Station 19 – S03E07

Épisode 7 – Satellite of Love – 16/20
La série continue de me surprendre de la bonne manière avec d’excellentes intrigues qui ne sortent de nulle part et des évolutions de personnages plutôt crédibles… mais franchement, elle a toujours des côtés beaucoup trop surfaits pour être parfaitement intéressante. Soyons honnêtes, tout est tellement fluide dans certaines intrigues que ça donne juste l’impression que c’est parfaitement faux et risible. Dommage !
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Spoilers

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Give her a good name, Dean, and give her a good life.

Comment ça c’est déjà le septième épisode ? C’est fou comme ça passe vite. Et c’est fou comme cet épisode va passer lentement : j’ai plutôt envie de regarder Grey’s ce soir, mais je me suis dit que je respecterai malgré tout l’ordre de diffusion… même si en l’occurrence, ça me décale le visionnage d’un épisode-clé de la série-mère, spoilé un peu partout (j’ai si peur). Toute une histoire !

Un peu comme Andy et Jack qui recommencent une nouvelle fois à coucher ensemble, avec Andy qui reproche à Jack d’être pire qu’un couple marié à coucher et vivre ensemble. La grande classe Andy, entre le fait qu’elle a refusé de se marier avec ou qu’il a couché avec une femme mariée il y a quoi, deux épisodes ? Sympa comme début d’épisode.

Oui, sympa et sexuel : Maya aussi prend du bon temps Carina, alors que Travis a apparemment un nouveau copain dont on n’a jamais entendu parler… mais lui non plus, je pense, ça sent le plan cul. Finalement, il n’y a que Vic qui ne couche pas avec Jackson ce matin-là, mais il lui offre un café. Ca, c’est romantique.

OK, ce n’est pas la seule à être en diète de sexe : JJ et Dean aussi sont bien sages… mais bon, ils viennent d’avoir un bébé qui n’a pas de nom. JJ ne passe même pas par l’hôpital et elle n’est pas loin du baby blues si j’en crois le jeu de l’actrice qui a l’air de faire comme si tout allait bien niveau dialogue, mais pas du tout dans le regard. En tout cas, j’ai aimé voir ces deux personnages trouver leurs marques en tant que parents.

C’est super efficace parce que j’adore JJ et parce que j’adore sa manière de confronter Dean à tous les aspects problématiques qu’il représente. C’est une belle avancée pour la série, honnêtement, parce que ça offre de nouvelles perspectives d’avoir de jeunes parents. Ils passent l’épisode à s’engueuler en tout cas, avec un bébé qui n’a pas de nom et une JJ qui a quand même des défauts à vouloir tout apprendre sur Youtube au dernier moment.

Pourtant, et j’aurais dû le voir venir, ce détachement signifie tout à fait autre chose de la part de JJ. En fait, et j’ai compris ça dès le début de la dernière scène de l’épisode, JJ a décidé de se barrer sans son bébé, en la laissant à Dean. Je m’en suis limite décroché la mâchoire. Voilà donc que JJ avait décidé de faire un bébé et de laisser à Dean la décision de faire adopter ou non leur fille. Elle est tellement inconséquente, c’est tellement dingue comme décision, mais c’est aussi tellement JJ.

Je suis parfaitement dégoûté et dépité de la voir partir… j’espère que la série nous la ramènera pleine de regrets dans quelques épisodes. Ce n’est pas tellement le personnage, mais je l’adore tellement que je suis dégoûté qu’elle soit aussi égoïste finalement. Elle aurait pu prévenir avant, non ?

Bon, si on parlait un peu du boulot des pompiers pour se changer les idées de ce drama ? En arrivant à la caserne, Jack se fait martyriser par un peu pour tout le monde parce qu’il a couché avec Eva… et oui, c’est ça leur boulot apparemment. C’est plutôt marrant avec Maya forcée de confronter Jack et Vasquez dans son bureau pour juger s’ils peuvent à nouveau bosser ensemble. Et apparemment, elle décide que c’est le cas, même s’il est évident que non.

En vrai, notons que Ben et Sullivan non plus n’ont pas le droit à leur petite scène de cul en début d’épisode… Cela s’explique par l’intrigue en cours, avec Sullivan toujours accro aux médicaments et Ben qui tente de le confronter sur le sujet, sans être particulièrement doué à ça. Sullivan nie tout en bloc, même s’il est évident que c’est lui.

De toute manière, Ben décide de ne pas le reporter et de le couvrir, parce qu’il a mieux à faire et qu’être dans l’illégalité, c’est rigolo. Autre chose à faire ? Le nouveau chef est tout heureux de présenter un nouveau camion à la caserne : celui de Ben et de Pruitt, tous les deux dans un camion qui peut permettre quelques chirurgies sur place. C’est tellement n’importe quoi, sérieusement. On ne peut pas mettre Pruitt en arrêt une bonne fois pour toute ? Qu’il aille mourir ailleurs ! Pardon.

