Dear White People (S03)

Synopsis : En fin de saison 2, Sam et Lionel ont remonté la piste de l’ordre du X, pour mieux découvrir que la société secrète avait un point de rendez-vous sur le campus. Là, ils ont retrouvé Sorbet et… le narrateur !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, j’avoue avoir oublié beaucoup de choses des deux premières saisons, faisant une fixette sur la parodie de Scandal et sur le cliffhanger de la saison 2, surtout, ainsi que sur quelques épisodes brillants (l’explication entre Sam et Gabe en saison 2). C’est le problème de ces séries Netflix que je regarde d’une traite ça !

Cela dit, je ne prévois pas autre chose pour la saison 3 puisqu’elle tombe pile pour cette nouvelle édition du #WESéries. J’ai hâte de voir ce qui attend nos héros pour cette nouvelle salve d’épisodes dont je ne sais quasi-rien. La seule info que j’ai ? Yvette Nicole Brown a été castée pour un rôle dedans, alors la série devrait encore être un peu plus géniale cette année. Bref, ça promet d’être pas mal, alors pourquoi attendre plus longtemps ? Je me lance, tout simplement !

Note moyenne : 15/20

Chapter I – 14/20
Humph, retour raté. Cet épisode nous resitue certes tous les personnages les uns après les autres de manière efficace, mais c’est à peu près tout. Du côté du méta, ce n’est pas brillant – même si c’est toujours aussi juste – et du côté de l’intrigue, c’est encore confus. Quant au cliffhanger, je dois dire que la manière dont il est géré n’est pas vraiment ce que j’en attendais. Un peu déçu, pour le moment, ça m’embête.
Chapter II – 15/20
Les personnages sont bons, certains débats fonctionnent encore, mais c’est une saison 3 et pour le moment, je ne sais pas où ils veulent en venir. La saison étant courte, c’est gênant. Autant les deux premières saisons avaient une direction claire assez rapidement, autant là, je reste perplexe. En plus, l’écriture des épisodes a un peu changé : il n’est plus question de suivre un personnage par épisode, et c’est bizarre comme changement, finalement.
Chapter III – 15/20
J’ai l’impression qu’on est finalement sur la saison de trop, celle qui ne sait pas quoi faire de ses personnages et qui bâcle ses développements de manière surprenante. Il y a des personnages que je ne reconnais pas et des intrigues qui ne sont pas tout à fait celles que j’attendais, parce qu’on sent une incertitude d’écriture reflétant celle des personnages.
Chapter IV – 13/20
Honnêtement, je suis en train de totalement passer à côté de cette saison. Je suis très content de retrouver les personnages et de passer du temps avec eux, mais c’est encore pire qu’avant côté intrigue. La série a toujours été bavarde, ce n’est pas nouveau, mais je trouve qu’elle est moins prenante qu’avant du côté du développement des personnages… Peut-être parce que chacun est développé sur plusieurs épisodes désormais ?
Chapter V – 15/20
Cet épisode me réconcilie un tout petit peu avec la série, mais c’est moche parce qu’il le fait grâce à une guest-star uniquement. Bon, peut-être que c’est aussi parce que j’aime bien le personnage mis en avant dans cet épisode et que j’ai trouvé intéressant la manière dont l’épisode était construit autour d’elle. Pour être tout à fait juste, le reste n’était pas raté non plus et c’était plutôt bien comme épisode.
Chapter VI – 14/20
J’ai toujours du mal avec cette saison : je trouve que c’est brouillon. Franchement, ça part dans tous les sens sans vraiment avoir d’objectif défini, et c’est bizarre. J’ai gardé de la saison 2 le sentiment que tout menait au cliffhanger ; et je vois mal ce qui peut avoir un impact là. La série semble avoir fait demi-tour sur toute une partie de ce qu’elle avait voulu introduire. Et c’est étrange.
Chapter VII – 15/20
Ah ! Comme on approche l’air de rien de la fin de saison, la série commence à jouer quelques-unes de ses cartes. En fait, leur nouvelle méthode d’écriture est clairement un moyen de recommencer à verser dans le méta, comme toujours. Ce fut un peu trop long à mon goût, mais cet épisode permet de comprendre mieux ce qu’ils tentent de faire. Et la fin m’a remotivé pour la suite. Ouf !
Chapter VIII – 18/20
Ah, ça y est, je retrouve la série et sa force de frappe habituelle dans cet épisode qui s’attaque de plein fouet à une intrigue tout ce qu’il y a de plus problématique. Malgré ça, on a encore le temps d’avoir des scènes funs et la dynamique entre les personnages est vraiment bien fichue. Toute la saison a une bonne fluidité d’écriture, mais cet épisode est leur meilleur pour cette année, clairement.
Chapter IX – 16/20
C’est vraiment dommage qu’il aura fallu tant d’épisodes moyens pour retrouver ce qui fait tout le piquant de la série. Cet épisode est déjà l’avant-dernier de la saison, ça passe trop vite dix épisodes, surtout quand il y en a six qui ne sont pas à la hauteur des attentes. Mais bon… C’est comme ça, il faut faire avec, et il y aura eu la fin de saison pour vraiment remonter le niveau !
Chapter X – 16/20
Cet épisode était un peu à l’image de la saison, à se perdre en chemin et à précipiter certaines choses… C’est dommage, parce que ça a de fortes chances d’être le dernier épisode de la série – enfin, je suis peut-être pessimiste. En tout cas, j’étais content de ce week-end avec ces personnages que j’adore, et ça c’est déjà un bon début.

