Supergirl – S04E17

Épisode 17 – All About Eve – 14/20
J’ai regardé cet épisode avec toute la mauvaise foi dont je suis capable après les très mauvais et peu crédibles rebondissements de la semaine dernière, mais force est de constater que s’il y a bien une ou deux sous-intrigues totalement inintéressantes, la série a fini par raccrocher mon intérêt lors de son dernier acte plutôt bien écrit et bien foutu. Comme quoi, ils en sont capables, quand ils veulent.

> Saison 4


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I came offering donuts and my help.

Avec un titre pareil, je m’attends à la mort de ce personnage secondaire que j’aimais bien avant qu’ils ne décident d’en faire n’importe quoi il y a deux semaines. Oui, je suis encore là malgré la frustration d’avoir détesté l’épisode de la semaine dernière qui, pour moi, n’avait aucun sens du côté de l’écriture de la série sur le long terme. Bizarrement, il a pourtant recueilli des bonnes notes un peu partout… Je sais pas, j’imagine que je suis trop accroché à vouloir que la série fasse sens, chronologiquement et logiquement parlant. Tout ça me rappelle juste Once Upon a Time franchement.

Sans trop de logique, Lex a abandonné Lena à L Corp et il lui laisse une petite lettre trouvée par un agent du DEO (faux raccooooord) qui la donne aussitôt à Alex. Une ligne ne le révélant pas explicitement plus tard, Alex comprend qu’Eve travaille pour Lex et Lena se réveille, n’arrivant pas à révéler toute la merde qu’elle a faite.

Pendant ce temps, dans le ciel, J’onn entend une voix l’appeler et s’évanouit, forçant Kara à le sauver de justesse. Franchement ? « On s’en fout, putain ! » a été ma première réaction. Voilà donc J’onn qui perd ses pouvoirs de martiens parce qu’il a tué Manchester. Non, mais sérieusement, s’ils ne savent pas quoi faire de J’onn, qu’ils le tuent !

Ouep, vous aurez donc compris devant cette critique que je suis déterminé à être de la plus mauvaise foi possible avec cette fin de saison. Et ce n’est pas leur petite musique épique pendant que J’onn fait son exposition sur la malédiction qui risque de lui arriver qui va me convaincre du contraire.

Pire encore : dans la scène suivante, il utilise ses pouvoirs de martiens DEVANT sa vitrine, s’énervant quand quelqu’un essaye de lui parler ensuite, le forçant à retirer sa tenue traditionnelle parce qu’il ne peut pas ouvrir la porte comme ça… Mort. De. RIRE. Bon, mon rire n’a été que de courte durée, parce que la personne qui veut le voir en frappant à sa porte ? C’est son père. Oui, celui-là même qui a mis dix épisodes à mourir l’an dernier est de retour.

Pourquoi donc ? Pour venir chercher les symboles martiens que J’onn a trahi de toute manière, puisqu’il n’est plus un homme de paix. Au secours. Et ça continue, encore et encore : J’onn s’évanouit, mais se réveille auprès de son père à nouveau. Là, franchement, j’ai complétement décroché de cette intrigue. Il est très clair dès le départ que ce n’est qu’un rêve pour nous faire une rédemption toute pourrie à J’onn.

Celui-ci passe son épisode à s’énerver pour trouver le courage de s’affirmer enfin et de se reconnaître « Martian Manhunter ». Je suis si blasé, c’était si naze. Enfin bon, ils ne pouvaient pas laisser J’onn monologuer, il lui fallait bien son papa pour nous raconter son histoire et lui donner une nouvelle quête. Les scénaristes le reconnaissent en plus, puisque son père finit par lui expliquer qu’il n’est qu’un bout de ses souvenirs, avant de se réveiller dans son bureau, toujours devant sa vitrine.

En parallèle, à l’hôpital, la sœur de James est toujours là… pour se rendre compte en premier que quelque chose ne va pas avec son frère : il a clairement des super-pouvoirs pourris qui se développent. Il décide toutefois de quitter l’hôpital au plus vite pour couvrir les news, parce que eh, c’est son taf. Et d’après les news, ce n’est pas Lex dans l’exemple qu’il donne à sa sœur.

Elle analyse ça correctement en lui disant qu’elle sait bien qu’il essaye simplement de se déclencher une crise de panique. Il ne veut pas voir Lex, il ne veut pas en entendre parler et voilà. Le frère et la sœur s’engueulent, et je me demande encore à quoi elle est censée servir dans cette série.

Retrouver Lex, toutefois, Alex et Kara s’en chargent, avec l’aide de Brainy et l’accord improbable de la Colonelle, qui va à l’encontre du président. Mais eh, Kara lui a ramené des donuts, alors tout va bien. Supergirl en profite pour rendre sa bague à Brainy, on apprend que Nia travaille toute seule dans la Forteresse de Solitude (ma foi, c’est logique) et Alex continue de ne pas savoir que Supergirl est Kara, forçant la super-héroïne à ne pas interroger Lena. Ben oui, il faut l’interroger pour avoir quelques infos sur Lex.

