The Rookie – S02E06

Épisode 6 – Fallout – 18/20
L’intrigue a beau ne pas être super crédible et ne pas provoquer autant de remous que ce que j’imaginais, je suis forcé de reconnaître qu’elle est très prenante et que ça m’a scotché à l’écran. Ce n’était pas gagné en début d’épisode, pourtant, alors je suis vraiment content. Eh, ça me donne même envie de m’y remettre un peu plus sérieusement. Je ne vais donc pas m’en priver, évidemment.

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Spoilers

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I’m the guy who catches the nuke.

Il faut que je vous avoue : je n’ai pas du tout envie de me remettre à mes séries en cours. J’en ai pourtant tellement, et il n’y en a pas une seule qui me motive en ce moment. C’est bizarre, il y a des périodes comme ça, mais bon, en me faisant un peu violence ça devrait pouvoir le faire. Il faut que j’avance de toute manière. Un peu comme John en début d’épisode, qui est forcé d’avancer dans son arrestation du jour même lorsqu’il doit retirer le piercing de son pénis. Si prévisible.

Bon, ce n’est pas son intrigue du jour, cependant. Nope, tout ce qu’il a apprendre dans cet épisode, c’est comment être un bon témoin lors d’un procès, quitte à ce que ça signifie connaître par cœur des détails insignifiants.

En parallèle, Angela est toujours en couple avec Wesley, avec une première scène très sympathique où ils sont au lit ensemble pour leur cinq mois, et une seconde scène où l’on découvre qu’il est bien sûr l’avocat de la défense chargé d’interroger et faire craquer John. C’est plutôt bien marrant, parce que tout le monde insiste pour lui dire que ça va être un désastre, y compris sa copine, de retour pour l’occasion. Et sans surprise, c’est un désastre, effectivement.

Pendant ce temps, Angela décide de faire confiance à West pour une arrestation, c’est sympathique… Jusqu’à ce qu’il se rende compte que le conducteur conduise sans pantalon, ni sous-vêtements. De son côté, Tim apprend que Lucy a reçu une super invitation de mariage : son ex, qui a eu la bonne idée de la tromper avec une de ses amies pendant qu’elle vivait avec lui. Si Tim l’apprend, c’est parce qu’il sort toujours avec Rachel, donc forcément, ça aide. Il décide d’accepter d’être plus sympa avec Lucy pour cette journée difficile et il la laisse ainsi conduire.

C’est marrant, il assure à Rachel que ce n’est pas son genre d’être gentil, mais il passe l’épisode à être super cool avec elle… Du coup, elle comprend bien vite ce qu’il en est, le confronte et… perd le droit de conduire. Inévitablement.

En parallèle, Nyla est donc toute seule sur le terrain, ce qui fait qu’elle se permet de décrocher le téléphone quand son avocat l’appelle. C’est clairement une scène qui n’a aucun sens, parce qu’elle est en train de faire une fouille quand elle reçoit l’appel tout de même. Elle finit par raccrocher quand elle tombe sur… un chien en train de bouffer un cadavre. Charmant. Elle est en tout cas coincée quand son portable se met à lancer une alarme.

L’avantage, c’est qu’elle au moins, elle peut lire la notification d’alerte, contrairement à nous. Cela ne change pas grand-chose. Tout le monde reçoit la même alerte dans l’épisode : un missile nucléaire se dirige vers Los Angeles. Bien sûr. Elle essaie aussitôt d’appeler sa fille, avant de trouver une occasion de s’enfuir du chien pour aller la chercher.

Elle la ramène au commissariat où tout le monde vient justement chercher des ordres, laissant tomber ses occupations du moment, notamment une arrestation pour ce qui concerne Lucy et Tim. C’est plutôt sympathique ensuite, avec tout le monde essayant de se convaincre qu’il s’agit d’une fausse alerte et la panique dans les rues. Angela et West s’en tirent plutôt bien dans les rues bondées alors que Lucy et Tim sont chargés de faire des patrouilles dans les quartiers résidentiels.

Ils enchaînent toutefois en retournant dans le magasin où ils étaient en début d’épisode pour y constater un vol, bien évidemment. Tim & Lucy assurent donc la protection du magasin… en se prenant l’apéro gratuitement dans les bouteilles du magasin. Ben oui. Que faire d’autre en attendant la fin du monde après tout ?

Après, quand je dis qu’Angela et West s’en sortent bien, tout est relatif. Evidemment, ils tombent sur cinq cinglés d’une secte qui sont prêts à se suicider, persuadé que le missile n’en est pas un, mais est un signe de Dieu. Evidemment. Ils parviennent tout de même à les convaincre de ne pas sauter, avant d’apprendre qu’il s’agit d’une fausse alerte.

