The Rookie – S03E01

Épisode 1 – Consequences – 19/20
La reprise est mouvementée et haletante ; avec tous les éléments que j’en attendais exactement comme je les attendais. C’est peut-être là le plus gros défaut de l’épisode : il y a assez peu de surprises dans la manière dont tout est monté, c’est prévisible et pas toujours crédible… mais en-dehors de ça, c’était top à suivre ! Je suis content de retrouver la série et même si l’on n’obtient que peu de perspectives neuves pour la suite, ça devrait continuer d’être une série vraiment sympathique.

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Spoilers

Tell Nolan I’m rooting for him.

Franchement, à voir le résumé de la saison précédente, je me dis que Nolan est super con. Evidemment qu’il aurait eu le temps d’appeler le central s’il a eu le temps de détruire tous les murs chez lui. Bref, la série fait le choix de reprendre exactement où elle en était, en enchaînant assez vite ce début d’épisode pour qu’on ne reprenne pas trop notre souffle.

Nolan reçoit ainsi un appel de Gray qui lui demande de lui ouvrir la porte – mais il n’a pas de mandat. John comprend bien qu’il y a anguille sous roche et que ce n’est pas la procédure, parce qu’il la connaît. Il clame son innocence, mais il insiste pour dire qu’il faut respecter scrupuleusement les règles vu la situation, avec deux flics pourris, un mort, une tentative de meurtre, tout ça, tout ça.

Il apprend que Nick l’a bien accusé, mais ce n’est pas tellement une surprise, et raccroche finalement son téléphone. John décide donc ensuite d’appeler le seul avocat qu’il connaisse : Wesley. Celui-ci s’inquiète initialement pour Angela, mais il s’habille rapidement en se mettant aussitôt au boulot. C’est impressionnant cette capacité à se réveiller, franchement. Jamais de la vie je laisse mon portable en sonnerie en allant dormir, moi !

Le problème, c’est que Wesley est interrompu dans sa course par… un test de grossesse dans la poubelle de la salle de bain. C’est con, ça. Il reprend ses esprits et conseille à Nolan de cacher beaucoup mieux les preuves laissées par Nick. Le but est de gagner du temps et légalement, Wesley lui assure que ça pourra se défendre. Oh, bien sûr, ça veut dire qu’il risque de perdre son job, Nolan, mais au point où il en est, c’est ça ou la prison. Merveilleux.

Bien sûr, Wesley retrouve finalement Angela en se rendant chez le juge. Elle veut une signature pour son mandat, il veut l’empêcher de l’obtenir. Ils sonnent à la porte du juge de garde, qui n’est pas tellement ravi. Il sait bien que c’est mal barré pour lui, la nuit va être terrible. Il n’en est tout de même pas à imaginer ce qui l’attend, le pauvre, avec un mandat pour aller fouiller chez un flic.

La scène est géniale et Angela se débrouille vraiment bien pour obtenir ce qu’elle veut, malgré tous les arguments que renvoient Wes. Il pensait que ça allait être simple, mais le couple connaît bien ses codes et ses lois : elle finit par l’emporter, mais juste parce qu’il y a risque de destruction de preuves.

À l’hôpital, Nick continue de répandre ses mensonges autant que possible. Il en parle à West, mais il ne le croit pas du tout, parce que Nolan est son ami, après tout. West a la chance de découvrir que son père est finalement celui qui va mener l’enquête. C’est top. Le père demande à West de rester auprès de Nick à l’hôpital pour tout savoir de ce qu’il aura à dire.

Qu’est-ce qu’il a à dire ce connard ? Ben, il a à accuser Nyla, bien sûr. Evidemment qu’elle doit être accusée pour que son mensonge tienne la route. Elle qui n’arrive pas à dormir n’est pas ravie de voir Tim et Lucy à sa porte, mais elle comprend vite ce qu’il se passe quand Nolan lui raconte tout ce que Nick a fait contre lui. La pauvre. Elle prend les choses avec beaucoup de calme et sérénité, comme toujours, parce qu’elle est géniale comme ça.

Elle remet ses clés aux flics pour qu’ils perquisitionnent, parce qu’elle n’a effectivement rien à cacher, et suit sans opposer de résistance Tim et Lucy… qui ne l’emmènent pas au commissariat, mais aux affaires internes. Oups, ça, elle ne l’avait pas deviné !

De son côté, Nolan a le temps de tout planquer avant qu’Angela n’obtienne le mandat de perquisition. Il est rapidement menotté par son supérieur. Il n’est pas en état d’arrestation, puisqu’il accepte de collaborer. Malgré tout, on en arrive très rapidement à ce que la série avait promis de faire : du Black Lives Matter. Wesley explique donc à Nolan que s’il avait été noir, il n’aurait jamais eu la moindre minute de temps libre une fois que tous les flics étaient devant chez eux. C’est tellement vrai, mais tellement bizarre aussi : les flics de la série ne sont pas comme ça, et ça paraît bizarre. C’est tout le problème d’une série policière qui a tout fait dans les règles.

