Utopia (S02)

Cet article date également de septembre, mais mieux vaut tard que jamais. Attention spoilers !

Avis : Après avoir englouti la saison 1 d’Utopia, je me voyais mal ne pas engloutir dans la foulée la saison 2. J’avoue m’être laissé une rapide pause de quelques heures avant d’enchaîner, déjà pour savourer le cliffhanger, ensuite pour finir la rédaction de mon article et enfin pour bronzer – puisque j’ai vu cette série lors du premier week-end de septembre qui était assez ensoleillé pour monter à 27°C quand même !

Tout cela n’a donc rien à voir avec la saison 2 et je pense qu’il vaut mieux entrer tout de suite dans mes attentes concernant les six derniers épisodes de la série : des réponses sur le sort de Jessica et Becky, des retrouvailles Alice/Grant (mais je ne suis pas convaincu que ça puisse arriver), une nouvelle traque et si possible, une vraie bonne conclusion. Oui, tout mon problème est là : j’ai vraiment peur de ne pas avoir droit à une conclusion car la série a été annulée…

Alors fin ou pas ? C’est ce que je m’apprête à découvrir !

 Note moyenne de la saison : 16,5/20

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Épisode 1 – 16/20
We can’t afford attachment, Philip. You need to remember that.

Bon, j’avoue avoir été surpris et un peu déçu par ce début qui est un épisode flashback sur le père de Jessica. Il a une telle importance dans la première saison que c’est une excellente chose d’en faire un vrai centre d’intérêt, mais j’aurais préféré que ça intervienne un peu plus tard. L’ambiance, la musique, les plans, les couleurs, tout nous rappelle qu’on est bien dans Utopia malgré le cadrage très ancien. Toutefois, je reste étonné de ce lancement qui repart bien en arrière et nous dévoile tout de Janus dans les années 70, de ce scientifique à la Walter Bishop (Fringe) qui se prend pour Dieu et des implications existant dès les premières années de la vie de Pietre. La note est un peu plus basse que ce que je donnais en saison 1, mais c’est sûrement parce que je trouve dommage de concentrer toute une heure de reprise à cette parenthèse dans le passé. Si la série avait commencé par là, ça aurait été un 19 ou 20 assez facilement (enfin, il manquerait quelques explications quand même pour un début). Après tout, il y a une scène de torture qui vaut presque celle du pilote. Cet épisode nous apprend toutes les informations dont nous avions besoin sur les origines du projet qui a détruit la vie paisible des personnages de la saison 1.

Épisode 2 – 17/20
What have I done to you Jessica ? What have I done ?

Voilà, je me replonge dans l’univers d’Utopia tel que je le connais, mais cela ne dure qu’un temps quand je découvre un Pietre jouant le bon père de famille alors que tout le monde s’est réinstallé dans une vie banale et même ennuyeuse. Bref, un peu de temps s’est déroulé depuis la fin de saison, mais ce n’est pas plus mal d’avoir accordé un répit aux personnages. C’était surtout nécessaire quand on voit ce qu’est devenu Grant, qui a évidemment bien grandi entre les deux saisons. Bon, évidemment, le répit est de courte durée avec le retour de Lee dans la vie de Pietre : la mort lui allait mieux, il est toujours aussi terrifiant. Il y a quelques longueurs dans cet épisode, des blagues et bien sûr du sang sur la fin. Il est intéressant de suivre la manière dont les personnages se retrouvent, à l’exception de Jessica qui est néanmoins toujours aussi psychopathe. L’ambiance de cette série l’est tout autant et c’est un vrai plaisir, même si l’effet de surprise s’est un peu dissipé par rapport à la saison 1.

Épisode 3 – 16/20
I would suggest no one Googles anything from now on.

Wow, cet épisode m’apprend que la série joue la carte des révélations : le père de Jessica et Pietre n’est en fait pas mort et, mieux que ça encore, il est avec notre groupe. C’est de loin l’information la plus importante de la série jusqu’ici et ça constitue le tournant majeur de l’épisode/la saison. Nous sommes à la mi-saison, ce n’est donc pas si surprenant. Autrement, j’ai bien aimé l’ensemble de ces 50 minutes, mais je trouve peu crédible que Becky et Ian acceptent aussi facilement d’inclure un nouvel adolescent dans leur problème, même si ce hacker apportait une touche nécessaire d’humour. C’est d’autant moins crédible que l’épisode fait aussi un clin d’œil aux fausses accusations des épisodes 2 et 3 de la première année avec la diffusion de la photo de Ian aux infos. La série est indubitablement bonne, mais il y a quand même une baisse de qualité par rapport à la saison 1 : moins d’action peut-être, quoique Jessica couvre bien cette branche (jolie perruque), mais surtout beaucoup plus (et trop ?) de prise de tête je trouve ! Les choses sont moins bien amenées de ce côté-là désormais, bien que ça reste bluffant.

Épisode 4 – 16/20
So you have nothing to worry about Ian. I’m sterile. Should we do it again?