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Dear White People – S03E01-04

Chapter I – 14/20
Humph, retour raté. Cet épisode nous resitue certes tous les personnages les uns après les autres de manière efficace, mais c’est à peu près tout. Du côté du méta, ce n’est pas brillant – même si c’est toujours aussi juste – et du côté de l’intrigue, c’est encore confus. Quant au cliffhanger, je dois dire que la manière dont il est géré n’est pas vraiment ce que j’en attendais. Un peu déçu, pour le moment, ça m’embête.

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Spoilers

301-1

It’s… like the third season of a Netflix show.

Je suis bien content du résumé proposé par Netflix, parce qu’il y a des choses oubliées dans la saison 2 (la grossesse de Coco)… mais bon, cette saison reprend là où le deux s’était terminée : le narrateur accueille Sam et Lionel et tombe vite de haut. Loin d’avoir suivi le chemin classique pour rejoindre l’ordre du X, les deux étudiants ont juste eu beaucoup de chance.

Cela ne lui plaît pas trop là, mais il accepte quand même de leur faire un cours. La conclusion est qu’il leur propose de « tuer le narrateur » et de faire face à tout un tas d’autres énigmes. Et nos héros n’en ont rien à faire, ils préfèrent largement se barrer que de faire face à ce que Sam décrit comme une saison 3 de séries Netflix : des intrigues et des questions inutiles. Magnifique. C’est déjà méta, mais ce n’est pas ce que j’attendais de ce cliffhanger quand même.

Trois mois plus tard, Sam se fait harceler par Al pour qu’elle signe une pétition que personne n’a envie de signer dans le campus. C’est une manière de réintroduire la vie de campus, histoire de passer d’un personnage à l’autre : d’Al à James, de James à Coco, de Coco à Kurt. Bref, la saison se réintroduit progressivement, mais sans encore avoir d’intrigue fixe. Non parce que Coco et Kurt qui couchent encore ensemble, et Kurt qui tombe progressivement amoureux, ce n’est pas ça.

On se retrouve ensuite sur une réunion entre étudiants, où l’on connaît surtout Kurt, Troy et Abigail. Cette dernière essaie de se faire entendre, mais personne ne l’écoute. Du coup, c’est bien la seule qui accepte de signer la pétition d’Al après tout ça.

Du côté du campus et des associations des étudiants de couleur (Caucus), Al se rend compte que toutes les personnes importantes ne sont pas là. C’est bien drôle à voir, avec Al qui envoie un SMS à Sam pour la faire venir, alors que celle-ci est totalement occupée à bosser sa thèse… en binge-watchant une série, évidemment.

