The Magicians (S01)

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

Avis : Une bonne semaine de 2017 s’est déjà achevée et je n’ai toujours pas regardé un seul épisode de mon challenge séries ! C’est le constat inadmissible de mon 7 janvier et donc je me suis jeté sur mon lit pour entamer le visionnage de The Magicians, première série que j’ai choisi cette année.

Alors mon choix n’est pas innocent : on me l’a vivement recommandée cette série et c’est présenté un peu partout comme un Harry Potter pour adultes. Bon, vu les images promos, je dirais plutôt pour ados, mais je peux me tromper. Je n’en sais pas grand-chose avant de commencer, et ce n’est pas plus mal comme ça, je me préserve de toute déception ou trop forte anticipation – même si j’avoue que j’ai vraiment envie d’une bonne série fantastique. A priori, elle devrait faire l’affaire, mais j’ai appris à me méfier depuis la déception que fut Shadowhunters, dont j’ai commencé la saison 2 juste avant d’ailleurs.

Qu’en est-il ? Et bien je vous invite à le découvrir dans la critique à chaud de chacun des épisodes, ci-dessous.

Note moyenne de la saison : 14,5/20

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

01.pngÉpisode 1 – Unauthorized Magic – 13/20
Am I hallucinating?

Une première scène cryptique aux effets spéciaux pas forcément hyper travaillés, voilà qui n’est pas fait pour me rassurer à l’entrée dans ce nouvel épisode.C’est vite oublié et laissé de côté pour se concentrer sur le personnage de Quentin Coldwater et l’institution d’une mythologie fantasy à la Narnia s’appelant Fillory. Et Fillory, c’est le livre qui a permis à Quentin et sa pote Julia de survivre à un lycée difficile. Pourquoi pas, on comprend assez vite où tout cela les mène : à Fillory. Ou en tout cas, dans un New York parallèle où ils sont testés pour leurs capacités magiques sans beaucoup plus d’explications que cela. Julia se plante mais fait en sorte de s’en souvenir en se blessant alors que Quentin découvre l’université de Brakebills et fait quelques rencontres de personnages qui seront là pour rester, comme les plus vieux ou comme Alice. Le temps semble passer assez vite et Julia est en pleine dépression pour son anniversaire. Ce n’est pas Quentin qui va l’aider en lui disant qu’elle manque probablement de potentiel, mais bien le méchant de la série (enfin j’imagine). Pourquoi pas. Et Quentin de son côté se retrouve lié à une histoire qui le dépasse, parce que c’est une série fantastique, avec Alice et deux autres dont je n’ai pas encore le nom. Bon, outre ce résumé, il vaut bien que je donne mon avis : c’est bateau, mais ça se laisse regarder. Franchement, j’en attendais un peu mieux : les choses se déroulent un peu trop vite et sur un schéma globalement prévisible pour ce type d’intrigue ouvrant sur un monde magique et une université. Le mélange séries ados/fantastiques fonctionne plutôt pas mal cependant et le cliffhanger est intrigant, avec le premier truc vraiment surprenant, à savoir une menace sortie de nulle part et plutôt puissante, qui connaît évidemment Quentin, notre petit élu comme le furent tant d’autres avant lui. Ce pilot semble donc avoir pas mal de potentiel mais est pour l’instant un peu prévisible. J’aime bien, sans plus, or moi je cherchais à devenir accro… et malgré la rapidité de la chronologie, j’ai trouvé pas mal de longueur dans l’épisode.

02.jpgÉpisode 2 – The Source of Magic – 14/20
All we can do is make them magicians

L’épisode reprend quasiment où le premier nous a laissé : Quentin se réveille de son attaque qu’on nous repasse en flashback, au cas où. Évidemment, ce sont nos quatre héros (Quentin, Alice, Penny et Kady, j’ai appris le nom des accros au sexe) qui se sont débarrassés de l’agresseur du doyen. La scène est sympa, mais aurait gagné à être montré avec suspens, plutôt qu’en flashback. Quoiqu’il en soit, voilà Quentin et Alice qui passentle reste de l’épisode à se demander si ce sont eux les responsables de l’attaque avec leur sort ou si c’est lié à Fillory. Ils finissent par se faire prendre parce qu’ils sont vraiment pas doués et après une petite terreur, Quentin apprend qu’il peut rester et continuer son apprentissage de la magie. De son côté, Julia poursuit sa découverte de la magie du mauvais côté, du moins dans l’ombre de Brakebill. Elle y est testée en compagnie d’une autre novice. Le test est sympa, un peu long, mais il faut bien combler l’épisode/la saison.Sans grande surprise, l’autre novice s’avère être la pro qu’elle ne semble pas être, comme dans n’importe quelle série qui se respecte. Le coup de l’otage qui s’avère de mèche, c’est un grand classique. Un peu moins classique est l’intrigue de Kady qui est de mèche avec la branche des magiciens qui ne sont pas à Brakebill. Humph, je commençais à bien l’aimer, zut. Je me sens bête d’être passé à côté de ça, mais pas aussi bête que Julia qui se laisse tatouer.