L’introduction de cet épisode est sacrément longue, mais mon dieu, elle est aussi sacrément réussie : comme pour le pilot, elle nous plonge à nouveau dans un univers glauque et sombre avec ce père de famille qui tue toute la baraque après une virée on ne peut plus mystérieuse. Les révélations à ce sujet viennent plus tard dans l’épisode sans pour autant être hyper limpides, ce qui renforce le mystère et donne envie de continuer. Autrement, pêle-mêle : la relation Ian/Becky prend un mauvais tournant, où elle est hyper sincère avec lui, mais lui couche avec Jessica. La vérité ne tardera pas à exploser puisque Jessica apprend enfin que son père est encore en vie au moment où elle allait tuer Mr Rabbit – pendant que de leur côté, les autres découvrent que Mr Rabbit est une femme et que leurs aventures de la saison 1 ne se sont jamais terminées. Enfin, je n’accroche pas du tout à l’intrigue Dugdale (encore, toujours) et Lee/Pietre ont une intrigue qui paraît vraiment secondaire, mais qui est sympa pour le développement de ce second. J’en oublie une fois de plus Wilson dont je n’aime vraiment pas l’évolution au cours de ces quatre derniers épisodes. En bref, donc, un épisode qui révèle aux personnages des choses que l’on savait déjà et qui nous ajoute des mystères. Tant que ça fonctionne pour relancer la suite… Un peu trop en phase transitoire peut-être.

Épisode 5 – 17/20
For now, we are Mr Rabbit.

On s’approche de la fin, mais ça ne se sent pas trop, ce qui a tendance à m’inquiéter. N’ayant pas accroché aux intrigues de Wilson et Dugdale, les retrouvailles ne m’ont pas enthousiasmés plus que ça, mais je continue de vraiment aimer le personnage de Ian (malgré son erreur de l’épisode précédent) et à me sentir peiné pour ces personnages qui perdent tous leur famille. Heureusement, la réalisation reste impeccable, ça aide à rester dedans. C’était beaucoup plus intéressant du côté de Jessica qui retrouve Grant, son frère et son père ; mais aussi lorsque les retrouvailles avec Alice ont enfin lieu ! Cela fait un peu cinq épisodes que j’attendais ça, mais c’est vrai que l’actrice ayant moins grandi que Grant, ça fait un peu étrange. Les fusillades finales sont des plus intrigantes mais aussi les plus tristes de la série. Pietre est le personnage qui aura connu la plus grosse évolution de la série et ce n’est pas le dénouement que j’attendais pour lui. Quant à Mr Rabbit, j’adore la manière dont elle meure, mais je suis tout aussi dégoûté, car c’était pour moi le troisième personnage le plus intéressant de la série. Il reste Jessica on va dire. Le final est lancé à merveille par la séquence de fin qui promet donc le lancement de la grippe russe à grande échelle.

Épisode 6 – 18/20
I don’t think I am me. Not anymore.

Mon dieu, l’épisode final aura réussi à avoir la meilleure introduction de la série et peut-être bien la plus violente aussi, car elle consiste à détruire psychologiquement et à se poser tellement de questions. Ces cinquante dernières minutes s’avèrent être une course contre la montre pour retrouver l’agent chargé de contaminer le monde, ce qui permet la réunion de Wilson, Becky et Ian autour du même objectif, tandis que Grant s’est finalement transformé en pré-ado insupportable, comme tous les gamins de séries. Tout est réglé assez rapidement, mais c’est logique, l’épisode n’est pas si long. Il leur faut donc peu de temps pour réussir à anéantir toute menace. Cela dit, tuer l’agent chargé de répandre le virus n’est pas suffisant pour conclure la série. Becky décide de se suicider car elle n’a plus de médicaments, Wilson part en vrille. Au moins, il bute Lee et ça, c’est appréciable comme fin de le voir devenir le nouveau Mr Rabbit. En revanche, c’est une vraie fin ouverte et à l’opposée d’un happy-ending que propose Utopia. Difficilement pleinement satisfaisant, mais c’est le coût d’une annulation.

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EN BREF – Une saison 2 pas vraiment à la hauteur de la première, mais qui n’en reste pas moins brillante avec d’excellents moments. Tout reste impeccable du côté de la technique et ça ne fait que servir une écriture déjà bien maîtrisée, donc ce n’est pas que de l’artifice, une chose que je ne supporte pas et reproche trop souvent aujourd’hui. L’annulation de cette série est une aberration qui me renvoie à mes vieux traumatismes de l’annulation d’Hex ou à la saison 4 fantôme de Chosen (j’y crois encore).

Utopia (S01)

Cet article a été écrit en septembre… je l’ai juste jamais publié avant. Oups. Dans le cadre du Challenge Séries 2016, j’ai switché One Tree Hill avec les deux saisons d’Utopia.

