Station 19 – S06E11


Épisode 11 – Could I Leave You? – 15/20
J’ai enfin vu cet épisode, tout finit par arriver ! J’en suis plutôt content, c’était un bon moment, je continue d’aimer les personnages. Bon, il faut bien souligner que la fin de l’épisode est trop précipitée et nous laisse bien sur notre faim, mais autrement, c’était assez classique pour la série. Bref, ça me va !

Spoilers

Une enquête s’intéresse à Beckett pour savoir s’il est responsable ou non de la mort du pompier lors de l’exercice d’entraînement.


You’re not getting us killed today.

L’épisode commence en plein milieu d’une action qui nous intéresse pourtant tous : Beckett fait l’objet d’une enquête pour comprendre ce qu’il s’est passé lors de l’entraînement qui a vu un pompier mourir. Tous les pompiers espèrent aussitôt que ça va se terminer par le renvoi d’un capitaine qu’ils détestent, mais Ross décide de leur rappeler qu’une enquête comme ça, ce n’est jamais que la routine. Mouais.

L’ambiance n’est pas au beau fixe pour autant : Theo n’a pas du tout envie de partir en intervention avec Beckett après ce qu’il s’est passé et ça risque bien d’arriver s’il n’est pas viré au plus vite. Le problème, c’est que son entretien se termine sur un Beckett mort de rire avec son inspecteur… Pas exactement un signe annonciateur d’un pompier sur le point d’être dégagé.

Pourtant, quand ils partent tous en intervention, Theo remarque que les mains de Beckett tremblent.

Maya débarque après la bataille, essayant de comprendre exactement ce qu’il s’est passé durant l’accident. Elle a toutefois son avis sur la question : pour elle, son capitaine s’est remis à boire après une courte période de sobriété. Maya en profite aussi pour expliquer à ses collègues qu’elle a acheté une bouteille d’alcool à Beckett quand elle n’allait pas bien. J’avoue que j’avais oublié ce grand moment de n’importe quoi de sa part, quand même… mais avec le recul, c’est un mouvement de dingue de faire un truc pareil.

En parallèle de tout ça, Andy se décide à avouer à Vic qu’elle a embrassé Eli. Cela ne surprend pas du tout sa collègue, forcément, mais je continue de détester cette relation. Même maintenant qu’ils sont plus ou moins ensemble, ça continue d’être n’importe quoi entre eux. Andy n’assume pas tout à fait ce qu’il se passe, notamment quand elle en parle à Travis.

Ils sont toutefois interrompus par une alarme qui indique un incendie… dans le quartier d’enfance de Theo. Et pire que ça, directement dans la boutique qu’il avait sécurisée avec Vic – enfin, que Vic avait sécurisé donc.

C’est d’autant plus problématique que Theo est envoyé sur place et que c’est là qu’il voit Beckett se mettre à trembler. Assez vite, les pompiers prennent donc une décision inédite et problématique pour Beckett : ils décident tous de suivre les ordres d’Andy. Beckett n’est clairement pas en état de diriger une opération pareille, avec toute une boutique en flammes. Il s’énerve bien sûr et tous ne sont pas sûrs de ce qu’ils font : Ben hésite clairement, ne souhaitant pas perdre son job.

Cependant, ce n’est pas le moment de traîner et tous finissent par prendre la défense d’Andy quand Beckett commence à s’exciter sur elle. C’est une bonne chose, parce qu’il se retrouve forcé d’accepter qu’Andy prenne le relai – de toute manière, il fait tomber ses affaires en descendant de camion, on sent bien qu’il nous fait n’importe quoi.

Ce n’est que le début du n’importe quoi : quand les pompiers finissent par se rendre compte qu’il y a encore une victime de l’incendie à l’intérieur de la boutique, il est trop tard pour lui venir en aide. L’entrée s’est effondrée, l’arrière de la boutique est impénétrable et c’est foutu pour eux. Theo se fait donc engueuler par tout le quartier, et particulièrement par la mère de l’homme coincé, parce que personne n’est en train d’aller aider son fils. Forcément. Sans trop de surprise, Beckett, qu’on a vu tourner autour de tous de manière bien grognon, décide alors de jouer les héros et de se lancer lui-même dans la boutique en flammes. C’est une décision complètement débile franchement.

Il se retrouve à son tour coincé… Mais l’avantage, c’est qu’il parvient à retrouver Ortega, l’homme coincé dans la boutique. Il s’allonge ensuite à côté de lui, en attendant l’arrivée des vrais secours. Vraiment, Beckett est stupide et est un danger pour tout le monde. Il semble surtout être un danger pour lui-même à ce stade, espérant clairement crever dans l’incendie.

Pourtant, il est sauvé par Sullivan. Dommage, hein. Il refuse ensuite d’aller à l’hôpital, mais Ben insiste pour l’y accompagner, parce qu’il le faut bien. Tout ça nous laisse malgré tout Theo complètement dépité par la situation : Beckett est toujours en vie, son quartier d’enfance est encore en train de brûler. Il avait pourtant fait tout ce qu’il fallait pour éviter que son ami se retrouve dans cette situation.