C’est Alex qui s’y met. Quant à Lena, elle reste dix minutes à peine à l’hôpital, avant d’aller voir sa mère en prison. Cette dernière s’amuse bien de la situation, parce qu’évidemment, elle est au courant pour le sérum et elle est au courant de la complicité involontaire de Lena envers Lex. C’est sûr que c’est une bonne idée de capitaliser là-dessus ma foi.

Cela fonctionne tellement bien que Lena accepte de faire équipe avec Alex, qu’elle surprend pourtant en train de fouiller les dossiers de son bureau, puis Supergirl, qu’elle est censée détester… ah lala. Les trois se retrouvent rapidement en banlieue devant la maison de la mère d’Eve – parce qu’Eve est le maillon faible des super-méchants, puisqu’elle est la « Crazy Lex-Girlfriend ». Allez, j’ai ri de ce jeu de mots.

Finalement, elles tombent sur une cousine d’Eve, ex-cancéreuse qui a eu droit au sérum et a des pouvoirs ; super-force et résistance à la chaleur. Donc… Tout le monde peut avoir des super-pouvoirs maintenant ? Admettons. On enchaîne donc avec le trio de choc qui se rend dans le laboratoire secret d’Eve pour y trouver du Harun-El. Supergirl le prend super mal, s’énerve sur Lena, qui est défendue par Alex puis… S’excuse ? PUTAIN ALLELUIA. Supergirl reconnaît qu’elle est méga-chiante et que Lena a raison ! Les amis, ça mériterait presque que je mette 20 à cet épisode (AHAHAHA, non).

Après cette excellente scène, Lena continue de faire de la merde en cachant à Supergirl que Lex a des plans de la prison de sa mère et la série confirme que c’est bien Eve qui a voulu tuer James. Forcément. Ce n’est pas vraiment une surprise, mais apparemment ça choque Lena et Kara. Bon, soit. On notera que l’épisode passe par une scène d’action sympa quand même : les trois filles se retrouvent confrontées à un Metallo au cœur de kryptonite, à moitié ressuscité seulement. C’est une distraction vite expédiée cela dit.

Bon, sinon, Lockwood et son fils rendent visite à une Sénatrice… qui décide finalement de ne pas voter en leur faveur, au risque de leur faire perdre huit autres votes. Bien fait ? Pas tellement : évidemment, on voit aussi Eve dans cet épisode, et elle fait équipe avec Karusse (oui, je garde ce surnom de merde, parce que ça mérite difficilement mieux, hein ?) pour faire changer d’avis la sénatrice dont le vote est finalement déterminant pour faire la loi retirant leurs droits aux aliens. C’est une catastrophe monumentale, provoquée par Eve, ce que Kara découvre alors qu’elle est en train d’annoncer à James qu’elle est responsable de son petit accident de rien du tout.

Pendant ce temps, Lena se fait un petit plaisir de retourner voir sa mère, parce qu’avec les plans de la prison qu’elle a trouvé, elle comprend que Lex envisageait de tuer leur mère… probablement parce qu’elle en sait déjà trop et peut le retrouver. Badass Lena fait du chantage efficace.

L’épisode se termine à la Maison Blanche où se trouvent James, Lockwood, son fils et plein de journalistes et politiques, tous là pour parler de la nouvelle loi qui vient de passer. Le problème, c’est que Karusse en profite pour attaquer la Maison Blanche devant des caméras, tuant au passage quelques politiques d’ailleurs. Tout ça est rendu possible grâce à un plan machiavélique qui voit la vraie Supergirl être coincée par un hologramme d’Eve et de la Kryptonite.

Est-ce qu’avec cet attentat la série a réussit à me regagner un peu ? Oui, vous l’avez vu avec ma note de toute manière. Le président accuse toutefois Supergirl à la télé, en faisant l’ennemi public numéro 1. Et bizarrement, au DEO, la Colonelle confie à Alex qu’elle n’y croit pas. Heureusement qu’elle la déteste, hein.

Kara se retrouve en tout cas toute seule puisque J’onn s’est barré de la Terre (si seulement il pouvait se barrer de la série au passage) donc elle n’a personne à qui parler de son secret… sauf, heureusement, lorsque Lena et Alex font de nouveau appel à elle et lui révèlent qu’elles veulent comprendre ce qu’il s’est passé, parce qu’elles sont du côté de Supergirl. Oui, oui, même Lena. Ah, voilà un trio qui me plaît suffisamment pour me redonner envie de croire à la série.

J’ai failli oublier dans tout ça : lors de l’attaque de la Maison Blanche, il y a des coups de feu qui font peur à James et qui le motive à finalement demander à sa sœur de rester s’occuper de lui. Mon dieu, je n’ai pas fini de m’ennuyer malgré tout.

