Top 70 – 32 à 29

Salut les sériephiles,

Le week-end est déjà bien entamé, et franchement, je vote pour qu’il dure trois ou quatre jours, minimum. Ouais, bon, je suis pas le mieux placé pour m’en plaindre, après tout, je vais avoir deux semaines plus cool dans peu de temps – en tout cas, deux semaines sans avoir d’horaires fixes, ce sera bienvenue ! Bon, vous n’êtes pas venus là pour avoir des raisons de me détester, alors je vous propose qu’on reprenne le calendrier de l’avent avec la suite du top 70, hein :

Top 70

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  1. 13 Reasons Why

L’une des rares séries Netflix vue cette année pour ma part, parce que j’ai réussi, pour une fois, à me dire qu’à défaut de tout bingewatcher, je pouvais parfaitement et logiquement diviser la saison en plusieurs soirées. Faut pas chercher à me comprendre, je crois. En tout cas, une chose est sûre, cette saison n’était pas à la hauteur de la première, malgré de très bonnes scènes par moment. Et notons qu’elle n’est qu’à un rien du tout de la 33e place, ça se joue à des centièmes. Note moyenne : 16,5385/20 – Renouvelée – -18 places

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  1. Supergirl

Gros fail pour cette saison 3 ? C’est le ressenti que j’en avais, mais finalement, elle s’en tire mieux que l’an dernier dans le classement. C’est bien la preuve que j’étais beaucoup trop gentil dans mes notes la saison passée – et je sais que je continue de l’être cette année : je ne sais pas, j’ai eu tendance à surnoter tout le monde d’un coup durant l’été et je ne me suis plus arrêté depuis. Oups. Toujours est-il que cette saison 3 n’était pas franchement fabuleuse. Note moyenne : 16,65/20 – Renouvelée – +3 places

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  1. Stranger Things

Débutée en plein Comic Con, cette saison m’a beaucoup plu sur le moment. Il y avait ce qu’il fallait pour être dans l’ambiance d’Halloween et ça se laissait binger sans souci. Franchement, c’était bien, et c’est juste dommage que la série soit si courte et fasse des pauses si longues. Surtout qu’avec des enfants en personnages principaux, elle ne pourra pas durer quinze saisons non plus. Note moyenne : 16,66/20 – Renouvelée 2e entrée dans le classement

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  1. The Good Place

Une très bonne saison 2 pour cette comédie ne la fait pas atteindre des sommets, mais elle est quand même dans le top 30, ce n’est pas rien ! Cette saison aura été surprenante à plus d’un titre en réécrivant toute la mythologie de base de la série et en voulant constamment être là où on ne l’attendait pas. Et ça a fonctionné à merveille, même si ça ne pouvait pas être aussi réussi qu’en saison 1. Note moyenne : 16,69/20 – Renouvelée – –9 places

 

C’est tout pour aujourd’hui, en espérant que le début de ce top 30 vous maintienne bien dans le suspense sur les séries que j’ai pu préférer cette année et sur la place de vos chouchous dans mon top !

Top 70

Supergirl – S04E04-05

Épisode 4 – Ahimsa – 14/20
Ce n’est pas fou. On a des intrigues qui sortent de nulle part, trop de personnages à gérer en parallèle et un rythme haché par la multiplicité de ces intrigues et personnages. Cela me paraissait mieux construit avant ; là, on a surtout l’impression que les scénaristes galèrent à donner des scènes à tout le monde, dans un épisode où Supergirl est laissée de côté – probablement pour tourner le crossover.

> Saison 4


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These are tears of logic.

Ahimsa, Ahimsa, écoute-moi ! Pardon.

Avant de partir à ma soirée raclette, je me suis dit que j’avais bien le droit de me caler un petit épisode de cette série, ou plus si affinité, histoire de rattraper peu à peu mon retard. Au point où j’en suis, j’ai tellement de séries en retard, autant rattraper une à une, non ? En plus, le cliffhanger répété sur la survie de Supergirl m’inquiète énormément, vous vous en doutez bien.

Cela inquiète en tout cas les personnages, et ça énerve J’onn qui va jusqu’à casser une table, alors que James voulait redevenir le Gardien. NOPE. Non, les scénaristes s’occupent surtout du cas de J’onn. Maintenant qu’il est à la retraite, il se sent à peu près aussi utile que James et je comprends que ce ne soit pas évident à gérer. Les scénaristes l’occupent donc avec l’intrigue Fiona. Ce n’est vraiment pas fou : son mec attend J’onn chez lui pour récupérer des infos sur sa fiancée. Normal.

On apprend donc qu’il est Manchester Black, et comme je ne suis pas très comic, ça ne me disait rien du tout. En tout cas, l’intrigue a continué comme si de rien n’était et ce nouveau personnage a déjà rejoint le clan des personnages que l’on doit connaître puisqu’on le suit mener son enquête. Pendant ce temps, J’onn contacte l’esprit de son père pour avoir des informations.

Les deux obtiennent une nouvelle piste en même temps : le premier entend parler d’une certaine Mercy, évidemment, et le second entend la voix de Fiona dans sa tête.

