The Halcyon (2017) (S01)

Spoilers 1×02

02.pngÉpisode 2 – 13/20
It’s time to make some changements

L’introduction de cet épisode ne ménage pas le suspense bien longtemps : la guerre est là et Lady Hamilton veut révolutionner l’hôtel. Sans surprise. J’ai finalement peu de choses à dire de cet épisode qui se déroule de manière assez prévisible. Mister Gordon se fait virer par Lady Hamilton, mais puisque c’est une femme, elle doit passer par son fils pour se faire. Celui-ci commence par obéir aveuglément à sa mère, avant de prendre peu à peu du poil de la bête, comme on dit, et de prendre sa propre décision de garder son gouvernant. Entre temps, bien sûr, il y a eu quelques péripéties, comme son plus jeune frère qui ne supporte pas sa nouvelle position ou sa future copine (maybe) qui lui en veut d’avoir virer son père. Toute l’intrigue n’a donc rien de surprenant de ce côté-ci, et c’est un peu la même chose avec la maîtresse du premier Lord Hamilton. L’épisode se termine sur le départ en guerre de l’aîné des fils, responsable de l’hôtel, après avoir trahi sa mère donc. Impeccablement joué et avec une ambiance ’40s parfaitement retranscrite, cet épisode ne surprend malheureusement. C’est de l’historique prévisible et ça commence déjà à me lasser, mais au moins, j’ai pu travailler devant. Oups. Définitivement, ça plaira aux amateurs du genre, mais ça n’arrivera pas à être révolutionnaire pour qui que ce soit, à moins de n’avoir jamais suivi la moindre saga familiale, auquel cas, c’est probablement très savoureux.

Ci-dessous, mon avis à chaud sur les autres épisodes de cette saison.

Avis : Je n’aime pas les séries historiques. Combien de fois l’ai-je écrit ici ? Beaucoup trop sûrement, mais pas assez encore pour m’abstenir d’en découvrir certaines. C’est le cas avec The Halcyon, mais il y a un contexte : j’étais en vacances, déjà, chez une amie qui adore les séries historiques. Beaucoup de critiques présentent déjà ce nouveau drama britannique comme le nouveau Downtown Abbey, mais puisque je n’ai jamais vraiment regardé cette série, c’est avec un oeil novice que je me plonge dans cette première saison. Bon, OK, je reconnais, je suis là uniquement parce qu’Olivia Williams est au casting, mais cette actrice est juste fabuleuse.

The Halcyon suit donc la vie au sein d’un grand hôtel cinq étoiles de Londres, au beau milieu de la seconde guerre mondiale, puisque la série débute en 1940. Inévitablement, les histoires de famille, les dramas et les intrigues habituelles à ce genre de série vont vite venir perturber le casting et les jeux de domination en place entre les personnages. Pas de grandes nouveautés, mais un divertissement qui semble valoir le détour grâce à son casting très au point.

Capture d'écran 2017-01-06 12.58.20.pngÉpisode 1 – 15/20
The Halcyon Hotel!  The stories these walls could tell. So raise your glasses and give a cheer to 50 golden years!

Pour son premier épisode, la série ne fait pas dans l’originalité, comme je le suggérais en intro : cette première heure situe les personnages que nous allons suivre et leurs problèmes, avec des dynamiques assez classiques : la servante amoureuse au coeur d’un triangle, le patron adultère, la femme de pouvoir cocue, les jeunes fils, le serviteur dévoué à son maître, l’espion, la prostituée… Autant de personnages très convenus que l’on retrouve mais qui sont heureusement impeccablement interprétés pour nous sauver de situations déjà vues et revues. La fin de l’épisode voit la mort du grand patron de l’hôtel, là encore un poncif de ce genre de drama. Les grandes sagas familiales commencent bien souvent par la mort du patriarche en fin de premier épisode et nombreux sont les exemples de séries qui en font leur base (je ne vais pas citer pour ne pas spoiler les pilotes de ces séries, mais bon). Pour autant, la prévisibilité générale ne dessert pas trop le contenu de ce premier épisode au générique sublime. Si je ne suis pas fan non plus de la structure qui commence par nous montrer ce qui sera la fin de saison 1, force est de constater que cela fonctionne plutôt pas mal et que l’ambiance années 40 est pour l’instant agréable. Il faudra voir l’évolution à présent, j’essaye d’être confiant et de me dire qu’ils réussiront, si ce n’est à être imprévisibles, au moins à fournir quelques scènes brillantes, à l’image de la dernière scène entre la maîtresse des lieux et le chien. C’est ce qui a sauvé ce premier volet, alors je suis bien forcé de continuer à y croire !