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The Magicians – S04E10

Épisode 10 – All That Hard, Glossy Armor – 19/20
Cette série trouvera toujours le moyen de me surprendre et de me faire rire avec ses situations complétement perchées, mais tellement en concordance avec son univers. Il fallait bien que les scénaristes trouvent à nouveau un moyen de faire leur type d’épisode préféré, et ça se fait avec une quête sympathique à suivre. Les sous-intrigues de l’épisode paraissent un peu trop bâclées à côté de celle-ci, et c’est bien la seule chose qui fait perdre un point à cet épisode.

Saison 4

Spoilers

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You do whis-key, not wis-dom.

Bon, ce n’est pas du tout une série que je regarde habituellement le dimanche soir, mais voilà, il me manque une heure dans cette journée de changement d’heure alors je finis mon week-end par cet épisode plutôt que par un truc simple. On va dire que la prise de tête est parfaite avant la reprise, hein.

Le Monstre se promène dans un bar à côté d’un hôpital où il rencontre une femme qui se dit malade. Ils sympathisent rapidement et c’est tout mignon de voir le Monstre capable de bien s’entendre avec quelqu’un qu’il ne torture pas. Enfin, pas immédiatement. Quand il se rend compte que chaque fois qu’elle le touche, il se rappelle de quelque chose et qu’elle lui rappelle sa sœur, il décide en effet de la téléporter avec lui. On n’en saura pas plus.

En fait, la série reprend exactement là où elle nous avait laissé, avec Penny qui a beaucoup de choses à révéler à Quentin et Julia : le Monstre a pour but de recréer un corps. Non, pas pour lui… pour sa sœur, Enyalius. Rien que ça.

Et comme sa sœur a été punie à mort alors que lui non, ça en dit long sur sa dangerosité à elle. Du coup, l’aide que peut leur apporter Alice sur la quête de Julia apparaît soudainement bien secondaire. Au moins, Julia et Alice apprennent à sympathiser à nouveau après la trahison de la blonde.

Rapidement, toutefois, l’intérêt de l’épisode pour ces personnages est de se retrouver à chercher… un leprechaun. Rien que ça. Cela les mène dans un magasin tenu par une irlandaise à l’accent bien marqué. Comme elle est habillée en vert, on comprend bien que c’est elle qui va les mener directement au leprechaun, mais elle met un certain temps à leur révéler. Oh, ce n’est pas aussi simple cela dit : pour parler au leprechaun, il faut réussir à gagner une escape room.

Cela permet à Julia de révéler à l’irlandaise qu’elle est invincible et on découvre que la réputation de Julia la précède : le leprechaun est hautement intéressé par ce qu’elle est… mais pas assez pour la rencontrer si simplement. C’est drôle comme tout, parce que l’escape game est sympa, avec le besoin d’une poignée, puis d’une clé. Bon, la série ne perd pas trop de temps pour autant avec ça et rapidement, Penny 23, Julia et Quentin rencontrent le leprechaun.

Ils lui expliquent qu’il n’a plus beaucoup de temps pour lui avant que le Monstre ne débarque. Ouep, sauf que le leprechaun n’a pas du tout envie de vivre dans la peur comme eux, et il conseille même à Julia de s’y faire elle aussi, puisqu’elle est invincible. Malgré tout, il accepte de se rendre dans une panic room où personne ne pourrait le suivre… à part Julia, qu’il invite.

Malheureusement, il a oublié le mot de passe de sa panic room et l’épisode se termine sur la mort de l’irlandaise, puis du leprechaun, parce que le Monstre les a retrouvé bien vite. Penny 23, Quentin et Julia s’enfuient, mais bon.

En parallèle, Alice et Kady continuent de gérer leur part de l’intrigue et exposent à Zelda les mensonges de la bibliothèque. C’est gênant et ça mène notre bibliothécaire préférée à faire ses propres recherches et comprendre que la trahison d’Everett est réelle. Elle se pointe donc dans l’appartement à la fin, probablement pour aider nos magiciens.

Pendant ce temps, Margo est… en train de marcher. 35 000 pas, rien que ça. Et comme elle est en plein désert, elle a besoin d’eau au point d’accepter de boire la sueur de son animal totem. Elle a toujours l’ipod de Josh aussi, et juste après ça, ça vire au mirage de folie pure. C’est carrément trop cool à voir – et surtout à entendre, parce qu’elle imagine Eliot en train de lui chanter une chanson. Je sens que ça va rejoindre ma playlist vite fait tout ça.

Cette série est totalement cinglée, mais tellement fun pour ce genre de scènes complétement perchée. Voilà, mon dimanche soir est réussi grâce à ce mirage complétement perché d’Eliot en plein strip tease. C’est moins chouette de voir qu’en fait, elle s’évanouit au beau milieu du désert avant d’être réveillée par des nomades qui la reconnaissent comme alliée parce qu’elle a une cicatrice au poignet indiquant qu’elle a été expulsée de Fillory. Merveilleux.

