Supergirl – S03E19

Épisode 19 – The Fanatical – 14/20
Je crois que je n’étais pas trop d’humeur à regarder une série, tout simplement, mais franchement, je n’arrive plus à supporter Kara aka Supergirl, ce qui est même gênant vu le nom de la série. Et cet épisode n’a vraiment pas été aidé par sa sous-intrigue. En même temps, j’ai eu tendance à surnoter la série toute l’année, je me dis que ça permet d’équilibrer un peu les choses pour la moyenne de la saison !

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Spoilers

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We don’t have a friendship, Supergirl.

Je lance cet épisode en priant fort qu’il ne soit pas trop sombre – et pas autant que la semaine dernière – parce que je me suis mis sur la terrasse pour profiter du beau temps avant un possible orage qui n’en finit plus d’arriver depuis deux jours.

Lena travaille sur l’ADN de Reign afin de trouver un remède pour sauver Sam, mais ce n’est pas bien efficace et c’est juste l’occasion d’une nouvelle prise de bec avec Supergirl découvrant que Lena a trouvé un moyen de bloquer la vision aux rayons X des Kryptoniens. Ainsi donc, Kara crise une nouvelle fois parce qu’elle n’était pas au courant de l’existence de cette technologie, alors même qu’elle n’utilise jamais sa vision X.

En bonne amie insupportable, Kara retourne ensuite à Cat’Co pour se plaindre de Lena à James. Elle lui reproche notamment d’être un bien mauvais ami avec elle parce que dis donc, il privilégie sa copine à sa pote. Ca alors, quel choc ! Le monde ne tourne pas autour de Kara ? Les scénaristes la rendent de plus en plus insupportable – ou alors c’est juste moi qui défoule mes nerfs à vif sur elle ? Allez savoir ! En tout cas, je sais que chaque épisode qui passe, je suis de plus en plus proche du point de vue de Lena, et ça m’énerve, car elle se rapproche de plus en plus du statut de méchante de la saison 4 à ce rythme-là.

La nana du cliffhanger de la semaine dernière, Tanya, débarque à Cat’co elle aussi, les interrompant pour leur donner le bouquin de Coville et les avertir que les membres de sa secte ont pour intention de fabriquer une bombe maintenant qu’il a disparu. Bien, ce serait donc une gentille qui a réussi à s’échapper de la secte, c’est cool.

Supergirl et Mon-El mènent alors l’enquête à l’endroit d’où Tanya s’est échappée, pour tenter de trouver de nouveaux indices et ils en trouvent un de taille : ils construisent une bombe de type nucléaire, mais ne détruisant pas les objets et murs, juste les gens.

Pendant qu’ils mènent l’enquête, Olivia (j’avais totalement oublié son existence, mais c’est une connaissance de James étant dans la secte de Coville) rend elle aussi une visite à Cat’Co pour enlever Tanya, ce qui est un succès. C’est une fausse bonne idée pour eux car ils s’attirent les foudres du Gardien, qui vient à la rescousse de Tanya.

Il parvient à la libérer, mais se fait démasquer au passage, Tanya et Olivia découvrant ainsi son identité secrète (il aurait mieux fait de s’acheter des lunettes !). Il est ensuite confronté à la police, mais reste heureusement de dos. Il parvient à s’enfuir avec Tanya sans se faire arrêter, et celle-ci lui raconte alors sa vie, forcément misérable puisqu’elle est entrée dans une secte.

Pendant ce temps, Supergirl parle de son amitié avec Lena, et cette dernière est juste excellente à lui rappeler qu’elles ne sont pas amies et que ses amis savent bien qu’il ne faut pas lui mentir. Bon, il est très clair que Lena vire méchante dès qu’elle apprend l’identité de Kara, mais en attendant, il y a plus urgent : Olivia fait pression sur James. Le chantage est simple : rendre Tanya et le livre à la secte ou l’identité de James sera rendue publique, ce qui serait une catastrophe parce qu’il n’est jamais qu’un justicier risquant la prison.

Très bien, envoyez-le en prison qu’on n’en parle plus ! Et pour Lena ? Mon-El propose à Kara de continuer à lui mentir, parce que ça la protège, alors c’est très bien comme ça. Ils sont interrompus par Lena et Winn qui découvrent le vrai but de la secte, notamment grâce au livre ramené par Tanya, heureusement qu’elle est là celle-là.

James décide de faire une conférence de presse pour révéler qu’il est le gardien et mettre fin au chantage des ravisseurs. Cela ne plaît pas à Lena qui lui court littéralement après. Il se met alors à lui expliquer qu’il a particulièrement peur de révéler son identité, car il est noir, et ça rajoute des risques. Cela sort de nulle part, mais on est dans une série qui nous a habitués à balancer des gros sujets politiques sortis de nulle part. Ainsi donc, il lui raconte sa première arrestation alors qu’il n’était qu’enfant et blablabla. Et malheureusement, ben, ça fait une scène longue, mais pas du tout intéressante. Dans un autre contexte, je ne dis pas, mais alors raconté comme ça, ça ne m’a pas du tout convaincu.

C’est pour cela que James était heureux de mettre son masque de gardien : il était enfin jugé pour ses actions et non pour sa couleur. Ca fait une saison qu’il est gardien, mais ça ne sort que maintenant ? Et tout ça pour rien, parce que bien sûr, Tanya décide ensuite de se sacrifier.

Sans trop de surprise, le signal GPS est brouillé immédiatement, mais heureusement, Mon-El s’arrange pour être kidnappé lui aussi, et être amené dans la planque de la secte. C’est d’autant plus tant mieux qu’au-delà de Tanya, les membres de la secte de Coville sont en train d’essayer de recréer un Worldkiller par eux-mêmes. La bonne nouvelle, c’est que ça donne à Lena la solution pour sauver Sam puisqu’il suffit d’inverser le processus, ce qui rassure tout le monde ; la mauvaise nouvelle, ben, c’est le côté création de Worldkiller de la chose quoi.

