Most Dangerous Game – S02E10

Épisode 10 – One Way Ticket – 17/20
C’est un bon épisode pour revoir la définition du mot karma. La série avait déjà tendance à jouer avec ce concept, mais là, je trouve que c’est excellent à suivre, tout simplement. Il se passe plein de choses, on avance dans les différentes intrigues et on en a pour notre argent.

Spoilers

La traque reprend pour les trois chasseurs préférés de Victor – ceux qu’il a eu la bonne idée de laisser en vie.

 

Mercy got no place in this game.

Alors que l’épisode précédent laissait Victor complètement démotivé et bien trop blessé pour se relever, l’adrénaline semble le frapper bien vite au début de celui-ci. On peut donc assez vite reprendre la course poursuite. Bien sûr, ce psychopathe de Clive doit attendre une heure avant de se lancer à sa suite, mais ce n’est pas le cas des autres.

Victor ne met pas longtemps à se retrouver face à face avec Ford, par exemple. Je ne comprends pas pourquoi il n’a pas pris les clés de la voiture de Clive pour s’éviter cette déconvenue, mais en tout cas, une fois face à Ford, Victor n’a plus d’autres choix que de courir malgré sa blessure.

Il se cache comme il peut dans une usine où il finit par avoir facilement le dessus sur Ford. C’en est décevant : avoir gardé Ford si longtemps dans la course pour qu’il ne puisse même pas se servir à nouveau de son fouet, c’est frustrant. En plus, Ford a juste le temps d’expliquer à Victor à quel point il a fait une erreur en vérifiant qu’il ne l’avait pas tué qu’il se retrouve à nouveau dans une situation où Victor peut le laisser là pour mourir.

Je n’ai pas trop compris pourquoi, d’ailleurs, Victor décide de le laisser se noyer sans vérifier et sans rester sur place. A priori, les autres tueurs ne sont pas encore là et ça me paraît important de vérifier qu’il meurt bien. Cependant, il n’a pas besoin de s’en charger car Connell est là pour ça. J’ai beaucoup aimé voir Connell obtenir sa revanche sur Ford lui ayant brisé ses lunettes sans raison.

Il vient donc assister à sa mort pour la reporter à Miles… mais très étrangement, il brise sa règle. Alors qu’il n’a pas le droit d’interférer et qu’il l’explique bien à Ford quand il le regarde se noyer peu à peu, il finit par intervenir pour empêcher Ford de s’en sortir quand celui-ci est à deux doigts de trouver une solution. C’était abusé, ça casse toute l’éthique de Connell… mais en même temps, l’occasion était trop belle.

En parallèle, Victor parvient à rejoindre la gare la plus proche et à monter dans un train, ce qui ne lui a pas toujours réussi tout de même. Pourtant, cette fois-ci, c’est apparemment une bonne chose. Il a même le temps de fouiller une poubelle pour trouver de quoi se soigner. Une fois dans le train, il prend donc le temps de nettoyer ses plaies, puis se retrouve face à un contrôleur.

Ce dernier est drôlement sympathique avec lui : il accepte de lui fournir un ticket qu’il paie une fois dans le train, il lui confirme que personne d’autre n’est monté dans le train à la même gare que lui, puis lui prête son téléphone. Cela fait beaucoup d’un coup. Il répond aussi à ses questions plus techniques, que Miles confirme en fin d’épisode : s’il reste dans le train jusqu’à son terminus, il aura gagné trois heures de jeu où aucun de ses adversaires n’aura pu le rejoindre.

Bon, et le téléphone sinon ? Victor l’utilise pour appeler sa sœur et enfreindre une fois de plus une règle du jeu, parlant ainsi avec elle… du jeu en lui-même ! Il lui révèle qu’il pense avoir été arnaqué à cause du faux meurtre auquel il a assisté et Joséphine en profite pour lui révéler qu’elle… bosse avec les organisateurs du jeu.

