Fais pas ci, fais pas ça (S09)

Cet article a été rédigé entre le 8 et le 23 février 2017 et rassemble mes réactions à chaud après le visionnage de chacun des épisodes. Bonne lecture !

Pour l’épisode de Noël de 2020, c’est par ici !

Avis : Clap de fin pour la meilleure série française ! Après une saison 8 qui perdait un peu en qualité et dont la conclusion ressemblait déjà à une fin de série, l’annonce est tombée l’an dernier : la saison 9 serait la dernière. Six épisodes bien trop courts pour tout boucler définitivement et dire au revoir aux deux familles les plus attachantes (pour ne pas dire attachiantes) de la télé française, voilà qui n’est pas simple.

C’est plein d’émotion et d’anticipation que se commence cette saison cette semaine sur France 2 et, même si je sais d’avance que je ne suis pas convaincu par le plan général des six épisodes  à venir (à savoir le procédé des bonds dans le temps), je suis impatient de retrouver les Boulay et les Lepic pour ces dernières aventures, car ils m’ont toujours fait beaucoup trop rire.

Note moyenne de la saison : 16/20

capture-decran-2017-02-08-23-50-42Épisode 1 – Parents un jour, parents toujours – 13/20
Detenik !

Voilà un titre qui, déjà, annonce bien la fin de série à venir. Pourtant, l’épisode est loin de ces considérations et resitue un peu tout le monde dans ses problématiques générales. Côté adulte, Valérie et Fabienne tiennent leur boîte avec Corinne, ce qui apporte de bonnes situations comiques. Cependant, je ne suis que moyennement convaincu par la panne d’inspiration de Fabienne qui, bien que crédible, n’est pas si drôle. Renaud a 50 ans, est débordé par sa famille et se tape une dépression par peur de la mort. Cela fonctionne plutôt pas mal au début, mais ça devient rapidement lourd avec sa vie de boulot. Je suis moins dedans que d’habitude et les clichés sur les chinois finissent vite par être gênants, surtout avec sa collègue où on est en permanence dans une relation malsaine qui peine à convaincre. Denis, lui, a son foodtruck mais sa meilleure scène reste Medusor. Du côté des enfants, Tiphaine part en Corse et on ne voit que peu Christophe, Soline est toujours aussi géniale, Charlotte est en dépression suite à sa rupture, Lucas… ben rien, comme souvent, et Eliot sauve l’épisode. Vraiment. Comme souvent, il est le personnage le mieux écrit de la série et ses interrogations politiques portent à bout de bras l’ensemble du comique de l’épisode. De manière générale, j’ai eu du mal à rentrer dans l’épisode. Les répliques géniales sont toujours là, mais le rythme ne suit pas, je trouve. On sent que la série s’est essoufflée et la magie n’opère plus trop, et croyez-moi bien que ça me tue de dire ça alors que j’ai toujours adoré cette série.

Capture d'écran 2017-02-08 23.50.56.pngÉpisode 2 – Une vie de rêves – 15/20
Tu sais combien de temps j’ai été enceinte ? 3 ans !

Fabienne et Renaud traversent une nouvelle crise de couple qui vient pourrir un peu plus la vie de leurs enfants, Valérie se met à fantasmer sur Renaud pendant que Denis connaît une crise existentielle à cause d’Eliott désormais à gauche. Gros, gros malaises sur cet épisode qui parvient malgré tout à être plus drôle que le premier. Alors mon plus gros malaise, c’est Fabienne. Le personnage m’a toujours fait rire car l’actrice est géniale, mais cette fois, ça part trop loin dans les clichés homophobes (et même racistes). Habituellement, Soline ou Charlotte rattrape la série quand elle va trop loin sur le sujet, mais cette fois, Fabienne est en roue libre sur les trois quart de l’épisode et ça devient problématique, vraiment. Heureusement que la fin d’épisode remet les choses un peu au clair, sans pour autant offrir un vrai discours contredisant les préjugés de Fabienne. Autre personnage que j’adore, autre malaise avec Eliott. Ses préoccupations politiques étaient super bien gérées dans le premier épisode, mais cette fois, ça tombe à côté en allant trop loin dans le cliché, de nouveau. Dernier malaise avec l’intrigue Tiphaine, c’est une énorme décision qui se joue pour la famille, mais tout est plié en trois scènes, étrange. Pourtant, malgré ces malaises et des facilités d’écriture énormes (Charlotte et Géraldine quoi), l’épisode nous sort de très bonnes répliques (« je viens me faire prendre »), des situations cocasses et une bonne dose d’humour. Difficile de tout lui pardonner, mais la patate de Charlotte pour défendre son frère ou Soline portant sa famille à bout de bras m’aident à rester optimiste (même si je n’aime toujours pas FX). Mon vrai problème, c’est qu’avant la série tordait le cou aux clichés alors qu’aujourd’hui, elle se contente de les utiliser pour faire rire, sans jamais proposer quelque chose de vraiment original ou d’osé. Finalement, il y a quelques défauts bien français qui ont fini par revenir dans l’écriture et ça se sent même parfois dans l’écriture. Quant à la fin, c’est un choix osé et on verra ce que donne le prochain épisode, mais pour le moment, je reste sceptique. J’ai ri devant ces deux épisodes, c’est certain, mais moins qu’avant car les excellentes répliques et répartis ont tendance à retomber plus vite qu’auparavant. La série a perdu de son pep’s et je finis par me dire que ce n’est peut-être pas une mauvaise chose qu’elle touche à sa fin si elle ne sait plus se réinventer. La suite la semaine prochaine !

03.pngÉpisode 3 – Mon ami Squiky – 12/20
On va zigouiller la vieille

Désolé, mais pour moi, cette saison est une catastrophe industrielle et ces épisodes ne sont plus que les ombres d’eux-mêmes. Heureusement que les bonnes répliques qui font mouche continuent de surgir de temps à autres, car l’intrigue n’a plus une once de cohérence. Nous voilà donc en 2022, ce qui n’apporte absolument rien narrativement parlant mais offre quelques aperçus de la vie dans le futur, qui sont possibles, mais pas franchement très intéressants/utiles à l’intrigue (les lunettes de réalité virtuelle ou le barbecue connecté, par exemple). Grosso modo, les nouveaux gadgets permettent de faire ressortir certains côtés des personnages et c’est tout. Le changement des acteurs les plus jeunes est hyper frustrant/dommage après neuf années à voir grandir les mêmes acteurs. L’une des forces de la série réside quand même dans les relations entre personnages, et le changement d’acteur bousille un peu tout ça. En plus, difficile de ne pas revoir Christophe dans les scènes avec Lucas et de ne pas sentir comme une répétition pas très habile. Les intrigues de Renaud et du tennis, je préfère même pas en parler tellement ça ne vole pas haut, mais j’aime beaucoup le caractère donné à Salomé, qui fait de la petite Boulay une vraie pitbull. Charlotte est mariée à (encore) une nouvelle nana qui est à l’opposé du personnage Charlotte, une artiste incomprise (et incompréhensible ?) étant à fond dans le cliché de l’artiste incompris… Une fois de plus, la série déçoit dans ses choix qui peinent à être comique. Et en parallèle, Christophe, Tiphaine et Soline font de la figuration ; Denis concrétise son projet de fust qui semble être ce vers quoi la série veut s’orienter pour la fin. Un déménagement des deux familles ? Bon, ça devrait faire remonter les souvenirs et franchement, c’est tout ce dont la série a besoin… Enfin, Eliot embarque ses parents en Inde pour rencontrer sa belle-famille. Pourquoi pas, mais on ne connaît rien de sa copine, dont je n’ai même pas retenu le nom. C’est un peu faible, mais je suis content de voir qu’ils ont laissé tomber la ferveur politique à outrance du personnage dans les deux premiers épisodes (et en même temps, c’est une piste abandonnée sans la moindre explication). Je tiens quand même à dire que les sous-titres à cette heure-là, c’était osé et appréciable. Surtout que cet épisode devait déjà déterminer la position de chacun cinq ans plus tard.

