Riverdale – S04E19

Épisode 19 – Killing M.Honey – 18/20
Oui, oui, 18, j’y vais à fond, mais c’est parce que j’ai vraiment aimé cet épisode, en grande partie indépendant de toutes les intrigues en cours et justifiant tous les moments les plus nazes (ou presque) par une explication qui tient la route. C’est tellement inhabituel ! Comme trop souvent, la série me donne l’impression qu’elle va faire une super intrigue et tout, mais je suis sûr qu’en deux épisodes tout sera à nouveau ruiné. Ah, et pour une fin de saison improvisée car imposée plus tôt que prévu par le Covid, je trouve qu’ils s’en sortent vraiment bien !

Spoilers


Although one thing that would stop Mr. Honey is if we killed him.

Betty est de nouveau dans l’enquête des VHS et ça ne sert pas à grand-chose. Après le meurtre de Jason, c’est celui du premier épisode musical qui est recréé… et personne ne semble s’inquiéter des victimes, apparemment.

Betty étant sur tous les fronts dès le début de cet épisode, on apprend qu’Honey refuse d’imprimer le Yearbook de leur promo parce qu’elle a dépassé les délais… et ça l’énerve profondément. Elle débarque donc dans le foyer des lycéens pour raconter ce qui lui est arrivé à tout le monde, alors que Jug vient d’être accepté à la fac de l’Iowa qui est géniale en écriture. MAIS PUTAIN ? Il était accepté à Yale ? Alors certes quand il est mort, il a peut-être perdu sa place, mais il devrait pouvoir la récupérer facilement, non ?

Anyway. Les scénaristes se souviennent soudainement des différentes punitions données par Honey tout au long de la saison, mais uniquement la partie qui les arrange : tous les étudiants sont bannis de la cérémonie de remise de diplôme par le nouveau principal, et ça pose problème à nos personnages principaux.

Nous voilà donc avec Betty en roue libre qui envisage de tuer son principal et… ma foi, ça passe comme conversation de lycéens énervés, pour une fois. Elle envisage tout un scénario où les lycéens pourrait kidnapper M. Honey pour lui faire peur et le tuer. Ou au moins faire en sorte qu’il ne reste pas en ville. Allez, on se marre bien avec cette histoire qui n’a aucun sens, mais qui, comme elle n’est que le fruit de l’imagination des personnages, a beaucoup plus de sens que d’habitude.

Mieux vaut cette fiction débile que la réalité de toute manière, parce que dans la réalité, ils mettent de la colle sur sa chaise et son téléphone. Enfin, de la glue. Et de manière pas crédible du tout, Honey est évacué par les pompiers au milieu d’un lycée plein d’élèves en train de le filmer.

Le lendemain matin, Jug révèle qu’il a commencé à rédiger une nouvelle intitulée « Killing M. Honey » qui reprend grosso modo le fantasme de Betty de la veille. Et ça nous occupe pour une bonne moitié de l’épisode, mais honnêtement, ça m’a plu cette fausse intrigue où les lycéens torturent un Honey plus malin qu’eux, qui n’a aucun mal à les reconnaître… et finit par se faire tuer. Bien sûr, il y a de l’humour avec les étudiants qui annoncent les études qu’ils s’apprêtent à faire ou leur expérience à se débarrasser des corps.

C’est dingue, parce que c’est au niveau de tous les épisodes habituels avec les mêmes conneries… mais ça marche parce que cette fois c’est supposé être une fiction écrite par Jug pour entrer à la fac, alors c’est marrant de les voir enterrer ce M. Honey fictif. Cela part en vrille ensuite avec Reggie qui se met à boire et balance presque le décès d’Honey simplement porté disparu ! Aussitôt, les freins de la voiture de Reggie ne fonctionnent plus et il meure. Veronica et Cheryl ne s’en remettent pas, et elles découvrent le visage de psychopathes des autres… ce qui est franchement marrant.