Puisqu’il en est question, Andy confronte évidemment son père sur la question, ne comprenant pas comment il peut préférer sauver des vies plutôt que la sienne, et ça lui permet en tout cas de capter que si elle n’a pas eu sa promotion, c’est peut-être aussi à cause du cancer de son père.

Du côté des trucs beaucoup plus drôles, par contre, Travis retrouve son plan cul à la caserne, pour mieux découvrir qu’il est son nouveau collègue et, accessoirement, le fils de son chef. Magnifique. Il y a plein de nouveaux dans cet épisode, de toute manière, avec aussi une certaine Claudia Flores qui sera la collègue directe de Ben là où Pruitt se contentera de tenir le volant et conduire.

Le cas de la semaine ? Un accident d’avion… sauf que sur place les pompiers ne trouvent pas un avion, mais juste une citerne d’essence qui fuit. Heureusement, ils sont assez rapides pour contenir l’incendie qui ne manque pas d’arriver, mais ça reste étonnant que l’alerte donnée à la caserne ne soit pas la bonne. Bien sûr, il est aussi temps pour Maya de nous montrer ce qu’elle vaut sur le terrain, mais ce n’est pas encore brillant, avec tout le monde qui la remet en question ou n’attend pas ses ordres. Un peu comme toujours, cela dit.

J’ai eu du mal à accrocher, même lorsque Vic était mise en danger, car je ne voyais pas tout à fait le risque qu’elle prenait… puis, elle a pris feu et j’ai eu un peu peur pour elle, tout en me doutant que ça irait pour elle. En plus, elle a une nouvelle intrigue marrante pour son couple : elle vit désormais chez Jackson, sans l’avoir prévenu qu’elle vivait chez lui. C’est magnifique et il n’y a bien que Jackson pour ne pas se rendre compte de ça.

De manière prévisible, le duo Vasquez/Gibson ne fonctionne pas du tout. Il s’engueule donc sur le terrain et font mal leur boulot, forçant Andy à courir pour les prévenir (alors qu’elle a une radio qu’ils écouteraient tout à fait si elle leur disait qu’il y a un danger au lieu de hurler leur nom) d’un danger imminent qu’ils ne découvrent que trop tard.

Rigo Vasquez est donc victime d’une bonne explosion d’extincteur qui le met à terre et fait de lui le premier patient du nouveau camion de Ben. C’est l’occasion de voir un peu ce qu’apporte ce nouveau camion, mais honnêtement, ce n’est pas glorieux comme intrigue. Comme trop souvent, ça fait forcé – surtout le côté Vasquez qui n’écoute pas Jack, ni Andy, et se retrouve victime d’une explosion.

Au moins, ça veut dire que Maya a fait une erreur de jugement, et ça va lui retomber sur la gueule, c’est obligatoire, au profit d’Andy. Un peu frustrant tout ça. Bon, ça permet à Maya de péter un câble une fois de retour à la caserne : elle assume totalement ses erreurs, mais Andy insiste pour dire que tout est de sa faute, là où Jack pense légitimement qu’il en est responsable. Bien.

Pendant ce temps, le fils Dixon n’est pas assez rapide pour partir en intervention avec ses collègues, évidemment, mais il a la chance de croiser un vieux à moitié à poil dans les vestiaires de la caserne. Les scénaristes y vont fort pour nous faire aimer ce nouveau personnage, c’est un peu artificiel, mais il se pourrait que ça fonctionne : il essaie de virer ce vieillard sans y parvenir.

C’était un peu long et ça paraissait inutile, parce que ça donnait surtout envie de savoir comment tout cela allait se terminer. En tout cas, la série nous fait du social avec SDF… qui fait toutefois le lien qu’il manque entre les épisodes, nous rappelant qu’il y a eu une tempête de neiges dans l’épisode précédent, même si maintenant, il y a un grand soleil.

Sullivan continue de se droguer sinon, mais ça ne surprendra absolument personne. Ce qui est surprenant, en revanche, c’est le retour de Ripley. Oui, il est mort, mais ça n’a jamais arrêté Shonda Rhimes de faire revenir ses personnages. Tant qu’à faire, j’aurais préféré qu’il apparaisse à Vic, mais non, c’est à Sullivan drogué qu’il apparaît, pour lui faire la morale. Ce n’était pas bien passionnant.

Le seul truc qui sauve cette intrigue ? Voir Vic et Ripley de nouveau dans les bras l’un de l’autre. C’était si parfait.

Tout l’inverse du reste qui était beaucoup trop long. J’ai beau adorer Ripley son fantôme qui fait la morale à Sullivan, c’était inutilement lent. En plus, on se doutait bien que le nouveau et tout jeune Dixon allait trouver son nouveau patron à terre. Il réussit à le sauver de son overdose, même s’il envisage d’appeler son père un moment, mais bon, ça ne mène nulle part. De manière tout aussi prévisible, le nouveau se laisse convaincre que tout ça était normal.