Par chance, Mon-El parvient à espionner le rituel et interrompre Olivia… euh ben pas à temps ? Elle se transforme en Worldkiller beaucoup plus vite que prévu. Elle a bien fait de revenir dans cette secte, dis donc. Il réussit tout de même à attirer Supergirl sur le lieu de l’action, puis le Gardian, puis tous ceux qui ne sont pas en congés du DEO ce jour-là (j’y reviens après). Olivia s’arrange pour donner la pierre qui la transforme en Worldkiller à Supergirl qui n’aime pas la surcharge de pouvoir et provoque pas mal de dégâts.

Par chance, avec de jolis mots, Supergirl parvient à ramener Olivia du bon côté, mais elle touche toujours la pierre qu’il faut alors détacher de sa main. Ce n’est pas si simple, et Kara a la merveilleuse idée de surchauffer sa main pour que Mon-El récupère la pierre, puis de lui glacer. Ben oui, du froid sur une brûlure, c’est bien connu, ça fait beaucoup de bien (non).

En fin d’épisode, tout s’arrange donc et James révèle qu’il a quand même l’intention de révéler son identité au monde (un jour ou l’autre, mais pas tout de suite lol). Cela dit, lui le fait parce que son identité secrète le protège, alors que Kara a une identité secrète pour protéger ses amis, alors ce n’est pas pareil. Moui.

De son côté, Alex a donc apparemment pas mal de jours de congé, et J’onn aussi, parce qu’ils évitent totalement l’action cette semaine et sont jetés dans une intrigue bien soporifique. Elle débarque chez elle où elle garde toujours Ruby… et c’est un sacré échec : rien ne motive Ruby, qui refuse un tour en moto avec autant de motivation qu’une partie de Scrabble. C’est dire ! En plus, elle reste en pyjama toute la semaine, imaginez ! Alex est débordée, pas moins, elle en parle donc à J’onn, lui-même débordé par son père. Mais je m’en fous de cette intrigue, soyons honnêtes, ça traîne en longueur et tourne en rond – je suis sans cœur.

Les voilà donc qui nous embarquent dans une sortie en « famille » à la salle du jeu d’arcade de coin. Alex fait tout ce qu’elle peut pour récupérer la confiance de Ruby, mais elle déteste les jeux d’arcade (putain mais cette pourrie gâtée, je n’en peux plus) et le père de J’onn les interrompt de toute manière, parce que ça alors, c’était une mauvaise idée d’emmener un martien avec Alzheimer dans une pièce pleine de gens s’amuser à se tirer dessus dans des jeux vidéos. C’est fou !

Alex reconnaît au moins que c’était une mauvaise idée, mais ça laisse l’occasion à Ruby de parler avec le père de J’onn et découvrir qu’il vient de Mars. Elle lui pose alors tout un tas de questions parce qu’elle a enfin quelqu’un de cool à qui parler, et quelqu’un qui a perdu sa famille aussi. Elle lui demande des conseils pour digérer le fait que sa mère est Reign. Et les deux finissent par se faire une partie de baby-foot ensemble.

Ruby retrouve ainsi la joie de vivre et accepte de se faire teindre les pointes de cheveux en bleu. Elle s’excuse auprès d’Alex d’avoir été une ado insupportable (t’as pas fini de t’excuser là), mais Alex la rassure en s’excusant elle aussi d’avoir voulu s’occuper d’elle et lui redonner le sourire. Ben voui. Plus on avance, plus Alex est en train de se transformer en maman pour Ruby. Maintenant que c’est fait, il n’y a plus qu’à tuer Sam (et ramener Maggie qui acceptera cette ado parce que ce n’est pas un bébé et que ça elle est capable de gérer, pas vrai ?). Et puis, Floriana Lima (l’actrice jouant Maggie) a dit qu’elle avait quitté la série à cause du changement de showrunner la réduisant à n’être qu’un personnage de flic, mais comme la série a changé de showrunner et qu’en revenant, elle pourrait aussi devenir maman de Ruby, ça lui donne un rôle, non ? (Le type qui reste buté).

En fin d’épisode, on apprend que Lena et Winn ont trouvé de quoi sauver Sam malgré la destruction de la pierre : ils ont de quoi en retrouver. Mon-El et Kara partent donc en mission pour en trouver une et sauver Sam, alors que Lena découvre paniquée que Reign s’adapte progressive à la Kryptonite. J’aimerai bien avoir une allergie comme ça, moi.

Mon-El et Kara partent donc dans l’espace avec la voiture de J’onn et ça nous promet une intrigue pour les remettre ensemble qui va être bien chiante. Oh et sinon en cliffhanger, on découvre que Coville n’est pas aussi mort que ce qu’on le pensait, mais bon, ça ne me motive pas plus que ça.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S05E22

Épisode 22 – The End – 17/20
Je ne sais pas trop quoi penser de cette fin de saison. Il va me falloir du temps pour la digérer, car elle avait quelques surprises dans ses bagages et une légère déception finale pour moi. Il n’empêche que cet épisode propose une conclusion à l’ensemble des intrigues en cours, joue énormément avec les attentes des spectateurs (ça finit par n’en plus finir) et se termine sur un cliffhanger que je n’aurais jamais vu venir. Je suis hyper curieux de voir comment ils reviendront en saison 6 après de telles décisions…

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Spoilers

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Something’s different

C’est bien parce que ce n’était finalement pas le dernier épisode de la série que je me suis permis de le voir si tard et après un mariage de rien du tout. Malgré le renouvellement de la série qui ne reviendra que l’été prochain (nooooon) pour 13 épisodes, je ne peux m’empêcher de voir cet épisode comme ce qui aurait pu être la fin de la série, donc autant dire que j’en attends énormément et que je vais être critique. Le dilemme final de l’épisode précédent annonçait de toute manière un bon épisode !

Cet épisode reprend avec un Coulson bien mal en point et avec un duo Piper/Deke restant en-dehors de la grande dispute pour résoudre le dilemme de l’épisode précédent. Comme lors des derniers épisodes, nos personnages sont donc divisés sur la marche à suivre et la suite des opérations.  Daisy continue de vouloir sauver Coulson à tout prix et Yoyo continue de penser que sauver le monde est la meilleure solution. Elle est prête à faire n’importe quoi pour ça, quitte à s’opposer une fois de plus à Daisy.