Enfin, pas exactement tout. Nyla aurait dû prévenir ses supérieurs bien avant que ça ne dégénère comme cela, et elle se prend ainsi le plus gros savon de la série jusqu’ici. Pourtant, il y en a eu, mais le père de West quand il est énervé, pfiou, il ne donne pas envie d’être en face de lui. Comme prévu, Nyla a tout de même un paquet de preuves à charge contre Nick, mais ce n’est pas suffisant. C’est exactement pour ça qu’elle enquêtait en secret avec son bleu, après tout.

On lui reproche tout de même, et on met en question toute son intégrité. C’est tellement frustrant. De son côté, Lucy a du mal à se faire à la situation : la police accuse Nolan, tout de même, son ex et son compas moral de toujours. Enfin, de l’année qui vient de se terminer. Elle essaie désespérément d’en parler à Tim. Franchement ? Ca me fait plaisir de retrouver ce duo ensemble comme ça, et j’aime beaucoup la manière dont Lucy parvient à tout deviner correctement de la stratégie de Nolan.

Elle est ainsi celle qui trouve un sac poubelle balancé chez les voisins, mais qui comprend que ce n’est pas pour autant ce qu’ils cherchent : Nolan n’aurait pas pris le risque d’abîmer les preuves incriminantes. Lucy est trop forte, elle devine tout correctement, avec en plus la bonne démarche : innocent tant qu’il n’est pas prouvé coupable.

La bonne démarche, ce n’est pas celle de West par exemple. A l’hôpital, Nick se réveille pour avoir tout un tas d’informations sur la situation de Nolan. West débarque et il interrompt cette stratégie de Nick, pour mieux l’interroger sur ses déclarations qui ne tiennent pas tellement debout. J’aime beaucoup l’idée, et j’ai toujours autant de mal avec Nick. Je déteste cet acteur, et le voir se tortiller comme un serpent pour prouver qu’il a raison, c’est insupportable, surtout qu’on sait qu’il a tort. En tout cas, Nick n’aime pas beaucoup l’idée de savoir qu’un bleu en a après lui, parce que ce n’est pas n’importe quel bleu.

Le problème reste encore que West se range du côté de Nolan sans envisager que Nick puisse être innocent, ce qui est problématique, même si c’est vrai.

Bon, il faut tout de même reconnaître que cet épisode s’en tire bien mieux que ce que j’imaginais, car le rythme est bon et qu’on ne s’arrête jamais. En plus, chaque personnage a déjà eu son moment de gloire, et nous n’en sommes qu’à la moitié. Wesley demande à Nolan de ne rien dire du tout lors de son interrogatoire, mais il refuse bien vite son droit au silence, préférant raconter tout ce qu’il sait, y compris l’endroit où est planqué le colis de Nick.

J’aime beaucoup voir Nolan respecter le compas moral qu’il a toujours eu, mais là, la série nous prend pour des truffes : personne, jamais, ne ferait ça. C’est bien trop risqué vis-à-vis de la loi, même si c’est la vérité. En plus, Nolan enchaîne en demandant au père de West de lui mettre un micro pour aller confronter Ruben.

Yep. Tout le monde refuse, mais ça termine par Wesley forcé de lâcher son client tellement il est imblairable à n’écouter aucun de ses conseils. Après, il dit ça, mais jamais de la vie il lâchera Nolan, hein ? Cela lui offre toutefois une petite pause pour aller parler à Angela. Elle est enceinte, avec des nausées matinales, et il veut la confronter sur ce sujet. J’ai adoré la scène, avec Angela expliquant qu’elle avait envie de vivre la romance avant d’avoir les responsabilités de parents. Ils décident malgré tout d’avoir un enfant ensemble. C’est beau… mais ça ne stoppe pas les nausées matinales.

Angela en a plus d’une dans cet épisode, et ça ajoute un bon humour, je trouve. En effet, la fois suivante, elle vomit en déterrant un sac de preuves cachés par Nick à côté de la tombe de sa femme. Qu’il est con. Comment elle a su où chercher ? Son relevé téléphonique qui prouve qu’il était bien chez Nolan la veille, avant d’aller au cimetière. L’idée ? Elle l’a eu grâce à Rosalind.

Tim et Lucy sont en effet envoyés pour parler à cette cinglée, qui prend un malin plaisir à parler à Lucy, lui rappelant le pire moment de son existence. Evidemment, elle révèle qu’elle a eu accès à la caméra dans le baril, et c’est juste totalement flippant. La pauvre Lucy parvient malgré tout à garder son calme, contrairement à Tim qui est finalement celui sur qui ce jeu marche le plus. Après, les petits flashbacks et tout, c’était bien senti de la part de la série pour nous mettre à fond dedans.

Avant de la quitter, Tim et Lucy apprennent de Rosalind que Nick avait un autre sac pour être prêt à s’échapper qu’il n’a certainement pas caché chez Nolan, et c’est ainsi qu’Angela suit la bonne piste. Yay. Bien sûr, Rosalind a aussi un téléphone dans sa cellule, ce qui lui permet de téléphoner à Nick et tout faire rater. Le problème ? Nick n’est plus sous surveillance à ce moment-là, comme par hasard. C’est gros, tout de même.