De son côté, Supergirl se prend pour Iron Man : elle a une jolie armure pour respirer, et on la voit donc uniquement dans des plans depuis l’intérieur de son casque. Ce n’est pas fou, mais j’imagine que l’actrice était heureuse du congé. Peut-être que ça aidait aussi à tourner le crossover, je ne sais pas.

Ailleurs sur Terre, nous assistons à l’arrivée d’un voleur dans ce qui ressemble à une prison du DEO. C’est évidemment le cas : loin d’être un voleur, il est simplement un agent qui a changé d’allégiance pour prêter main forte aux méchants. Cela lui vaut de se faire tuer sans scrupule, même si ça ne plaît pas à Lockwood. Le but de l’opération ? Récupérer deux prisonniers, que Lockwood parvient ensuite, par un petit détour technologique, à contrôler.

Tout cela mène l’ensemble des intrigues au même point : un commissariat est attaqué. Le DEO fonce donc sur place pour récupérer le contrôle, et c’est justement là que Manchester et J’onn étaient aussi. Pas étonnant. Le combat est bien mené, avec des plans intéressants : Melissa Benoist est juste tournée à l’intérieur de son armure, donc on peut avoir aussi une figurante cascadeuse en train de se battre. Tout cela ne mène nulle part : ce milieu d’épisode conduit à Supergirl à moitié morte comme d’habitude parce qu’elle n’en a fait qu’à sa tête. Au lieu de rester sur la touche, elle a foncé tête baissée et respiré l’atmosphère.

D’ailleurs, l’atmosphère plein de kryptonite, on en parle ? Dans Smallville, on aurait toute une ville avec des capacités extraordinaires. Dans Supergirl, on a juste une héroïne affaiblie et une Alex qui se fait engueuler par sa hiérarchie, c’est-à-dire le président. Ce n’est pas surprenant : je me doutais bien que nous imposer un nouveau président comme ça, c’était forcément pour le révéler rapidement comme un antagoniste. Il fait péter un câble à Alex en tout cas, parce qu’elle est responsable de la merde de ces derniers épisodes. Cela change de voir ces deux sœurs se prendre la tête. Enfin, elles paraissent plus humaines.

À ce sujet d’ailleurs, Brainy se découvre humain, plus humain que ce qu’il voulait bien croire : Lena le découvre en train de pleurer sur le sort de Supergirl. C’est donc elle qui lui fait un petit discours de motivation pour qu’il récupère de l’énergie et de la détermination. Soporifique, désolé Lena.

Du côté des méchants, une division se provoque. Les Graves veulent juste montrer que les extra-terrestres sont les vrais méchants, mais Lockwood n’approuve ni leurs méthodes, ni le plan. Pas bien fou fou !

Pendant ce temps, J’onn et Manchester apprennent à se connaître. Ce n’était pas dingue, jusqu’à ce qu’on comprenne que la scène servait d’explications et de clé pour avancer dans la recherche de Fiona, d’ailleurs cherchée aussi par le DEO désormais. Manchester a une alliance qui permet à J’onn de réunir avec ses pouvoirs de méditation/télépathe Manchester et Fiona. Cette dernière leur apparaît comme un hologramme et leur donne juste quelques éléments de réponses pour savoir où elle est.

Le problème, c’est que J’onn est trop énervé par sa situation pour garder le calme nécessaire à la connexion entre eux. Passionnant : il s’en plaint à Alex qui, elle, se plaint en retour de ne pas bien gérer la pression de son poste. Que de construction psychologique dans cet épisode – je ne sais pas pourquoi ça n’arrive pas à me convaincre, jusque-là j’accrochais.

Comme il y a plein de personnages à gérer cette année, on a aussi droit à un détour par CatCo où Nia essaye de convaincre James de ne pas reprendre le costume de Gardien, quand il a évidemment envie de le faire. Pas si simple tout ça. Heureusement, on approche peu à peu de la fin : Fiona est retrouvée par Brainy qui ne trouve pas encore de quoi sauver l’atmosphère en le purgeant de kryptonite.

Malgré tout, Alex prend le risque de dire à Supergirl de l’accompagner. Ouep, Alex est prête à sacrifier sa sœur parce qu’elle lui fait confiance. Bon, comme Brainiac est en train de gérer la question de l’atmosphère, je ne m’inquiète vraiment pas plus que ça. Tout cela nous donne une bonne scène de combat au milieu de la fête foraine de la ville, où se trouve des peluches, merci pour le Bingo Séries ! Le problème, c’est que le Gardien s’y rend, énervant au passage Lena. Bon toute la scène d’action est sympa mais pas très utile avec un faux suspense.

On notera surtout que les méchants perdent, comme d’habitude, malgré les aliens complétement gérés par la pensée. Mercy et son frère se font tuer par l’un des prisonniers qu’ils avaient relâchés alors que Supergirl et Alex allaient enfin les arrêter. Super, merci !