Bien sûr, Nyla n’est pas dans les rues, elle : elle s’occupe de sa fille au commissariat… sauf que quand elle comprend que c’est une fausse alarme, elle se renseigne auprès de Rachel pour savoir ce qu’elle risque : elle vient tout de même d’enlever sa fille, certes pour la protéger d’une attaque nucléaire, mais ça reste un enlèvement. Autant vous dire qu’Enver Gjokaj, qui joue le papa (Donald ?), n’est pas très content de la situation !

Au tribunal, c’est l’Enfer bien sûr, avec des prisonniers qui veulent juste s’échapper pour profiter des dernières minutes de vie (ils n’ont que 28 minutes pour eux) et un juge qui… veut sauver sa peau. Ainsi, il ment lorsqu’il dit qu’il n’existe pas d’abri anti-nucléaire dans le tribunal, ce qui tourne plutôt mal pour lui. En effet, Wesley s’en rend compte lorsqu’il parle avec Angela et découvre qu’il en existe bien un.

Dès lors, c’est plus simple pour Jess et John de s’assurer que tout le monde aura la vie sauve, même si ça signifie toutefois qu’il faut arrêter un juge qui est prêt à leur tirer dessus. Cela fait vraiment un rebondissement sympathique dans l’épisode, et j’ai bien aimé l’intrigue de huis-clos qui s’ensuit. Ils se retrouvent donc dans un bunker sans le moindre réseau, ni pour les portables, ni pour les radios de police.

En revanche, ils sont avec un juge menotté, avec Wes, mais aussi avec les gens qui étaient au tribunal, notamment tous les prisonniers et leurs gardes, avec les clés des menottes, ou les familles des victimes du procès. Ils se retrouvent donc avec un couple de parents qui font face au meurtrier de leur fils, qui se moque d’eux et s’arrange pour s’échapper.

Bien sûr, celui-ci est trop agressif pour s’en tirer bien comme il faut et sans souci. Par contre, un autre de ses camarades de prison l’est beaucoup moins et est assez malin pour prendre un juge en otage et presque réussir à s’échapper. Presque ? Il n’a pas de bol, Angela et West sont juste derrière la porte du bunker. West ne met pas longtemps à maîtriser le criminel, utilisant une procédure qui fait bien débat aujourd’hui.

Par contre, il intervient trop tard pour Wesley qui se prend un coup de ciseaux au passage. C’est la seule vraie victime de l’épisode et la toute fin nous révèle qu’il finit en relativement bonne santé suite à une opération. C’était histoire d’ajouter du suspense et de nous faire péter des câbles, donc, mais ça fonctionne, je dois l’avouer. En plus, ça permet de sceller aussi la présence de Nyla au sein du groupe, puisqu’elle rejoint tout le casting à l’hôpital pour prendre de ses nouvelles.

Avant ça, elle est défendue par John face à son ex-mari qui voulait la faire arrêter pour enlèvement. Ah, les séries américaines, ça finit toujours bien. D’ailleurs, Lucy aussi finit bien et sans vrai désir de revanche – pourtant, le simple fait d’être invité au mariage de son ex qui la trompe et de son amie qui n’hésite pas à la trahir, ça mérite bien un petit pétage de câble.

Les missiles nucléaires font relativiser, on va dire.

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God Friended Me – S02E02

Épisode 2 – The Lady – 16/20
Je ne vais probablement pas bingewatcher cette saison, parce que c’est vraiment toujours un plaisir de retrouver son ambiance toute sympathique, son écriture où tout finit par toujours s’arranger et où les pièces du puzzle s’emboîtent toutes seules. Oui, il y a quelques idées grossières dans leur exécution, mais vraiment, j’aime toujours beaucoup la série et son casting. C’est simple, c’est efficace, j’en aurais voulu dix saisons.

> Saison 2


Spoilers

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Specific but cryptic, classic God account.

J’adore cette série et je ne sais vraiment pas pourquoi ou comment il se fait qu’elle soit annulée à la fin de sa saison 2 et que je ne sois pas du tout à jour. Il est donc temps de regarder la suite de cette saison, non ? En plus, ça va, je ne suis pas trop à la ramasse avec cette reprise qui reprend bien les éléments de l’épisode précédent.

La série se divise donc en deux lieux désormais : New-York d’un côté, Paris de l’autre. Les deux sont bien sûr en contact étroit, avec Miles qui sort toujours avec Cara et est très heureux en amour, même s’il ne lui partage pas explicitement ses sentiments. Ils ont toujours le compte de Dieu en commun en tout cas, malgré la distance, et ce nouveau message pour Miles qui est étrange « Suis la femme, suis le chemin ».