03.jpgÉpisode 3 – Consequences of Advanced Spellcasting – 15/20
I’m a squat-mancer

Cette fois, l’épisode reprend quelques temps plus tard. Julia est ainsi devenue une vraie experte et c’est tant mieux. Si ce n’est pas la peine de s’attarder sur l’apprentissage, cela veut dire qu’il y a une bonne intrigue à venir. Un peu dommage quand même de ne pas en savoir plus, je me demande si c’est mieux expliqué dans le bouquin, mais bon. En attendant, Julia doit apprendre à faire le vide dans sa tête pour maîtriser la magie. Pourquoi pas, ça donne un objectif à cet épisode. De son côté, Quentin continue de se rapprocher d’Alice qui veut toujours contacter son frère. À la place, c’est son frère qui entre en contact, juste après un test déterminant la spécialité des étudiants. Alice s’amuse donc avec la lumière alors que Quentin n’a pas encore de spécialités. OK, OK. Elle apprend ensuite que son frère a fait un burn-out magique en voulant aider une de ses potes. Passionnant. Il est donc un « Niffin » et la nouvelle obsession de sa soeur et de le ramener. Quentin obtient son propre objectif grâce à son tuteur : il doit l’aider à retrouver un bouquin magique perdu pour pouvoir continuer à faire la fête dans leur fraternité. Cela lui permet de retrouver et confronter Julia, confrontation que j’attendais plutôt pour un épisode plus tardif. C’était assez sympa et je commence à être vraiment accroché à cette série finalement.. merci Jules, c’est entièrement et uniquement grâce à toi, espèce de cinglée. Quant à Penny, il apprend qu’il est un « voyageur » ; il peut donc voyager partout dans le monde, et même les mondes. On en arrive alors au cliffhanger d’une Alice qui s’enfuit de la fac après avoir presque retrouvé son frère. L’intrigue fonctionne plutôt bien et c’est cool d’avoir ce type de résolution si vite dans la série. Allez, une dernière phrase pour souligner l’excellence des choix musicaux.

04.jpgÉpisode 4 – The World in the Walls – 16/20
Laughing at you? What kind of a friend would do that?

Quentin se réveille dans un hôpital psychiatrique et The Magicians se permet de nous faire l’épisode de la folie bien plus tôt que ce que les autres séries du genre proposent habituellement. Je veux dire c’est quand même un énorme classique vu et revu dans tout un tas de séries/comics/films, et que là en plus, c’était largement et lourdement suggéré dans les épisodes précédents que ça arriverait. Aucune vraie surprise si ce n’est que ça arrive tôt dans l’établissement de la mythologie de la série, mais en même temps, on a déjà fait le tour de pas mal de choses.J’ai plutôt bien aimé la manière dont c’était traité cependant, jusqu’à l’intermède musical totalement wtf qui me laisse Taylor Swift en tête. Merci bien. En revanche, je trouve ça un peu tiré par les cheveux que tout vienne de Julia. Leur confrontation dans l’épisode précédent n’est pas assez forte pour mener à ça, je trouve. Cela dit, c’était bien joué comme manière de retarder un peu l’intrigue générale (Alice quoi) tout en l’accélérant du côté de Julia et de sa supérieure dont j’ai toujours pas retenu le nom, la top bitch de New York, quoi. L’épisode passe vite, c’est le premier, et c’est une excellente chose. Autre petit coup de cœur qui se confirme pour le personnage de Penny également, il me saoulait au départ, mais depuis deux épisodes, il devient sacrément intéressant avec son don. Bon, c’est un épisode un peu à part dans la série donc, mais qui parvient à tisser des liens intéressants sur la fin et offre des pistes plutôt prometteuse. Dit autrement, une belle réussite, mais en même temps, c’est très rare que ce type d’épisode tombe à côté avec moi, c’est une perspective que j’adore… mais dans laquelle personne n’excellera jamais autant que Buffy, désolé.

05Épisode 5 – Mendings, Major and Minor – 14/20
You should know better than to mess with Google magic

Marina (j’ai retenu son nom !) a puni Julia qui tente tout ce qu’elle peut pour revenir dans le monde magique, tout en gérant son mec au passage… qu’elle finit inévitablement par tromper avec celui qui l’a ramené dans le monde magique, juste pour avoir sa dose. Oui, non, j’abandonne la subtilité, toute cette magie est clairement une métaphore de la drogue, ce ne sont pas les premiers à le faire de toute manière. Son intrigue est plutôt triste, parce que James (son fiancé donc) finit par ne plus la reconnaître à cause de Marina. Décidément, Julia n’a pas de bol et c’est tant mieux, car c’est elle qui me donne envie de continuer la série. Du côté de Brakebill, une espèce de journée banalisée orientation est organisée pour que chacun se trouve un mentor. Ce n’est pas bien passionnant, mais ça permet le retour d’Alice, j’imagine que c’est déjà ça, surtout que sa famille lui fait gagner une popularité dont elle se passerait bien. Rien d’exceptionnel de ce côté-là, donc.Quentin apprend que son père est cancéreux et ne souhaite pas se soigner, ce qui permet une excursion du côté de ses relations avec lui, déjà mises à mal dans l’épisode précédent. Franchement, c’est purement et simplement ennuyant, et c’est ennuyeux que ce le soit. Je me rends compte que j’aime bien la série, en plus, puisque si ça me saoule, c’est que je sais que ça pourrait être mieux. Là franchement, sa quête pour sauver son père ne m’a pas fasciné et a rendu le perso encore un peu plus relou. Penny s’affirme comme le plus intéressant une fois de plus avec une projection astrale qui l’amène chez la Bête qui a rendu aveugle le doyen. Cela donne presque l’impression que l’intrigue avance… alors que non. Un épisode qui comble bien la saison, quoi, avant d’aller faire un vrai tour du côté de Fillory !

