You (Parfaite) – S02E03-04

Épisode 3 – What Are Friends For ? – 15/20
Je ne sais pas si c’est parce que je reprends quatre mois plus tard, mais cet épisode n’a pas du tout réussi à m’accrocher comme je pensais qu’il le ferait. Il empile les clichés les uns après les autres et finit par desservir les personnages, quand bien même le point de vue du personnage principal suffit à expliquer cette succession de clichés. La série n’est pas objective… mais l’intrigue de la saison dérive vers totalement autre chose, ce qui fait que le scénario semble prendre l’eau. Étrange !

> Saison 2


Spoilers

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Everybody wants to fuck the 15 years-old!

Dans la longue liste des séries qu’il faut que je rattrape un jour ou l’autre et que j’attends impatiemment de découvrir, il y a toujours You. Mieux vaut tard que jamais, j’imagine ! Le lundi, je n’ai pas toujours le temps de voir de nouveaux épisodes pourtant, mais bon, c’est le cas aujourd’hui, alors j’en profite… même si j’ai oublié les deux premiers épisodes. Quatre mois après, c’est plutôt logique.

Je me souvenais de l’essentiel, cependant : Joe se fait passer pour un type nommé Will qui a décidé de n’être qu’amis avec Love. Bien sûr, on y croit. On a droit à un long montage en début d’épisode pour nous en convaincre, mais Joe ne parvient pas du tout à me convaincre sur le coup, parce qu’il ne peut pas se convaincre lui-même. Pourtant, il résiste tout de même, malgré des cadeaux réguliers de la part de Love.

Celle-ci passe son temps en cuisine pour lui, tout en parlant de lui à ses amies qui leur annonce pourtant leur mariage. C’est dire à quel point elle est accro, comme si Joe était totalement irrésistible. Le frère de Love continue d’énerver Joe en tout cas, mais il faut dire qu’il est flippant à débarquer en kimono et sans avoir pris sa douche dans sa boutique. La senteur qu’il dégage est un point régulier des voix-off de Joe… mais ça n’aide pas à accrocher à l’épisode.

En effet, dans sa folie habituelle, Joe décide de devenir ami avec Forty, histoire de se prouver qu’il n’est qu’ami avec Love. Et tout ça nous amène à une soirée où Forty espère pouvoir profiter du carré VIP avec Henderson. Ce n’est pas gagné pour lui qui n’est qu’un has-been, comme Joe le remarque sur ses réseaux sociaux. Admettons. En revanche, c’est gagné pour Ellie qui profite des mails de sa sœur pour entrer en contact avec Henderson, ne croyant pas à la réputation que lui fait sa sœur, malgré un avertissement de Joe.

J’aime bien Ellie, mais elle est vraiment le stéréotype des adolescents, et c’est énervant. Ce n’est pas la seule dans cette série : tout Los Angeles est un stéréotype, là. Ca me plaisait bien dans les premiers épisodes, mais ça me décroche de cet épisode. Il faut dire aussi que Joe qui persiste à se faire passer pour un ami au point de blesser Love… c’était énervant.

Bon, c’est encore plus énervant pour Love, j’imagine : elle lui fait des gâteaux tous les jours et il ne la remercie que le jour où il arrête. Et comme son frère lui fait remarquer qu’il est en train de la blesser, Joe décide de se rattraper avec le meilleur rencard possible : leur petit-déjeuner idéal d’enfance. Cette fois, Love est convaincue d’avoir ses chances et décide de l’embrasser, pour mieux se prendre le râteau du siècle. Au moins, je suis de son côté : Joe est dans l’abus du côté des signaux brouillés qu’il envoie.

Je peux toutefois remercier la série qui a eu la bonne idée de s’armer de flashback dans cet épisode. C’est beaucoup trop tôt dans la saison, mais ça m’arrange bien pour me rappeler de tout ce que j’ai pu oublier, comme le coup de l’iphone cassé d’Ellie. C’est parfait pour Joe qui peut donc l’espionner et tout savoir de sa vie, n’en déplaise à Delilah.

Celle-ci continue de jouer les grandes sœurs protectrices, mais c’est très raté comme taf de sa part : à part engueuler sa sœur en vain et se ridiculiser auprès de Joe en lui assurant qu’elle aura bientôt des preuves des activités louches d’Henderson. Oui, mais bon, Joe n’a pas envie d’attendre que ça arrive quand il retrouve Ellie en train de vomir un gâteau à la beuh qui lui a fait perdre la notion du temps. Il promet de ne rien dire à Delilah, mais comprend aussitôt qu’il va devoir jouer le rôle du père d’Ellie. Il y a beaucoup à faire quand même.

Bien sûr, il a toujours Will dans sa cage, même si je l’avais totalement zappé. Le syndrome de Stockholm bat son plein pour Will, puisqu’il se met à jouer au pendu avec lui tout en écoutant sa vie. Il a même envie de devenir son ami. Et ça tombe bien : Joe a besoin de lui pour savoir comment pirater Henderson. Comme Will ne lui apporte rien, Joe se rabat sur ce qu’il connaît le mieux et qui est la partie la plus intéressante de l’épisode : le stalking sur les réseaux sociaux.

Grâce à ça, il découvre Freddy, un ami de longue date d’Henderson qui va lui servir à l’aborder à travers les spectacles d’impro auxquels Forty l’avait emmené. Du coup, c’est assez fou que Joe ne se rende pas compte qu’évidemment, quand il se fait inviter à une soirée d’Henderson, Forty se débrouille pour en être. Son but ? Parler de son film à venir, notamment à l’agent d’Henderson, une actrice de You’re the worst que je suis content de voir dans un autre rôle où elle est volontairement insupportable, et où elle ne l’est pas malgré elle, cette fois.

En parallèle, Joe fouille en vain la maison d’Henderson et retrouve finalement Forty complètement défoncé en train de s’humilier au beau milieu de la fête. C’est un double problème pour lui : il est forcé d’abandonner son plan pour protéger Forty, parce qu’il veut se faire bien voir de Love. Il prévient donc celle-ci avant de s’occuper de son jumeau.

C’est plutôt chouette, surtout que se faisant, il découvre qu’Henderson n’est pas qu’un gros con : il gère parfaitement bien la situation, allant jusqu’à mettre fin à sa soirée pour s’assurer que Forty ne se ridiculise pas trop. Par contre, il reconnaît Joe au passage et se met à lui parler d’Ellie, qu’il a bien décidé d’embaucher comme stagiaire. Oups.

Pas le temps de gérer ça que Joe est déjà de retour chez lui, avec Forty. Love y débarque pour prendre soin de son frère et, évidemment, pour se faire consoler au passage par Joe. Ah, il oublie vite Ellie et Forty quand il est question d’aller coucher avec Love sans faire de bruit dans sa chambre. Sans faire de bruit ? Evidemment que Forty les entend malgré leurs cinquante nuances de gris. Il ne dit rien au petit matin, pourtant.

Ellie ? Joe ne trouve rien contre Henderson, y compris quand Will le pirate finalement… Il décide donc de laisser l’adolescente suivre son rêve et être la stagiaire de l’acteur, pour mieux le regretter immédiatement quand il apprend de Forty qu’il y a une pièce secrète bien cachée chez Henderson, avec des affaires de gamines et des choses bien louches qui s’y trament… Ah, les clichés.


Épisode 4 – The Good, the Bad & the Hendy – 15/20
Je ne suis toujours pas convaincu par cette suite de saison. Il y a de bons moments et j’aime toujours autant certains personnages, mais du côté des relations et des rebondissements, j’ai beaucoup de mal à croire à ce qui est proposé. C’était déjà un problème soulevé par beaucoup en saison 1, mais ça ne m’avait pas dérangé à l’époque parce que la voix-off de Joe vendait bien les choses. Pour ce soir, j’ai eu bien du mal à me laisser emporter et oublier les stéréotypes et parties prévisibles du scénario…

> Saison 2


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He’s a bad man who deserves to be punished.