Concernant Beckett, Sullivan assure aux autres pompiers que ce n’était pas de la bravoure de se jeter dans les flammes comme ça – c’était plutôt un désir de suicide. Il ne le formule pas comme ça, restant volontairement flou sur ce qu’il a reconnu en lui.

En parallèle de tout ça, Vic est inquiète pour Theo, mais elle se retrouve coincée au bureau de la caserne. J’aime bien l’idée de toujours en retrouver qui soient coincés à la caserne… mais ça mène souvent à des intrigues pas bien crédibles. C’est de nouveau le cas aujourd’hui, même si ça partait bien : Vic reçoit Diane à la caserne parce que dans le cadre de Crisis 101, elle commence sa formation de psy.

Je trouve ça chouette de voir Vic se lancer là-dedans, car ça va bien au perso, mais j’ai peur que ça termine par moins de Diane quand même. Pour le moment, elle continue de se montrer indispensable : grâce à elle, on découvre un ascenseur dans la caserne (ils ne s’en servent jamais, non ?), on a une super scène où elle affirme être collègue avec Vic (il doit y avoir quelques problèmes d’éthique tout de même) et surtout, Carina est rassurée.

Oui, Carina est de retour à la caserne, parce qu’elle espère y croiser sa femme. Celle-ci est bien occupée par l’intervention du jour, donc elle n’est pas là pour elle, mais ça permet à Carina de rencontrer Diane… Bien sûr, elle a plein de questions pour la psy de sa femme, et de manière peu crédible, Diane finit par accepter de lui donner quelques réponses. En soi, le couple a moyen de s’en sortir, c’est Diane qui le dit… Il va juste falloir travailler sur la relation, et pas qu’un peu.

Une voiture débarque alors à la caserne et c’est… inattendu : la conductrice a un cerf sur son capot, et les bois de celui-ci dans son ventre. Aïe. Je vous l’avais dit : c’est n’importe quoi… Mais en même temps, ça faisait quelques bonnes blagues et une intervention qui permettait de nous montrer que Diane était bien un pompier elle aussi. Et puis, ça occupait Carina et Vic pour l’épisode, hein, tout en nous proposant des blagues sur les spasmes musculaires du cerf bien mort mais encore capable de bouger.

Finalement, ça montre aussi la capacité de Vic à être une bonne psy avec sa patiente devant Diane, en plus. Cette dernière m’a bien fait rire en fin d’épisode, en plus, à être toute contente de son intervention médicale. C’était chouette de la voir aussi heureuse et décoincée pour une fois, parce qu’il faut bien reconnaître qu’elle est toujours dans les pires galères possibles !

En fin d’épisode, elle est heureuse, alors que Carina nous fait une crise de larmes. Est-ce que ce ne serait pas quand même les hormones ? Le mystère va demeurer – a priori non, mais bon.

Autrement, Ross se renseigne sur l’enquête en cours concernant Beckett. Elle ne peut s’empêcher de remarquer qu’il est clairement protégé par la personne qui devait l’inspecter et qui le trouve sympathique. Gênant, comme tout : Mesnik, c’est son nom, décrit Beckett comme un pompier de la vieille école, comme eux.

Ross ne dit trop rien face à Mesnik, semblant aller dans son sens… mais le parasite ensuite en envoyant quelqu’un d’autre mener l’enquête. Ouf. Ross termine son épisode à la caserne, histoire d’engueuler tout le monde : elle gérait le problème et elle le faisait plutôt bien ; maintenant, retour à la case départ.

La soirée se termine mal pour les pompiers : ils sont tous déprimés de devoir envisager d’être virés. Andy s’en remet à Eli pour la faire sourire au moins… quand Sullivan, lui, a besoin d’un meeting ! Il envoie donc bouler Ross qui voulait le voir, mais après l’avoir envoyé bouler elle-même, parce qu’il voulait encore parler de Beckett alors qu’elle considère que cette rupture de la hiérarchie est une connerie pure de la part de ses hommes – et surtout de Sullivan en qui elle avait confiance.  

Maya, elle, ne peut pas en parler à Carina, en plus, mais elle se retrouve au moins à se confier à Ben. Ce dernier lui rappelle qu’elle avait une dépression nerveuse quand elle a acheté la bouteille à Beckett. Elle culpabilise, bien sûr, mais c’est déjà bon signe qu’elle culpabilise. Ben lui fait remarquer aussi que c’est la maladie qui a fait boire Beckett. Elle a fourni la bouteille, c’est sûr, mais il aurait bu quoiqu’il arrive. Certes.

L’avantage, c’est qu’on sent la réconciliation venir pour Maya et Carina. L’inconvénient, c’est que l’épisode se termine sur un froid entre Theo et Vic qui a l’air de s’installer de plus en plus. Theo refuse totalement de communiquer avec sa copine, et j’aimerais bien comprendre pourquoi, parce qu’il n’était pas comme ça avant. Cela dit, Vic insiste beaucoup, elle ne fait pas forcément le bon choix avec lui.

Sinon, Beckett décide de prendre du temps pour lui – il l’annonce à Ross, dit qu’il a parlé à son syndicat et… j’ai trouvé frustrant de ne pas en savoir plus sur le moment.