Avis : 159 épisodes me séparaient de la fin des frères Scott quand j’ai eu la flemme de voir un épisode de mon challenge ou de ma longue liste de séries à voir et conseillées par des amis. Pourquoi faire simple quand on peut errer sur Internet ? Je me suis mis en quête d’une chaîne Youtube intéressante, sans succès. Puis, je suis parti sur Netflix pour voir un énième film culte survendu que je n’ai jamais vu. Et c’est là, parmi les nouveautés de septembre, que je suis tombé sur Utopia.

Je n’en avais jamais entendu parlé, mais le titre et l’image étaient intrigants alors j’ai fait un saut sur TVshow time, où elle est hyper bien notée et où les commentaires sont carrément élogieux. Restait à savoir si c’était justifié. Sans plus de suspens, le verdict : oui, ça vaut le coup.

Grosso modo l’intrigue de base de la série met un certain temps à s’installer, mais ça plaira aux fans de comics, de forums internet, de séries anglaises (à la Skins, à la Misfits, en moins ado) et de thriller. D’ailleurs, je parle de Misfits, ce n’est pas innocent : on retrouve dans Utopia l’acteur Nathan Stewart Jarret, c’est-à-dire Curtis de Misfits.

Le synopsis est assez simple : un groupe de cinq geeks qui ne se connaissent qu’à travers internet se rencontrent quand l’un d’eux leur dit qu’il a le tome 2 jamais publié du comic Utopia. Oui, sauf qu’il y a une étrange organisation qui tue tout le monde pour récupérer ce script.

Bref, ça a un côté Chosen, un côté Orphan Black, un côté Cluster Agency, un côté anglais et ça se confirme rapidement comme hyper intrigant. Je recommande vraiment beaucoup, surtout si vous avez Netflix, c’est à portée de clic dès que vous avez 6h. Attention quand même, la série possède une fin ouverte à la fin de sa saison 2, c’est un peu frustrant (mais ça vaut le détour).

Attention, spoilers ci-dessous.

Note moyenne de la saison : 18/20

00Épisode 1 – 20/20
Where is Jessica Hyde ?

Voilà ce que j’appelle une scène d’introduction réussie : on est tout de suite plongé dans un univers qui déboussole et casse les codes. L’esthétique est dingue, avec des touches de jaune et de bleu savamment dispersées tout au long de l’épisode et dès cette scène d’intro. De manière générale, j’aime ce mélange de couleurs vives et ternes. J’ai aimé l’introduction des cinq personnages principaux sur leur forum, même si ça exigeait une attention un peu plus grande en forçant à regarder l’écran. Leur rencontre ensuite dans le bar était super drôle et assez réaliste de ce qu’il se passe quand on rencontre vraiment des inconnus à qui on a longtemps parlé sur internet. La suite, un peu moins, mais c’est une série britannique, il fallait bien un peu de sexe. La violence de la série est en demi-teinte tout du long, hyper psychologique et intense, j’aime beaucoup le style et le fait que les premières explications sur Utopia et Mark Dane interviennent finalement assez vite. Ce qui est top également, c’est que ces explications développent la dynamique Becky/Ian. L’épisode se termine sur une torture horrible de Wilson Wilson, qui m’a fait fermer les yeux, oui, j’assume (et forcément), puis sur les retrouvailles du trio. Débarque alors la fameuse Jessica Hyde et je m’attendais à un running « gag » d’une saison avant son apparition, alors c’est une sacré bonne surprise. Ce pilot est excellent, tout simplement excellent, il définit l’ambiance, le cadre, les personnages, les bases d’une intrigue bien compliquée… I’m in.

Épisode 2 – 18/20
We need to find Utopia

Ça se complique niveau intrigue, avec des méchants clairement nommés cette fois, merci Jessica : The Network. Au moins, c’est clair. J’aime vraiment beaucoup cette série et son ambiance de psychose permanente. Le personnage de Jessica Hyde est tout simplement badass et l’écriture très réussie, tant dans ses relations avec Ian et Becky que dans les révélations. Les différentes intrigues qui divisent l’épisode sont toutes très intrigantes autant que révélatrices, et c’est là la plus grande frustration : chaque réponse apporte vraiment son lot de questions et les avancées sont là, ce qui donne encore plus envie de continuer. J’ai vraiment bien aimé la relation entre les deux gamins, pour une fois qu’on a des gamins dans une série qui sont pas trop trop cons (un peu quand même) et surtout qui jouent bien… ça change, c’est inhabituel. L’épisode voit donc Grant donner la suite d’Utopia à une gamine qui ne sait pas ce qu’elle risque à laisser les garçons dormir dans sa chambre. Tout plein de questions se posent devant cet épisode qui traite subtilement de la théorie du complot. C’est une bonne chose que ça ne traîne pas trop de ce côté non plus, mais de manière générale, les scénaristes ne traînent pas vu qu’ils n’ont que six épisodes pour tout traiter. Et moi, je vais tout aussi vite à dévorer la série.

Épisode 3 – 18/20
I thought part 2… it’d be like a new story. It ain’t. It’s the same just… just different.