Eh, Sullivan est son boss : la position de pouvoir permet de lui faire admettre qu’il est juste sous médicaments avec ordonnance et que tout va bien. Un petit effet secondaire de rien du tout paraît-il… Nope. Le nouveau tente bien d’en parler à Vic et Travis… mais Vic est trop pressée de laisser Travis et Dixon ensemble. J’ai bien ri, au moins.

À la place, c’est Andy qui finit par être tenue au courant de ce qu’il se passe, et par Sullivan lui-même ; Il lui explique donc qu’il est toujours amoureux d’elle et qu’il a besoin d’elle parce qu’il fait de la merde. Soit. Ses excuses sont mignonnes et donneraient presque envie de croire à ce couple, si Andy n’était pas une connasse. En effet, elle considère que comme Sullivan est en bonne santé (lol), elle n’a pas besoin de lui parler et peut rester énervée contre lui, contrairement à son père.

Et pour en terminer avec le festival de la connasse dans cet épisode, après Andy et JJ, il faut aussi parler de Maya qui a un comportement franchement limite avec Carina, l’envoyant paître quand elle a une intention toute mignonne (mais effectivement très envahissante) pour elle. Allez, Carina lui pardonne et couche avec dans le bureau de la capitaine… mais quand même.

Sinon, Vasquez est certes opéré par Ben, mais on ne le revoit pas en fin d’épisode. J’imagine qu’on est bon pour le voir dans Grey’s, du coup ? J’espère, ça me légitimerait ma décision d’avoir regardé cet épisode en premier !

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Station 19 – S03E06

Épisode 6 – Ice Ice Baby – 16/20
Si on met de côté cette nouvelle formule avec les flashbacks qui ne servent à rien, cet épisode était beaucoup mieux que les précédents. Les différentes intrigues avancent, ça bavarde un peu moins au profit de quelques actions et le drama fonctionne bien plus. Finalement, ce qui n’allait pas, c’est que tout était figé depuis trois épisodes. Là, on sent qu’on va pouvoir tourner une page pour la suite. C’est un épisode qui peut être pivot, j’espère qu’ils assumeront ce pivot la semaine prochaine !
> Saison 3

Spoilers

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Epidural, that is what I need. E-pi-du-ral. Or tequila.

Une semaine plus tôt, nos pompiers partaient en week-end parce que l’hiver était particulièrement chaud. Personne n’en parle plus, parce qu’aujourd’hui, ils font face à une tempête de neige. Sérieusement ? La caserne est donc envahie de badauds qui n’ont nulle part où aller pendant la tempête et ça déborde carrément nos pompiers en donnant de bons gags à l’épisode : Travis qui est énervé par le téléphone qui sonne tout le temps, des gens qui couchent dans le camion, un chien qui débarque avec une chaussure ensanglantée…

À vrai dire, Travis est clairement le personnage le plus intéressant de cet épisode : il gère au mieux la crise dans la caserne, tout en étant coincé au téléphone, avec sa mère d’abord, puis avec une femme mise en attente par le 911 pendant tellement longtemps que sa voiture est maintenant recouverte par la neige. Sacrée tempête !

Il faut encore la retrouver désormais : il y a 47 parcs correspondant à la description qu’elle en fait. Travis est donc obligé de continuer la conversation au téléphone autant que possible pour pouvoir la retrouver… ce qui lui permet de se rendre compte qu’elle n’est pas très cohérente dans les histoires qu’elle raconte. Bref, ça craint pour sa santé mentale !

De toute manière, plus l’épisode avance, plus il est évident qu’elle va mourir, et même Travis finit par se rendre à l’évidence, préférant chercher sa Bible en la laissant au téléphone avec une autre réfugiée de la caserne (ça faisait plaisir de retrouver cette actrice, d’ailleurs !).

De son côté, Miller est en mission cuisine… jusqu’à ce que JJ se mette à perde les eaux en plein milieu de la cuisine en question. Bon, ben, ce fut du rapide cette grossesse franchement. Et par chance, Maya couche avec une obstétricienne maintenant : Carina donne donc des conseils à Maya pour qu’elle puisse gérer cet accouchement, alors que JJ perd son calme habituel, mais pas sa verve heureusement, à réclamer son épidurale qui ne peut arriver. Cela apportait un bon humour à l’épisode, surtout quand elle a dégagé Miller de la salle de bain.

Ce dernier se retrouve donc à parler avec Vic, alors qu’elle est elle-même en pleine crise : elle a eu sa première dispute stupide avec Jackson. Oups ! J’ai beaucoup aimé : c’est toujours aussi bavard que dans l’épisode précédent, mais c’est une relation d’amis qui est vraiment sympa à suivre. Oh, que Vic n’apprécie pas d’être ghostée par Jackson, ce n’est pas très sympathique, mais ça se tient.