 

Station 19 – S06E10


Épisode 10 – Even Better Than the Real Thing – 15/20
Je trouve l’épisode un peu trop schématique dans les intrigues qu’il propose, car on voit très bien où ils veulent en venir dans chacune d’entre elles à peu près dès le début de l’épisode. Ce n’est pas forcément négatif, bien sûr, surtout que c’est logique après six saisons que l’on puisse avoir nos petites habitudes. Cependant, j’ai trouvé que ça manquait un peu de surprises. Après, je continue d’accrocher à l’ensemble des personnages, alors je ne vais pas me plaindre !

Spoilers

La caserne 19 est conviée à un entraînement géré par Beckett.


I’m done and now you nearly poisoned me.

Maya est de retour à la caserne, et c’est inattendu que ça puisse se fasse si vite. Pourtant, c’est bien le cas. C’est tellement rapide qu’Andy n’a pas le temps de finir son gâteau de retour. Il faut dire qu’elle est interrompue par l’alarme de la caserne qui se met à retentir pour sonner le rapatriement des troupes.

Oh, ce n’est pas exactement une urgence : la caserne 19 est appelée pour un entraînement qui se fait en commun avec une autre caserne, évidemment présentée comme moins bonne que celle de nos héros. Allez, pourquoi pas. On est plongé directement dans l’action de l’épisode, au moins, avec un entraînement qui évalue les capacités de nos pompiers à respecter trois phases essentielles : lire les indices critiques, reconnaître les schémas courants du feu et réagir avec le meilleur plan d’action. Cela dit, dès le départ, la caserne 19 fonctionne mieux que la caserne face à laquelle elle est, avec un meilleur temps d’intervention.

Dans la caserne adverse, on apprend rapidement à connaître un ancien bleu de Beckett, Cooper, qui adore son ancien capitaine. Bref, on continue de vouloir nous faire changer d’avis sur Beckett, mais c’est un peu tard pour en arriver là, je trouve. On nous montre plutôt l’exercice et la manière de chaque caserne de gérer l’entrée dans un immeuble en feu. Ils ont une poupée à aller sauver, après tout. Franchement, ce n’est pas du tout un boulot qui me fait rêver. Comment j’ai pu vouloir faire ça petit ?

Finalement, la caserne 88 va plus vite que la caserne 19 sur le premier exercice, ce qui surprend évidemment nos pompiers. Cette compétition est tout sauf saine, honnêtement, et j’ai du mal à faire confiance à Beckett. Bizarrement, Andy, elle, est de nouveau à vouloir voir Beckett sous son meilleur jour. Elle passe donc une bonne partie de l’épisode à souligner qu’il est bien plus agréable comme cela.

Le pire, c’est que c’est vrai. Cooper fait ressortir de bonnes choses en Beckett. Bon, après, il n’aide pas trop son ancien bleu à gagner la compétition, en le mettant en duo avec son bleu quand le duo de la 19 est Andy/Ben. Disons que ce n’est pas tout à fait une compétition à niveaux d’expérience égaux. Cela ne fait pas tout, cependant. La 88 semble donc réussir bien vite la dernière épreuve, retrouvant très vite sa poupée.

Pourtant, alors que tout l’exercice semble propice à la 88, une explosion met à terre Cooper. Il ne parvient pas à se relever suite à l’explosion, forçant Andy et Ben à intervenir en premier sur le lieu d’exercice. C’est d’autant plus inquiétant comme intrigue que l’on vient juste d’apprendre à connaître Cooper – on le sait papa et sur le point de demander sa femme en mariage, personne n’a envie de le voir mourir ; et surtout pas Beckett. Vraiment, ils en font trop pour qu’on l’aime – et je ne l’aime pas.

En parallèle, son bleu est terrifié par ce qu’il se passe : il affirme qu’il y a eu une explosion qui n’avait aucune justification et ne ressemblait pas aux exercices précédents. Vic et Theo envisagent immédiatement une erreur humaine de la part de Beckett au moment de mettre en place les exercices.

Beckett met finalement Andy en charge du reste de la journée, ce qui est loin d’être simple : elle se retrouve à devoir engueuler Theo et Vic pour qu’ils arrêtent de spéculer sur ce qu’il s’est passé. Le problème, c’est que Cooper ne survit pas à cet accident. C’en est trop pour Theo qui accuse immédiatement Beckett. Ce dernier n’entend pas être accusé sans rien dire, cependant : Theo marque de très bons points quand il fait remarquer à tout le monde que Beckett n’a plus ses bonbons à la menthe (qu’il prend depuis qu’il ne boit pas)… alors Beckett décide de le suspendre, sans lui laisser sa paie, évidemment.

C’est la catastrophe, tout simplement. En plus, Beckett refuse un alcotest et refuse de montrer le contenu de sa bouteille « d’eau », comme le demande Theo. Cela sent bon l’aranque et remet des doutes dans la tête d’Andy, forcément.

Maya et Jack se retrouvent tous les deux à devoir gérer le bureau de la caserne. Pour son premier jour, Maya décide de… quitter le plus vite possible la caserne, pour aller séduire à nouveau Carina. J’ai un doute sur la faisabilité de la chose, tout de même. Miracle ! Cet épisode nous montre Carina à l’hôpital. Et elle… n’y travaille pas, faut pas abuser. Elle s’y brosse les dents, parce qu’elle est toujours à l’hôtel et n’avait plus de dentifrice là-bas.