Cet épisode commence par un étrange flashback/rêve de Joe sur son enfance où ses parents se disputaient, alors même qu’il est en train de dormir aux côtés de Love, toujours aussi affamée sexuellement parlant. Interrompue pendant une fellation, elle décide donc de masturber Joe tout en étant au téléphone avec Forty. C’est suffisant pour que Joe soit ravi, en tout cas, ayant même l’impression qu’il grandit en tant que personne parce que ça ne le dérange qu’elle soit au téléphone…

Ouais, il fait comme si Forty ne le dérangeait pas, mais c’est loin d’être le cas, surtout quand Forty le harcèle et le fait annuler son week-end avec elle à Santa Barbara.

Forty est l’un des personnages les plus intéressants de cette saison pour l’instant, et ça craint tout de même. Il est supposé être le plus insupportable, pourtant. Il débarque ainsi au beau milieu d’un brunch organisé par Love dans le dos de Joe pour le présenter à son insupportable et cliché groupe d’amis. On ne peut pas faire plus classique que ça comme intrigue, mais bizarrement ça fonctionne… même si je ne comprends pas comment la série parvient toujours à nous faire accrocher à des relations aussi clairement toxiques dès le départ. Sauf que cette fois, le plus toxique, c’est la manière dont Love se comporte…

Quant à Forty, donc, il est frustré de ne pas être mis au courant par sa jumelle qu’elle est en couple lors du fameux brunch, alors il lui fait la tête pour un bon moment ensuite. Un bon moment ? Une journée, histoire qu’elle pète un câble toute la soirée romantique avec Joe, avant que tout ne rentre dans l’ordre le lendemain matin.

Forty débarque à l’improviste pour que Love lui coupe la barbe et les cheveux… et surtout pour être un monstre aux yeux de Joe en lui retirant Love pour une partie de la journée, mais aussi en lui demandant perpétuellement des conseils sur son script et en prévoyant de passer plein de temps avec le jeune couple, qui n’a pas le temps de respirer. C’est d’un triste. Joe essaie bien de s’en débarrasser, mais ça se retourne contre lui quand il lui propose d’aller dans un festival pour trouver l’inspiration.

En effet, Love se met à craindre une rechute de son frère, donc elle engueule Joe avant de lui dire qu’elle jouera les chaperons pour son frère. Bien fait, Joe, ça t’apprendra à mentir. Enfin, il donne tellement de mensonges à la seconde de toute manière.

Evidemment, Joe continue aussi d’espionner Ellie dans cet épisode, surtout quand il entend Dellilah galérer comme jamais à surveiller sa sœur. Grâce à la bonne vieille astuce des écouteurs non reliées, il entend surtout Ellie se confier à un ami, ce qui lui permet de comprendre qu’Ellie sait que son iphone est surveillé. Heureusement pour lui, elle ne soupçonne pas Joe, mais Delilah. C’était obligé, ça. De la même manière qu’il était obligé que Joe garde l’ordinateur portable d’Henderson sur lui, lui permettant de continuer à l’espionner.

Bien sûr, il faut toujours compter sur l’intrigue Will dans tout ça : Joe doit trouver un moyen de se sortir de cette impasse et il le fait en promettant la liberté à Will… en échange d’une preuve de sa loyauté. Là, pour le coup, c’est un coup facile pour Joe : il le recrute pour désactiver les alarmes chez Henderson. Oui, Will est capable de faire ça depuis sa cage, parce que le wifi y est actif quand Joe ramène son ordinateur. C’est pratique d’avoir un hacker en cage, quand même, surtout qu’il lui donne aussi ses astuces pour stopper les alarmes.

Grâce à ça, Joe n’a aucun mal à entrer dans le donjon sexuel d’Henderson, où il trouve tout un tas de choses dégoûtantes bien comme il faut, y compris des photos de ses proies, dont Delilah. Plutôt que d’agir lui-même, Joe décide de céder la place à Delilah, anonymement, laissant les photos sur le pas de sa porte. Sympa.

Par contre, venant d’un personnage aussi intelligent que Joe, je ne comprends pas : retirer les photos de la maison, c’est aussi s’assurer que rien ne puisse être fait. C’est finalement Delilah qui lui explique ça quand il prétend avoir vu une femme déposer l’enveloppe chez elle : certes, Delilah est naïve de le croire là-dessus, mais elle est assez intelligente pour ne pas publier d’articles avec les photos, sachant que ça lui retomberait dessus et qu’il ne s’agit pas de preuve suffisante.

Elle confie donc les photos à un autre ayant a priori des contacts qui pourraient faire tomber Henderson. Moui, c’est naïf. Dans le genre naïf, on a aussi Ellie : elle croit vraiment qu’Henderson est quelqu’un de bien. Ainsi, il l’invite à une projection soi-disant annulée au dernier moment et quand il lui propose de la faire ramener chez elle, elle refuse, préférant rester avec lui.

C’est plutôt astucieux de sa part, de la même manière que la façon dont il la drogue… mais heureusement, Joe est là pour Ellie : il drogue davantage Henderson, puis il l’interroge, en le torturant comme son père le torturait et comme il continue de le torturer dans ses cauchemars. Pourquoi pas. Le truc, c’est que même si Joe n’a pas prévu de tuer Henderson, l’acteur est un véritable connard qui n’assume pas tout ce qu’il a fait. Il finit par accepter de faire une vidéo à la demande de Joe, mais avant ça, il tente de se justifier, expliquant qu’il a lui-même était victime d’agression sexuelle. Au passage, il cherche à comprendre pourquoi son agresseur agit ainsi, aussi.

Et il cerne tellement bien Joe malgré lui que ce dernier finit par retirer son masque de colère. Cette fois, c’est l’erreur de trop et on sait tout de suite que Joe va devoir le tuer. Reste à voir comment et ça arrive vite. En effet, malgré la drogue, Henderson est encore sacrément réactif et tente donc de s’enfuir. On se retrouve avec une scène qui n’est pas sans rappeler la fin de saison 1 avec Beck tentant de s’échapper en vain : Henderson tombe dans les escaliers et meurt sur le coup.

Joe se retrouve une fois de plus dans une impasse, avant de remarquer l’entaille qu’il a faite sur le poignet de l’acteur pendant sa petite séance de torture. Il envisage donc de faire passer sa mort pour un suicide. Alors… pourquoi pas, mais pas bien malin vu la dose de GHB qu’il a dans le sang. Et en plus, il éloigne Ellie avec un SMS bidon qui ne pourra qu’être suspect – puisqu’Ellie sera probablement l’une des premières suspectes du meurtre dès qu’on saura que c’est un meurtre.

On finit également avec un nettoyage de scène de crime qui me paraît bien raté, notamment à cause de l’aspirateur électrique d’Henderson. Toujours est-il que Joe veut s’éviter de se retrouver avec un autre cas de bocal de pipi, alors il retire tous les objets qui peuvent possiblement mener à lui, notamment son propre sang puisqu’il saigne du nez.

Tous les objets ? Il les met dans un sac poubelle blanc, parce que c’est bien connu que le sang rouge ne se voit pas à travers. D’ailleurs, quand il traverse hors d’un passage piéton, la police l’arrête… mais comme on est à Los Angeles, le policier ne voit rien d’autre qu’un casque à édition limitée qui suffit à servir de carte sortie de prison. C’est n’importe quoi, mais c’est marrant à voir et c’est dans la suite logique de la série et de ces clichés sur Los Angeles qui pourrissent à petit feu cette saison 2, à mon goût en tout cas.

Finalement, Joe décide de laisser partir Will de sa cage. C’est un pari hyper risqué, qu’il prend pour se prouver qu’il est une bonne personne. Je ne suis pas convaincu tout de même, surtout qu’il en sait beaucoup ce Will… C’est risqué.

Dans tout ça, l’épisode se termine alors au festival où l’on sent tout de suite vers quoi le cliffhanger se dirige : Forty a rencontré une certaine Amy qui n’est autre que l’ex de Joe. Et évidemment, c’est déjà le grand amour entre eux… Bref, on tombe sur un autre cliché. Autant les premiers épisodes de la saison parvenait bien à les détourner et se moquer de leur présence, autant maintenant, Joe semble s’en contenter et les voir comme normaux. Il s’est déjà acclimaté à Los Angeles alors ?