Andy assure à Jack qu’elle n’a aucune honte d’avoir couché avec lui, parce que c’était juste un coup d’un soir entre eux, de vieux potes. Ben voyons. Maya passe par là et découvre ainsi qu’Andy vit désormais avec Jack. C’est vraiment pas mal et j’aime beaucoup cette évolution de la relation Andy/Maya. Je ne les aime pas, sérieusement, alors les voir se détester comme ça, ça fait plaisir, écoutez. Franchement, Andy préfère récurer des toilettes que lui parler, ça va loin, non ? Heureusement qu’elles se retrouvent à gérer l’accouchement de JJ ensemble.

Bien sûr, l’accouchement se fait avec une petite séance de masturbation conseillée par Carina – j’ai adoré la scène Carina/Maya, ça fonctionne bien – et ça leur laisse le temps de parler des problèmes entre eux. Andy en veut toujours à Maya d’avoir volé sa promotion sans la prévenir, et dans le fond, j’arrive à la comprendre et ça me rabiboche presque avec ce personnage. Pourtant, quand Maya explique son point de vue, ça se tient aussi : se sentir au-dessus de Maya dans la course à ce job parce qu’elle est capable de mettre ses sentiments et sa vie sentimentale sur le bas-côté, ça se tient plutôt bien.

Maya a aussi la bonne idée de dire à Andy que Pruitt n’a plus beaucoup de temps à vivre, et ce dernier, pendant l’accouchement de JJ, annonce donc à Andy qu’il lui reste maximum six mois à vivre. C’est génial comme moment pour l’annoncer, surtout juste après la mort de Ryan. Andy parvient à mettre de côté ses sentiments pour être parfaite lors de l’accouchement de JJ… mais fond en larmes après.

En parallèle de tout ça, les scénaristes se consacrent aussi à Vasquez qui a maintenant un prénom, Rigo. Jack veut se réconcilier avec lui d’avoir débuté sur de mauvaises bases, mais Rigo lui annonce donc qu’il sait parfaitement qu’il a couché avec Eva. Habituellement, il tabasse les amants de sa femme ; cette fois, il ne sait pas quoi faire exactement. Jack lui conseille donc de le frapper malgré tout, et Vic et Dean débarquent pile à ce moment-là, les pauvres.

Ils s’occupent donc de Jack et se liguent aussitôt contre Vasquez. Eh, ça promet pour la suite ! Dean apprend de Jack la raison de ce coup de poing et il a du mal à la digérer : pour lui, c’est impardonnable, parce que même s’il n’aime pas Vasquez, il est de leur famille. C’est con, ça.

Autrement, Sullivan et Ben font de nouveau équipe dans cet épisode, avec Ben s’occupant du type dont la chaussure ensanglantée a été ramenée à la caserne. Ce n’est pas de chance pour lui, il faut qu’il soit amputé… et ce n’est pas de chance pour nous car cette partie de l’épisode ne m’a pas franchement passionné, ce qui fait que la critique ne va pas bien être complète. Le patient a un chien, Ben est assez con pour le laisser s’enfermer dans le camion et ne pas penser à utiliser une clé pour ouvrir la porte et l’intrigue autour de Sullivan et du vol de médicaments continue discrètement.

C’était si inintéressant par rapport à tout le reste se déroulant ! Bien sûr, Ben se rend compte des douleurs à la jambe de Sullivan, à force, mais bon, ce n’est pas un personnage auquel j’arrive à m’attacher, surtout maintenant qu’il n’est plus avec Andy, sérieux. Et en fin d’épisode, Ben recompte les médicaments et se rend compte qu’il en manque, alors même qu’il a fait l’inventaire dans l’épisode précédent. Espérons que les rebondissements de la tempête de neige dans l’épisode de Grey’s réussisse à rendre le personnage de Ben plus intéressant pour la suite…

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E15 – Snowblind – 16/20

Cette fin d’épisode est pourtant très cool : Miller devient donc papa puisque JJ réussit à accoucher (sans son épidurale, la pauvre), Andy est dévastée par la mort à venir de son père, mais Sullivan décide de la réconforter (devant Vic qui devrait donc comprendre) et Travis sort de la dépression de la mort de la femme au téléphone avec lui pour décrocher une nouvelle fois et tomber sur sa mère.

Et à propos de sa mère, clairement, la série ne sait plus se passer de ses flashbacks inutiles : en 2012, on suit donc Travis annoncer à ses parents qu’il va se marier avec son copain. Et son père n’en est pas ravi, évidemment. C’est aussi une partie de l’épisode à laquelle je n’ai pas accroché du tout, même si c’est toujours bien d’avoir des séries pour rappeler que l’amour, c’est de l’amour et que les familles qui n’acceptent pas cet amour ne sont pas vraiment des familles géniales.