Elle explique tout ça à Bailey qui vient la voir pour la convaincre de participer à sa clinique. Je ne comprends pas comment ça peut être un sujet de débat entre elles : on parle de Carina, évidemment qu’elle est censée vouloir aider les femmes à accéder à de meilleurs soins pour accoucher et/ou avorter. J’ai du mal à croire qu’elle hésite, surtout si son argument est qu’elle a déjà la clinique de la caserne, qui correspond beaucoup moins à sa personnalité.

Ceci étant dit, c’est une bonne chose que la série reconnaisse que le temps de Carina n’est pas extensible à l’infini. Bref, Maya les interrompt pour donner ses lasagnes, préparées le matin même pour réussir à convaincre Carina de revenir chez elles. La pauvre Bailey se retrouve coincée au milieu de la dispute de couple. Cela devient une habitude pour elle, et elle fait ce qu’elle peut pour apaiser la situation une fois que Maya repart.

C’est rendu un peu plus compliqué quand Carina souligne que pour la clinique de Bailey, il faudrait qu’elle abandonne celle de la caserne. Le problème, c’est que la caserne est sa seule connexion avec Maya ces derniers temps. C’est un peu ridicule comme raisonnement : elles se sont rencontrées avant la clinique quand même. Et puis, pourquoi vouloir se remettre en couple avec Maya alors qu’elle lui emmène des lasagnes empoisonnées au travail, hein ?

De retour à la caserne, Maya a la chance de rencontrer Brooke, la sœur de Jack, et Clara, la meilleure amie de Brooke qu’on ne connaissait pas encore et dont on se serait bien passée. Les deux femmes débarquent avec des blessures apparemment superficielles. Assez vite, on comprend qu’elles ont eu un accident de moto. Elles ne souhaitent pas pour autant aller à l’hôpital : elles ont pris des bonbons au cannabis avant de prendre le volant.

Voilà qui est très con. La moto n’est même pas à elles, mais au père de Clara. Bref, elles veulent absolument éviter que l’hôpital soit au courant de quoique ce soit. Jack fait tout ce qu’il peut pour convaincre Brooke de s’y rendre et pour être un grand frère… mais bon, le seul argument vraiment convaincant est finalement Clara qui s’évanouit au beau milieu de la caserne.

Oui, elle a sous-estimé ses blessures, de toute évidence. Finalement, Brooke et Clara finissent donc à l’hôpital, tandis que Maya et Jack se retrouvent. Cela fait du bien de voir les deux personnages de retour au travail, franchement. Maya n’y reste pas longtemps : elle reçoit un appel de Miranda pour lui expliquer que Carina est malade. Elle se précipite donc à l’hôtel de Carina pour lui venir en aide : après tout, elles sont mariées, c’est normal de vouloir l’aider.

Elle le fait donc alors que tous les fans en sont à se demander si Carina ne pourrait pas être simplement enceinte. A priori, ce n’est pas possible comme elle a fini son traitement sans l’être, mais bon, on ne sait jamais. Finalement, Maya reconnaît avoir sorti les lasagnes trop tôt du four. Elle reste une bonne partie de la journée avec sa femme, et les deux se réconcilient. C’est plus fort qu’elles, elles s’aiment. Bien sûr, Carina est loin d’avoir tout pardonné, mais c’est en bonne voie, et j’espère qu’on va vite oublier son intrigue de l’épisode précédent avec sa patiente là !

Maya retourne ensuite au travail avec Jack, mais avec aussi la promesse que Carina lui donnerait des nouvelles. Ils sont de retour à la caserne pour assister à la dispute Beckett/Theo, mais aussi pour que Brooke puisse venir voir Jack et lui parler un moment. Elle lui explique qu’elle a toujours voulu fuir sa famille, alors que lui a toujours voulu la retrouver. Elle est ainsi persuadée qu’ils peuvent s’entendre. C’était sympa de les voir apprendre à se connaître. Je me demande juste à quoi servira Brooke sur le long terme dans la série.

En parallèle de tout ça, Travis n’est pas à la journée d’entraînement car c’est son jour de congé. Il en profite pour inviter Eli à… l’appartement d’Andy. Wtf. Le but ? Parler de sa campagne politique dans un endroit calme. Je ne vois pas pourquoi ça n’est pas chez lui, cela dit.

Le reste des scènes de l’épisode font de Travis un véritable homme politique, capable de faire de grands discours politiques et de montrer sa vision libérale des choses, y compris concernant la drogue des SDF. Tout cela mène à une journée plutôt positive : Eli et Travis finissent par apprendre que les sondages mettent désormais Dixon et Travis à quasi-égalité. Pour la première fois, Travis remonte donc dans les sondages. Allez, GO le futur maire de Seattle !

La fin d’épisode est moins positive que ça, avec comme toujours Beckett qui se sert un petit verre de whisky dans son bureau. Allez, tout n’est pas si négatif : Andy continue de se faire draguer lourdement par Eli. La relation entre eux commence à ressembler à celle d’un couple : pour une fois, Eli met de côté la drague pour entendre Andy parler de ses problèmes… et pour la mettre à nouveau sur un piédestal. Que je n’accroche pas à ce couple !