Ces nouveaux alliés sont… particuliers. Ils ont leurs traditions en effet : les femmes doivent se taire car chaque fois qu’elles s’énervent, elles sont possédées par un monstre en sable rouge qui peut les paralyser, voire les tuer. Merveilleux, bis. Par chance pour elles, les hommes peuvent être possédés et survivre. Avec Margo dans le mix, il est sûr que la série ne va pas en rester là, cela dit. En plus, elle continue de voir Eliot alors qu’il n’est pas là.

C’est tellement parfait de retrouver la dynamique entre Margo et Eliot, surtout grâce à une hallucination qui nous permet d’obtenir plein de situations perchées et… un épisode musical. Et oui, Margo se met à chanter avec Eliot, mais aussi avec Josh et Fen qu’elle « invite » malgré elle dans son hallucination. Eliot lui explique qu’ils sont là pour la guider, de même que les musiques.

À quoi est-elle guidée ? À coucher avec un des chefs du village, et tant pis s’il devient un loup-garou dans un désert avec deux lunes. Elle fait ça parce qu’il est important pour elle d’obtenir les haches dont il se sert pour exorciser le sable rouge lorsqu’il possède un homme se sacrifiant pour une femme. Comme ce n’est pas possible car les haches sont ensorcelée, elle se renseigne ensuite sur ce qu’il faut faire pour en obtenir à son tour.

La quête est simple : elle doit remplir un sac de sable noir, sachant qu’il y a environ un grain de sable noir pour quelques centaines de grains blancs. Et elle ne peut pas utiliser la magie sans les rendre inefficace. Par conséquent, elle a juste droit à une petite chanson pour la motiver, l’occasion de ramener aussi Kady et Fogg, parce qu’ils ont des voix de dingue et que ce serait dommage de ne pas en profiter. Cette série trouve toujours l’occasion de me faire rire de manière incroyable, et toujours un moyen de faire chanter tout le monde. C’est bien trop drôle.

Malgré tout, Margo finit par perdre quelque peu espoir après des jours et des nuits de recherche. Elle s’en confie à Eliot, et ça permet de voir à quel point la dynamique entre ces deux-là manque à la saison. Margo est énervée comme tout, et ça attire le sable rouge à elle, sauf qu’elle est loin de se faire attaquer par le sable. Loin de là : elle voit une femme surgir du sable et celle-ci lui « parle ».

Il est alors révélé que le sable rouge est un esprit féminin venant en aide aux femmes : loin de les soumettre, elles viennent en aide aux femmes… en fait, le sable rouge s’attaquent aux hommes quand ils représentent problème pour les femmes. Evidemment qu’avec Margo ça ne pouvait pas être si simple et rester comme ça l’était. Les chefs du village manipulaient toutes les femmes pour qu’elles fassent tout ce qu’ils veulent, alors que les esprits dans le sable étaient en fait totalement à leur service.

Margo se rebelle alors sur une dernière chanson qui réunit pour de bon tout le casting : elle libère tous les esprits enfermés dans des bocaux par les chefs du village. Et une fois que c’est fait, elle peut s’en aller car sa quête est terminée. Elle retombe tout de même sur Eliot en fin d’épisode.

Saison 4

 

Supergirl – S04E16

Épisode 16 – The House of L – 06/20
Comme quoi toutes les origin stories ne se valent pas et ne sont pas gages de qualité. Heureusement qu’il y avait la musique dans cet épisode pour maintenir mon intérêt : cette saison m’a complétement perdu avec un épisode tiré par les cheveux. Rien n’allait et ce n’est pas étonnant que ce soit donc centré sur un chauve, parce qu’il est difficile d’avoir encore des cheveux après tout ça. Je cherche encore la cohérence de cet épisode par rapport au reste de la série, c’est parti en vrille sans prévenir, et ça n’était pas glorieux du tout…

> Saison 4


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And I’m going to need a lot of alibis.

What the fuck ? Ce début d’épisode était digne d’un rêve de Nia, pas vrai ? Les effets spéciaux étaient sacrément mauvais en tout cas. Supergirl a donc suivi l’hélicoptère de Lex Luthor jusqu’à Métropolis où elle décide de l’attaquer sur le toit du Daily Planet. C’est le moment pour elle de découvrir que Lex a des pouvoirs, qu’il est bien fort et qu’il peut la mettre à terre, avant de l’attaquer à coups de globe terrestre. Cette introduction n’avait pas trop de sens. Malheureusement, ce n’était que le début d’un épisode qui part en vrille tout seul et ne parvient pas à faire les liens qu’il essaye de faire.

En effet, l’idée est de proposer un épisode sur les origines de Lex Luthor. Là où le bat blesse, c’est précisément que c’est le genre d’épisode qui montre que la série essaye de gérer avec plus gros qu’elle : l’histoire complexe de DC. Et surtout, l’histoire complexe et jamais vraiment racontée du Superman de cette série. C’est bien d’avoir une série où Supergirl s’établit dans un monde déjà habitué à Superman, mais ce n’est pas bien d’avoir choisi comme méchant de l’année un personnage qui s’est opposé à lui et se révèle avoir trop de liens avec le casting de la série.