Encore une scène d’introduction très pertinente qui redéfinit bien la signification de LOL, si vous voulez mon avis. C’est dur de décrocher de son écran, alors même que je comptais me la mettre un peu en fond sonore car j’avais des tas de choses à faire à côté, pour le blog notamment. Seulement, dans cet épisode, le Network se révèle être un adversaire redoutable car la fusillade du début est utilisée pour faire accuser Grant d’une tuerie de masse. L’épisode est légèrement plus lent, mais il développe de nouvelles dynamiques toujours très bien mises en place, notamment Grant/Jessica. On en apprend également plus sur le Mr Rabbit qui s’avère être au cœur du problème : c’est lui qui est à la tête du network et sacrifie tout le monde, y compris ces pauvres enfants gentils de l’intro. Tant de violence ! Ce n’est pourtant rien comparé à la fin de l’épisode qui relance le rythme à fond avec le manuscrit retrouvé et la prise d’otage chez Alice par Arby. Jessica Hyde tombe entre les mains du Network avec le manuscrit, une scène qui aurait pu (et dû) être une fin de saison.

Épisode 4 – 17/20
That’s who we become. We’re just like them now.

Nos héros sont déjà bien transformés par ces trois derniers épisodes et cette rapidité continue de me rappeler la violence que représentait les 20 minutes de Chosen. On est dans le même trip de violence permanente et de besoins de s’adapter pour survivre, et c’est plutôt bon. Arby, ou plutôt Pietre, est enfin développé à son tour et finit par vraiment attirer la pitié, un processus étrangement débuté au cours de l’épisode 3, au beau milieu d’une fusillade qu’il orchestrait pourtant. J’ai peut-être parlé trop vite concernant les gamins : Alice est tout simplement insupportable avec son devoir à rendre, mais quelque part, ça paraît être une intrigue très réussie en terme de construction de personnages. Dans les développements étonnants, il y avait le coup de téléphone de Becky. J’ai aimé sa relation avec Ian et la manière dont elle est une grande sœur pour les petits. Quant à la toute fin, il est très cool de voir Grant considéré comme un adulte, mais Alice s’avère être une vraie psychopathe. Définitivement, les longueurs sont chaque fois éclipsées par des scènes finales très prenantes, violentes et toujours pleine d’informations détonantes. L’intrigue se développe chaque fois un peu plus et c’est pour le moment un sans-faute avec cette histoire de grippe ne visant qu’une partie de la population, qui promet de grandes choses. Ça me rappelle un épisode de Fringe que j’avais adoré, un peu sur le même principe. C’est juste flippant car ça sonne tellement réaliste…

Épisode 5 – 18/20
The purpose of Janus is to sterilize. The purpose of Janus is to sterilize the entire human race.

L’intrigue autour de Becky concerne donc sa santé fragile, ce qui n’est pas si étonnant car on le savait depuis le départ. Plus étonnant et surtout plus génial : leurs ennemis se révèlent plutôt intelligent et la grippe apparaît même nécessaire. Le but ultime est donc de stériliser 19 personnes sur 20 avec le vaccin de la grippe russe, pour que l’humanité puisse continuer à survivre sans surpeupler la Terre. C’est terrifiant à quel point ça paraît être un but noble utilisant les mauvaises méthodes. Difficile de ne pas se poser de questions devant cet épisode. De son côté, Pietre prend des risques en révélant à Jessica que c’est de lui qu’elle veut se venger… Ces scènes sont assez impressionnantes car jouées à la perfection par les acteurs. Les révélations sont parfaites, dépassant même le cadre du prévisible quand il est révélé que Pietre et Jessica sont frères et sœurs. Ça me conforte dans l’idée que cette série est aussi prenante qu’elle est maîtrisée, et encore ça fait un moment que je n’en ai pas vanté la réalisation, le cadrage, les effets spéciaux, la lumière ou les couleurs. Les dernières scènes étaient un peu moins prenantes que d’habitude, mais leurs conséquences seront de toute évidence bien plus importantes…

Épisode 6 – 19/20
I repeat we have a vaccine, it’ll be out tomorrow morning.

Boum, fin de saison, déjà. On n’aura pas eu le temps de souffler au cours des cinq premiers épisodes et ce n’est pas celui-ci qui va déroger à la règle. Cet épisode réussit le coup de vraiment surprendre avec le personnage d’Anya qui s’avère trempée à tout ça depuis le début : c’est une espionne et elle n’est pas russe. Ce n’est pas si étonnant vu la série, mais je me suis laissé berner, trop concentré que j’étais à me poser des questions sur d’autres choses. Tout fait croire un (long) temps à une vraie conclusion pour la série dès cette fin de saison 1 car toutes les intrigues semblent résolues. Cela dit, on sent bien venir l’entourloupe assez vite. C’est donc seulement à moitié surpris que j’ai vu Becky décider de finalement s’enfuir seule après une crise et surtout que j’ai assisté à l’ultime twist concernant Janus. Jessica l’avait en elle depuis le départ, et c’est pourquoi ils étaient tant obsédés par l’idée de la retrouver. C’est une conclusion très sympa je trouve qui voit la révélation d’une méchante derrière le pseudo Mr Rabbit. C’est vrai que c’était trop simple que tout soit résolu par Grant. Depuis quand les gamins ont le beau rôle dans une série ?