06Épisode 6 – Impractical Applications – 14/20
The Beast isn’t in the books

Julia continue d’être une énorme badass qui remue ciel et terre pour avoir sa dose de magie, et c’est sacrément drôle. Elle se trouve ainsi une nouvelle amie qui lui donne de nouveaux sortilèges, mais ce n’est toujours pas suffisant, alors il faut s’en prendre à Marina. L’obsession de Julia commence à être vraiment chiante à force, et elle est passée de coup de coeur à grosse relou, et la mère de Kady ne l’aide pas, j’avoue. Cela dit, il est kiffant de les voir bosser ensemble à voler Marina. Pas de bol, la plus vieille des deux y perd la vie. Il me reste heureusement Penny, qui continue d’entendre la voix venue de Fillory, mais il n’apprécie pas vraiment Quentin, alors il ne le croit que moyennement. Et il n’a pas le temps de vraiment s’y attarder car la nuit lui apporte à lui et à l’ensemble des premières années un bon bizutage en règle. Aussi longtemps après le début des cours qu’on ne voit jamais, c’est pas des plus crédibles, mais ça permet de justifier un rapprochement entre Quentin et Penny qui trichent pour passer une première étape. Vraiment pas convaincu par cet épisode de bizutage qui n’avait que pour but de développer un peu les personnages, notamment Kady, et les faire enfin développer leurs capacités communes. Bref, la classe supérieure les fait mieux travailler que leurs profs quoi. La toute fin relève un peu le niveau avec le rituel où chacun dit la vérité et fait avancer les dynamiques de chacun en duo. Très sympa, même si un peu WTF de les voir se foutre à poil pour rester dans l’école. Le cliffhanger est intrigant, mais pourquoi pas, ça fonctionne.

07Épisode 7 – The Mayakovsky Circumstances – 13/20
Why don’t you two just fuck?

Donc nos quatre étudiants préférés se retrouvent en Antarctique pour passer encore un autre test. Pourquoi pas, mais c’est un peu chelou. Ils y laissent leur voix au passage et ça c’était drôle. Alice et Quentin s’embrassent enfin, mais en même temps c’est un couple auquel je n’accroche pas une seule seconde alors bon… C’était intéressant de les voir contrôler de mieux en mieux leur magie, cela dit, mais ça part vraiment en vrille et j’ai du mal avec leur obsession de la nudité des persos alors qu’ils ne peuvent de toute manière rien montrer. Ridicule, quoi, mais marrant de voir ces deux-là totalement obsédés. Idem pour Penny, j’ai aimé le voir développer ses pouvoirs et sa relation avec Kady. Pas de bol, celle-ci se fait découvrir par l’école et elle l’abandonne donc comme une merde. J’ai trouvé ça un peu trop simple comme développement. Julia, elle, se retrouve à devoir gérer sa vie perso lorsque sa sœur débarque pour la sauver de sa consommation de drogue. Vraiment pas ouf comme intrigue et j’espère que ce sera mieux au prochain. De leur côté, Eliott et Margo préparent un voyage à Ibiza et plus ça va, moins j’accroche à ces personnages, qui finissent par invoquer un génie. C’est déjà mieux avec le personnage de Todd qui introduisait du comique, mais pas avec Mike, qui introduisait un pseudo mystère en fin d’épisode. Bref, l’épisode n’apporte pas grand-chose et je ne vois pas bien où ils veulent en venir. C’est peut-être le gros point noir de cette saison : elle ne développe pas une intrigue assez claire, elle emporte juste ses persos sans vrai but précis d’un point à un autre, souvent sans transition.

08.jpgÉpisode 8 – The Strangled Heart – 13/20
Why is your face making that face?