04.pngÉpisode 4 – Chapati Chapata – 15/20
TU TE DROGUES !

Ouf ! La série parvient à toucher juste dans les dernières minutes de cet épisode qui remet en avant la relation Charlotte/Eliot, une des meilleures choses qui ne soit jamais arrivées à Fais pas ci, fais pas ça. Et puis, Soline n’est plus avec FX (pour l’instant ?), c’est une excellente chose. Cet épisode voit tout le monde se délocaliser en Inde pour le mariage d’Eliott et allez-savoir-comment-elle-s’appelle. L’Inde est aussi la solution aux problèmes de la boîte de Fabienne & Valérie, ça tombe bien. Cet épisode remonte un peu le niveau en nous faisant retrouver ce qui fonctionnait dans les séries – les relations humaines, notamment parents/enfants – même si c’est parfois franchement téléphoné (le coup du chauffeur, de Hashish et Poppers, de Valérie qui pète son câble…). Les facilités scénaristiques s’enchaînent en fin d’épisode, avec Corinne restant en Inde par exemple, et les scénaristes osent s’aventurer dans de drôles de terrain avec la FIV pour Charlotte. Qu’on m’explique ce qu’elle fiche avec Martha, sérieusement (même si OK, dans cet épisode, Martha a une excellente scène avec les parents Lepic). La réunion de tout le casting est vraiment sympa, mais Christophe & Tiphaine continuent de faire de la figuration et il y a des moments que je ne comprends pas (Martha qui fait l’amour à un poteau alors que Lucas demande à son frère de prendre son cul en photo, le tout en Inde ??). Un mot de Soline qui part donc en vrille dans sa vie, avec un côté rebelle qui continue de s’affirmer au-delà de l’adolescence… Le problème, c’est que son côté rebelle resurgit d’un épisode à l’autre sans grande cohérence, parce qu’il y a des moments où elle est posée (les deux premiers épisodes de cette saison par exemple) et d’autres où on retrouve l’ado en crise. Et puis, elle sort quand même avec un type qui s’appelle RAGOÛT. Je suis vraiment mitigé et presque pressé que ça s’arrête, du coup. Surtout qu’Eliott nous fait à son tour le coup de quitter son propre mariage. Décidément les Boulay n’ont pas de bol avec les mariages de leurs gosses !

Capture d'écran 2017-02-22 23.53.44.pngÉpisode 5 – Guerre froide – 14/20
Fourzytout, mais pas Fourzynimportequoi

Bienvenue en 2027 ! Bien que je ne sois toujours pas convaincu par les bonds dans le temps, force est de constater que certains gags fonctionnent (la commande vocale) et offrent un bon aperçu de ce que sera sans doute le quotidien du futur. En revanche, il y a aussi tout un côté un peu lourd sur Hulot président, les poubelles et le refroidissement climatique. La volonté de bien faire et de passer le message politique est là, c’est un peu trop tiré par les cheveux par moment. Cet épisode replace enfin Christophe et Tiphaine au centre des préoccupations… avec un divorce et, pendant un moment, le doute sur la survie de Tiphaine. Cet épisode s’amuse à nous faire croire qu’elle est morte, quelque chose que je n’aurais pas réussi à leur pardonner. Finalement, l’intrigue est plutôt bien vue : je trouve peu étonnant et même plutôt bien que les personnages ne finissent pas ensemble (certains vont me tuer pour ça), la raison est néanmoins un peu énorme quand on se remémore l’épisode où elle annonce qu’elle est enceinte. Mais bon, c’est surprenant et ça fonctionne très bien. Difficile d’en dire autant du couple Christophe/Aminata, qui peine un peu à convaincre, exactement comme Martha et Charlotte, d’ailleurs. Soline est toujours célibataire et repasse à l’arrière-plan cette semaine, Lucas… nous fait du Lucas, à savoir du Christophe en plus débile, avec des théories du complot. Il y a de bons moments néanmoins et le guest d’Arielle Dombasle respecte bien la tradition des guests improbables qui fonctionnent contre toute attente dans des scènes tout à fait ridicules. Côté Bouley, Salomé a bien grandi et est devenue une ado capricieuse, parfait mélange entre Tiphaine et Eliott quand on y réfléchit un peu. Son histoire de natation synchronisée n’est pas des plus passionnantes, mais il y a quelques bonnes répliques. Quant aux parents, la paternité de Kim a lancé une véritable guerre froide entre les deux familles, ce qui leur donne l’opportunité de s’étriper les uns les autres. La série ne pouvait s’achever sans revenir à cette mésentente pas si cordiale entre voisins, les disputes Boulepic étant bien souvent mémorables. La résolution est un peu extrême et rapide, mais pourquoi pas. Il me reste à parler d’Eliott. Difficile de ne pas être frustré : deux épisodes en Inde pour finir comme ça ? Plus aucune référence à l’Inde, pas de mec pour Corinne, plus de Fabia, j’en passe, j’en passe. C’est comme si l’épisode précédent était déjà oublié. La fuite d’Eliott a forcément provoqué des remous énormes, mais on n’en saura jamais rien. Frustrant. Cependant, le voir développer sa passion du dessin et créer sa BD est excellent et promet de bonnes choses pour le final.

Capture d'écran 2017-02-22 23.46.25.pngÉpisode 6 – Nous vieillirons ensemble – 15/20
Embrassez-moi

