Salvation (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, Liam avait la brillante idée (non explicitée, mais bon, on n’est pas débile) d’utiliser un aimant pour détourner l’astéroïde. Il en parlait à Darius alors que tout le reste du casting (bon, peut-être pas, mais au moins Grace et Jillian) attendait sagement d’embarquer à bord de Salvation pour s’envoler dans l’espace. Alors… la Terre peut-elle être sauvée ?

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je tiens à dire que de manière totalement inexplicable, je suis pressé de voir cette saison 2. J’ai passé tout l’été l’an dernier à descendre la qualité approximative des scénarios et la prévisibilité de l’ensemble, mais une partie de moi est vraiment contente de retrouver la série cette année. L’assurance d’avoir quelque chose à critiquer, peut-être.

Je sais que cette excitation première risque de vite disparaître devant la qualité des épisodes qui n’aura probablement pas changé, mais voilà, il y a quelque chose de réconfortant à savoir qu’on va retrouver un divertissement passable pour l’été. En plus, je n’oublie pas que la série a rencontré un certain succès sur le blog et, même si je doute beaucoup que M6 diffuse un jour la saison 2, j’ai l’impression que je ne peux pas oser passer à côté : elle est le sujet de l’article le plus consulté du blog.

Je suis donc au rendez-vous de cette saison 2, avec en plus d’assez bons souvenirs de ce qu’il s’est passé l’an dernier et des prénoms de chacun, contrairement à beaucoup de séries où je me sens forcé de relire un résumé d’épisode pour me remettre dedans. Bref, ça sent plutôt bon et je pars de bonne humeur avant le premier épisode… C’est plutôt bien pour Salvation, parce qu’elle a du boulot pour me convaincre !

Sur cette page, mon avis sans spoiler ; pour les avis et résumés complets, il faut cliquer sur le titre d’un épisode !

Note moyenne de la saison : 14/20 (avec beaucoup de 2nd degré)

S02E01 – Fall Out – 14/20
Au moins, la série sait comment avancer vite. Le rythme de cet épisode est excellent et permet de ne pas faire trop attention aux multiples incohérences du scénario. J’ai pris le parti d’en rire et j’ai donc passé un excellent moment – la série est en train de se transformer en comédie malgré elle. Franchement, c’est totalement tiré par les cheveux et n’a plus la moindre once de crédibilité… mais la série a ce petit truc en plus qui me fait rester, parce que c’est drôle quand même.
S02E02 – Detente – 12/20
La série enchaîne les rebondissements tous plus improbables (mais en même temps prévisibles – les répliques des cliffhangers surtout) les uns que les autres, ce qui permet de toujours bien rire devant ; et surtout de ne pas s’ennuyer. C’est bien la seule qualité que je lui trouve encore, parce que j’ai surtout l’impression qu’on me prend pour un idiot du début à la fin de cette histoire qui n’a ni queue ni tête. C’est fou ce que la curiosité me pousse à faire.
S02E03 – Crimes and Punishment – 13/20
Il y a un léger mieux avec cet épisode, mais ne nous mentons pas, on a connu plus efficace comme série. Le rythme est toujours bon et les rebondissements sont là, même si on sent bien que la série tourne en rond sur elle-même et essaye de gagner du temps avec de fausses avancées. Allez, je lui laisse le bénéfice du doute pour le moment.
S02E04 – Indivisible – 13/20
Je n’en finis plus d’avoir des fous rires devant cette série, et il faut reconnaître un vrai talent à ces scénaristes qui enchaînent les situations improbables et manquant de logique avec tellement de sérieux qu’on finit par avoir envie de les croire. Les intentions sont bonnes, mais vraiment, cette série, c’est du grand n’importe quoi !
S02E05 – White House Down – 13/20
J’ai presqu’envie de revoir cet épisode pour compter le nombre de fois qu’ils nous disent exactement la même chose dans des scènes différentes ; mais eh, la flemme ! L’intrigue avance, la fin du monde doit être évitée une fois de plus, les dramas sont là mais tout est tellement perché et sans cohérence que c’en est risible. Pourquoi continuer ? Je viens de le dire : c’est risible, c’est donc un pas si mauvais moment !
S02E06 – Let the Chips Fall – 14/20
Léger mieux avec cet épisode qui fait bien avancer les différentes intrigues. Les rebondissements sont malheureusement plutôt prévisibles et il y a même une sous-intrigue dont je me demande carrément l’intérêt, parce que les scénaristes paraissent ne plus savoir quoi faire de certains personnages. Comme on n’est plus à ça près, de toute manière, ça reste divertissant.
S02E07 – The Madness of King Tanz – 14/20
Le titre de l’épisode résume bien l’ensemble de celui-ci et je n’ai pas grand-chose de plus à en dire. On est dans de la folie pure avec cette saison 2 et je me demande quand même qui valide de tels scénarios improbables. Ce n’en est même plus drôle, juste affligeant ; mais au moins, il y a des rebondissements qu’on ne voit plus venir tellement ils ne passent pas.
S02E08 – Abre Sus Ojos – 15/20
Un excellent rebondissement permet à l’épisode de se démarquer par rapport au reste de la saison, même si la référence du titre m’avait un peu grillé l’idée générale de ce twist. Autrement, c’est toujours la même chanson, les personnages enchaînent les coups de poker pour avancer dans l’intrigue qui nous ferait presque oublier le synopsis de base.
S02E09 – The Manucharian Candidate – 14/20
Ah, je suis content de dire que la série m’avait manqué ce dernier mois où je ne l’ai pas regardé : j’ai plus ri devant cet épisode que devant des sitcoms que j’adore, c’est dire ! On continue dans le n’importe quoi le plus total, mais c’est ce qui finit par rendre la série… disons, attachante. Oui, oui, attachante. Je veux en savoir plus pour rire toujours un peu plus !
S02E10 – Prisoners – 13/20
Toujours plus ! Difficile de dire quelque chose de différent sur cet épisode, parce qu’ils me laissent tous totalement perplexe en fait. C’est ce qui fait tout l’humour de cette histoire et c’est ce qui fait que j’ai toujours envie de voir la suite parce que chaque fois que je me dis qu’ils touchent le fond de ce qu’on peut oser proposer pour rester un minimum crédible, ils parviennent à creuser encore un peu plus loin. Et quelque part, c’est de l’art de faire ça, non ?
S02E11 – Celebration Day – 15/20
Très prévisible, cet épisode se décide assez logiquement à se diriger vers une fin de saison qui pourrait sentir bon la fin de série. Il y avait toutefois de bons moments et le compte à rebours est encore assez vaste pour que la série se poursuive sur une saison 3. Sur un malentendu, on ne sait jamais ! En attendant, je suis curieux de voir comment ils vont boucler les intrigues en cours.
S02E12 – Hail Mary – 15/20
Une fois de plus, beaucoup de rire devant cet épisode qui rétropédale dans la semoule sans trop savoir comment se sortir des rebondissements des derniers épisodes. Les cliffhangers restent plutôt bons malgré tout et l’épisode final aura du travail pour conclure au moins la saison – et si possible la série parce que les audiences sont encore plus catastrophiques que le scénario !
S02E13 – Get Ready – 18/20
Ne vous fiez pas à la note : c’était HYPER mauvais. Le truc, c’est que j’ai tellement ri devant cet épisode que j’ai terminé en larmes. Et puis, les scénaristes nous proposent une VRAIE fin – complétement perchée, forcément, mais une fin quand même. Cet épisode va rester un excellent souvenir parce qu’il est parti encore plus en vrille que tout le reste de la série, au point que je me demande s’ils n’ont pas tout simplement décidé d’en faire une sorte de comédie.