Le père de Travis a donc honte de savoir que son fils veut faire un grand mariage, parce qu’il n’assume pas du tout cette relation publique. Par conséquent, Travis s’énerve contre lui et ses parents ne se pointent pas au mariage. Son mari était vraiment parfait avec Travis, mais aussi avec ses beaux-parents ayant beaucoup de mal à accepter leur amour. Par contre, je ne vois vraiment pas ce que ça apporte à l’histoire ou à l’épisode de savoir tout ça. Vraiment, on pourrait se passer des flashbacks…

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Station 19 – S03E05

Épisode 5 – Into the Woods – 13/20
Encore un épisode qui bavarde beaucoup et avec plein de très mauvaises décisions de la part de tous les pompiers. Franchement, ça ne donne pas envie d’être secouru par des personnes comme ça… Heureusement, les liens entre les deux séries continuent de se renforcer et c’est une bonne chose, parce que ça permet de sortir la tête de la qualité de la série hors de l’eau.
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Spoilers

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Always look forward.

Quoi de mieux pour un dimanche qu’un bon gros rattrapage de quatre épisodes de productions Shonda Rhimes ? C’est difficile ces affaires de crossovers qui me forcent à suivre les séries dans l’ordre, de même que c’est difficile pour toute notre caserne 19 de suivre l’entraînement imposé par Maya. Cette dernière est vexée de savoir qu’Andy a déménagé depuis une semaine et qu’elle ne sait même pas où vit sa nouvelle meilleure amie.

Pour s’en remettre, elle reçoit les conseils de Pruitt qui lui propose d’organiser une journée de camping sur le jour off de ses collègues pour faire du team building. Ben oui, bien sûr, passer encore plus de temps entre collègues, ils vont être ravis ! Si Pruitt lui demande d’inviter gentiment les autres, Maya semble surtout donner des ordres à ses collègues pour organiser son week-end en plein hiver.

Et du coup, tout le monde s’y rend avec une grande volonté. Oh, certes, Miller prépare un dimanche romantique avec JJ, mais celle-ci continue de le maltraiter apparemment et il se retrouve tout seul, alors il se rend à la caserne pour partir avec les autres, tous plus ou moins présents, et avec des +1 pour certains.

Ainsi, Vasquez ramène sa femme au camping, ce qui promet déjà de bons moments. Pour toujours en rajouter, Maya a réellement invité Pruitt alors qu’il a traité Andy de salope il y a quelques temps. Quant à son idée du fun sur un week-end de camping, c’est juste une torture supplémentaire. Elle en fait trop, tout le temps, et c’est insupportable. Elle ose encore espérer des compliments pour toute son organisation en plus ! Heureusement pour elle, elle a toujours son père qui lui envoie des SMS gentils. C’est chouette de la voir un peu plus humaine dans au moins une scène… même si le reste de l’épisode continue de lui donner tord parce qu’elle est proche d’un personnage qui s’avère être un connard là.

Pour faire du camping, nos pompiers se rendent dans des bois où ils croisent Scott et Rachel, un couple qui aura clairement besoin de leur aide, déjà rien que parce qu’il manque de foutre le feu à la forêt dans laquelle ils sont. Admettons. Bien que tous ensemble pour le camping, les pompiers se séparent assez vite : c’est l’occasion de voir Vic toute seule avec Jackson (oh, ça sent les plannings infernaux pour les acteurs !), une scène chouette parce qu’on sait que Jackson adore le camping.

J’ai bien aimé l’installation des tentes qui permettait de voir l’organisation de tous et des scènes assez bien fichues pour faire avancer chaque intrigue : Miller se plaint de JJ à Travis, Andy évoque son père avec Jack, tout en ayant remarqué qu’il ne dit plus rien à Vasquez, ce qui n’est pas dans ses habitudes. Oui, c’est sympathique, mais ce n’est pas exceptionnel non plus comme épisode, surtout que Maya est toujours aussi étouffante avec ses collègues, alors ça gâche un peu tout.

Bon, Andy est probablement celle qui gâche le plus le week-end, ruinant même les efforts de Maya pour son team building en cramant sa pomme de pain de la paix qui était censée leur faire dire du bien de la personne à gauche d’eux. Certes, c’est une grosse connasse de faire ça, mais qu’est-ce que j’ai kiffé. C’est fou de se dire que j’adorais Maya il y a deux saisons et que maintenant je suis content quand on s’en prend à elle.

La soirée est gâchée ? Pas grave, il y a le matin pour coucher ensemble. Malheureusement pour eux, Jackson et Vic sont interrompus, de même que Jack et la femme de son collègue (complétement folle), par les cris de Rachel hurlant qu’il y a un ours dans les bois. Effectivement, son mari est défiguré par l’ours, elle est légèrement blessée et il y a un début d’incendie. Quelle chance pour eux : un tas de pompiers et un chirurgien sont quasiment sur place, ouf !