S’il ne sait pas quoi faire de ce message, c’est uniquement pour le faux suspense de la série, parce qu’évidemment, Joy revient le voir et il comprend aussitôt de quoi il est question, ou plutôt de qui il est question. C’est étrange tout de même, on ne sait pas vraiment pourquoi Joy revient, mais en tout cas, elle se laisse embarquer dans cette nouvelle histoire assez simplement.

En plus, elle a évidemment une notification du compte de Dieu, qui lui indique un certain Teddy Preston. Celui-ci est un informaticien qui a justement dans sa conférence du jour un joli message à faire passer à son audience : « Suivez votre chemin ». Ah. Cela tombe bien dis donc. Bien sûr, l’arrivée de Joy perturbe un peu les habitudes de la série, mais elle se laisse suivre tout du long par Miles (« Suis la femme »), ce qui ne manque pas de provoquer quelques remous.

Ainsi, pour approcher Teddy, elle n’hésite pas du tout à voler des pass VIP de la convention. Ca ne plaît pas à Miles, ni à Rakesh, mais c’est efficace. Ils peuvent parler quelques minutes à Teddy, qui est un chic type… en apparence. En pratique, par contre, ils sont là quand il découvre qu’il a un fils et refuse de le reconnaître. Pour éclaircir un peu les choses, l’adolescent, Jacob, débarque au milieu d’une conférence pour lui dire qu’il est son fils, donc bon, faut lui passer la réaction et le choc, tout de même.

Joy n’est pas du genre à se laisser décontenancer, par contre, donc elle se précipite pour parler à Jacob et jauger si ce qu’il dit est vrai ou non. Toujours égale à elle-même, elle met ensuite les pieds dans le plat quand elle parle à Teddy. Elle sait très bien qu’il sait que le gamin dit la vérité, et elle n’hésite pas à lui dire que son ex est morte, et que son fils est donc orphelin s’il refuse de reconnaître son existence. Ah, cette série, elle fait toujours dans les bons sentiments, et Joy est une très bonne addition au casting.

J’adore comment elle va vite toujours, et au moins, elle ne perd pas autant son temps que Miles. C’est nécessaire : la série se divise en deux intrigues désormais. En plus, ça fait de bons débats avec Miles et ça permet d’approfondir le personnage de Joy, alors que ce pauvre Rakesh n’est toujours pas bien rentabilisé par la série, se contentant de chercher des informations.

Joy continue de se précipiter en tout cas, et elle force donc Miles à se rendre chez le grand-père maternel de l’adolescent, pour savoir exactement pour quelles raisons celui-ci refuserait que son petit-fils connaisse son père. Rapidement, ils découvrent que, contrairement à ce que leur a dit Jacob, Teddy était au courant de la grossesse de son ex.

Hop, retour à la convention et à Teddy pour savoir ce qu’il a à dire sur le sujet. Il réagit assez logiquement, à savoir en les rejetant, mais bon, il les rejette gentiment, parce qu’il n’y a jamais aucun service de sécurité dans cette série pour protéger les gens importants après tout. C’est très con d’ailleurs, parce que les actions de Joy et Miles finissent par poser des problèmes à Teddy, là : le grand-père fait en sorte d’annuler ses interviews du jour. Oups.

Il faut dire que le grand-père est riche, sacrément riche, et qu’il aime profiter de son argent : il a payé Teddy pour qu’il reste loin de son petit-fils une quinzaine d’années auparavant. On peut compter sur Rakesh pour découvrir cette vérité et en parler à notre nouveau duo de bienfaiteurs, qui confrontent à nouveau Teddy sur ça.

Joy comprend de manière très intuitive, et personnelle, qu’il avait peur de devenir père et qu’il était plus facile pour lui de penser qu’il était plus simple d’être acheté. Ils accompagnent alors Teddy chez le grand-père qui semble vivre dans un immense appartement que j’ai pris pour une maison de banlieue d’abord, confirmant qu’il est sacrément riche.

La richesse ne fait pas l’intelligence, malheureusement : le grand-père ne veut vraiment pas que le père connaisse son fils, et il lui propose un nouvel arrangement pour que les interviews/conférences puissent reprendre. C’est efficace sur Teddy qui se barre, mais pas sur Joy qui décide de dire toute la vérité à Jacob.

Miles a tout de suite l’intuition que c’est une énorme erreur, et c’est bien le cas : Jacob débarque à la conférence pour faire un speech sur l’enfoiré qu’est son père. Il faut dire aussi, le Teddy en question prétend avoir toutes les réponses sur la vie là, alors que non. Il refuse d’arranger ses affaires professionnelles et part après son fils pour s’excuser et commencer à créer une relation avec lui.