Comprenant qu’il est mal barré, Nick parvient ainsi à échapper à la surveillance de West – qui n’y est pour rien – et du flic qui nous est toujours présenté comme un flemmard bien incapable de faire un job correct. J’espère que cette fois, il aura des sanctions. C’est en tout cas un vrai problème, parce que Nick peut ainsi contacter Ruben et mettre à mal toute l’opération en cours.

En effet, Nolan a obtenu gain de cause et peut entrer sous couverture pour demander à Ruben de lui venir en aide – il arrive assez vite à le convaincre qu’il est prêt à tout plaquer maintenant qu’il est vraiment dans la merde, journaux balançant son nom à l’appui. Nyla écoute tout depuis le commissariat, ce qu’elle n’a pas le droit de faire, et la série reprend sa bonne idée du rythme cardiaque du personnage principal pour qu’on accroche à cette intrigue.

Cela fonctionne, vu la note que je mets à l’épisode, alors même qu’une grosse partie de cette opération sous couverture manque vraiment de cohérence. Nolan est obligé de se déshabiller et de monter dans une voiture, soit, mais il est suivi par des dizaines de flics pas du tout discret qui, en plus, perdent sa trace sous un tunnel… comme toujours dans toutes les séries et tous les films ?

C’est trop gros pour passer, malgré tous les bons artifices. Par contre, les mensonges réactifs de Nolan, j’adore, il fait un bon flic sous couverture. Nyla lui a donné les bons conseils et il est assez réactif pour échapper à une mort pourtant certaine quand Ruben décide de sacrifier les deux flics. Bien sûr, Nick est de retour auprès de Ruben et il espère pouvoir tuer Nolan…

Malheureusement pour lui, et de manière super prévisible puisqu’on voit les hommes derrière Nick sortir un flingue aussi, Nick se fait tuer par ses alliés lorsqu’il découvre que le chargeur de l’arme qu’on lui donne est vide. Il aurait mieux fait de rester à l’hôpital, hein.

Bien que ses ennemis soient en surnombre, Nolan récupère le dessus en étant fin stratège, et j’ai beaucoup aimé la scène – même si ça n’a pas grand intérêt de déshabiller le dernier homme encore debout. Il confirme rapidement que Nick est mort. ALLELUIA. La série pourra toujours nous le faire revenir, parce qu’il dit simplement qu’il ne respire plus et qu’on ne le voit pas être pris en charge, mais bon, a priori je vais célébrer cette bonne nouvelle.

Les personnages comptent bien faire de même, mais avant ça, il faut encore que Nyla et Nolan acceptent leurs erreurs de comportement et de jugement dans cette affaire. Nyla demande à se prendre toutes les conséquences dans la face, mais Gray ne l’entend pas comme ça, puisque selon lui, en un an, Nolan en savait assez de la police pour ne pas se comporter comme cela. Il ajoute donc des lettres de réprimandes à chacun de leurs dossiers, une sanction disciplinaire particulièrement importante apparemment.

En effet, Nolan se tape aussi un test de plus, un mois de plus en tant que bleu et une carrière bloquée à vie – il sera forcé de rester en patrouille toute sa vie puisque jamais personne ne lui offrira la moindre promotion alors qu’il a eu des réprimandes en tant que bleu. Un bon flic de moins derrière les bureaux, super.

Après tout ça, Nolan se décide à rentrer chez lui. Le pauvre. Il oublie juste que sa maison ne ressemble plus à grand-chose après la perquisition et tout, mais bon. L’épisode peut donc se terminer sur un cliffhanger où Rosalind appelle Nolan pour le féliciter. Il a en effet gagné… pour le moment. Par contre, la mort de Nick qui était un flic véreux ? C’est une bonne nouvelle pour elle : elle peut ainsi espérer être libérée car toutes les affaires de Nick vont être passées en revue.

Voilà, voilà. Je m’y attendais un peu. L’épisode est excellent, mais ils évacuent en quarante minutes ce qui aurait pourtant pu nous tenir en haleine quelques épisodes. Certes, il y a la piste Rosalind pour la suite, mais c’est bien maigre.

De son côté, Lucy est heureuse de montrer à Tim qu’il a eu tort de lui dire que la seule personne qu’elle pouvait vraiment connaître, c’était elle-même. Elle, elle est sûre de son équipe et lui explique qu’elle savait que Tim finirait par la trouver quand elle était enfermée dans le baril. Seulement voilà, Tim lui rappelle qu’elle s’est sauvée toute seule, grâce à la bague. C’est une excellente chose, ça, car c’est vraiment un détail qui avait été trop mis de côté, je trouve.

En parallèle, le père de West demande à son fils de le rejoindre aux affaires internes, ce que West n’est pas (encore ?) prêt à faire. Une fois de plus, il est trop sous-exploité dans l’épisode, mais je l’aime bien alors je vais continuer d’espérer plus de rebondissements pour lui. Enfin, comme prévu, Angela obtient sa promotion de détective de la part de Gray. Elle l’a juste à temps : avant ça, elle allait annoncer sa grossesse, mais maintenant, elle préfère que ça reste un secret pour pouvoir faire vraiment ses débuts de détective sans être traitée comme une petite chose fragile.