Saison 1 | Saison 2

Salvation – S02E01

Épisode 1 – Fall Out – 14/20
Au moins, la série sait comment avancer vite. Le rythme de cet épisode est excellent et permet de ne pas faire trop attention aux multiples incohérences du scénario. J’ai pris le parti d’en rire et j’ai donc passé un excellent moment – la série est en train de se transformer en comédie malgré elle. Franchement, c’est totalement tiré par les cheveux et n’a plus la moindre once de crédibilité… mais la série a ce petit truc en plus qui me fait rester, parce que c’est drôle quand même.

Saison 2


Spoilers

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Ladies and gentlemen… prepare for impact.

Ah lala, rien que le résumé de la saison 1 m’a refait beaucoup rire… je suis prêt pour une nouvelle année de conspiration et autres délires de fin du monde ! On commence par un rêve de Grace qui se réveille un matin pour trouver un Darius faisant des pancakes dans sa cuisine en essayant de ne pas la réveiller (avec la musique à fond, oui). Bon, le rêve de son couple avec Darius vire au cauchemar et Grace se réveille dans le hangar de Salvation… où elle est entourée par tout un tas de gens inconscients. Oh my god, qu’elle dit, SUSPENSE. Purée, c’est mal barré cette saison, déjà !

Évidemment, la série nous sort alors cette structure imblairable du flashback malvenu pour expliquer ce qu’il s’est passé à propos d’un début qui la rendait vite fait intéressante : cinq jours plus tôt, Liam a donc eu la brillante idée de l’aimant, pas franchement récompensée à sa juste valeur par Darius qui lui dit plutôt de prendre un médicament anti-radiations nucléaires (ah bon, ça existe ?!) parce que des missiles nucléaires risquent de leur tomber sur la tronche d’ici 12h. Ah oui, j’avais oublié ce détail, merci Re/Syst. Heureusement, Darius a un labo qui a ce qu’il faut pour les protéger : la défense américaine parvient à se débarrasser de quelques missiles, mais il en reste un qui se dirige droit sur les États-Unis et que les Russes ne parviennent pas à détruire. Oups. L’impact aura lieu…

Pendant ce temps, l’ex-copain de Grace, Harris, rassure la population du bunker qui essaye seulement maintenant qu’elle est confinée de… joindre le monde extérieur, avec des téléphones portables. Genre, ce n’est venu à l’esprit de personne que descendre dans un bunker ayant pour but de les confiner du reste du monde allait logiquement les… confiner du reste du monde ?! Je veux dire, c’est le but, les gars ! Bon, ben non, ça ne leur est pas venu à l’idée et il y a un monsieur qui pète un câble parce qu’il veut revoir sa famille – il se sert donc d’une hache judicieusement placée là (mais pourquoi ?) pour défoncer un ascenseur pas du tout aussi blindé que l’ascenseur d’un bunker devrait l’être. Ah, et aussi le monsieur fait peur à Jillian, est électricien et s’appelle Joe.

Rassurez-vous, Grace le réconforte comme elle peut, et ça fonctionne. Elle devient assez vite un bon leader pour le groupe du bunker alors que Jillian devient indic sur les gens du bunker. Au cours du deuxième jour dans le bunker, elle a repéré que seulement 85 étaient là pour le projet de Darius et elle a créé un profil virtuel pour tous les habitants du bunker – qui est désormais plein de tentes et de plantations.

Parmi les gens dans le bunker, Harris retrouve Fiona Lane, la barmaid qu’il s’était fait en cours de saison 1 et qui s’avère être une étudiante capable de faire pousser des plantes. De son côté, Grace essaye de réconforter Joe qui vient lui dire que ça fait 24h et que le monde est possiblement détruit maintenant.