C’est une bonne chose car ça permet à Joy de révéler qu’elle a le même sentiment de culpabilité vis-à-vis de la fille qu’elle a laissé à l’adoption fermée pour être sûre de n’avoir jamais à être confrontée à ses questions. Prévisible, mais bien écrit. De même, j’ai trouvé plutôt bien écrit la suite de l’épisode pour Miles qui a du mal à comprendre le message de Dieu, mais qui gagne des billets pour aller voir la Statue de la Liberté (Lady of Liberty, Follow the Lady… et évidemment, évidemment, un voyage vers Paris à la clé, parce qu’il y a aussi une statue à Paris ?).

En tout cas, Miles s’y rend avec Rakesh, histoire de lui confier à quel point Cara lui manque et à quel point c’est dommage qu’il ne soit pas là avec elle pour admirer la statue de la liberté. Ben oui, bien sûr.

De son côté, Cara est donc toujours à Paris et elle en profite pour reparler à la femme du premier personnage, Annie. Le seul problème, c’est qu’elles sont interrompues par l’arrivée de Simon Hayes dans l’appartement toujours aussi improbable de Cara. Rapidement, celle-ci découvre donc que la tension entre Simon et Annie a beau être toujours présente, elle peut les forcer à se reparler pour lui venir en aide.

Bref, elle nous pond une Miles, l’air de rien. Le trio improbable se retrouve même à mener une mission pour le compte de Dieu en un rien de temps quand Simon confirme que c’est bien le compte de Dieu qui a hacké le facebook d’Annie. Et pendant qu’il faisait ses recherches, il a remarqué que des lieux sont marqués « dans tout Paris », c’est-à-dire autour de Châtelet, concrètement, depuis la veille, au moment où Miles a reçu le message du compte de Dieu.

Nous voilà bien. Les aventures parisiennes de la série ne sont pas exactement fascinantes et passionnantes à suivre par rapport à celles de Miles et Joy, mais elles ont du bon quand même, notamment quand il s’agit de faire des clins d’œil à la saison 1 : il y est ainsi question de Fibonacci et du livre sur le petit phare rouge, alors qu’en parallèle, on tente de nous réconcilier Annie et Simon de manière aussi lourde que possible.

J’aime bien Annie, en tout cas, et elle est celle qui comprend le plus vite ce qu’ils sont en train de faire. Tous les lieux qu’ils trouvent sont en fait en rapport à Miles. Les sentiments de Cara sont évidemment ce qui intéresse ici la série : elle n’a pas voulu que Miles lui dise qu’il l’aime parce qu’elle n’était pas prête à le dire en retour. Gênant. La voilà donc qui se met à pleurer face à ses amis, puis à se barrer aussi vite que possible, parce que de toute manière, elle est coincée sans Miles à Paris.

Elle finit sur le pont de Grenelle où Simon essaie de la convaincre que ses réponses sont possiblement là. Et c’est bien le cas : elle appelle Miles et l’on découvre que le décalage horaire n’existe pas dans cette série, ce qui est tout de même bien merveilleux. L’autre merveille, c’est donc qu’elle est devant la statue de la liberté, et lui aussi. Ils comprennent donc que Miles doit venir à Paris. Ben voyons.

Enfin, une dernière intrigue comble le temps restant de l’épisode. Ainsi, le père de Miles se rend voir sa fille parce qu’il veut son avis sur la suite de sa carrière. Concrètement, il veut postuler pour une église très ouverte d’esprit, parce qu’il veut reprendre ses sermons du dimanche, et ce n’est pas si simple. En fait, Alie est peu convaincue par l’idée de son père, parce qu’elle a surtout l’impression qu’il essaie de se raccrocher à ses sermons indépendamment de l’Eglise qu’il vise, or, elle aime particulièrement l’Église qu’il vise.

Il est en effet révélé ensuite qu’elle est en train de changer de communauté religieuse : celle de son père est celle de son enfance, certes, mais maintenant qu’il n’y officie plus, elle a bien envie d’élargir ses options et d’en trouver une qui correspond plus à ses attentes et sa personnalité. Son père se braque et s’offusque, prouvant bien qu’il n’est pas si ouvert d’esprit. Par rapport à ce que lui fait Miles, il devrait être heureux que sa fille embrasse la religion, peu importe où elle se rend, sérieusement.

Alie reste dérangée par ce qu’il se passe parce qu’elle n’aime pas la réaction de son père, là où la sienne s’explique par un rejet qu’elle a subi là-bas : des membres ne sont jamais revenus après son coming-out. Elle en parle à Miles qui lui confirme que son père le sait aussi, mais qu’il suffit donc de lui parler de son malaise par rapport à ça pour régler le problème.