Fiona ? Oh, ben Manchester et J’onn la retrouvent à temps pour la voir mourir. Non mais sérieux, c’est quoi l’intérêt de cette intrigue ? Je la croyais déjà morte, et je ne comprends pas bien pourquoi ce n’était pas le cas si c’était juste pour ça.

Il est alors temps de passer aux conclusions de l’épisode : Alex se voit perdre du pouvoir puisqu’elle a autorisé Supergirl sur le terrain malgré l’interdiction du président. On nous introduit à nouveau l’armée dans la série, avec le personnage de Lauren Haley venant superviser Alex. Manchester part dans une vendetta personnelle alors que Lockwood se sert de la réapparition du Gardien pour en faire un super-héros d’extrême droite. Pardon, un super héros anti alien et pro-humain. Déjà que Lena était énervée, cela ne l’aide pas !

En Russie, la Supergirl reprend du service, parce qu’elle a été sauvée grâce à un drôle de système dont on ne saura rien. Elle est toujours là, donc. Enfin, alors que nos deux sœurs partagent une tarte à la rhubarbe parmi les cinq préparées par Kara (rien que ça), l’ex agent du DEO qui a trahi tout le monde dans l’épisode 2 (et 3) se voit infiltrer le cerveau par un vers extraterrestre. Bon appétit.


Épisode 5 – Parasite Lost – 15/20
Léger mieux dans cet épisode qui continue son exploration des intrigues en cours pour mieux nous montrer ce que la série veut désormais être. Il y a l’air de rien une réécriture et un changement d’identité cette année ; on repart vers plus de simplicité procédurale malgré cette multiplication des personnages. Franchement, ça peut mener à de bons épisodes, mais ils galèrent à trouver leur rythme pour le moment.

> Saison 4


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Director Danvers, when you exit, you salute your ranking officer.

Oh, le soleil brille en début d’épisode pour tous nos personnages qui sont à faire une drôle de fête sur un toit. Brainy découvre ainsi l’alcool, ce qui le rend plus comique qu’avant quand il se découvre bourré, alors que tout le monde profite d’une belle journée pour boire, se rappeler de bons souvenirs et s’énerver sur les commentaires internet qui font du Gardien quelqu’un de peu fréquentable. Ah lala.

Nia rencontre ainsi tout le casting, qui boit tranquillement des mojitos rouges. OK. C’est chouette comme tout de voir tous les personnages ensemble ; c’est la première rencontre principalement, même si c’est aussi la deuxième de Nia et Brainy, qui sont plutôt mignons à flirter comme des gamins – mais des gamins étranges puisque Brainy a aussi stalké Nia comme jamais. Ce n’était pas la scène la plus utile du monde, mais j’imagine que le but est de nous faire apprécier tout le monde. Généralement, c’est synonyme de mauvaises nouvelles tout ça.

Pourtant, tout se passe bien pour eux : même Alex se rend compte que la colonelle qui semblait là pour la contrôler est finalement super sympa avec elle, la complimentant sur sa gestion du DEO. Merveilleux.

On est dans un épisode assez surréaliste après tout le reste des deux dernières saisons : Kara mène donc un reportage avec Nia. Incroyable, Kara travaille ! Elles interviewent toutes les deux un alien qui peut guérir des malades des pires maladies. C’est très procédural comme traitement et, si ça peut fonctionner, c’est assez étrange à voir. On sent une simplification des intrigues dont je n’arrive pas encore à savoir si elle me plaît ou non.

Du côté des méchants en revanche, rien ne va plus : l’ex agent du DEO, Jensen, peut désormais voler les pouvoirs des aliens, et il peut donc se transformer en torche humaine. Il s’attaque à un alien faisant du spectacle de rue, parce que c’est fun. Au passage, il vole quelques pouvoirs de Kara, puis ceux d’un métamorphe. Ouep, Jensen peut devenir n’importe qui, donc il s’enfuit sans mal et ça les laisse tous sur les fesses.

Jensen était censé être un simple humain, le voilà désormais alien, Alex ne comprend pas… et Supergirl a juste envie de l’attaquer, mais elle n’en a pas le droit, puisqu’Alex lui interdit. L’autre problème, c’est que Jensen a besoin de se nourrir de nouveaux pouvoirs s’il ne veut pas mourir vite.

J’onn ? Comme personne ne sait quoi en faire, il récupère le groupe de Fiona sur les aliens pas si anonymes. Cela lui permet de découvrir que l’alien interrogé par Kara, le guérisseur, est désormais malade. Hop, nouvelle intrigue pour ces deux-là. J’onn n’aura jamais été aussi actif et sur le terrain que dans cette saison. Grâce à sa télépathie, il découvre la personne à qui le guérisseur a pensé en dernier et grâce à Brainy, il la retrouve vite.

Aidé par Kara, il se rend donc chez elle et le duo découvre qu’ils ont affaire à la fille du guérisseur. C’est gênant comme tout, il a donc pensé à la fille qu’il avait abandonné avant de peut-être mourir. Quant au guérisseur, il peut encore survivre si on retrouve assez vite l’amulette qu’on lui a volé.