Et il était temps que ça se termine, la série arrive à bout de souffle sur son épisode final et ne réussit pas vraiment sa sortie. La BD d’Eliott est de loin le meilleur élément de cette fin, car elle permet un clin d’œil sympa au premier épisode et une fin qui casse l’illusion avec le passage personnages/acteurs très réussi. Malgré la promesse initiale d’un album photo et un générique très réussi, l’absence de flashbacks ou de bons gros discours (comme celui de Charlotte à la fin de l’épisode 4) ne permet pas de verser sa larme, et c’est un peu embêtant quand on quitte des personnages qu’on a adoré pendant 10 ans. Plus gênant encore, je ne reconnais pas Charlotte et je n’aime pas du tout ce qu’elle dit à sa mère. Du tout, du tout. C’est pourtant le coeur de cet épisode qui voit les parents des deux familles affronter une nouvelle crise : d’un côté, Fabienne regrette de n’avoir jamais embrassé personne, de l’autre, Renaud et Valérie découvrent qu’ils sont leur premier amour respectif, dans une intrigue du 10 mai 1981 que l’on voit arriver de loin. Du coup, les couples s’inversent le temps d’un baiser et c’est une drôle de morale conclusive, habilement rattrapée par des comédiens géniaux et des comparaisons réussies. Ce n’est pas la fin que j’imaginais pour cette série, dont même les répliques peinent à faire mouche par moment. J’ai aimé malgré tout le retour de l’excellente Christiane Potin, qui a énormément manqué cette saison. Là voilà diseuse de mauvaise aventure, une énième reconversion qui lui va comme un gant et apporte quelques péripéties. J’aurais apprécié le retour d’autres personnages secondaires, mais il faut se faire une raison : en six épisodes, difficile de tout développer. Du côté des enfants, on reste dans un flou assez vaste : Christophe file apparemment le parfait amour avec Aminata, qui accouche hors écran d’un petit garçon qui n’aura jamais de nom. Soline est de toute évidence revenue en France, mais vit apparemment chez ses parents, où elle ne se sent pas aimé. Le coup du robinet Soline est un beau moment digne de la série, entre ridicule et vraiment touchant. J’aime le fait qu’elle reste célibataire à la fin de la série, déjà parce que je n’aime pas FX, ensuite, parce qu’elle le vit bien et que c’est très en accord avec le personnage. Charlotte se laisse séduire par un mec parfait qui aurait habituellement été pour Soline et ne s’occupe pas un instant de ses gosses ni de sa femme, d’ailleurs, qui semble peu perturbée par la présence du monsieur. C’est un peu gênant. Enfin, Lucas continue d’être Lucas, sans grande conclusion. Tiphaine n’a pas le droit non plus à une conclusion, et pour le coup, c’est étrange, surtout qu’elle reste célibataire dans son boulot d’enquêtrice, alors qu’elle, je la verrais bien profiter d’applis de rencontres en ligne. Eliott a une belle conclusion en apportant la fierté à ses parents avec la BD qui cartonne. Par contre, rien sur le plan sentimental, et après l’Inde, c’est frustrant. Cela dit, de tous, c’est celui qui a la storyline la plus aboutie et l’évolution la plus géniale de la série, alors j’approuve. Il est définitivement (et contre toute attente !) le personnage que je préfère parmi les enfants, alors qu’au départ, il m’énervait pas mal. Enfin, Salomé est une ado en crise parfaitement insupportable. Tous les enfants ont malgré tout droit à une scène conclusive où l’on sent les acteurs percer la carapace, un pique-nique dans le jardin des parents, sans leurs propres enfants. En fait, c’est ce qui manque le plus à ce final, je trouve : j’aurais adoré voir les enfants devenir parents et éduquer leurs enfants, surtout Christophe et Tiphaine (on a eu le début, quoi, et Kim semble à peu près stable dans sa tête). La série a privilégié les parents du début, comme lors des deux dernières saisons, débordée probablement par le casting sans cesse plus large et le nombre d’épisodes sans cesse plus réduit. En définitive, il a fallu faire des choix et je crois qu’il aurait été impossible d’être pleinement satisfait. En même temps, ce n’est pas étonnant, après avoir suivi les Boulepic pendant dix ans.

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Pour l’épisode de Noël de 2020, c’est par ici !

  • EN BREF – Pleine de bonnes intentions, cette saison surprend par des choix osés et des thématiques larges, qui l’éloignent un peu des habitudes que nous avions avec mes deux familles préférées de la télévision française. Comme en saison 8, on sent bien que l’écriture s’essouffle, que des choix sont faits faute de temps et que l’équilibre est souvent instable… Néanmoins, l’excellent jeu d’acteurs des parents et de certains enfants vient compenser tout ça. C’est un peu décevant de voir s’achever la série comme cela après autant d’épisodes et de saisons parfaites, mais ce n’est pas non plus étonnant : la longévité de la série est impressionnante, d’autant plus pour une production française qui n’avait au départ pas grand chose pour elle avec une diffusion confidentielle le samedi après-midi. C’était il y a dix ans et je m’en souviens très bien : j’avais allumé ma télévision par flemme de faire un exercice de maths pour le lundi et j’étais tombé sur le premier épisode. Autant dire que j’étais là depuis le début et que je m’attendais à verser ma larmichette ce soir. Si ça n’a pas été le cas faute d’un dernier discours fort (Eliott aurait été parfait après la projection de son film), j’ai adoré l’idée de la BD et suivre ces personnages pendant autant d’années. Clairement, cela se voit dans certaines de mes notes qui pour d’autres séries seraient peut-être descendues plus bas, mais je ne peux pas m’y résoudre. En plus, même si je n’ai pas pleuré devant ce chapitre final, je peux déjà vous dire que putain, merde, les Bouley et les Lepic me manquent !

Pourquoi je suis passé au speedwatching? #1

Cela faisait un moment que j’avais envie de refaire une chronique « On ne va pas se mentir », mais quand j’ai une idée, je n’ai pas le temps, et quand j’ai le temps, je n’ai pas d’idée. Du coup, je vais me tenter une nouvelle formule, celle du dossier publié sur quatre semaines. Bref, je suis de retour en février pour la rubrique sans langue de bois du blog, avec une question absolument effrayante : « pourquoi je suis passé au speedwatching ? ».

Le speedwatching : Présentation Les avantages | Les critiques | Ma pratique

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Ces mots sont terribles ! Quitte à appeler cette rubrique « on ne va pas s’mentir », autant vous dire la vérité tout de suite : oui, j’ai speedwatché certains épisodes de séries ! Bouh, c’est mal. Et oui, tant que j’y suis, je l’avoue : certaines critiques de ce blog sont issues du speedwatching aussi (BOUUUUH), mais je ne suis pas certain que vous saurez deviner lesquelles pour autant ! Indice : la taille ne compte pas.

En réponse au podcast de Monsieur Séries qui a récemment cherché à comprendre le phénomène, voilà donc mon témoignage sur la vilaine bête noire des sériephiles : vous saurez du tout du pourquoi, du comment et de mon avis définitif sur cette pratique apparemment un peu honteuse. Enfin, vous saurez tout d’ici un mois, parce que comme je disais en intro, je vais vous faire quatre articles sur le sujet, qui est tellement vaste que j’aurais de quoi en écrire un livre. Oui, je suis motivé comme ça. Par contre, vous, vous avez peut-être un peu autre chose à faire que de lire tout ça et moi, mon but, c’est que vous me lisiez aussi quand même. J’adore parler tout seul, mais c’est toujours sympa de se sentir écouté/lu aussi. Au moins un peu, quoi.

Bon, puisque je vais écrire trois autres articles dessus, en tout cas, laissez-moi aujourd’hui vous proposer une introduction sur la chose, c’est-à-dire simplement une définition et un exemple. Histoire de comprendre de quoi je parlerai plus longuement et plus précisément ces prochains samedis ! Bref, j’avoue, c’était un titre accrocheur, mais la réponse ne viendra que la semaine prochaine, OUPS, restez avec moi quand même, j’ai des photos marrantes pour illustrer l’article :

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Le « en-train-de-regarder-en-vitesse », c’est quoi ?