Le 4e jour, ils savent bien que c’est foutu. Jillian se met à déprimer d’avoir possiblement perdu Liam, et j’ai toujours bien du mal avec la série. Grace découvre alors l’existence de Fiona, qui fait partie des 160 de Darius. Elle est immédiatement jalouse et s’isole avec lui au beau milieu des plantations du bunker. Oui, oui, j’ai bien dit s’isole. Dans un bunker censé être rempli de gens déprimés en train de travailler. LA LOGIQUE.

Durant la nuit, Grace découvre le cadavre de Joe (ben merde, je l’aimais déjà bien moi) qui s’est possiblement suicidé, et qui s’est en tout cas jeté du haut du vaisseau, allez savoir. Grace est progressivement hantée par Claire et Harris comprend qu’ils sont tous en manque d’oxygène. Les voilà qui tombent comme des mouches… et se réveillent quand le toit du bunker s’ouvre et leur donne de quoi respirer de nouveau. De quoi respirer, et de quoi rire un bon coup : Darius débarque et est… vice-président ! AH. Liam est toujours en vie aussi, et il retrouve Jillian. Happy end, mais beaucoup de questions.

Cinq jours plus tôt, donc, le missile nucléaire russe contrôlé par Re/Syst s’est écrasé au beau milieu du Kansas. Darius et Liam débarquent vite au centre de commandement de la présidente pour lui avouer toute la vérité, mais ils sont interrompus par un message vidéo de Re/Syst expliquant au monde entier l’existence de l’astéroïde (ah enfin) devant détruire la Terre dans 127 jours. En bon groupe terroriste, ils menacent le monde entier de destruction si les pays du monde entier ne font pas ce qu’ils veulent pour dévier l’astéroïde. Bon, au moins, ils ont grosso modo les mêmes envies que Darius.

Comme ce sont des terroristes quand même, Darius fait ce qu’il faut pour venir à bout d’eux et embarque Liam dans un énième voyage vers son laboratoire. Liam aimerait bien retrouver Jillian au plus vite, mais Darius ne l’entend pas de cette oreille. En plus, ils sont arrêtés en chemin par une foule de passants ne pouvant pas passer à cause d’un barrage policier.

Comme on est aux États-Unis, ça devient aussitôt un duel avec un pistolet à la main entre les policiers et un passant, mais par chance Darius parvient à calmer tout le monde et faire un petit discours de paix. Les gens l’écoutent et croient en lui (admettons), donc l’homme finit par baisser son flingue et retourner tranquillement à sa voiture. Non, la police n’essaye pas de l’arrêter, alors même qu’il a menacé la police d’un flingue. Normal. Encore plus normal : Darius parvient à débloquer le barrage policier mis en place pour l’évacuation des VIP, parce qu’il n’y a pas de VIP. Ben oui, les flics obéissent au premier passant faisant un discours de paix et espoir venu, c’est bien connu. Ah lala, Salvation !

De retour au labo, Liam regrette Tess parce que le super ordinateur du gouvernement est moins puissant qu’elle, et il regrette aussi

Du côté de la présidente, Re/Syst fait une liste de demande, réclamant les locaux de Tanz Industries et Liam. Oui, oui, Tanz perd donc toute sa richesse parce qu’allez comprendre exactement comment, la présidente a réussi à nationaliser Tanz Industries. C’est ridicule, mais il va falloir faire avec. La présidente se retrouve ensuite à supplier Darius de devenir vice-président et pendant la cérémonie de passage de pouvoir, Liam apprend à Darius que, oups, il n’y a plus d’oxygène dans le bunker.

L’avantage, c’est que je ris plus devant un épisode de Salvation que devant certaines comédies. On retrouve alors Harris, Grace et Darius à la Maison Blanche où ce dernier explique que le bunker a été saboté et où Grace apprend que Bennett et Claire se sont échappés et qu’il faut les arrêter. Bon, Claire est morte, mais personne ne le sait. Grace dirait bien la vérité, mais Harris parvient à la convaincre que c’est la pire des idées de dire la vérité.

En plus, elle a un nouveau job : elle doit désormais écrire un discours pour Darius qui va s’adresser à la nation d’ici quelques heures ; et elle le fait. Quand elle lui apporte, elle espère bien avoir quelques nouvelles de leur relation de couple, mais non, il n’en a rien à faire par rapport à tout ce qui lui arrive depuis six jours. Bam, dans ta tronche Grace.

De son côté, Liam essaye de trouver une solution pour stopper Re/Syst et il la trouve bien sûr à peu près au dernier moment : il peut récupérer le contrôle des missiles et ne pas être livré à Re/Syst… mais heureusement Darius se rend compte juste à temps que cela voudrait dire détruire treize des plus grandes villes mondiales. Ce serait con. Va falloir livrer Liam, désolé les gars !

Harris émet quelques doutes sur Darius auprès de la présidente qui le recadre à moitié seulement, le laissant demander à ne pas recevoir d’ordre de la part de Darius. Ce dernier embauche Jillian comme assistante – ça tombe bien, elle ne servait de nouveau à rien cette saison ! – et lui dit qu’ils vont aussi chercher l’identité de la personne qui a saboté le bunker. Il se rend ensuite à la Maison Blanche où il fait son discours à l’arrache, s’asseyant devant les micros plutôt que derrière, parce qu’à quoi on avoir un micro HEIN ? Cela parvient à convaincre tout le monde cela dit, avec des journalistes qui l’applaudissent, une présidente qui est en crush totale, une Grace rassurée dans sa relation avec Darius et un Harris qui commence à croire en Darius !

Cela n’empêche toutefois pas Harris de retourner auprès de Fiona (qui est très probablement celle qui a saboté le bunker, comme c’est la seule que l’on connaisse sans connaître à l’intérieur de celui-ci) pour coucher avec. La fin d’épisode voit Jillian ne pas dire au revoir à Liam pour s’installer chez Grace (???) toujours hantée par le souvenir de Claire.