Ainsi, trois ans plus tôt, James et Lena se retrouvent, alors même qu’ils ne se connaissaient pas à l’époque, témoins du procès de Lex. Ils l’accusent tous les deux alors que Lex, qui est son propre avocat, accuse Superman d’être coupable de tout ce qui lui arrive. Il fait alors tuer la juge, les avocats contre lui, les jurys… mais pas les témoins. Après tout ça, le minimum serait quand même que James et Lena se parlent non ? Ou simplement qu’ils en parlent à un moment dans la série ? Je sais pas, c’est quand même un brin traumatisant de survivre à ce genre d’attentat, et ça leur fait un énorme point commun.

Bref, il y a à peu près zéro cohérence à ajouter cette scène dans le passé des personnages. Au point où ils en sont, les scénaristes s’amusent donc à ajouter Eve dans le public acclamant Lex Luthor à la sortie de son procès, parce que oui, pourquoi pas lui donner une foule en délire malgré un énorme attentat dont on ne sait rien dans l’épisode précédent, et un autre en début de celui-ci.

Eve Tessmacher se retrouve donc embarquée en prison, par l’autre méchant de la saison revenu à la vie en fin d’épisode précédent, où elle rend visite à Lex. C’est là qu’elle se fait conseiller d’être embauchée comme assistante de Cat Grant, parce que Lex veut surveiller les activités de James, qu’il n’aime pas beaucoup. Mais… ? What the fuck ?

Six mois plus tôt, on voit donc que Lex s’est arrangé une vie bien agréable en prison. L’argent, ça fait des miracles, y compris sur les dirigeants de prison. Il est enfin temps d’en revenir à l’intrigue de la Supergirl russe, et bien sûr, c’est lié à Lex : il reçoit un appel qui l’informe de son existence et de son amnésie. Aussitôt, il se débrouille pour sortir de prison, parce qu’il a ce qu’il faut pour ça, grâce à un petit chantage. Il se retrouve rapidement en Russie à rencontrer la Kara russe…… Vous le sentez mon scepticisme sur cette intrigue, une fois de plus ?

S’il a le pouvoir de sortir de prison comme bon lui semble, en se faisant remplacer en plus par un hologramme, à quoi bon faire genre d’être prisonnier pendant des mois ? À quoi bon avoir été prisonnier ? Qu’est-ce que c’est que ce personnage caricatural qui fait des échecs et mat super facilement face à plusieurs adversaires et au même moment ? Comme si c’était possible avec un jeu aussi complexe que les échecs !

On repart alors trois mois en arrière, et on est donc neuf mois avant le présent lorsqu’on retrouve la Kara russe qui n’a aucun souvenir de qui elle est. L’armée voit bien qu’elle ressemble à Supergirl, mais elle ne se pose pas plus de question que ça sur cette Supergirl russe qui répète en boucle « Alex ». Bon, comme j’ai eu la chance de voir cet épisode sur une chaîne qui n’hésitait pas à mettre de la pub par-dessus les sous-titres traduisant le russe, j’ai pu rater une information, mais j’en doute forcément.

Le temps passe rapidement grâce à un petit montage qui nous apprend que l’armée russe s’est débrouillée pour tout réapprendre à cette Kara amnésique. Quand ils ont découvert ses pouvoirs et été sûrs qu’elle était une copie de Supergirl, ils ont donc fait appel à Lex.

Avant son arrivée, elle a toutefois fait des siennes en entendant une petite fille appeler à l’aide. Elle s’est précipitée à sa rescousse, pour mieux rencontrer Lex… qui accepte de se faire appeler Alex, le seul nom que Karusse (ça le fait comme surnom ?) connaisse. MOUAIS. Cela pourrait passer, mais c’est du grand n’importe quoi, et puis bonjour la chronologie avec Eve qui est là aussi.

Bon, bref, on découvre ensuite que Karusse connaît un tout petit peu l’anglais, alors qu’on vient de la voir chercher dans un dico bilingue russe-anglais la signification des cris qu’elle entendait, et elle se fait complétement manipuler par Lex qui… lui donne des biscuits en chocolat ? Mais ? Vraiment ? Je vous jure, ils sont en train de me perdre complétement avec cet épisode.

Eve explique ensuite à Lex que ce double a été créé grâce à l’Harun-El, aujourd’hui en possession de Lena. D’accord, mais si elle est assistante de Lena, à quel moment exactement elle s’est retrouvée en Russie ? Et avec quel argent ?

En tout cas, Lex retourne ensuite en prison, dont il s’échappe régulièrement grâce à un chantage facile sur la mère du dirigeant de la prison et un hologramme qui lui assure d’avoir un alibi. C’est n’importe quoi, mais ce n’est toujours pas fini : il éduque à son tour la Supergirl russe en lui faisant livrer plein de livres, dont Gatsby. Evidemment, elle l’adore pour les mauvaises raisons, et ça énerve Lex qui veut en faire son petit soldat.