En parallèle de tout ça, Honey continue de se faire des ennemis dans la réalité en annulant le bal de promo. Aha. Pour une fois qu’il a de l’autorité… il se la fait saper automatiquement par les parents de Riverdale qui n’apprécient pas qu’on touche à leur progéniture. Il est menacé par tous les parents qui sont toujours capables de lui pourrir la vie.

S’il est forcé d’annuler l’annulation de ce bal de promo, il trouve vite une nouvelle excuse pour annuler l’annulation de cette annulation : une vidéo qui montre le devant du lycée pendant quelques heures, puis l’intérieur de celui-ci. C’est un vrai danger pour toute la promo à ses yeux, alors voilà, il annule tout. Betty refuse de croire que la vidéo vienne bien du même dérangé que d’habitude, car la coïncidence est trop belle. Elle a raison : M. Honey est bien celui qui est derrière cette vidéo, et elle réussit assez vite à le prouver.

Aussitôt, Charles soutient Betty et Jug, permettant ainsi l’annulation de l’annulation de l’annulation de l’annulation du bal de promo et tout est bien qui finit bien. Ou pas ! M. Honey démissionne, ce qui paraît être une victoire pour les lycéens, jusqu’à ce qu’il révèle devenir le nouveau principal de Stonewall, où il sera trois fois mieux payé. Trois fois ? Faudrait voir à pas déconner, le système d’éducation aux USA paie mal aussi, franchement.

De toute manière, le vrai drame n’est pas là : la secrétaire du lycée, présente depuis le début de la série, débarque avec plus de répliques que jamais, assurant qu’Honey est le meilleur principal ever. Oui, il s’acharnait contre nos héros, mais personne n’est mort pendant qu’il était principal, il a aidé des étudiants à avoir des bourses et il a amélioré les résultats. Un vrai héros, quoi. Il rédige même une lettre à la gloire de Jug, histoire de convaincre l’Iowa de le prendre à l’université.

En fait, il est tellement glorifié que Jug réécrit toute son histoire, culpabilisant de l’avoir tué dans sa fiction. Honey peut donc finir en vie dans son histoire… et vraiment, j’ai cru qu’il allait mourir dans la série. C’est clairement un truc que cet épisode a loupé : la fin voit Betty et Jug recevoir une nouvelle VHS et se rendre dans la cabane où Hermione avait tué son amant. Une autre vie.

Là, ils trouvent une nouvelle vidéo où des gens masqués aux couleurs de chaque étudiant de Riverdale tuent un faux M.Honey. Cela aurait pu être le vrai pour être encore plus marquant, mais ça fait un bon épisode de fin de saison.

Compteur d’Archie à poil : à quoi bon ? Il a vraiment arrêté de se dénuder pile une fois que j’avais gagné. On va m’accuser d’avoir triché… quelqu’un veut-il bien jouer les arbitres et faire un recompte depuis le début ? Non ?

EN BREF – Je suis arrivé au bout de cette saison 4 ! Qu’en dire ? C’était moins pire que la 3, largement, et j’ai préféré la suivre, surtout qu’il y avait finalement un fil rouge convaincant à suivre avec tout le délire sur la mort de Jug. Je suis beaucoup trop sympa avec cette saison 4, parce qu’elle finit plutôt bien, mais la vérité, c’est que je ne sais même plus trop où elle a commencé et par quoi je suis passé pour en arriver là.

Il y a tellement de sous-intrigues et de scènes qui ne servent à rien ou sont mal exploitées ; tellement de moments où tout part en vrille ; tellement de choses à en redire… mais je reconnais que comme beaucoup, je suis fasciné et je continue de la suivre. Le masochisme est réel avec cette série. C’est marrant, je me marre vraiment beaucoup quand je ne suis pas trop blasé. Ca se bingewatche bien, ça se regarde aussi bien à la semaine… Je ne sais pas, va vraiment falloir qu’on en parle.

Mais avant ça, j’ai donc dix épisodes à regarder. Dix. J’hésite. Soit je repars sur du un par semaine pour le bien de ma santé mentale et pour finir mon rattrapage à peu près au moment où la deuxième partie de saison 5 reprendra ; soit je bingewatche ça à un moment.