> Saison 2

Altered Carbon – S02E06-08

Épisode 6 – Bury Me Dead – 15/20
Alors que je m’étais arrêté la dernière fois sur un épisode qui faisait avancer à vitesse grand V son intrigue, je trouve que celui-ci est beaucoup plus lent. Certes, les situations arrivent au moment où elles vont pouvoir se dénouer et il y a pas mal d’actions, révélations et retournements de situation, mais je n’ai pas réussi à accrocher autant que je l’aurais voulu à une bonne moitié de l’épisode, alors qu’il y avait aussi un peu trop de scènes de combat à mon goût. C’est comme cela.

> Saison 2


Spoilers

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I’m a complicated person.

Il est temps pour moi de continuer, et peut-être finir !, cette interminable saison 2. Elle n’est pas tant interminable pour son histoire que pour le temps que je mets à la voir, cependant. Heureusement, en ce dimanche, j’ai un peu de temps devant moi et j’ai dit que je commencerai par cette série dans mes rattrapages du dimanche. C’est déjà ça de pris.

Ainsi donc je me replonge dans cette histoire, un peu moins littéralement que Quell toutefois. Elle semble retrouver la mémoire bien plus rapidement que moi, elle. Elle s’abreuve pépère en se remémorant tout son passé, loin de se douter qu’elle est surveillée de loin par Tak. Zut, j’avais un nom de code pour différencier les deux Tak, il faut que je le retrouve. C’est bon, j’y suis : elle est surveillée par Kovacs, la version 2.0 ramenée par Carrera.

Toujours est-il que Kovacs la surveille et se rapproche d’elle, alors qu’il est juste censé la tuer. Par chance, Quell lui fait assez confiance et est sûre de son identité, ce qui fait qu’elle lui confie son secret : elle a un cache pour restaurer l’humanité. Cela fait flipper Carrera qui entend tout par radio et demande aussitôt à Kovacs de mener l’enquête.

Pendant ce temps, Trepp est donc inconsciente dans sa grotte, et quand elle se réveille, c’est pour mieux retomber sur Kovacs et Quell, ensemble. Elle comprend vite que quelque chose ne tourne pas rond, mais elle ne peut pas faire grand-chose. Elle se contente donc de regarder Quell emmener Kovacs vers une autre grotte où elle retrouve un hologramme montrant le passé. C’est une bonne chose : ça permet de retrouver une fois de plus Rei.

Cette dernière est donc celle qui a été capable de nous ressusciter Quell après l’explosion du vaisseau, à défaut de pouvoir retrouver son frère. Quelques flashbacks nous permettent donc de savoir ce qu’il s’est vraiment passé pendant tout ce temps : Rei s’est vengée de la disparition de son frère en enfermant Quell dans un cercueil de verre. Pas de prince charmant pour Quell, en revanche, juste quelques visites de sa belle-sœur.

Elle est de plus en plus méchante au fur et à mesure, Rei, annonçant qu’elle veut trouver les raisons pour lesquelles elle a perdu son frère, la trahison n’étant apparemment pas assez pour elle. La dernière fois qu’elle est venue voir Quell, c’était pour lui annoncer avoir retrouvé Tak, mais aussi pour lui dire qu’elle n’en avait rien à carrer qu’il passe sa vie à chercher son ex tant qu’elle pouvait le garder pour elle.

C’est compliqué pour Kovacs : toutes ces révélations viennent contredire ce que lui a raconté Carrera, assurant que Rei était une parfaite soldat à leur cause. Et il a beau tenté de lui raconter toute sorte d’histoire à l’oreillette ce Carrera, il faut bien dire que l’hologramme est convaincant. Normal, c’est la vérité. Et pas de bol pour Carrera, Danica débarque pour vérifier qu’il fait bien son boulot, au même moment ce qui empêche le colonel de mener à bien sa mission. J’ai bien ri… mais ça a ensuite été un peu longuet comme scènes.

Du coup, Carrera arrête de suivre la conversation entre Kovacs et Quell, alors que cette dernière décide justement de l’emmener auprès de son arme. Pour cela, elle continue son voyage dans le passé en l’amenant dans la caverne de la saison 1. Je sais bien que tout ça va enfin nous permettre d’avoir des réponses, mais j’ai trouvé que la mise en place prenait tout son temps.

En parallèle, c’est sans trop de surprise qu’on apprend que Tak a survécu : il est accroché à une falaise, inconscient. Ah, c’est pratique d’être un Envoy. Trepp l’aide à s’en sortir et les deux se lancent aussitôt dans une mission pour secourir Quell avant qu’elle n’en dise trop au mauvais Kovacs. À deux, incapable d’attendre des renforts qui n’arriveront de toute manière pas, nos héros se lancent dans de bonnes scènes de combat pour neutraliser les meilleurs soldats de Carrera encore dans la forêt à attendre la sortie de Quell.

Les meilleurs soldats ne sont pas excellents, cependant, et ils se font vite maîtriser, sous le regard de Danica et Carrera. Cette première est énervée de voir qu’elle perd le contrôle de la situation, surtout quand Trepp et Tak sont finalement sauvés de justesse par Kemp et ses hommes, qui ont bien reçu leur appel au secours. Tout ce groupe retrouve sans mal Kovacs et Quell, en plein combat eux aussi. Bien sûr, il n’y a jamais eu de cache : Quell se contentait de manipuler Kovacs pour l’emmener creuser sa tombe.

Toutefois, elle n’arrive pas à l’achever, et l’arrivée de Tak et Kemp l’empêche d’aller au bout : elle se contente alors de l’emprisonner, tout en répondant aux questions de Kemp qui veut s’assurer qu’il s’agit bien de Quell. C’est sympathique, même si un peu gros quand elle se lance dans un discours quasi-politique pour expliquer comment elle a choisi son surnom et comment elle voulait une révolution qu’un peu d’eau pourrait raviver… ce qui vient justement de se passer.

Elle finit par convaincre Kemp qu’elle est bien Quell en lui racontant la vie de son père, ce qui fait qu’on passe alors d’une scène pseudo-politique à une adoration quasi-religieuse pas beaucoup plus réjouissante à voir. Une fois Kemp convaincu, Quell fait libérer Trepp, mais pas les deux Tak, ce qui m’a beaucoup fait rire. Cela laisse en effet l’opportunité aux deux facettes de ce même homme de parler de leur mission, chacun considérant Quell comme leur objectif numéro 1, mais pas de la même manière.

Tak finit par comprendre que Carrera écoute tout, se mettant alors à parler directement au colonel, à travers Kovacs. Ce dernier est de plus en plus forcé de constater que le Protectorat n’est pas si top que ça, préférant alors couper sa liaison radio pour enfin savoir ce qui est arrivé à sa sœur et la raison pour laquelle Tak a dû la tuer. Il lui explique tranquillement la fin de saison 1, ce qui est tout de même moins violent émotionnellement que la vivre, mais qui permet de confirmer que Rei avait un milliard de moyens de s’en sortir si elle l’avait voulu.

Du côté du reste de la résistance, Kemp nous confirme que finalement Quell a bien une arme cachée dans la caverne… mais Trepp se rend compte aussi que Kemp est un traitre : il a autour du cou la pile appartenant au frère de cette dernière. Sentant que quelque chose ne va pas, Tepp s’en confie à Quell qui lui fait confiance et fait aussitôt en sorte que Trepp aille donner des armes aux deux Tak, histoire d’avoir ses arrières couverts quand elle confrontera Kemp.

De son côté, Carrera est dépité de voir que Kovacs a rompu la liaison radio, et il se fait à nouveau remonter les bretelles par Danica. Rien de bien fou à voir… Jusqu’à ce qu’il soit révélé que Kemp était un homme de Danica. Oui, était : alors que la confrontation se passe mal pour lui et qu’il est fait prisonnier dans la fuite de nos héros, elle n’hésite pas à le faire tuer par d’autres de ses hommes, avant de faire arrêter Carrera – ne serait-ce que pour la double enveloppe de Tak.

Dans la forêt, les choses partent en vrille : alors que Tak, Kovacs, Trepp et Quell sont dans de beaux draps, le ciel se met à se la jouer Cabane dans les bois, puis des rayons laser détruisent un à un leurs assaillants, tout en faisant souffrir Quell, apparemment. Bien.