02.pngÉpisode 2 – 13/20
It’s time to make some changements

L’introduction de cet épisode ne ménage pas le suspense bien longtemps : la guerre est là et Lady Hamilton veut révolutionner l’hôtel. Sans surprise. J’ai finalement peu de choses à dire de cet épisode qui se déroule de manière assez prévisible. Mister Gordon se fait virer par Lady Hamilton, mais puisque c’est une femme, elle doit passer par son fils pour se faire. Celui-ci commence par obéir aveuglément à sa mère, avant de prendre peu à peu du poil de la bête, comme on dit, et de prendre sa propre décision de garder son gouvernant. Entre temps, bien sûr, il y a eu quelques péripéties, comme son plus jeune frère qui ne supporte pas sa nouvelle position ou sa future copine (maybe) qui lui en veut d’avoir virer son père. Toute l’intrigue n’a donc rien de surprenant de ce côté-ci, et c’est un peu la même chose avec la maîtresse du premier Lord Hamilton. L’épisode se termine sur le départ en guerre de l’aîné des fils, responsable de l’hôtel, après avoir trahi sa mère donc. Impeccablement joué et avec une ambiance ’40s parfaitement retranscrite, cet épisode ne surprend malheureusement. C’est de l’historique prévisible et ça commence déjà à me lasser, mais au moins, j’ai pu travailler devant. Oups. Définitivement, ça plaira aux amateurs du genre, mais ça n’arrivera pas à être révolutionnaire pour qui que ce soit, à moins de n’avoir jamais suivi la moindre saga familiale, auquel cas, c’est probablement très savoureux.

Stranger Things (S01)

Avis : Dans la série des « Mieux vaut tard que jamais », je me suis enfin mis à jour sur Stranger Things au pire des moments, c’est-à-dire quand je n’avais absolument pas le temps de m’embarquer dans une nouvelle série, à moins de 24h de mon départ en vacances. Tant pis, j’assume.

Alors non, je ne suis pas passé à côté de la folie de cette série, mais j’ai réussi à échapper aux spoilers par on ne sait quel miracle. Depuis sa sortie, je meurs d’envie de savoir si c’est aussi bien qu’annoncée et je ne sais toujours pas trop de quoi ça parle, parce que je me suis tenu aussi loin que possible des informations sur la série. Je sais bien qu’il y a une histoire de Démogorgon. C’est tout… mais comme je ne sais pas ce que c’est, ben…

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Sans plus tarder, voici mon avis.

Note moyenne de la saison : 17/20

01Épisode 1 – The Vanishing of Will Byers – 16/20
It was a seven.

Voici un pilot qui réussit assez bien à intriguer en situant ses personnages et une situation initiale plutôt basique : une petite ville des USA, un shérif à la cool et une touche de fantastique, le tout dans le passé. Le mystère vient bien de la touche fantastique : on voit des enfants jouer à une partie de ce qui ressemble à Donjons & Dragons et l’un d’eux se fait avoir par le Demogorgon. Pas de bol, il disparaît pas longtemps après. Cela aurait peut-être été un peu moins gros comme ficelle si je n’avais pas lu le nom de ce monstre partout, tout l’été, mais c’était bien fichu. Le reste de l’épisode nous montre donc sa mère se mettre à stresser et aller voir le shérif Hopper pour lancer les recherches, sa disparition ayant évidemment un impact sur l’ensemble des personnages présentés. Hopper, par exemple, a perdu sa fille, même si l’on ne sait pas encore comment. En parallèle, une petite fille au crâne rasé apparaît de nulle part avec un tatouage 011 sur le bras et une incapacité à parler. En revanche, côté capacité elle semble avoir des pouvoirs. C’est mystérieux à souhait et l’enquête qui se déroule dans le passé est frustrante par rapport aux moyens de la scientifique d’aujourd’hui. Pas d’empreinte, pas de relevés scientifiques, juste des faits, c’est d’un frustrant ! Du coup, les potes de Will s’unissent pour aider à le retrouver et Eleven semble attirer les convoitises et être redoutables. Une intrigue en parallèle pour ce pilot donc, qui finit évidemment par les réunir de manière un peu grossière. Cet épisode est clairement pensé comme le début d’un tout à enchaîner, ce que je ne vais pas me priver de faire, car il était assez passionnant malgré quelques petites longueurs, notamment autour du personnage de Nancy.

02Épisode 2 – The Weirdo on Maple Street – 16/20
You’re in trouble, aren’t you ?

L’épisode reprend un peu après la fin du premier, avec Eleven ramenée chez Mike par les trois garçons. La relation entre eux commence à se tisser et c’est très sympa à voir. Elle se fait donc surnommer Elf et fini par lui en apprendre plus sur elle : elle est en danger autant qu’elle est dangereuse, et les trois découvrent ses pouvoirs un peu contre leur gré. De son côté, Joyce, la mère de Will a du mal à garder son calme et crise. Jonathan, lui, décide d’aller chercher son frère chez son père, ce qui est évidemment un échec. Nancy continue sa relation avec Steve et je n’accroche que parce que l’actrice est magnifique. Pour l’instant, l’intrigue est encore trop obscure pour en tirer quoique ce soit. Cela se termine par une petite fête espionnée par Jonathan qui rentre de son voyage. La musique de cette série se confirme comme excellente avec ce second épisode. Côté défaut, j’ai quand même un gros problème avec les gamins qui crient dans toutes leurs scènes chez Mike. Genre personne ne les entend ? Je veux leur maison, je peux pas passer un coup de fil sans que toute ma maison ne soit au courant que je parle sérieux ! La fin de l’épisode vient sauver un début un peu plat : Eleven révèle la situation de Will, Joyce est confrontée à un ensemble de phénomènes paranormaux et Barbara, la meilleure pote de Nancy, disparaît à son tour, emportée par le Demogorgon à son tour, ce qui était malheureusement bien prévisible et alors que Nancy couche avec Steve. Ils n’auront pas perdu de temps. La série continue donc au même rythme : beaucoup de mystères qui s’entrecroisent et une fin qui donne envie de revenir.