En parallèle, au DEO, les choses continuent de bien se passer pour Alex qui prend apparemment toutes les bonnes décisions. Cela lui laisse donc l’occasion d’aider Kara et J’onn en faisant ce qu’elle fait de mieux : elle leur ramène des pizzas et des bons mots. Purée, mais ils bouffent tout le temps et que de la merde dans cette série, c’est fou !

Bon, tout cela les aide pourtant sur l’intrigue du guérisseur : ils comprennent que c’est en fait la mère, l’ex du guérisseur, qui a volé l’amulette. Et elle confirme toute seule, n’en ayant rien à faire d’avouer qu’elle est une terroriste, finalement. Franchement. Bon, elle ne le dit pas comme ça, mais elle a bossé pour « Les enfants de la liberté » et c’est définitivement un groupe terroriste quoi.

James passe son temps sur internet et découvre donc Ben Lockwood commentant toutes les actions du gardien exactement comme il ne le voudrait pas – continuant d’en faire un héros défendant tout ce que James déteste. Oupsie. Never meet your idols ? Ben ferait mieux de le savoir : il s’arrange pour rencontrer une nouvelle fois James, qui se rend avec Lena à une réunion officielle. Et tout ce que fait Ben est… tenter de convaincre James de rejoindre sa cause. Ce n’est pas gagné évidemment.

Par chance pour lui, Jensen organise une nouvelle attaque juste au bon moment. Il peut donc pousser le Gardien à entrer en activité, et James est forcé de remarquer que, oui, il y a besoin d’un protecteur humain sur le terrain. Si ce n’est pas merveilleux tout ça.

La scène d’action est plutôt bien gérée, comme d’habitude. Elle voit toutefois Alex contredire les ordres du Colonel qui voudrait qu’elle tue Jensen en provoquant une explosion qui rayerait de la carte une bonne partie de la ville. L’aide de Supergirl et du Gardien n’y peut rien changer : c’est à Alex de prendre la décision car c’est elle qui a le canon en main. Elle s’y refuse, nous rappelant son vrai visage d’héroïne au grand cœur : elle parvient à convaincre Jensen de baisser les armes. Il le fait, oui, mais pas sans rappeler qu’il reste encore allons savoir qui pour gérer l’opération. Enfin, nous on sait : Ben Lockwood. Seulement, Alex ne le sait pas encore ; donc il faudra se contenter de ce sauvetage d’un quartier de la ville… et du guérisseur à qui J’onn rend son amulette.

La Colonelle révèle aussi son vrai visage, et elle n’est pas aussi sympa que le montrait le début d’épisode. En fait, elle déteste totalement J’onn qu’elle voit comme un mauvais directeur ayant employé des aliens. Oui, Alex prend évidemment la défense de celui qu’elle voit comme sa famille, mais le problème, c’est que la Colonelle reste sa supérieure. Et elle veut se faire respecter en tant que telle, avec les saluts que ça impose. Je ne sais pas trop où tout ça va mener, mais ça ne me passionne pas.

Du côté des conclusions de l’épisode, James se laisse a priori peu à peu convaincre par Lockwood, et ça fait flipper Lena de le voir atteint par la soif de pouvoir : plutôt que d’être du côté de Lockwood, il veut infiltrer son réseau pour le changer de l’intérieur. Elle, elle flippe car c’est dangereux, moi, je trouve ça cool, on va peut-être enfin avoir quelque chose à faire de James. Après 4 ans, il était temps, même si c’est pour qu’il passe du mauvais côté temporairement en prenant le risque de mourir… Limite, je veux bien même. Pour nuancer ce tour d’événements peu heureux, on découvre que Kara a un nouveau projet de journaliste : elle veut présenter la vie des extra-terrestres pour les montrer sous un jour plus humain. Et Nia fangirle totalement sur ce projet débile, ça promet.

Ah, sinon J’onn a aussi une nouvelle intrigue en cours : les aliens se tournent désormais vers lui en cas de problème.

> Saison 4

Performance de la semaine #12

Salut les sériephiles,

Je sais que c’est la catastrophe totale cette semaine avec seulement quatre épisodes vus, dont un de dix minutes, mais on remerciera bien fort ma double journée de formation me forçant à me lever à 6h jeudi, donc à sacrifier les séries du mercredi, et à ne rentrer chez moi que vendredi soir. Pour le reste, il faudra blâmer mes rewatchs, mais Dollhouse et Community, quoi ! Ce ne peut pas vraiment être de ma faute s’il y a tant de qualité à revoir. En plus, ça fait quand même des articles à lire pour vous.

Dans tout ça, ça ne me laisse pas énormément de choix pour ma performance de la semaine. J’aurais dû y penser hier soir quand je me suis mis à corriger des copies, puis à m’enchaîner des épisodes en rewatch. Faut bien profiter des week-ends aussi. Breeeeeeef, pour cette semaine, mon choix se porte donc sur… Sam Witwer.