Le retour à Brakebill n’est pas de tout repos pour Quentin qui fait face à une Alice très chiante qui veut séparer le renard d’elle pour savoir si elle est vraiment amoureuse de Quentin. Le premier semestre s’est donc déjà achevé et Kady s’est bien barrée, dommage. Penny continue d’essayer de maîtriser ses voyages et se retrouve coincé dans un groupe d’étude avec Alice et Quentin. Comme par hasard, dis donc. Julia se retrouve dans une clinique traitant l’addiction et ça ne lui réussit pas, elle continue d’être parfaitement chiante et c’est bête parce qu’elle commençait quand même super bien. Bien évidemment, l’un de ses médecins est un magicien lui aussi, et ça permet d’instaurer aussitôt un flirt. Cela permet à Julia de se relancer dans la magie. Mouais. Eliot continue sa relation avec Mike qui se fout royalement de lui, et du coup, il est difficile d’accrocher à cette partie de l’épisode, mais pas autant que le doyen tentant de récupérer sa magie. L’intérêt autour de Mike est bien meilleur quand il s’attaque à Quentin et finit par blesser Penny. C’est clairement l’intrigue de l’épisode et ça tombe bien, car elle est intéressante. Il est temps d’essayer d’en savoir plus sur Fillory et malheureusement ça finit par un double meurtre d’Eliza puis Mike. Eliott se retrouve donc à tuer son mec et le doyen finit dans une énorme dépression. Le seul avantage ? Alice et Quentin se réconcilient aussitôt. Beaucoup de longueurs et de détours pour en revenir parfois au point de départ, c’est bien dommage que le potentiel de la série ne soit pas mieux exploité. Cela dit, les effets spéciaux sont bons, les dialogues aussi et l’on commence enfin à voir un peu mieux vers quoi les scénaristes se dirigent. Alléluia.

09.jpgÉpisode 9 – The Writing Room – 15/20
I’m a super-villain, now talk.

L’épisode commence par Quentin recevant la lettre d’excuse de Julia, mais il ne s’en soucie pas vraiment des masses, s’occupant plutôt de son précieux manuscrit, volé par Penny. C’est marrant parce que Penny fait un très mauvais conteur et que les trois héros décident de se rendre en Angleterre, et avec Eliott en plus. L’intrigue change un peu de ce que la série a proposé jusque-là et ça fonctionne très bien. Une fois de plus néanmoins, le côté université est totalement abandonné, c’est dommage de nous présenter un synopsis parlant d’une université magique et de finalement ne pas s’attarder sur cet aspect de l’histoire qui aurait pu être vraiment pas mal. Cet épisode explore donc une maison hantée qui nous fait découvrir l’intrigue derrière Fillory. J’ai beaucoup aimé le côté fantôme et les flashbacks, en revanche, il est impressionnant de voir avec quelle rapidité Quentin accepte la chute de son dieu… Tout ça pour trouver un bouton bien caché, c’est bien joué, et ça offre un bon cliffhanger. De son côté, Julia décide d’utiliser la magie pour faire le bien, et si c’est intéressant de découvrir une nouvelle facette de la magie, je ne suis que moyennement convaincu par la manière dont c’est proposé et exploité. Je pense que cela servira pour la suite de la saison/série de voir Julia développer ce don cela dit, donc c’est utile. En plus, le personnage de Julia s’en sert pour grandir, peut-être qu’elle sera moins chiante après avoir tué sa nouvelle pote, allez savoir.

10Épisode 10 – Homecoming – 14/20
All magic where I from is sex magic, don’t you know that?

Rebecca ! Pardon, Eve, je t’aime ! Bon, allez, un peu de sérieux. L’épisode se concentre sur Penny qui a disparu après avoir saisi le bouton : il se retrouve à Neitherland, ce qui est bête, car il s’y fait poursuivre. Pas grave, il est capable de retrouver Quentin dans ses rêves les plus fous (mouais, marrant sans plus). Tout le monde se lance donc dans une opération sauvetage, qui passe par Alice et Quentin allant rendre visite chez les parents de celle-ci, qui pratiquent donc des orgies comme hobby. OK, OK. Elle a donc un passé tortueux et torturé, youpi. Cela semble vraiment trop tiré par les cheveux, mais bon. Penny se retrouve dans une bibliothèque contenant tous les livres du monde et ça fait rêver – et en même temps cauchemarder d’imaginer les bides qu’elle doit contenir. Il récupère au moins des informations précieuses de cette manière. De leur côté, Eliott et Margo se trouvent embarqués dans une sous-intrigue qui se veut humoristique et s’avère assez étrange côté exploitation : Margo se découvre un clone chez son ex. Pas du tout flippant. Enfin, toujours moins flippant que les conversations entre Alice et Quentin après que celle-ci lui avoue qu’elle ne jouit pas à chaque fois. Ou lorsque pour faire revenir Penny avec eux, il faut qu’ils fassent l’amour. Enfin, Julia se retrouve à accueillir tout un groupe chez elle, et j’ai vraiment raté une étape sur ce qu’il se passe. Elle se retrouve en tout cas nez à nez avec Kady, et ça sent la vaste opération de recyclage de personnages. Et ça ne rate pas : les deux se retrouvent d’accord pour trouver les actions du groupe pas si ouf lorsqu’elles finissent dans une boucle temporelle et comprennent que leurs potes veulent juste invoquer une divinité (sort of). Tu m’étonnes. Tout cela donne un épisode plutôt marrant à suivre, et qui en plus fait avancer l’intrigue générale. Pas mal.

11.jpgÉpisode 11 – Remedial Battle Magic – 16/20
We should have listened to you, Q.