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EN BREF – Une excellente surprise comme j’aimerais en avoir plus souvent, mais qui est déjà la deuxième de cette année après la découverte des épisodes de Secret City. J’aime beaucoup l’ambiance dans cette série, car il y est développé un vrai sens esthétique qui facilite l’entrée dans l’univers sanglant mais fun d’Utopia. Pour autant, il y a un humour certain et une ambiance très anglaise, qui ne manque pas de me faire penser à un Misfits bien plus atténué ou à un Cluster Agency (une bonne websérie française) plus violent. La conspiration qui est développée a la grande gentillesse d’être très vite dévoilée sans oublier de se compliquer épisode après épisode. De ce côté-là, je confirme la ressemblance avec Orphan Black et même avec Fringe, pour la science délurée. En quelques mots comme en cent, Utopia réussit à mélanger ce que je trouve le meilleur de plusieurs séries en un mix assez détonnant et toujours fonctionnel. Cette saison est super courte, mais c’est bien là sa seule fausse note.

Con Man (S02)

Avis : J’ai mon nom au générique de la saison 1 (enfin, en théorie, mais ça défile tellement vite que je ne l’ai jamais trouvé), vous vous doutiez bien que je finirais tôt ou tard par parler de Con Man !

L’an dernier, Alan Tudyk a lancé un projet de série en crowdfunding en réunissant autour de lui Nathan Fillion, Seth Green, Gina Torres et Felicia Day. Autant dire que je n’ai pas hésité longtemps avant de lâcher un peu d’argent pour eux afin de pouvoir regarder cette série. Avec de tels noms, la levée de fonds fut rapide et a dévié sur tout un business : comics, jeu sur portable (qui est génial), etc. De quoi largement compenser ma frustration de n’avoir pas pu, à l’époque, participer au financement de Veronica Mars ou du film Lust for Love de Dichen Lachman (avec tout le casting de Dollhouse ou presque, je vous hurle de le voir au plus vite !).

Finalement, la saison 1 a fini par débarquer en fin d’année 2015 et c’était plutôt drôle. Franchement, ce serait mentir de dire que c’est la série de l’année. Le format websérie ne l’aide pas vraiment avec un tel budget et l’humour n’est malheureusement pas toujours au point (en tout cas, ce n’est pas le mien). Qu’à cela ne tienne, c’est compensé par un casting de malade, qui enchaîne les excellents guest-stars (souvent venus tout droit du Whedonverse), et une critique du showbusiness très fonctionnelle et opérationnelle. Ironiquement également, la saison 1 me rappelait un peu la 5 de The Guild et c’était du tout bon, franchement.

Bref, quand j’ai appris qu’ils renouvelaient avec une saison 2, j’étais aussi heureux que sceptique sur la suite à donner, mais je me suis jeté dessus dès que possible (pas évident vu la diffusion chaotique et payante).

C’est parti pour la critique des épisodes !

Note moyenne de la saison : 15/20

01Épisode 1 – What Goes Up – 12/20
You both need to grow up

Retour tout doux pour la série : d’un côté, nous avons Wray qui sort avec l’agent de Jack sans lui dire et qui se retrouve à s’occuper de son proprio un peu sénile revivant sa gloire passée. Oui, bon, rien de bien passionnant par rapport à l’intrigue générale. De l’autre, Jack se retrouve dans une réunion sans son agent où il apprend qu’il est bon pour finir dans une série TV car il n’est plus un acteur d’envergure par rapport aux Hemsworth. OK. Quelques bonnes blagues émergent de cette réunion dans la critique du showbusiness, sans oublier des guest-stars très convaincants comme toujours, et c’est ce que j’attends le plus dans Con Man, mais franchement, cet épisode n’est pas des plus convaincants.

Capture d'écran 2016-12-15 14.49.17.pngÉpisode 2 – New Deal, No Deal – 13/20
Have you ever heard of artistic integrity?

La critique du showbusiness continue avec efficacité dans ce second volet des aventures de Wray, avec une danse très drôle des employés à l’agence, tous virés les uns après les autres. C’est tellement comme ça que j’imagine les choses que c’est sympa de le voir confirmé par Alan Tudyk et sa série. D’un autre côté, pas de guest-star exceptionnel me concernant, donc c’est un peu décevant quand je regarde aussi et surtout pour voir des réunions d’acteurs amis entre eux. Les liens d’amitié crevaient l’écran en saison 1 et faisaient beaucoup de bien à l’ensemble, c’est donc frustrant de ne pas les retrouver. Quelques bonnes blagues (get your shit together), mais rien qui ne me marquera au long terme, je pense.