Les cliffhangers ? Brillamment drôles ! Liam se rend à Re/Syst et apprend qu’il va devoir travailler de nouveau avec Croft alors que Bennet promet à ses hommes qu’ils reprendront le contrôle de la Maison Blanche, le tout avec le zoom dramatique qui va bien. Pfiou ! Rien que ça !

Saison 2

12 Monkeys – S04E04-06

Épisode 4 – Legacy – 17/20
Encore un épisode chargé en révélations et surprises, mais il faut dire que l’intrigue du voyage dans le temps les aide bien à surprendre sans arrêt. Je préfère ne pas imaginer le tableau des scénaristes en revanche, ça devait être un sacré bordel vu le nombre d’intrigues qui se croisent et d’allers retours dans la chronologie. Tout ceci est pour l’instant très bon, même si on sent que cet épisode commence à ralentir le rythme pour se garder de quoi tenir la saison.

Saison 4


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What’s your father doing here… in the past?

C’est avec plaisir que j’enchaîne sur ce quatrième épisode le lendemain du 3e. En revanche, ça va être dur de faire une pause ensuite, heureusement que j’ai de quoi faire niveau rattrapage. Il est question une fois de plus de Katarina sur le point de mourir et d’un flashback nous en apprenant enfin plus sur la forêt rouge : c’est ce qui se produit quand on essaye de faire pousser une plante en utilisant la machine. Et Katarina le sait depuis longtemps, car c’est une expérience qu’elle a mené avec son mari. Bien.

La série repart en 2046 avec l’ensemble de l’équipe réunie au QG : Katarina, Jennifer, Hannah, James et Cassie parlent de Blackleaf et cherchent à comprendre toute la mythologie de la série ce qui ne peut être simple mais qui se réduit finalement à la prophétie que James a entendu quand il était enfant. Le serpent se mordant la queue est alors une métaphore du temps, le démon Olivia et cela signifie qu’il est possible d’arrêter Olivia.

Au passage, on ne sait pas bien comment Cassie est arrivée là, Jennifer sous-entend qu’elle n’a plus de vision et Hannah se montre bien intelligente. Katarina, elle, place une confiance aveugle en Jennifer grâce aux voix dans sa tête. James révèle à Cassie que sa mère était une primaire connaissant la prophétie – qu’elle a possiblement toutes les réponses donc.

Ils sont donc tous partis pour un voyage en 1852 – tous sauf Katarina qui reste tranquillement au QG. Depuis le temps, on pourrait penser qu’ils ont appris à adapter leurs vêtements au voyage dans le temps, mais non, toujours pas : Jennifer se balade avec un t-shirt imprimé, comme si de rien n’était. Assez vite, on comprend que ce voyage en 1852 est un prétexte pour de bien jolis paysages aériens qui donnent beaucoup d’oxygène à la série. C’est aussi enfin l’occasion d’en arriver à la promo pleine de spoilers : nos héros portent quelques costumes d’époque pour finalement se rendre dans un saloon bondé de voyageurs dans le temps. C’est Jennifer qui s’en rend compte bien vite : whisky du XXe siècle, iWatch par-ci, musique moderne par-là et, accessoirement, le père d’Hannah jouant du piano. En 1852. Ah.

Cela nous met Hannah dans tous ses états – et son père s’avère être un alcoolique travaillant pour Mr Shaw, à savoir le vieux tué par Olivia en fin de saison 3, le « Tall man ». Oh lala cette mythologie n’en finit plus de me prendre la tête et voilà Eliot Jones bossant pour les méchants. Bien sûr, Hannah ne peut pas laisser passer ça et le ramène dans le futur auprès de sa mère où Eliot révèle qu’il est l’architecte de Titan – que James, Cassie et Jennifer découvrent en 1852.

La machine à voyager dans le temps a donc été construite dans le passé, et tout le monde semble trouver ça logique. C’est l’occasion pour Jennifer de nous parler de Titanic (ça va finir par être le film que je vois pour le Bingo Séries) et de refaire une gaffe sur le fait qu’elle ne voit plus rien. Par conséquent, Cassie comprend qu’elle n’est plus primaire, mais quand elle le révèle à Cole, ils sont interrompus par Tihkoosue, un amérindien primaire avec quelques réponses, bien sûr.

Il leur explique qu’avec du thé rouge, il a eu quelques réponses et qu’il leur faut trouver une arme anti-témoin, une arme qu’Olivia ne doit surtout pas découvrir, en montant les marches et sonnant la cloche. Eh ben, ce n’est pas gagné la résolution de ce puzzle ! Heureusement, Jennifer est complétement cinglée et boit le thé qu’elle ne devait surtout pas boire car Olivia peut l’y retrouver… et ça ne manque pas, le Témoin apprend l’existence d’une arme pouvant lui nuire. Bon, ben « malheureusement » plutôt qu’heureusement, en fait. Je ne sais pas, j’espérais quelques réponses, mais ce n’était finalement pas une bonne idée du tout.

Dans le futur, Eliot et Katarina blablatent en paix et il découvre que son travail a fini par créer un bordel temporel sans nom – alors qu’elle lui avoue qu’il ne lui reste que quatre à six semaines à vivre. Les scénaristes font un beau travail avec ce couple, resté marié six jours avant qu’elle ne décide d’avorter et le fasse fuir. À eux deux, ils finissent par comprendre le rôle de Titan : créer un paradoxe spatio-temporel capable de détruire le temps.

