The Affair (S04)

Synopsis : La saison 3 de The Affair était repartie sur une nouvelle intrigue après les deux premières années qui auraient pu suffire à raconter une histoire complète. Cette saison 4 continue de suivre les personnages de la première saison, alors que Noah et Helen ont déménagé à Los Angeles. Avec une nouvelle structure, la série nous promet aussi la disparition d’un des personnages principaux six semaines plus tard, mais le mystère est entier.

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Pour commencer, je ne sais pas trop ce que je fais là. J’ai détesté la saison 1, fini par apprécier les épisodes apportant les réponses en saison 2 et subi la saison 3. Je reste surtout pour les personnages d’Helen et de Cole, parce que j’en adore les acteurs qui font un travail formidable. En revanche, la tronche de Noah suffit à me coller de l’urticaire. C’est gênant : c’est le personnage principal.

Souvent, je vois la série comme une jolie opportunité de récupérer quelques points du Bingo. J’ai tenu trois saisons, et ça m’embêterait de ne pas tenir pour la suite : au point où j’en suis, autant tout regarder. J’espère que l’intrigue de cette saison saura m’intriguer au moins autant, si ce n’est plus, que celle de la saison 3.

Une autre raison de mon retour est le générique, que j’aime beaucoup. Et ma curiosité malsaine, parce que je veux voir ce que deviendront les personnages. Allez trêve de blabla, c’est parti pour la critique (résumés complets en cliquant sur les titres d’épisode – même si cette série n’en a pas).

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S04E01 – 14/20
C’est long, et chiant, et je ne supporte plus les personnages, surtout Noah ; mais purée, c’est toujours passionnant du côté de la psychologie de certains, les intrigues sont intéressantes et la caricature des points de vue continue de m’intéresser même dans les moments les plus longs et chiants. Cette série me divise ; parfois je l’aime bien, parfois je la hais, et je vous invite à lire toute la critique si vous voulez constater l’ampleur de ma schizophrénie – et la leur au passage.
S04E02 – 15/20
Malgré la frustration d’un cliffhanger mis de côté, cet épisode m’a étrangement bien plus plu que je n’aurais pensé au premier abord. Il m’a rendu supportable – et intéressant ! – un personnage que je n’aime pas, tout en passant du temps aussi avec un personnage que j’aimais déjà. C’est étrangement tout bon, je n’ai pas l’habitude avec cette série… dont les épisodes restent remplis de longueurs dérangeantes malgré tout, n’exagérons pas. Il n’empêche que cette saison 4 réussit à repiquer ma curiosité pour le moment !
S04E03 – 17/20
Vous ne rêvez pas, j’ai bien mis cette note à The Affair, mais je suis incompréhensiblement embarqué dans les intrigues de cette année. Cet épisode se concentre pourtant sur Noah, et ça c’était chiant, mais malgré tout, il y avait du bon. La deuxième partie est exceptionnellement réussie, même si je n’aurais jamais envisagé ça pour la série en saison 1. Non, vraiment, le renouveau de cette saison 4 fait beaucoup de bien, et j’espère que ça va continuer.
S04E04 – 14/20
Riche en points de Bingo Séries, cet épisode était sacrément lent, mais intéressant concernant la psychologie des personnages. Contre toute attente, j’en ai adoré la première personne, mais j’ai eu plus de mal avec la deuxième partie. Et si on m’avait dit que j’écrirais ça l’an dernier, je ne l’aurais pas cru, parce que je suis en train de revoir totalement ma copie et sur la série, et sur ses personnages. C’est dingue !
S04E05 – 15/20
Non seulement cet épisode est lent dans son exécution, mais en plus il a l’audace de se concentrer sur deux personnages que j’adore… pour me les faire détester à chacune des grandes décisions qu’ils prennent. Malgré des approfondissements psychologiques de chacun, j’ai peine à être convaincu par les choix des personnages, surtout dans la deuxième partie de l’épisode, d’ailleurs. Frustration – mais pas un mauvais épisode pour autant, j’étais scotché à mon écran après tout.
S04E06 – 18/20
Malgré quelques longueurs, cet épisode s’avère plus surprenant qu’une bonne partie de la saison en offrant de nouvelles révélations en cours de route. C’est bien simple, c’est toute la psychologie d’un personnage qui est remis en question dans la seconde partie de cet épisode, avec une journée bien remplie et pleine d’inattendus. En plus, la série en profite pour réaffirmer son principe de base et le perspectivisme. Les différences de point de vue et de récit d’une personne à l’autre, ça change toute une histoire ; et la vérité est parfois impossible à découvrir.
S04E07 – 17/20
Purée, mais pourquoi j’aime tant cette saison ? Est-ce qu’il m’a fallu quatre ans pour enfin trouver que la série exploitait son potentiel ou est qu’il a fallu quatre ans pour qu’elle le fasse ? Bien que la chronologie des événements soient très floues dans cet épisode, le fil rouge de la saison se dévoile pleinement et réussit à m’intéresser. Bref, vivement la suite.
S04E08 – 20/20
Eh bien nous tenons là le meilleur épisode de la série, avec humour, mystère, sensation et drama. La quête de la saison se poursuit avec un épisode à la structure inattendue et aux rebondissements ayant un impact impressionnant pour la suite de la saison. Le prochain épisode ne va pas être évident, je pense, mais je l’attends de pied ferme.
S04E09 – 20/20
Comment voulez-vous que je note un tel épisode ? Entièrement différent de la semaine dernière, mais tout aussi parfait, il me laisse sur les rotules, épuisé et énervé comme jamais. Les longueurs de l’épisode ont réussi à se rendre passionnantes et à mener progressivement vers une fin attendue, avec la résolution d’une question qui a brûlé les lèvres de tous ceux regardant la série ces sept derniers jours. Franchement, je ne suis pas prêt de me remettre de cette intrigue.
S04E10 – 17/20
Un double épisode qui prend le temps d’explorer la vie des personnages après les événements terribles des derniers épisodes, mais sans pour autant apporter une conclusion satisfaisante à toutes les intrigues. Force est de constater en revanche que cette fin de saison est conçue comme une possible fin de série : des pistes sont ouvertes, mais tout est fait pour mener à une conclusion partielle pour chacun. La dernière saison m’intrigue déjà, mais en tout cas, chapeau beau à cette saison 4 qui m’aura fait aimer la série pour de vrai. C’était pas gagné.