Il y parvient facilement grâce à des allers-retours pour jouer aux échecs avec elle, mais aussi pour lui faire croire que les américains sont méchants, pour lui mettre des implants suite à une attaque à la kryptonite et pour lui présenter son passé sur Krypton. À ce stade de l’épisode, j’ai franchement hésité à tout arrêter.

En effet, on se retrouve quatre mois plus tôt à National City où Karusse et Lex Luthor se retrouvent grimés pour que la super-héroïne découvre à quel point les américains sont pas beaux pas gentils. Surtout les gros porcs dans les hôtels de riches où elle est une serveuse se nommant Linda Lee. C’est caricatural comme jamais, j’ai trouvé ça naze comme scène.

On empire encore la situation en nous montrant ensuite que Lex a emmené Karusse chez Kara parce que c’est Supergirl et parce qu’il le sait bien sûr. WHAT. THE. FUCK ? Peut-on faire pire et encore moins crédible ? Apparemment oui. Kara était donc en vacances à Smallville il y a quatre mois – HEIN ??? – et Karusse tombe donc sur Alex dans l’appartement de Kara. Alex ne capte apparemment pas l’accent russe de sa « sœur » et se laisse embrouiller rapidement. Karusse en profite même pour voler et lire le journal intime de Kara, qu’elle n’a pas pris en vacances parce que euh ? On ne saura pas ?

C’est mauvais, mais ce n’est pas terminé. Karuss reste plusieurs jours dans la vie de Kara, et elle finit par rencontrer Lena. Heureusement, Eve veille au grain et ne grille pas sa couverture, même si l’accent russe devrait suffire. Malgré tout, Lex comprend que son petit soldat est en train de lui échapper, surtout maintenant qu’elle sait que Kara a une Alex elle aussi.

Il fait donc tuer Mikhail, le petit garçon dont elle a entendu les cris des mois plus tôt et avec qui elle était ami. C’est suffisant pour qu’elle pète un câble – ne sachant pas que Mikhail a survécu grâce à l’aide d’Otis qui s’est attaché à lui. Dans son énervement, Supergirl russe manque de peu de compromettre tout le travail de Lex et il l’abandonne, dans l’espoir de la faire changer d’avis, probablement. On en arrive alors trois mois plus tôt, quand la Supergirl russe s’est mise à saigner du nez et a eu besoin de l’Harun-El pour survivre. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Lex, richissime, décide de se rendre malade et de risquer sa vie pour récupérer le sérum de Lena. Alors qu’il bosse avec son assistante en permanence. C’est RIDICULE, l’espionnage industriel suffirait, non ? Notons aussi le costume dégueulasse de Lex Luthor, pour lui, comme pour sa Kara russe, qui porte fièrement les symboles du communisme. C’est bien beau de reprendre des intrigues des comics, mais faudrait voir à adapter le matériel, hein, le communisme et la Russie, en 2019, bof.

Cinq semaines plus tôt, Lena est donc tombée sur un hologramme de son frère dans son bureau. C’est là qu’ils ont commencé à bosser ensemble, et ça n’a aucun sens comme le reste de cet épisode. Bon, allez, ça en a un peu plus, je reconnais, mais c’est naze. S’ils avaient l’intention de présenter cette intrigue depuis le début, pourquoi ne pas l’avoir présenté en cours de saison ? Tout semble sorti de nulle part dans cet épisode, et rien n’est cohérent dans l’ensemble.

La toute fin accélère le rythme, encore un peu plus : Lex est donc en liberté, et il en profite pour remettre sur pied la Kara russe, dans l’espoir qu’elle prenne la place de Kara un jour. Supergirl revient à l’hôpital pour prévenir Alex et James de l’évasion de Luthor, et Karusse vole dans le ciel de National City.

Et c’est enfin fini. Non, vraiment, cet épisode, c’était n’importe quoi du début à la fin : rien n’avait de sens, rien n’était cohérent. Même pour du CW, même pour cette série, c’était mauvais car mal écrit. Franchement, cette histoire ne tenait pas debout à de multiples occasions. Après, malgré tout le mal que je pense de cet épisode, chapeau bas à Melissa Benoist qui fait un travail à peu près potable avec un script très mal écrit. L’accent russe schématique, les mimiques et jeux de regard un peu différent, c’était efficace… mais ça ne sauve pas l’écriture bâclée, malheureusement.

En plus, ça aurait pu être bien si tout ça avait été présenté au fur et à mesure de la saison. Autant pour Lockwood, l’épisode des origines était bien fichu, autant là, ça ne marchait pas du tout…

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The Magicians – S04E09

Épisode 9 – The Serpent – 16/20
Voilà donc encore un bon épisode qui commence enfin à relier toutes les intrigues pour se diriger vers la fin de saison, qui approche bien trop vite à mon goût. 13 épisodes, c’est trop peu. En attendant, ce nouveau chapitre de la vie des personnages était plutôt sympathique à suivre et les pièces du puzzle s’emboîtent peu à peu.