May choisit de détruire le sérum extra-terrestre  – et donc le monde ? – forçant la main à FitzSimmons. Ils n’ont plus de quoi stopper Talbot, mais ils peuvent toujours sauver Coulson. Mack venait pourtant de convaincre toute la pièce qu’ils pouvaient voter en leur rappelant qu’ils étaient liés par l’espoir. Tout ceci laisse Yoyo dans une dépression terrible et elle rappelle à Mack qu’il va mourir. Elle s’excuse aussi auprès de Coulson, lui expliquant que ce n’est pas qu’elle voulait le voir mourir, juste qu’elle voulait sauver le monde. Ben oui.

De son côté, Deke prend la décision de préparer quelques vivres pour le futur de l’espèce humaine, avant d’avouer à Daisy qu’il compte de toute manière quitter la base et profiter de la Terre autant qu’il peut avant sa destruction.

Jemma débarque pour sauver Coulson, toujours pleine de doutes. May les interrompt : maintenant que Coulson est réveillé, elle veut lui laisser la décision de prendre le sérum Centipede et se sauver ; s’il pense avoir envie de survivre.

Dans l’espace, Talbot essaye d’obtenir plus d’informations de Robin, mais ce n’est jamais facile. Il finit par se poser en plein sur des bâtiments de Chicago, quitte à les détruire au passage. Cela alerte aussitôt le S.H.I.E.L.D et Piper prévient Daisy. Toute l’équipe s’y rend alors qu’il est en train de récupérer du Gravitonium sous Terre.

En chemin, Daisy la décision de confier le commandement à Mack, car il est le centre moral de l’équipe et le plus adapté à prendre les décisions. Ah ben il était temps de s’en rendre compte ! Je trouve ça brillant, puis Mack fait un meilleur chef que Daisy. En théorie en tout cas : en pratique, on ne saura pas car Coulson débarque, sur pieds, pour dire à sa protégée qu’elle prend la bonne décision, et laissant croire à tout le monde qu’il a pris le sérum en chemin vers Chicago, en train d’être complétement détruite.

Cette destruction de Chicago sentait bon les souvenirs du premier film Avengers. Depuis, la technologie a évolué : le S.H.I.E.L.D appelle tous les téléphones du coin pour dire aux survivants d’évacuer avec le reste du S.H.I.E.L.D qui s’occupe d’eux. Cela permet quelques scènes de sauvetage plutôt sympathiques et un retour à la base de la série : le S.H.I.E.L.D est là pour sauver des vies, comme le rappelle très bien Mack.

De son côté, May retrouve Robin dans les décombres d’un immeuble depuis lequel Mack peut accéder au vaisseau de Talbot, qui déambule à présent dans les rues de la ville. C’est la pire des idées : il va chercher Polly qui ne survivra pas d’après les infos qu’ils ont. Et Fitz comprend vite que ça y est, ils y sont : c’est le futur de la planète qui se joue.

Et c’est d’autant plus clair que de son côté, Coulson révèle à Daisy qu’il n’a jamais pris le sérum et qu’elle n’a d’autres choix d’aller dans les rues toute seule. Lorsqu’elle sort du vaisseau, elle n’a même pas conscience d’être en train d’effectuer les gestes exacts de ceux de la vidéosurveillance qu’elle avait vue dans le futur. Cette fois, c’est clair, c’est la fin du monde.

Daisy débarque donc pour stopper Talbot, et les effets spéciaux sont excellents. On se croirait dans un film, franchement. Elle réussit à le rattraper avec quelques mots, lui rappelant qu’il est un héros et qu’ils peuvent unir leurs forces pour sauver le monde. S’il est d’accord qu’unir leur force est une bonne idée, il n’a pas envie de faire équipe avec elle. Il force donc Daisy à le suivre dans les airs pour mieux tenter de détruire un peu plus Chicago.

De leur côté, May et Fitz d’aller secourir à leur tour Mack et Polly dans le vaisseau de Talbot, et ça fonctionne plutôt bien. Thomas, lui, retrouve Coulson inconscient et en arrêt cardiaque. Il le ramène auprès de Yoyo, regrettant immédiatement le choix de Coulson de l’avoir écouté, et Jemma, qui découvre sans surprise que le sérum Centipede a disparu. Ce serait donc comme ça qu’ils parviennent à détruire la boucle temporelle ?

Daisy se sacrifie et prend le Centipede au moment où elle allait se faire absorber par Talbot. C’est Fitz qui finit sous des décombres, pas Mack ou Polly. De son côté, Thomas brûle dans quelques étincelles. Finalement, quelques secondes suffisent pour que Coulson survive grâce à un massage cardiaque de Yoyo. Sous les décombres, Mack et May finissent par retrouver Fitz, en vie lui aussi.

Talbot est envoyé dans les airs, puis dans l’espace, par une Daisy super-puissante, mettant fin à la menace pesant sur Chicago, sans même que la Terre soit détruite : la destruction serait venue de Talbot l’absorbant. Et Robin confirme que quelque chose est différente. Alors… OK ? Mais comment ont-ils brisé la boucle temporelle, exactement ? En sortant du vaisseau, Daisy engueule Coulson parce qu’il n’a pas pris le sérum Centipede… Du coup, ça veut dire que dans la version précédente de la boucle non plus il ne l’avait pas prise, puisqu’elle l’engueulait aussi. Arf. La série s’aventure dans un paradoxe trop important pour m’avoir à 100% : c’est une solution de facilité, là, et c’est décevant venant d’eux.

Pour ne rien arranger, Fitz survit pour mieux souffrir car il est transpercé par un bout de métal. Les scénaristes jouent énormément avec mes nerfs, ils le tuent, le ressuscitent, nous le font être à demi-inconscient comme s’il était mort, puis rouvre les yeux, parle et… meurt.