Eliot retourne en 1852 et propose de détruire la partie de Titan qui pourrait devenir une arme. La mission est simple et claire : beaucoup de dynamite suffit à détruire cette partie de Titan… Le problème, c’est que c’est aussi trop simple : notre Tall Man éteint la mèche bien avant l’explosion de Titan et aussitôt, Titan envisage de changer d’époque.

Pour ne rien simplifier, la série ramène Deacon dans son scénario. Oh, Cassie est heureuse de le voir, mais il n’est plus vraiment amical : il veut la tuer, il veut tuer Cole et il tue… Eliot, dont la survie est nécessaire au Témoin. C’est à croire qu’il n’est pas si méchant finalement. Bon, Hannah ne l’entend pas de cette oreille et essaye de le tuer, et c’est finalement Tihkoosue qui lui tire une flèche dans l’épaule.

Titan disparaît, laissant un début de forêt rouge derrière lui, et Hannah assiste au décès de son père. Bref, cet épisode ne changera pas le futur, mais il fait avancer les choses, avec quelques réponses et scènes touchantes, nous permettant d’apprécier toujours plus Hannah. Après tout, elle vient juste d’arriver dans la série par rapport à d’autres.

La bonne nouvelle de la mort d’Eliot ? Il a pris le temps de faire une copie de ses recherches qu’il a donné à sa fille, donc à Katarina. Cette dernière finit par avouer qu’elle est sur le point de mourir, ce qui est une jolie manière de réaffirmer l’équipe comme une famille – et dans une famille, les secrets doivent cesser : Jennifer n’est plus une primaire, James tient son histoire de sa mère, Marion. Oui, mais moi, je reste persuadé que l’idée était de nous dire que Jennifer était sa mère, oh ! C’est trop simple de faire une Marion une simple Primaire, non ? Je suis déçu d’avoir mal compris leur cliffhanger de saison 3, sinon !

Un dernier flashback nous renvoie en début d’épisode où il est révélé qu’Emma, l’assistante d’Eliot, est du côté des 12 singes et boit du thé pour parler au témoin, qui lui apparaît sans masque. Ce n’est pas trop une surprise, parce qu’à sa tête en début d’épisode, je me suis dit qu’elle était de leur côté – je pensais en fait qu’on l’avait déjà vue. Et pourtant non, et la suite est encore mieux : il est révélé qu’Emma n’est autre que la fille d’Olivia. Fallait bien que son bébé serve à quelque chose !


Épisode 5 – After – 19/20
Malgré quelques rebondissements que l’on voit venir, cet épisode propose une belle intrigue dépourvue du moindre paradoxe. C’est solide, c’est bouclé, ça fait avancer l’intrigue générale et ça réserve une fois de plus quelques excellentes surprises. Bref, la saison est déjà réussie à ce stade, il ne reste vraiment qu’à savourer.

Saison 4


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It’s a oops loop.

Il était une fois une série qui commence beaucoup trop d’épisodes à la manière d’un conte de fée alors qu’elle est loin d’être féérique : on nous raconte dans cette intro la vie d’un couple d’enfants qui vieillissent ensemble, de l’enfance à la mort, donc. C’est en fait la vie d’un des hommes de main d’Olivia (le père du Tall Man), qui a le droit de vivre coincé dans son passé et ses beaux souvenirs à jamais… ou pas. Son « à jamais » sera lorsqu’il aura retrouvé l’arme anti-Témoin.

Allez savoir pourquoi, la série reprend ensuite à l’Emerson Hotel où Cassie et James prennent du bon temps. Malgré tout ce qui leur arrive, ils ont donc encore le temps d’être un couple, c’est beau et mignon. Il n’empêche qu’il est traumatisé par son certificat de naissance qui date de cinq mois après sa naissance. Cependant, il n’est pas question d’aller enquêter sur Marion dans le passé, on se contente d’aller dans le futur désormais, ou au moins d’aller de l’avant.

Et l’avant est dans le passé, le 21 juillet 1966 où Jennifer trouve une trace de l’énigme pour retrouver l’arme. Cela donne une mission claire pour l’épisode, mais celle-ci est bien plus précipitée que prévue quand James et Cassie arrivent trop tard pour empêcher un double meurtre – le double meurtre des acheteurs de l’arme, normalement. Par chance, l’argent est encore là et Cole organise donc l’achat de l’arme à l’Emerson, parce que ça simplifie bien des choses. Tout se passe pourtant bien et James obtient la localisation de l’arme – au bar de l’hôtel.

À la réception de l’hôtel, Cassie a pour mission de repérer toute personne suspecte – et elle repère vite l’homme bossant pour Olivia après un étrange mal de tête. Celui-ci aussi sait qu’elle est là, et il la fait arrêter. Bien sûr, elle se libère, mais trop tard : elle retrouve James en train d’agoniser après avoir été empoisonné. Comment ? Quand ? Eh bien, il suffit de recommencer la journée pour le savoir. Je me disais bien que tout allait trop vite dans cet épisode.

Finalement, elle ne peut revenir que quelques minutes en arrière, expliquant donc le mal de crâne soudain qui était dû à un paradoxe. Elle prévient Cole de ce qui est sur le point d’arriver, mais celui-ci refuse de s’en aller. Tout l’épisode tourne alors autour de Cassie : dans le couloir de leur chambre d’hôtel, elle tombe sur le méchant du jour et essaye de l’arrêter… pour mieux être elle-même stoppée par le fils de celui-ci, encore bien jeune.

Elle apprend un peu plus les motivations des méchants – un homme amoureux qui veut juste empêcher la mort de sa femme – la petite fille du début. Rapidement, les méchants tuent donc l’homme qui sait où est l’arme puis s’en prennent à Cole et Cassie. Ils empoisonnent Cole… mais aussi Cassie. Forcément ! Cole choisit de dire où est l’arme, puis de sauver la vie de Cassie. Il lui demande de l’abandonner et de plutôt s’occuper de l’arme. Elle n’a pas le temps de le sauver ET de récupérer l’arme, elle doit faire un choix.