Épisode 7 – Experiment Perilous – 17/20
Non seulement, cet épisode contrecarre plusieurs théories que j’avais jusqu’ici, mais en plus, il le fait avec un aplomb intéressant qui donne au prochain épisode une consistance tout à fait inattendue. Par contre, c’est en toute modestie qu’il faut aussi que je souligne qu’il y a une partie de l’intrigue que je n’ai pas bien comprise. C’est frustrant, mais ça arrive parfois, et tant pis, ça n’empêche pas de savourer ce qui déroule, non ?

> Saison 2


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I am the only one who belongs here.

Des cendres tombent sur la forêt où étaient nos héros quelques heures auparavant dès le début de cet épisode qui nous montre un véritable carnage qui n’est pas sans rappeler la série Chernobyl. Kovacs est retrouvé par les hommes de Danica, mais c’est le seul. Tous les hommes de Danica, sous le rayon, sont morts ; nos héros, eux, ont disparu. Le rayon ? Il s’agit d’Angelfire, la fameuse arme dont on entend parler depuis un moment dans la série sans jamais l’avoir vue.

Evidemment, ça intéresse grandement Danica de posséder cette arme des Anciens : Quell est bien la première à avoir su l’utiliser. À court d’idée, elle décide donc de ne pas exécuter Carrera, qu’elle se met à son tour à appeler Jaeger. Elle fait appel à lui pour trouver une nouvelle fois Tak et Quell, lui promettant de lui remettre l’enveloppe de Kovacs, s’il mène sa mission à bien.

Pour mener à bien sa mission, cependant, il décide ainsi d’aller interroger Kovacs pour comprendre ce qu’il s’est passé. Couvrant ses arrières, Kovacs explique qu’il n’a pas eu le choix de couper la liaison radio car il était prisonnier. Mouais.

Bizarrement, ça suffit à convaincre à peu près Carrera qui embarque le prisonnier dans une expédition à la caverne des Quellistes, afin de comprendre ce qu’il s’est passé. C’est un peu gros, surtout qu’au passage, Jaeger insiste pour dire qu’il a embauché Rei dans l’espoir de revoir Tak. Hmm. Je suis un peu perdu dans cette intrigue. Qu’importe : la cave s’effondre sur eux et nous laisse Carrera coincé sous des débris. Il est alors révélé qu’ils étaient dans le Construct, une réalité virtuelle. Hmm. Vraiment paumé : Carrera ordonne à Kovacs de se barrer, mais il reste sur place. Si c’est une réalité virtuelle, quel intérêt ?

De retour en ville, Trepp s’arrange pour obtenir de quoi soigner Quell, qui est toujours brûlante, avec l’aide d’un contact qui lui apporte le matériel nécessaire. Ils sont évidemment avec Tak. On retrouve enfin Poe et Dig dans cet épisode. Ils m’ont manqué dans le précédent, même si Poe n’est pas beaucoup développé cette saison. Il préfère s’occuper de Dig que de Tak, mais en même temps, ce dernier l’a viré, alors ça peut se comprendre.

Pourtant, les deux intelligences artificielles se précipitent quand ils sentent que Quell est blessée et est en train d’être soignée. Dig fait tout ce qu’elle peut pour les aider à sauver Quell, dont la survie devient l’enjeu de l’épisode.

De son côté, Trepp décide de découvrir ce qui est arrivé à Anil, son frère. Et elle n’est pas ravie de ce qu’elle découvre : son frère ne lui faisait pas confiance pour l’embarquer dans sa dernière mission, où il cherchait à retrouver Quell. La bonne nouvelle, c’est qu’il a réussi et qu’il l’a réveillée. La mauvaise, c’est qu’au passage lui et le reste de son équipe ont été infecté par quelque chose d’étrange – probablement une protection de Rei.

Quand elle raconte tout ça aux autres, Poe déduit que cette chose qui s’est immiscé dans Anil et le reste de son équipe est peut-être ce qui faisait péter un câble à Quell en début de saison. Mieux, il imagine que Quell a peut-être deux personnalités : il y aurait deux esprits dans la même pile. C’est gênant, car ça va à l’encontre de la mythologie de la série… mais c’est faisable parce que c’est Quell. Et puis, ça expliquerait comment elle maîtrise l’Angelfire, aussi.

Cette situation nous bouleverse Dig, en tout cas. Elle se lance dans la mise en place d’un « construct » un bloc qui permettrait de savoir exactement ce qu’il s’est passé et de rencontrer cette deuxième personnalité. Trepp, elle, doit faire le deuil de son frère alors que Tak lui jure qu’il a l’intention de comprendre exactement qui est cette deuxième personne : il décide de tout faire pour cela, surtout que ça va aussi dans le sens de sauver Quell.

En effet, il demande le transfert de sa pile vers le bloc créé par Dig. L’idée est d’entrer en contact dans un monde virtuel avec Quell et ce qui est en elle. Pourquoi pas. Avant de s’y rendre, il prend tout de même le temps de se réconcilier avec Poe. Il était temps, parce qu’on approche l’air de rien de la fin de saison. Et une fois dans le bloc, il tombe sur un petite fille qui l’appelle « papa ». Oula. Il est dans une belle mascarade avec une Quell super maternelle envers cette petite fille.

Il s’agit là d’une projection de ce que Quell (et Tak) aimerait voir se concrétiser dans un avenir proche… selon la chose qui est en Quell, en tout cas. Dès qu’elle se révèle ne pas être Quell, on embarque dans une grosse scène d’action à des années lumières des scènes où Dig gère comme elle peut le code de cette réalité virtuelle afin d’isoler et sauver Quell. Le combat ? Tak est avantagé par le côté réalité virtuelle, et c’est tant mieux, parce qu’il n’est pas au niveau de cette fausse Quell.

Cette dernière est bien bavarde entre deux coups, expliquant qu’elle a l’avantage sur lui, mais aussi qu’elle détient la vérité que seule Quell peut comprendre. Bon, ça détourne ma théorie : je pensais que la chose en elle pouvait très bien être Rei, mais ça n’a pas l’air d’être le cas. Comprenant que Tak ne craint pas pour sa vie, la fausse Quell envisage de se suicider. Le corps de Quell passe aussitôt en crise cardiaque, mais Poe et Dig gèrent à peu près la situation.

La fausse Quell n’a alors d’autres choix que de se révéler à Tak. On s’y attendait, mais il s’avère donc qu’elle est une Ancienne… Et la dernière survivante d’un triste génocide. Tout s’explique d’un coup : Harlan n’était pas un monde inhabité comme le Protectorat le pensait en venant le conquérir. Bien au contraire, sous terre, dans les cavernes qui serviront des années plus tard aux Quellistes, il y avait pas mal d’êtres vivants, qui se sont fait décimer par les premiers arrivants, ceux-là même que Quell tuait en début de saison. C’est une révélation qui se tient bien pour tout expliquer.

Pendant ce temps, Trepp découvre que sa femme et TJ ont été arrêté. C’est une scène que je n’avais pas bien compris quand elle a eu lieu, mais qui est bien amené : c’est logique de s’en prendre à Trepp, puisqu’elle est une nouvelle alliée de Tak. Trepp décide d’ailleurs de profiter de cet avantage pour sauver sa famille : puisqu’il n’a actuellement aucune pile dans son enveloppe, Trepp décide de mettre sa propre pile dans son corps.

Ah, c’est intéressant : elle effectue un transfert de corps, un truc qu’on aurait pu voir plus tôt dans la série quand même. Ainsi, Trepp se relève dans le corps de Tak, qui heureusement ne sait pas ce qu’il se passe hein, parce qu’il n’approuverait pas cette méthode pour la mission de secours de Myka et TJ.

Finalement, il est révélé que je me trompais aussi sur la raison pour laquelle Myka était enlevée : son lien avec Trepp n’intéresse pas grand-monde au gouvernement. Par contre, ses connaissances des Anciens, c’est autre chose : les hommes de Danica espèrent qu’elle pourra leur donner le contrôle de l’Angelfire. Mouais.

Je ne suis pas super fan de la manière dont est gérée l’intrigue, parce que je vois mal Danica s’en prendre directement à un enfant pour avoir des informations : elle menace tout de même TJ dans l’espoir que Myka lui révèle tout ce qu’elle ne sait pas des Anciens. Eh ouais, Myka étant archéologue, elle a quelques connaissances tout de même, mais rien qui ne puisse être utile pour l’Angelfire.