Explique-nous tout, Jamy ! Nouvelle (soi-disant) dérive mise à la mode par les médias (, ou , et puis ici ou , pour ne prendre que les cinq premiers résultats Google) au passage à l’an 2017 (grosso modo, les articles s’étendent du 28 décembre au 7 janvier), c’est une pratique qui consiste comme son nom l’indique à regarder plus rapidement un contenu multimédia en accélérant sa vitesse de manière variable (du x1.12 au x2, si ce n’est plus). Cela existe depuis des années sur VLC ou Youtube, mais quelqu’un a eu la bonne idée d’en faire un pseudo-débat en fin d’année, et depuis les passions se déchaînent chez les (soi-disant ?) spécialistes. Et du coup, je viens ajouter ma pierre à l’édifice des débats avec ma série d’articles, mais je tiens à le faire surtout en réponse, car j’ai vu beaucoup de critiques faciles, mais peu de justification vraiment solide du pourquoi du comment. Et comme j’aime pas subir des insultes (mais si, promis, ça va jusque-là) sans y répondre,  me voilà.

Donc, certes, je suis en retard sur le mouvement, mais j’espère que ce gros dossier (tous les samedis de février si tout va bien) vous plaira et je commence déjà à réfléchir à quels autres sujets je pourrais traiter par la suite (et je suis preneur de vos idées).

Allez, pour vous faire une idée, je vous laisse cette vidéo Youtube. Vous verrez en l’accélérant que l’on comprend tout à fait les mots prononcés, et même que l’on ne note pas vraiment la différence en 1.25 si l’on n’est pas au courant. C’est assez dingue comme concept. Pour tenter le speedwatching, il suffit d’aller voir dans les paramètres en bas à droite et de changer la vitesse. Pour commencer, on y va gentiment, je vous mets une vidéo française :

J’avoue, j’ai choisi cette vidéo pour vous faire découvrir l’excellent travail de PV Nova au passage. Si vous ne connaissiez pas son projet 10 days/10 songs, je vous invite à aller découvrir l’album (en vitesse normale, HEIN) par ici. Je me laisse rarement l’occasion de parler d’autre chose que des séries sur le blog, c’était l’occasion.

OK, quel intérêt, me direz-vous ? Le speedwatching est supposé faire gagner du temps. Ni plus, ni moins. Bienvenue dans la société de consommation. Personnellement, j’ai d’abord entendu parler du « speedreading », avec des logiciels ou des sites (par ici) proposant de lire des textes beaucoup plus rapidement en faisant défiler les mots devant les yeux plutôt que l’inverse. Et vous savez quoi ? Cela fonctionne. J’ai lu en « speed reading » pas mal de choses complémentaires pour les études. L’attention et l’apprentissage y sont forcément moindre, mais pour revoir des choses déjà connues, c’est sacrément pratique. Scientifiquement parlant, le cerveau est capable de capter beaucoup plus de mots que ce que permet la vitesse de lecture traditionnelle. Il existe également des méthodes qui consiste à diviser une page en quatre et à ne faire que regarder chaque morceau quelques secondes. Si l’on vous pose des questions sur le texte, vous êtes alors capables de répondre assez précisément, alors que pourtant vous ne l’avez pas lu. Flippant ? Oui, c’est aussi comme cela que fonctionne la publicité, hein, si on vous matraque des logos que vous ne regardez pas un peu partout, c’est parce que vous les voyez quand même. Tout un programme.

Il en va exactement de même avec l’audio, où notre cerveau peut gober bien plus de mots que ce que nous permet d’en prononcer la bouche. C’est d’ailleurs pour ça que certaines personnes peuvent traiter les informations données en même temps par deux interlocuteurs parlant en même temps. Et parce que je suis un blog série, je ne résiste pas à l’envie de souligner que certaines séries n’hésitent pas à en jouer dans leurs premières saisons, comme Grey’s Anatomy (Cristina et Meredith qui parlent vite, chacune leur tour certes, de choses totalement différentes) ou plus encore Agents of S.H.I.E.L.D (avec Fitzsimmons parlant cette fois en même temps, le plus souvent pour se compléter…).

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Et comment tu fais ? Il paraît que certains lecteurs DVD permettent de le faire, moi perso il coupe le son si j’essaye l’avance rapide, alors je ne fais pas comme ça. En revanche, il existe tout un tas de manière de regarder en vitesse accélérée, et je suis loin de toutes les connaître. Pour ceux qui téléchargent (et ce n’est pas mon cas), il y a VLC qui permet de le faire dans les options de « Lecture » (il y a un bouton « vitesse », ou sinon vous pouvez accélérer/ralentir la vitesse à coup de 0.5 en appuyant sur les touches +/- de votre clavier). Youtube permet de le faire, bien sûr, comme je le disais plus haut. Parmi les lecteurs de streaming, certains le propose, à commencer par Openload qui, en plus, propose généralement une qualité pas trop dégueu. Et pour Netflix ? L’application ne permet pas de le faire, mais il paraît que des extensions Chrome/Firefox offrent cette possibilité. Je confirme qu’il en existe pour Firefox, car j’en ai une (pour les vidéos des sites d’info notamment, mais aussi pour certains cours et conférences en ligne, où j’adapte la vitesse des profs à mon rythme de frappe/de fatigue), mais je viens de vérifier, elle ne fonctionne pas sur Netflix. Oui, la vie n’est pas un long fleuve tranquille quand on choisit de speedwatcher, en plus de faire face aux critiques, il faut se débrouiller pour trouver comment faire. Cela dit, je vous garantie à 100% que ça peut être pratique et vous sauver un emploi du temps chargé !

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Alors pourquoi pas ? Parce que les autoproclamés puristes des séries hurlent à l’hérésie quand il est question de speedwatching, qui suppose (obligatoirement) de casser un rythme voulu par le showrunner, d’accélérer (et donc perdre) des nuances de jeu d’acteur ou tout simplement ne pas entendre/savourer le dialogue. Bref, ce n’est plus regarder une série de la manière dont elle a été conçue, mais c’est être dans de la consommation pure et dure, sans savourer.

« Mais attends, me direz-vous encore, le bingewatching est à la mode, or ça consiste à regarder toute une saison d’une série diffusée sur treize/vingt-deux semaines en une journée/deux nuits, non ? Est-ce que ce n’est pas de la consommation pure et dure, sans tout savourer et sans regarder de la manière dont elle est conçue avec des cliffhangers pour faire revenir la semaine suivante ? ». Si, vous répondrai-je. Le speedwatching, c’est exactement comme le bingewatching, en fait.

En pire.

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Du coup, j’ai beaucoup de choses à en dire au-delà de cette introduction assez brève (mais déjà longue à mettre en page en fait). On se retrouve la semaine prochaine avec « Les (vrais) avantages du speedwatching »… car non, ce ne sont pas forcément ceux mis en avant par les articles cités plus haut, loin s’en faut ! En attendant, n’hésitez pas à tenter de deviner quelles séries ont fait les frais du speedwatching sur le blog, vous gagnerez des likes de vos commentaires ci-dessous. Vous avez déjà quelques indices dans cet article, même si les photos ne sont pas représentatives car pas exclusivement tirées de séries accélérées. Comme je le disais plus haut, je ne suis pas contre vos retours également sur d’autres sujets qui pourraient faire les frais d’un dossier estampillé « On ne va pas se mentir ».