03.jpgÉpisode 3 – Holly, Jolly – 18/20
You were supposed to help us find him alive.

Le début de cet épisode est bien plus violent que le précédent : il poursuit au même moment, histoire de profiter de Nancy et Steve, mais surtout du calvaire vécu par Barbara. Il est intéressant de passer de l’autre côté pour essayer de comprendre un peu comment ça fonctionne. De son côté, Joyce continue de partir en vrille malgré un Jonathan qui tente de la rationaliser. S’il savait qu’elle avait raison. La mère de Mike passe aussi pour l’aider à tenir le coup, mais se fait gentiment virer après un petit flip construit autour de la petite sœur, Holly, qui donne entre autre son nom à cet épisode. Le coup des lumières de Noël est sympa, et en plus, je vois ça à la bonne période. Egalement dans la continuité de l’épisode précédent, les garçons et Eleven tentent de monter un plan pour sauver Will. Elf se retrouve ensuite seule à regarder la télé et nous péter une canette de coca en flashback, rien de bien détonnant. Elle rejoint ensuite ses amis pour draguer Mike, mais je peine à voir à quoi rime tout cela. Hopper poursuit son enquête et s’approche de la vérité en enquêtant dans le labo du Dr Brenner, où se poursuivaient les activités autour d’Eleven. Nancy vit mal sa nuit d’amour avec Steve et c’est d’autant plus dur qu’elle ne peut pas compter sur Barbara pour l’aider à passer la journée. Heureusement qu’elle a son Steve, qui découvre les occupations de Jonathan la veille. Forcément, ça se passe mal pour lui et l’appareil est cassé. Tout l’épisode prend donc pas mal de temps pour retarder le moment où quelqu’un s’inquiète de la disparition de Barbara et pour nous expliquer les flashbacks aperçus concernant Elf, tout en nous en disant plus sur son passé meurtrier. Nancy finit par remonter la piste de Barbara et comprendre sa disparition. Une fois de plus, la toute fin de l’épisode déchire tout avec le corps de Will retrouvé juste après une scène nous faisant penser qu’il est encore en vie, puisque sa mère communique avec lui. Alors est-il encore en vie ou pas ? C’est une question qui ne trouvera pas de réponse avant l’épisode suivant.

04Épisode 4 – The Body – 16/20
Will is calling for me

Un épisode qui porte ce titre a une sacré responsabilité derrière lui, parce que je l’associe immédiatement à l’un des meilleurs épisodes de Buffy. Ceci étant dit, les premières scènes installent un niveau incroyable : la mère de Will apprend la mort de celui-ci et paraît totalement tarée, Eleven trouve un moyen d’entendre Will chanter « Should I stay or should I go » et Barbara est totalement oubliée. Difficile de ne pas aimer et de ne pas être accroché. Le mystère autour du corps repêché s’alourdit assez vite quand on apprend que c’est l’Etat qui a géré l’autopsie : il est d’un coup évident que nous avons affaire à un complot. En parallèle, les garçons déguisent Elf en vraie petite fille afin de réussir à l’emmener à l’école pour communiquer avec Will. Leur plan fonctionne après quelques détours histoire de combler l’épisode, mais n’apporte rien de bien concret pour eux, si ce n’est un incendie. Le shérif Hopper mène son enquête toujours et continue de se rapprocher, tout en étant encore assez loin pour n’avoir aucune réponse. Il finit néanmoins par découvrir que le corps de Will est une jolie poupée très réaliste mais pleine de mousse, et ça c’est très embêtant quand on annonce un décès. Ceux qui avancent le plus dans l’épisode sont malgré tout Nancy et Jonathan, qui à défaut de détruire un mur pour parler avec Will, se mettent à travailler ensemble sur la disparition de Barbara, évidemment liée. Ils découvrent ainsi une photo de notre cher monstre, ce qui fait tout de même bien avancer les choses. Bref, une mi-saison un peu prévisible, mais avec toujours sa dose de mystères agréable à suivre.