C’est étrange comme stratégie de la part de Danica, mais ça finit par apporter du positif à l’épisode quand Trepp débarque et se fait passer pour Tak. Elle en a la puissance physique, en tout cas. Elle n’a donc aucun mal à tuer tous les hommes de Danica, alors que Danica est tuée par Myka elle-même. Bon, après, elle s’en fout pas mal Danica, elle a des sauvegardes, mais c’était jouissif à voir, de même que TJ reconnaissant immédiatement Trepp.

Cette dernière rentre donc au plus vite auprès de Quell, au moment même où Tak a justement fini de maintenir l’Ancienne a distance le temps que Dig fasse le nécessaire pour construire un pare-feu capable de sauver Quell de sa possession. Seulement, à son réveil, Quell est dépitée de découvrir cette tournure des événements, ce n’est pas du tout ce qu’elle voulait, bien au contraire. Pour elle, elle contenait la chose qui était en elle et qui est furieuse.

Pas le temps de l’écouter nous parler d’une apocalypse à venir, cependant : les gardes du gouvernement sont déjà en chemin pour tous les arrêter. Comment ? À cause de Dig qui découvre que son système est compromis. Elle prend la décision de se débrancher, et donc de se suicider, prenant à peine le temps d’adieux émouvants avec Poe. J’espère qu’on reverra Dig dans le dernier épisode, parce qu’elle apportait une bonne légèreté à la série.

Quant au cliffhanger de cet épisode, il est étonnant, voyant Carrera rester dans la cave et se faire posséder par l’Ancienne qui était en Quell jusque-là. Apparemment, il n’y a pas que Quell qui pouvait survivre à la possession, parce qu’il se lève tranquillement dans le laboratoire du gouvernement et tue un laborantin qui l’assistait. Bien. C’est donc tous les habitants de la planète qui doivent à présent être en danger. Vive l’espèce humaine !


Épisode 8 – Broken Angels – 19/20
C’est une jolie conclusion épique pour la saison et possiblement la série. Cependant, si ça doit être la fin de la série, je regrette la dernière scène qui ouvre les choses de manière trop grandes à mon goût, alors même que nous avons toutes les réponses dont nous avions besoin. Une jolie fin, avec quelques fausses notes dans le trop plein d’émotions déroutant pour cette série qui n’y est pas habituée.

> Saison 2


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I wish you loved me enough to live

« What the fuck ? » est la réaction initiale de Trepp à la première scène de cet épisode, et je la rejoins. Sans trop de surprise, Kovacs retourne sa veste : il débarque avec les hommes du gouvernement pour arrêter nos héros, mais il tue finalement tous ses alliés, expliquant qu’il a eu de la chance de survivre à l’Angelfire et qu’il veut juste bosser avec Quell désormais.

Mouais. Difficile de le croire, surtout pour Poe qui lui en veut : il comprend bien que c’est à cause de lui que Dig a disparu, et Kovacs ne nie pas. Il s’est servi de l’intelligence artificielle pour les retrouver plus vite. Il n’empêche qu’il a tout de même donné leur position au protectorat, ce qui est embêtant. Trepp en profite pour se débarrasser de Myka et TJ qui seraient plus gênants qu’autre chose dans le rush de cette fin de saison.

Oh, elle ne sait pas que c’est la fin de saison, mais c’est très clair que ce n’est pas très sécurisant pour eux d’être à proximité de Quell. Très vite, nos héros se remettent de cette séparation et découvrent que l’Ancienne a réussi à s’échapper malgré le pare-feu mis en place par Dig. Heureusement que Kovacs est là pour leur expliquer ce qu’il s’est passé : évidemment, Jaeger est celui qui a ouvert une porte dans le pare-feu et qui a permis à l’Ancien de s’échapper.

C’est le moment que choisit Quell pour révéler le plan de ce nouveau Jaeger : détruire la planète avec l’Angelfire. Et on sait tous que Carrera tiendra moins longtemps que Quell à ce petit jeu de contrôle d’un Ancien. Très vite, nos personnages se mettent donc en quête de retrouver Jaeger pour le stopper comme ils pourront, mais ce n’est pas évident. Au passage, Tak demande à Poe de l’attendre à l’hôtel, tout en lui assurant qu’il le gardera branché.

C’était mignon d’avoir quelques solutions apportées à des intrigues qui ont couru sur plusieurs épisodes, mais cette réconciliation effective entre les deux est suivi par Quell expliquant à Tak qu’elle regrette de s’être rapprochée de lui à l’époque, parce que c’est ce qui a mené à leur débâcle. Dans le même genre, les scénaristes se souviennent que Trepp a encore un deuil à faire : celui de son frère.

Ben oui, il est mort de sa vraie mort grâce à Kovacs, qui va devoir assumer les conséquences de ses actes. C’est plutôt simple pour le coup, il suffit de reconnaître que Trepp ne sert plus à rien dans leur mission. Cette dernière est dépitée : son père est mort, son frère aussi. Elle les aidait juste pour retrouver son frère, et tout ce qu’elle a gagné c’est de perdre les deux.

Je veux bien que ce soit triste, de là à dire qu’elle n’en a plus rien à foutre de sa ville natale et de la survie de la planète, c’était un peu abusé. C’est le problème des deuils j’imagine. Très vite, en tout cas, on se retrouve donc avec un trio Tak, Kovacs et Quell qui veulent rendre visite à Danica.

De son côté, Danica se réveille plutôt furax après avoir été abattue dans l’épisode précédent. Ce n’est que le début des mauvaises nouvelles pour elle : elle découvre que Jaeger est dans la nature après avoir tué pas mal de monde, détruit des stocks et se la jouer mort définitive de ses victimes à son tour. Elle est juste blasée de cette nouvelle, ce qui m’a bien fait rire.

Au moins, c’est plutôt cool pour elle de poursuivre sa journée avec la visite du trio. Ils lui apprennent que Carrera est possédé par un Ancien, qui est donc capable de détourner les satellites des Anciens et d’activer l’Angelfire. Ensemble, ils font donc le tour de l’Histoire de la planète. C’est expédié bien rapidement et ça permet de découvrir ce qu’on soupçonnait depuis un moment, et particulièrement après l’épisode 6 où Danica expliquait qu’il fallait prendre le pouvoir : Danica a tué son père pour devenir présidente à sa part.

Bon, c’est triste comme la saison commençait justement sur la disparition d’Harlan, mais au moins, c’est réglé. Personne ne pourra vérifier les dires du trio maintenant qu’il est clair qu’il n’y a aucune sauvegarde des premiers jours de la personne. Après, Poe a la bonne idée de débarquer à ce moment-là pour annoncer que les satellites ont commencé à bouger.

Danica n’a d’autres choix que d’annoncer le couvre-feu de la population, avant de découvrir que Poe est bien plus inutile que prévu, à cause de nouveaux bugs. Cela nous enferme Poe dans sa nostalgie de Dig et dans des retrouvailles avec Miss Elizabeth : c’est le cadeau de Dig pour Poe. Elle a trouvé un moyen de le sauver, mais la procédure étant douloureuse, elle a voulu lui laisser le visage de Miss Elizabeth pour l’aider à se soulager.

C’est mignon. Poe est rejoint par Tak avant cette douleur semblable à la mort, histoire de leur offrir une petite scène toute pleine de nostalgie, encore. C’en est presque trop lourd dans les émotions pour cette fin de saison : Poe décide de sacrifier le peu de temps qu’il lui reste à traquer les satellites pour venir en aide à son ami.

Pendant ce temps, Quell envoie Kovacs en mission, ce qui a un peu tendance à énerver Tak, mais il n’a pas trop le choix de laisser les choses se faire. En plus, il comprend à présent ce que lui disait Quell : il est trop attaché et n’arrive pas à rester objectif et sans cœur face à certaines difficultés. Maintenant qu’il a compris ça, Quell révèle qu’elle non plus n’est pas si insensible que ça : Tak a toujours été son point faible. Et une fois de plus, elle veut se sacrifier pour sauver le monde, l’annonçant au dernier moment à Tak, histoire que les choses soient claires.

Oui, sa solution est une fois de plus de mourir, et ça ne fait pas bien plaisir à Tak, malgré le baiser d’adieu merveilleux qu’elle lui réserve. Ce n’est pas très satisfaisant après tout ça, en même temps, je comprends sa difficulté à digérer l’information. Pourtant, il le fait, surtout que Poe débarque avec de nouvelles informations pour possiblement stopper l’attaque des satellites.