L’épisode commence par le groupe d’étudiants prenant la décision de passer un marché avec la Bête, ce qui mène à leur mort à tous, en une ou deux minutes (mais une semaine dans la série). Tout cela n’est qu’une simulation grâce à un sortilège, alléluia. Le reste de l’épisode les voit tenter de trouver une solution, et ce n’est pas évident. Les Travelers décident de tous se suicider les uns après les autres, ce qui fait que Penny est un peu dans la merde, surtout que la Bête lui parle de plus en plus et qu’il ne sait plus quoi faire pour ne pas l’entendre. Julia, Kady et le reste du groupe continuent leur petit délire et la première s’avère être une élue touchée par Dieu, blablabla. Nous revoilà dans une série fantastique, donc. Les deux intrigues séparées se réunissent enfin dans cet épisode, par l’intermédiaire de Kady, utile à tout le monde décidément. Pourtant, elle atteint une impasse avec Julia, lorsqu’elles apprennent que leur divinité est morte. Bon ben voilà, Julia part dans une petite crise de foi. Et c’est dans un rêve qu’elle apprend que tout est encore possible. Pendant ce temps, le groupe des étudiants se sépare de ses émotions pour devenir de meilleurs magiciens, et surtout pour que leurs pouvoirs reviennent. Cette partie de l’épisode est surtout intéressante car elle permet le rapprochement de Penny et d’Alice… mais surtout un plan à trois Eliott/Margo/Quentin, surpris par Alice. Aïe. Voilà un épisode qui a su me surprendre dans ses twists, surtout qu’il y en a beaucoup que je n’ai pas trop senti arriver. C’était plutôt bien foutu.

12.jpgÉpisode 12 – Thrity-Nine Graves – 15/20
All of y’all look like you did a crime last night

Julia et Kady continuent leur quête pour ramener la déesse dans ce monde et c’est sans grande surprise que ça finit en scène de cul entre Julia et son nouveau mentor. Le moins qu’on puisse dire c’est que c’est attendu. Penny est le seul à ignorer ce qu’il s’est passé pendant la nuit, et c’est juste beaucoup trop drôle. Je ne suis pas super fan de cette méthode des flashbacks qu’ils ont pour éviter l’écriture de certaines scènes, mais bon, c’est leur esthétique et leur marque de fabrique alors… Le trio a du mal à s’en remettre et Alice couche avec Penny pour se sentir mieux. OK. Ce n’est pas du tout tordu comme situation, heureusement qu’ils ont les bouteilles d’émotion pour ne pas s’entretuer avant d’aller à Neitherland. Malheureusement, tout se passe mal : Quentin est renvoyé à l’université, le reste du groupe récupère ses émotions dans la bibliothèque. Quentin se souvient soudainement qu’il a des professeurs et obtient enfin des réponses. Cela lui permet de se réconcilier avec Julia et d’avoir là encore des réponses, et putain, c’est là qu’on se rend compte qu’il est temps d’aller vers le season finale. Eliott et Margo réussissent à trouver le moyen de se faire virer de la biblio, ce qui la transforme uniquement en scènes inutiles. Le groupe parvient finalement à s’enfuir grâce à l’aide d’un membre de la classe qui a disparu et qui était introduit dès le pilot. Au moins, ça paraît construit comme intrigue et ça les mène à Fillory. Et tant mieux, parce que de leur côté, Julia et Quentin font un petit voyage dans les années 40 pour accéder à Fillory, rien que ça. C’est un peu trop tiré par les cheveux, même pour moi. On verra ce que propose le dernier épisode, mais franchement, ça va loin. D’un autre côté, l’action et les rebondissements sont bons, donc difficile de se plaindre !

13.jpgÉpisode 13 – Have you brought me little cakes? – 17/20
Geek out, we’re in the book.

Quentin ne peut faire autre chose qu’écrire son voyage à Fillory. Cela offre donc un épisode sympa car un peu original, avec une narration totalement différente. La série aura su prendre des risques narratifs tout au long de la saison, et c’est une bonne chose. Il se passe tout un tas de péripéties dans cet épisode, dont pas mal sont annoncées dans les épisodes précédents ou en tout cas évoqués dans les récits sur Fillory. La saison apparaît donc parfaitement maîtrisée et ce n’est pas simple quand il est question de boucles temporelles. Julia et Quentin trouvent le moyen de revenir dans le présent et de retrouver le groupe. L’air de rien, l’intrigue avance plus vite que jamais et Eliott se retrouve marié et coincé à Fillory en un rien de temps alors que Penny retrouve enfin Victoria, la nana coincée dans son donjon. L’intrigue se divise dans tous les sens et ça créé un épisode mouvementé qui m’a perdu en cours de route : pour la première fois dans la série, j’avais du mal à deviner ce qui allait se passer, et c’est tant mieux, ça manquait beaucoup avant.  D’autres pistes restaient à explorer, comme la divinité de Julia qui est présentée comme fausse et finit par la violer en utilisant le corps de son copain mort. Rien que ça. La série part vraiment super loin dans cet épisode, elle est dans la surenchère constante. Du coup, l’épisode se conclue en beauté : Penny perd ses mains, tout le monde se fait laminer sans le moindre combat et Julia passe un marché avec Martin, qui était en fait le grand méchant depuis le début. C’est parti en vrille totale, enfin, et ça me laisse plein de questions sur le contenu de la saison 2. Bonne nouvelle, je la découvrirais bientôt ! C’est l’avantage d’avoir un an de retard…