05Épisode 5 – The Flea and the Acrobat – 17/20
Will’s body was a fake

Hopper poursuit son enquête, encore, toujours. J’ai l’impression de n’écrire que ça sur lui, mais c’est un peu le cas, son intrigue perso se résume à cela, mais cette fois il touche au but. Quant aux garçons, ils comprennent que Will est dans un monde parallèle, celui des ombres, identique mais sombre et vide, avec tout un tas de monstres dedans… au moment où Hopper en trouve l’entrée dans le laboratoire. Enfin les choses avancent… pour mieux reculer, quand ils se réveillent chez lui. La théorie du complot est désormais évidente pour lui. Les garçons ont plus de chance car personne ne les soupçonne encore : ils arrivent à sous-tirer tout un tas d’informations utiles à M. Clarke et donc à avancer. Nancy et Jonathan continuent eux aussi leur enquête et se rapprochent ainsi, alors que la jeune fille s’éloigne de Steve, qui s’accroche (et on le comprend). Ce rapprochement passe aussi par une engueulade, mais bon, c’est du très classique. Joyce est soulagée du retour de son ex, mais c’est de courte durée quand elle comprend qu’il est de retour pour l’argent. Pour elle les choses avancent quand Hopper vient lui révéler qu’elle n’est pas folle alors que les gamins eux reculent : suite à une dispute entre Mike et Lucas, Elf s’en prend à Lucas, ce qui a pour conséquence de diviser le groupe. Elf disparaît ainsi. Ce n’est rien par rapport au cliffhanger, puisque Nancy a trouvé le passage vers le monde des ombres et qu’elle s’y engouffre seule… Oh oh. L’épisode avance donc et donne enfin quelques réponses et confirmations, c’est agréable.

06.jpgÉpisode 6 – The Monster – 18/20
Nancy, I’m right here, just follow my voice

Plus de peur que de mal : Nancy réussit à revenir dans les bras de Jonathan sans aucune blessure, mais le portail se referme derrière elle. Ils rentrent chez elle, terrifiés et se mettent dans le même lit. Au petit matin, ils partent sur leurs bonnes théories et s’enfuient, ce qui fait qu’évidemment la mère de Nancy s’en rend compte. Quant à Joyce, l’absence de son aîné ne semble pas l’inquiéter plus que ça, ce qui est quand même un peu gros étant la situation. Cependant, pas d’inquiétude, Hopper et Joyce continuent leur enquête. Grosse originalité dans cette phrase qui résume la série, mais bon. Mike, lui, se demande où est passée Eleven et tente de se réconcilier avec Lucas pour partir à sa recherche. Ça ne fonctionne pas : Lucas continue de son côté et approche très fortement de la vérité, Mike et Dustin continuent de se faire agresser par leurs meilleurs amis jusqu’à l’arrivée d’Elf pour les sauver. Evidemment. Et pour conclure, Nancy et Jonathan se retrouvent dans de beaux draps en préparant leur chasse au monstre, ce qui permet d’imaginer un épisode 7 qui va tenter la réunion de pas mal de monde, d’autant plus que le cliffhanger suggère qu’Eleven est plus en danger que jamais.

07Épisode 7 – The Bathtub – 18/20
Bad men are coming !

Voici un épisode sacrément bien foutu qui, enfin !, prend le temps de réunir tout le monde et de confronter les informations, ce qui permet de tout résoudre en genre dix secondes. Chaque pièce du puzzle prend sa place et c’est très agréable : Nancy et Jonathan retrouvent Hopper et Joyce et tous les quatre font enfin équipe pour retrouver les garçons et Eleven, qui sont pris dans quelque chose qui les dépasse totalement. Et c’est d’autant plus cool que ça permet d’améliorer un peu les effets spéciaux dans une course poursuite à vélo très sympa. Par contre, faut m’expliquer dans quel monde des camions ne vont pas aussi vite que des vélos, mais bon. C’était un épisode très réussi, qui ne laisse pas beaucoup de temps pour se poser, avec une bonne première partie pleine d’action et une seconde partie qui permet la confrontation des différents éléments pour enfin avancer. On apprend ainsi le décès définitif et prévisible de Barbara grâce à Eleven qui se la joue Olivia Dunham (et oui, Fringe restera ma référence à jamais, désolé !). Suspens, action et effets spéciaux sont donc au rendez-vous, avec une pointe de science et deux très bons cliffhangers. Il est évident que Joyce et Hopper se précipitent dans un piège, c’est pourquoi Nancy et Jonathan partent de leur côté. Cette série commence à créer une petite habitude : tout ce qu’il se passe est évident, répétitif et prévisible, mais c’est fait de telle manière qu’on ne peut pas leur en vouloir et qu’il est malgré tout dur de prendre de l’avance : la réalisation et le casting sont impeccables, donc on se laisse porter sans réfléchir outre mesure. Et puis les dynamiques entre persos sont excellentes aussi, notamment cette scène entre Nancy et Mike sur les secrets, c’est une très jolie relation frère/sœur qui tombe très juste. Ce n’est donc pas une série pour faire réfléchir, mais bien pour savourer, au beau milieu de l’été normalement, mais ça marche très bien aussi dans le grand froid de décembre !

08.jpgÉpisode 8 – Upside Down – 19/20
It has to be dead… it has to be !