La mission de Kovacs ? Convaincre Trepp de leur venir en aide, parce qu’ils ont besoin d’elle. Il le fait en lui expliquant pépère qu’il est celui qui a tué son père, ou j’ai rêvé ? Allez, admettons. Le plan ? Retrouver Jaeger, possédé, et lui apporter le dernier Fondateur, déjà mort. Ce n’est pas exactement ce que souhaite désormais Jaeger quand Quell lui réexplique tranquillement en haut d’une tour radio. Elle est arrivée au sommet avec Tak et Danica qui se montre vraiment convaincante… mais n’est pas si sûre d’elle que ça.

Au moment le plus critique, Danica décide de doubler nos héros : elle tire sur Jaeger, annonçant qu’elle ne croit pas le conte de fées de Quell et Tak. C’est con comme tout ça : cette trahison lui coûte finalement la vie, parce que l’Ancienne n’a pas trop envie de la garder en vie. Yep, l’Ancienne est encore en vie, donc on enchaîne ensuite avec un combat entre Quell, Tak et Jaeger. Celui-ci est en pleine lutte interne aussi avec l’Ancien. Il est clairement en souffrance, mais il a un avantage non négligeable : Tak ne peut le tuer.

Pendant ce temps, en bas de la tour, avec Poe faisant la liaison haut/bas, les hommes de Danica se mettent à attaquer Trepp et Kovacs, qui sont encerclés. Pourtant, Kovacs finit par trouver un moyen de s’échapper pour monter aider Quell et Tak qui en ont bien besoin dans le combat compliqué contre Jaeger. C’est compliqué et épique, oui, et c’est finalement Tak qui effectue le sacrifice que voulait faire Quell. Ni Kovacs, ni lui n’étaient prêt à la voir mourir. Il ne peut certes pas tuer Jaeger, mais celui-ci peut se suicider pour mettre un terme au plan de l’Ancienne et stopper définitivement l’attaque des satellites.

Cette attaque se redirige finalement contre Tak qui est celui qui vient juste d’absorber l’Ancienne, ce qui fait qu’il nous finit brûler, avec sa pile complètement carbonisée. Bref, c’en est fini de lui et, pour ne rien arranger, Poe aussi est déconnecté juste avant que cela ne se produise, Miss Elizabeth lui expliquant qu’elle ne peut malheureusement pas retarder ce moment. C’est bien dommage. Avant de partir, Poe a tout de même le temps d’écrire sur un post-it ce que j’imaginais être un message d’adieu disparaissant avec lui, malgré lui. J’étais naïf.

La conclusion de l’épisode, et de la saison, est sympathique : on se retrouve dans un futur proche où Kovacs est jugé par une responsable en interim de la planète, attendant l’arrivée d’un ambassadeur du protectorat. Il a réécrit l’histoire à sa sauce, pour tenter de rester en vie malgré l’illégale double enveloppe qui a eu lieu un moment. Au passage, on apprend que Quell a choisi de rester discrète sur sa résurrection. Tu m’étonnes, c’est compliqué avec la réputation qu’elle a, tout de même.

Trepp et Myka finissent ensemble et heureuses, ce qui est pas mal comme conclusion pour elles. Ce n’était pas gagné. Quell ? Elle est toujours en vie, toujours fugitive et toujours en contact avec Kovacs. Elle décider toutefois de quitter la planète. Elle n’est pas prête à se suicider, comme elle le voudrait, et elle porte en elle le souvenir de Tak. Chaque fois qu’elle ferme les yeux, elle le voit. Franchement, j’aurais préféré que la saison s’arrête là, et la série avec : tout était réglé, c’était très bien comme ça.

Oui, mais non ! C’est Dig qui se charge de la conclusion en voix off de la saison, et j’étais tellement heureux de la revoir que je me suis laissé endormir un instant. Je ne pensais plus que ce serait le cas, et pourtant, la série trouve le moyen de se relancer pour une hypothétique saison 3. En effet, Dig est revenue à la vie je ne sais trop comment et c’est ensuite au tour de Poe de le faire, trois mois après sa disparition.

S’il a mis si longtemps à revenir à l’hôtel, c’est parce qu’il est amnésique : le code de Dig a mal fonctionné, il ne récupère que progressivement la mémoire, lorsqu’il est inspiré. C’est aussi parce que sur son post-it, il a noté un étrange code qu’il ne comprend pas, mais que Dig reconnaît tout de suite être une clé cryptée menant aux informations contenues sur une pile. Bref, Poe s’est assuré d’avoir une sauvegarde de son maître avant de disparaître, et il a bien fait. Seulement Quell n’en savait rien… Si saison 3 il y a, les enjeux seront donc une fois de plus de retrouver Quell… et la mémoire de Poe, probablement. C’est dommage, parce qu’ils auraient pu garder ça pour plus tard. Cette fin ouverte peut fonctionner comme fin de série, mais deux minutes plus tôt, ça aurait été encore mieux. On verra bien ce que Netflix décide.

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EN BREF – Cette saison 2 n’était pas à la hauteur de la première, parce qu’elle n’avait pas la fraîcheur et l’originalité de celle-ci. En s’embarquant dans une histoire à la mythologie complexe sur si peu de temps, les scénaristes ont pris le risque évident de perdre une partie du public en ne fournissant pas toujours les explications nécessaires.

Pour autant, elle reste un vrai plaisir à regarder – ne serait-ce que pour les yeux, parce que les effets spéciaux sont géniaux. J’ai eu un peu plus de mal avec une partie du casting cette année et l’histoire n’a pas réussi à me convaincre autant que la dernière fois : j’avais tout dévoré en un week-end, alors que pour cette saison 2, j’ai mis près de deux mois à tout voir… Il faut bien savoir reconnaître, même lorsqu’on adore une série, qu’elle a des faiblesses.

Je ne sais pas si ça vaut vraiment le coup d’une saison 3 cette fois. J’ai adoré ces deux saisons, mais je pense que tirer le fil pour tirer le fil n’est pas forcément une bonne idée. J’aimais bien l’idée d’une mort définitive pour Tak et d’une disparition de Poe. Là, le retour de Tak annoncé me laisse mitigé, surtout si c’est pour repartir sur une quête de Quell la prochaine fois qu’on retrouvera ces personnages… Wait & see.

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> Saison 2

In the Dark – S02E02

Épisode 2 – Cross My Heart and Hope to Lie – 18/20
Aaah. J’ai un véritable goût de trop peu, comme bien souvent avec cette série. C’est fou comme j’adore les personnages et les intrigues. Cette semaine encore, cet épisode propose une suite logique à ce qui précédait et nous plonge rapidement dans les méandres de son intrigue, avec de belles superpositions des différents aspects de l’histoire. En revanche, il finit trop rapidement, et la dernière scène… je ne sais pas, je m’attendais à plus !

Saison 2


Spoilers

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I can’t wait for you to not tell me about it later

Aïe, la série s’aventure dans la construction à la How to get away with murder (remarque, c’est bien comme il n’y a pas d’épisode aujourd’hui…) et c’est bien dommage : on reprend donc dans le futur où on découvre que Murphy est accompagnée de Felix face au cadavre du frère de Chelsea. Comme il est derrière elle, il n’est probablement pas l’assassin, cela dit.

Vingt-deux jours plus tôt, Jessica est déjà bouffée par le stress. Franchement, il n’y a pas pire personnage pour faire du blanchiment d’argent, à part peut-être Felix. La scène est sympathique sans être exceptionnelle, puisqu’il est surtout question de faire un résumé de ce qu’il s’est passé la semaine dernière.

Cela nous permet aussi de savoir que Murphy souhaite laisser tomber les mecs après ses tristes mésaventures des semaines précédentes. Pas de bol pour elle, elle retombe sur Max dans les toilettes, et ça c’est vraiment la meilleure des nouvelles possible ! Il lui donne rendez-vous dans un hôtel (ben tiens) immédiatement, mais lui demande aussi de ne pas prévenir Jess de son retour. Il est toujours en cavale… et Murphy est bien énervée de son retour comme une fleur comme ça. Pour autant, ça ne l’empêche pas du tout de recoucher avec Max bien rapidement.