 

9-1-1 – S06E12

Épisode 12 – Recovery – 14/20
Concrètement, cet épisode est tout ce qu’on peut attendre de la franchise, sans plus pour autant. Les deux intrigues mises au cœur de l’épisode permettent une bonne évolution des personnages et avancent à bonne vitesse pendant tout l’épisode ; c’est divertissant, ça passe vite, ça manque peut-être un peu d’interventions over the top, mais c’est un bon épisode.

Spoilers

Bobby continue de chercher la vérité sur ce qui est arrivé à Wendell.

 


He didn’t die there.

L’épisode reprend en 2018, avec un flashback nous montrant Bobby en pleine rechute alcoolique, demandant de l’aide à Buck et Hen. Ma foi, ça permet d’en découvrir plus sur lui, mais je ne suis pas certain d’avoir envie de me taper tout un épisode sur Bobby, juste après un épisode dans un monde alternatif. En plus, le flashback est accompagné d’un filtre que je n’aime pas beaucoup, honnêtement.

Bon, il va falloir faire avec, vu le titre. Je pensais qu’on allait s’intéresser à Buck un épisode de plus, parce que ça aurait pu être son rétablissement à lui, suite à son accident. Ce n’est finalement pas le cas, et ça me fait prendre conscience à quel point je préfère les personnages de 9-1-1 Lone Star à ceux de 9-1-1. BREF. L’idée est de nous montrer le jour où Bobby a rencontré Wendell, son parrain retrouvé mort il y a quelques épisodes.

C’est justement le jour où Bobby a été emmené aux AA par Buck et Hen que la rencontre a pu se faire ; et ça tombe bien parce qu’on vient de nous parler de cette scène et de son importance cruciale dans l’épisode précédent. On en revient ensuite au présent, où Bobby est dépité de voir que l’enquête sur la mort de Wendell est classée sans suite – il est mort d’overdose en-dehors de son centre de détox.

Bobby n’a pas pour autant envie d’abandonner son parrain comme ça. Même si Tamara refuse désormais de parler avec May, Bobby décide donc de la contacter par lui-même, avec l’aide d’Athena. Ben super, Athena aide son mari à harceler une nana qui n’a rien demandé ? C’est super. Cela dit, elle fait bien : Tamara a des révélations fracassantes à faire sur Wendell. En fait, il n’a jamais vraiment été un patient : il s’est inscrit à la clinique de détox uniquement parce qu’il savait qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas avec cette clinique – il voulait protéger les toxicos et anciens toxicos qui s’y rendaient.

Bobby raconte toutes les nouvelles informations à Athena, ce qui lui permet d’envisager que Wendell pourrait être en mission sous couverture. Elle regarde donc les factures de Wendell et constate qu’il a acheté une caméra la semaine de sa mort, ce qui leur laisse espérer une possible vidéo quelque part pour les informer davantage de ce qui lui est arrivé. Athena mène aussitôt l’enquête pour savoir ce qu’il en est.

Contre toute attente, Bobby reçoit un appel de Tamara : elle est au centre de détox, mais elle a clairement consommé quelque chose. Elle lui laisse finalement le même genre de message que ce que Wendell avait laissé à Bobby avant d’être retrouvé cramé. Bobby n’ayant pas l’intention de répéter l’histoire, il se précipite aussitôt sur place, prévenant Athéna par message vocal.

C’est dommage de ne pas avoir réussi à l’avoir au téléphone plutôt : elle aurait pu lui conseiller d’attendre, et ça aurait mieux valu. En effet, sur place, Bobby a du mal à garder son calme et finit par agresser le gérant des lieux pour pouvoir retrouver Tamara au plus vite. Disons que ce n’est pas la plus brillante des idées pour lui !

Il réussit tout de même à retrouver Tamara sur place. Elle est complètement droguée, comme on s’en doutait suite à son appel téléphonique, mais Bobby arrive à temps pour prendre soin d’elle. C’est une bonne chose, surtout que Tamara finit par souligner que Wendell est mort à la clinique. C’est exactement l’inverse de ce qu’elle lui avait dit plus tôt, mais elle informe aussi Bobby que la caméra de Wendell est cachée dans cette pièce.

Ils cherchent ensemble à la trouver, même si Tamara est trop droguée pour ça désormais. Elle sait toutefois que la caméra avait pour but de tous les sauver à la base. Et effectivement, elle a bien besoin d’un sauvetage ! Un incendie se déclare à la clinique, comme par hasard. Cela ressemble fort à un mode opératoire, tout de même : le couple semble avoir l’habitude de droguer les gens avant de les cramer.

Bien sûr, ils avaient prévu leur coup : la femme accuse Bobby d’avoir foutu le feu à la clinique, après les avoir harcelés pendant des mois. Elle révèle surtout qu’elle s’est bien renseignée sur Bobby, sachant tout de sa famille. À mes yeux, elle s’accuse toute seule du crime qu’elle veut mettre sur le dos de Bobby avec ça. Pourtant, c’est Bobby qui est arrêté, surtout qu’il y a tout ce qu’il faut pour allumer un feu à l’arrière de son pick-up.

La police l’arrête, forcément, mais l’enquêtrice en charge considère que le cas est trop parfait pour que Bobby soit vraiment coupable. Sans blague. Bobby peut donc appeler Athena à la rescousse, et elle débarque dans sa cellule pour mieux informer la détective et son mari qu’elle sait désormais à quoi ressemble la caméra de Wendell.