On reprend donc directement là où on en était. Nancy et Jonathan sont complétement tarés et préparent assez de pièges pour buter une horde d’animaux sauvages. Les choses se compliquent quand Steve débarquent à son tour, mais ça ajoute une belle dose de comique très appréciable avant la confrontation avec le Demogorgon. Gros coup de cœur pour ces trois-là en tout cas, sans parler de la batte de Jonathan qui n’est pas sans rappeler Negan. J’ai adoré cette partie de l’épisode, parfaitement maîtrisé sur tous les points et qui auraient presque été suffisantes en elle-même. Hopper passe un accord avec le gouvernement pour aller récupérer Will, en compagnie de Joyce. Les voilà donc paumés dans le monde à l’envers, mais aussi dans les flashbacks pour Hopper. C’est très dommage d’avoir attendu la fin de saison pour nous proposer ces aperçus de sa vie passée qui auraient été plus appréciables dans un épisode proposant moins de suspens. Parce que du suspens, il y en avait, y compris du côté des gamins qu’on ne voit que trop peu dans leur gymnase pendant toute la première partie de l’épisode, avant de les retrouver totalement coincés par les méchants. Par chance, Elf n’est pas si vidée de toute son énergie que ça et elle bute absolument tout le monde en quinze secondes. C’est juste du massacre de base, et ça devient un peu gênant d’avoir envie d’être de son côté quand elle résout tous ses problèmes en tuant tout le monde en permanence. C’est cependant une belle manière de se débarrasser de cette intrigue et d’attirer le Demogorgon à eux. Le tout menant à un sacrifice d’Eleven impeccablement joué. Impressionnant pour une jeune actrice, cela fournit une conclusion magistrale à l’intrigue et à un monstre increvable. La toute fin de l’épisode prend ensuite son temps, mais pas trop, pour proposer la fin d’une partie des intrigues, mais surtout pour entretenir le mystère sur une seconde saison à venir. Les pistes ouvertes sont parfaites, puisqu’elles n’en disent pas trop et ne nous rendent pas non plus dingue dans l’attente. Autrement dit, encore une série que je serais heureux de retrouver pour une seconde saison !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

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EN BREF – Une série Netflix sans scène de sexe intempestive ? Alléluia ! Pardon, je m’égare déjà : c’était une série aussi cool qu’annoncée, alors que j’avais peur de m’ennuyer devant à force de la voir survendue partout. Elle n’est pas exceptionnelle non plus, elle a ses défauts, notamment du côté de la cohérence. En revanche, rien à redire du tout sur le casting excellent, ce qui n’est pas évident avec des enfants. Si j’ai eu un peu peur du jeu de Dustin ou Lucas au tout début, ça s’est rapidement amélioré, probablement grâce à une direction impeccable. L’humour et les dynamiques que je cherche dans toutes les séries étaient là, la réalisation tout à fait parfaite, avec un bon travail photo et une ambiance musicale au top. Bref, c’est une série qui a eu un succès mérité et qui propose de sacrées performances à tous les niveaux ! Pourtant, je trouve qu’elle n’a pas encore atteint la perfection, parce qu’il manque encore des choses à sa mythologie, des grands thèmes prises de tête et sûrement encore un tout petit plus d’émotion pour m’avoir à 100%. Il faudra voir ce qu’elle propose pour sa saison 2 !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Ma liste du #ChallengeSéries2017

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Mon challenge séries 2016 était beaucoup trop massif pour être réitéré en 2017 avec quand même neuf saisons de One Tree Hill, huit de That ‘70s show et cinq de Person of Interest ou Ally McBeal. J’ai eu les yeux plus gros que le ventre et j’ai dû faire un switch qui a vexé le compétiteur en moi, même si je m’étais aussi calmé avec seulement une poignée d’épisodes pour Catastrophe ou Childhood’s End et que j’ai vu deux séries en plus qui n’étaient pas au programme du challenge 2016, en plus de webséries… Bon, en soi, peu importe, on est là pour parler de la nouvelle année !

Pour rappel, le Challenge Séries, c’est un défi lancé par Hellody dont les règles sont déjà assez strictes (il suffit de cliquer pour découvrir tout ça). Cela fait plusieurs années que le challenge existe et il a quand même sa petite réputation depuis le temps, avec un groupe Facebook très génial et sans spoiler, je vous le conseille si vous vous lancez dans le challenge.

En ce qui me concerne, je me suis imposé de choisir cette année des séries courtes, car je sais que je n’ai pas beaucoup de temps – et en tout cas bien moins que l’an dernier… et j’ai terminé avec un nombre d’épisodes plus importants qu’en 2016.

2017 approche

Allez comprendre ! J’annonce tout de suite, il y aura forcément des switchs… ou un échec en fin d’année et tant pis. Je suis là pour la découverte, après l’avoir déjà réussi deux fois de toute manière 🙂

J’ai donc calculé aussi par rapport à ce que mon année devrait théoriquement être, pour me déterminer un « rythme » auquel me tenir plus ou moins, histoire de le valider autant que possible sans switch (mais j’ai retenu la leçon, on n’est jamais à l’abri d’un switch, et je sais déjà quoi faire !).