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The Affair – S04E01-02

Épisode 1 – 14/20
C’est long, et chiant, et je ne supporte plus les personnages, surtout Noah ; mais purée, c’est toujours passionnant du côté de la psychologie de certains, les intrigues sont intéressantes et la caricature des points de vue continue de m’intéresser même dans les moments les plus longs et chiants. Cette série me divise ; parfois je l’aime bien, parfois je la hais, et je vous invite à lire toute la critique si vous voulez constater l’ampleur de ma schizophrénie – et la leur au passage.

Saison 4


Spoilers

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Oh my god, it’s you. You’re the earthquake.

Premièrement, j’ai envie de remercier la série pour sa très bonne idée de proposer un bien long résumé des saisons précédentes et pour son nouveau générique, très esthétique. C’est à peu près tout le bien que je puisse en dire parce que cette saison débute sur un flashforward nous annonçant une improbable amitié entre Cole et Noah, réconciliés autour de la disparition d’Alison (enfin, on suppose) depuis 72h.

Noah – Six semaines plus tôt, on retrouve Noah qui, pour changer, est en train de se plaindre parce qu’il a déménagé à Los Angeles pour se rapprocher de ses enfants, mais il ne les voit quand même pas. À la place, il est prof de lycée et fait cours sur Animal Farm. Devinez quoi ? Toutes ses étudiantes ont un énorme crush sur lui. Cinq minutes même pas et j’en peux déjà plus de Noah. C’est un prof tyrannique, mais à peu près parfait sur le papier et il est surveillé par la principale qui forcément le dévore des yeux aussi, mais a genre toute l’autorité qu’il n’a pas. Soupir, venons-en vite à la disparition d’Alison, allez !

Tout cette réintroduction du personnage me donne déjà envie de dormir, mais ça tombe bien, j’ai regardé l’épisode assez tard pour que ce soit le but : m’endormir devant. Et je suis aidé par une scène où il sympathise avec son insupportable collègue voulant juste profiter du fait que Noah connaisse un éditeur. Ben oui, le monde entier a besoin de Noah, vous savez bien !

Et le monde entier est contre lui, aussi. Il est ainsi pris dans les bouchons, mais ce n’est pas sa faute ; et il arrive en retard à une présentation de son fils au lycée, à laquelle il ne peut accéder à cause d’un garde qui fait bien son boulot et d’Helen qui, apparemment, fait intentionnellement tout ce qu’elle peut pour l’éloigner de ses enfants. Oui, oui, bien sûr.

Le type réussit même à arriver en retard au restaurant mexicain où Vik l’invite parce qu’il met la mauvaise adresse dans son GPS – oui, Vik est toujours là pour Helen, évidemment puisque son nouveau job est la raison du déménagement à Los Angeles. Noah galère ensuite à communiquer avec ses enfants, surtout Trevor qui refuse de lui parler ou de le voir, en fait. Sinon, Helen est persuadée que leur fils est gay, et elle fait tout pour qu’il le dise au restaurant et devinez quoi ? Ca déplait à Noah. Il fait genre que le problème n’est pas qu’il soit (peut-être) gay, mais juste que son fils n’a que 14 ans et qu’il ne sait peut-être pas ce qu’il veut. Soupir, soupir, soupir. Ce personnage est tellement imblairable. Pourquoi je m’inflige ça déjà ? Ah, oui, je suis curieux. Et puis j’aime bien Helen… quand elle n’est pas du point de vue de Noah (parce que dans cette partie, c’est juste une garce).

Comme il s’engueule avec Helen, Noah finit par rentrer chez lui, et appeler Alison, comme il le fait chaque fois qu’il se sent seul. Et seul, il l’est, parce que personne ne prend le temps de décrocher quand il appelle.

Finalement, en bon prof, il se retrouve à lire l’exposé d’un de ses élèves, Anton Gatewood dont je n’ai pas spécialement suivi l’introduction, j’avoue, mais c’est grosso modo l’élève cliché du fond de la classe avec sa capuche et sa flemme. Noah étant cette sorte de super prof, il est évident qu’il n’a pas même un stylo, hein. Bon, donc, Anton est un élève qui a l’habitude de plagier d’autres travaux, mais pas cette fois. Noah l’accuse pour rien, parce qu’Anton révèle toute son intelligence par une analyse simplissime d’Animal Farm.

Noah se sent alors forcé de le poursuive, parce que ce n’est pas du tout anxiogène d’avoir un prof pareil, mais Anton a la chance d’avoir un père qui l’emmène loin du lycée avant que Noah ne le rattrape. Et c’est tout pour Noah, ALLELUIA, on était à deux doigts d’essayer de nous le vendre comme le Messie qui allait sauver Anton de son statut social d’incompris !