Par chance, en 2046, Jennifer a des doutes sur la capacité de Cassie à résoudre à temps toute l’affaire – et voici cet épisode qui révèle à quel point il tourne en rond. Jennifer demande donc à Katarina de la renvoyer dans le temps, ce qui nous réserve une énorme surprise : l’officier pote de Cole mort en 61 est encore en vie en 66, parce qu’il avait mis un gilet pare-balles avant de se rendre au mur de Berlin. C’est plutôt cool. Comme Jennifer remonte 13h avant le délire de l’Emerson, elle a le temps de le retrouver et de l’impliquer dans cette affaire, expliquant que ce soit lui qui rédige le rapport sur la scène de crime et attire l’attention de Jennifer.

Par conséquent et sans surprise, ce sont Jennifer et lui qui tuent les espions russes qui voulaient acheter l’arme, par accident. Ce sont aussi eux qui sont chargés d’écrire le message sur le mur, et donc tout cet épisode tournait en rond et ne menait nulle part, mais c’était assez sympa, avec des détails du premier voyage de Cassie servant évidemment le reste de l’épisode et Jennifer étant celle qui permet à Cole de survivre en lui trouvant un antidote du FBI, c’est plutôt chouette. En plus, le duo entre Jennifer et notre agent du FBI qui n’est finalement pas mort, c’était carrément très cool. On sent que les scénaristes se font plaisir à le ramener en vie pour le principe de lui faire un joli adieu dans cette ultime saison.

Du côté des surprises, par contre, Deacon est présent à l’Emerson et demande à Shaw où est l’arme. Notre agent du FBI est responsable de la mort de Shaw, Jennifer est celle qui est confrontée à Deacon et comprend qu’il joue un double jeu. Bon, ça peut être un bon moyen pour lui de s’en tirer sans faire mal à Jennifer, mais franchement, il n’a pas tué Eliot par hasard, c’est obligé qu’il est encore du côté des gentils – après tout, il a aussi évité de tuer Cassie et Cole quand il aurait facilement pu le faire à l’épisode précédent.

Et si Olivia récupère l’arme, tout n’est pas perdu pour les gentils : le vendeur de l’arme a parlé d’un groupe, Ahnenerbe, qui évoque évidemment quelque chose pour l’agent du FBI. Tout le groupe se retrouve donc en 1966 où l’agent du FBI leur explique que ce groupe nazi a trouvé une arme durant le 2e Reich, une arme capable d’avoir impact sur le temps et appelée « Die Glocke », la cloche. Les nazis sont donc ceux ayant l’arme primaire et c’est la prochaine destination de tout le groupe… ou pas.

En effet, Katarina a une mission secondaire pour Hannah et la fin d’épisode voit Cassie en proie au doute. Plutôt que de vouloir stopper l’arrivée de la forêt rouge, elle semble avoir été convaincue par Shaw que réécrire le passé et ne pas avoir à choisir de faire des sacrifices est finalement une bonne chose. Après tout ça, sérieusement, Cassie ? Tu étais obligée de redevenir si chiante en dernière saison ? Oh lala.

Même si l’épisode tournait en rond – et donc, la critique aussi, j’ai trouvé que c’était une sacrée démonstration d’écriture et une belle manière de montrer à quel point les voyages dans le temps peuvent permettre de puissantes intrigues.


Épisode 6 – Die Glocke – 20/20
Et bien voilà ! Ajoutez beaucoup d’humour, quelques langues étrangères et un cliché du voyage dans le temps et vous obtenez un excellent épisode de mi-saison. Délirant, haletant, très réussi, cet épisode m’a scotché à mon fauteuil pendant 43 minutes. Je suis pressé de découvrir ce qu’ils feront ensuite, mais en attendant, je crois que je suis capable de revoir cet épisode d’ici la semaine prochaine, parce qu’il était juste assez génial pour ça.

Saison 4


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Bande de connards, vous m’avez laissé le choix entre apprendre le français ou crever de faim.

Bienvenue en pleine seconde guerre mondiale et en France, avec des acteurs récitant leur texte comme on galérerait sur du Racine, mais bon. On nous présente en introduction la vie d’une belle maison et de ses employés résistants pendant la guerre, et ce n’est pas joyeux, avec un meurtre de sang-froid d’une Résistante qui ne l’était même pas, mais en protégeait une autre.

En 2046, Katarina nous fait l’introduction de l’épisode, en résumant ce que l’on savait et en nous présentant Friedrich Waesch, le nazi que l’on vient de découvrir. Ils ont pour mission de retrouver la cloche dans le manoir nazi que l’on a vu et tout le monde a son rôle à jouer – même Katarina malgré la maladie de plus en plus envahissante pour elle. Le problème, c’est qu’elle ne peut pas être absente de cette mission car elle y joue un rôle essentiel : elle se fait passer pour une riche héritière allemande venant récupérer la demeure où a lieu le gala exposant la cloche pour la première fois aux yeux du public.

Et ce gala ayant lieu en France, on a la chance de pouvoir entendre Jennifer parler français de nouveau, et elle a encore progressé. Elle est même heureuse d’entendre sa chanson jouée dans une pièce du manoir, et moi aussi ma foi. Cassie joue la nièce américaine de Katarina, ce qui n’est pas trop compliqué comme il lui suffit de faire la jolie plante verte. Quant à Cole, il ne sait que dire « oui » en français, ce qui le mène à être rapidement repéré (après une ou deux bonnes répliques). Il est arrêté en compagnie de Deacon, évidemment envoyé là lui aussi par le Témoin. Katarina apprend l’arrestation de deux américains et envisage tout de suite le pire, surtout quand il est question de les tuer.