Bon, je suis ennuyé : après la parodie de Scandal, c’est parti pour la parodie de The Handmaid’s Tale. Et comme je ne l’ai pas vue, la parodie m’échappe un tout petit peu. Cela dit, Sam est super fan, au désespoir de Sam qui ne la comprend pas trop sur ce coup-là. Il a toutefois d’autres problèmes à régler, comme la manière dont sa carte bleue est bloquée parce que ses parents n’ont plus de fric. C’est gênant.

Après tout ça, on en revient enfin à ce qui nous a mené à regarder la série : Joelle reprend les rênes de Dear White People, avec l’aval de Sam et en compagnie de Reggie. Jo et Reggie sont donc en couple, et ils sont dérangés par Al qui ne comprend pas comment il est possible que tout le monde change à ce point et comment le caucus peut être si désert.

Bon, le couple n’en a pas grand-chose à faire : Jo veut faire son émission et Reggie veut aller chercher des préservatifs dans le camion médical du campus où l’on retrouve enfin Lionel. Il est toujours aussi drôle, même si son intrigue pour ce début de saison n’est pas folle. Il passe donc un test pour savoir s’il a une MST, géré par D’unte, un infirmier gay et noir. Ben voilà, Lionel, tu te cherches un mec parfait, tu l’as avec D’unte, il est beaucoup trop drôle, non ? Peut-être pas, mais il invite Lionel dans la maison du campus où se réunissent les gays noirs. C’est déjà ça.

Sinon, Al continue de faire le lien entre tous les personnages et nous amène ensuite auprès de Silvio. Et sans crier gare, les voilà qui se mettent à parler en espagnol alors qu’Al vient d’avoir une prise de conscience sur l’inutilité de sa pétition. C’est cette prise de conscience d’un Al qui se politise qui lance la saison, et je suis pour l’instant sceptique de voir où ça va mener.


Chapter II – 15/20
Les personnages sont bons, certains débats fonctionnent encore, mais c’est une saison 3 et pour le moment, je ne sais pas où ils veulent en venir. La saison étant courte, c’est gênant. Autant les deux premières saisons avaient une direction claire assez rapidement, autant là, je reste perplexe. En plus, l’écriture des épisodes a un peu changé : il n’est plus question de suivre un personnage par épisode, et c’est bizarre comme changement, finalement.

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302

I mean they separate their people but mix their food?

Ce campus est assez fou : Coco est limitée sur sa consommation de café alors que Rashid n’est pas si ravi que ça de rejoindre l’étage qu’il voulait dans sa maison de campus où il remplacera un double Major qui s’est suicidé – le douzième de l’année. Ce campus, je vous jure !

On dirait bien que la série essaie de se renouveler en mettant des personnages peu ou jamais vu avant en avant. C’est déroutant pour le moment, mais on retrouve ensuite Jo en interview pour son émission de radio, et c’est là tout l’intérêt de la série : elle a avec elle une étudiante blanche, et le débat sur le féminisme et le cliché des black angry women fonctionnait bien. Disons que c’est pour ce genre de choses que j’aime cette série.

À l’inverse, la réunion suivante du Caucus n’était pas dingue. Peut-être que c’est l’absence de Sam en réunion, peut-être que c’est Coco insupportable la dirigeant, mais quelque chose n’allait pas. En tout cas, ça permet à Rashid de féliciter Jo, parce qu’il est fan de son travail. Il y en a au moins une qui travaille dur cette saison ; parce que Sam rame sur son documentaire et les scénaristes ont mis de côté leur formule de se centrer sur un seul personnage et… ça ne marche pas aussi bien que d’habitude.

Cela dit, cet épisode se concentre clairement sur Jo alors que le précédent était sur Al, tout n’est pas exactement perdu, c’est juste le générique qui diffère… et l’écriture qui n’hésite pas à passer d’un personnage à l’autre.