Helen – Sans trop de surprise, on reprend alors avec Helen qui a emménagé dans une baraque de Los Angeles magnifique. Le salaire de Vik doit bien aider, quand même, il a eu un poste qui valait le coup, clairement. Bon, en même temps, Vik est juste parfait pour Helen : ils ont emménagé dans une villa ouf et ne s’occupent que de deux enfants plutôt sympathiques et gentils avec eux – même si Helen commence à se dire que peut-être son fils est gay quand il reçoit 150 SMS de Brooklyn (c’est un garçon).

Assez clairement, Helen est hyper stressée et ce n’est pas bon pour elle : elle se met à imaginer des tremblements de terre, un comble à Los Angeles.

Ils ont aussi une étrange voisine qui les fascine sans la moindre raison valable, mais comme eux je les aime bien, je ne vais rien dire. Bon, après la perfection de Vik vient probablement du fait que c’est le point de vue d’Helen. Celle-ci se rend ensuite chez le psy, et au passage, n’en peut plus de Noah oubliant de payer la cantine de leur fils ainé. Pour changer. Chez le psy, Helen ne s’ouvre pas tellement, même si elle finit par parler de ses angoisses de Los Angeles, et du Big One qui finira bien par arriver un jour.

Elle s’ouvre aussi sur la sexualité possible de Trevor, en faisant le coming-out le plus discuté de la télé avant même qu’il n’arrive, je crois, parce qu’elle a peur de la réaction de Noah. Son psy découvre vite qu’elle n’aime pas (physiquement) parler de Noah et que le tremblement de terre à venir dans sa vie est peut-être que Trevor est gay.

Ou alors juste l’ensemble de sa vie depuis le début de la série, magnifiquement résumée par le psy qui se fout limite de sa tronche au passage. C’est fou comment la partie sur Noah était naze et celle sur Helen arrive à être passionnante rien qu’avec un échange inutile. Son psy est excellent, aussi, et ça permet de vraiment approfondir sa psychologie, même s’il ne se passe rien.

De retour chez elle, Helen tombe sur Priya, sa belle-mère. Comme toutes les belles-mères, elle est insupportable (notons que je n’en ai pas actuellement, je peux dire ça, ok ?), et comme toutes les belles-mères ayant un fils, elle en fait trop pour celui-ci, remplissant le frigo et donnant des leçons de vie à Helen – parce qu’elle trouve que Vik n’est pas assez gros et ne pourra pas être heureux tant qu’il n’aura pas d’enfant. Je l’aime déjà beaucoup trop cette Priya, c’est bien drôle tout ça.

Bon, Helen ne la supporte plus et s’isole pour un bain avec alcool et tremblement de terre rêvé. Quand elle en sort, elle est soulagée de constater que Priya est partie… et tombe sur la voisine, Sierra (bon, sérieusement ? Les scénaristes sont fans de Dollhouse à ce stade, non ? Priya et Sierra dans le même épisode ? C’est gros comme coïncidence). J’aime beaucoup Sierra, qui est le cliché de la fille de riche à la Los Angeles ; avec les avocats, les masques pour la peau, le yoga avec chèvres.

Le soir, Helen et Vik se rendent donc au lycée de Trevor où ils tombent sur une prof leur disant que Trevor est le bienvenue dans le lycée, parce qu’ils sont très ouverts et supportent toutes les personnalités, clin d’œil, clin d’œil. À la sortie du lycée, Noah lui tombe dessus et l’engueule – et ça correspond tellement plus à comment je vois Noah.

Au restaurant, Trevor commence son coming-out auprès d’Helen et Vik, mais il est interrompu par l’arrivée de son père totalement insupportable et imblairable. Et on tombe dans le cliché inverse de la première partie, avec Helen mettant tous les torts sur le dos de Noah et l’accusant d’être responsable de l’homosexualité possible de son fils – du coup, Noah paraît presque plus ouvert qu’elle dans cette version.

Helen en arrive aussi à la conclusion que Noah est le tremblement de terre qu’elle redoute dans sa vie, et elle lui demande donc de s’éloigner d’elle autant que possible. Moui, moui, moui, tout ça. La fin d’épisode voit Helen et Vik rentrer chez eux et suivre leur routine et alors que tout va bien, le cliffhanger nous laisse sur un Vik inconscient dans sa salle de bain. Cela me donnerait presqu’envie d’enchaîner sur le deuxième épisode. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez moi, franchement ?? Je vais me coucher et méditer sur tout ça, il est déjà plus d’une heure du matin, n’abusons pas.


Épisode 2 – 15/20
Malgré la frustration d’un cliffhanger mis de côté, cet épisode m’a étrangement bien plus plu que je n’aurais pensé au premier abord. Il m’a rendu supportable – et intéressant ! – un personnage que je n’aime pas, tout en passant du temps aussi avec un personnage que j’aimais déjà. C’est étrangement tout bon, je n’ai pas l’habitude avec cette série… dont les épisodes restent remplis de longueurs dérangeantes malgré tout, n’exagérons pas. Il n’empêche que cette saison 4 réussit à repiquer ma curiosité pour le moment !

Saison 4


02

It’s called adulthood. Join me here, won’t you?