Il n’en faut pas plus pour que l’affaire puisse être vraiment résolue. Le fait que Bobby attaque Trey à l’accueil de la clinique ? C’est vite oublié quand il est raconté par Tamara toute la vérité sur Wendell : il était venu enquêter sur cette clinique louche où personne ne guérissait jamais de son addiction et il s’est retrouvé forcé de se droguer par la femme le gérant. J’avoue ne pas avoir bien compris ce qui le poussait à se piquer – c’est un centre de détox, il suffisait de refuser à un moment. J’imagine que la tentation était trop forte, cependant.

Moi qui adore cette actrice, je suis déçu : elle va vite être envoyée en prison et être oubliée. On découvre donc que c’est elle qui a tué Wendell, mais aussi elle qui a drogué Tamara pour qu’elle attire Bobby à la clinique, afin de la brûler et toucher l’argent de l’assurance. Cette dernière partie du plan, par contre, venait de son mari apparemment. C’est bien, ils s’accusent l’un l’autre et la détective finit par repérer qu’ils avaient eu d’autres cliniques avant. Elle n’a pas eu beaucoup de boulot à faire pour les arrêter, c’est bien de sa part de chercher un peu plus loin.

En parallèle de tout ça, la série prend aussi la peine de développer le personnage de Wendell. Cela rend dommage de ne pas avoir pensé plus tôt à l’inclure, ce personnage. Maintenant qu’il est mort, on insiste sur l’importance qu’il avait dans la vie de Bobby alors qu’on ne l’a jamais vu à l’écran avant cette année. Cela permet d’insister sur le fait qu’il avait, par exemple, déconseillé à Bobby de se marier si vite à Athena. Alléluia. J’ai toujours trouvé que ce mariage impulsif n’avait pas trop de sens.

De son côté, Buck va bien et est sur pied, mais ça n’empêche pas Maddie d’être hyper inquiète pour lui. C’est mignon comme tout de voir la sœur s’occuper si bien de son frère, c’est vraiment une relation que je trouve bien écrite dans la série. J’ai l’impression qu’il n’y a plus que Maddie et May que j’adore vraiment dans la série – même si je n’arrive pas à savoir à quel moment précis j’ai perdu mon amour de Buck.

Après avoir réussi à virer Maddie de chez lui, Buck se retrouve avec la visite d’Hen. Celle-ci s’inquiète pour lui et vient voir comment il va. C’est cool de pouvoir être si amis avec ses collègues, j’imagine. En tout cas, Buck se sent super bien désormais, et il finit par confier à Hen que ça le perturbe de se sentir si bien – surtout qu’il se sentait bien aussi juste avant d’être frappé par la foudre.

Malgré ça, Buck se débarrasse d’Hen… pour mieux recevoir la visite de Connor. C’est marrant, lui aussi il est sorti de nulle part et il est tout le temps là désormais. Il commence à expliquer qu’il est dépassé par le concept de la grossesse – avant d’être interrompu par… Josh ! Maddie m’a fait rire franchement : Josh et Buck se sont-ils déjà parlés même ?

Oui, évidemment, si Buck reçoit autant de visites, c’est parce que Maddie s’est assurée que tout le monde viendrait le voir et s’assurer qu’il va bien. On ne sait pas bien si c’est pour la rassurer elle ou vraiment pour son frère, par contre. Une chose est sûre : ça énerve Buck, qui finit par se rendre chez Eddie… pour dormir en paix. J’ai eu de la peine pour Eddie, seul avec ses bières.

Au réveil de Buck, il m’a fasciné à avoir une carafe d’eau au réfrigérateur alors qu’il y a clairement la possibilité de se servir de l’eau fraiche intégrée à son réfrigérateur. Bon, cela dit, c’est vraiment moi qui m’attarde sur un détail, ça, parce que l’intérêt de la scène, c’était plutôt de voir Eddie donner de bons conseils à Buck.

Après tout ça, Buck se rend à l’hôpital pour quelques tests supplémentaires. Il apprend qu’il peut reprendre le travail, déjà, ce que je trouve vraiment abusé. J’aime bien l’actrice embauchée pour être son médecin, cependant, alors j’étais content d’avoir toute une scène. Buck lui demande encore des conseils : il cherche quoi faire de sa vie après avoir failli la perdre et s’intéresse à ce que d’autres ont pu faire. Apparemment, l’Italie est une destination courante ; de même que le divorce ou la démission. Ah. Voilà donc Buck qui se met à envisager un changement de boulot ? C’est embêtant tout de même.

Buck se rend malgré tout chez sa sœur pour lui demander d’arrêter de s’occuper de lui, parce qu’elle en fait trop. On découvre alors que l’angoisse de Maddie est ailleurs : elle veut vérifier qu’il va vraiment bien et qu’il ne fait pas semblant, comme elle avait pu faire semblant elle-même. Buck se sent donc en confiance pour parler avec elle de ses angoisses et de tout ce qui pourrait le travailler – on découvre donc qu’il a une liste de choses à checker au réveil pour être sûr qu’il est bien en vie.