03-2.pngÉpisode 3 – Them’s the Breaks – 13/20
I love your Grandmother, Wray

Le retour de Bobby fait beaucoup de bien à la série qui manquait un peu d’humour et qui en regagne beaucoup avec les déguisements de cette agent. Wray continue de vouloir décrocher le rôle du docteur/avocat dans la nouvelle série et fait ce qu’il peut pour y parvenir. L’épisode était sympathique, sans plus, avec une journée de tournage qui part en vrille pour Wray. Il fait tout pour paraître plus badass qu’il ne l’est, notamment en voulant faire ses propres cascades. Bref, ça apporte un peu d’humour sur le dessous de ceinture, mais il faut ce qu’il faut, j’imagine. Côté guest-star, il est cool de voir Tahmoh Penikett, je ne savais pas qu’il était engagé pour cette saison 2… mais je ne peux pas dire que je sois surpris puisqu’il a travaillé avec Alan Tudyk dans Dollhouse. Et bizarrement, je trouve qu’il vieillit bien, ce rôle le fait paraître beaucoup plus fun et énergique que dans mon souvenir.

04.pngÉpisode 4 – A Small Step for Manly – 12/20
You’re my TV agent.

Bobby est toujours aussi déjantée, mais ça fonctionne moins bien dans cet épisode où Wray l’embauche finalement comme agent et non plus simplement comme la nana chargée de gérer ses conventions. Je découvre un job au passage, mais cette première scène était trop perchée. En seconde partie d’épisode, Wray se fait larguer et Jack perd son assistante. L’épisode avait donc beaucoup de longueurs et peu d’humour, malgré un Jack chauve qui réussit effectivement à m’arracher un rire, avant un bras coupé un tout petit peu trop exagéré pour moi. C’est bizarre, je ne me souvenais pas que c’était autant WTF en saison 1 et ça commence à me laisser beaucoup trop perplexe.

05.pngÉpisode 5 – Dick Lansing – 14/20
I need your help for an audition

L’épisode démarre lui aussi par Bobby et un nouveau look, et il n’y a pas à dire, l’actrice y met du sien quand même. Tant mieux, car c’est l’une des seules réussites de la série cette saison. Je commence à me dire qu’ils auraient dû s’arrêter en saison 1, et c’est con quand même, parce que le casting est parfait. La blague du mixer était superbement gérée, j’ai moins accroché à la classe d’impro, malgré un concept plutôt drôle en lui-même et une scène qui a dû être horrible à tourner pour les figurants. Wray s’entraîne donc pour son audition avec encore un guest. Cette histoire d’audition s’étend à l’infini, même si c’est un fil rouge, ça commence à être too much, j’espère qu’on s’en débarrasse dans l’épisode 6.

06.pngÉpisode 6 -Gum Drop – 16/20
Drop the God damn gum!

Eliza Dushku ! Enfin ! Et elle est juste géniale dans ce rôle bipolaire de la nana gérant l’audition, dont on se débarrasse bien. Ce n’est pas pour autant la meilleure, « Sarah » m’ayant fait bien plus rire avec l’audition par elle-même et son insupportable chewing-gum. Bref, cet épisode m’a bien plus convaincu niveau grand délire, ça me rappelait ce que j’avais adoré dans la saison 1, et ça avait tout de suite plus de gueule que les précédents épisodes. Tout n’y est pas parfait et les scènes continuent d’être trop longues : les épisodes se divisent toujours en deux scènes et c’est risqué. Dès que l’on n’accroche pas à l’une d’entre elles, on a la moitié de l’épisode qui devient chiante. Et je dis ça sur le premier épisode qui m’a accroché du début à la fin.

07.pngÉpisode 7 – Pin Cushion – 14/20
I didn’t have to worry about that with Wray

Bon, je ne sais pas trop pourquoi je me suis arrêté après l’épisode 6 que j’avais bien aimé et que je viens de revoir. J’avais en tout cas envie de reprendre aujourd’hui, parce qu’avec tout ce qui se passe du côté du Whedonverse en ce moment, ça fera du bien de revoir ces acteurs que j’adore ensemble.

Bobbi est de retour pour annoncer à Wray qu’il n’a pas encore le rôle du docteur de l’épisode 6, confronté qu’il est à un Hemsworth, pour changer. Il est en convention, enfin : c’est un peu le titre de la série quand même. Cela permet le retour rapide de Felicia Day dans le rôle de Karen, la cosplayeuse, et l’arrivée de l’actrice qui incarne Karen dans Wrecked jouant ainsi l’organisatrice cinglée de la convention. Toutes les deux sont capables de me faire rire peu importe ce qu’elles font alors, c’était réussi (et j’ai éclaté de rire deux fois). Malheureusement, je n’arrive pas à raccrocher à l’humour d’Alan Tudyk autant qu’avant. Il se retrouve encore coincé dans un plan foireux alors que la convention tourne au désastre. C’était drôle, mais on a vu mieux.

08.pngÉpisode 8 – I’m with Stupid – 20/20
Wray, you’re trending worldwide.