C’était ça leur fin de série parfaite ?? IL N’EST MÊME PAS AVEC JEMMA ! Et Jemma est heureuse d’avoir sauvé Coulson, quoi ! Et Mack vient lui dire que Fitz est mort, parce que Mack est celui dans les bras de qui Fitz est finalement mort (heureusement, ils ont eu le temps de se réconcilier avant, parce que sinon ça aurait été encore plus atroce). Jemma en veuve, sérieusement ?

Qu’est-ce que c’est que toute cette saison qui nous fait arriver là, sur un paradoxe pas vraiment réglé, une boucle temporelle dont on sort en un claquement de doigt (et croyez-moi, je vais parler de claquement de doigt dans la suite de la critique !) ? Je suis plus que dégoûté à ce stade. Alors oui, les scénaristes me remettent Yoyo et Mack ensemble, c’est bien, mais Jemma quoi. Elle fait ses valises et décide de se barrer ? Et Deke ? On ne le revoit plus ! Est-ce qu’il a été effacé de l’existence ? Est-ce qu’il sait que son grand-père est mort ? Mystère.

En tout cas, la décision est prise de vite faire disparaître toute trace de la saison : Daisy brûle les dessins de Robin, l’équipe détruit les traces du futur et fait tout pour le changer. La fin voit nos héros un verre de whisky à la main, pour célébrer la non-fin du monde. Certes, Coulson a survécu à son arrêt cardiaque, mais il est encore malade, non ? La « fête » n’a pas trop de raison d’être a priori, jusqu’à ce qu’il révèle qu’il s’agit de sa fête de retraite et que Fitz est… encore en vie : il est dans l’espace après tout !

Ces scénaristes sont des sadiques infinis à ce stade, à jouer avec nos nerfs et la survie de Fitz. Jemma va donc partir à la recherche du Fitz qui s’est fait mettre en coma artificiel pour les rejoindre dans le futur et le réveiller… et elle n’aura plus qu’à se marier à nouveau avec lui. C’est tordu de chez tordu, mais c’est bien joué de se reposer sur ce Fitz endormi dans l’espace pour ne pas tout à fait le tuer.

C’est donc un spy goodbye pour Coulson qui laisse son poste de dirigeant à Mack. Coulson se barre en vacances en attendant de mourir, et il laisse une lettre à Daisy derrière lui, ainsi qu’un vaisseau spatial aussi. Le vaisseau décolle donc à la recherche de Fitz avec à son bord quelques figurants, Thomas, Piper, Jemma, Mack, Yoyo et Daisy alors que Coulson et May finissent sur une plage à Tahiti… Ainsi donc Thomas n’existait que pour avoir un pilote capable de remplacer May.

Et jusqu’à la dernière seconde, j’attendais un lien avec Infinity War qui n’est jamais arrivé. C’est décevant, je le voulais ce claquement de doigts ! Alors oui, tout s’est passé grosso modo en une journée et avant la fin du film, je veux bien, mais c’est une solution de facilité ça. Bon, donc, si je résume, cet épisode jouait à fond sur les émotions et le faisait bien, mais j’ai quand même eu pas mal de déceptions, que ce soit le paradoxe de la boucle temporelle brisée sans qu’on ne sache tout à fait comment ou pourquoi, l’absence de lien au MCU ou une fin de série qui aurait été insuffisante du côté de Deke.

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EN BREF – Si cet épisode final n’est pas aussi génial que je ne l’espérais, il est tout de même capable de fournir sa dose de sensations fortes et d’émotions – et plus que l’an dernier où le final laissait un goût de trop peu. Dans l’ensemble, cette saison était donc plus solide que la précédente, avec une intrigue forte qui l’aura portée tout du long et aura réservé pas mal de rebondissements, de retours et de références à son passé.

Si elle était excellente, il va falloir digérer cette fin et l’attente interminable me restant avant le prochain épisode, ABC ayant décidé de faire de la série une série d’été. Quoiqu’il en soit, Agents of S.H.I.E.L.D aura été une des meilleures séries à l’antenne cette année et je suis toujours aussi dingue de son casting. Je suis pressé de voir ce que la suite nous réserve, car on nous tease quand même une épopée spatiale qui devrait être sacrément cool !

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Shadowhunters – S03E09-10

Épisode 9 – Familia Ante Omnia – 17/20
C’est le type d’épisodes pour lequel je regarde encore cette série : beaucoup d’actions, d’idées originales ou intéressantes du côté de la mythologie, de rebondissements improbables (si ce n’est inconcevables par rapport aux épisodes précédents) et des avancées dans toutes les intrigues. Les scénaristes ont quand même eu du mal à trouver un rôle pour tout le monde dans cet épisode et certains ne servent pas à grand-chose. Dans l’ensemble, il y avait de bonnes surprises et je suis content de la diffusion des deux épisodes en une seule soirée, parce que le cliffhanger est efficace.

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I can bring Valentine back to life.

Ah parfait, je devais reviser mon latin, mais par flemme, je me suis lance dans cet épisode au titre… en latin. C’est un signe, ça.

On commence par Clary en prison : elle a le droit d’être lavée et changée avant d’être emmenée à une exécution publique d’un type bossant pour le Cercle, qui a notamment été en contact avec un certain Dieudonné. Ce genre de choses, ça ne s’invente pas ! Les exécutions du conclave ? Brûlé vif. Et ils exécutent UN TAS de monde. Genre il y a une bonne trentaine de figurants « choisis » pour brûler vif ce jour-là, donc ça prend un certain temps et ils doivent bien se les geler dans leurs robes de prisonniers parce qu’il neige !

L’avantage, c’est que ça dure tellement longtemps qu’elle alle apprend que le conseil essaye de ressusciter Valentin pour avoir plus d’informations sur Lilith. Elle l’apprend de la mère de Madzie dont j’avais oublié l’existence (pour ne pas dire les existences) qui est la sorcière ressuscitant les morts – surtout lorsqu’il s’agit des parents de Clary. Seulement, elle ne voulait pas.