On verra bien. En tout cas, pas mécontent d’avancer. Et d’avoir gagné mon pari sur le nombre d’Archie à poil !

Riverdale – S04E18

Épisode 18 – Lynchian – 10/20
Et merde, j’y croyais, on était sur une bonne lancée, mais voilà la série qui retombe dans tous ses pires démons. Le bon fil rouge étant évacué, il ne reste que des intrigues vraiment peu prenantes et qui finissent en queue de poisson dans cet épisode. Quant au nouvel arc entamé, je ne comprends pas bien l’évolution qui est suivie ici. Dire qu’il y a encore deux saisons au moins alors qu’ils n’ont plus rien à raconter déjà et qu’ils se recyclent sur plein de trucs !

Spoilers


Don’t say we didn’t warn you.

On repart sur les VHS et… Je suis mort de rire, tout simplement. Le fait que Jug regarde les vidéos données au shérif, ça n’a déjà pas beaucoup de sens, mais on se retrouve avec Charles, agent du FBI, qui demande l’aide de Jughead pour résoudre une enquête là, tout de même. Betty refuse d’y prendre part, ce qui n’a aucun sens pour elle et Jug… se retrouve à gérer des pistes tout seul, parce qu’il n’a pas envie d’en parler.

Mais. IL EST AU LYCEE BORDEL. Voilà, fallait que ça sorte, reprenons. Il interroge donc Ethel qui est évidemment sa piste… mais il ignore finalement cette piste. Seulement voilà, tout pointe vers elle, encore et encore.

Charlie décide donc de suivre cette piste, et ça ne plaît pas à Jug de voir qu’il a raté une partie de l’enquête, surtout qu’il est sûr de l’innocence de la rousse… Contrairement à Charles qui lui donne une VHS trouvée chez elle, bien sûr : la sextape de Jug et Betty, que l’on a vu Jug détruire dans un épisode précédent. Allez, on va dire qu’une copie est possible.

Ethel a une bonne excuse cela dit : elle aurait trouvé la cassette dans une « Velvet room » où se trouvent des vidéos interdites… y compris le meurtre de Jason Blossom.

Depuis l’épisode précédent, Reggie est de retour dans la tête des scénaristes, et l’acteur doit le regretter, parce qu’il se retrouve lié à l’intrigue des mecs qui se chatouillent. J’avais déjà oublié, et ce n’est pas un plaisir de retrouver cette activité extrascolaire de Kev et Fangs. Bien sûr, Reggie est super heureux de voir qu’il peut se faire de l’argent facile, alors il convainc ses amis de larguer le type qui leur a donné cette idée et de lancer leur propre branche de vidéos.

C’est une mauvaise idée, j’en suis sûr… mais Kevin écoute Reggie qui recrute toute l’équipe de foot du lycée (ah oui, c’est vrai qu’il y a eu ça aussi dans la série !), puis Toni et toutes les Vixen, qui sont celles qui chatouillent les mecs, évidemment. C’est un succès immédiat qui se retourne contre Kevin : il est menacé par Terry et ses hommes de main, qui s’amusent à menacer les mains de Kevin.

Reggie refuse de se laisser faire, jusqu’à ce que Terry prévienne M. Honey des occupations des lycéens avec les uniformes du lycée. Pour une fois, c’est cohérent ! Putain, y a du sens dans la série ! Le site qu’ils viennent de créer doit donc être supprimé et ça finit comme ça pour cette intrigue, semble-t-il. L’argent que ça représente ? Ils semblent s’en foutre, surtout que Fangs est admis dans une grande université. Euké.

De son côté, Veronica est étonnée de voir que son père est heureux de vivre à nouveau… mais elle le soupçonne d’être rapidement devant les menaces des Malloy, un groupe qui s’en prend au club privé qu’elle gère avec Cheryl. Ceux-ci menacent les filles avant de tout détruire du club pendant la nuit. Bien sûr, Hiram n’y est pour rien : il lui indique même que les Malloy sont de dangereux concurrents face à qui il a eu peur lui-même.