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EN BREF – Ce n’est pas tout à fait la série que je voulais voir, du moins pas au début. Je regrette quelques longueurs, de nombreux détours en cours de route et surtout, surtout, l’absence de vrais cours d’université. Quoiqu’au moins comme ça, ça paraît être une vraie fac, ça se saurait si on y bossait. Tout le monde devient expert en deux épisodes, c’est un peu dommage d’aller si vite tout en arrivant à perdre son temps. L’intrigue de fond peine à se faire voir pendant une grosse partie de la saison et la division Julia/Quentin tout du long est un peu dommage, surtout quand on voit ce que la série peut proposer une fois qu’ils sont réunis. En fait, ce dernier épisode est exactement ce que je m’attendais à trouver quand j’ai ajouté The Magicians à mon challenge : de la très bonne fantasy avec un level de WTF digne de True Blood, histoire de bien rendre accro. Reste à savoir si la saison 2 parviendra à rester à ce niveau. En tout cas, l’addiction à la série a finit par prendre et je retiens mes coups de coeur pour les persos de Julia (par moment) et Penny. En revanche, Quentin ou Alice, c’est juste pas possible. Je réserve encore mon avis sur Margo aussi, parce qu’un coup, elle me blase, un coup, je l’adore. Allez, à dans une vingtaine de jours pour la suite et HOP, une série à jour dans mon challenge !

P.S : Je suis hyper heureux de voir que l’actrice de Julia est bien la Lily de Grey’s Anatomy (saison 8 ?). Lorsque j’avais vu ses deux épisodes, je m’étais dit que l’actrice deviendrait forcément quelque chose et j’étais dég qu’elle ne reste pas plus longtemps, d’une manière ou d’une autre, dans Grey’s. Je ne me suis pas trompé, youpi !

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Ma liste du #ChallengeSéries2017

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Mon challenge séries 2016 était beaucoup trop massif pour être réitéré en 2017 avec quand même neuf saisons de One Tree Hill, huit de That ‘70s show et cinq de Person of Interest ou Ally McBeal. J’ai eu les yeux plus gros que le ventre et j’ai dû faire un switch qui a vexé le compétiteur en moi, même si je m’étais aussi calmé avec seulement une poignée d’épisodes pour Catastrophe ou Childhood’s End et que j’ai vu deux séries en plus qui n’étaient pas au programme du challenge 2016, en plus de webséries… Bon, en soi, peu importe, on est là pour parler de la nouvelle année !

Pour rappel, le Challenge Séries, c’est un défi lancé par Hellody dont les règles sont déjà assez strictes (il suffit de cliquer pour découvrir tout ça). Cela fait plusieurs années que le challenge existe et il a quand même sa petite réputation depuis le temps, avec un groupe Facebook très génial et sans spoiler, je vous le conseille si vous vous lancez dans le challenge.

En ce qui me concerne, je me suis imposé de choisir cette année des séries courtes, car je sais que je n’ai pas beaucoup de temps – et en tout cas bien moins que l’an dernier… et j’ai terminé avec un nombre d’épisodes plus importants qu’en 2016.

2017 approche

Allez comprendre ! J’annonce tout de suite, il y aura forcément des switchs… ou un échec en fin d’année et tant pis. Je suis là pour la découverte, après l’avoir déjà réussi deux fois de toute manière 🙂

J’ai donc calculé aussi par rapport à ce que mon année devrait théoriquement être, pour me déterminer un « rythme » auquel me tenir plus ou moins, histoire de le valider autant que possible sans switch (mais j’ai retenu la leçon, on n’est jamais à l’abri d’un switch, et je sais déjà quoi faire !).

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Supernatural (12 ou 13 saisons)

Deux frères luttent contre les forces du mal à travers les USA. En gros. Chaque saison se révèle avoir son fil rouge et complexifier le tout, toujours un peu plus loin dans le surnaturel.

Oui, donc l’exception qui confirme la règle des séries courtes. Je me lance dans un grand marathon d’un an en me fixant l’objectif d’un épisode par jour chaque fois que possible (soyons honnête, je sais que ça ne peut pas toujours être le cas), ce qui devrait m’amener à peu près fin décembre l’an prochain ! Je suis assez frileux face à Supernatural car c’est mon gros morceau de l’année et je sais qu’il y a de grandes chances que ça finisse par me gonfler, surtout que je me souviens bien des diffusions sur M6 quoi. Ce n’est pas tout à fait mon style de série. J’en ai déjà vu trois saisons que je souhaite malgré tout revoir car c’était il y a fort longtemps. Je sais que j’aime pas mal de leur guests et j’ai espoir que cela sera suffisant pour tenir ! C’est en plus le genre de séries que je peux regarder en faisant autre chose, histoire de gagner du temps (en préparant mon sac, en mangeant, etc.)