Vraiment, heureusement que cette série a un générique aussi parfait, sinon je crois que je l’aurais abandonnée il y a longtemps ! Il est encore mieux cette année en plus, avec de jolies images. Cet épisode reprend six semaines plus tard avec Cole et Noah dans une voiture… dans laquelle ils sont rejoints par Anton, l’étudiant de Noah. What the fuck, sérieux !

Cole – Ah, génial, on commence par Cole, ce qui veut dire qu’il faudra supporter Allison après quand j’en aurais déjà marre de cet épisode. Qu’importe, on commence par Cole, c’est déjà ça : il fait du surf et est débordé par le fait que sa plage préférée est de moins en moins bien fréquentée. Débordé également par son travail, il laisse Luisa le conduire sur le trajet du retour, où ils sont arrêtés par un flic zélé qui repère que la voiture est accidentée – ce qui est arrivé à la plage mal fréquentée, bien sûr.

Luisa est totalement stressée par l’arrivée de ce policier : elle n’a ni son permis, ni ses papiers. Cole aussi le vit mal, ce contrôle inopiné, surtout que ses relations ne lui servent à rien. De retour chez lui, il prend une douche en extérieur, une habitude qu’il semble ne pas avoir perdu depuis la saison 1. Il retrouve ensuite Luisa, toujours aussi stressée.

Tous deux se rendent à un rendez-vous d’affaire où des asiatiques veulent franchiser le restaurant de Cole et Alison, et la réunion se passe plutôt bien jusqu’à ce qu’Alison arrive avec quarante-cinq minutes de retard et les cheveux mouillés. Bref, elle se la joue complétement ado débordée et ne comprend pas que Cole la recadre après la réunion (pressé de la voir critiquer Cole de la même manière dans sa partie, allez), mais la prévient malgré tout qu’ils sont invités au restaurant par la suite pour un dîner.

De retour chez lui, bis, Cole présente le projet des asiatiques à Luisa (c’est fou comme elle a un visage qui me revient mais que je n’arrive pas à savoir d’où – ça m’avait fait pareil quand je l’avais vue dans Red Band Society) quie st toute excitée pour lui ; parce qu’il est sur le point de devenir sacrément riche et de pouvoir racheter le ranch. Ce n’est pas suffisant pour qu’il soit heureux, apparemment, mais heureusement il a Luisa pour lui changer les idées et le détendre – en tendant certaines autres parties de lui, si vous voyez ce que je veux dire.

Au dîner, Alison ne se pointe pas, pour changer, et Cole est totalement absent, stressé par les événements. Heureusement, Luisa gère absolument tout à merveille, mais quand elle surprend Cole espérer qu’Alison les rejoigne, elle se retrouve incroyablement jalouse. N’ayant pas de papier, elle ne peut espérer de telles opportunités pour elle-même (enfin pas de papier = pas de Green Card car elle est entrée illégalement dans le pays et que son mariage ne change rien). Tout ceci mène le couple parfait que sont Luisa et Cole à s’engueuler – et ça me laisse tout triste pour eux.

Cole décide d’aller faire un tour à pied sur la plage et ils retombent sur les surfeurs du matin en plein feu de camps. Et le voilà qui sympathise avec des jeunes écervelés, boit de la bière avec eux et… s’endort sur la plage. Réveil de merde au matin : plus de portable, de portefeuille, des dessins sur la tronche et du sable partout, y compris sous les déchets laissés par ces connards.

Il rentre chez lui, découvre son visage, veut utiliser un flingue mais est interrompu par Luisa, heureusement. Eux-mêmes sont interrompus par un appel d’Alison qui est en panne et a besoin d’aide. Cole accourt pour son ex-femme et l’aide… mais en chemin pour rentrer une nouvelle fois chez lui (il passe son épisode à ça), il tombe sur l’un des jeunes de la veille. Il parvient à l’arrêter, mais quand celui-ci lui parle de son frère, il le laisse s’échapper. OK.

Alison – Incroyable mais vrai : elle travaille pour de vrai, mais je ne sais plus exactement ce qu’elle fait. Elle aide une nana à se confier auprès d’elle sur sa vie de merde de femme battue, et malgré toute ma bonne volonté et un sujet difficile, ce n’est pas passionnant du tout. Alison n’est que secrétaire d’une psy, mais quand elle apprend que la femme en face d’elle, qui a perdu un enfant, a peur de son mari qui est capable de la battre, elle fait tout ce qu’elle peut pour l’aider… mais tout ce qu’elle fait, ce n’est pas grand-chose. Au moins, elles partagent la perte d’un enfant, ce qui permet à

Juste après ça, Alison rencontre Ben, un homme qui se trompe de bureau et avec qui elle entame assez vite un flirt, l’air de rien, mais aucun d’entre eux n’est vraiment doué pour le small talk, alors c’est vite juste gênant. Et ça ne mène nulle part, en plus. Il revient la voir alors qu’elle se fait engueuler au téléphone par Cole parce qu’elle ne s’est pas pointée à un rendez-vous (ah ? Cole disait pourtant qu’elle était là dans sa version de l’histoire, faudrait savoir), mais ça ne mène de nouveau nulle part, si ce n’est qu’elle apprend que Ben bosse pour sa boîte, et non l’inverse.

Ils sont interrompus par le mari de la femme qu’aidait Alison, même s’il se présente d’abord comme un simple patient – oui, Alison étudie pour devenir psy aussi mais elle n’a pas tout de suite repéré que le type était louche. Heureusement Ben a tout de suite vu les signes du stress post-traumatique en lui et il revient à temps pour sauver Alison qui est en train d’être étranglée par l’homme.