Saison 4

Spoilers

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It’s so much worse than that.

Oula, drôle d’introduction cette semaine, parce que c’est parti pour un groupe de magiciens terroristes, rien que ça. Ce groupe s’appelle Le Serpent et il s’en prend à tous les autodidactes. Le Serpent prend un malin plaisir à les tuer en vidéo et le diffuser sur Internet. L’épisode commence donc par un bon moment de joie pour « la nouvelle Marina », à savoir Kady. Celle-ci est flippée qu’il ne lui arrive du mal maintenant qu’elle est la leader des autodidactes.

En tant que telle, elle reçoit la visite d’Alice qui veut l’aider… mais il faut avant tout s’en venger avec le coup de poing le plus cool que j’ai vu depuis un moment. Une fois ce coup pris en pleine tronche, Alice se montre sacrément sympa dans sa coopération et explique à Kady et Lovelady qu’ils ont besoin d’un plan du système pour trouver les fuites de la magie de la Bibliothèque de manière à mieux gérer cette intrigue avec le Serpent.

Et pour ça, ils ont besoin d’une taupe. Cela tombe bien, elle se présente d’elle-même : ce sera Zelda, parce qu’Harriet prend contact avec Alice, et avec la mère d’Alice. Au même moment, oui. Elle est brisée en plusieurs morceaux, en plusieurs miroirs… mais la bonne nouvelle, c’est que Kady parle le langage des signes et comprend donc Harriet.

À la Bibliothèque aussi, on découvre la vidéo du Serpent. Il est aussitôt décidé que des mesures doivent être prises, et ce sont des mesures qui risquent bien de ne pas les convaincre, car il est surtout question de les contrôler encore un peu plus en les marquant pour les protéger du virus qu’utilise le Serpent pour les tuer.

Zelda utilise ensuite sa magie pour parler à Harriet, et c’est là qu’elle apprend qu’elle doit contacter Alice au plus vite… histoire de devenir sa taupe, oui. En échange, Alice et Kady promettent de trouver un moyen de reconstituer Harriet en un seul morceau. Quoiqu’il en soit, il y a urgence : Lovelady apprend au même moment qu’une planque complète d’autodidactes a été infestée par le virus du Serpent.

Alice retourne à Brakebills pour obtenir un peu d’aide, mais ce n’est pas si évident quand Fogg passe son temps à se bourrer. Ce qui est bien, c’est qu’au passage, elle croise sans qu’ils ne le sachent le reste du casting.

Pendant ce temps, Julia, Penny 23 et Quentin s’occupent de la quête de Julia proposée par la Dragonne, qui consiste à trouver le ou la « Binder ». Comme il y a plusieurs traductions possibles pour ce mot, j’attends de voir ce qu’il en sera pour tenter une traduction, j’avoue. Bien sûr, ils sont toujours en présence du Monstre qui les stresse un peu, mais bon.

Ils se rendent ensuite à Brakebills pour continuer leurs recherches. Ils n’ont pas conscience d’y être espionné par Alice, qui prend la décision de ne pas les aider, mais j’ai aimé voir de nombreux jeux de regards entre Julia et Penny 23. C’est fou comme les ship vont vite à se mettre en place dans cette série finalement.

Alice retrouve ensuite Kady et Zelda avec quelques miroirs. Le plan est assez simple : il faut retrouver trois Harriet différentes et les réunir au même endroit de manière la fusionner à nouveau. Vous voyez, rien de trop complexe, quoi. Alice parvient rapidement à faire venir une première Harriet, mais celle-ci est flippée par l’expérience.

Elle a bien raison : tout comme Harriet, Alice se retrouve divisée en deux… Il y a celle qui est stressée par tout, celle qui m’insupporte, et il y a celle qui est une psychopathe. C’est marrant à voir, de même qu’il est marrant de voir les trois Harriet, l’une flippée (matérialisée), l’autre hyper sensible et la dernière énervée de tout.

L’Alice psychopathe est rapidement mise KO par la stressée, et elle se réveille dans un rêve en noir et blanc. Loin de ce rêve, l’Alice insupportable fait équipe avec Harriet, qu’elle ne comprend pas, mais dont elle devine les idées : il faut selon elle que les deux Alice fassent équipe ensemble. Il n’en faut pas plus pour que l’Alice chiante décide de se rendre dans l’inconscient de la psychopathe arrogante et sûre d’elle.

C’est mal s’il s’agit de l’Alice que j’aime ? Au moins, ça me permet de me rendre compte qu’il y en a une que j’aime encore. Bref, elles font équipe ensemble et trouvent rapidement un livre qui sera bien utile à Julia, puisqu’il s’appelle « Binder ». C’est avec lui qu’elles reviennent de l’autre monde et qu’elles redeviennent une, avant de faire pareil avec Harriet.

Et alors qu’Alice fait tout ça, Zelda et Kady sympathisent dans un couloir. Cela n’a pas réussi à me passionner autant que ça aurait pu et dû, mais ce n’était pas inintéressant d’observer ce nouveau rapprochement. Fogg finit par se pointer juste à temps pour voir Alice et Harriet sortir de la pièce où elles étaient et retrouver Kady et Zelda.