Le rythme : un épisode tous les soirs avant d’aller dormir, toute l’année. C’est la théorie, mais clairement, il y aura des soirs où j’en verrais plus et d’autres non. Une saison par mois, en tout cas.

The Magicians.png

The Magicians (2 saisons)

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York. Non, je ne veux pas chercher à en savoir plus avant de faire play, sinon je ferais peut-être pas play.

J’ai beaucoup entendu parler de cette série, à la fois sur Twitter et dans tout un tas de conversation. Elle me paraît très jouable et j’ai envie de la regarder depuis un bout de temps, je compte donc commencer mon challenge par-là, profitant aussi de la pause des séries pour dévorer la première saison avant la reprise ! On me l’a présenté comme un Harry Potter pour ado en un peu moins bien, j’attends donc un univers fantastiques sympa et des scénarios hyper prévisibles et guilty pleasure. Autrement dit, un Shadowhunters, mais en mieux. Beaucoup mieux, j’espère. C’est théoriquement le genre de série que je peux adorer ou détester, je vous donne mon verdict très rapidement !

Le rythme : j’aimerais en voir la saison 1 avant le 26 janvier, date de commencement de la saison 2. Bref, je vais la commencer très rapidement et m’engloutir les 13 épisodes, vous êtes prévenus !

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The Fades (1 saison)

Paul rêve de l’apocalypse et personne ne sait lui expliquer pourquoi. Et puis un jour, il se met à voir les esprits des morts, et l’un d’eux s’attaque à lui et ses proches.

Une série BBC pour m’assurer de garder Yodabor comme lectrice cette année, et surtout parce que Fitz d’Agents of S.H.I.E.L.D en a le rôle-titre. La série n’a pas l’air spécialement exceptionnelle, mais elle possède de plutôt bonnes notes sur TVshow time et elle est très courte, ce qui m’arrange bien vis-à-vis de mon planning. Je m’imagine l’achever en une soirée, deux maxi, alors ça ne devrait pas être le point le plus dur de ce challenge, à moins d’une grosse déception !

Le rythme : Février va être hyper chargé, du coup, j’aurais peu de temps pour le challenge. Une série aussi courte pourrait se faufiler dans mon emploi du temps, entre deux révisions.

B99.png

Brooklyn 99 (4 ou 5 saisons)

La vie d’un groupe de détectives de NYC, avec humour. Vous sentez comment ça me motive ?

Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une promesse. Oui, l’an dernier, c’était OTH, cette fois-ci, c’est B99. En lui espérant un sort plus favorable ! Mon amie Sophie me l’a déjà énormément survendue, je ne sais pas à quoi m’attendre devant, mais ce n’est pas grave. Une sitcom, ça se regarde toujours assez vite et ça ne devrait pas être trop chiant ! En plus, une autre amie me l’a reconseillée… alors deux conseils dans le même sens, ça s’écoute.

Le rythme : Dans l’idéal, j’aimerais l’avoir terminée aux alentours de la fin mars, où je serais libéré de mon concours et où la série pourrait tout à fait s’adapter à mes (courtes) vacances – mais je la commencerais assez vite en 2017 je pense.

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One Tree Hill (Saisons 4-9)

La vie d’adolescents joués par des trentenaires aux coupes de cheveux chaque fois plus improbables et aux vies bouleversées d’innombrables accidents de voiture. Ils ont un truc avec les voitures, cherchez pas.

Je ne lâche pas l’affaire, d’autant que j’ai promis à Laura de la voir. J’en ai déjà vu une bonne soixantaine pour le challenge 2016, ce serait con d’arrêter. Même si j’ai déjà arrêté, et que maintenant, il faut que j’y remette et que je supporte de nouveau Peyton. Non, ça ne va pas être simple, je vous le jure ! C’est la série qui me plombe le challenge 2017 avec un énorme nombre d’épisodes, alors ça me fait un peu peur. Je ne m’épargne pas la possibilité de la switcher une nouvelle fois. Jamais deux sans trois, on la retrouvera peut-être en 2018 ! En tout cas, il est clair que je ferai autre chose devant…

Le rythme: Dans l’idéal toujours, j’aimerais profiter d’un mois d’avril un peu plus calme pour en finir avec celle-ci !

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Lucifer (2 ou 3 saisons)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer vient s’installer à Los Angeles pour punir les méchants (j’imagine que ça fera sens en la regardant). Plus il reste sur Terre, plus il y a de risques que les forces du mal débarquent. Grosse, grosse originalité du synopsis.

Celle-ci, je me sens très bête de l’avoir loupée au moment de sa première diffusion. Franchement, c’était un choix de ma part, pensant que la série allait être vite annulée après lecture de son résumé… et finalement, non, elle fait partie des survivors de la saison dernière et je n’ai pas fait le bon choix. D’autant plus que par ailleurs c’est tout à fait mon style de série, j’adore D.B Woodside qui joue dedans et… Oui, non, c’est tout. J’ai un peu peur de la forme procedural, mais ça ne pourra pas être pire que la première saison de Person of Interest.