Ainsi, on délaisse Jo pour Reg une fois qu’elle a eu la bonne idée de s’afficher officiellement en couple avec lui sur Facebook. De Reggie, on passe au coloc, du coloc à Coco et enfin, on en revient à Lionel et Troy. Ces deux-là sont toujours amis, et c’est génial à voir. Cela dit, ces plans qui n’en finissent plus entre tous ces gens du casting, ça me paume un peu. Le but est d’en revenir à Rashid voulant flirter avec Jo. Il lui demande conseil sur son futur logement et elle lui dit de ne surtout pas quitter leur maison.

Il n’en demandait pas plus. Bon, et sinon, si tout le monde se réunit dans ce hall, c’est pour écouter une bonne nouvelle : la police du campus ne sera plus armée. L’annonce est faite par Moses, un bon orateur déjà vu dans l’épisode précédent et surtout faisant partie de l’ordre du X. Et en parlant de X, ça me fait penser porno comme la parodie de The Handmaid’s Tale… là, franchement, la série ne m’a pas donné envie du tout de la regarder avec cette parodie. Quant au couple Jo et Reggie, je suis un peu paumé par leurs problèmes de couple, ils en sont au stade de la relation où ils ont beau être heureux d’être ensemble, ils ne sont pas tout à fait certains de leurs avenirs.

Le lendemain, Jo interroge Moses Brown et tout se passe à merveille pour elle, et pour Reggie que Moses est heureux de rencontrer, parce que c’est l’étudiant qui l’a inspiré après ce qu’il s’est passé en saison 1. Forcément. La journée est bonne pour le couple, qui décide ensuite d’aller coucher ensemble, dans une scène un peu longuette et gratuite à mon goût. Mais bon, on est sur Netflix.

Après ça, Reggie prend un café avec Moses et ils sont interrompus par Muffy, l’étudiante féministe du début d’épisode. C’est un peu gênant, mais on a la possibilité de vite l’oublier grâce à l’intérêt de la conversation Moses/Reggie. Le professeur explique à l’étudiant qu’il a subi lui aussi l’arrestation forcée par un flic le braquant et le menottant, expliquant sa fuite de l’université et la dépression qui a suivi. Et justement, Reggie n’est pas encore complétement sorti de son état de choc.

Dans tout ça, il oublie d’aller rejoindre Joelle, ce que Rashid remarque évidemment : depuis qu’ils sont en couple sur Facebook, Jo et Reggie n’ont pas passé beaucoup de temps ensemble en public, et Rashid l’analyse comme un manque de confiance. Du coup, il se décide à aller à avouer à Jo qu’il est amoureux d’elle et qu’elle mérite mieux que Reggie. Oui, mais non, elle ne le voit pas comme ça, même si ce n’est pas l’éclate avec Reggie.


Chapter III – 15/20
J’ai l’impression qu’on est finalement sur la saison de trop, celle qui ne sait pas quoi faire de ses personnages et qui bâcle ses développements de manière surprenante. Il y a des personnages que je ne reconnais pas et des intrigues qui ne sont pas tout à fait celles que j’attendais, parce qu’on sent une incertitude d’écriture reflétant celle des personnages.

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303

Ho-ston. Doesn’t sound like the Lionel I know.

Cet épisode commence par se concentrer sur Brooke qui se cherche un plan cul, plus accroché à elle qu’elle ne l’est à lui, pour enchaîner sur son envie d’interviewer Sam par rapport à l’affaire Jerry Skyler. Le problème est qu’elle est plus occupée à filmer de nouvelles images avant un entretien important avec ce Jerry Skyler. L’idée est donc qu’elle doit présenter le reportage qui servira de support à sa thèse.

Si Gabe lui affirme qu’elle était préparée, il est évident qu’elle n’a rien fait, ou en tout cas rien de suffisant. Son entretien m’a fait de la peine, et évidemment, ça n’a pas fonctionné. Elle faisait de la peine sur scène à perdre peu à peu ses moyens et à comprendre qu’elle a beau se comparer à une productrice qui n’a pas suivi les moyens conventionnels, espérant encore être comme elle.

Finalement, Jerry Skyler accepte quand même de l’aider si elle le souhaite, mais ce n’est pas le cas, parce qu’on parle de Sam. Elle se braque et se vexe face au monde universitaire, tout en comprenant qu’elle est paumée dans sa vie, ce qui est un peu le thème de ce troisième chapitre.