Ce n’est pas exactement ce qu’il se passe dans la tête de sa sœur, évidemment. J’ai trouvé cette partie de l’épisode moins intéressante, mais aussi moins bien écrite : Miles répète tout à son père et ça suffit à le réconcilier avec sa fille quand il se rend, à la place de Miles, à la cérémonie de bienvenue pour sa fille dans sa nouvelle paroisse. C’est gros, surtout que Miles fait du coup exactement ce qu’il reprochait à Joy, avant de savoir que sa méthode est efficace aussi.

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The Rookie – S02E05

Épisode 5 – Tough Love – 14/20
Bon, petit épisode qui alterne humour et action comme il se doit, mais rien d’exceptionnel en stock dans celui-ci par rapport au précédent qui m’avait beaucoup plu. En fait, j’ai même trouvé que c’était plutôt longuet et ça ne me motive pas tellement alors que j’avais bon espoir d’en voir plusieurs d’un coup. Tant pis.

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Spoilers

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That’s so… Does your mom know?

Une fois n’est pas coutume, l’épisode reprend avec John en train de tenter de réparer sa maison. Clairement, les travaux lui prennent du temps, mais le plus drôle est ailleurs : son fils débarque pour lui annoncer ses fiançailles. J’ai beaucoup aimé la scène, qui était bien drôle à suivre et qui me remet dans la série, au moins. Par contre, c’était quand même long comme épisode, hein, c’est juste que je ne m’en suis rendu compte que plus tard !

J’avais oublié que Lucy et West vivaient ensemble désormais… mais franchement, impossible de l’oublier à partir de cet épisode. J’adore leur appartement, il est magnifique ! Comment c’est possible de vivre là-dedans à Los Angeles ? Ils sont en retard pour le boulot, mais ils ne sont pas au bout de leur peine, surtout Lucy : elle a droit à la visite de sa mère qui décide de divorcer. Oh, la pauvre.

Sa mère est insupportable avec elle et se débrouille rapidement pour récupérer le lit de West. Quant à Lucy, elle découvre que la raison du divorce est… que son père n’a pas acheté un bagel à sa mère. Magnifique. L’intrigue semble surtout être là pour combler, et en même temps, c’est toujours important de continuer à développer ces deux personnages.

De son côté, Nyla est de retour dans l’épisode pour le stand de tir, puis pour une réunion du commissariat où West continue d’être ignoré par son supérieur lors des travaux de la semaine. Heureusement, Angela se bat pour lui et lui permet de récupérer une place dans la course de la semaine. La mission des bleus est de se trouver un informateur cette semaine, et ils n’ont pas trop de mal à le faire, bizarrement.

Commençons par Nolan et… Au secours, Harold Perrineau est dans la série ! J’avais oublié cette information et je m’en serais bien passé. C’est si gênant de détester un acteur rien que pour un rôle qui date d’il y a quinze ans. De toute manière, Nolan les enchaîne dans cet épisode : il n’arrête pas de tomber sur des acteurs que je déteste. Ainsi, il interroge une certaine Bianca, qui est une actrice de The 100, Heroes Reborn, Unreal et un milliard de séries où elle a réussi à se trouver un rôle que je déteste !

Pour cette fois, elle sert de contact à Nolan pour faire tomber un dealer. Rien d’exceptionnel dans son rôle, mais le problème qu’elle risque de revenir aussi dans la suite de la série. Elle permet assez rapidement à Nolan de faire sa première arrestation… mais elle décide ensuite de faire une tentative de suicide, n’appréciant pas tellement son nouveau rôle et la pression allant avec.

C’est con, notre bleu a aussitôt la pression et la culpabilité qui l’envahit. Comme il appelle les secours, il se retrouve à l’hôpital avec son ex, ce que sa nouvelle tutrice analyse immédiatement avant de rappeler à Nolan qu’il lui faut un informateur avec des perspectives sur le long terme. Pas exactement Bianca, donc.

Ils rentrent au commissariat où Nyla a droit à une visite positive de son avocat concernant la garde de sa fille et où Nolan a droit à une nouvelle piste grâce à son grand pote Michael de LOST. Histoire de s’assurer que je continue de ne pas aimer les personnages de l’acteur, le voilà donc qui lui donne une enveloppe avec le casier judiciaire d’Abigael, la fiancée du fils de Nolan. Pas passionnant.

Je continue d’adorer Nyla en tout cas, parce qu’elle fait du bon travail tout en étant une excellente partenaire, je trouve. Ensemble, ils trouvent un nouvel informateur pour John : un trafiquant de faux-papiers. C’est expédié rapidement pour que Nolan puisse rentrer chez lui et détester Abigael un peu plus : maintenant qu’il sait qu’il y a quelque chose à savoir sur elle, il flippe, évidemment. Il s’en confie à… son ex. Alors. Ca n’a absolument aucun sens qu’il l’appelle elle plutôt que genre Lucy, son ex-femme ou, je ne sais pas, sa copine actuelle ?! En tout cas, l’ex propose de jeter l’enveloppe sur Abigael et le fait pour qu’il ne change pas d’avis. C’est finalement elle qui craque et lit la lettre, rappelant Nolan le lendemain alors qu’il est en pleine opération.