Eh oui. Elle n’avait pas tous les détails, mais elle a trahi son frère, lui mentant et le forçant à croire à l’arnaque de son « boss » pour qu’ils puissent enfin avoir de l’argent et qu’il arrête de se battre. Allez, super intelligente ta sœur, mon Victor. T’aurais mieux fait de la laisser dans l’incendie enfant lalala. (C’est faux, je ne pense pas ça, mais j’ai hâte de conclure la critique et passer à la suite). Bref. Elle entend tout de même la destination du train de Victor et décide de s’y rendre aussi.

Most Dangerous Game – S02E09

Épisode 9 – Company at the Water Company – 16/20
On commence déjà à sentir la fin de saison se rapprocher. C’est très plaisant et très frustrant à la fois : je sais bien qu’il me reste encore trois épisodes, mais j’aurais envie que cette saison dure bien plus longtemps ! Trois ans d’attente pour seulement deux heures de contenu, c’est de l’arnaque. Bon, autrement, cet épisode allait vite en besogne, mais c’était efficace.

Spoilers

Victor est emmené en voiture par Clive vers la suite du jeu.

To play or not to play. You chose play. And play you shall.

Victor essaie de négocier avec Clive au début de cet épisode, et ça m’a bien fait rire de voir ça. Clive est toujours un grand psychopathe, et ça se sent dès le départ, mais ça se révèle encore plus vrai quand il rappelle les conditions du jeu proposé par Miles dès le départ, sans le moindre mensonge. Bon, si, il y a eu des mensonges… mais bon, admettons.

Victor n’est pas encore au courant. J’aime bien le fait qu’il essaie de trouver une solution rationnelle à son problème, mais c’est vraiment mal connaître le jeu, tout ça. BREF. Reprenons la critique. Loin de ce voyage en voiture, Miles et Connell attendent les deux personnages devant le prochain lieu de bataille.

Connell se rend compte que Miles fait tout ça sans que ses supérieurs ne soient au courant. Il ne semble pas tout à fait convaincu des solutions mises en place, lui non plus, comme moi, surtout quand il apprend que la « Chairwoman » n’est pas au courant de tout ça. Pourtant, il ne dit rien à l’arrivée de Clive, probablement parce que le client est roi.

Et puis, oui, Clive est un vrai roi. J’adore ce personnage : c’est un psychopathe, mais ses bonnes manières prennent toujours le dessus. Il me vend du rêve. Avant le début du combat, qui s’effectue dans un silo, Miles rappelle quand même les règles : Connell et lui attendront en-dehors de la pièce pour voir qui sortira en premier. Victor a tout intérêt à tuer Clive, en plus : s’il survit, le chasseur rejoindra la chasse lui aussi, avec une heure de pénalité par rapport à ceux ayant payé dès le départ pour participer.

Pourquoi ne l’avait-il pas fait ? Parce qu’il considérait que le problème de vue à l’œil gauche de Victor était un trop grand handicap et que ça allait lui gâcher son plaisir. Sans trop de surprise, dès qu’il est face à face avec sa proie, il use de ce handicap physique pour l’attaquer et le mettre le plus mal possible. Clive parvient ainsi à poignarder Victor en plein foie, ce qui ne me dit rien qui vaille pour ses chances de survie.

Cependant, Victor est un survivant et un débrouillard : il éclate une lampe pour avoir lui aussi une arme et s’attaquer à Clive. Ainsi, Victor parvient à sortir bien plus vite que ce qu’on aurait imaginé de la pièce – c’en est frustrant, même. Clive n’a pas dit son dernier mot pour autant : il a le temps de blesser Victor à la cheville aussi, essayant de garder au moins un bout de lui dans la pièce – car tant qu’il n’est pas complètement sorti, leur combat continue.

Finalement, Victor parvient à sortir, mais à quel prix ? Il est blessé au couteau au ventre et à la cheville, et pile au début d’une nouvelle heure de jeu, tant qu’à faire. Tous les chasseurs peuvent donc reprendre la traque alors qu’il est à terre. Clive, lui, est coincé pendant une heure. Tant mieux : c’est un personnage que personne n’a envie de voir mourir. D’ailleurs, les scénaristes sont complètement coincés avec lui : il est tellement réussi que s’en débarrasser serait une hérésie… mais un personnage qu’on ne peut pas tuer dans ce genre de série, c’est problématique, tout de même !