J’ai eu du mal à accrocher à tout le suspense médical de cette affaire, comme on ne connaît pas spécialement ce couple, mais j’ai bien ri de voir Vasquez comprendre que sa femme le trompait (ou en tout cas le soupçonner) et j’ai accroché à fond à la scène où Jack, Pruitt, la femme de Vasquez, Maya et Andy sont confrontés à l’ours et à son bébé. Andy est celle qui gère à fond la situation, grâce à de vieux conseils de son père qui sont ceux à appliquer – allez, je les retiens, on ne sait jamais, ça pourra servir plus tard si je me retrouve face à un ours. Cela reste un travail d’équipe : quand le nez de Scott (arraché par les ours) est retrouvé, c’est à Maya de courir à toute vitesse pour rejoindre à temps les ambulances où les patients sont amenés par Travis, Vic, Jackson et Vasquez.

Pas de bol pour elle, c’est un échec, et il faut donc que tout le monde se dépêche de rejoindre sa voiture. C’est triste comme tout, parce que pour une fois, elle aurait une bonne raison d’être égoïste, mais elle ne l’est pas. Et ça permet un trajet en voiture de la gêne où Pruitt s’excuse à sa fille de l’avoir traité de salope… en face de ses collègues et amis. Magnifiques. Et Andy se met alors à parler du deuil de Ryan qu’elle a du mal à vivre. C’est trop gros, honnêtement, mais pas plus que le fait que Jack est en train de conduire une voiture dans laquelle se trouve les trois femmes avec qui il a couché au cours de la dernière année, HEIN. Ah, les séries…

Autrement, Ben refuse de se rendre au camping, préférant rester à la caserne. Ma foi, ça m’irait bien si on pouvait passer un épisode sans le voir, mais comme Sullivan reste aussi à la caserne avec ces douleurs, c’était trop optimiste. On en voit donc un souffrir en permanence et l’autre se lancer dans l’inventaire des médicaments du véhicule de soins. Inutile de dire qu’on arrive très vite à Sullivan envisageant de voler des anti-douleurs.

Il le fait tout en bavardant avec Ben de ses problèmes de couple, parce que depuis la fausse couche, Ben ne sait plus comment se comporter avec Miranda… On les retrouve plus tard avec un Sullivan complétement défoncé et un Ben qui commence à s’inquiéter pour lui. À la fin de l’épisode, il le confronte donc comme il peut, mais ce n’est pas évident de confronter son supérieur hiérarchique apparemment.

Cela paraît plus simple de confronter son ex pour Miller qui demande carrément à JJ de l’épouser pour essayer de mieux comprendre ce qu’elle fait chez lui alors qu’elle ne semble pas spécialement intéressée par lui. La scène est très chouette, mais j’ai quand même du mal à cerner JJ moi aussi. Elle mériterait d’avoir tellement plus de scènes et de temps d’écran pour qu’on l’aime davantage !

Contre toute attente, l’épisode propose aussi une scène entre Travis et Pruitt où l’ex capitaine avoue que son cancer est de retour. Je ne les ai jamais vus comme un duo très proches et j’ai du mal à voir la logique de la scène, mais bon, c’est ce que les scénaristes ont choisi de faire, alors il faut faire avec ! La scène est plutôt mignonne en plus, mais bon, le secret ne l’est progressivement plus et ça n’est pas bon signe si Andy finit par être la dernière au courant.

Au moins, elle est tenue au courant par Jack de sa liaison avec Eva, la femme de Vasquez. C’est mauvais signe tout ça : Andy lui explique calmement que c’est contre le code des pompiers et que ça craint beaucoup pour lui. Si ça venait à se savoir, il serait transféré et exclu à jamais de la vie de la famille des pompiers. Et pour se consoler de leurs vies de merde que font Andy et Jack ? Ils décident de coucher ensemble, bien évidemment. C’est si naze ! En plus, ils font ça au nez de Maya (sans mauvais jeu de mot par rapport au nez transporté par elle, hein).

D’ailleurs pour en savoir plus sur ce nez et ce Scott qui se l’est fait arracher par un ours, il faut clairement regarder l’épisode de Grey’s Anatomy ! En effet, en fin d’épisode, on a confirmation que le nez est bien arrivé à destination puisque Maya a rencontré ainsi Carina. Je suis tellement heureux de ce rapprochement à venir entre les deux : Carina fera forcément du bien à Maya, non ? Elle est tellement insupportable en ce moment qu’une liaison ne pourra que la détendre, et c’est nécessaire. Quant au flirt entre elles au comptoir de Jo (les travaux de réparation les plus rapides du monde !), il est mignon comme tout.

Voir aussi : Grey’s Anatomy – S16E14 – A Diagnosis – 16/20

Cet épisode recommence sinon en 2006 avec un flashback concernant Maya et son entraînement pour les JO. C’est une nouvelle mode dans la série ces flashbacks, mais non merci. L’idée de cette semaine est de nous montrer que le père de Maya est un grand dingue voulant toujours faire du sport. Bref, ce n’est pas de la faute de Maya si elle est aussi insupportable aujourd’hui ; c’est juste à cause de son père qui était pareil. Beau message.