Ah, ce sont des retrouvailles qui font plaisir et qui permettent de rapidement les shipper à nouveau. Comme Max n’a toujours pas de plan de vie prévu, Murphy se contente de lui raconter tout ce qu’il s’est passé depuis son départ, ainsi que sa décision de s’assurer que Chloe puisse mener une vie sans souci. C’est beau, cet instinct protecteur.

Felix, de son côté, agit de la manière la moins suspecte possible : il se rend dans une librairie avec une casquette qui hurle qu’il est sur le point d’être hors-la-loi et achète tout un tas de bouquins sur les crimes et les peines de prison. C’est vraiment… discret. Felix, quoi.

Il retrouve ensuite Jess et Murphy le lendemain pour compter l’argent et leur expliquer qu’il a trouvé un plan dans ses livres, ce qu’il explique avec une superbe aide visuelle très pratique pour Murphy et dont on sait tout de suite que ça va ressembler à des seins. Bon, le plan est assez simple finalement, pour blanchir de l’argent, il faut continuer de faire comme si Guiding Hope se portait bien. Et pour ça, il faut embaucher.

Ils manquent de se faire surprendre par les parents de Murphy, et c’était un bon gag, mais le truc dont il faut surtout se rappeler, c’est que le frère est embauché super vite par Felix. Il arrive sur les lieux en retard et avec sa sœur qui le pistonne… ça promet. En plus, Chelsea déclare à Felix qu’elle leur offrira des verres gratuits en échange, le soir-même, avant de clairement le draguer – enfin, au moins dans la tête de Felix.

En parlant de drague, il y a une autre nouvelle qui aimerait bien un job à Guiding Hope, et elle tape tout de suite dans l’œil de Jess qui est toujours aussi mauvaise en drague. Après, Felix l’embauche quand même, parce qu’il veut embaucher plein de gens pour ne pas être louche : plus il y a de mouvements d’argent, moins c’est suspect… sauf auprès des parents de Murphy.

La mère de cette dernière a déjà noté les mots de passe de Felix pour mettre son nez dans les comptes. Felix propose donc de virer les parents de Murphy de la boîte, parce qu’ils en savent trop et que c’est trop risqué de les avoir à fouiner dans leurs affaires en permanence. Murphy est contre, évidemment, mais elle est forcée de reconnaître qu’il a raison. Elle le laisse donc faire. J’ai eu de la peine pour eux.

Pendant ce temps, Dean reprend le travail avec un nouveau partenaire, Jean, mais avant ça, il prend le temps d’un verre avec son supérieur. C’est tellement abusé. Le nouveau partenaire a une bonne tête, mais je donne pas cher de sa peau dans la série, surtout qu’il a plutôt le look d’un prisonnier que celui d’un policier. C’est chouette, ça.

C’est en revanche beaucoup moins chouette quand il propose à Dean de se mettre sur la piste de Max, surtout qu’on sait bien qu’il y a du mouvement par là en ce moment. Murphy s’est en effet proposée de se rendre chez lui pour récupérer des affaires – et les clés du camion dont elle a besoin. C’est tout sauf une bonne chose, parce que Darnell y trouve ainsi la clé d’hôtel de Max, alors qu’il était là en quête d’information pour le retrouver.

Bien sûr, Darnell s’est mis en tête de venger Jules et de trouver la vérité sur ce qui lui est arrivé : il se rend donc boire un thé avec Nia. Il lui demande la vérité sur Tyson et cherche également à venger ce dernier, mais Nia lui explique que même elle ne peut s’en prendre à un flic. Cette fois, c’est trop pour lui, qui demande un répit à Nia, ne voulant plus bosser pour elle. Ben voyons. Ce n’est pas tout à fait comme ça qu’elle imagine la suite pour lui, et elle l’envoie donc tuer la personne qui l’avait balancé aux flics… Max.

Et c’est pour cela qu’il se trouvait chez Max quand Murphy y est passée, justement. Il se rend aussitôt à l’hôtel pour le tuer, mais ce n’est pas si simple de tuer un de ses amis. Il propose donc à la place de lui donner de faux papiers pour qu’il quitte une bonne fois pour toute Chicago. C’est con : Max vient juste de revenir et je ne suis pas convaincu qu’il soit déjà prêt à repartir.

Dans tout ça, on retrouve ensuite le duo Murphy/Jess en train de peindre le camion. Et Jess soupçonne vite Murphy de lui cacher quelque chose, par rapport à Max hein, mais elle se laisse malgré tout endormir. C’est dommage. Elle finit toutefois par devoir fouiller le sac de son amie et comprend aussitôt que Max est de retour, puisqu’elle trouve la clé.

Jess est vraiment vexée de voir que Murphy lui ment, et ça repart en dispute entre elles. Ca n’arrête plus ces derniers temps entre elles, alors qu’elles viennent juste de se réconcilier. C’est bien dommage. Jess lui reproche ses mensonges, Murphy lui reproche de les avoir mis dans la merde avec Nia. Au passage, les filles ne se rendent pas compte que la clé d’hôtel de Max tombe du sac de Murphy, ce qui était plutôt bien mené.

J’ai adoré ce rebondissement plutôt bien mené pour une fois, surtout que l’on savait tout de suite où ça allait : repeindre le camion de Max, c’est bien. Changer les plaques, ça aurait été mieux : Jean n’a eu aucun mal à les localiser et Dean vient aussitôt mener l’enquête à Guiding Hope, trouvant les clés après une excellente confrontation avec Jess.

Cette dernière sait que Murphy est avec Max, donc elle se rend aussitôt à l’hôtel pour essayer d’arranger les choses. C’est trop tard : Max est déjà parti… Mais Dean est sur ses traces, et Jess le sait. Elle ne sait en revanche pas encore à quel point Jean est trop fort et capable de beaucoup en peu de temps : il trouve directement le nouvel hôtel de Max. Oh, Jess aussi en est capable, mais d’une manière plus pratique et rapide : elle géolocalise le portable de Murphy.

Elle arrive à temps, cette fois, pour prévenir Murphy avant qu’elle n’arrive dans la chambre de Max. Si c’est une bonne nouvelle, c’est aussi une mauvaise nouvelle, parce que Jess parvient à convaincre Murphy de dire adieu à Max : c’est un criminel recherché, il ne peut pas rester à Chicago et elles ne peuvent pas non plus l’héberger ou le cacher… C’est bien trop risqué avec leur blanchiment d’argent.

Max est dépité de la rupture douloureuse, mais il réagit heureusement assez bien et assez vite pour ne pas se faire choper par ce putain de Dean qui est bien trop sur sa piste.

Après, il est heureusement moins efficace que Darnell qui prend le risque de mentir à Nia et de lui dire que toute l’affaire est réglée. Certes, Max s’est expliqué sur les raisons qui ont fait de lui un indic’, mais je trouve qu’il lui pardonne bien vite Darnell. En parlant de pardon rapide, il faut aussi évoquer Jess et Murphy, qui se réconcilient hyper rapidement. À l’inverse, la drague entre Felix et Chelsea est assez lente, mais les points communs entre eux sont signe que ça va bien se dérouler, j’imagine.

Saison 2

Manifest – S02E06

Épisode 6 – Return Trip – 14/20
Je ne sais pas quoi dire dans cet avis sans spoiler que je n’ai pas déjà dit dans les critiques des épisodes précédents, parce que vraiment, on continue dans la même lancée. Ce n’est pas glorieux, mais ce n’est pas mauvais non plus. C’est juste moins bon, parce que sacrément prévisible dans la majorité des intrigues, quand ce n’est pas bâclé ! Au moins, le puzzle de l’intrigue de la saison se met en place, et ça, c’est cool !

> Saison 2


Spoilers

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We all have limited time on Earth and I think he’s just trying to live an honest life.

Cet épisode commence par un flashback, comme toujours, mais qui surprend tout de même : on s’y intéresse à la vie de Zeke et sa femme, Courtney, avant tout ça. Et ça commençait par la décision de se marier une fois Zeke drogué. Merveilleux. Pardon, c’est déjà ce que j’ai dit quand on a découvert qui elle était.