Bon. Voilà une bonne nouvelle, quand même, ça, ça donne une perspective pour la saison 3. Non parce qu’autrement, la routine va vite reprendre son cours tout de même !

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The Rookie : Le flic de Los Angeles (S03)

Synopsis : En fin de saison 2, Nolan était dans de beaux draps, parce qu’il venait de se faire piéger comme le bleu qu’il est par Nick. Comment s’en sortira-t-il ? C’est la réponse qu’on attend tous de cette saison 3 qui continue autrement de suivre la vie du commissariat, comme d’hab.

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Pour commencer, je suis impatient de retrouver la série, mais j’ai un peu l’angoisse aussi de ne pas réussir à la suivre à la semaine. On me connaît, on sait bien que je suis toujours plein de bonne volonté, mais après, une fois pris par la vie, bim, c’est plus compliqué. Je devrais être toutefois aidé par le fait que la saison sera probablement raccourcie à cause du coronavirus, ce qui nous donnera moins d’épisodes gap-filler où il ne se passe pas grand-chose.

Oui, j’ai décidé de prendre le positif de la crise, parce que sinon, on ne s’en sortira jamais ! Je suis content de retrouver toute l’équipe de cette série après quelques mois, en tout cas. D’accord, j’ai terminé la saison 2 il y a à peine quatre mois, mais j’ai envie de savoir la suite. Et aussi, tout de même ça se souligne, c’est très cool de les retrouver dès le 4 janvier : ça ouvre 2021 d’une belle manière, et il était temps d’avoir au planning des séries qui me motivent vraiment !

Cette saison promet de revenir sur le mouvement Black Lives Matter, sur les violences policières, mais pas forcément sur le coronavirus. C’est assez logique, puisque la série a quelques mois de retard : les saisons 1 et 2 représentaient un an ; nous sommes donc en 2019 quand commence cette saison 3. À voir si ça sera intégré plus tard ou juste zappé, les dates n’important que peu dans la série.

Tout ceci étant dit, je ne tiens plus, j’ai envie de savoir par quelles pirouettes les scénaristes vont nous libérer Nolan et faire tomber Nick !

Voir aussi : On en était où en saison 2 de The Rookie ?