Toutefois, si sa situation est désespérée, le pire n’est pas encore souligné par ma critique : d’abord, Miles a fait tout ça dans le dos du Board… mais Connell sait que Miles a voulu tout leur cacher. Je ne suis pas sûr que Victor puisse vraiment s’en tirer. Ensuite, Josephine a appris que le patron de son frère avait payé sa caution – et elle sait que c’est un mensonge. J’ai tendance à penser qu’elle va se mettre en danger d’ici la fin de saison. Enfin, Victor reconnaît le chauffeur de Miles comme étant un homme qu’il a vu se faire tuer par le boss de sa sœur. Il comprend donc la mise en scène qui lui a été joué – sans pour autant capter encore qu’on l’a forcé à jouer.

C’est reparti pour Detroit, quoi.

Most Dangerous Game – S02E08

Épisode 8 – A Good Lawyer’s Hard to Find – 14/20
S’il y a deux bonnes – très bonnes même – choses dans cet épisode qui font que je suis content de l’avoir vu, je trouve qu’il est globalement dans l’abus vis-à-vis des règles du jeu énoncées depuis la saison 1. Avec tout juste huit minutes au compteur, il est également un peu court, c’est dommage.

Spoilers

Victor est arrêté par la police.

Yeah, I’ll fight Prince Charles.

Victor est foutu. Vraiment. Il se fait arrêter, donc il se fait récupérer son portable une fois au commissariat. Tous les chasseurs savent où ils se trouvent, et il comprend aussitôt que les organisateurs du jeu aussi. Il sait très bien ce que ça signifie pour lui : il est un joueur permanent. Pour son vol de bateau et sa fuite face à la police, Victor est embarqué dans une situation qui ressemble à de la comparution immédiate. Malheureusement pour lui, il n’a pas d’avocat. Oui, c’est vraiment malheureux : la série lui en fournit un, évidemment… Clive. Oh bordel.

Je savais déjà que celui-ci ferait son retour en saison 2. Il était tellement glaçant en saison 1 ce personnage ! Il l’est toujours pour son retour : le voilà donc qui se présente à la juge comme étant l’avocat commis d’office à Victor. Il le fait libérer en très peu de temps, expliquant que M. Dupree, le patron de Victor, a déjà payé la caution.

C’est entièrement faux : on a vu juste avant ça Joséphine s’impatienter que le boss de son frère ne puisse rien faire pour les aider et refuse de se rendre immédiatement au commissariat pour continuer de chercher des solutions. Josephine se retrouve à voler une voiture pour s’y rendre, mais elle arrive trop tard : Clive a déjà fait libérer Victor.

Ce dernier est un peu trop naïf et pense vraiment avoir affaire à un ami… jusqu’au moment où, pas de bol, il comprend que ce n’est pas le cas car le téléphone du jeu est connecté à la voiture de Clive. A l’autre bout du fil, Miles. Il lui propose, avec sa propension habituelle aux bavardages, un dilemme bien plus simple et rapide que ce que la série nous a vendu : soit il sort de la voiture avec une nouvelle identité et la certitude d’être poursuivi à vie par trois serial killers – sachant que personne n’a jamais survécu plus de 84 jours comme ça – parce qu’il a enfreint les règles du jeu, soit il accepte de se retrouver seul à seul dans une pièce avec Clive cherchant à le tuer. S’il parvient à sortir de la pièce, alors le jeu reprend, avec les trois tueurs restants.

Non, vraiment, Victor ne sait pas dans quoi il s’embarque quand il accepte de se battre contre Clive, mais en même temps, on espérait tous voir ça arriver. Après, je trouve ça trop simple comme porte de sortie. Contourner la règle comme ça, c’est frustrant : elle a été énoncée clairement en début de saison et j’aurais aimé voir Victor rester une proie jusqu’à ce qu’il fasse renverser le jeu.