Tout ça ne sert a priori à rien, puisque Clary est sur le point de mourir, mais elle en profite pour négocier sa survie. Elle avoue être capable de ressusciter Valentine grâce à une rune et… elle le fait ? What the hell ? Voilà donc Clary capable de ramener les morts à la vie, et elle le fait pour son père ? Pourquoi ne pas l’avoir fait pour Jace il y a dix épisodes, du coup ? Cela aurait été plus cool pour nous.

Bon, elle est donc capable de créer des runes pour ramener à la vie des morts, mais le conclave veut la tuer quand même. Heureusement, Valentin s’arrange pour que Clary soit celle qui l’interroge : il a des informations sur Lilith. Et pour cause ! Il a passé un marché avec elle il y a quelques années : en échange du sang de la mère des démons, il lui a donné un enfant.

Clary en arrive à la conclusion logique que Lilith essaye de ramener Jonathan à la vie. C’est sûr qu’avoir Valentin était un bon moyen d’apporter enfin des réponses… et quand Jia vient interrompre l’interrogatoire, Valentin en profite pour tenter de s’enfuir. Il propose à Clary de l’aider, comme après tout elle est condamnée à mort si elle reste, mais elle refuse et se bat contre lui.

Il parvient à la mettre K.O, de même qu’il parvient à mettre K.O tous ceux s’en prenant à lui et à libérer les prisonniers du Cercle. Rien que pour ça, c’est déjà un sacré épisode, mais ce n’est qu’une partie d’un épisode chargé. Ah oui, j’oubliais : dans sa fuite, Valentin a reçu une blessure mortelle, mais a survécu. Il est invicible… et Clary décide de s’enfuir avec lui pour prévenir les autres que Jonathan va probablement être ressuscité.

Elle récupère donc de quoi créer une énième rune pour rouvrir les portes et de quoi… supprimer la rune de résurrection du corps de Valentin. Elle tue ainsi une seconde fois son père, avec beaucoup pls de conviction et de badass attitude cette fois. Tout se passe donc bien pour elle, mais elle est arrêtée par un énième garde auprès de qui elle se rend naïvement, lui disant de détruire le cadavre de son père. C’est une jolie idée sur le papier, mais elle dit tout ça à un garde masqué qui s’avère être… Jace, bien évidemment.

Je l’ai vu venir quand il a ouvert le corps de Valentin, mais avant ça, je ne m’en étais même pas douté malgré l’insistance sur le masque de ce garde à d’autres moments de l’épisode que je suis bête quand je m’y mets, me voilà baladé par Shadowhunters !

De son côté, Simon continue d’en vouloir à Kyle par rapport à Maia, mais ce dernier a une bonne nouvelle pour lui : il sait enfin ce que les fées lui ont fait. Il est marqué du Sceau de Caïn, comme dans Caïn et Abel. Tous ceux qui s’en prennent à lui reçoivent un coup sept fois plus puissant que le leur, ce qui explique ses récentes interactions avec les méchants. J’aime beaucoup l’idée de ce Sceau, mais franchement, Simon commence à devenir beaucoup trop invincible pour moi. Ou pour Kyle qui, bizarrement, veut revenir dans les bonnes grâces de celui qui refuse d’être son ami et part lui acheter du sang.

Avant de débarquer à Idris, Jace a capturé Heidi parce que Lilith y voit un bon moyen d’attaquer le Daylighter. Elle lui fait un joli discours féministe pour la convaincre de faire tout ce qu’elle lui dit, et cette idiote de vampire le fait. Elle kidnappe donc la mère et la sœur de Simon pour qu’il leur révèle la vérité sur son identité. C’est rigolo : une fois de plus sa condition de vampire est traitée comme un coming-out.

Et Heidi l’out comme il faut, voulant prouver à sa famille qu’il est un vampire en faisant saigner sa sœur alors qu’il est affamé. Malgré tout, il résiste et psychanalyse Heidi pour qu’elle s’attaque à lui – et donc que son attaque se retourne contre lui. Si le plan était une bonne idée, il tombe à l’eau puisque Lilith a évidemment prévenu sa nouvelle protégée de la marque protégeant Simon. Elle libère donc Becky la sœur de Simon pour qu’elle s’approche de lui et pour qu’il… boive son sang ! C’est radical et c’est osé, mais ils ne vont pas jusqu’à faire en sorte qu’il tue sa sœur quand même.

Heidi se barre, fière de son coup, mais heureusement, Kyle et Izzy arrivent à temps pour arrêter Simon. Le daylighter se fait quand même virer de la maison par sa mère et a droit à une petite scène de culpabilité ensuite, mais le gros de son action est déjà passé.

Autrement, tout le monde s’inquiète pour Clary, mais Alec n’obtient aucune information quand il en demande. Et c’est tout ce à quoi il sert dans cet épisode qui est chargé en informations par ailleurs.

Magnus a une solution pour libérer Jace de sa possession, ça tombe bien. Il a besoin de tout un tas de sorciers, mais Lorenzo le bloque. Il ne veut pas que les sorciers s’associent à Magnus et les menace de prison. Magnus n’a plus personne pour l’aider, donc il se trouve forcé d’aller parler avec Lorenzo. Parler ? Nope ! Il se fait exiler, parce qu’il s’attaque à lui.

De retour auprès d’Alec, il voit son copain vouloir tuer son parabatai et refuse que cela arrive. Magnus propose donc… de contacter son père, le grand sorcier qu’on nous a vendu depuis quelques temps.

Enfin, de son côté, Luke réunit sa meute pour sauver Clary du conseil d’Idris ; mais sans Maia, il est plus dur d’avoir la meute qui fait tout ce qu’il veut. Il veut sauver sa fille, c’est bien, mais il en oublie que les loups sont sa famille. À court d’alliés, Luke se tourne vers Magnus pour obtenir son aide (et un portail), mais ce n’est pas la meilleure des idées. Il est arrêté par deux policiers parce que le lieutenant veut lui parler. Ben oui, bien sûr.


Épisode 10 – Erchomai – 17/20
Je pourrai refaire à peu près la même critique sans spoiler que pour l’épisode précédent, sauf que cet épisode prend beaucoup plus son temps et est un peu trop long au début. Pourtant, une fois qu’il est lancé, on a de bonnes perspectives et des cliffhangers dignes d’une fin de saison – mais toutes leurs mi-saisons sont comme ça. Cet épisode redéfinit donc pas mal de choses pour le reste de la série… et c’est tant mieux !