Ce dernier se fait arrêter, devant son gosse et sa femme pleine de haine envers Alison, alors que bon. Finalement, ça permet à Alison d’avoir un rendez-vous avec Ben : elle lui propose de boire un verre, puis un café quand elle apprend qu’il est aux alcooliques anonymes. Rapidement, il lui raconte sa vie assez déprimante de vétéran sombrant dans l’alcool faut de pouvoir avoir une érection à cause de son stress post-traumatique à lui. C’est con.

Il lui explique aussi qu’il ne peut pas avoir de petite amie pendant la première année de sobriété, et elle lui raconte encore plus brièvement sa vie à elle, omettant bien sûr totalement la mort de Gabriel, son fils. Pourtant, le lendemain, lorsqu’elle est en panne et appelle Cole pour qu’il l’aide, son ex lui fait le reproche d’avoir construit toute son identité autour de la mort de Gabriel.

Sans vraie raison et alors que ses parents sont en train de s’engueuler concernant le restaurant et la personnalité de chacun, Joanie demande à ce que son père l’amène à l’école, et Alison accepte malgré le dessin sur la tronche de son ex – il a carrément une bite sur le front dans cette version de l’histoire (c’est bien plus crédible que les dessins esthétiques de la version de Cole). Cela leur permet de parler du restaurant – une idée de Scotty à l’origine.

De retour au travail, Alison angoisse légèrement dans son bureau, mais elle gère quand même la fac et accepte un appel Skype de Ben qui la drague clairement, voulant la voir dans cinq mois, deux semaines et deux jours, car il aura fini sa première année de sobriété. Et elle en est toute heureuse – mais elle disparaîtra avant ça.

Bref, je reste dans ma frustration du premier épisode, et je suis hyper surpris de voir que j’ai bien aimé les deux parties de cet épisode – et peut-être même plus celle d’Alison. C’est honnêtement totalement improbable, et pourtant !

Saison 4

Supergirl – S03E23

Épisode 23 – Battles Lost And Won – 15/20
Bon, ben non, franchement, j’ai été très gentil avec la série cette année, mais là je n’accroche pas à un quart des décisions de cette fin de saison. Cela me donne un amer goût de « tout ça pour ça ? », de scènes bâclées et de longueurs qui ne menaient nulle part. Pas content. Remboursé. Ils vont avoir du boulot pour me récupérer en saison 4 ! Cela reste une bonne note parce que j’aime le casting et que l’épisode était divertissant, mais bon.

Saison 3


Spoilers

23

Balancing Kara and being a hero, that’s… That’s who I am.

Entre son titre et ce que m’en ont dit Poluss et Laura chacune de leur côté, cet épisode est de ceux que l’on m’a survendu. Je suis aussi impatient de le voir qu’inquiet de son issue et j’ai dû le voir en deux fois, puisque la première, mon ordinateur ne l’a pas supporté – regarder un épisode en streaming pendant un trajet en voiture, ce n’est jamais une idée brillante.

J’étais donc impatient, surtout qu’on nous avait laissé en pleine apocalypse. C’est là qu’on reprend avec un bon gros montage nous montrant tout le monde en pleine action : Supergirl et Alura en ville, Lena qui galère avec Sam, Alex dans la rue avec de mauvais effets spéciaux, Mon-El avec de meilleurs effets, James qui sauve le DEO puis retire son masque devant une femme voulant sauver son fils, J’onn et son père s’échangeant un dernier souvenir, la légion qui revient (wtf ??) et… il est même question de Star Wars et de Clark Kent qui s’est bien sûr rendu à Madagascar. Bon moyen de l’occuper et de nous expliquer qu’il n’est pas là, alors que ça fait une saison qu’il n’est plus question de lui (ça change, entre la saison 1 qui ne parlait que de lui et la saison 2 qui l’avait invité plusieurs fois).

J’onn dit donc adieux à son père qui se sacrifie pour la Terre et pour promouvoir la paix. Tout ça pour ça. Dans le genre intrigues qui auront été inutiles… mais bon, ça fait avancer l’épisode et ça calme Reign. On en revient donc à Sam et son combat interne dans la vallée où elle doit s’en sortir comme elle peut et est confrontée à… sa mère. Cette dernière est pourtant censée être morte, donc Sam ne lui fait pas confiance… et on en revient à une question de confiance quand elle doit choisir l’eau de quelle fontaine boire. Elle prend la décision de se fier non pas à son instinct, mais à sa mère qui n’a rien à faire là. Humph, elle semble s’affaiblir avant de sentir de nouveau de la force.

Alex et Lena sont donc à son chevet et parlent… de la future maternité d’Alex, et donc de Maggie, forcément. Bon, c’est chelou de voir ces deux-là être amies, je n’arrive pas à m’y faire. Sam se réveille alors et révèle qu’elle est surpuissante et super rapide. Et elle sait voler, aussi. De son côté, Coville se réveille parce qu’allez savoir comment ou pourquoi, il a survécu. Tous nos espoirs sont donc en lui et en sa manière débile de ramper vers un vaisseau.

Pendant ce temps, Mon-El est perturbé par le retour d’Imra, mais cette fois-ci, celle-ci a compris que leur couple était de la merde et qu’elle lui avait caché trop de choses. Cela permet de faire genre Mon-El évolue et offre à la série la possibilité d’avancer vers un couple Supergirl/Mon-El. Ou pas : une fois n’est pas coutume, Imra ne dit pas à son mari tout ce qu’elle a à lui dire. C’est donc à Brainy de s’en charger et de recruter Winn et Mon-El pour la Legion.