Veronica lui indique qu’il est trop faible pour l’aider à régler ce problème… mais Hiram essaie quand même de le faire par lui-même. Il est très menaçant, mais il montre un « signe de faiblesse » en ne tuant pas l’homme qu’il va menacer, ce qui est une erreur : Hiram se fait vite tabasser, et Cheryl refuse de rester une collègue de Veronica dans ces conditions. Tss. Cela force Veronica à redemander de l’argent à son père.

Elle est sûre qu’il est de nouveau quelqu’un de bien, donc ils peuvent affaire ensemble puisqu’elle a besoin d’argent pour faire face au départ de Cheryl. Le seul problème, c’est qu’Hiram est de nouveau un type louche qui va tuer d’autres types dans de sombres allées la nuit.

Sinon, Betty est toujours amoureuse d’Archie, au secours. Elle relit ainsi ses anciens journaux intimes, notamment celui où elle a rencontré Archie ; alors que lui, il fait de la guitare en se souvenant de son baiser avec Betty. Pff. Littéralement, pff. Les deux se retrouvent alors dans le bunker squatté par Jug lors de l’épisode précédent pour une petite intrigue sur un lit.

Malgré toutes les punitions en cours contre elle pour tricherie, Betty reste celle qui gère le Yearbook, et M. Honey est heureux de lui rappeler. Elle est moins heureuse de devoir refuser l’aide d’Archie pour le constituer… Ce qui ne l’empêche pas d’accepter un autre rencard dans le bunker le lendemain. Au secours. Au secours. AU SECOURS.

Heureusement, Cheryl parvient à rappeler à sa cousine qu’elle était amoureuse de l’idée d’un couple avec Archie, pas vraiment d’Archie. Cela calme les ardeurs de la blonde qui calme le rouquin malgré la petite centaine de bougies qu’il a allumées pour elle dans le bunker. Et la chanson ! Il lui a écrit une chanson bien sûr, puisqu’il est de retour dans son intrigue musicale. Cet énième rejet de Betty blesse grandement Archie : il décide donc d’annoncer à sa mère (eh, qui se souvient qu’elle est lesbienne désormais ?) qu’il est OK pour envisager de rejoindre la Marine. J’ai baillé, on ne va pas se mentir.

Sinon, l’épisode termine sur deux révélations : Honey est un client de la Velvet room, Cheryl reçoit à son tour une vidéo creepy où quelqu’un portant un masque est tué d’une balle dans la tête… comme Jason.

Compteur d’Archie à poil : Nope, plus rien.

Riverdale – S04E17

Épisode 17 – Wicked Little Town – 14/20
Eh, pas si mal cette saison finalement, elle va avoir une meilleure note que ce que j’imaginais. Cet épisode est insupportable d’intrigues plus ridicules les unes que les autres, hein, ne vous méprenez pas face à une note pas si mauvaise… Les chansons sont plutôt sympathiques et ça aide à faire passer la pilule de certaines idées qui sortent de nulle part. Comme d’habitude, je suis bon public sur les épisodes musicaux. Ca me motive, écoutez.

Spoilers


We’re generation Z.

C’est reparti pour un épisode musical, cela faisait longtemps et on se retrouve donc avec un épisode qui fait même chanter les adultes cette fois. Ce n’est pas bien exceptionnel, mais bon, on est habitué. En revanche, l’épisode ne s’arrête pas à son intrigue de spectacle musical qui est même carrément gommé de l’épisode pendant un bon moment.

Quand on y revient, c’est pour nous dire que M. Honey n’aime pas le choix de spectacle de Kevin, comme toujours. Je veux dire même l’acteur doit en avoir marre à ce stade, c’est du recyclage d’un épisode déjà recyclé la saison précédente. C’est tout de même quelque chose, ça. Au moins, il a son épisode chaque année, et j’imagine que c’est comme ça que les scénaristes le tiennent encore ? Comme ça et avec un bon salaire. En plus, on voit bien que l’acteur est beaucoup plus vieux que son personnage, désormais.