Il est tellement insupportable, d’ailleurs, qu’il empêche sa fille de sortir la plupart du temps. Et ça pose problème à notre Maya adolescente avec appareil dentaire, parce qu’elle commence à se faire draguer. Son flirt adolescent était sympathique, mais mon dieu, j’ai eu du mal quand même à la supporter, même à cet âge-là. Et puis, le coup de s’arrêter en pleine course pour s’occuper de son amie, c’était tellement prévisible, de même que la violence de son père ensuite une fois dans le cadre familial. Mais du coup, vu le contexte familial de Maya, on pourrait croire qu’elle saurait comment ne pas être aussi insupportable ! Et non, elle préfère lui ressembler et suivre ses conseils malgré tout, quitte à rompre avec sa copine. Tristesse !

> Saison 3

Station 19 – S03E04

memoirÉpisode 4 – House Where Nobody Lives – 14/20
La série continue de se perdre dans de multiples intrigues qui se chevauchent de manière étrange et pas toujours très bien amenée. Après, heureusement, il y a de très belles idées dans cet épisode, au milieu de personnages insupportables. Je pense même pouvoir dire que Miller va enfin rejoindre à nouveau le groupe des personnages que j’aime bien, et ça, c’était inattendu en commençant l’épisode. Reste à voir si ça sera vraiment le cas sur du long terme… ou non.
> Saison 3

Spoilers

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I’m having a baby. It’s yours by the way. Is this your OK time?

Alors si on s’en fout royalement de Ryan qui est mort en salle des scénaristes, on trouve apparemment important de se concentrer sur l’enfance de Jack cette semaine. Ainsi donc, en 2002, il était tout jeune et parlait en langue des signes avec sa sœur mal entendante. Plus tard dans l’épisode, on les voit jouer avec un four – parce qu’ils veulent faire un gâteau pour leur père adoptif. C’est gros, car on sait tout de suite vers quoi ça se dirige : un four, au gaz, qui ne fonctionne pas bien ?

Et ça ne manque pas : un petit incendie éclate et toute la maison prend feu, avec Jack qui fait son possible pour sauver d’abord sa sœur, puis son frère adoptif. Il ne peut malheureusement pas sauver ses parents, coincés à l’étage. Au moins, on sait pourquoi il est devenu pompier comme ça : il a sauvé sa sœur et son frère, et sa sœur l’a empêché de retourner dans la maison en flammes. Et hop, il perd de nouveau ses parents. Et est confié à nouveau aux services sociaux, sans son nouveau petit frère, puisque l’adoption n’était pas encore officielle…

Malheureusement, il est aussi séparé de sa petite sœur, parce que c’est comme ça que fonctionne le système américain. Charmant, comme épisode, ce n’est pas du tout déprimant. Tout ça est un peu contrasté en tout cas, puisque dans le présent, Jack continue de coucher avec la femme de Vasquez, Eva, et qu’il n’a pas du tout ma sympathie pour ça. Ce n’est pas une petite scène de compassion qui me fera changer d’avis.

Bon, passons à l’épisode maintenant ! Maya et Andy vivent toujours ensemble, mais malgré les efforts de la première, la deuxième refuse catégoriquement de lui parler. Bon, je ne peux pas dire que ce soit une grande surprise. Toute l’équipe semble lui en vouloir, y compris Vasquez qui vient juste d’arriver et qui sait bien que Maya n’a été lieutenante que cinq minutes. Bien vu. C’est abusé de la faire passer capitaine si vite, franchement.

Oh, Vic prend le temps de la défendre bien sûr, mais ça va avoir du mal à passer quand en plus elle s’introduit à la caserne en descendant par la barre interdite par Pruitt, qu’elle force tout le monde à faire des entraînements et qu’elle demande à Jack et Ben, qui ont la voiture médicale, de… patrouiller dans les quartiers sensibles.

Mouais, ça ressemble plus à des ressources financières gâchées qu’autre chose, mais évidemment, dans une série de Shonda Rhimes, ça porte ses fruits : ils tombent sur une petite fille à la robe pleine de sang. Et en cherchant un peu plus, ils tombent sur un camp de réfugiés et de SDF auxquels ils peuvent venir en aide grâce aux bonnes paroles de Jack qui sont concrètement celles de n’importe quel flic ou pompier de la télévision américaine. Ce n’est pas dingue, vraiment, surtout qu’on nous dit que tout ça lui vient à l’esprit grâce à son enfance par le placement du flashback.

En tout cas, cette mission va finir par poser problème, c’est clair : Ben et Jack découvrent que des journalistes sont au courant de leur présence, ce qui veut dire que quelqu’un fait du zèle pour se faire bien voir par le public… Ils oublient bien vite cette donnée quand Jack retrouve la gamine à la robe ensanglantée et qu’elle lui dit que son frère est en train de mourir. On découvre rapidement que les frères et sœurs ont fugué de leur maison d’accueil ; c’est chou comme tout ce rappel de la vie de Jack, dis donc.