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Supernatural (12 ou 13 saisons)

Deux frères luttent contre les forces du mal à travers les USA. En gros. Chaque saison se révèle avoir son fil rouge et complexifier le tout, toujours un peu plus loin dans le surnaturel.

Oui, donc l’exception qui confirme la règle des séries courtes. Je me lance dans un grand marathon d’un an en me fixant l’objectif d’un épisode par jour chaque fois que possible (soyons honnête, je sais que ça ne peut pas toujours être le cas), ce qui devrait m’amener à peu près fin décembre l’an prochain ! Je suis assez frileux face à Supernatural car c’est mon gros morceau de l’année et je sais qu’il y a de grandes chances que ça finisse par me gonfler, surtout que je me souviens bien des diffusions sur M6 quoi. Ce n’est pas tout à fait mon style de série. J’en ai déjà vu trois saisons que je souhaite malgré tout revoir car c’était il y a fort longtemps. Je sais que j’aime pas mal de leur guests et j’ai espoir que cela sera suffisant pour tenir ! C’est en plus le genre de séries que je peux regarder en faisant autre chose, histoire de gagner du temps (en préparant mon sac, en mangeant, etc.)

Le rythme : un épisode tous les soirs avant d’aller dormir, toute l’année. C’est la théorie, mais clairement, il y aura des soirs où j’en verrais plus et d’autres non. Une saison par mois, en tout cas.

The Magicians.png

The Magicians (2 saisons)

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York. Non, je ne veux pas chercher à en savoir plus avant de faire play, sinon je ferais peut-être pas play.

J’ai beaucoup entendu parler de cette série, à la fois sur Twitter et dans tout un tas de conversation. Elle me paraît très jouable et j’ai envie de la regarder depuis un bout de temps, je compte donc commencer mon challenge par-là, profitant aussi de la pause des séries pour dévorer la première saison avant la reprise ! On me l’a présenté comme un Harry Potter pour ado en un peu moins bien, j’attends donc un univers fantastiques sympa et des scénarios hyper prévisibles et guilty pleasure. Autrement dit, un Shadowhunters, mais en mieux. Beaucoup mieux, j’espère. C’est théoriquement le genre de série que je peux adorer ou détester, je vous donne mon verdict très rapidement !

Le rythme : j’aimerais en voir la saison 1 avant le 26 janvier, date de commencement de la saison 2. Bref, je vais la commencer très rapidement et m’engloutir les 13 épisodes, vous êtes prévenus !

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The Fades (1 saison)

Paul rêve de l’apocalypse et personne ne sait lui expliquer pourquoi. Et puis un jour, il se met à voir les esprits des morts, et l’un d’eux s’attaque à lui et ses proches.

Une série BBC pour m’assurer de garder Yodabor comme lectrice cette année, et surtout parce que Fitz d’Agents of S.H.I.E.L.D en a le rôle-titre. La série n’a pas l’air spécialement exceptionnelle, mais elle possède de plutôt bonnes notes sur TVshow time et elle est très courte, ce qui m’arrange bien vis-à-vis de mon planning. Je m’imagine l’achever en une soirée, deux maxi, alors ça ne devrait pas être le point le plus dur de ce challenge, à moins d’une grosse déception !

Le rythme : Février va être hyper chargé, du coup, j’aurais peu de temps pour le challenge. Une série aussi courte pourrait se faufiler dans mon emploi du temps, entre deux révisions.

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Brooklyn 99 (4 ou 5 saisons)

La vie d’un groupe de détectives de NYC, avec humour. Vous sentez comment ça me motive ?

Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une promesse. Oui, l’an dernier, c’était OTH, cette fois-ci, c’est B99. En lui espérant un sort plus favorable ! Mon amie Sophie me l’a déjà énormément survendue, je ne sais pas à quoi m’attendre devant, mais ce n’est pas grave. Une sitcom, ça se regarde toujours assez vite et ça ne devrait pas être trop chiant ! En plus, une autre amie me l’a reconseillée… alors deux conseils dans le même sens, ça s’écoute.

Le rythme : Dans l’idéal, j’aimerais l’avoir terminée aux alentours de la fin mars, où je serais libéré de mon concours et où la série pourrait tout à fait s’adapter à mes (courtes) vacances – mais je la commencerais assez vite en 2017 je pense.

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One Tree Hill (Saisons 4-9)

La vie d’adolescents joués par des trentenaires aux coupes de cheveux chaque fois plus improbables et aux vies bouleversées d’innombrables accidents de voiture. Ils ont un truc avec les voitures, cherchez pas.

Je ne lâche pas l’affaire, d’autant que j’ai promis à Laura de la voir. J’en ai déjà vu une bonne soixantaine pour le challenge 2016, ce serait con d’arrêter. Même si j’ai déjà arrêté, et que maintenant, il faut que j’y remette et que je supporte de nouveau Peyton. Non, ça ne va pas être simple, je vous le jure ! C’est la série qui me plombe le challenge 2017 avec un énorme nombre d’épisodes, alors ça me fait un peu peur. Je ne m’épargne pas la possibilité de la switcher une nouvelle fois. Jamais deux sans trois, on la retrouvera peut-être en 2018 ! En tout cas, il est clair que je ferai autre chose devant…

Le rythme: Dans l’idéal toujours, j’aimerais profiter d’un mois d’avril un peu plus calme pour en finir avec celle-ci !