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Qui ça ? Ben Lockwood de Supergirl, évidemment. Ce ne pouvait être que lui l’acteur que je choisirai cette semaine comme il a monopolisé l’un des épisodes que j’ai vu : le 4×03. Pour une fois que Supergirl fait bien les choses et propose de développer l’un de ses personnages de méchant avec des causes qui paraissent logiques et humaines, j’approuve. Le choix du casting est excellent : l’acteur a tout à fait les épaules pour ce rôle qui le fait passer en 40 minutes du côté des gentils à celui des méchants. Ah, les partis extrêmes en politique, c’est fou.

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Il s’en tire plutôt bien sur ce gros plan où il était probablement en train de regarder une simple maison de banlieue tout ce qu’il y a de plus classique.

L’épisode nous montre la déchéance progressive de son personnage qui, pour se venger, devient finalement de plus en plus haineux. Le jeu d’acteur est subtile, et il est surtout crédible, ce qui n’est pas toujours évident, surtout quand il faut passer d’un état à l’autre en moins de 40 minutes (je pense qu’il doit avoir quelque chose comme 32 minutes pour ça). C’était pour le moment le meilleur épisode de la saison, ce qui n’est pas compliqué comme je n’en ai vu que trois ; je sais.

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Quant à l’acteur en lui-même, si sa tête me rappelait bien quelque chose, je dois avouer que je n’ai aucun souvenir des rôles dans lequel j’ai pourtant dû le voir. Il est très investi dans la franchise Star Wars où il m’a l’air surtout d’être doubleur, mais il est aussi passé par Smallville à l’époque. L’univers des séries DC est tout petit, ça se confirme à chaque fois, mais pour le coup, je ne me souviens pas de lui.

Image result for sam witwer mr hydeEnfin, Sam Witwer est également passé par Once Upon a Time, dans la saison 5 si je ne m’abuse, en tant que Mr Hyde. Alors je me souviens que toute cette intrigue avait été bâclée et m’était apparue totalement inutile ; je me souviens que je m’ennuyais profondément devant ces épisodes (et cette saison) et je ne me souviens donc pas de Sam Witwer non plus pour ces épisodes plus récents. Cela dit, c’est plutôt positif pour lui, parce que sinon, je l’aurais probablement plutôt associé à la médiocrité qu’à une performance pouvant être remarquée dans cet article.

En tout cas, il a l’air de choisir des séries sur le déclin (hormis Being Human que je n’ai pas vue)… Espérons qu’il continue de remonter le niveau de Supergirl, parce qu’il y en a grand besoin. Je devrais assez vite avoir mes réponses, parce que j’ai encore cinq ou six épisodes de retard à rattraper !

Supergirl – S04E02-03

Épisode 2 – Fallout – 13/20
Ah oui, c’est vrai : j’ai eu du mal avec le premier épisode, et j’ai toujours du mal avec le deuxième. Je pardonnais plus facilement que ça à la série avant, mais comme elle s’est séparée de mes persos et intrigues préférés en saison 3, j’ai du mal à accrocher là. Il y a de bonnes choses dans cet épisode, notamment du côté de l’humour, mais dans l’ensemble, ça ne m’a pas fasciné.

> Saison 4


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Humans seem to find calm in the consumption of food.

Vous ne rêvez pas, même si vous n’étiez peut-être pas prêt (moi non plus !), me revoici devant Supergirl. Et de manière étonnante, cet épisode commence à la Maison Blanche : c’est que la série a bien grandi maintenant qu’on est en saison 4 et qu’on a une présidente extra-terrestre ne respectant pas la Constitution (ben oui, il faut être né sur le sol américain pour être président). Que je me rassure, la série ose toujours le ridicule : alors que la présidente démissionne, le pays est divisé en deux et heureusement, Supergirl est là pour sauver les américains de leur propre drapeau leur tombant dessus. Ont-ils osé ce plan de Supergirl devant la Maison Blanche avec un drapeau en main ? Evidemment.

J’ai rapidement ri devant l’épisode comme ça, et j’en étais encore là quand Alex engueulait ses hommes au DEO (dont un certain Jensen qu’on voit plein de fois dans l’épisode) parce qu’ils parlaient politique sur leurs heures de boulot – et seulement pour ça, pas parce qu’ils étaient en train de regarder la télé. Bonjour la crédibilité. On reprend ensuite sur l’intrigue de la saison 4 pour l’instant, à savoir la recherche de Mercy, la sœur du terroriste arrêté dans l’épisode 1.

Cette saison 4 s’inspire clairement de l’actualité en nous proposant un pays divisé et assez raciste, même si ce racisme est anti-alien plutôt qu’anti-couleur. Et le pays est divisé en deux, sur une différence plus large que la simple dualité habituelle républicain/démocrate, avec plein d’extrémistes… L’actualité quoi. Et ça promet pour mes retrouvailles avec Lena, non ?

On la retrouve pour un fast-food avec Kara, parce qu’il est crédible qu’avec sa ligne parfaite, Lena soit une grande consommatrice de fast-food. Kara, encore, c’est une extraterrestre pourquoi pas. Bref, elle ne veut voir Lena que pour lui soutirer des informations sur Mercy, et ce n’est pas fou. J’ai du mal avec cette saison, décidément. J’étais plus concentré sur les fast-food au whiskey qu’autre chose, surtout que je cherche toujours mon point régime du Bingo Séries.