Deacon révèle à Cole qu’il n’a jamais changé de camp, ce qui est toujours bon à savoir. Plutôt que d’être exécuté, Deacon a la joie d’être choisi par un type plein de cicatrices qui veut en faire son esclave sexuel et lui laisser une nouvelle cicatrice en forme de croix gammée. L’angoisse. Cole parvient à se libérer et sauver Deacon comme il peut, mais bon, ce n’est pas dingue quand même.

Il a un début de croix gammée sur lui, mais Deacon explique quand même à Cole qu’il bosse avec le Témoin pour les aider, avant de se faire une cicatrice à l’effigie de West 7 à la place de la croix gammée. Il est fou ! Cela permet une scène sympa entre Cole et Deacon qui se réconcilient, et ça c’est chouette.

Pendant ce temps, Jennifer découvre une bombe dans un charriot et comprend que la Résistance française est là aussi. Ben oui, forcément, ils sont là parce qu’Hitler est en route pour voir la fameuse cloche. Yep, 12 Monkeys nous fait le coup du voyage dans le temps où le peut tuer Hitler, que l’on ne voit que de loin ou de dos, mais qui est une excellente idée de la part des scénaristes, jouant à merveille avec l’idée. Jennifer et Cassie ont toutefois d’autres préoccupations que le Führer : elles retrouvent une Jones perdue dans ses pensées – parce que les radiations de la machine sont ce qu’elles sont et elles ne font pas du bien.

Jennifer parvient à la réveiller, heureusement, et pile à temps pour le retour de Cole et Deacon – Katarina est ravie de retrouver Deacon bien sûr, mais bon, ils ont une mission assez claire : retrouver la cloche, quitte à stopper l’attentat contre Hitler au passage. C’est Deacon qui s’y colle, avant de secourir Katarina, arrêtée par les nazis et sur le point d’être exécutée. C’était moins une – et j’ai vraiment cru que les scénaristes allaient se débarrasser d’elle pour marquer le coup de la mi-saison, mais non.

Le meilleur moment de l’épisode est assurément quand Jennifer se décide de prendre la place de la chanteuse qui devait divertir le Führer et qui s’est fait tuer par la résistante. Rien que ça : Jennifer qui chante pour Hitler, c’est farfelu et osé. J’aurais aimé qu’elle chante sa chanson française, mais se mettre à chanter du P!nk et faire un doigt d’honneur à Hitler, c’était du grand Jennifer aussi. Très rapidement et sur un montage musical de folie à mourir de rire, nous assistons donc à Cole et Cassie récupérant la cloche à coup de mitraillettes, à Deacon déviant la bombe, à la Résistance Française se faisant massacrer, à toute l’équipe qui s’enfuit et à Jennifer qui finalement prend son pied en faisant… exploser le manoir. Allez, dans votre tronche les nazis !

On repart alors en 1966 où Deacon récupère la mallette et la ramène à Olivia… seulement, la cloche en question est désormais une fausse, remplacée par un soldat qui a vu l’occasion de se refaire une vie en la volant. On découvre seulement maintenant qu’Olivia lui a demandé de ne pas revenir les mains libres. Comme il est sûr de mourir s’il fait autrement, il décide de lui ramener Katarina – celle-ci est déjà condamnée de toute manière, donc elle a pour but de leur gagner du temps, j’imagine. Je trouve un peu abusé que les scénaristes ne lui offrent pas au moins une scène avec Hannah avant qu’elle n’aille courir à sa perte ; mais Hannah suit sa propre maison que l’on ne découvrira que la semaine prochaine.

Et avant ce bon cliffhanger, ils observent la cloche sur laquelle les Primaire les invitent à se rendre en Angleterre et en 1491. C’est bien trop loin pour eux – pour qu’ils puissent revenir. Pour cette mi-saison, nos héros ont eu droit à une petite victoire et un gros sentiment de déprime autour d’un verre de whisky, parce qu’ils ne boivent que whisky dans cette série de toute façon.

Saison 4

12 Monkeys (S04)

Synopsis : La fin de saison 3 était si riche en révélations que j’en avais oublié des morceaux, mais pêle-mêle, cette saison 4 reprend avec la promesse de la conception de James par Jennifer (qui est donc bien sa mère vu le cliffhanger), avec Olivia révélée comme Témoin à la place d’Athan qu’elle a égorgé sans scrupule (mais non euh !) car il était gênant dans son plan de détruire le temps et d’atteindre la forêt rouge. Une dernière scène en 2018 nous a révélé que le virus a éclaté. Jennifer devra tous les guider, mais en attendant, Deacon, Hannah, Katarina, James et Cassie n’ont plus de machine.

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Pour commencer, même si c’était il y a moins d’un an pour moi, les trois premières saisons de la série me paraissent déjà loin, loin, loin ! Cela ne m’empêche pas de mourir d’impatience de plonger dans cette dernière saison diffusée à coups de trois épisodes par semaine, comme je vous l’avais dit. Et comme j’ai eu la bonne idée de prendre un retard de six jours avant ces premiers épisodes, ce sont pas moins de six épisodes qui m’attendent cette semaine, plus de la moitié de la saison !

Je ne suis que joie, bonheur, papillons et tout ce que vous voulez, alors que je sais que comme toute dernière saison qui se respecte, l’intensité dramatique risque d’être là, avec des morts déjà annoncées (mais si, souvenez-vous que nous avons déjà vu la mort de l’un d’entre eux…) et des rebondissements temporels qui ont intérêt à être cohérent cette fois. Maintenant que nous en savons beaucoup sur le Témoin, au point d’être plus fan de lui que de ses parents, et sur les liens de parenté improbables de tout le casting, il n’y a plus qu’à conclure les choses comme il se doit.