Abigael a bien un casier derrière elle, et l’opération de Nolan part en vrille assez vite. Certes, son informateur fournit bien de faux papiers, mais à la femme d’un dealer de drogue qui n’apprécie pas trop ça. Il débarque donc avec ses hommes de main pour se venger.

Un léger coup de flippe plus tard, Nolan et Nyla vont bien, et Nolan a même un nouvel informateur. Youpi.

Pendant ce temps, Lucy se débrouille comme elle peut et se rend dans un magasin de prêteur sur gage qui ne contacte jamais la police, ce qui est peu crédible puisqu’il est censé le faire à chaque objet suspect. Elle réussit ainsi à remonter la piste d’un sac volé, sac étant finalement celui d’une riche et jeune belle-mère qui déteste sa belle-fille. Rien de bien passionnant !

Par contre, Lucy s’attache à la belle-fille et est déçue d’apprendre qu’elle retourne au magasin de prêteur sur gage pour obtenir un flingue, cette fois. Tim et elle arrivent à temps pour éviter qu’elle ne fasse trop de connerie et la belle-mère se retrouve elle aussi dans la merde quand elle comprend que la femme de ménage qu’elle a viré sans raison va balancer la planque de ses drogues au duo de flics. Allez, la série continue dans son humour comme ça.

Enfin, West aussi fait du bon travail, mais comme bien souvent, on le suit moins que les deux autres malheureusement. En plus, le problème, c’est qu’il finit par se mettre un agent du FBI à dos, parce qu’il tente de récupérer un informateur du FBI. C’était censé lui faire faire un gros coup, mais ça plante particulièrement, donc.

Cela le laisse songeur et il s’en confie à… la mère de Lucy. Il est flippé de se dire qu’il est un mauvais flic, même s’il était pourtant le premier à l’Académie. Finalement, il trouve la solution, pas grâce à la mère de Lucy hein : il insiste autant que possible pour récupérer l’informateur du FBI, et ça fonctionne. Même son supérieur en est heureux, parce que West rappelle au FBI que les flics aussi sont leurs égaux. Bref, tout est bien qui finit bien !

Reste à traiter le départ de la mère de Lucy, qui n’a servi à rien, et le passé d’Abigael qui a de bonnes excuses pour avoir été arrêté : son ex a balancé des vidéos porno d’elle sur internet. Mouais. Enfin, « mouais », disons que je ne lui fais pas confiance, je ne sais pas pourquoi !

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In the Dark – S02E11

Épisode 11 – Bad People – 19/20
Eh bien, cet épisode m’a réservé de jolies surprises et n’est pas du tout ce que j’en attendais, alors que j’avais déjà en tête tout un plan pour la fin de saison. Là, l’épisode a réussi à me décontenancer, tout en continuant de proposer une intrigue solide et des relations entre les personnages qui sont plus importantes que tout le reste. En fait, l’intrigue n’est qu’un prétexte au développement des personnages, et c’est largement comme ça que je préfère l’écriture de mes séries.

Saison 2


Spoilers

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It wasn’t a decision. I would never, ever, let anything happen to you. Ever.

Ah, Jess ! Tu m’as fait bien plaisir la semaine dernière quand je t’ai vu tirer et je savais déjà que la série allait repartir en arrière pour nous montrer ta journée, c’est donc pour ça que j’ai commencé mes visionnages par toi aujourd’hui !

Huit heures plus tôt, Jess passe une belle journée avec Sterling… mais elle a tout de même le problème de devoir aller chercher un tampon, fouillant avant ça dans les affaires de sa dulcinée qui lui dit qu’elle l’aime. C’est mignon comme tout et tellement beau. Le seul problème, c’est que comme prévu, Sam débarque assez énervée de voir que sa copine la trompe avec Jess et, pire que tout, qu’elle l’a carrément abandonnée pour ça.

Malgré la trahison, on sent bien que Sam aime encore Sterling, parce qu’elle se fait endormir beaucoup trop vite et baisse la garde, permettant à Sterling de s’échapper et de rejoindre Jess au plus vite, en utilisant la voiture de Sam dans laquelle elle retrouve le portable de celle-ci, et le message de Nia la tenant au courant de tout ce qu’il se passe à Chicago.