À Catco, James continue d’être inutile, mais on lui ajoute maintenant Nia pour tenter de l’occuper. Ce n’est pas gagné. Et ça ne peut qu’empirer quand Nia se rend acheter du café après avoir été surprise par son patron endormie sur son clavier. Sérieusement ? Deux motifs de renvoi en une scène, non ? C’est bien drôle quand même, surtout qu’elle tombe sur Brainy qui est dans le même café qu’elle pour acheter des pizzas à Alex, parce que la bouffe calme les humains. Bordel, j’ai décidément super faim maintenant, merci à cet épisode de ne pas me mettre au régime.

L’intérêt de tout ça ? Faire se rencontrer Nia et Brainy, évidemment, et nous montrer qu’elle est pro-extraterrestre. C’est marrant comme tout, parce que Nia est d’un coup hyper badass avec une personnalité de dingue : elle refuse de laisser voir Brainy être attaqué par le commerçant anti-alien et elle s’oppose à ce commerçant du haut de son mètre soixante. Qu’est-ce qu’elle doit lui faire peur avec ses menaces vides, notamment sur un quelconque article à venir. C’est ridicule… mais c’est tout à fait logique : cela pousse Nia à demander et insister auprès de James pour qu’il écrive un édito pro-alien, lui aussi.

On apprend donc au passage qu’elle est transexuelle, ce que je savais depuis un spoiler en mai dernier sur son casting. C’est bien amené, même s’il n’est pas crédible que son boss ne soit pas au courant de son passé, m’enfin, on n’est plus à ça près avec cette série. Le discours de tolérance était efficace, au moins.

De son côté, Mercy tue un homme dans un ascenseur, parce que c’est rigolo, et parce qu’elle veut son ordinateur. Elle a aussi de la kryptonite sur elle, et ça n’annonce rien de bon. En ce qui concerne l’ordinateur, le but est en fait de hacker L-Corp : c’est grâce à ça qu’elle peut pirater leur système et révéler l’identité de certains aliens, dont Brainy donc, en désactivant à distance l’appareil qui leur permet d’avoir une apparence humaine.

Le vrai problème de ce hacking, c’est que Lena est capable de l’arrêter depuis son bureau à L-Corp. Mercy est tellement pas contente qu’elle en explose son ordinateur portable (et la manière dont il se décompose au moindre choc, c’est parfaitement ridicule !) contre un mur et se rend elle-même à L-Corp. Nouveau problème dans la série, puisque Kara est toujours dans le bureau de Lena, avec également Eve, qui est de plus en plus présente et douée en informatique. Non, vraiment, je l’aime bien.

Kara ne peut donc pas se changer en Supergirl pour sauver son amie, et ça ajoute un bon humour à l’épisode, avec Kara cherchant pas tous les moyens à se séparer de Lena alors que cette dernière veut simplement garder Kara dans son champ de vision pour la protéger. En vérité, c’est Kara qui protège Lena et Eve comme elle peut, prenant discrètement quelques balles pour elles, quitte à tuer les hommes de main de Mercy sans le moindre scrupule. C’est du beau.

Tout l’épisode mène finalement à la révélation que le costume de la mère Luthor est encore en état de fonctionnement ; et même que Lena l’a sophistiqué pour le rendre encore plus efficace et performant. Elle peut donc s’en servir contre une Mercy qui tire de nouveau sur Kara et Lena. Cette fois, cette dernière se débarrasse de Kara, et ça permet l’arrivée de Supergirl qui arrête bien rapidement Mercy. Ce n’était pas la scène d’action de l’année, mais le but est de voir Mercy en prison avec son frère… histoire qu’elle charme Jensen, qu’on avait déjà bien trop vu pour qu’il n’ait pas un quelconque intérêt à un moment.

L’intrigue à Catco se termine autrement par une jolie scène de harcèlement contre un employé extra-terrestre qui pousse James à prendre position devant ses employés. Les scénaristes n’oublient pas non plus de régler le problème Brainy : son serveur habituel est un raciste qui le déteste désormais, et Brainy ne comprend pas comment cela est possible. Cela le casse un peu et lui fait conseiller de mauvaises choses à Supergirl, histoire qu’Alex s’inquiète pour lui et lui fasse un petit discours pour lui remonter le moral.

Problème ? Ils sont surpris par Jensen qui n’est pas vraiment pro-alien et voit d’un mauvais œil de découvrir la vérité sur Brainy. EUH ? Dans quel monde il vivait en saison 3 quand il se baladait sans ressembler à un humain ? Les scénaristes ne font pas dans la subtilité en tout cas : Jensen est clairement plein de haine, même quand Supergirl fait un discours plein de gentillesse, de moralité et de poneys arc-en-ciel qui redonne le sourire à Lena (ouais, elles sont quasiment réconciliées à ce stade) et motive James dans l’écriture de son édito. On l’a tous vu venir sauf Alex et Brainy : Jensen libère les prisonniers alors que Supergirl sympathise avec le nouveau président, au point de lui remettre sa cravate. Rien que ça.