Les numéros musicaux n’ont plus aucune espèce de crédibilité, on est sur de la comédie musicale au sein de la série… et ça me blase, surtout quand on se retrouve ensuite avec Kevin forcé de changer de spectacle et Archie qui envisage de faire jouer son groupe. Ouais, non, je passe sur l’opportunité de commenter les « clips » des chansons (on nous fait un remake raté de Britney ou bien ?) et sur le fait que la carrière musicale d’Archie est au point mort depuis beaucoup d’épisodes. Mais bon.

L’avantage, c’est qu’au lieu d’un spectacle musical Hedwig, on se retrouve avec un spectacle de talents musicaux. J’aurais dû mettre des guillemets ici. Quant à Kevin, il est soutenu par Fangs qui a les pires idées du monde et nous le transforme en drag queen qui embrasse Archie pour une raison ou une autre ? Cela plaît à Archie qui est tout sourire, mais aussi à tout le lycée. Il n’y a que M. Honey qui n’aime pas trop ça apparemment.

Kev est fier de son petit spectacle, mais bien sûr, il est viré aussitôt du spectacle musical et se retrouve en soirée pyjama avec les filles du lycée qui font encore ça pour une raison ou une autre. Je ne comprends pas trop le délire, là, mais j’imagine que le but est de nous dire que si, si, ils sont encore des lycéens. Au-secours. La chanson est sympathique et nous refout une perruque sur Kevin, pour le principe, avant de passer de la maison de Betty à celle de Cheryl et qu’est-ce que je suis en train de regarder encore bordel ? Ah, une bataille de coussins et plumes chez Veronica. OK.

Ses amies ont aussi la bonne idée de lui proposer de tous chanter des chansons d’Hedwig au spectacle du lycée. Ouais, interdire à des lycéens de faire ce qu’ils veulent, ce n’est jamais une bonne idée. M.Honey se retrouve donc avec un squad de lycéennes qui lui chante une chanson hyper sexuelle alors qu’il veut juste prendre son petit déj. Je suis mort de rire.

Il n’a aucune autorité en plus, c’est pire que tout. Et les lycéennes sont trop connes puisqu’elles annoncent leur intention à Honey de chanter des chansons d’Hedwig. Aussitôt, il annonce la punition qui suivrait : l’impossibilité d’aller à la cérémonie de remise de diplôme. Les étudiants décident donc de tous se les jouer drag queen, et ça mène sans surprise à l’annulation du spectacle… Qu’attendaient-ils au juste ?

Inévitablement, le spectacle se retrouve alors organisé à la Bonne Nuit, et puis c’est tout. Zéro autorité ce type, c’est quelque chose.

En parallèle de tout ça, Hiram est toujours malade et ça finit par provoquer des tensions dans le couple Veronica et Archie. Hiram continue de s’entraîner à la salle de gym, montre des faiblesses et… demande à Archie de ne rien dire. Cela n’a aucun sens, mais Archie décide donc d’écouter son ancien ennemi, avant de tout révéler à Veronica au pire moment, à savoir quand Hiram a fait un malaise.

Tout ça finit en dispute, et en chanson, ça va de soi. La chanson est aussi partagée par Veronica et Betty, par contre. Ben oui, on reprend autrement sur le mystère totalement oublié des VHS laissées devant les maisons des gens. Cela fait tellement longtemps que l’intrigue est là… J’imagine qu’il ne reste plus que Charles et Chip pour ça ? C’est évidemment Charles qui est chargé de l’enquête, avec un Jug qui lui demande de participer à celle-ci pour s’aérer l’esprit entre deux devoirs à rendre.

Le problème, c’est que ce faisant, il ment à Betty qui a fait en sorte de lui organiser un super planning de révision et a eu la bonne idée de convaincre chaque prof de lui permettre d’avoir son diplôme en même temps que le reste de la promo. Quand elle le surprend dans le bunker où il est supposé réviser en train de regarder les VHS, elle pète un câble. Forcément.

Les deux couples phare se disputant sur la même chanson mène ensuite à Betty et Archie répétant ensemble une chanson nommée « The Origin of Love ». Mais what the fuck ? Les scénaristes ne sont pas subtiles avec leur envie de les mettre en couple. Je ne sais pas trop d’où ça sort, ni à quoi ça sert, mais bon, s’ils veulent, hein. De toute manière, je n’en ai plus grand-chose à faire… mais nous remettre des flashbacks des premières saisons et les faire s’embrasser, c’était too much.