C’est expéditif et en cinq minutes on a le contenu que j’attendais de voir se dérouler dans tout l’épisode. Tant mieux ! Cela permet d’en arriver vite à la révélation de l’identité de Sterling pour Jess. Pauvre Jess, elle prend encore cher avec cette nouvelle, mais ses scènes sont merveilleuses : elle pensait avoir retrouvé un nouveau normal avec une caisse qui ne fonctionne pas, mais finalement pas, ce n’est pas le cas.

Comme toujours, elle encaisse le choc en décidant de rester aussi seule que possible. Elle rompt donc avec Sterling et retourne seule à Chicago, dans son appartement où elle ne retrouve que le chien de Murphy. Grâce à la géolocalisation du portable de Murphy, Jess comprend qu’elle est au bar et se précipite aussitôt pour aller la chercher.

C’est là qu’elle voit que Nia est en train de se battre avec Murphy, ou plutôt qu’elle est en train de la tabasser d’ailleurs et qu’elle est forcée d’intervenir. Je pensais vraiment naïvement que l’épisode entier allait revenir sur la journée de Jess et nous expliquer comment elle en était arrivée là, mais c’était mal connaître les scénaristes qui avaient bien sûr beaucoup plus en stock à l’approche de la fin de saison.

Une fois Nia tuée (enfin, personne ne checke son pouls quand même), Jess se retrouve face à son homme de main et braque le pistolet vers lui, beaucoup moins certaine de la marche à suivre à présent. Bien sûr, tout va bien, Sterling a eu la bonne idée de ne pas l’écouter et de la suivre jusqu’à Chicago. On ne comprend pas bien comment elle la retrouve, mais je pense vraiment qu’elle s’est contentée de la suivre pour s’assurer que Jess prévienne à temps Murphy de la situation, parce qu’elle lui a quand même annoncée, au-delà de la trahison, que Murphy était en danger de mort.

Et c’est ça qui pousse enfin Jess à rentrer à Chicago : Murphy. Les deux amies peuvent enfin se retrouver pour un câlin qui fait du bien à voir. Dommage de devoir en arriver là pour qu’elles se réconcilient ! Ce n’est pas comme si c’était la fin de leurs aventures pour autant : au contraire, je pense bien que la nuit ne fait que commencer.

Sterling libère Max et Felix qui ont du mal à saisir l’ampleur de tout ce qu’il vient de se passer – et à vrai dire, moi aussi. Max propose de laisser les cadavres pour donner l’impression que Ben a tué Nia avant son overdose, mais Murphy a laissé du sang partout, alors Sterling n’est pas trop pour cette idée. Le truc, c’est que plus personne n’a vraiment confiance en elle : OK, elle vient de les aider, tirant même dans le bras de l’homme de main de Nia, mais ce n’est pas suffisant pour faire confiance à une traîtresse, et je les comprends.

Le plus drôle, c’est encore la réaction de Felix, qui vomit et est paniqué par la situation, refusant même de laisser Ben dans le bar pour éviter que Chelsea ne le trouve. C’est abusé, mais je le comprends, et Jess aussi. C’est finalement elle qui tranche alors que tout le monde s’énerve : elle décide de faire le ménage du bar et basta. Les corps se retrouvent enveloppés dans une bannière de la St Patrick et nos personnages ont cinq heures pour réussir à tout nettoyer comme il faut.

Eh, ça donnerait presque envie de faire le ménage. Par contre, la série oublie de nous reconstituer la scène du début de saison, il me semble… À moins que ce ne soit dans l’épisode précédent à la découverte du corps ? En tout cas, une chose est sûre, l’appel de Josh finit par arriver dans cet épisode, et la série révèle qu’il n’a pas lieu uniquement devant Felix, mais aussi devant Max qui entend tout. Oups. C’est douloureux de voir le personnage se sentir trahi alors qu’il fait encore le ménage pour Murphy à ce moment-là. Je suis triste, surtout que j’aime bien Josh aussi.

Dans tout ça, on en oublie presque que Jess a tué quelqu’un, mais les scénaristes proposent une jolie scène avec Murphy pour nous assurer qu’elle ne va pas si mal : elle sait qu’elle ne pouvait pas prendre une décision différente, parce que c’est Murphy. On en oublie aussi Dean, qui attend son paiement de Nia toute la nuit, en vain. AHA. Bien fait connard !

Le lendemain matin, il a droit à une visite de Jin et il comprend que tout ne s’est pas passé comme prévu. Il l’écoute raconter sa nuit, essayant d’imaginer ce qui a bien pu se passer et découvrant que la drogue n’est plus à Guiding Hope. C’est vrai que dans tout ça, il y a encore ces histoires de drogues à régler, et Sam qui se balade dans la nature avec des envies de vengeance. Il n’empêche que Dean est obligé d’attendre que Jin dessaoule pour commencer sa journée. Sur ce coup, je comprends presque pourquoi il était prêt à le faire tuer, mais tout de même, quel connard.