Je suis impatient et je ne vais pas m’éterniser ici. J’ai bien vu que vous étiez beaucoup à avoir atterri sur mon avis général concernant les trois premières saisons, et j’imagine que ça signifie que vous attendez un avis sur cette saison finale, alors c’est parti !

Comme d’hab, par ici, vous n’aurez pas de spoilers… mais si vous cliquez sur les titres d’épisode vous aurez le résumé avec spoilers et critique !

Note moyenne de la saison : 19/20

S04E01 – The End – 18/20
La série ne tarde pas à me remettre rapidement dans le bain et à me rappeler pourquoi j’étais aussi fan il y a quelques mois. Ce premier épisode a forcément des fondations solides, mais il ne perd pas de temps à faire les intrigues de la série vers sa fin. C’était drôlement bien fichu, ça donne envie d’enchaîner (et ça tombe bien, c’est prévu pour) et de voir où tout ça mène !
S04E02 – Ouroboros – 19/20
Il s’agit d’une dernière saison et les scénaristes le savent, alors forcément, ils ont décidé d’en jouer et ce n’est pas cet épisode qui me fera écrire le contraire. C’est écrit pour nous faire pleurer et ça a bien failli fonctionner, même si je me suis contenté de quelques frissons. C’est ce genre d’épisode qui n’est possible qu’après quatre saisons d’intrigues complexes et de non-dits, mais c’est aussi ce genre d’épisode où tout paraît fluide et évident – ça ne pouvait pas être écrit autrement. Une vraie réussite (mais je me réserve le 20 pour de futurs épisodes, parce qu’il manquait un petit quelque chose quand même).
S04E03 – 45 RPM – 18/20
Les prises de tête sont loin d’être terminées, mais ce troisième épisode apporte déjà beaucoup de réponses et fait avancer les choses : ce sont trois saisons qui s’éclaircissent en l’espace de 40 minutes, avec une intrigue bien menée d’un bout à l’autre. J’adore, tout simplement.
S04E04 – Legacy – 17/20
Encore un épisode chargé en révélations et surprises, mais il faut dire que l’intrigue du voyage dans le temps les aide bien à surprendre sans arrêt. Je préfère ne pas imaginer le tableau des scénaristes en revanche, ça devait être un sacré bordel vu le nombre d’intrigues qui se croisent et d’allers retours dans la chronologie. Tout ceci est pour l’instant très bon, même si on sent que cet épisode commence à ralentir le rythme pour se garder de quoi tenir la saison.
S04E05 – After – 19/20
Malgré quelques rebondissements que l’on voit venir, cet épisode propose une belle intrigue dépourvue du moindre paradoxe. C’est solide, c’est bouclé, ça fait avancer l’intrigue générale et ça réserve une fois de plus quelques excellentes surprises. Bref, la saison est déjà réussie à ce stade, il ne reste vraiment qu’à savourer.
S04E06 – Die Glocke – 20/20
Et bien voilà ! Ajoutez beaucoup d’humour, quelques langues étrangères et un cliché du voyage dans le temps et vous obtenez un excellent épisode de mi-saison. Délirant, haletant, très réussi, cet épisode m’a scotché à mon fauteuil pendant 43 minutes. Je suis pressé de découvrir ce qu’ils feront ensuite, mais en attendant, je crois que je suis capable de revoir cet épisode d’ici la semaine prochaine, parce qu’il était juste assez génial pour ça.
S04E07 – Daughters – 19/20
Que cette saison est excellente ! Cet épisode expérimente encore une nouvelle structure, et celle-ci s’avère passionnante du début à la fin. Les révélations inattendues – qui me donnent tort en plus ? – continuent alors que l’épisode en lui-même apporte des pièces d’un puzzle qu’on ne finit plus de reconstituer !
S04E08 – Demons – 18/20
C’était un peu longuet au début pour finalement se terminer de manière bien trop violente avec ce qui promet de nous diriger vers la fin de saison. Limite, il aurait mieux valu que la diffusion s’arrête là pour cette fois, parce que je sens que l’épisode 9 va me laisser encore plus sur ma faim – et pourtant cet épisode 8 fait déjà très bien le travail.
S04E09 – One Minute More – 20/20
Ah oui. Ah d’accord. Que voulez-vous ? Cette saison m’aura baladé avec brio, la petite série incohérente des débuts est loin, très loin, avec un puzzle massif que l’on observe se construire sans la moindre fausse note cette année. Les émotions sont là avec cet épisode qui fait comprendre que la fin est toute proche et qui ravage les cœurs les plus solides, je crois, avec des rebondissements parfaitement menés. Que dire de plus ?
S04E10 – The Beginning (1) – 20/20
Improbable, mais la série y arrive : un condensé d’émotions tout aussi forte que dans l’épisode précédent, des rebondissements, des surprises, on ne voit pas le temps passé dans ces 49 premières minutes de la fin de série. J’ai adoré, tout simplement, et j’aurais aimé que toute la série soit à la hauteur de cet épisode, même si c’est déjà bien cool d’avoir au moins cet épisode !
S04E11 – The Beginning (2) – 20/20
Claque. Cet épisode final est une véritable claque et hisse la série à un très, très bon niveau. Malgré une première saison un peu bancale par moment, cette fin à elle toute seule suffit à ce que la série accède au panthéon des séries, rien que ça. Je n’en dirais pas plus dans ces quelques lignes pour ne pas spoiler, mais la fin est tellement parfaite qu’elle fait assurément partie de mes derniers épisodes de série préférés. Commencez la série si ce n’est pas déjà fait et le seul conseil que je puisse vous donner. Vraiment. Et pour les autres, et bien, il me reste à résumer l’épisode.

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