La convention continue à partir en vrille pendant que dans les coulisses, nous avons toute une pièce qui se joue… une pièce musicale à mourir de rire, qui me fait espérer mon point de Bingo Séries. Une chanson, deux chansons (et quatre acteurs), trois chansons (et un fou rire honteux avec le rôle du chien qui ne meure pas, un gag super long qui m’a achevé) et quatre chansons. Bon, ce n’est clairement pas le musical du siècle, mais ça fonctionne ma foi, il était super hilarant. Gros coup de cœur surprenant sur la voix de Bobbi, aussi, et sur son interprétation toujours parfaite, dire qu’ils ne se connaissaient pas avant la saison 1. L’épisode est on ne peut plus stupide et les voit faire leur show fonctionne à merveille. Vraiment. Wray se retrouve face à un dilemme entre accepter le rôle de John pour Broadway ou la convention et le film spectrum. Le seul vrai défaut de l’épisode, c’est Nathan Fillion qui est incapable de prononcer gif correctement car tout le reste m’a fait mourir de rire, plus encore qu’en saison 1, tellement c’était perché.

09.pngÉpisode 9 – Back to the Past – 16/20
It’s a gun, Wray, it’s safety.

Il est l’heure de la réunion Spectrum et ça commence par une émission à la Youtube sur Spectrum et une attraction on ne peut plus dangereuse. Wray apprend qu’il est à ça d’avoir le rôle dans la série, car le premier Hemsworth s’est retiré… pour mieux être remplacé par un Hemsworth perdu. Franchement, ils sont fous. La réunion des acteurs se fait comme toujours dans la chambre de Wray et Dawn (Amy Acker, ENFIN) y débarque seule. Elle est toujours aussi brillante, peu importe le rôle, et toujours aussi sexy à draguer Wray en lui annonçant qu’elle ne le drague plus depuis qu’elle a des jumeaux… malgré la saison 1 où elle le draguait complétement. C’est complétement fou, mais pas autant que le caméo de Stan Lee, normal, en cours d’épisode. Stan Lee ! Sérieusement, quoi. Toujours pas fan du rôle de Jack, même si Nathan Fillion le gère clairement très bien encore une fois. Il y avait donc encore une fois un bon humour et cette saison offrait enfin ce que je voulais : de vraies réunions d’acteurs et des blagues.

10.pngÉpisode 10 – Dawn of Girth – 15/20
I will not « kill » him.

Le shock-a-con continue et c’est hilarant, avec les signatures qui vire au désastre lorsqu’Hemsworth débarque pour narguer Wray ; puis lors de la séance photo avec un panneau pour faire semblant d’avoir Jack présent. La séance photo est ce qui m’a le plus fait rire dans cet épisode, même s’il y avait un peu trop de temps entre chaque fan ; Pour avoir fait plus d’une séance photo dans le genre, le rythme y est plus vif, mais autrement la conversation entre les acteurs qui continuent comme si de rien n’était et les photos que personne ne regarde, ça me paraît être tout à fait réaliste. Au-delà de ça, l’intrigue avance un peu, et puis Alan Tudyk et Amy Acker qui flirtent, c’était hilarant, comme toujours. En revanche, repasser à un épisode de neuf minutes, c’est un peu abusé dans une saison où les épisodes duraient plutôt 20 minutes.

11.pngÉpisode 11 – A Shot with Finie – 14/20
Back to you.

Nous revoilà pour dix minutes de shock-a-con, qui commence à merveille avec un live d’émission youtube à mourir de rire. Les acteurs donnent du leur, j’adore : les présentateur d’un live 24/24 sont épuisés mais encore à l’antenne. C’est une critique facile des Comic Con, mais ça m’a bien fait rire. Il reste donc uniquement une soirée privée avec les stars où Tiffany essaye désespérément de boire de l’alcool sans que personne (et surtout Wray) ne la laisse faire pour autant. Wray essaye surtout par tous les moyens de s’obtenir le rôle-titre de sa série, comme tout le reste de la saison, mais les gags fonctionnent plutôt bien. On est loin des fou rire que j’avais quelques épisodes plus tôt malheureusement et on retombe dans une série qui se suit, mais que je ne regarderais probablement pas si le casting était différent ; et c’est dommage de réunir autant de talents pour nous faire un truc passable, sans plus.