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You belong to Lilith now.

Pas de temps à perdre, j’enchaîne sur ce deuxième épisode qui commence de manière originale par Jonathan encore enfant brûlé vif par Valentin pour être envoyé auprès de Lilith. C’est original, parce que je n’ai pas bien vu le moment où on quittait le résumé des épisodes précédents, comme il commençait par un flashback comprenant des scènes du passé de la série. Enfin bon, on s’en fout un peu : ce qui compte, c’est qu’on est à Edom avec Jonathan et Lilith. Cette dernière lui dit être sa mère et lui promet qu’elle ne laissera rien de mal lui arriver… avant de le faire souffrir. Tu m’étonnes que Jonathan finisse mal !

Arrivée en ville et suivie par Jace, Clary s’inquiète pour la survie d’Izzy et Alec, qui étaient effectivement censés s’occuper de Jace. J’avais oublié. Elle tente quand même de s’enfuir après un long moment, pour mieux être rattrapé sept fois plus vite par Jace. Elle s’arrange malgré tout pour se faire saigner discrètement et jouer au petit poucet avec son sang. Pas con, ma foi.

Elle est ramenée auprès de Lilith qui s’amuse à embrasser Jace devant elle, avant de demander à ce qu’elle soit changée et débarrassée de ses menottes. Elle a besoin du cœur de notre rousse, oui, mais ce n’est pas pour autant qu’elle va lui retirer toute dignité… jusqu’à ce que Clary dise que Jonathan est un monstre en tout cas. À ce moment-là, Clary hérite d’une nouvelle paire de menottes et d’un lien pour ses jambes.

La mère de Simon accuse « un vampire » d’avoir attaqué sa fille et est traitée comme une folle à l’hôpital. Forcément. Cela permet à Izzy et Simon d’approcher Becky à l’hôpital, où Izzy révèle qu’elle n’est finalement pas en couple avec son médecin. Bon, il a le temps de s’excuser auprès de sa sœur qui se montre plutôt compréhensive avec toute la situation.

Contrairement à sa mère, elle est plutôt gentille et lui rappelle qu’elle est sa grande sœur, qu’elle l’aimera toujours et bla et bla et bla. Cela la mène à considérer un plan d’action pour calmer leur mère, ce qui est facile puisqu’il l’a déjà fait : il suffit d’hypnotiser sa mère et maintenant il sait le faire lui-même.

Plutôt que de simplement lui effacer la mémoire, il décide de se faire passer pour mort lorsqu’il l’hypnotise. Et le pire, c’est que cette scène complétement stupide et abusive a réussi à me coller quelques frissons – pas assez pour m’empêcher de voir l’immonde faux raccord qui suit lorsqu’il fait un câlin à Izzy et qu’un médecin disparaît dans le couloir, mais bon.

De son côté, Luke est soupçonné de meurtres : celui de la mère d’Ollie, celui d’Ollie, celui de son partenaire précédent, celui du lieutenant précédent, etc, etc. Il essaye de partir du commissariat comme si de rien n’était, mais bizarrement, ça ne fonctionne pas. Il se retrouve forcé de rendre sa plaque quand il voit Maryse venir le chercher directement au commissariat et lui apprendre le retour de Clary en ville. Ce n’était pas génial comme scène, mais ça m’a donné un point du Bingo, alors c’est top. Avec Maryse, il remonte la trace de Clary en reniflant sa piste ensanglantée. Le Petit Poucet.

Enfin, Magnus veut recontacter son père, mais il ne veut pas pour autant l’inviter chez lui et dans sa ville : il ouvre donc un portail vers Edom pour le recontacter. Alec n’est pas trop pour, mais il le laisse faire. Magnus brûle donc vif, une grande constante de ces deux épisodes et termine à Edom, où il aperçoit au loin une maison.

Il s’agit bien sûr de celle de son père, Asmodeus. Pourquoi avoir ouvert un portail si loin du lieu où il va ? Mystère. On dira que la bâtisse est protégée par une sorte de magie, ça le fera moins passer pour un neuneu. Il retrouve donc son père, à peine plus vieux que lui visuellement. Asmodeus espère voir son fils s’excuser et relever de son exil. Bon, donc, ils ont un passé compliqué et son père lui en veut… Quelle drôle d’idée de venir lui demander de l’aide ! Magnus se retrouve à découvrir que son père acceptera de l’aider en échange d’une faveur.

Tout ceci nous mène donc à la fin d’épisode/de mi-saison. Luke, Maryse, Izzy, Alec et Simon se retrouvent devant l’immeuble dans lequel se trouve Clary – et donc Lilith – et mettent au point un plan pour la sauver. Le monteur de cet épisode était clairement bourré, car on enchaîne alors les faux raccords autour d’Izzy, que ce soit quand elle localise la magie ou quand elle se promène dans le hall du bâtiment. Déjà que le jeu n’est pas brillant, mais si la technique recommence à ne pas suivre, c’est la merde.

Le groupe se sépare (Maryse a même le droit de dégager pour pas se faire tuer) et ce n’était pas une bonne idée. Alec se fait massacrer par un Jace démoniaque qui n’hésite pas à tuer Alec. Juste avant de mourir, Alec pardonne Jace et Magnus débarque pour stopper le démon chouette. Cela fonctionne et Jace est libéré de son emprise, mais la mort du démon chouette qui vivait en lui ne signifie pas qu’Alec va ressusciter miraculeusement (pour ça, on peut compter sur Clary, j’imagine).

Du coup, Alec est laissé à l’agonie : Magnus ne peut pas le sauver car il n’a plus de pouvoir, il les a cédé en son père en échange d’une solution pour se débarrasser du démon-chouette. C’est… Chouette. Pendant ce temps, dans le hall du bâtiment, Izzy et Luke font face à tous les possédés et à quelques créatures magiques vivant en eux, et ça se passe bien. Ils veulent juste gagner du temps pour que Simon aille libérer Clary et ils sont même aidés par Jace qui se garde bien de leur dire qu’Alec est en train d’agoniser. Il préfère se battre dans une cage d’escalier et copier les séries Marvel.