Maintenant qu’ils ont sauvé le futur de son épidémie anti-humain, il faut le sauver d’une épidémie anti-intelligence artificielle. Qui s’en fout ? Moi, en théorie, mais si ça veut dire que la série est en train de se séparer de Winn et Mon-El, c’est non, sérieux. Que vient foutre Winn dans l’affaire ? Ben, son dessin de la semaine dernière pour créer l’arme non létale lui vaudra une place dans le plus gros musée des USA, quoi. J’ai baillé. C’est pas juste, virez plutôt James, sérieusement.

Parlons-en de celui-là cela dit ! Pour réconforter et aider Winn dans son geste, il… se confie et lui explique qu’il a retiré son masque. Ils n’ont pas le temps d’en parler beaucoup plus que ça que Coville parvient à envoyer un signal de détresse permettant au DEO de repérer le vaisseau de J’onn volé par Selena.

James propose donc de tuer Reign à la kryptonite maintenant qu’elle est détachée de Sam et Kara est forcément contre. Heureusement, la mère de notre héroïne a moins de scrupule et on peut donc assister à un nouveau combat contre Reign qui fait exploser le vaisseau de Brainy avec encore aussi Imra dedans. Reign est assez puissante pour mettre tout le monde K.O, mais elle est finalement transpercée par Sam.

Ce n’est pas suffisant pour totalement tuer Reign. Malgré un coup de Supergirl, Reign parvient alors à tuer avec ses rayons laser Alura, Sam et Mon-El, qui se fait tuer en sauvant la vie de J’onn (là aussi, comme pour James, virez J’onn plutôt). Sacrée bataille finale qui tue donc tout le monde, y compris Brainy et Imra, l’air de rien. C’est dramatique tout ça, mais ça fait trop de morts d’un coup pour que ce soit crédible dans cette série.

Supergirl regrette aussitôt d’avoir voulu tuer Reign, car selon elle c’est ce qui explique que tout parte en vrille comme ça. Elle récupère la bague de Mon-El et se débrouille pour remonter dans le temps, empêcher Sam de frapper Reign et les ramener toutes les deux à la fontaine grâce à l’Harun-El. Petit voyage dans le temps pour conclure cette saison et nous tuer Reign, quoi. Comme d’habitude avec les fins de saison de Supergirl, la solution sort de nulle part et c’est précipité vitesse grand V. Certes, ça ne vaut pas le WTF de la saison 1 et Alex pilotant le vaisseau de Kara, mais on s’en approche quand même.

Reign est donc enfin morte, laissant un amer goût de « tout ça pour ça ? » et Kara comprend qu’elle se sent finalement mieux sur Terre que dans l’espace. Elle en parle à Mon-El qui lui répond en… lui faisant ses adieux ?? Mais enfin, mais qu’est-ce que c’est que ce final ? Il nous sort même « I need to go back » (to the future) version LOST saison 3. Avant tout, il lui offre malgré tout une bague de la légion, pour garder l’espoir de le voir revenir un jour dans la série.

Côté happy end, Sam revient totalement humaine au DEO et remercie Alex et Lena avec Ruby. Bon, ça manque de conclusion pour ces personnages et pour voir ce qu’ils vont devenir, mais les scénaristes sont occupés à nous expliquer que Winn veut se barrer et que James veut retirer son masque. Puis, ce n’était pas plus mal d’oublier certains personnages, parce qu’Alex prend la décision de démissionner du DEO. LOL.

J’onn lui explique bien qu’elle est une héroïne et ne pourra pas s’empêcher d’en être une. Franchement, ouf, parce qu’Alex maman avec Ruby, c’était chiant. Ainsi donc, Alex vient voir son boss pour démissionner et se retrouve chef du DEO parce que J’onn veut démissionner lui aussi, allez savoir pourquoi. J’onn se barre dans la foule et c’est tout.

Alors que Winn fait une rapide scène d’adieu avec ses collègues, Kara… passe du temps avec sa mère qui lui fait aussi ses adieux. Ben oui, elle, elle se tire dans l’espace, on ne va pas la payer un épisode de plus non plus. Elle se dit soulagée qu’il n’y ait plus de Harun-EL sur Terre et le regard fuyant de Lena en dit long.

Le montage final voit donc le départ de Winn et Mon-El pour le futur. Je suis dégoûté, clairement.  James confirme publiquement qu’il est le gardien. Je n’en ai rien à faire. Et les deux sœurs finissent sur le canapé de Kara à manger de la pizza et se soutenir l’une l’autre quoiqu’il arrive. Ouep, quoiqu’il arrive, même Lena travaillant sur le Harun-El, même si une Kara maléfique se retrouve à poil en Sibérie.

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EN BREF – Et ben… je ne sais pas. Les épisodes étaient individuellement sympathiques cette année, mais cette saison aura trainé en longueur pendant une bonne dizaine d’épisodes qui semblaient jouer au ping-pong à faire d’incessants allers retours dans l’intrigue pour finalement ne pas réussir à proposer un final prenant, en allant vite en besogne…

Ce n’est peut-être que moi, mais j’ai trouvé l’ensemble trop bancal, trop rapide, trop expédié. Deux ans de Kara/Mon-El pour terminer comme ça ? Kara qui dit adieu à sa mère sans chercher un moyen de rester en contact avec elle via les hologrammes ? Winn qui quitte la série (et qu’est devenue Lyra, hein ?) avec à peine une scène d’adieu à Kara ? Non, non, non. Non.