Forcément, après tout ça, Betty se sent coupable, et c’est bien trop drôle. En plus, Jug fait les choses bien et rattrape tous ses DMs. Idem du côté d’Archie, avec Veronica qui le remercie de l’avoir prévenue à temps de l’état de santé de son père. Il n’en faut pas plus pour qu’Archie et Betty se mettent à culpabiliser en se regardant par la fenêtre… et à fantasmer de se remettre en couple. Oh bordel.

Cela n’empêche personne chez les Archies de s’éclater à la Bonne Nuit… et sur le toit de Pop’s ensuite dans une scène carrément naze et kitch à souhait. Et alors que toute la ville lève la main sur le parking de Pop’s, Jughead reprend sa petite voix off toute naze et nous montre une nouvelle VHS inattendu ou quelqu’un avec un mauvais masque de Betty tue à coups de pierre un type avec le masque de Jug. LOL.

Compteur d’Archie à poil : Les trois ou quatre épisodes précédents n’existent plus apparemment, on revient au new normal d’Archie avec T-shirt.

Riverdale – S04E16

Épisode 16 – The Locked Room – 16/20
C’est étonnant, mais cet épisode réussit vraiment bien à atteindre l’ambiance qu’il souhaite. C’est frustrant, parce que c’est la fin d’un arc qui aura vraiment été chouette dans la série, mais c’est aussi hyper bavard et exagéré à plein d’égards. Allez, c’était dix fois mieux que le reste de la saison et je me suis bien amusé des révélations qui se jouaient dans cet épisode. C’était top.

Spoilers


Rumors of my death have been greatly exagerated

Jug n’est pas mort du tout, mais il assure en voix-off qu’il a eu l’impression de se sentir comme mort lui aussi. Pourtant, il est bien en vie malheureusement, et il nous fait chier un bon moment de cet épisode dans son bunker à chercher à tout prix à trouver de quoi faire tomber les étudiants de Stonewall. Il n’a pas l’air de bien vivre son confinement par rapport à nous.

La série prend le temps de nous expliquer rapidement comment chaque personnage a appris la survie de Jughead, à l’exception de Betty, Archie et Veronica. On ne saura jamais ce qu’il s’est passé dans ce bois apparemment ? A-t-on vraiment besoin de le savoir ? Probablement pas. C’est quand même abusé, mais oui, un certain nombre de personnages savent donc ce qu’il s’est passé, mais on ne parle toujours pas de Charles. C’est chiant.

On enchaîne donc sur un bon huis-clos. Enfin, bon. C’était une bonne idée sur le papier, mais après… Bref, Betty et Jug débarquent ensemble à Stonewall, et Jug peut donc ressusciter beaucoup trop rapidement. Je pensais que ça nous conduirait au moins à la fin de cette saison, pas jusqu’à l’épisode suivant. C’est frustrant… Après, j’imagine que Veronica en avait marre de voir Betty et Archie jouer au petit couple.

Tout l’épisode est donc un huis-clos, avec Donna, Bret, Joan et Mr Dupont enfermés dans une pièce de la fac par Betty et Jug. Ce n’est pas exceptionnel, mais les scénaristes nous assurent qu’ils avaient tout prévu depuis le début, avec des flashbacks qui remontent au début de Stonewall… et qui osent aussi nous remontrer le plongeon du prof à travers la fenêtre.

Ils sont tous si fous. Bizarrement, les révélations autour des mystères de cette saison n’ont pas réussi à m’accrocher du tout. Du tout. Betty et Jug parlent et parlent et parlent et parlent pendant l’épisode, mais concrètement, ils ne nous donnent pas de nouvelles informations pendant trop longtemps. Ils reconstituent un puzzle que nous avons déjà reconstitué, en passant par Mouse et la fausse relation de Donna avec Chipping.