À très vite sur le blog !

Le speedwatching : Présentation Les avantages | Les critiques | Ma pratique

Powerless (S01)

Spoilers

Ci-dessous, mes avis sur les épisodes de la saison, à chaud, juste après visionnage.

Avis : Une série qui réunit Vanessa Hudgens, Alan Tudyk et surtout Danny Pudi – l’inégalable Abed de Community ? Évidemment que je me précipite dessus tout de suite, quelle question.

Je ne suis pas particulièrement plus renseigné sur la série en elle-même. C’est une comédie, ça OK, dans l’univers DC, ça, ça m’embête un peu plus parce que je ne suis pas à jour du tout dans Arrow/Flash et tout, mais bon, je survis avec ces retards et spoilers devant Supergirl, alors ce n’est pas une excuse suffisante pour ne pas commencer.

Bref, j’ai un peu peur d’être déçu quand même, car je me sens déjà fan d’avance alors si je n’aime pas, ça va me saouler d’avoir autant attendu un truc médiocre. Vous voyez ? J’ai déjà trop d’attente alors que j’en ai à peine vu une bande-annonce. Seulement, le casting et l’histoire de base (une compagnie d’assurance dans le monde des super-héros), c’est tout à fait ma came, comme dirait l’autre.

Allez, hop, le verdict avec les critiques de chaque épisode après chaque mes visionnages. Et on commence tout de suite avec le pilot !

01.jpgÉpisode 1 – Wayne or Lose – 16/20
What if it wasn’t? What if it was the opposite of a desk?

Verdict ? Ce n’est pas une déception, c’est même techniquement exactement ce que j’en attendais. Pas plus, donc, mais c’est déjà ça.

Je ne sais pas bien par où commencer : ce pilot était assez classique. Il introduit bien l’ensemble des personnages, une situation de crise qui ne dure pas et un schéma d’épisode qui va pouvoir tendre à se répéter à l’infini : problème, générique trop lent, solution, reproblème, solution définitive. Il lui manque a priori un fil rouge pour donner envie de revenir chaque semaine, et c’est peut-être ce qui fera défaut sur le long terme.

Pour le moment, cependant, la bonne humeur de Vanessa Hudgens est suffisamment contagieuse pour se surprendre à sourire sans raison. Les répliques fonctionnent pour la grande majorité d’entre elles, avec malgré tout quelques petits problèmes de rythme qu’il faudra corriger dans les épisodes à venir.

En soi, rien de surprenant dans un pilot, les premiers épisodes d’une série ayant souvent besoin d’un peu de temps pour ajuster leur équilibre, particulièrement en comédie. Les décors sont limités mais tous très travaillés, les effets spéciaux juste assez bons pour ne pas être horribles, juste assez mauvais pour nous rappeler qu’on est là pour rire. L’univers DC est pas mal exploité, histoire de nous donner l’impression d’être dans un monde connu, mais sans trop en faire non plus.

Chaque personnage est pour l’instant assez cliché, mais cela est un bon moyen de construire des personnages comiques et des comiques de situation qui se développent d’eux-mêmes. Chacun est parfait dans son rôle, et particulièrement Alan Tudyk en faux gentil/faux méchant ou Danny Pudi en Abed. Oui, bon, j’avoue que si j’ai autant aimé, c’est parce que j’ai vraiment l’impression de retrouver Abed de Community qui serait parti faire sa petite expérience dans le Dreamatorium.

Vraiment, c’est le même personnage pour l’instant, dans un univers décalé. Et ça me convient parfaitement.

Quoiqu’il en soit, chacun a réussi à me faire rire dans cet épisode, suffisamment pour qu’il soit dur de choisir un préféré, il n’y a donc pas que ça qui m’a convaincu. Je ne pense pas aller jusqu’à parler de coup de cœur pour le moment, car la première saison va devoir s’éviter pas mal de pièges pour réussir et il est dur de juger sur ces 22 minutes.

C’est un début solide, qu’il va falloir consolider et qui peut-être annonce le début d’une très bonne série !

02.pngÉpisode 2 – Wayne Dream Team – 11/20
You promised me that we were going to stand in awkward silence

La série est à peine commencée qu’elle est déjà en voie d’extinction avec des audiences catastrophiques, mais qu’importe, je suis de retour car moi, j’ai plutôt bien aimé le pilot.

Il est vrai néanmoins que j’attendais beaucoup de ce second épisode pour me faire une idée définitive. Avec le recul, je tiens à dire que le générique est finalement une valeur sûre. En revanche, cette semaine peine à me faire rire contrairement au pilot.

Cette fois, on a surtout l’impression que tout le monde fait de son mieux pour faire rire, mais ça semble forcé, autant dans l’écriture que dans le jeu des acteurs. Je n’ai pas réussi à rentrer dedans du tout, contrairement à la semaine dernière où le sourire de Vanessa Hudgens avait fait tout le travail à lui tout seul.

L’intrigue du parapluie protecteur est intéressante, mais traitée avec trop de négligence au sein de l’épisode. Le directeur qui se photoshoppe sur la photo de la boîte, c’était une bonne idée, mais son exécution peine à convaincre, même si le passage sur les memes était sympa.

L’autre bonne trouvaille de cet épisode vient de l’ajout d’un souffre-douleur pour tout le monde, qui n’est pas sans rappeler Sandra de Superstore, série diffusée juste avant… surprenant, non ? Non.

Et Emily qui veut se faire des amis… on pouvait difficilement faire plus forcé que ça comme intrigue, tout y tombe à plat, de l’idée de base à la vidéo anti-harcèlement de six heures. Du coup, ben, ça peine à me convaincre dans l’ensemble et je suis déçu parce que je rejoins les critiques négatives de la semaine dernière, malgré un casting que j’adore.

Tout le monde semble y mettre de la bonne volonté, mais ça ne prend pas et c’est bien dommage !

03.pngÉpisode 3 – Sinking Day – 13/20
Your father is a poor so it doesn’t matter if you have his respect

Moui. L’épisode commence par une scène d’introduction qui a réussi à me faire rire, mais la série peine encore à proposer une intrigue consistante dans ses épisodes. La structure en deux sous-intrigues est utilisée cette semaine, et s’il y a du mieux, ce n’est toujours pas ça.

D’une part, nous avons donc Emily qui galère avec Van, son boss. Il faut dire que celui-ci est un idiot finit et qu’il fait perdre un client important à la boîte. Il doit alors faire face à son père qui le considère comme une déception. Du coup, ces deux-là se démènent pour se trouver un nouveau client, la ville d’Atlantis, rien que ça.

L’humour est clairement forcé (littéralement dans une scène où les personnages font semblant de rire quand même) et tombe à plat dans cette intrigue, mais la relation Emily/Van fonctionne, ce qui n’est pas négligeable comparé à la semaine dernière. On voit donc ces deux-là apprendre à travailler ensemble et développer des running-gags qui sont au choix lourds ou efficaces, comme la constante mention de son père par Emily.

Il faudra voir comment ça évolue par la suite, mais c’est un peu tout le problème : cela fait trois épisodes qu’il faudra voir.