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S03E01 – Consequences – 19/20
La reprise est mouvementée et haletante ; avec tous les éléments que j’en attendais exactement comme je les attendais. C’est peut-être là le plus gros défaut de l’épisode : il y a assez peu de surprises dans la manière dont tout est monté, c’est prévisible et pas toujours crédible… mais en-dehors de ça, c’était top à suivre ! Je suis content de retrouver la série et même si l’on n’obtient que peu de perspectives neuves pour la suite, ça devrait continuer d’être une série vraiment sympathique.
S03E02 – In Justice – 16/20
L’épisode fonctionne bien, mais je ne sais toujours pas vers quoi la saison souhaite se diriger. J’ai eu l’impression d’un grand fouillis, et ça risque de se sentir dans la critique. J’aime bien en tout cas, on a du développement pour quasiment tout le monde. Bien sûr, c’est aussi un épisode qui promet d’essayer de se rattraper sur des questions d’actualité trop longtemps ignorées dans la série… mais je n’arrive pas à savoir si les raccourcis choisis vont vraiment apporter quelque chose.
S03E03 – La Fiera – 16/20
L’épisode tient les promesses faites avant la reprise de cette saison, et il le fait tellement bien qu’il y a tout un pan qui finit par être angoissant et vraiment énervant vis-à-vis de la réalité. De mon côté, ça passe donc très bien pour cette partie de l’intrigue, mais j’ai trouvé le reste moins efficace… en comparaison. C’est ironique, donc, la série devient moins bonne par moments car elle est meilleure qu’avant à d’autres.
S03E04 – Sabotage – 15/20
Si toutes les intrigues ne se valent pas au cours de l’épisode, j’ai trouvé l’ensemble toujours aussi efficace et sympathique. J’ai mes préférences pour certains personnages et certains développements, c’est sûr, mais dans l’ensemble, je trouve que toute la série fonctionne toujours bien sur cette saison 3 qui est en train de trouver rapidement son rythme de croisière.
S03E05 – Lockdown – 17/20
On se demande bien où les scénaristes sont allés chercher l’inspiration pour le titre et une partie de l’intrigue de cet épisode, dis-donc. Plus sérieusement, l’épisode fonctionne très bien et a quelques rebondissements qu’on ne voit pas arriver, ce qui est toujours plutôt positif. L’écriture est intéressante et chacun a son rôle à jouer, avec un suspense qui finit par être prenant quand je m’attendais à un épisode bien plus calme que ça.
S03E06 – Revelations – 16/20
C’est peut-être parce que la fatigue me gagnait enfin au moment de voir cet épisode un peu tardivement dans la nuit suite à une insomnie, mais j’ai eu l’impression que cet épisode était interminable. Ce n’est toutefois pas une impression négative, vu qu’il s’y passait énormément de choses. J’ai beaucoup aimé une grosse partie de l’intrigue se centrant sur un personnage que j’aime et qui évolue ensuite, moins le reste qui semblait plus conventionnel. Bref, un épisode assez classique pour la série.
S03E07 – True Crime – 14/20
S’il y a bien quelques bonnes répliques pour venir sauver cet épisode, je ne suis que moyennement convaincu par l’ensemble, parce que le format proposé se concentre sur ce que je n’aime pas dans la série, à savoir son aspect procédural, en mettant de côté le développement des personnages… quand bien même une révélation improbable est faite en milieu d’épisode pour répondre à une question ayant émergé la semaine dernière.
S03E08 – Bad Blood – 16/20
La reprise se fait indépendamment d’un fil rouge, sur un épisode qui fonctionne bien indépendamment, mais manie assez l’humour pour qu’on ne s’ennuie pas non plus. Cela fait plaisir de retrouver les personnages après un mois, et je suis surpris de voir que nous n’en sommes qu’au huitième épisode de la saison. Il en reste quelques-uns à savourer finalement, c’est cool.
S03E09 – Amber – 17/20
Cet épisode est véritablement très haletant dès le début, même si on devine assez facilement vers quoi il se dirige. Une fois de plus, la série tente de changer un peu son format, mais contrairement au documentaire de la dernière fois, c’est efficace cette fois-ci et ça permet la mise en place de bonnes idées. Bref, un bon épisode comme ils devraient en faire plus souvent, surtout que ça marche aussi pour l’évolution des personnages.
S03E10 – Man of Honor – 15/20
La crédibilité et cohérence globale de l’épisode sont à remettre totalement en question, mais ça n’empêche pas cet épisode d’être un divertissement accrocheur et plutôt bien réussi. On a de l’humour, on a du drama et on a des personnages qui évoluent de manière sympathique d’épisode en épisode. Difficile d’en attendre plus d’une série procédurale à ce stade de sa saison, j’imagine.
S03E11 – New Blood – 19/20
Je ne sais pas ce que j’avais pour ce lundi, mais j’ai vraiment passé une excellente soirée devant mes séries et je n’ai que peu à redire sur les épisodes vus. Pour celui-ci, vraiment, il m’a pris par surprise parce qu’il est tout classique dans son écriture, mais je me suis laissé embarquer parce qu’il proposait, avec même une part de stress qui m’a scotché à l’écran. Je deviens trop bon public, définitivement.
S03E12 – Brave Heart – 18/20
Il n’y a pas à dire, c’était un bon lundi pour les séries ! Enfin, un bon dimanche soir aux USA. Bref, cet épisode est très bon, parce qu’il ramène plein de situations et personnages que l’on connaît déjà pour les développer de manière efficace, sans pour autant être forcément un épisode de série policière. On se prend au jeu et au suspense sur au moins deux des trois intrigues, et c’est suffisant pour avoir une bonne dose d’adrénaline en plus du divertissement.
S03E13 – Triple Duty – 17/20
Franchement, cette saison 3 fonctionne bien depuis quelques semaines et j’aime sa manière de nous proposer des intrigues qui ont clairement pour but d’être développées sur du long terme. Cela tombe bien puisqu’ABC vient de renouveler la série pour une saison 4. Autant vous dire que j’ai déjà prévu d’être au rendez-vous, surtout après cette fin d’épisode !
S03E14 – Threshold – 17/20
On sent bien que les scénaristes n’étaient pas trop prêts pour une fin de saison, car certaines choses paraissent rushes dans cet épisode, mais ça ne l’empêche pas d’être très bon et chouette à suivre, franchement. Je suis curieux de savoir ce qu’ils feront de leur saison 4 à présent, tout en étant assez attaché aux personnages pour savoir que j’ai déjà envie d’y revenir. Allez, à dans quelques mois, Los Angeles !

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Riverdale – S03E16

Épisode 16 – Big Fun – 13/20
Je reste bien trop bon public quand il s’agit d’épisode musical, et celui-ci passe ainsi un peu plus vite grâce aux chansons. Les scénaristes forcent totalement pour faire en sorte que les chansons d’Heather correspondent à ce que vivent les personnages, au point que ça m’a vraiment rappelé les pires heures de Glee à de nombreuses reprises. La fin de saison se rapproche autrement (très lentement), alors certaines intrigues vont enfin pouvoir être développées, et c’est une bonne chose !

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Spoilers

Are all of you this miserable ?

Après la comédie musicale meurtrière de l’an dernier, il est parfaitement logique que le lycée continue d’en organiser, avec un spectacle parlant de suicide et de violence. Comme prévu, nous voilà donc en plein Heather. Allez, j’approuve l’idée, ça passera plus vite comme ça. Par contre, Hermione, elle, elle est énervée et elle désapprouve, y compris quand Kevin commence à pousser la chansonnette pour lui prouver que c’est une bonne idée, avec une choré dans tout le lycée.