La dernière scène de l’épisode revient sur Bobby, pour nous montrer qu’il s’inquiète de Tamara, qui a repris sa vie bien vite après sa rechute provoquée par la femme de la clinique. En fait, elle a même un job désormais. Quant à Bobby, il célèbre les dix ans de sobriété de Wendell en parlant de lui à une réunion d’alcooliques anonymes. Cela lui permet de voir un homme qui aurait bien besoin d’un parrain… La boucle Wendell est bouclée.

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E11

Épisode 11 – In Another Life – 12/20
J’ai beau essayer d’accrocher aux épisodes « what if », il faut bien se faire une raison : je n’aime pas ça. Je savais que ça allait en être un, et même en étant au courant, j’ai trouvé que c’était long et qu’on perdait du temps pour peu de choses. Certes, il y a un personnage qui arrive à bien évoluer et l’épisode s’en sort en proposant l’air de rien quelques avancées, mais j’ai quand même l’impression qu’on a perdu du temps sur le récit global de la saison plus qu’autre chose.

Spoilers

Buck s’est fait frapper par la foudre.


Was life feeling like a dream before?

Je suis impressionné par le fait que la grippe a réussi à me tenir éloigné de cette série après son cliffhanger de dingue de l’épisode précédent. C’est fou, mais je ne me sentais pas assez en forme pour faire face à l’épisode – je savais qu’il risquait d’être long, vu ce qui était annoncé par le titre. Pourtant, les premières scènes sont dingues. On y retrouve la mère de Maddie qui souhaite la voir heureuse, juste avant de recevoir une visite d’un pompier de la caserne pour leur apprendre ce qui est arrivé.

La réaction de Maddie s’inquiétant de savoir pour lequel il est là ? C’était horrible. Pendant ce temps, à l’hôpital, les pompiers déposent Buck, dont le cœur bat à peine. Il bat, c’est déjà ça. Et une fois que c’est fait, hop, on tombe dans l’épisode que je craignais : un bon vieux « what if ». Ce n’a jamais été les épisodes que je préférais.

Cela se confirme avec cet épisode, très rapidement. Buck se réveille à l’hôpital, avec un petit filtre de luminosité digne de Lone Star plus que de cette série. Son médecin lui explique qu’il s’est cogné la tête en tombant d’une échelle et… Maddie finit par débarquer. Elle permet à Buck de comprendre qu’il est en train de parler à Daniel. Cela avait été introduit de manière peu subtile dans l’épisode précédent : on nous rappelait l’existence de Daniel.

Ce dernier serait donc devenu médecin d’après le coma de Buck. Maddie, elle, serait encore infirmière. Plus inquiétant, elle serait toujours avec Doug, le mari qui la frappait. Ah super cette affaire, mais bon, était-ce vraiment nécessaire ? Les clins d’œil sont sympathiques et permettent d’explorer les six saisons, c’est déjà ça, mais vraiment, ce genre d’épisodes… c’est insupportable, cette impression de filler.

Bien sûr, Buck déteste son beau-frère et il repère bien vite que la situation de sa sœur n’est pas normale. Il n’aime pas la voir être stressée d’accueillir du monde chez elle juste parce qu’elle a peur de son mari. Cependant, elle a une petite fille adorable, Genevieve. Ce n’est pas suffisant pour aveugler Buck cette fois.

Dans cette réalité alternative, on note que les parents de Buck sont encore là, ce qui est logique : ils n’ont jamais eu à quitter la vie de leurs enfants puisque les trois sont encore en vie. Cela ne change pas beaucoup les affaires de Buck cependant : il s’inquiète pour Maddie, suffisamment pour décider de passer chez Chimney. Ce dernier ne le connaît pas, mais Buck si. Et Buck se rappelle que Chimney aussi était dans le coma.

Il a donc plein de questions pour lui, mais ça le mène à découvrir que Bobby est mort cinq ans plus tôt. Buck n’était pas là pour le sauver, évidemment. Cela provoque aussitôt une crise de panique de la part de Buck – dans la réalité, ses poumons le lâchent avant de reprendre. Quand il récupère assez de force dans la réalité, il en récupère aussi dans son coma. Et ça tombe bien, car dans celui-ci, il peut rencontrer Hen, qui pense aussitôt que tout ce qu’il raconte est un canular. En même temps, difficile d’imaginer autre chose qu’un canular quand le type affirme que Chimney est marié à sa sœur, hein.

Il affirme aussi que Bobby n’a pas pu mourir à cause de l’alcool, parce qu’il était en rémission. Cependant, Buck n’était pas là pour l’énerver, donc ça n’a pas inquiété Hen. Buck demande ensuite des informations sur Eddie et Christopher, pour mieux apprendre qu’Eddie est rongé par la haine d’avoir perdu Christopher. Non, Christopher n’est pas mort dans le tsunami, ce serait trop violent. Ses grands-parents ont pu le récupérer, parce qu’Eddie n’a jamais rencontré Carla pour qu’elle puisse s’occuper de son fils.

Une fois qu’il a toutes les informations, Buck demande à retourner à l’hôpital, où Hen lui fait comprendre qu’il n’est pas dans un monde parallèle, mais dans sa tête. S’il est dans sa tête, alors il peut tout simplement chercher des indices de ce qu’il fait là, de ce qu’il doit changer pour aller mieux. Buck sent qu’il manque de temps ? C’est parce que son corps le lâche, tout simplement.

