbale homophobe complètement gratuite, hein. Ca fait grincer des dents.

Après tant d’émotions et d’adrénaline, Omar invite donc Luca chez lui, parce qu’il est apparemment suffisamment sobre pour mettre une droite correctement, mais trop bourré pour rentrer dormir. Ah ben oui, quelle belle idée, Luca et Omar seuls dans une chambre pour la nuit, ça ne peut que bien tourner, non ? En théorie, oui, Luca va pouvoir vivre ses fantasmes. En pratique, il préfère demander à Omar ce qu’il s’est passé avec Sergio exactement… mais n’écoute rien du tout de ce que lui raconte Omar, trop occupé qu’il est à le mater.

Comme la musique a bien augmenté quand Omar lui racontait tout ça, je n’ai pas tout entendu, mais ça termine ensuite en débat pour savoir qui dormira au-dessus et qui dormira en-dessous. DANS LES LITS SUPERPOSÉS HEIN.

C’est très subtil. Autant on voit les autres persos coucher ensemble, autant on a juste droit à un baiser entre eux au milieu de cette tension sexuelle affolante (pas tellement, en vrai), avant qu’on coupe directement au lendemain matin. Faudrait savoir. A priori, la nudité, ce n’est pas pour Luca. Pourtant, vu le peu de vêtement (au singulier) au réveil d’Omar (oui, il est encore en caleçon quoi), il y a peu de doutes sur ce qu’il s’est passé durant la nuit.

Par contre, pendant son walk of shame du retour chez lui (clairement, cette attitude, c’est merveilleux, il s’est barré sans dire au revoir et tout), Luca prend une décision inattendue : il contacte Lola pour lui raconter ce qu’il s’est passé entre Omar et Sergio.

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Le cours de Lola

On en oublierait presque les galères familiales d’Andrea, pas vrai ? C’est plutôt une bonne chose, mais non, on la voit ensuite être nostalgique et y repenser. Luca débarque avec son eyeliner pour lui changer l’esprit avec un petit câlin, cependant. Ouais, ça se passe avant son concert, mais non, la chronologie n’est pas super claire.

La série nous ramène aussi Lala et Tara, évidemment. Les coupes de cheveux de la série sont si improbables, ça me fait bien rire. Leur interaction est toutefois brève en début d’épisode, parce qu’elles sont interrompues par l’arrivée de Lola qui est là pour leur faire cours. Le cours en question n’est pas dingue, cependant, avec une Lola qui est vraiment adulée par ses étudiants sans qu’on ne comprenne bien pourquoi. Tais-toi et danse Lola, bordel.

Quand c’est enfin le cas, on retrouve l’esprit de la série d’origine comme il se doit. On a un peu de danse, c’est sympa, puis Lola finit par s’énerver sur Andrea, clairement pas concentrée sur la chorégraphie et sur l’esprit de groupe nécessaire pour la réussir. Partant de là, elle lui demande de passer au dernier rang, échangeant sa place avec Elvira.

Contre toute attente, Andrea s’invente alors une personnalité et un caractère : elle s’énerve contre sa prof, contre Elvira avec qui elle est odieuse et… Lola met fin au cours. C’est bien connu, on lâche ses étudiants au premier problème venu. Andrea, elle, nous fait une sorte de crise d’angoisse aussi mal jouée que mal écrite et finit par s’enfermer aux toilettes. Allez comprendre pourquoi, Elvira prend la peine de lui venir en aide. Je veux dire, que Lala débarque et soit motivée à défoncer une porte pour Andrea, ça passe, elles sont plus ou moins potes… mais Elvira ?

Une fois de plus, j’ai l’impression que les scénaristes forcent avec la présence d’Elvira. C’est donc de manière inattendue qu’on se retrouve avec un trio Lala/Andrea et Elvira pour le reste de l’épisode. Andrea leur confie plus ou moins ce que son père lui a dit, Elvira mentionne Luiso devant ses amies, et hop, les voilà qui sèchent toutes les trois en s’excusant vite fait auprès de Lola. Quelle autorité la Lola.

Sa vie n’est pas simple, et son beau maquillage n’y change rien : ses filles lui manquent, elle est face à un dilemme improbable entre vie perso et vie pro. C’est improbable au sens où elle est surtout face à ses choix. L’avantage de la scène ? Elle craque devant Luiso (qui semble peu affecté) et ralentit son débit de paroles. L’inconvénient ? Beatriz Luengo n’est pas la plus douée pour pleurer et ses sanglots n’aident pas à la comprendre. De toute manière, l’essentiel, c’est que Lola sache qu’elle a une épaule sur qui s’épancher : Luiso.