Sam croise certes Brooke, légèrement énervée par son silence, mais aussi Lionel à qui elle souhaite parler de l’ordre du X. Celui-ci feint l’ignorance. La série se concentre enfin à nouveau sur lui et ses nombreux fantasmes sur le campus. Il a bien changé le Lionel timide. Désormais, il mate, retombe sur D’unte qui l’initie un peu plus à la vie homosexuelle du campus. Et c’est beaucoup trop drôle.

Les scénaristes s’amusent à suivre son premier jour dans la maison gay/LGBT et il ne se sent pas du tout à la hauteur de tout ce qu’il se passe. Un peu comme Sam, il est paumé dans sa vie, mais prend ses marques comme il peu dans son homosexualité. Après, j’ai eu du mal à trouver ça bien par rapport à d’habitude. Comme le dit son ex qu’il croise, tout ça ne sonne pas comme le Lionel qu’on connaissait jusque-là.

Brooke interrompt ce si bon moment de Lionel pour lui parler du journal, avant d’empêcher à nouveau Coco de boire trop de café. Elle en fait des caisses pour l’empêcher de prendre trop de caféine, puis elle flirte avec l’amie de Coco. Et autrement, cette saison abuse vraiment des parodies télévisuelles à mon goût. Cela fonctionnait bien en saison 1, alors je comprends bien l’idée de vouloir surfer sur cette tendance, mais bizarrement, je trouve que ça prend moins.

Tout ça nous ramène finalement à Lionel qui se promène dans la bibliothèque de la fac où il rencontre un type qui le suce et où il reçoit une invitation un brin creepy et voyeuriste d’un membre de l’ordre du X pour le dimanche suivant à minuit. Il s’en confie à Sam et tous les deux, qui pensent qu’il s’agit d’un troll, décident de se rendre au RDV.

Même si Sam essaie de changer de vie, elle se laisse embarquer par Lionel, puis par les mystères… mais comme Lionel n’est pas motivé, elle accepte de partir aussi. Elle prend le temps de se confier sur sa manière d’être paumée dans la vie, avant d’être interrompue par Brooke pas beaucoup plus avancée. Seulement, elle admire Sam, alors elle la remotive en expliquant cette admiration. Cela les inspire toutes les deux : Brooke publie tous les articles que Lionel gardait en stock en perçant son mot de passe et Sam envoie un mail à la productrice qu’elle adore et dont elle s’inspire. Quant à Lionel, il s’assume de plus en plus… en écrivant un journal intime avec le pseudo Chester. Franchement, je ne vois pas où cette saison va.


Chapter IV – 13/20
Honnêtement, je suis en train de totalement passer à côté de cette saison. Je suis très content de retrouver les personnages et de passer du temps avec eux, mais c’est encore pire qu’avant côté intrigue. La série a toujours été bavarde, ce n’est pas nouveau, mais je trouve qu’elle est moins prenante qu’avant du côté du développement des personnages… Peut-être parce que chacun est développé sur plusieurs épisodes désormais ?

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304

Lionel, I detect heterosexuality, what’s happening?

L’épisode reprend en suivant Abigail qui vient chercher du café auprès de Brooke pour une énième réunion étudiante. Pour aller en cours, il n’y a personne, mais pour ces réunions, il y a toujours du monde. Bon, il s’agit en fait d’une réunion de Pastiche, où Kurt acclame Troy, à la grande surprise d’Abigail qui analyse ça comme une manière pour Kurt de s’incliner. À défaut de pouvoir être meilleur que Troy, il veut s’en faire un allié.

Il faut dire que Troy est en train de redevenir le sujet de conversation de tout le campus, parce que son interview dans Pastiche a été tellement tronquée que ses propos sont beaucoup plus problématiques que prévu. C’est dommage : il voulait publier un article drôle et parodique, il se retrouve à être vu comme un connard par tout le monde… mais seul Al ose le dire.