Bien sûr, Dean continue de mentir à Chloe et prétend qu’il a encore son travail, pour mieux se précipiter vers la planque de Nia où il retrouve uniquement son homme de main et Sam. Ben oui, il va de soi que Sam redébarque à Chicago avant la fin de l’épisode et reprend aussitôt le rôle de Nia dans les affaires, se débarrassant de Dean, puisqu’elle n’a rien à lui offrir. Tellement heureux de voir Dean se retrouver dans une telle merde !

En parallèle, bien sûr, nos amis cherchent une solution pour se débarrasser des corps. C’est Sterling qui propose les meilleures solutions, voulant les enterrer dans les bois, mais ça dérange à nouveau Felix de devoir abandonner le corps de Ben comme ça, par rapport à Chelsea. La pauvre n’est pas dans l’épisode, mais elle est omniprésente tout de même. Murphy décide d’emmener le cadavre de Ben à l’hôpital, proposant ensuite d’aller chercher des pelles chez ses parents pour enterrer Nia. Voilà qui sera discret.

Cela ne manque pas : elle a beau se faire aussi petite que possible, sa mère lui tombe dessus, parce qu’elle sort les poubelles à six heures du matin. Fuck la logique, sur ce coup-là, hein. Elle est toute fière de voir Murphy se lever si tôt, principalement parce que Murphy lui ment et prétend qu’elle a besoin d’une table pour un évènement afin de récolter des fonds pour Guiding Hopes. C’était bien trouvé et ça me donnait même une petite vibe Orphan Black tout ça, ce qui est évidemment une bonne chose. La mère finit par voir tout le gang, mais sans se douter de quoique ce soit pour autant.

Le groupe peut donc repartir ensuite pour enterrer le corps de Nia, ce qui n’est pas si simple à faire, surtout quand tout le monde déteste Sterling. Jess reste donc à faire le guet, mais doit encore gérer ses règles donc ce n’est pas si efficace. C’est encore moins efficace quand Sterling tente encore de se réconcilier avec elle, alors qu’elle est censée enterrer les affaires et les bouteilles du bar pleines de sang.

Cette décision a bien sûr été prise puisque Sterling et Murphy sont incapables de s’entendre elles aussi, Murphy reprochant à Sterling d’avoir manipulé Jess depuis le départ. Forcément. Murphy n’est pas si appréciable que ça dans cet épisode, surtout qu’elle enchaîne ensuite en couchant avec Max dans les bois au lieu de creuser la tombe de Nia. C’est tout de même quelque chose.

Cela prend un temps fou et Jess est encore plus froide que la neige autour d’elle envers Sterling et envers ses amis. Dingue. Finalement, le corps de Nia est jetée dans la fosse, puis c’est au tour de Ben d’y être mis. Felix prend super mal la nouvelle qu’il n’ira pas à l’hôpital, mais il finit par capituler, refusant tout de même de prendre part à quoique ce soit et laissant Sterling les aider à reboucher le trou.

C’est beaucoup plus rapide que le reste, alors qu’en vrai, ça doit prendre un temps tout aussi long de faire comme si rien ne s’était passé ici. Il s’en est passé des choses pourtant, et il continue de s’en passer plein dans leur dos, avec Sam qui décide de lancer son opération vengeance en tuant Vincent, l’homme de main de Nia qui n’a pas réussi à la sauver.

Son plan est ensuite clair : tuer tous les « gamins de Guiding Hope ». Eh ben ! On n’est pas sortis de l’auberge, surtout que le seul plan de nos héros, c’est de faire confiance à Sterling pour se débarrasser de Sam (et Vincent qu’ils pensent encore en vie). Oui, Jess parvient même à se réconcilier à peu près avec elle et la décision est pour le reste du groupe de partir aussi loin que possible… après avoir récupéré le chien de Murphy.

Felix n’est pas ravi de cette idée, mais il n’a pas trop le choix de les suivre une fois de plus, tout en étant le plus inquiet du groupe, surtout quand il voit que la porte de l’appartement des filles est défoncée. Pas de quoi s’inquiéter, puisque c’est Max qui a fait ça… Oh, par contre, ils oublient juste qu’ils ont promis de la drogue à un grand dealer et que celui-ci les attend à l’appartement.

Honnêtement, je m’attendais plutôt à Dean venant se venger. Vraiment, ils ont trop d’ennemis là, et je me demande comment tout ça va être bouclé avant la saison 3. Et dire que je pensais que les trois derniers épisodes allaient se dérouler au cours de cette nuit qu’on a attendu pendant trois mois !

Saison 2