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Lucifer (2 ou 3 saisons)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer vient s’installer à Los Angeles pour punir les méchants (j’imagine que ça fera sens en la regardant). Plus il reste sur Terre, plus il y a de risques que les forces du mal débarquent. Grosse, grosse originalité du synopsis.

Celle-ci, je me sens très bête de l’avoir loupée au moment de sa première diffusion. Franchement, c’était un choix de ma part, pensant que la série allait être vite annulée après lecture de son résumé… et finalement, non, elle fait partie des survivors de la saison dernière et je n’ai pas fait le bon choix. D’autant plus que par ailleurs c’est tout à fait mon style de série, j’adore D.B Woodside qui joue dedans et… Oui, non, c’est tout. J’ai un peu peur de la forme procedural, mais ça ne pourra pas être pire que la première saison de Person of Interest.

Le rythme : Dans un monde parfait, je serais à jour en mai pour la fin de saison 2, et je pourrais l’ajouter tranquillement en série « à la semaine » en septembre. Beaucoup de conditionnel, parce que mai va être très chargé.

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The Last Ship (4 saisons)

Après une (énième) pandémie mondiale, 80% de la population est tuée. La série suit un navire US et son personnel en quête d’une cure. Pendant quatre saisons au moins. Humph.

Cela fait un moment que je la vois passer dans mes fils d’actualité sans qu’elle me tente plus que ça. Seulement, cet été, j’en ai vu beaucoup de tweets positifs, ce qui m’a donné envie de m’y mettre. Comme en plus, les saisons sont plutôt courtes, ça me paraît un bon plan de m’y mettre. Et pour ne rien arranger à mes affaires, Dichen Lachman fait partie du casting alors je ne peux pas résister ! Cela dit, c’est vrai que le synopsis peine déjà à me convaincre.

Le rythme : J’aimerais réussir à voir les trois premières saisons avant la diffusion de la 4, en juin… mois le plus chargé de mon année pour l’instant !

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12 Monkeys (3 saisons)

Cole débarque dans le présent depuis un futur post-apocalyptique avec pour mission de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale (encore). Pendant trois saisons au moins. Encore.

C’est typiquement une série que j’ai hésité longtemps à remplacer par une plus courte, et j’envisage de la switcher si ça ne me chante pas plus que ça. J’en ai déjà vu quatre épisodes dont j’ai tout oublié tant ils ne m’avaient pas convaincu, surtout en comparaison de Continuum, qui excellait en terme de paradoxes temporels bien gérés. Oui, mais voilà, Yodabor et Laura (oui, encore elles deux !) en parlent beaucoup, alors ça finit par me tenter. Et puis, Eric Knudsen (de cette même Continuum) est dans la saison 2, ça devrait me remotiver.

Le rythme : Vous avez dû comprendre l’idée, on fait toute l’année tranquillement, mois par mois… J’aimerais cependant avoir vu les deux premières en juin aussi, histoire de suivre à la semaine. Si ce n’est pas le cas, tant pis, je me la ferais en juillet, mais j’ai peur des spoilers !

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Freakish (2 saisons)

À défaut de pandémie, c’est une explosion qui vient détruire une ville, laissant tous ses habitants zombifiés. Tous ? Non, un petit groupe d’irréductibles gaulois lycéens tentent à présent de survivre. Le coach de l’équipe de basket est avec eux (et il va probablement se faire très plaisir avec la blonde qu’il doit forcément y avoir dans le casting).

J’avais prévu une autre série plus longue, mais finalement, j’ai choisi d’être un peu raisonnable et de me calmer. Par conséquent, Freakish a fini dans mon challenge ! J’en ai simplement lu un article sur un blog, je ne sais plus lequel c’est honteux (mais si tu te reconnais, manifeste-toi !). C’est une nouvelle série de zombies, probablement en mode slasher, de la SF encore, oui, oui, et puis une bande de lycéens non-boutonneux qui vont être aussi insupportables que pseudo-cool. Bref, autant clarifier les choses : je prends avant tout des séries qui me plaisent, mais aussi celles qui me font rire (à leurs dépens) et qui permettent de (vraiment) se détendre. Je n’en connais pas le casting, mais les notes sont plutôt positives sur TVshow time et les séries similaires sont celles que j’aime (The 100, FTWD…)

Le rythme : Parfait pour l’été, où l’horreur/la SF est toujours la bienvenue dans mon programme pour les longues et chaudes nuits d’été ! Finir la première en même temps que le mois d’août, ce serait parfait et a priori pas dur : il n’y a que dix épisodes. La seconde saison devrait débarquer probablement en octobre, je me piège donc un peu, mais dix épisodes, ça va.