Bon, Al et le père de Troy. Il le convoque dans son bureau pour lui faire la morale, mais Troy sait déjà tout ce qui va être dit… ou pas : son père décide de porter des jeans et il demande l’avis de son fils. Celui-ci imagine aussitôt que son père a une petite-amie et j’espère que c’est ça, parce que ça n’a pas trop de sens d’avoir le doyen qui se la joue si jeune d’un coup. À défaut d’une petite amie, il a effectivement une Sandra à aller draguer. C’est en revanche gênant à voir, parce qu’il en fait beaucoup trop pour lui faire comprendre qu’il est charmé.

Du côté de Sam, on apprend qu’elle file toujours le parfait amour avec Gabe. Celui-ci est aussi ami avec D’unte apparemment, du coup j’en arrive à me demander s’il était déjà là avant et que je l’avais oublié. En tout cas, il est bien marrant et est en train de devenir le nouveau meilleur ami de Lionel. Il le rejoint en effet pour une soirée entre LGBT dans sa chambre, avant d’envahir celle de Troy qui est avec ses potes pour parler de ce qui lui est arrivé à Pastiche. Soit. Ils sont rapidement virés de la chambre, mais pas avant d’avoir donné leurs avis sur la situation de Troy.

C’est assez marrant et quand on retrouve une nouvelle réunion de l’équipe de Pastiche, Troy ose l’ouvrir pour expliquer à Kurt qu’il n’aime pas beaucoup ses édits, pour mieux se faire ridiculiser. Comme l’avait prévu Abigail, c’est un fail, parce que Kurt préfère lui dire qu’il est en train de demander un traitement de faveur parce qu’il est noir. Ce qui est intéressant, c’est que ça rapproche soudainement Troy et Abigail.

L’air de rien l’arrivée de Troy à Pastiche provoque pas mal de remous : d’autres le contactent pour se plaindre aussi de l’attitude de Kurt avec eux, et on finit l’épisode avec une idée de Troy qui ne nous est pas encore révélée.

Bien sûr, Sam découvre aussi que Gabe a quelques secrets : il lui fait croire qu’il travaille tard au café de l’université quand en fait il se rend à une réunion des étudiants en manque d’argent essayant de trouver des solutions financières. Elle prend assez mal de découvrir qu’il lui a caché ses problèmes par orgueil, mais leur couple peut survivre à ça, heureusement.

Tout ça amène en tout cas une nouvelle intrigue : les étudiants sous-payés alors qu’ils sont TA (ils dirigent les TD) quoi. Autrement, Brooke continue de se faire draguer par l’amie de Coco, mais je cherche encore l’intérêt de cette intrigue franchement.

> Saison 3

13 Reasons Why est (presque) de retour

Salut les sériephiles,

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Ouf, vous aurez bien un article aujourd’hui, même si je suis passé à ça de rater le coche pour l’écrire – figurez-vous que je suis de nouveau tonton du bébé le plus adorable du monde. En plus, j’avais en stock un sujet qui ne m’inspirait pas beaucoup, mais Netflix a eu la bonne idée de prendre une drôle de décision qui me permet d’écrire un article de plus sur 13 Reasons Why. L’info la plus importante, à mon sens, et qui n’est pas celle faisant les gros titres, bizarrement, c’est que Netflix nous a balancé que la saison 3 serait diffusée « plus tard cet été ». Alors il n’y a peut-être que moi qui percute, mais la fin de l’été, c’est dans six semaines, donc ça veut dire qu’on va avoir de nouveau épisodes d’ici un mois ça. Bon, OK, on n’est pas vraiment fixé sur une date, mais moi, je vois que c’est pile pour mon déménagement, youpi, je vais encore accumuler le retard ! Plus sérieusement, c’est top d’avoir enfin une indication plus précise que 2019.

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Et je découvre à l’occasion de cet article qu’Ingrid de Grand Hotel est Chloe de 13 Reasons Why, la copine de Bryce.

Après, si personne ne percute, c’est aussi parce que la décision prise par Netflix est étrange : trois ans après la diffusion de la saison 1, la plateforme de streaming a enfin décidé d’écouter les nombreuses associations et personnes ayant TOUJOURS critiqué le final. C’est un mini-spoiler parce que c’est le synopsis de la série, mais donc, on y voyait en effet Hannah Baker prendre la décision de se suicider. Et en trois minutes plutôt qu’une.