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Lala, Andrea et… Elvira ?

Après tout ça, il est important d’en revenir au trio inattendu entre Andrea, Lala et Elvira. La première entraîne les deux autres avec elle dans la maison secondaire de son père. C’est quelque chose : elle est en galère de thunes, mais elle a des maisons de dingue absolument partout. La piscine est géniale et fait envie, franchement ! C’est toutefois une intrigue vite expédiée : Andrea n’est pas là pour la maison, mais pour aider son père. Elle comprend donc que son père a dû planquer quelque chose dans Freddy, un immense ours en peluche. Quelque chose ? Un agenda et beaucoup, beaucoup de fric.

Andrea y voit une occasion de régler ses problèmes, mais ce n’est pas le cas : c’est de l’argent sale, après tout. Lala lui fait un bon check de réalité, tout de même, en lui expliquant clairement que son père est un criminel et qu’il fait d’elle une complice. Bon, après, Lala aussi est complice, là. C’est donc l’occasion de découvrir un peu plus l’histoire de celle-ci qui explique que sa mère est en prison à cause de son fiancé, et que bon, si le père d’Andrea l’aimait vraiment, il ne lui demanderait certainement pas ça. BIM.

En tout cas, heureusement qu’Andrea a les filles dans sa vie (enfin, on notera une fois de plus qu’Elvira ne sert à rien dans la scène, elle n’a même pas une réplique ??), parce que ni Luca ni Omar ne lui répondent avant le lendemain matin, trop occupés qu’ils sont à coucher ensemble. Elle s’en contente toutefois quand elle se rend à son cours du lendemain, qui est encore un cours avec Lola, mais en extérieur cette fois. C’est l’occasion pour la prof et l’étudiante de se réconcilier, au moins. C’est déjà ça. Et ça permet aux trois filles d’assurer ensuite la choré en public qu’elles doivent faire avec lereste de la classe. L’occasion pour moi de rester peu convaincu par les choix musicaux de cette saison. Cela commençait bien, mais finalement, ce nouveau style musical est loin d’être celui qui correspond le plus à ce qu’on connaissait de la série d’origine.

Et sinon, le père d’Andrea ? Il va rester en prison un bon moment : Andrea a pris la décision de ne pas lui venir en aide. On assiste donc à la fouille de la maison par la police – et oui, la police retrouve Freddy. C’est dommage pour le papa ça, sa fille à papa a croisé Lala en route et a écouté les conseils de son amie.

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La décision de Silvia

La série ramène l’intrigue Silvia/Sira et ça semble venir de nulle part dans l’épisode. Genre, vraiment, on ne sait pas trop pourquoi Silvia est encore en train de danser seule dans une salle de classe quand Sira débarque pour se mettre à parler de son désir d’enfants – et surtout, c’est plus problématique, pour parler de Silvia qui n’en veut pas.

Cela dit, ne vous inquiétez pas : elles se réconcilient. La série nous sort une improbable scène de sexe entre les deux profs. Je veux dire, elle n’a rien d’improbable en soi, c’est juste qu’il y a deux semaines, ça aurait été improbable et là, on nous la sort comme si de rien n’était, de manière gratuite : elles font l’amour juste pour le bien des audiences. Cela dit, c’est une belle visibilité pour la communauté LGBT, je trouve. Je me demande si la série rencontre du succès en Espagne. Dans tous les cas, ça reste sur une grande chaîne à heure de grande écoute.

Et puis, leur couple est mignon dans sa routine du soir et dans sa manière de parler boulot entre deux – après tout, Silvia doit toujours prendre sa décision concernant Sergio. C’est ainsi que le lendemain, elle organise de nouveau une réunion avec tous les profs pour parler de son cas – avec Lola qui peut aussi leur faire écouter le message de Luca.

Roberto prend toutefois la défense de Sergio cette fois. Lola révèle à son tour qu’elle est deux de tension : elle ne comprend pas qui est Sergio non plus, alors que ça devient évident. Elle l’a connu à sept ans, bordel, elle s’en est même occupée non ? La moue de Lola quand elle apprend la vérité m’a bien fait rire en tout cas. On n’en a pas eu beaucoup durant cet épisode. Cela dit, la réunion ne sert à rien : Lola se barre en disant à Silvia que c’est elle la directrice après tout. Voilà qui est fait.

La décision de la directrice ? Elle expulse Omar et Sergio. Sergio a au moins le droit à la visite de son papa en classe pour le lui annoncer, alors qu’Omar doit se contenter d’un SMS et d’un câlin d’Andrea. Non merci ?

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