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Fairly Legal (2 saisons)

Kate Reed est une business-woman qui décide de devenir médiatrice en pleine crise de la trentaine (j’imagine). Sa vie perso est évidemment compliquée et totalement mélangée à son boulot, donc elle peut compter sur l’aide de son assistant – Leonardo – pour garder la tête hors de l’eau.

Alors en voilà une qui n’a rien à faire ici, ce n’est pas du tout mon genre de séries, mais puisque l’actrice principale est la sublime Sarah Shahi de Person of Interest (entre autres), je ne résiste pas à l’envie d’essayer. On m’a filé les épisodes, la série est plutôt courte et possède un synopsis de base qui finalement n’est pas sans rappeler Ally McBeal, cela semblait être un très bon ajout pour ma liste de 2017, avec j’espère une belle découverte fun à la clé ! Quoiqu’il en soit, la série est plutôt courte donc ça devrait être jouable.

Le rythme : Pas de contrainte sur cette série déjà terminée, qui pourrait occuper septembre (si ce n’est même Août), parce qu’elle n’est pas bien longue.

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Mercy Street (2 saisons)

Inspirée de faits réels (ouch), la série raconte le quotidien des habitants d’Alexandria (occupée par l’Union) et de l’hôpital du coin dans les premières années de la Guerre civile (histoire d’avoir de quoi faire plusieurs saisons).

Encore une qui n’est pas du tout mon style : une série historique ! Alors déjà, il faut bien prendre le risque de sortir un peu de sa zone de confort, et le challenge le permet. Ensuite, les saisons sont très courtes et le casting fait rêver : Josh Radnor et Jack Falahee, je ne peux qu’être impatient de découvrir ces deux excellents acteurs dans une série aux antipodes de là où j’ai l’habitude de les voir. La période proposée par la série est du genre à m’intéresser puisque je l’ai étudiée pour les cours il y a quelques années, alors ça devrait le faire quand même. Douze épisodes, ce n’est rien. En revanche, j’ai peur de me faire spoiler la saison 2 qui commence bientôt.

Le rythme : Une autre série bien courte pour un mois d’octobre qui sera chargé (avec probablement aussi la 2nde saison de Freakish) !

Hindsight.pngHindsight (1 saison)

La veille de son second mariage, Becca est envahie de doutes. Suite à un trajet mouvementé en ascenseur, elle se retrouve bien malgré elle en 1995. Et si elle pouvait tout arranger cette fois et obtenir la vie qu’elle rêve ?

Je l’ai découverte récemment en cherchant une série similaire à l’excellente Younger. Je ne la verrais pas tout de suite, je ne sais même pas si elle a une fin, mais dix épisodes au milieu des années 90, je ne crois pas que ça se refuse, sérieusement ! Je me la garde pour conclure mon challenge sur la note de l’humour, j’espère. On verra. Le synospis est tellement ridiculement drôle que ça me motive à mort !

Le rythme : J’ai vu ce que donnait mon mois de novembre en 2016, alors voilà, je la case là et comme je viens de le dire, on verra bien.

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Vous remarquerez que j’ai laissé décembre vide : j’ai appris ma leçon avec Club de Cuervos et The Man in the High Castle qui m’ont fait me précipiter pour finir le challenge en décembre ! Je préfère me libérer le dernier mois pour terminer toutes celles que je n’aurais pas réussi à finir. Et si jamais il me reste du temps, j’ai bien envie d’essayer Lost Girl. De toute façon, j’ai aussi pas mal de Netflix Originals en retard… Et sinon, ce sera pour le challenge 2018, soyons fou !!

Les plus observateurs remarqueront aussi que j’ai prévu de rattraper des séries encore en cours de diffusion : c’est qu’il est psychologiquement plus simple de rattraper quand on a une date butoir et ensuite plus facile de suivre à la semaine, ce que j’ai appris grâce à Person of Interest en 2016 😉

De manière générale, j’ai pris des saisons assez courtes pour me motiver – car finalement, les 22 épisodes par saison de Person of Interest, Ally McBeal, That ‘70s show ou même One Tree Hill ont eu un effet assez néfaste, parce que c’est tellement long que je préférais en regarder de plus courtes, etc. Du coup, j’ai un nombre d’épisodes légèrement supérieur cette année, mais ça me paraît beaucoup moins insurmontable ! J’ai aussi prévu d’entamer mes gros morceaux assez vite, avec pour optique de les terminer dans la première moitié de l’année. Comme ça, si je me plante, c’est bon, je peux les rattraper ou les switcher !

En revanche, petit regret sur ce planning : je n’ai pas vraiment prévu d’aller faire un tour à l’international et je n’ai pas de série espagnole dans le programme. Pourtant, 3% (en portugais) me tente bien, mais j’ai déjà tellement de surnaturel et de fantastique dans la liste… Dernier point : je vais essayer d’éviter de m’égarer avec les mini-défis, en restant bien dans le challenge.

Bon, je parle beaucoup et je suis sûr que je vais le regretter dans six mois quand je verrais que j’ai pas du tout suivi ce plan ! Je vais donc m’arrêter là 😉

À très vite !