Sinon, l’intrigue de J’onn à la recherche d’une serveuse n’a pas réussi à me passionner, même lorsqu’il revient au DEO soit disant pour aider Alex dans son poste de directrice. Je ne sais pas… Qui s’en fout ? Moi ! Cela l’amène en tout cas dans un gymnase plein de haine anti-extraterrestre, dirigée par… l’homme masqué qui bosse avec Mercy et Otis. Ces deux-là en profitent pour bosser sur un objet qui projette de la kryptonite dans l’atmosphère alors que Kara volait tranquillement dans les nuages nocturnes et pluvieux. Oups !


Épisode 3 – Man of Steel – 18/20
Ah beh voilà ! Énorme coup de cœur pour ce troisième épisode qui lance enfin la saison. Il aurait fallu commencer par là (non, ça aurait été hyper frustrant). L’épisode est hyper fluide, ne se disperse pas sur quatre intrigues inintéressantes et parvient à contrecarrer de nombreux défauts habituels de la série. Il en faudrait plus des comme ça !

> Saison 4


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Why in the hell is the FBI working for Supergirl?

Le masochisme n’est pas mort : j’ai fait une bonne pause de 20 minutes avant d’enchaîner sur un nouvel épisode, malgré ma déception face au premier. Sans cette pause, j’aurais peut-être pu en faire trois, mais je n’ai pas eu le courage. Pourtant le cliffhanger n’était pas mauvais : il promettait un beau chaos et il nous le fournit dès la première scène de cet épisode. Alex apprend de Brainy que toute l’atmosphère est infectée de Kryptonite.

C’est pile à temps pour que John intercepte la chute de Supergirl : heureusement, elle était haut, très haut dans l’atmosphère. Alex est rassurée de savoir Kara en vie, mais même si elle s’occupe d’elle avec des lampes UV, elle n’est pas vraiment en plein contrôle de la situation. Brainy comprend bien que c’est l’appareil de la saison 2, utilisé contre la mère de Mon-El, qui a été adapté pour répartir de la kryptonite un peu partout, et il sait donc que ça vient de Jensen. Bref, Alex perd complétement la face face (oups) à J’onn et faudrait pas qu’elle perde aussi son poste au DEO.

Et alors qu’Alex se demande qui est capable d’une telle chose (ben, toi-même en saison 2 Alex ?) en regardant sa sœur souffrir, la série prend l’étonnant chemin du flashback. Après la fin de saison 2, la série nous renvoie à sa fin de saison 1 avec le ridicule discours télévisé de Kara. Ce qui est bien, c’est que cette fois, il est question de nous introduire des personnages qui ont trouvé ça aussi ridicule que moi. Certes, ce sont clairement des futurs méchants, mais c’est intéressant quand même de se sentir moins seul, non ?

Non, parce qu’ils sont des clichés d’extrémistes, surtout le père de la famille que l’on suit. Plus précisément, on suit le fils – adulte – emmenant son père au travail et tombant sur des employés d’une usine agressant d’autres employés… qui sont des aliens. Oh, le fils décide d’être d’abord gentil avec les aliens, mais malheureusement pour lui, les autres sont tellement méchants que ça se retourne contre lui : l’alien l’empale… juste avant l’arrivée de Supergirl et du DEO.

C’est Alex qui s’occupe du blessé, et mon dieu que c’était cool de retrouver la coupe de cheveux d’Alex à l’époque. C’était quand même bien mieux que celle qu’elle a aujourd’hui, désolé. Bon, et sinon, elle se présente comme étant du FBI à ce moment-là, et ce n’est pas la meilleure des idées : Ben Lockwood, le méchant à venir, ne comprend pas pourquoi le FBI travaille avec Supergirl. C’est la première graine de la haine qui est plantée là : le FBI, qui doit protéger les humains, protège aussi les aliens.

Bon, et sinon, notre petit Ben Lockwood fait partie d’une usine qui bosse pour un moment depuis L-Corp, mais maintenant que Lena débarque en ville, les choses vont changer. L’épisode suit une certaine linéarité, et c’est cool : cela permet de découvrir toute la vie de Ben depuis la saison 1. Et évidemment, il croise tout le casting principal.

Souvent, cela paraît forcé quand une série tente de faire quelque chose comme ça, mais ici, c’était plutôt fluide. Alors qu’on le voit tenter de s’accrocher à son idéal, même lorsqu’il donne cours à la fac, Ben Lockwood est ensuite confronté au discours télévisé de la mère de Mon-El. Et ça finit mal pour lui et sa famille : ils voient leur maison, leur dernière chance d’obtenir un prêt pour sauver l’usine, être dévastée par un combat entre J’onn et un méchant. Non seulement la maison est dévastée, mais en plus J’onn se barre sans se rendre compte qu’elle est en flamme. Oh, la haine qui arrive sans même que les gentils ne voient les dégâts qu’ils provoquent.