Aussitôt, il se lance dans une course poursuite qui lui permet de se retrouver face à face avec Bobby. Il se pense aussitôt au purgatoire, car ce ne peut pas être un paradis et ce n’est pas assez atroce pour être l’enfer. Bobby finit par expliquer à Buck qu’il va bien, mais que ce monde qu’il imagine pourrait devenir permanent pour lui. Il suffit qu’il se décide : est-il en train de mourir sur son lit d’hôpital, ou est-il en train de se battre pour sa survie ? Ma foi.

Tout ça nous menait finalement à une scène où Buck comprenait qu’être lui-même suffisait pour sauver Bobby, mais aussi pour sauver tout le monde. Il fallait donc qu’il comprenne qu’il faisait une différence dans la vie de ses proches. On nous sort un petit Coldplay pour que la scène soit plus marquante et hop, Buck se met à courir pour sortir de l’hôpital et rentrer chez lui.

En chemin, il croise toutefois tout un tas de monde pour l’empêcher de mener à bien sa mission : Chimney, Christopher, ses parents… Il parvient à se débarrasser de tout le monde, mais il doit encore faire face au plus difficile : Daniel. Mouais. Il ne le connaît pas son grand-frère. Le voilà donc qui devient le méchant de l’épisode, à souligner à quel point le monde réel craint par rapport à ce fantasme qu’il est en train de vivre.

La preuve ? Daniel montre que dans le monde réel, sa famille est en train de débrancher Buck (pour voir s’il respire par lui-même, hein). Le truc, c’est que ça donne l’impression qu’il est débranché par sa famille… Mais bon, ce n’est pas ça qui va l’arrêter. Et ce n’est pas non plus un clone de lui-même, déguisé en médecin. Il est un pompier. Aucune porte, aucune vitre ne peut lui résister. Il est un pompier, il fera tout ce qu’il peut pour survivre.

En parallèle de ce… ben, monde parallèle, nous suivons aussi la vie de tous nos pompiers face à la catastrophe de savoir Buck à l’hôpital. Chimney est mort d’inquiétude pour lui, Maddie débarque à l’hôpital avec ses parents, et même May semble vouloir faire le maximum pour que tout le monde aille mieux dans son entourage. J’adore le personnage de May, mais la voir s’inquiéter pour Buck alors qu’elle ne le connaît pas plus que ça, c’était un peu étrange – surtout quand elle souligne qu’il est comme un fils pour Bobby.

Elle ramène évidemment ça à Bobby, parce que c’est pour lui qu’elle s’inquiète, surtout après Wendell, ce qui n’était pas ouf. Toutefois, c’était chouette de voir May s’occuper de Bobby et lui ramener un sandwich pour qu’il puisse manger alors que le reste des pompiers s’inquiéter également pour lui.

Il y a de quoi ! À l’hôpital, on apprend que Buck a une contusion aux poumons à cause de l’éclair qu’il s’est pris. Son corps manque vraiment de temps, apparemment, et les médecins le mettent sous respirateur jusqu’à ce qu’il soit assez en forme pour peut-être respirer par lui-même. Le mot-clé, c’est peut-être : quand ils le débrancheront, ils sauront. Pas avant. Terrible ce genre de cas médicaux, je pense. Par chance, Buck a toute une famille pour s’occuper de lui ; et la famille s’étend jusqu’à Christopher qui veut évidemment voir Buck à l’hôpital. N’est-il pas tout mignon ce gamin ?

Bobby passe aussi tout son temps dans la chambre de Buck, au point de devoir être relayé par Athena à un moment. C’est dire à quel point il est dépassé par la situation. Finalement, la famille de Buck prend donc la décision de le débrancher pour voir s’il réussit à respirer par lui-même. C’est évidemment le cas (on notera que c’est Maddie, l’ancienne infirmière, qui demande ce qu’il se passe alors qu’elle est capable de lire les machines par elle-même).

Il se réveille et termine donc l’épisode en pleine forme. Bon, il doit quand même faire attention à sa santé et ne doit surtout pas forcer, ce qui ne sera pas évident pour lui. Cependant, il termine son épisode à jouer aux cartes avec Bobby, alors tout est bien qui finit bien. Eh, l’épisode prend même le temps de développer un peu le personnage de Chimney et sa relation avec son père. Il confie à son frère qu’être devenu père ne l’a pas aidé à mieux comprendre son père… mais c’est finalement sa belle-mère qui l’aide à comprendre que son père n’est pas mauvais, juste trop fier pour supporter les USA, un pays qui ne lui a pas réussi du tout.

La dernière scène de l’épisode voit ainsi Chimney se faire vraiment à la présence de son père – et du grand-père surtout. Il invite donc son père à rester quelques jours de plus, histoire de profiter de lui maintenant que Buck n’est plus à l’hôpital. En effet, Buck peut rentrer chez lui, où ses parents sont ingérables à vouloir gérer toute sa vie et toute sa déco. Cela semble lui plaire cependant, parce qu’après un coma, on se fait à tout. C’est la série qui le dit, pas moi.

Moi, je ne m’y ferais pas, mais tant mieux pour lui, hein !

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