On enchaîne alors sur une intrigue très approximative, mais on a au moins un montage amusant où les personnages sont en cours. Je trouve ça rigolo, parce que bon, on a tendance à oublier qu’ils sont censés être au lycée, quoi. Les voir danser en classe, ça m’a fait marrer plus qu’autre chose.

Bon après, je ne connais pas bien Heather, alors c’était marrant de redécouvrir les chansons comme ça, avec tout le monde hyper convaincu par son personnage et ses chansons. Au secours, Archie est encore couple avec Josie, j’avais oublié ça ! Veronica et Reggie, en revanche, ne sont plus ensemble, alors elle cherche un nouveau serveur.

La chanson initiale de cet épisode se termine par une scène digne de Glee, mais des pires moments de la série cela dit. Pour ne rien arranger à la série, on découvre aussi qu’Evelyn devient metteur en scène avec Kevin et que Toni se chargera des chorégraphies. C’est ridicule, mais marrant pour les têtes de Betty puis Cheryl. Cette dernière n’a pas du tout envie de bosser avec son ex, forcément.

Allez, on va dire que ça marche bien, mais en même temps, elles ont l’intrigue la plus logique de la série à ce stade, parce qu’à côté de ça, on a Jug et Betty parlant de Gladys, hein. Le duo Cheryl/Toni était très drôle, et ça me rappelait du Rachel/Santana de la bonne époque, alors allez, j’approuve cet épisode musical.

En parallèle de tout ça, Jug apprend par son père que la caravane dans laquelle ils vivaient il y a tout juste un épisode a été volé. FP s’en fout royalement, mais pas Jug, surtout qu’il se rend compte que le but est probablement de créer un labo de drogue… et qu’il sait bien que c’est sa mère qui est derrière ça. Ben oui, ça ne peut pas être Hiram, Hiram, lui, il a tout perdu… même la confiance qu’il avait en sa femme ! Allez savoir comment, il a découvert la vérité sur l’affaire de drogue, et il demande le divorce. Oh. OK.

Veronica le prend super mal, alors elle organise une soirée dans son bar. Je… Je ne vais pas chercher, j’ai dit que j’arrêtais de chercher. Tout le lycée se met alors à chanter « Big Fun » en ayant trop bu, et ça se termine par des baisers pour Josie/Archie et Veronica/Reggie ?? Et ils recouchent ensemble, allez, soyons fou. Le pire, c’est encore Cheryl qui se laisse tenter par Evelyn lui parlant de la Ferme. Si seulement le personnage d’Evelyn avait un vrai intérêt, sérieux. Ici, tout ce qu’elle fait, c’est donner de la drogue à Kevin, histoire qu’il puisse voir le fantôme de Midge en allant aux toilettes.

L’angoisse. Evelyn s’en sert pour organiser une petite thérapie de groupe : tout le monde découvre que Josie et Archie sont ensemble, ce qui énerve Josie alors que littéralement elle a embrassé Archie la veille devant tout le monde ??? Ca énerve aussi Reggie, mais Veronica finit par révéler que ses parents se séparent. Il comprend alors qu’ils ne sont pas si endgame que ce qu’il espérait. Il rompt avec Veronica. OK ? C’est expéditif.

Pas comme Toni et Cheryl, donc. J’aime bien la manière dont la série prend le temps de les traiter et de gérer la rupture entre ces deux-là, pleine de rage C’est clairement une bonne idée pour gérer le coup de Heather et je suis surpris de découvrir que les scénaristes sont capables de faire le travail et de prévoir les choses sur deux ou trois épisodes. C’est rare dans cette série… C’est probablement un hasard, mais tout de même, ça fait plaisir.

Autrement, Kevin peut oublier Moose en pensant trop à Midge, comme un autre mec dont le nom m’échappe, mais qui est à la Ferme aussi. Il n’en faut pas plus pour que ces deux-là s’embrassent dans une cérémonie religieuse cheloue. Soit. C’est… Ca se passe de commentaires, tout simplement. Ca fait une chanson de plus pour la série. Dans le même genre, si Josie était vexée plus tôt, c’est juste pour pouvoir se réconcilier en chanson avec Archie, finalement.

C’est inutile et clairement une parenthèse, alors oublions ça pour en revenir à la Ferme dont on ne sait toujours rien, finalement. Allez, ça ne fait jamais que seize épisodes qu’on en parle par moments sans comprendre d’où ça sort ou ce que c’est, alors bon… C’est sans surprise que Betty découvre que le proviseur en fait partie lui aussi.

De son côté, Jughead découvre que la caravane de son enfance est devenue un labo de drogue, et il en retire son bonnet de rage. Cela permet de le voir réconforté par Betty, alors que tous les deux et Cheryl et Toni (qui se réconcilient évidemment, oui, oui, oui) se mettent à chanter qu’ils voudraient avoir le droit d’avoir 17 ans et d’être des ados comme les autres.

AHAHAH. Le fou rire est tellement énorme. Ca m’a presque fait moins savourer le moment où Hiram balance à Veronica qu’Hermione a voulu le tuer. Cela nous laisse Veronica toute triste, et ça tombe bien : elle doit chanter le désespoir et la solitude de son personnage. L’actrice ne s’en sort pas si bien, honnêtement, elle a eu de meilleures performances, mais j’imagine qu’elle doit en avoir marre d’être coincée avec cette série, non ?