J’aime cet épisode qui sort un peu du manichéisme habituel et planplan de la série : il montre bien que l’Enfer est pavé de bonnes intentions. Oui, Supergirl fait sa morale et est toute gentille, n’empêche que sans s’en rendre compte, elle peut aussi faire de la merde, de même que tous les gentils. Voilà qui l’humanise, dans une saison ironiquement construite sur une opposition humain/alien.

L’ordre est rapidement rétabli, permettant à Cat de faire sa conférence de presse et à Ben de venir se plaindre à CatCo d’être invisibilisé dans les médias. Ben oui, il avait une maison et l’assurance ne couvre pas les invasions d’extraterrestre. Ben oui, c’est con, ça. Il s’énerve contre James, puis découvre que Lena Luthor dirige désormais CatCo. Et il ne l’aime déjà pas beaucoup, alors ça ne va pas en s’arrangeant.

Bien plus tard, on retrouve Ben en cours, et cette fois, il est à fond dans la xénophobie anti-alien. Ce n’est donc pas si étonnant de le voir ensuite être viré, mais j’ai adoré cette scène où l’on voit bien comment un professeur lambda peut d’un coup devenir le pire des extrémistes. Rien ne va plus dans sa vie, et il suit alors l’une de ses étudiantes extraterrestres dont il a décidé qu’elle était responsable de ce qui lui arrive. Comment reconnaître un extrémiste ? Quand il se met dans la merde tout seul, c’est toujours de la faute des autres, évidemment.

Il n’empêche qu’avoir un méchant construit dans cette série, c’est rare. Et tout un épisode sur les origines d’un méchant désespérément humain, c’est tout aussi rare. Oui, c’est ça que nous avons ici : une origin story. Et elle est efficace : Kara empêche Ben d’agresser trop longtemps son étudiante dans son bar karaoké et il se retrouve à distribuer des tracts anti-alien dans la rue quelques semaines/mois plus tard.

Au beau milieu du final de la saison 3, cela dit. Ce n’est pas la meilleure idée d’être dans la rue : un nouveau combat a lieu et il manque d’y perdre la vie. Pire encore : son père y perd la vie, et il ne veut même pas être sauvé (bon, ce n’est pas comme si son fils pouvait faire quoique ce soit pour lui cela dit). Dans les choses intéressantes, aussi, il a donné avant ça un flyer à Otis ! J’allais l’oublier avec la scène où il voit son père mourir dans l’effondrement d’un immeuble. Franchement, ça donne de la peine pour Ben, alors même qu’il est un connard fini.

Oui, oui, un connard fini : il se sert de l’enterrement de son père pour faire un discours anti-alien et il refuse l’aide financière de Lena dont il aurait bien besoin par pur orgueil, en profitant pour lui dire que les aliens ne sont pas des gens. Ah, le discours raciste de base, quelle joie !

Frustré par la mort de son père, il décide alors d’aller détruire son ancienne usine, rien que ça. Il le fait à base de cocktails molotov et manque de tuer un humain, ce qu’il ne trouve pas cool du tout… jusqu’à ce qu’il le reconnaisse comme étant un extra-terrestre, le même qui l’avait blessé en début d’épisode, le début de ses emmerdes. Et oui, il n’hésite pas à le tuer.

On le retrouve alors à continuer de distribuer des tracts, mais après le terraforming, la haine anti-alien s’est accentuée : il retombe sur la doyenne de l’université qui est désormais parfaitement de son côté car elle a perdu sa maison aussi. J’aime définitivement cette idée d’humaniser la haine, parce que c’est souvent ce qu’il manque dans les séries DC : les méchants aussi ont besoin d’une bonne raison pour l’être.

Tout fonctionne bien : c’est à ce moment là que Mercy contacte Ben pour qu’il rejoigne les rangs de son frère et elle. C’est génial car c’est présenté de manière fluide et ça explique les deux premiers épisodes à merveille : Mercy parvient à convaincre Ben qu’il n’a pas été très prudent jusque-là, laissant des traces derrière lui sur les lieux de ses crimes. Elle lui explique aussi que la présidente est un extra-terrestre et que Fiona, la serveuse que cherchait J’onn, est une extra-terrestre regroupant d’autres aliens pour se battre contre des humains – juste pour se protéger, donc.

Tout s’emboîte donc, le meurtre de Fiona par Ben, la contamination de l’atmosphère… On peut donc en revenir au début de l’épisode. Supergirl se meurt et Alex est totalement à court de solution. Elle contacte donc Lena qui propose de mettre Supergirl sous quarantaine. Cela donne quand même carrément l’impression qu’elle est mise sous cercueil, c’est peu rassurant.

L’épisode se termine de nouveau sur Ben qui empêche Mercy et Otis de tuer Jensen, parce qu’il n’a pas envie de tuer les humains, déjà, et parce qu’il a bon espoir de pouvoir entrer dans le DEO grâce à lui. Oh boy.

Me voilà donc à regretter de ne pas avoir le temps pour un troisième épisode. Et sinon, le clone de Kara, il résiste comment à la Kryptonite ?

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