La fille et la mère se réconcilient… et Harriet en profite aussitôt pour avertir sa mère de tout ce qu’elle a pu voir à travers les miroirs. Il est ainsi révélé que celui qui propage le virus n’est autre qu’Everett, le boss de la Bibliothèque. Il le fait de manière à répandre la peur et s’assurer que tout le monde rapporte tout à la Bibliothèque. Prévisible.

En parallèle, le Monstre enlève un homme aux pouvoirs psychiques qui, selon lui, peut l’aider à retrouver son passé. Il ne faut pas longtemps pour qu’il meure et que le Monstre se mette en tête d’en trouver un nouveau pour l’aider. Il n’a pas à chercher loin : Penny 23 se porte volontaire, au grand désespoir de Julia.

Il est plutôt content de la voir s’inquiéter autant pour lui, mais leur baiser à venir est interrompu, malheureusement, par le Monstre qui leur ramène Quentin et les presse. Penny se retrouve presque aussitôt dans la tête du Monstre, ce qui n’est pas si perché que ça en a l’air.

En effet, ils sont juste dans une prairie avec un autel et des corbeilles avec des pierres, où ils sont rejoints par des hommes encapuchonnés. Petit à petit, le Monstre se souvient de plein de choses : sur cet autel, il y avait une fille ensanglantée et faible qui se faisait torturer par les hommes.

Pendant que le Monstre observe tout ça, Penny parvient à retrouver Eliot et lui parler rapidement… mais ça ne dure pas : le Monstre rappelle bien vite et se réveille. Penny 23 ? Il ne se réveille pas, mais fait une crise à son tour.

À Fillory, Margo questionne Fen pour en savoir plus sur sa destinée, vue dans ses rêves prémonitoires. Fen détourne la conversation autant que possible, se dirigeant vers Josh qui leur révèle que les animaux recommencent à parler. Le premier lapin parlant qu’ils reçoivent ? Il leur annonce enfin qu’Eliot est en vie ! Pauvre Margo, il serait temps. Sa réaction ? Elle embrasse Josh et veut coucher avec immédiatement. OK, ça c’est une manière de célébrer, ma foi !

Une fois que c’est fait, Margo décide de se barrer de Fillory pour retrouver Eliot au plus vite. Josh n’est pas vraiment pour, parce qu’il trouve que c’est une mauvaise décision géopolitique à la veille d’un Festin avec plein d’autres royautés de cet univers. Cela dit, ça se saurait si quoique ce soit pouvait faire changer Margo d’avis… Pensais-je naïvement.

Oui, Josh réussit à la faire changer d’avis pour qu’elle reste, et à vrai dire, je me dis que ce couple a peut-être de quoi tenir la route sur du plus long terme maintenant que c’est parti dans cette direction.

De son côté, Fen commence à vouloir doubler Margo, et ce n’est pas glorieux à voir. Par chance pour Margo, Josh entend tout ce qu’il se passe dans le dos de la Reine. Il est évident qu’il va aussitôt prévenir Margo, ce qui est plutôt rassurant, je trouve. Je n’ai pas envie de la voir mourir moi ! Cela dit, je n’ai pas non plus envie qu’il arrive quoique ce soit à Fen.

Ainsi donc, quand Margo se met à la dénoncer à Tick, j’ai commencé à avoir peur. Pourtant, c’est finalement ce qui précipite cette intrigue : Margo prend la décision de se faire détrôner par Fen, qui devient le nouveau Grand Roi de Fillory, afin de pouvoir partir tranquillement à la recherche d’Eliot. C’est quand même dingue qu’elle renonce si vite à un trône qu’elle adore, mais comme c’est pour lui, ça se tient. En plus, elle est bannie de Fillory sur de bien jolis mots de menace dignes d’elle.

Il lui reste à dire adieu à Josh, qui hésite à partir avec elle. Elle ne veut pas de lui, parce que c’est une idée terrible pour Fillory, qui a besoin de lui. Ben oui, il faut bien quelqu’un pour aider Fen à diriger le royaume. Cela me rend quand même super triste de me dire que le couple est forcé de se séparer. Il est bien mignon à lui faire plein de cadeaux pour la route, mais c’était surtout super triste.

La toute fin d’épisode nous laisse sur deux cliffhangers plutôt mystérieux : Lovelady est infecté par le virus du Serpent (c’est triste, je commençais à peine à me faire à son perso) et Penny 23 se réveille. Il révèle ainsi à Julia (qui lui doit un rencard) et Quentin que le Monstre cherche une fille pour Enyalius… Il révèle surtout que le Monstre ne cherche pas des pierres pour recréer son corps, mais pour quelque chose de bien pire que ça, qu’Eliot a vu, enterré dans les souvenirs du Monstre. Euh oui, mais… Quoi ?

Saison 4