Ce n’est pas bien subtil non plus, tout comme la relation Jack/Maya qui s’envenime encore avec l’arrivée de la police sur le campement SDF, alors que Jack avait promis que non. L’arrivée de la police se fait à cause de Dixon, le nouveau chef, mais énerve Jack qui s’en plaint à Maya… sur son portable perso. Hop, ça énerve la nouvelle capitaine qui passe une mauvaise journée.

Ouep, pendant ce temps à la caserne, l’entraînement sportif de Maya ressemble plutôt à de la torture pour tout le monde, parce que Maya a toujours été la plus sportive d’entre eux et qu’elle semble considérer qu’ils doivent tous être à un niveau olympique. C’est débile : à part les crever, elle n’arrive à rien, et personnellement, je n’ai pas trop envie d’avoir un pompier crevé quand il viendra éteindre un incendie, hein.

De son côté, Miller ne vient pas au travail parce qu’il a une super surprise en ouvrant la porte de chez lui. Il va devenir papa. Ouep, son ex redébarque dans sa vie pour lui dire qu’elle est enceinte et qu’elle comptait le garder sans lui dire, avant de finalement se rendre compte que, quand même, elle était enceinte d’une future personne qui aura le droit d’avoir un papa. Magnifique.

Je suis super heureux, parce que j’adorais JJ et que je disais qu’elle me manquait, mais ça reste du grand n’importe quoi cette intrigue. C’est plutôt drôle en tout cas, et bien sûr, il n’arrive que très en retard au travail, ce qui provoque des remous avec Maya. En bonne tortionnaire, elle décide de recommencer l’entraînement de groupe, pour tout le monde, avec Miller. Andy ne l’entend pas de cette oreille et se lance dans une guerre d’autorité avec la nouvelle capitaine. Ce n’est pas passionnant, franchement… mais au moins, je suis du côté d’Andy, ça change.

Elle se fait sermonner aussi par Sullivan, puis retourne au travail, se mettant à marmonner en espagnol avec Vasquez pour critiquer Maya. Amusant… mais un peu frustrant pour Maya qui passe alors son épisode à essayer de comprendre sa meilleure amie. Pour elle, elle a gagné sa place à la loyale… pour Andy, on a de la frustration de savoir que sa meilleure amie n’en a rien à faire de lui avoir volé le job promis. Mouais. Andy nous fait un caca boudin, comme une enfant, donc.

En parallèle, Pruitt est énervé de voir qu’il n’est pas bien couvert par ses assurances. Forcément, c’est une série de Shonda Rhimes, alors il faut en parler – bon, et puis, ce n’est pas plus mal d’en parler après tout. Une société qui maltraite ses héros, ce n’est jamais bon signe… mais on est plutôt mal placé, en France, pour dire quoique ce soit sur le sujet, hum.

Bon, bref, pas de politique sur le blog, notons juste que l’intrigue promet d’être chiante car elle concentre les personnages que je n’aime pas : Pruitt, Dixon et Sullivan. Mais bon. Heureusement, ça n’envahit que partiellement l’épisode, préférant se concentrer sur l’affrontement Maya/Andy et sur les blagues concernant la paternité de Miller. Ouep, les autres pompiers se moquent de lui et le forcent à s’occuper du bébé d’une femme qui fait un malaise dans la caserne.

Après, j’ai bien aimé le discours de Vic lui faisant remarquer qu’il évite des étapes difficiles et a la chance de passer de célibataire à papa d’un bébé d’une femme magnifique avec qui il s’entendait à merveille. Certes, mais quand même, même si j’ai aimé leur scène en fin d’épisode, c’est un peu chelou de se dire qu’il a raté toute la grossesse. Reste à voir s’il sera toujours ravi de découvrir qu’en fait ce n’est peut-être pas son bébé (je veux dire, c’est une série Shonda Rhimes).

Bien sûr, l’épisode se concentre aussi sur Jack et son passé, parce que les enfants qu’il aide à atteindre le Grey Sloan Memorial Hospital lui rappellent son enfance… mais aussi celle de Jo, évidemment, hop petit crossover pour ne pas changer.

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E13 – Save The Last Dance For Me – 16/20

C’est en tout cas le seul qui semble se souvenir que Ryan vient de mourir, se décidant finalement à réconforter Andy qui est déprimée d’avoir raté sa promotion, à cause de ce qui semble être sa situation personnelle et le temps pris pour son deuil. Dur. On termine alors sur la pire idée possible, venant une fois de plus d’Andy : elle propose à Jack de vivre en colocation avec lui, parce qu’elle en a marre de vivre avec Maya. Mais oui, bien sûr, une coloc avec ton ex-quasi-fiancé, quelle belle idée !

Et sinon, Maya finit par confronter Sullivan en fin d’épisode, cherchant à comprendre pourquoi il a protégé Andy en empêchant Maya de l’engueuler comme elle comptait le faire initialement. Franchement, désolé, mais Maya, je ne peux plus me la piffrer. Même si c’est volontaire de la part des scénaristes, je trouve ça vraiment dommage et naze parce que c’était un personnage que j’aimais.

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