Tout ça nous amène finalement à la révélation que Jug allait être tué parce qu’il écrivait le nouveau roman des Baxter Brothers : tous les auteurs sous ce pseudo ont eu la bonne idée de tuer des étudiants. Et apparemment, c’est simple à prouver, même s’ils ont passé la saison là-dessus. Il reste en tout cas à Jug et Betty le problème de trouver qui est le meurtrier prévu pour Jug.

Pour cela, ils nous racontent une fois de plus que le beanie de Jug a pu le sauver. Heureusement qu’il avait un bonnet, donc… Tout ça pour ça ! On en revient finalement à la forêt et on découvre un peu mieux ce qu’il se passe, alors que Joan est suffisamment stupide pour assurer que Jonathan est celui qui était censé prendre le pouls de Jug pour vérifier qu’il soit bien mort. Nous y revoilà : Bret a attiré Jug dans les bois, Joan a frappé Jug, Donna a emmené Betty à l’écart pour la droguer puis lui donner l’arme du meurtre.

Après tout ça, ils ont mené Veronica et Archie à Betty. Simple, ce perfect murder. On se moque de Jonathan qui ne sait pas prendre le pouls de Jug… mais Archie l’a fait aussi et a dit qu’il était mort, quoi. En fait, Jug est sauvé par ses amis qui lui font un massage cardiaque, et à son réveil, il dit simplement qu’il ne veut pas aller à l’hôpital… avant de retomber inconscient pour 36h. Soit.

Betty a le réflexe d’appeler Charles en assurant qu’on peut lui faire confiance (lol) et celui-ci débarque avec un « van médical du FBI » pour sauver Jug. Je ? Mais mort de rire, sérieusement. C’est aussi lui qui assure qu’il faut brûler les vêtements et nettoyer la scène du crime, et c’est pour ça qu’on en est venu au fameux cliffhanger de la saison précédente.

Après tout ça, bon, on ne va pas y revenir encore, mais on s’amuse de savoir que le légiste pote de Betty depuis quelques saisons a aidé nos amis à faire passer Jug pour mort. Eh, ça, ça passait plutôt bien. Grosso modo, Betty et Jug révèlent qu’ils sont là avec le shérif, Charles et le grand-père de Jug et après beaucoup de blabla pour rien, personne ne semble capter que Dupont va sauter par la fenêtre. On le voit venir une bonne dizaine de répliques avant que ça n’arrive puisqu’il est en échec et mat, mais oui, il plonge exactement comme Chipping pour se suicider.

Reste à régler le cas des étudiants de Stonewall qui n’essaient même pas de s’enfuir. Joan s’en sort autant qu’elle peut grâce à une immunité diplomatique que n’avait finalement pas Bret. Lui, il se fait interroger par Charles et dégommer la face par Jug et FP. Donna récupère toutefois le rôle d’écrivains pour les Braxter Brothers puisqu’elle a réussi à tout faire faire par les autres : elle n’a plus aucune culpabilité… Mais Betty ne veut pas la laisser s’en tirer pour autant : elle sait, grâce à Hermosa, que Donna est la petite-fille d’une étudiante tuée par Dupont. Euh. Honnêtement, en quoi est-ce vraiment la carte maîtresse qu’on nous vendait dans l’épisode précédent ?

Qu’importe. Alice peut vendre son documentaire a une chaîne et devenir célèbre, Betty a sa revanche sur Donna et Cheryl peut narguer Betty parce qu’elle a compris qu’elle était amoureuse d’Archie. Au secours. Tout est bien qui finit à peu près bien et il n’y a plus de fil rouge pour cette saison… qui pourtant n’est pas terminée. Encore trois épisodes… plus autant en saison 5.

Sinon, Jug revient à Riverdale High et Betty comme Veronica font tout ce qu’il faut pour s’assurer que leurs petits-amis passent tout leur temps à réviser désormais. Ouais. C’est pour ça que quand Kevin débarque avec sa nouvelle idée de spectacle musical, Betty inscrit automatiquement tout le monde.

Compteur d’Archie à poil : +1 (et ça compte bien parce que la scène en flashback est plus longue que les fois précédentes, hein).