12.pngÉpisode 12 – Shock to the System – 18/20
You can’t go in there, it’s a death trap

Il suffisait que je me plaigne d’une série passable pour me retrouver à exploser de rire à nouveau avec une Janet, la présentatrice, endormie et un Donnie Hendrix en perchiste. Ce guest-star est parfait. Bon, la matinée de Wray commence par quelques cauchemars, puis par un retard à son panel Spectrum. Il se confronte une dernière fois à son Hemsworth, dans l’attraction mortelle présentée quelques épisodes avant. C’est plutôt bien joué dans la cohérence globale de la saison, donc j’ai bien aimé cette résolution qui voit Wray obtenir le rôle alors qu’il n’aurait pas dû l’avoir. Il y avait de bon running gag (sans jeu de mots concernant Brenda bien sûr) tout au long de l’épisode et les jumeaux de Dawn s’avèrent être bien différents et à la paternité incertaine. J’adore. La toute fin voit Wray confronté à un problème de taille : le tournage de sa nouvelle série et du film Spectrum commencent tous deux le 15 septembre. Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est problématique. Ainsi, Wray enfonce tout le casting et refuse de faire le film… jusqu’à ce que ce soit suggéré un changement de date du tournage. La fin de saison nous laisse donc avec la promesse d’un film avec ce casting loufoque et plein de problèmes (Tiffany est même retombée dans l’alcool, bien sûr), avec un Jack qui regrette déjà de vouloir faire ce film. Il y aura sûrement de quoi bien s’amuser quand la saison 3 débarquera !

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EN BREF – Je ne sais quoi penser de cette saison qui a été plus inégale que jamais. Certains épisodes se suivaient sans plus, d’autres m’ont forcé à faire pause tellement j’étais mort de rire et ne pouvait plus suivre ce qu’il se passait. Le casting et les guests sont toujours ce qui fait la réussite d’un épisode, de même que les commentaires méta et la critique pas si sous-jacente du show business. C’est toujours un plaisir de voir autant de visages connus dans une série et je suis pressé de voir la saison 3, malgré les difficultés qu’à Alan Tudyk a conservé le même niveau d’humour et qualité narrative tout au long des épisodes. En plus, le format lui-même est incertain, oscillant entre 8 et 20 minutes, et c’est déroutant. Allez, à très vite Con Man… j’espère.

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Octobre & novembre – Oups

Ceux qui suivent le blog, même de loin, auront remarqué je pense que j’ai disparu de la circulation depuis le Comic Con, à peu près. Il faut dire que j’ai eu des week-ends hyper chargés et loin de chez moi, pour compléter mes semaines déjà bien comblées. Par conséquent, j’ai pris du recul et surtout, j’ai dû faire des choix entre séries et boulot. Autant dire, que ce n’était pas un choix bien compliqué et j’ai décidé de lâcher à la fois mes articles hebdomadaires et mon challenge. Enfin, « décidé ». Les événements ont décidé pour moi, et je m’excuse auprès de ceux qui les attendaient. Je n’oublie pas que j’ai aussi un tag à faire, un jour. Bref, quoiqu’il en soit, je me dis qu’il est largement temps de faire les bilans d’Octobre et Novembre du Challenge Séries 2016… J’ai peut-être arrêté de regarder One Tree Hill, mais je ne me déclare pas vaincu pour autant !

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En octobre et novembre, j’ai terminé la troisième saison de One Tree Hill que je commente par-là. Et j’ai largement entamé la 4, au moment où j’y croyais encore. Et puis, j’ai arrêté de regarder. Pour être 100% honnête, je ne peux pas dire que la série me déplaît, elle a des côtés très sympas même. Seulement, elle ne m’accroche pas non plus des masses et la saison 4 se concentre un peu trop sur les problèmes existentiels de Peyton pour moi. Je sais que je reprendrais, probablement en 2017 ; mais pour le moment, il me paraît évident que je ne peux pas regarder cinq saisons dans les trois semaines à venir. J’ai donc pris la décision de switcher One Tree Hill… au profit d’Utopia, une série certes bien plus courte, je sais, mais bon, j’ai eu les yeux plus gros que le ventre en janvier je crois. Voilà, mes articles sur les deux saisons d’Utopia sont à venir d’ici le 31 décembre, mais c’était un gros coup de cœur que j’ai regardé en septembre. De manière générale, j’ai préféré voir des séries plus courtes que je pouvais finir plutôt que les saisons restantes de One Tree Hill. C’est stupide, car j’aurais probablement pu la finir autrement, mais c’est comme ça.

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Outre ce switch, j’ai bien sûr terminé aussi l’excellentissime saison 6 d’American Horror Story. Je ne m’attendais pas à ça, mais j’ai adoré et je la considère actuellement comme la meilleure saison de la série. Après avoir critiqué pendant quelques années cette série adulée par beaucoup, je me retrouve donc à leur place et me sens presqu’un peu bête. Surtout que les saisons 3, 5 et 6 vues pour le challenge ont toutes été beaucoup plus plaisantes que les 2 et 4 qui étaient pour moi hyper décevantes et blasantes.

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Je sais que certains ont déjà pu déclarer avoir bouclé leur challenge, ce n’est cependant pas mon cas, loin de là. Je suis pris au piège de mes choix : Netflix a diffusé la seconde saison de Club de Cuervos le 9 décembre et la deuxième partie des aventures de The Man of the High Castle est quant à elle annoncée pour mi-décembre. Gloups. J’ai donc encore 20 épisodes à voir d’ici la fin du mois, en plus de mes séries régulières (qui heureusement passent en pause) et du retour de Con Man jeudi dernier. Non mais ça va le faire.