D’autre part, le reste de l’équipe traque la présence d’un superhéros au sein de la boîte. C’est plutôt très sympathique et fonctionne à merveille, avec de bonnes blagues et références au monde des super-héros et DC. Le côté parodie de Superman/Supergirl est une bonne réussite dans cet épisode, cela m’a fait sourire plus d’une voix.

Et puis, Danny Pudi parvient toujours à me faire rire, ce qui sauve pas mal de scènes.

Bref, l’épisode ne délivre pas toutes les promesses de la série, mais l’ensemble est meilleur que la semaine dernière. Il va falloir toutefois que Powerless se trouve bien vite un équilibre, parce que les répliques parodiant le racisme, c’est moyen, et la voix de dingue de Vanessa Hudgens, ça ne peut pas s’exploiter à chaque fin d’épisode.

04.pngÉpisode 4 – Emily Dates a Henchman – 11/20
Obviously.

Cela fait donc déjà six mois qu’Emily est arrivée dans l’entreprise. Alors je sais que ça fait deux semaines que je n’ai pas regardé, mais quand même, c’est long six mois, non ?

Quoiqu’il en soit, elle est célibataire et ça ne lui va pas quand elle reçoit une invitation de son ex pour… son mariage. Forcément. Elle fait donc une soirée filles au bar et rencontre l’homme idéal, un docteur qui n’est rien d’autre qu’un méchant homme de main.

L’intrigue est sympa, mais les scénaristes vont trop vite en besogne pour faire comme si Emily était subitement devenue amie avec l’ensemble de ses collègues et tout cela sonne particulièrement faux. L’équilibre n’est toujours pas trouvé dans les interactions des personnages, du coup, ce n’est pas franchement une bonne idée de proposer un saut dans le temps pareil.

C’est dommage car chaque personnage est sympathique, mais cela ne suffit pas à créer une dynamique d’ensemble.

De leur côté, les hommes de l’équipe récupèrent un boomerang de Batman et espèrent ainsi le rencontrer. Tous paraissent terriblement enfantins et l’intrigue n’est pas franchement drôle. En fait, c’est tout le problème de cette série qui est résumé avec cette intrigue : ça essaye d’être drôle en jouant sur les superhéros, mais ça finit par être trop enfantin et surtout, surtout, trop insistant.

Et du coup ça ne fonctionne pas du tout. La série est en passe de devenir la déception de la saison, surtout maintenant que sa fraîcheur est passée.

05.pngÉpisode 5 – Cold Season – 12/20
Is this exciting or Emily’s exciting?

Ayant pris du retard, j’enchaîne cet épisode après le précédent qui était extrêmement moyen. L’avantage, c’est que je suis confiant dans le fait que ça ne peut que difficilement être pire !

Donc comme d’habitude, deux intrigues. D’une part, Emily arrive au travail avec une bonne nouvelle : un concours du meilleur inventeur. Malheureusement, la concurrence est rude. Du coup, Teddy, dont je viens juste d’apprendre le nom (c’est donc Abed), stresse à fond sur le projet qu’il va tenter de présenter et c’est Emily qui l’inscrit contre son gré. Cela finit, sans surprise, très mal puisque Teddy perd et tombe en dépression, jusqu’à une petite conversation avec Emily, où ses gants chauffants finissent par trouver toute leur utilité. Plutôt classique, pas vraiment drôle, mais fonctionnel.

D’autre part, le boss part en week-end avec son amante et l’enfant de cette dernière, commandant une voiture en pièces détachées. Ron se laisse avoir par gentillesse et le boss abuse donc de lui pendant un temps… et en fait, tout court, car Ron a beau se défendre, il se fait avoir encore et encore. Sympa comme morale. Le tout se déroule en début de la saison hivernale, la saison où les super-méchants du froid débarquent en ville.

C’est un prétexte qui sert de titre à l’épisode, à quelques gags pas très réussis et… c’est à peu près tout. Et je veux pas dire, mais si même un épisode se concentrant sur Danny Pudi ne réussit pas à me passionner, c’est foutu.

Le niveau se maintient : une série qui tente d’être drôle sans vraiment trouver le bon équilibre pour l’être. Elle n’est pas ennuyante, mais pas drôle, divertissante, mais pas inoubliable. C’était une expérience sympa, qui aurait dû apporter une vraie révolution avec elle, mais qui arrive à peine à atteindre le rang de série sympa. Dommage.

06.pngÉpisode 6 – Bitch I’MA – 14/20
Aaaw people use my name as a verb?

Hey, on se retrouve aujourd’hui avec non pas un, ni deux, ni trois, mais bien quatre critiques d’épisode de Powerless. Eh oui, j’ai rattrapé mon retard et, comme ils ont déconné dans la diffusion (je suis bien content d’avoir pris du retard quand je vois comment ils se sont plantés), j’ai même pris de l’avance ! Sans regret.

En effet, c’était un peu plus agréable d’avoir plusieurs épisodes à se mettre sous la dent, histoire de bien rester dans le délire… et de confirmer qu’on a beaucoup d’inégalités dans la série. Cet épisode 6 débute sur le départ de Crimson Fox de Charm City. C’est très dommage : c’est l’une des seules super-héroïnes régulières de la série. Or, c’est bien de nous convaincre que nous sommes dans une ville habituée aux superhéros. Je ne suis pas trop convaincu par ce départ qui n’annonce rien de bon pour moi.

Le reste de l’épisode se divise comme toujours en deux intrigues. La première intrigue, celle qui donne son titre à l’épisode, rebondit sur ce départ de Crimson Fox avec Emily qui s’inscrit à un cours de self-defense, embarquant Jackie avec elle. Oui, mais Jackie lui pose des lapins car elle préfère être chauffeur Uber, soit disant pour payer un voyage à sa fille. Cette intrigue fonctionne mieux que celle des épisodes précédents, en prenant enfin un peu de temps pour approfondir les relations entre les personnages du casting principal. Malheureusement, ça peine à être vraiment drôle tant c’est convenu.

À l’inverse, Alan Tudyk continue à être dans le surjeu qui le caractérise. Le personnage de Van pète un câble cette semaine car quelqu’un a utilisé ses toilettes persos. Là aussi, on retombe assez vite dans des thématiques vues et revues, avec les trois amis ligués les uns contre les autres.

La fin de l’épisode propose heureusement une très bonne blague avec les caméras de surveillance (procédé que j’ai néanmoins vu il y a moins d’un mois dans Teachers). Parmi les bonnes choses, l’emploi des prénoms comme verbe est un autre classique qui m’a plu… et la réplique sur Spartacus était on ne peut plus vrai, merci pour le spoiler !

Bref, ça remonte la pente des épisodes 4 et 5, atteignant pour moi vraiment le statut de divertissement. Sans plus. Si, c’est mieux qu’avant où ça me donnait à peine envie de revenir. Sans ce casting, je serais parti il y a déjà longtemps…

07.pngÉpisode 7 – Van v Emily : Dawn of Justice – 13/20
Ouh say cubicle!

L’épisode 7 nous introduit une nouvelle superhéroïne, Green Fury, et je sens venir une valse incessante de super-héros. C’est en soi une bonne idée, car cela permet de renouveler un peu les dynamiques avec le casting. Enfin, encore faudra-t-il qu’ils arrivent à créer de bonnes dynamiques… et que ça ne soit pas trop dommageable de perdre de bons atouts !