En plus, le pauvre, il fait tout ça pour de l’argent qu’il ne peut même pas toucher. Suite aux révélations de Joséphine, la police gèle les virements qu’il reçoit. Il ne le sait pas encore cependant, alors il se contente d’écouter la musique de Clive en attendant de se retrouver dans une pièce où celui-ci sera prêt à le tuer – ou à mourir.

Deux choses valaient le coup dans ce très court épisode : d’abord, retrouver Clive et son flegme habituel ; ensuite, apprendre la mort de Tyler, le propriétaire de Katie… Il s’est noyé en allant chercher son chien ; sachant que la chienne, elle, a survécu sans problème. Le karma.

How I met your father – S02E03

Épisode 3 – The Reset Button – 12/20
La série continue sur sa lancée : toutes les blagues sont au choix trop prévisibles ou trop lourdes, mais à chaque fois, je passe totalement à côté de l’humour de la série. Et pourtant, j’aurais bien aimé rire ! Il y a bien quelques petits moments qui fonctionnent, mais dans l’ensemble, je trouve que ça essaie trop de ressembler à la série d’origine tout en voulant se sentir jeune ; et ça passe totalement à côté de la tranche d’âge des personnages mis en scène. Enfin, la lourdeur vient aussi de la volonté des scénaristes de nous annoncer tout ce qui arrivera par la suite… Qu’ils se concentrent déjà sur l’épisode en cours et sur tous ses défauts !

Spoilers

Sophie rencontre l’acheteur de son tableau, Valentina et Charles recommencent une vie amoureuse… chacun de son côté.

She’s amazing. You hear me? She’s amazing.

J’ai toujours autant de mal à me motiver à regarder la série, et j’avoue que ça n’aide pas de savoir que ça commence toujours par la Sophie gênante qui fait tout pour être le plus gênante possible. Les scénaristes sont à la ramasse la plus totale, c’est dingue. Je vois mal un jeune de vingt ans en 2050 être choqué que sa mère puisse embrasser sa tante lesbienne. Bordel, déjà en 2020, c’est un non sujet pour un tas de gamins – et j’ai envie de dire, déjà en 2000 même. Par contre, de là à nous dire que c’est normal d’embrasser tous ses amis… Mouais. Des soirées alcoolisées et des jeux à vingt ans, OK, mais à trente ans ?

Je ne vis pas dans le même monde que ces scénaristes et je me suis retrouvé bloqué là-dessus. J’en ai raté l’intrigue principale concernant Sophie, une fois de plus liée à son travail. Elle embarque Jesse dans un entretien avec un homme riche qui est le cliché de l’homme riche insupportable de base : il bouffe des trucs bizarres, est cannibal et sexiste. Tout ce qu’il faut pour être appréciable, quoi. Si Sophie et Jesse débarquent chez lui, c’est simplement parce qu’il a acheté le tableau de Sophie… mais pas pour les raisons qui feraient plaisir à Sophie. En fait, l’homme et sa femme sont tombés amoureux de Jesse, qui serait la virilité incarnée selon eux. Euh ?

Admettons. L’homme décide d’utiliser la photo de Sophie pour représenter son mouvement masculiniste de base – sexiste, homophobe, tout ce qu’on aime. Forcément, ils le vivent mal : Jesse n’a pas envie que son visage soit associé à ce mouvement, forcément. Pour réussir à changer tout ça, Sophie et Jesse décident d’entrer dans leur jeu pour que Jesse puisse retirer discrètement le tableau. Il n’est pas assez fort pour ça, cela dit. Non, vraiment, la série force trop les traits pour que ce soit 100% drôle. Même les gags qui reviennent au sein d’un même épisode me désespèrent alors que je suis supposé adorer ça.

Toute cette intrigue permet à Sophie d’arriver à la conclusion qu’elle est heureuse d’être amie avec Jesse… Et je ne vois pas pourquoi ils avaient besoin de tout ça pour en arriver là. En tout cas, ça leur permet, d’après la Sophie du futur, d’atteindre le bouton reset dans leur relation. Ou pas. Elle est clairement toujours amoureuse. Bon, il est à noter que dans l’épisode Sophie perd la photo en la posant sur un taxi… mais eh, la nouvelle mode de la série est de nous assurer qu’on saura plus tard comment les choses se passeront : Sophie va donc récupérer la photo, elle va donc embrasser Ellen un jour, elle va lui ruiner aussi sa nouvelle thérapeute… BREF, REGARDEZ BIEN LA SUITE HEIN. Lourdeur.