Veronica demande tout de même à ses parents de venir ensemble au spectacle de fin d’année, alors que Jug et Betty prennent la décision de cramer la caravane/labo de drogue quand ils découvrent que le Fizzle Rock continue de faire bien trop de mal à la ville. On en arrive alors au dernier chant de l’épisode qui est sympathique avec chaque personnage quittant son costume pour redevenir lui-même. Ils clament tous qu’ils veulent avoir 17 ans et que ça peut être beau, mais ça me fait tellement marrer quand on considère le véritable âge des acteurs… Allez, c’est le principe d’une série après tout et si les personnages ados sont ravis, soyons ravis avec eux.

Le problème, c’est que les seuls qui applaudissent après ce chant sont… les convertis de la Ferme, tous de blanc vêtus. Le plus ? Chad Michael Murray incarne finalement le fameux Edgar, le père d’Evelyn. Espérons que ça me remotive ça !

Compteur d’Archie à poil : Franchement, j’y ai cru à la fin, parce qu’on le voit retirer son costume pour être habillé comme dans sa vie de tous les jours, et tous les jours, il est à poil. Mais finalement, non, pas de tétons dans cet épisode.

> Saison 3

Riverdale – S03E15

Épisode 15 – American Dreams – 09/20
Il y a possiblement un peu de mieux, ou je me suis calmé depuis le dernier épisode vu, mais vraiment, quel enfer cette saison. On en est donc à plusieurs intrigues menées en parallèle avec les mêmes personnages, mais tout le monde s’en fout que les personnages soient à deux endroits différents au même moment. OK, vu, next. Et pardon s’il manque probablement des choses dans la critique, mais à quoi bon me donner du mal s’ils ne s’en donnent aucun, hein ?

> Saison 3


Spoilers

And to fifty more!

Super. L’épisode reprend sur un portrait de famille particulièrement détestable, avec FP tout heureux de voir sa famille enfin réunie au petit-déjeuner. C’est son american dream, qui vire vite à la catastrophe quand Gladys révèle qu’elle est en fait celle qui a acheté la maison d’Alice, sans savoir à qui elle appartenait. AH. Elle l’a vendue à un vendeur anonyme, évidemment que c’est Gladys. Quant à l’incendie de l’épisode précédent, il est vite évacué : il n’y a qu’un mur qui a un noirci finalement.

Cela créé pas mal de dramas pour tout le monde : Gladys a vendu la casse de Toledo, Jug et Betty sont perturbés par la situation – avec Betty qui envisage finalement de garder sa chambre – et FP, bien que suspicieux, doit expliquer à Alice qu’il ne l’aime plus et que c’est fini entre eux. Je ne comprends rien à l’écriture de ce couple, j’ai l’impression que selon les scénaristes, ils sont en couple ou non. Genre, comme s’il n’y avait pas de communication entre les scénaristes, finalement. Ca expliquerait tant de choses.

En parlant communication, Jug essaie de parler avec sa mère pour mieux cerner ses possibles plans, mais c’est en vain. Il se retrouve même carrément manipulé par sa mère, si vous voulez mon avis (et a priori vous êtes là pour ça, non ?). Une fois que c’est fait, Jug se retrouve à papoter avec son père. Celui-ci approche des 50 piges et est shérif, c’est pas si mal franchement. Il a même appris les codes du commissariat, ce qui lui permet d’intervenir chez Pop’s quand un joueur de G&G pète un câble. C’est l’occasion pour Jug d’apprendre que le Fizzle Rock est encore de la partie.

Puisqu’elle considère de partir avec Toni en vacances destination le Québec, Cheryl se décide à parler français, mais pas à chanter dans notre langue – ça m’embête pour le Bingo Séries, parce que OK, j’ai ensuite un « C’est pas ma faute » en anglais, mais j’ai déjà ce point. Le projet de Cheryl ne fonctionne pas trop, en plus : ça vire encore en dispute et ça se termine avec Toni qui chante à la Belle Nuit avec Veronica. Ca n’a aucun sens, mais bon, je ne l’ai jamais autant écrit qu’avec cette série.

D’ailleurs, ça continue ensuite avec Reggie qui ne veut pas rester simple vendeur/videur. Il veut devenir associé… ce que sa copine n’a pas trop envie de voir se concrétiser. Elle décide donc de lui filer un salaire qui dépasse un peu le salaire minimum, mais cela ne luit plaît du tout. Il fait pression et prend sa soirée, histoire de réfléchir d’après Veronica. Humph.

En fait, il va juste tenter de récupérer sa voiture chez Gladys, en vain. Cela fout encore plus Veronica dans la merde… Et elle ne se doute même pas de ce qu’il se passe dans son bar une fois que celui-ci est fermé : Cheryl y fait clairement du repérage pour venir le voler devant une Toni cheffe de la sécurité qui n’est pas dupe. Elle en profite pour coucher avec sa copine quand elle la grille, mais malgré une scène torride, il faut bien comprendre que ce couple est en crise.