Green Fury, donc, débarque et sauve Teddy qui oublie aussitôt sa copine du moment, Hannah. Alors, ça fait un moment que j’ai vu les premiers épisodes, mais je crois bien que nous n’en avions jamais entendue parler de celle-là. Et pourtant, on a vu sa famille dans un épisode. J’aime bien quand une série avance vite, mais je trouve qu’on nous pond toujours des trucs en fonction des besoins de l’épisode, et ce n’est pas toujours efficace.

Il passe le reste de l’épisode à chercher sa Green Fury (encore une actrice que j’aime bien, vue l’an dernier dans Grinder, où elle incarnait je crois le meilleur personnage). Il tente tout ce qu’il peut, se fait sauver par un autre super-héros, et la retrouve finalement par hasard quand il se promène dans la rue avec Hannah.

Son obsession pour les super-héros prend donc une nouvelle tournure, qui rend le personnage un peu plus niais et débile. Dany Pudi le joue à merveille, mais j’ai du mal à accrocher, exactement comme lors de l’épisode 4.

La seconde intrigue ne m’a absolument pas passionné. Une fois de plus, il était question de la relation Emily/Van et donc d’une bataille d’ego. Emily y gagne un bureau (mais ça va l’isoler du reste du casting, alors je suis sceptique) et Van un peu d’humilité (ou pas). Il y avait quelques trouvailles marrantes (l’employé du mois), mais c’est tout. Or, ça résume de plus en plus la série pour moi : il y a vraiment de bonnes trouvailles dans le scénario et l’écriture, mais la mayonnaise ne prend pas.

C’est frustrant, Powerless est en train de suivre l’évolution inverse de The Great Indoors, qui n’a pas une once d’originalité mais qui réussit à s’en sortir par je-ne-sais-quel-miracle grâce à de bonnes dynamiques entre ses différents personnages.

08.pngÉpisode 8 – Green Furious – 15/20
We were emasculated Superman!

Green Fury est de retour dans cet épisode. C’est une bonne chose que la série entre dans cette continuité, même si je redoute toujours une valse de superhéros. Le monde des superhéros n’est que trop effleuré à mon goût, ou trop exploité au contraire. Je m’explique : disons que c’est censé se passer dans l’univers DC, mais je n’ai jamais vu autant de superhéros se côtoyer dans les séries DC (bon, ce n’est pas comme si je les regardais toutes non plus), alors leur surnombre à Charm City (et idem pour les hommes de main) me laisse un peu perplexe. C’est en tout cas donné comme un fait, donc c’est comme ça et il faut faire avec.

Comme d’habitude, nous retrouvons deux intrigues dans cet épisode. L’une ne m’a pas transcendé du tout, alors qu’elle se concentrait notamment sur Jackie, qui est un personnage que j’aime beaucoup. Il y était question de sa fille, qui devient pote avec Wendy. Franchement, je n’ai pas grand-chose à en dire, ça se regarde, mais ce n’était pas particulièrement drôle.

C’était beaucoup mieux concernant l’intrigue d’Emily. La série aborde le féminisme dans cet épisode, un élément inattendu pour une comédie sur cette chaîne, mais étonnamment (et heureusement) plutôt bien maîtrisé. Emily tente donc d’imposer ses vues féministes après avoir sauvé la vie de Green Fury. Elle se retrouve fichée comme sa petite amie.

Cette intrigue se concentre sur l’acharnement médiatique que subit Green Fury parce qu’elle est une fille, avec en écho la vie professionnelle d’Emily, qui subit le sexisme de Van (sois belle et tais-toi, en gros). C’est plutôt bien géré dans l’écriture, qui mène les deux à devenir très amies.

De son côté, Teddy continue d’être désespérément amoureux de Green Fury, uniquement parce que c’est une super-héroïne. J’ai aimé le pull « This is what a feminist looks like » qui n’est pas sans rappeler Unreal et la critique de Game of Thrones. Tellement, d’ailleurs, que je me suis demandé si, finalement, ce déguisement de Teddy n’était pas qu’une parodie de moi. Et en bon narcissique, paf la note de l’épisode grimpe.

Bref, c’était un épisode sympa, avec une très bonne construction, notamment dans le retour de l’Olympian et le scandale du faux-féminisme évité. Il y avait un côté très acerbe dans la critique de ce qui est infligé aux femmes célèbres, mais aussi une critique de la pub. De ce côté-là, c’est tout bon.

Oui, mais… il me manque toujours un truc, un vrai bon humour. Le plus souvent la série, le scénario, les acteurs en font trop pour faire rire, et ça se sent, et ça gâche un peu l’humour. C’est forcé, et ça ne prend pas sur moi quand c’est forcé.

Une fois de plus, néanmoins, j’ai adoré la conclusion de l’épisode avec le mansplaining de Van qui était bien interprété et digne du perso. Malheureusement, même s’il finit tout seul, il n’y a personne pour le contredire et c’est un peu dommage. C’était en tout cas fait intelligemment.

09.pngÉpisode 9 – Emergency Punch-Up – 16/20
I guarantee you’ll lava it

J’ai bien aimé cet épisode, mais c’est peut-être parce qu’il commençait à se faire tard quand je l’ai vu (indulgence ?) ou parce que peu à peu j’entre mieux dans l’univers de la série. Il n’y a pas à dire, enchaîner les épisodes a fait du bien. Malheureusement, j’ai peu d’espoir sur la survie de la série par la suite. Bon, ça reste des acteurs que j’adore, alors je poursuis de toute façon !

Cette semaine, on sort un peu de la construction autour de deux intrigues, et ça permet à la série de respirer. C’est ironique, car tout le problème des personnages est justement de ne pas pouvoir respirer à cause d’une attaque de gaz sur la ville de Charm City. Et seul le casting principal est au boulot parce que le reste est parti en week-end détente.

Le personnage de Dorothy (la grand-mère) est sympathique et, là aussi, c’est agréable de voir une sorte de cohérence se développer entre les épisodes. Puisqu’on la déjà vue auparavant dans la série, ça donne l’impression d’être devant un truc solide ; un peu comme le faisait parfois Community (shut up Leonard).

D’ailleurs, j’ai pensé à Community plusieurs fois devant cet épisode : l’équipe qui s’alcoolise et le team building qui part en vrille me rappelait le study group, l’attaque au gaz un certain épisode d’Halloween, les jeux de mots foireux et l’obsession du karaoke étaient des twists sympathiques dignes de Britta. Il faudra voir si la série parvient à rebondir sur tout ça dans les épisodes suivants, car on tient là une bonne base solide de références et d’informations à réexploiter par la suite.

Oui. Une fois de plus, « il faudra voir ». C’est vraiment dommage après autant d’épisodes de continuer à attendre que la série se libère un peu et ose plus de choses, tout en espérant qu’elle arrête de forcer sur d’autres points.

Et puis, quand même, il n’y a pas à dire, Vanessa Hudgens n’a vraiment pas perdu sa voix ! Sa partie de karaoké était bien trop courte, du coup. Là aussi, c’est la deuxième fois qu’ils exploitent sa voix et je m’attends de plus en plus à les voir nous pondre un épisode musical.