Voilà, j’aurais aimé une meilleure conclusion à cette saison, mais autant la saison 2 avait amélioré à fond les choses, autant cette saison 3 a été un parcours du combattant dont les scénaristes n’ont pas réussi à sortir indemnes. Baisse de qualité, donc, mais ça reste bien, fort heureusement. Juste pas assez bien par rapport à ce que je voulais !

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Supergirl – S03E22

Épisode 22 – Make it Reign – 18/20
Il y a eu tellement de tours et détours cette année que l’intrigue laisse un énorme arrière-goût de « tout ça pour ça ? », mais on se dirige vers un épisode final réussi. Comme le reste de la saison, l’épisode final ne sera pas aussi réussi que l’an dernier (où l’avant-dernier épisode m’avait déjà énormément satisfait là où cette année ce n’est « que » un très bon épisode), mais tout y a mené et la construction de la saison est assez claire/sympathique grâce à cela.

Saison 3


Spoilers

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One would have thought that « The Girl of Steel » would know that caring makes you weak.

Oh, ironie du titre de l’épisode faisant le jeu de mots avec « Make it rain » alors que chez moi il pleut assez pour que la terrasse soit en partie inondée. Avec un peu de chance, on aura assez de pluie dans l’épisode pour me valider un point du Bingo, non ? Je ne sais pas, mais en attendant, il y a Vitaa qui débarque sur Terre : elle fait partie des trois filles de Juru, Selena, XXX et Vita (oui, XXX, parce que je voulais noter son nom quand il serait donné, mais en fait, il n’est jamais donné dans l’épisode), qui veulent donc prendre possession de la Terre grâce à l’Harun-El devenu toxique pour elles. Mouais. Elles sont bien sûr aidées par Coville, qui a passé les derniers épisodes à se balader de cliffhanger en cliffhanger. Cette semaine, il aide les filles de Juru à recréer une déesse à partir du sang de Reign, puis de celui des deux autres Worldkillers qui se trouve au labo de Lena.

À Argos, Kara, sa mère, sa pote et Mon-El mènent l’enquête et sont coincés : ils voient qu’il est question de la Terre chez Selena, mais ils n’ont aucun moyen de contacter le DEO. Ils trouvent un hologramme de Selena leur expliquant son plan maintenant qu’elle a gagné : ses sœurs sont sur Terre et avaient prévu la séparation de Sam/Reign car Sam était finalement trop puissante. Selena annonce la mort à venir de Sam, qui sera remplacée par Reign et promet une destruction apocalyptique de la Terre, avec quelques tremblements de terre catastrophiques provoqués par la montée en puissance de Reign.

Tout cela termine par une explosion mettant K.O la pote de Kara et le seul moyen qu’ils avaient de contacter la légion. Heureusement, Alura (je n’arrive toujours pas à lui faire confiance malgré tout, c’est fou) a l’idée de parler à Kara du labo de son père et du portail qu’il voulait créer pour téléporter les kryptoniens avant la destruction de leur planète. Là-bas, ils découvrent de quoi terminer le portail pour revenir au DEO, et aussi de quoi le contacter avec des cristaux.

Pendant ce temps, Ruby s’occupe de sa mère et lui reproche ses mensonges, mais contrairement à ce que nous vendait l’épisode précédent, Sam est redevenue Sam. Ruby ? Elle n’a même pas appelé Alex ou Lena d’elle-même pour s’occuper de sa mère.

En même temps, Alex est occupée sur son site d’adoption et à se faire larguer par tout le monde. C’est un petit peu le résumé de sa saison : Maggie, Ruby, Kara et maintenant le père de J’onn, Myr’nn, qui veut se suicider (ce sont les traditions martiennes). Il faut bien avouer que je m’en fous pas mal de nouvel au revoir, mais bon, Myr’nn est un personnage que l’on a beaucoup vu cette saison, alors il est normal de passer du temps sur ses adieux. J’imagine que son rituel posera problème pour le final, en plus ; mais il commence par une simple longue scène nous réexpliquant comme la semaine dernière qu’il va filer ses souvenirs à son fils. On sait, next ! Next ? Ils regardent leurs souvenirs et c’est profondément chiant, du coup, j’ai fait autre chose.

Bref, le rituel occupe J’onn et permet à Alex d’être mise en charge du DEO pour l’arrivée de Sam et Ruby. Lena a une mauvaise nouvelle pour Sam : ses cellules redeviennent kryptoniennes. Malgré la présence de Lena et Alex, c’est Ruby qui a alors l’idée d’exposer sa mère à des lampes UV pour la sauver, puisque le soleil est bénéfique pour Supergirl. Assez vite toutefois, Lena et Alex se rendent compte que ça ne fonctionne pas et Lena se lance comme elle peut dans de nouvelles recherches assez clairement vouées à l’échec.

Au DEO, Winn invente un bouclier non létal capable de protéger des coups et en fait aussitôt la démonstration à Demos, son nouveau bestie qui le déteste pourtant. Cette relation sort de nulle part depuis l’épisode où ils se sont battus, mais ça permet un bon humour, l’introduction de ce nouveau dispositif et peu de longueur. Winn est clairement relégué au plan comique cette semaine, mais ça fonctionne quand il tombe ensuite sur hologramme d’Alura qui dit être Kara.