Dans le présent, Michaela récupère des affaires de cuisine chez son frère, tout en se confiant sur ce que la présence de Courtney fait chez lui. Clairement, elle n’est pas ravie qu’elle soit là, même si elle sent bien qu’elle n’a pas le choix d’aider Zeke après tout ce qu’il a fait pour elle. Moui. Zeke, lui, il a surtout envie d’aider Courtney à aller mieux, ce que l’on voit dans une scène soporifique où il l’emmène à une réunion d’alcooliques anonymes (ou quelque chose de ce goût-là, en tout cas).

Tout n’est pas si simple pour autant : Michaela rentre chez elle pour mieux découvrir de la casse et une Courtney tabassée. Propre. Elle doit toujours de l’argent à ses dealers et se retrouve désormais à devoir bosser pour eux. Forcément. Michaela se sent là aussi forcée de venir en aide, alors que bon, c’est l’ex de son actuel mec tout de même.

Après, ça doit aider d’avoir un Appel où elle voit de la neige tomber comme avant de trouver Zeke pour la motiver. Elle retourne même au travail pour trouver du matériel afin de mener à bien sa mission. Pendant ce temps, Jared se fait couper les cheveux par sa copine. Eh, merci pour le Bingo Séries, mais t’as l’air encore plus con qu’avant, coco. Je ne l’aimais déjà pas beaucoup en saison 1, mais là franchement…

Bref, pour en revenir à Zeke et Michaela en couverture, ils sont testés par le dealer : il voit bien qu’ils essaient de le piéger, alors il leur propose de se droguer. Ils arrivent à contourner cette difficulté… jusqu’à ce que la célébrité de Michaela leur pose problème : elle est reconnue comme la flic du 828. C’est balo. Heureusement que Michaela avait un micro sur elle. Tout ça n’est finalement qu’un contre-temps : le réseau de drogue est arrêté et Courtney quitte l’appartement de Michaela sans même un au revoir.

En parallèle, TJ et Olive se rendent à l’Eglise pour mieux découvrir qu’ils n’y sont plus les bienvenues : l’agression de Ben semble avoir fait son effet. Bizarrement, alors que je m’attendais à une nouvelle crise d’adolescente de la part d’Olive, elle se met à l’inverse à vouloir se rendre utile pour l’intrigue générale de la série. Elle embarque donc TJ dans une enquête sur la carte de tarot. Comme quoi, elle peut encore être utile.

Après, j’ai eu mes doutes, surtout quand ils vont se faire tirer les cartes auprès d’une nouvelle voyante… Celle-ci est plutôt sympathique et les aide à connaître l’origine de la carte offerte par la précédente voyante, carte provenant d’un deck appelé Alzeraz. En deux temps, trois mouvements, Olive découvre qu’il s’agit en fait d’un deck créé par Yusuv Al-Zuras, un égyptien du seizième siècle. Voilà qui nous aide, particulièrement quand TJ révèle qu’il a été perdu en mer pendant dix ans avant de revenir miraculeusement… en déclarant entendre la voix de Dieu.

C’est plutôt intéressant, mais les adolescents arrêtent de bosser à ce moment-là pour recommencer à flirter et… franchement, pourquoi ? Je ne comprends pas ! Ils forment un couple tout pourri… Ca n’a pas de sens ! Olive mérite mieux. Je vais lancer un hashtag. C’est quoi son but ? Tomber enceinte et avoir un Appel ?

En tout cas, elle parle de tout ça à son père avant de demander l’autorisation de retourner voir TJ… Malgré ses avertissements, Ben ne trouve pas l’autorité nécessaire pour empêcher sa fille de faire ce qu’elle veut. Eh beh.

Alors que Grace reçoit un appel de la presse qui veut couvrir sa grossesse, Ben reçoit un Appel qui lui fait comprendre que Saanvi est probablement en danger : il la voit disparaître de l’avion. Ce n’est pas bien rassurant, et il se précipite à son laboratoire où il est rejoint par Michaela qui n’hésite pas à laisser tomber son job pour ça. Normal.

Bon, ils font bien parce qu’ils retrouvent Saanvi inconsciente avec des marques sur le bras. Ben comprend qu’elle s’autotest le produit qu’elle a inventé sur elle, histoire de savoir s’il est possible de survivre à leur date de péremption. Puisqu’il lui sauve la vie, elle lui pardonne sa pseudo-trahison, mais lui ne lui pardonne pas cet auto-test. En tout cas, Saanvi révèle qu’elle ne demandait pas vraiment l’aide de Ben dans l’Appel de l’avion : non, elle voulait qu’il aide Finn, un petit garçon parmi les passagers. Soit.

Ben se met aussitôt à la tâche, s’assurant toutefois que Saanvi reste bien se reposer. C’est frustrant, j’aimerais tant que Saanvi en fasse plus dans cette série ! En tout cas, Finn n’était pas dans l’avion. Le passager à sa place est un homme adulte qui n’a jamais eu d’Appel et que l’on devine vite être le petit garçon devenu adulte. Ben met un peu plus de temps que ça à percuter, par contre. Une fois que c’est fait, il retourne auprès de Saanvi pour enquêter avec elle, ne la laissant pas autant sur la touche que d’habitude. Il est grand seigneur d’un coup, dis donc.

En tout cas, c’était utile : elle suppose justement que le coup d’un soir de l’homme la veille du départ de l’avion a mené à une grossesse et en deux trois clics trouvent comme par hasard un bébé né neuf mois après le crash. Le petit Théo a ainsi cinq ans… Et un papa, parce que le coup d’un soir était aussi adultère. Il ne manquait vraiment plus que ça. Difficile pour Saanvi et Ben de venir en aide au petit Théo dans ces conditions, avec la mère qui refuse évidemment d’évoquer sa tromperie, même s’il est clair qu’elle sait que Théo n’est pas de son mari.

La bonne idée de Saanvi et Ben ? Annoncer à Finn qu’il est désormais papa. Normal… Franchement, c’est n’importe quoi cette affaire, mais bon, on sait bien qu’on ira vers un happy ending quand même avec cette série. Ainsi, la mère accepte que Theo rencontre son géniteur, mais ça ne dure pas bien longtemps… Juste assez longtemps pour que Saanvi comprenne que l’Appel avait un autre détail important : les yeux jaunes. En fait, il a un problème de foie ce petit, et il a besoin d’une greffe.

C’est cool d’avoir le père à portée de main, tout de même ! Vous voyez, happy end en vue ? La mère accepte même que Finn fasse partie de la vie de son fils comme il vient de le sauver. Tss. Ca ne m’a pas autant soulé que l’intrigue de Jared, mais pas loin. L’intrigue de Jared ? Le frère de Tamara, la barmaid, est dégoûté d’apprendre qu’il a été fiancé à une 828er. Ouais, c’est comme ça qu’ils appellent les passagers dans la série désormais.

Finalement, Jared se défend comme il peut, expliquant que la Michaela qui est revenue n’est certainement pas la femme qu’il a aimé, puisqu’elle a détruit son mariage avant de partir avec Zeke. Pauvre petit, tu vas me faire chouiner si tu continues. Une autre qui chouine en fin d’épisode ? Grace. Elle est tellement terrifiée que la presse sache que son bébé est celui d’un passager du vol 828 qu’elle propose à Ben de faire comme si leur fille était de Danny. Ben n’apprécie pas du tout l’idée, ce que je comprends, mais c’était pourtant loin d’être mauvais.

On en arrive alors à la fin d’épisode où TJ drague Olive encore plus lourdement, en reprenant leur partie de tarot improvisée. Au secours ! J’ai largement préféré les autres conclusions de l’épisode : Michaela se rend compte que Zeke se drogue encore avec ses cachets à elle, Saanvi se sent forcée de continuer à essayer les tests sur elle pour trouver un remède et les deux femmes ont un Appel avec Ben où ils voient tous les trois des cendres tomber.

Ils se retrouvent alors dans l’avion couvert de cendre, avec des passagers inconscients – comme Finn – d’autres qui n’étaient pas dans l’avion avec eux et Adrian, qui est en-dehors et ne signale pas sa présence aux trois autres. C’est mystérieux, vraiment, mais Michaela imagine aussitôt que c’est là qu’ils étaient et que l’avion s’est bien crashé. On n’en saura rien dans cet épisode, par contre.

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