Après avoir couché, Toni confie donc quelques regrets à Cheryl, se rendant compte qu’elles en ont trop fait, trop rapidement. Cela laisse Cheryl telelment énervée qu’elle décide de convoquer Kevin pour lui annoncer qu’elle veut faire une comédie musicale Heather comme spectacle de lycée. Su-per, encore un épisode musical, j’ai hâte !

Fort de sa nouvelle alliance avec Hiram, Archie décide d’aller le confronter concernant la carte « Kill the red paladin ». Il apprend qu’il en existe ainsi douze, dont neuf ont été donnés à Tall Boy pour qu’il les distribue. Super. Ca fait un paquet de tueurs potentiels pour Archie, ça. Il décide donc de mettre Jug et Betty sur le coup pour faire stopper tout ça.

Hiram lui a donné en effet quelques noms de joueurs de G&G qui sont probablement au beau milieu de cette quête. Le trio se rend donc voir des joueurs qui menacent Archie parce que c’est fun, et ça permet à Archie de comprendre que non, il n’est vraiment pas prêt d’être tranquille s’il ne trouve pas par lui-même une solution pour être un peu plus pro-actif.

Très bizarrement, Betty finit ensuite en soirée pyjama chez Veronica, qui est celle qui lui balance que Gladys est celle qui relance le Fizzle Rock. Yeaaah. Veronica comprend bien ce que signifie le terme secret, apparemment. La soirée pyjama ? Elle est suivie par Betty qui reprend la quête du Red Paladin, là. Littéralement, le personnage est dans deux intrigues en parallèle qui se passent en même temps et qui sont censés être à deux endroits différents, et ça ne dérange personne ?

Bon, j’imagine que c’est un gain de temps… Mais qu’est-ce que c’est mal écrit. Betty raconte alors à son mec qu’une « source » (mort de rire) dont elle ne peut dévoiler le nom (pitié) lui a confié que Gladys reprenait l’usine de Fizzle Rock. C’est tellement évident que c’est Veronica… Jug s’empresse de faire vérifier l’info par ses Serpents adorés, à qui il demande de travailler discrètement, comme si c’était possible !

Pour une fois, ils réussissent et peuvent annoncer à Jug que sa mère veut récupérer la place d’Hiram en big bad de la ville. Fallait bien que les scénaristes lui trouvent une utilité de toute manière, mais je ne comprends toujours pas comment Hiram est devenu si gentil d’un coup, et comment Gladys est devenue une connasse, mais soit.

Archie demande quant à lui l’aide d’Hiram, encore, pour avoir un endroit où il pourra confronter les gens voulant le tuer. C’est parfait, Hiram a justement de quoi faire : la même salle de gym que d’habitude, mais redécorée en ring de boxe désaffecté.

Grâce à ça, Archie peut se déshabiller une fois de plus et lancer un défi à tous ceux qui veulent le tuer. Normal. Il se retrouve ainsi à se battre contre un tas de boxeurs qui ne jouent pas vraiment de manière loyale. Tous veulent le tuer, et même quand il en met trois KO (ben voyons), il doit continuer à se battre parce que personne n’en démord. C’est gênant, surtout quand un type le mord, tout de même.

Au moins, ça fera de nouvelles cicatrices pour la suite et ça nous prouve qu’Archie est trop un badass. Il est bien en danger quand il se bat contre le bras droit du directeur, mais un bon uppercut bien placé fait finalement le boulot. Et personne ne tente de tuer le Red Paladin autrement qu’en combat sur le ring malgré toute la triche ?

On en finit avec cette intrigue de manière approximative, mais Archie annonce à Hiram que la quête est finie et que plus personne ne veut le tuer, alors ça doit être vrai. En échange, Archie récupère tout de même les clés de la salle, dont il vient le nouveau propriétaire. BEN VOYONS. Sympathique Hiram.

Le dernier acte de l’épisode s’éloigne de cette intrigue pour en revenir aux 50 ans de FP, organisés par Veronica qui tient vraiment le bar le plus cool de la ville. Ca limite le budget de pouvoir se servir de ce décor en permanence. L’anniversaire n’est pas passionnant, avec un discours de Jug à la gloire de son père.

Il décide de lui mentir et de ne rien lui dire des intentions de Gladys, devant une Betty qui… l’applaudit ?? Elle pourrait au moins manifester son mécontentement d’une manière ou d’une autre, parce que même Jug jette un regard noir à sa mère après ça. Rassurons-nous, lui et Betty décident de faire alliance pour s’assurer que Gladys soit virée au plus vite de la ville. Oh boy.

Ca, c’était le cliffhanger, mais je me rends compte que j’ai oublié de parler de la rupture de Veronica et Reggie, alors bon, voilà, c’est fait : il peut récupérer sa voiture grâce à Veronica qui lui rachète. J’adore, elle est endettée de partout, mais elle continue d’en rajouter en permanence. Pas étonnant qu’elle aime tant la France après, hein.

Compteur d’Archie à poil : +3 (bon, techniquement, c’est une seule scène, mais elle est divisée, c’est le montage qui fait ça)

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