Cette dernière a réussi à utiliser les cristaux pour contacter la Terre et leur expliquer le plan des filles de Juru voulant reformer Krypton à la place de la Terre. Alex encaisse les mauvaises nouvelles et Winn accepte d’aider les Kryptoniens à réparer leur portail. Un portail permettant de faire l’aller-retour à Argos ? Ah, ça veut dire que Kara peut continuer à vivre sur Terre et retrouver sa mère quand bon lui semble, ça. Elle a même le téléphone avec les cristaux. Hop, problème résolu si Alura survit à cette saison. Enfin, à moitié résolu : Mon-El nous apprend que ce sera un voyage pour aller-simple. Pour l’instant, mais avec Winn…

Quoiqu’il en soit, ça permet à Mon-El et Winn de parler pendant les réparations, nous apportant une scène de plus pour le ship Karamel, en même temps qu’une scène sympa entre les deux potes. De son côté, Kara se confie vite fait à sa mère. Vite fait ? C’est que le DEO est logiquement attaqué par les « Dark Kryptonians », que Coville a rencardé sur l’emplacement du sang. Et sans arme pour attaquer, les agents du DEO sont vite mis K.O. Pas tous heureusement !

Demos peut se rendre dans le labo pour récupérer et détruire le sang, alors qu’Alex utilise une sorte de cage électrique pour bloquer un temps les kryptoniennes. Elle se décide ensuite à aller chercher de la kryptonite pour utiliser une arme capable de blesser, voire tuer, ses ennemies. Ah ben oui, les beaux discours de Kara et J’onn, on les met à la poubelle face à une telle menace ! C’est tant mieux : Alex peut ainsi sauver Demos qui était en train de récupérer le sang des Worldkillers, grâce à l’improbable aide de Ruby qui a deux bonnes idées coup sur coup en activant la cage anti-Kryptoniens du labo pour protéger sa mère, puis en faisant tomber quelque chose dedans pour attirer l’attention de leur ennemie vers la cage et la détourner de Demos. Jamais Ruby n’aura été aussi utile que dans cette scène ! Quant à Alex, elle est assez badass pour utiliser la kryptonite a bon escient et mettre K.O Selena et sa pote.

Pendant ce temps, Winn est mis K.O malgré son bouclier et Kara utilise l’hologramme de sa mère pour leurrer Vita dans le labo, avec le plan de lui faire activer le portail. Cela fonctionne beaucoup trop simplement et voilà donc Kara, Mon-El et Alura (!) qui débarquent sur Terre. Eh ben, au rythme où ça va, y aura bientôt plus de gouvernement à Argos !

Ils arrivent à temps pour voir Demos se faire griller la face malgré le bouclier de Winn. Il donne le sang à Supergirl au passage, et celle-ci décide de le détruire en faisant semblant de le donner à Selena… qui le récupère malgré tout. Dans le genre mouvement le plus stupide du monde, Kara se place là. Quant à Demos, il est bel et bien mort, ce que je sentais venir vu toutes les scènes héroïques qu’il avait. Au moins, j’ai noté son nom avant sa mort. Et c’est le seul à mourir en plus, arnaque !

Au labo, Lena comprend ce qui arrive à Sam alors que les cellules de Reign prennent le dessus sur celle de Sam : elle comprend que les filles de Juru ont bien le sang des Worldkillers et en avertit le DEO qui en arrive à la conclusion logique qu’il suffit de renforcer les cellules de Sam pour qu’elle aille mieux. Plus facile à dire qu’à faire, bien sûr. Heureusement, Alura est là et nous fait un petit cours de mythologie : Reign est née de la fontaine de Lillith, une fontaine capable de donner un pouvoir infini autant que d’affaiblir ce pouvoir. Et la fontaine est dans la Vallée Sombre, l’endroit où Sam se trouvait quand Reign prenait le dessus sur elle. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Sam décide de retourner là-bas grâce à l’aide de Lena et quitte à risquer sa vie.

Dans la forteresse des filles de Juru, Reign reprend forme : il y a donc maintenant et Sam, et Reign. C’est un peu simple ce rituel magique tout de même… mais ça relace la série vers son épisode final. Les filles de Juru décident de tuer Coville, qui meure comme une merde.

De son côté, J’onn revit les douleurs du passé de son père, avec le meurtre de tous les martiens… puis sa naissance. C’est mignon d’aller à l’envers comme ça, mais bon, Myr’nn, je n’ai jamais réussi à accrocher à son personnage quoi.

Au DEO, on découvre que Winn culpabilise de la mort de Demos et les scénaristes tentent de trouver une utilité à James en le laissant essayer de réconforter Winn, mais il est trop dévasté. Au-dessus d’eux, Sam est prête à se faire électrocuter pour retourner dans la Vallée sombre, sous le regard de Lena, Supergirl, Alex, Ruby et Alura. Ah d’ailleurs, cette dernière a rencontré officiellement Alex, c‘est un début.

Un début, oui, c’est exactement ça : le début de la fin, avec un tremblement de terre de magnitude 8 qui frappe la ville et tout un tas de catastrophes naturelles dans le temps. Bon, et pas de pluie, tant pis pour moi. Pour le final, le plan est clair : Myr’nn veut se sacrifier pour sauver la Terre, Alex doit gérer l’évacuation (euuuuh ? Elle doit évacuer quoi ? La Terre ?), Winn contrôler les opérations, Sam trouver la fontaine dans la Vallée et les autres, ben… Sauver (tout) le monde, évidemment, parce que Reign se dirige vers le centre de la Terre pour détruire notre belle planète.

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