Lilith sent bien qu’elle est en train de perdre la bataille, donc elle fait une marque à l’ongle sur la poitrine de Clary (yummy) pour que le rituel ressuscitant Jonathan commence. Elle arrête ainsi de surveiller Clary, libérée par Simon. Les deux mettent donc au point un plan parfait pour stopper Lilith, sauf que tout part en vrille totale en un claquement de doigt.

Simon s’en prend à Jonathan pour que Lilith l’attaque, ce qui fonctionne mais propulse Simon du haut de la tour. Clary se précipite à sa rescousse, mais elle est stoppée par… Jonathan ! Son frère l’agrippe par le bras, pour le plus grand plaisir de Lilith qui commence à sourire avant de comprendre que la marque de Caïn l’a tuée.

Et plutôt que disparaître en poussière comme tout le monde, Lilith meurt dans une grande explosion qui réduit en miette tout le dernier étage de l’immeuble. Ouep, Clary et Jonathan seraient donc réduits en poussière. C’est embêtant ça : de qui je vais me moquer (ah, Jace qui pleure, c’est bon, ouf !) et surtout qui va nous ressusciter Alec pas encore mort ?

Clary est probablement juste à Edom avec son frère (ou une autre connerie du genre), mais on n’en saura rien avant… le mois d’août ! Eh oui, c’est la pause de mi-saison et la série ne reviendra que dans trois mois. Fais chier. En attendant, Simon pense avoir tué Clary, personne ne sait que Jonathan est revenu, Alec est sur le point de mourir, Magnus n’a plus de magie, Luke n’a plus de meute et de job (mais il a récupéré Ollie wouhou), et, grosso modo, c’est la merde. Le combat final était un peu simple, mais ses conséquences vont être intéressantes pour la suite !

> Saison 3

Qu’est-ce qui est jaune et qui attend ?
Mon rire face au cliffhanger et aux trois mois de pause.

COMMENT ÇA MON HUMOUR EST POURRI ? C’est parce que Jonathan est de retour euuuuh !

Bonus Jace pleurs.jpg
Vous êtes trop méchants avec moi.

Rise – S01E10

Épisode 10 – Opening Night – 17/20
Soulagement ! La série est annulée, mais elle se termine sur une vraie fin et avec des conclusions (plus ou moins) satisfaisantes pour chaque intrigue. Le spectacle de fin d’année est là et la série nous le fait vivre, quitte à ce que ce soit long par moment. Dans l’ensemble, cet épisode final apporte donc ce qu’il fallait de dénouement et d’adieu à son large casting.

> Saison 1


Spoilers

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Let’s go back to the original version. The way it was before we made the edits.

La date fatidique du spectacle tant attendu est enfin là et avec elle le dernier épisode de la série. Sans trop de surprise, la série n’est en effet pas renouvelée.

Ce dernier épisode commence par la matinée de chacun à quelques heures du spectacle. Maashous faisant son sac et après tout, c’est vrai que s’il s’en va, on n’a pas trop envie de voir une suite à la série, c’est à peu près le seul encore appréciable dans cette série. Vanessa revient chez elle comme si de rien n’était. Elle est toute contente car elle voit enfin que sa fille avait raison depuis le départ… et parce qu’elle s’est trouvée un nouveau job. À Philadelphie. Youhou. Les choses se passent mieux pour Robbie qui voit sa mère venir au spectacle.

Sasha n’a toujours pas pris sa décision concernant sa grossesse et elle s’engueule avec Michael qui lui avoue enfin qu’elle ferait mieux d’avorter, selon lui. Les parents de Simon lui annoncent qu’ils viennent voir le spectacle maintenant qu’il est censuré, et Simon ne sait pas trop comment réagir. Gwen découvre que son père a acheté un appartement et qu’elle sera bientôt en garde alternée – ce qui ne lui plaît pas du tout.

Chez Lou, c’est la joie de la grande première, avec photo de famille et angoisse de la censure, toujours. Tracy ne parle plus à Lou, donc il est aussi insupportable que d’habitude et va la voir directement chez elle pour s’excuser – même s’il met le temps à le faire encore. Malgré tout, Tracy refuse de venir voir la grande première du spectacle. Non mais attendez, si même elle elle n’y va pas, qu’est-ce que je fous là ?

Une heure avant le spectacle, Lou apprend qu’il doit encore retirer une scène du spectacle, celle où Robbie devait frapper Lilette. Cette fois, c’est la goutte d’eau : il demande donc à Robbie et Lilette de jouer la vraie scène, ce qui pousse Gwen à récupérer sa scène, puis Simon (malgré ses parents), puis toute la troupe.

Quel beau choix pas du tout prévisible. Toute la troupe l’approuve, même Simon, mais en dernier. Les préparatifs du spectacle pour la dernière heure sont donc particulièrement chargés pour tout le monde alors que Lou met en péril son job, juste pour le fun. Tout le monde se prépare et retravaille la pièce, à la recherche des accessoires manquants et des retouches de costumes à défaire. Maaschous reçoit un costard de la part de sa famille d’accueil improvisée, et il vient les remercier.

Tracy est tenue au courant du changement et du retour à l’absence de censure puisque le type chargé des accessoires ne retrouve pas le flingue dont Michael a besoin pour sa scène de suicide. C’est merveilleux dis donc, c’est un running gag introduit il y a un moment qui porte ici ses fruits.

A quelques minutes du début de la pièce, Lilette reçoit la visite de sa mère et de son nouvel employeur, qui est aussi son nouveau mec, évidemment (et Carlos de Desperate Housewives, parce que cette série aura au moins eu des bons acteurs jusqu’au bout). Il faut pourtant qu’elle oublie bien vite ses ennuis pour aller nous chanter une fois de plus son solo qui me sort par les oreilles.