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Cette scène qui avait fait grand bruit à l’époque avait été oubliée par beaucoup – surtout après une autre scène choc en fin de saison 2 (d’où le gif ci-dessus) – mais voilà donc que Netflix a pris la décision de sortir un communiqué pour nous expliquer qu’ils avaient pris la décision d’éditer ce suicide d’Hannah, de manière totalement abrupte en plus, en le retirant de l’épisode. Exit la baignoire, exit les veines et la douleur d’Hannah : si l’on revoit cet épisode sur la plateforme, la scène n’existe plus.

L’idée de base de l’épisode, se défendaient-ils il y a encore peu, était que la douleur montrée devait passer l’envie de se suicider, faire comprendre que c’était un acte atroce. Les associations, elles, y voyaient une fascination morbide, voire la possibilité de tenter certains jeunes mal dans leur peau…

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Et voilà donc qu’après trois années, Netflix s’achète soudainement une conscience. Hum. Le mal est fait, et ça fait bien longtemps déjà que beaucoup ont vu cet épisode, alors bon, je ne suis pas convaincu que ce soit autre chose qu’un gros coup de promo… Le pire, c’est que c’est efficace, puisque je vous en parle moi aussi ! La série est de nouveau en TT avant même la diffusion de la saison 3, c’est donc réussi pour Netflix qui fait bien le buzz avec une série qui est en perte de vitesse…

En plus, je trouve que le nouveau montage est beaucoup moins cohérent, comme beaucoup : on passe de Hannah devant un miroir à la réaction de ses parents. Il y a des performances d’acteurs qui passent à la trappe, c’est dommage ; surtout que plus encore qu’Hannah, la réaction initiale de sa mère après le moment atroce du passage à l’acte est ce qui m’avait le plus marqué.

La scène étant toujours largement accessible sur internet, je ne vois vraiment pas d’intérêt à cette décision, à part un coup marketing. En cas de saison 4, ils pourront censurer la fin de saison 2, et en cas de saison 5, il y a fort à parier que la prochaine grosse scène choquante de cet été y passera également…

Scream (S03)

Synopsis : Ghostface est de retour pour s’en prendre à un nouveau groupe d’adolescents qui n’a rien demandé.

Saison 2Saison 3

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Pour commencer, cette saison n’a de saison 3 que le numéro de principe, parce qu’il s’agit d’une saison qui repart à zéro avec de nouveaux persos et de nouvelles intrigues. C’est bien dommage, car j’adorais les personnages des premières saisons (enfin, un ou deux surtout, OK). Malgré ce recasting et ce retour à zéro concernant le tueur au masque, MTV a finalement pris la décision de tuer la série sans trop de raison et avec moins de remords encore que leur tueur.

C’est ainsi deux ans et demi après le dernier épisode que soudainement, MTV se souvient qu’elle a toujours ça dans sa grille. C’est au rythme de deux épisodes par soir sur trois jours d’affilée que la chaîne a pris la décision de diffuser cette saison qui promet déjà de ne pas marquer les annales.

Seulement, voilà, pour moi, Scream est totalement une série d’été et j’ai de bons souvenirs de certaines scènes des premières saisons. Bref, c’était suffisant pour me donner envie de me faire un avis ! Au départ, je comptais voir toute la saison d’une traite, et puis finalement, je n’ai pas du tout eu le temps pour ça. Tant pis, un épisode de temps en temps pendant l’été, ça fera l’affaire aussi !

S03E01 – The Deadfast Club – 18/20
Je n’attendais vraiment pas grand-chose de ce reboot, mais j’en suis pour le moment bien satisfait. Les scénaristes jouent habilement sur les codes des films d’horreur et sur les références pop-cultures. En fait, ce premier épisode est même meilleur que ne l’étaient les premières saisons de la série. L’ambiance y est différente et pour le moment, je trouve les personnages plus marrants, car les clichés sont assumés. Il faudra voir ce que donne le reste de cette saison, mais c’est bien parti.

Saison 2Saison 3