Bon, il y avait malgré tout deux intrigues bien dissimulées au sein de cette grosse histoire d’attaque de gaz. D’un côté, nous avions Emily obsédée par la construction d’une amitié avec ses collègues, de l’autre, Van qui embauchait des comiques pour avoir enfin de la répartie (et mettre à mal Jackie). Cela fonctionnait drôlement bien d’ailleurs de voir Van dans ce genre de délire (et sans vouloir virer à l’obsession Community, c’était très « deanesque » comme gag).

En conclusion, nous avions donc là un bon épisode, avec des gags efficaces et la construction d’une vraie dynamique de groupe. Nous en apprenons un peu plus sur les personnages et il y a l’esquisse de choses qui peuvent devenir des running-gags par la suite… si les scénaristes se décident enfin à assumer leur délire jusqu’au bout.

Pour l’instant, la série souffre surtout de vouloir trop faire rire et de vouloir être trop convaincante… Bref, elle se prend au sérieux, à l’excès, et c’est là que ça pêche dans la majorité des épisodes… pas celui-ci, néanmoins.

Oh, et je veux le même T-shirt que Teddy, il faut que je me le trouve !

Janvier 2017 : un bilan positif

Mon dieu, le mois de Janvier s’achève déjà, il est donc temps pour moi de débarquer et de faire un premier bilan du Challenge Séries 2017. Et vous savez quoi ? Il est hyper positif, parce que j’ai tenu le rythme que je m’étais imposé. Alors, je ne me le suis pas tenu au jour le jour où j’avais dit que je verrais un Supernatural quotidien, mais j’ai vu la saison 1 avant la fin du mois, comme prévu. Certes, en faisant un énorme bingewatching. Bon, ne cassez pas mon groove, comme dirait l’autre !

01LE RECAP :

The Magicians, saison 1 | 2×01

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York… Tu parles, si je résume la saison 1 (spoiler, donc), c’est l’histoire d’un groupe de jeunes paumés jusque dans leur sexualité qui se retrouve pris dans des délires magiques et la visite d’un autre monde.

Une relative bonne surprise, je ne m’attendais pas à accrocher autant. Ce n’est pas ma série préférée, loin s’en faut, mais c’est de la bonne fantasy avec une vue sur notre époque qui fait que j’accroche. Parce que tout mon problème de la fantasy vient souvent du détachement avec la modernité, et c’est pour ça que je suis très friand d’urban fantasy ou d’anticipation. Oui, je profite du challenge pour comprendre mes goûts.

Je me suis empiffré la saison 1 sans complexe et j’ai commencé la 2 avec plaisir. Je recommande la série, elle se laisse regarder. En plus, j’ai l’impression que mes articles dessus font des vues sur le blog, c’est donc qu’il doit y avoir des fans dans la salle (salut !).

Supernatural, saison 1

Deux frères luttent contre les forces du mal à travers les USA. En gros. Dans cette saison, ils sont aussi et surtout à la recherche de leur papa qui n’a qu’une idée en tête : ne pas les croiser.

Pas de vraie surprise avec celle-ci, j’avais prévu de bien aimer de toute manière, puisque c’est un revisionnage, dix ans après. J’y ai retrouvé les défauts que j’avais en mémoire, mais ceux-ci sont un peu éclipsés par les retrouvailles avec une urban fantasy pure (comment ça, je me répète ? Tout mon challenge est comme ça) et des légendes urbaines plus ou moins bien traitées. Dean me gave déjà, les retards volontaires de l’avancée du fil rouge également. Cependant, c’est très plaisant, aussi bien en un épisode/jour (j’ai plus ou moins tenu une semaine) qu’en binge-watching. Du très bon, avec une bonne moyenne générale. A priori, pas de switch, je craignais de ne plus accrocher du tout à l’univers et de devoir le faire… ouf !

15ET LE MOIS PROCHAIN :

– The Fades, saison 1

En théorie, en février, je dois me faire les six épisodes de The Fades. Franchement, cela ne me paraît pas bien compliqué à tenir, mais vu que tous mes week-ends sont pris et que toutes les séries sont en cours de diffusion, je ferais bien de ne pas trop me reposer sur mes lauriers.

Supernatural, saison 2

Pareil, la théorie veut que je vois l’ensemble de cette seconde saison pendant le mois de février, et je vais tenter autant que possible de tenir le coup de l’épisode par jour qui est une vraie bonne solution, j’en suis convaincu. Bon et en même temps, si je n’y arrive pas, pour me rattraper il y aura toujours :

Le mini-défi du challenge qui consiste à regarder 15 épisodes de séries pendant une période de 10 jours. Cela dit, les dates tombent assez mal pour le moment en ce qui me concerne et j’attends de voir les consignes à appliquer pour valider ce mini-défi pour savoir si je vais pouvoir le tenter ou pas. Je vous en reparle très vite de toute manière !

conviction-2016-s01e10-vo-720p_0000187898ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Je profite de cet article pour revenir sur les saisons terminées en janvier en dehors du challenge, parce que mon blog ne traite pas que du challenge, déjà, et parce que les sériephiles que vous êtes aiment bien découvrir de nouvelles choses, j’en suis sûr !

A Series of Unfortunate Events, saison 1 :

L’histoire d’orphelins pas comme les autres narrée par un type pas comme les autres dans un monde pas comme les autres. Plot twist : les orphelins ont un héritage, ça attire les convoitises.

J’ai bingewatché ça sur Netflix en une journée et c’est sans regret, car c’est ma meilleure découverte de ce mois-ci. Je sais qu’elle a beaucoup divisé et a été le sujet de conversation de pas mal de challengeurs, donc si vous voulez en lire une critique positive, c’est par ici !

Conviction, saison 1 :

L’histoire d’une fille à papa qui se retrouve malgré elle à la tête d’une équipe de pseudo-experts pour innocenter des gens déclarés coupables par la justice. Plot twist : son boss est aussi son ex.

J’ai suivi la diffusion des treize épisodes de cette série et j’en ressors avec l’impression d’un grand gâchis, malgré un divertissement qui se laisse regarder et un casting excellent. Il y aurait beaucoup à améliorer et beaucoup à en dire. Par chance, je l’ai fait dans mon article, donc si ça vous intéresse, cliquez 😉

The Good Place, saison 1 :

Petite visite guidée du paradis en compagnie d’Eleanor qui vient tout juste d’y arriver. Plot twist : elle n’a rien à faire là.

Une excellente comédie dont j’ai adoré suivre les 13 volets et dont j’attends déjà une seconde saison passionnante ! Gros coup de cœur, malgré des inégalités, je recommande chaudement, et pour le casting, et pour l’humour déjanté. Une vraie série rafraichissante, humoristique et avec un rythme de folie ! J’en voudrais plus des comme ça…

Voilà, c’est tout pour le bilan du mois de janvier, j’espère vous revoir au plus tard dans un mois pour un nouveau bilan (que je ferais peut-être à retardement, concours oblige), et puis je veux bien vous revoir avant si vous voulez suivre mon avancée dans The Magicians chaque semaine ou tout simplement lire mes critiques des autres séries que je suis à la semaine 😉

Bonne journée à tous 🙂