Elle sort aussi par celles du proviseur qui s’en va engueuler Lou dans les coulisses, parce que tout le conseil d’administration est là. La pièce continue donc sans la moindre censure et je n’ai pas pu m’empêcher d’éclater de rire au moment du « totally fucked »…. Que NBC a censuré !

Le foutage de gueule de la part de la chaîne est à son apogée là. On a donc une série qui reprend l’histoire vraie d’un spectacle de lycée qui a choqué, qui nous fait toute la montée en puissance du spectacle avec la censure annulée au dernier moment pour mieux… censurer ? Censurer et nous montrer les réactions choquées du public à ce qui n’était pour nous qu’un silence. C’est complétement con et ça détruit tout l’effet voulu par les scénaristes et la série. Au lieu d’être un moment d’affirmation, ça devient juste hyper risible.

Malgré tout ça, les parents de Simon sont toujours là. Lou se pointe dans la salle pour assister à la fin du spectacle, envisageant déjà de déménager, alors que la salle commence à se vider, surtout au moment sado-maso entre Lilette et Robbie.

Tracy débarque dans les coulisses au milieu du spectacle et découvre la catastrophe qui… la fait sourire. Elle arrive juste à temps auprès de Maashous pour empêcher le proviseur de stopper le spectacle. Et un simple petit speech de Tracy suffit.

Simon confie à Lou qu’il n’est pas capable de faire sa scène de baiser avec Jeremy et Lou lui dit de faire comme il sent, ce qui est plutôt beau comme message après toute cette saison.  Finalement, malgré ses doutes, Simon n’hésite pas longtemps à embrasser Jeremy, devant ses parents et tout le reste de la salle. Et le spectacle ne s’arrête pas pour autant, avec même Lou qui est heureux de voir que Tracy est venue prêter main forte pour les costumes et les coiffures.

Le spectacle continue encore et encore et encore. C’en est presque long comme nous n’avons que quelques extraits des chansons et aucune vraie idée de l’histoire. Mais bon, on a les coulisses et c’est ça qui nous intéresse, après tout, avec Gwen et Michael qui déchirent tout aux yeux de Gordy et Sasha. Gordy a le temps de parler un peu avec Gwen au beau milieu du spectacle, parce qu’après tout, elle n’est plus un rôle principal. Cela leur permet de se réconcilier et c’en est presque adorable.

En parallèle, l’amitié Sasha/Michael évolue parce que Sasha est heureuse de le voir pour ce qu’il est vraiment, et qu’elle a envie de l’embrasser. Je n’ai jamais vraiment vu leur relation comme celle d’un couple et l’alchimie n’était pas vraiment là, c’est dommage.

Lou continue son travail de metteur en scène : après avoir rassuré Simon qu’il pouvait bien embrasser Jeremy, il s’occupe de Robbie. Il est habituellement mauvais à la scène du cimetière ? Pas grave. Lou le rassure et voilà Robbie qui fait la performance de sa vie, pleurant sur scène et réussissant à faire pleurer tout le monde. C’est un vrai miracle… qui ma foi peut parfois arriver avec les filages très épuisants, mais enfin quand même, tu ne t’improvises pas acteur comme ça.

D’ailleurs, c’est exactement ce qu’ils font : une improvisation, parce que Robbie bloque un moment dans sa chanson et Lilette est forcée de l’aider. C’est plutôt sympathique. Comme il lui a dit l’aimer à la fin d’un acte, elle lui dit avant la chanson finale qu’elle l’aime en retour, mais qu’elle va déménager à Philadelphie. C’est con.

La chanson finale ? La seule qu’on n’avait pas encore entendue dans la série. Elle est sympathique et permet même à Gordy de la trouver magnifique au point d’envisager de rejoindre le club l’année suivante, du côté technique toujours. Lou n’a jamais été si heureux… et ça ne dure que quelques secondes car le super intendant débarque ensuite pour lui apprendre non pas qu’il est viré (car le spectacle était superbe), mais qu’il s’agit du dernier spectacle de ce lycée qui n’aura plus de financement l’année suivante. C’est un moyen d’apaiser les tensions qui vont immanquablement se créer et de punir Lou, qui mérite bien une punition de ce genre.

C’est assez injuste, mais bien réaliste. Lors des saluts de fin, Simon découvre que son père n’est plus là (mais que sa mère est grave fan), Gwen se réconcilie avec sa mère,  Robbie et Lilette déclenchent une standing ovation (grâce à la mère de ce celui-ci demandant à son ex-mari de se lever pour elle), Maashous se barre sans dire au revoir à personne et Lou comme Tracy sont applaudis par toute la salle (enfin ceux qui sont encore là).

Et c’est tout !

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EN BREF – Il aura manqué un brin de folie à la série pour tenir toutes les promesses de ses trailers plus engageants que la version définitive de la série – qui manquait clairement de chansons et de reprises autres que celles du spectacle (contrairement à ce que les trailers faisaient penser). Répétitive dans ses choix musicaux et se prenant trop au sérieux à de nombreuses reprises, la série n’a jamais réussi à vraiment décoller autant qu’il l’aurait fallu.

Pour autant, elle est pleine de qualités : les intrigues sont intéressantes parce qu’elles en disent long sur la mentalité de la société concernant bon nombre de sujets polémiques, les acteurs sont tous excellents (autant en acting qu’en chant) et l’épisode final donne le sentiment de conclure l’intrigue de la série (qui n’était après tout que la création de ce spectacle), tout en apportant des ouvertures finales sur chaque intrigue perso (il manque un chouilla pour Sasha/Michael, mais leur baiser, c’était déjà ça comme conclusion).

Finalement, il est juste dommage que la série se reposait sur des personnages souvent insupportables et sur de nombreux clichés attendus – mais après tout, c’est inspiré d’un livre racontant une histoire vraie (enfin, dans la réalité, Lou était homosexuel et dans le placard, apparemment), donc peut-être que les clichés existent pour une bonne raison.

Je ne pense pas revoir la série un jour, mais j’espère revoir rapidement une grande partie de son casting dans d’autres séries, car ce serait mérité.

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> Saison 1