Thérapeute ? Oui, pendant ce temps, Valentina n’a toujours pas déménagé toutes ses affaires de l’appartement de son ex et d’Ellen. Elle en profite pour souligner qu’elle est prête à recommencer à faire des rencards, pour récupérer les places d’Ellen au Bar Pacifica. Apparemment, c’est classe comme lieu. Finalement, c’est un restaurant comme un autre quand elles y arrivent avec le rencard sans visage de Valentina. Là encore, ça sent le réchauffé d’How I met your mother : le copain n’a pas de visage, comme Blabla n’avait pas de nom par exemple.

Pourtant, la série ne sait pas quoi faire de ce gag, à part utiliser un smiley pour exprimer ses émotions (la seule vraie réussite à vrai dire, ça m’a fait sourire) ou pour représenter son sexe, parce qu’évidemment, Valentina couchera avec cet anonyme à la fin de l’épisode, pour le plaisir de voir un bel homme nu se balader dans son appartement sans la moindre pudeur face à une Sophie qui se comportera comme une adolescente quand elle le verra. C’est peu crédible vu la soirée de merde qu’elle passe, en plus : si au départ, Valentina s’entend très bien avec Ellen et Rachel pour leur double rencard, la tension grimpe vite quand Rachel explique ne pas croire en l’astrologie.

C’est gênant pour Valentina qui adore ça et ne comprend pas la psychologue en face d’elle. Finalement, elles trouvent un terrain d’entente en critiquant Ellen. Vraiment, super la relation amoureuse d’Ellen si dès le premier épisode on en arrive à cette intrigue ! Bon, en vrai, j’aime bien le développement que ça provoque, avec une Ellen qui révèle malgré elle quelques failles et le vrai besoin de voir une psychologue. Ce ne sera pas Rachel, mais c’est déjà bien qu’elle en découvre le besoin. Par contre, dans le futur, Sophie continue d’être détestable et je vais finir par vraiment vouloir qu’elle reste célibataire, hein.

Enfin, la troisième intrigue se concentre sur Hannah et Sid, qui continuent de galérer pour leur vie de couple à distance. S’ils n’arrivent pas à trouver de moyens de se rejoindre avec le peu d’économies qu’ils ont encore, ils ont une chance incroyable. Poussé par Valentina qui recommence à faire des rencards, Charles décide lui aussi de replonger dans le grand bain. Il a très peur de se retrouver seul en rencard cependant, parce que bon, il est aux États-Unis. Il organise donc une soirée avec Hannah et Sid… et son rencard, Alice.

Et ça tombe bien : Alice est chargée de gérer les récompenses offertes par les compagnies aériennes et les points… Il n’en faut pas plus pour que Sid et Hannah soient archi fans d’Alice et fassent tout pour que le rencard avec Charles se passe bien. C’est plutôt marrant, même si trop forcé dans la mise en place du quiproquo avec Charles qui n’est pas au courant de ce qui plaît tant à ses amis chez Alice. Sid et Hannah font donc tout ce qu’ils peuvent, mais Alice est le cliché vivant de la bizarrerie.

Alice est heureusement très amie avec Hannah en fin d’épisode, donc elle aide le couple à résoudre ses problèmes pour continuer de se voir régulièrement. Bizarrement, elle déteste en revanche Sid qui en veut trop à ses points selon elle. Bon, ce n’est pas grandiose. L’épisode se termine toutefois par Charles qui se débarrasse d’Alice, avant de rencontrer, au bar, une femme que Sophie introduit comme importante dans sa vie. Franchement, c’est un sosie de Valentina, ça craint, surtout que Valentina, elle, couche avec son random, mais sans être prête à tourner la page encore… Enfin une intrigue qui donne envie de continuer la série !