Le rythme : Dans un monde parfait, je serais à jour en mai pour la fin de saison 2, et je pourrais l’ajouter tranquillement en série « à la semaine » en septembre. Beaucoup de conditionnel, parce que mai va être très chargé.

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The Last Ship (4 saisons)

Après une (énième) pandémie mondiale, 80% de la population est tuée. La série suit un navire US et son personnel en quête d’une cure. Pendant quatre saisons au moins. Humph.

Cela fait un moment que je la vois passer dans mes fils d’actualité sans qu’elle me tente plus que ça. Seulement, cet été, j’en ai vu beaucoup de tweets positifs, ce qui m’a donné envie de m’y mettre. Comme en plus, les saisons sont plutôt courtes, ça me paraît un bon plan de m’y mettre. Et pour ne rien arranger à mes affaires, Dichen Lachman fait partie du casting alors je ne peux pas résister ! Cela dit, c’est vrai que le synopsis peine déjà à me convaincre.

Le rythme : J’aimerais réussir à voir les trois premières saisons avant la diffusion de la 4, en juin… mois le plus chargé de mon année pour l’instant !

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12 Monkeys (3 saisons)

Cole débarque dans le présent depuis un futur post-apocalyptique avec pour mission de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale (encore). Pendant trois saisons au moins. Encore.

C’est typiquement une série que j’ai hésité longtemps à remplacer par une plus courte, et j’envisage de la switcher si ça ne me chante pas plus que ça. J’en ai déjà vu quatre épisodes dont j’ai tout oublié tant ils ne m’avaient pas convaincu, surtout en comparaison de Continuum, qui excellait en terme de paradoxes temporels bien gérés. Oui, mais voilà, Yodabor et Laura (oui, encore elles deux !) en parlent beaucoup, alors ça finit par me tenter. Et puis, Eric Knudsen (de cette même Continuum) est dans la saison 2, ça devrait me remotiver.

Le rythme : Vous avez dû comprendre l’idée, on fait toute l’année tranquillement, mois par mois… J’aimerais cependant avoir vu les deux premières en juin aussi, histoire de suivre à la semaine. Si ce n’est pas le cas, tant pis, je me la ferais en juillet, mais j’ai peur des spoilers !

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Freakish (2 saisons)

À défaut de pandémie, c’est une explosion qui vient détruire une ville, laissant tous ses habitants zombifiés. Tous ? Non, un petit groupe d’irréductibles gaulois lycéens tentent à présent de survivre. Le coach de l’équipe de basket est avec eux (et il va probablement se faire très plaisir avec la blonde qu’il doit forcément y avoir dans le casting).

J’avais prévu une autre série plus longue, mais finalement, j’ai choisi d’être un peu raisonnable et de me calmer. Par conséquent, Freakish a fini dans mon challenge ! J’en ai simplement lu un article sur un blog, je ne sais plus lequel c’est honteux (mais si tu te reconnais, manifeste-toi !). C’est une nouvelle série de zombies, probablement en mode slasher, de la SF encore, oui, oui, et puis une bande de lycéens non-boutonneux qui vont être aussi insupportables que pseudo-cool. Bref, autant clarifier les choses : je prends avant tout des séries qui me plaisent, mais aussi celles qui me font rire (à leurs dépens) et qui permettent de (vraiment) se détendre. Je n’en connais pas le casting, mais les notes sont plutôt positives sur TVshow time et les séries similaires sont celles que j’aime (The 100, FTWD)

Le rythme : Parfait pour l’été, où l’horreur/la SF est toujours la bienvenue dans mon programme pour les longues et chaudes nuits d’été ! Finir la première en même temps que le mois d’août, ce serait parfait et a priori pas dur : il n’y a que dix épisodes. La seconde saison devrait débarquer probablement en octobre, je me piège donc un peu, mais dix épisodes, ça va.

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Fairly Legal (2 saisons)

Kate Reed est une business-woman qui décide de devenir médiatrice en pleine crise de la trentaine (j’imagine). Sa vie perso est évidemment compliquée et totalement mélangée à son boulot, donc elle peut compter sur l’aide de son assistant – Leonardo – pour garder la tête hors de l’eau.

Alors en voilà une qui n’a rien à faire ici, ce n’est pas du tout mon genre de séries, mais puisque l’actrice principale est la sublime Sarah Shahi de Person of Interest (entre autres), je ne résiste pas à l’envie d’essayer. On m’a filé les épisodes, la série est plutôt courte et possède un synopsis de base qui finalement n’est pas sans rappeler Ally McBeal, cela semblait être un très bon ajout pour ma liste de 2017, avec j’espère une belle découverte fun à la clé ! Quoiqu’il en soit, la série est plutôt courte donc ça devrait être jouable.

Le rythme : Pas de contrainte sur cette série déjà terminée, qui pourrait occuper septembre (si ce n’est même Août), parce qu’elle n’est pas bien longue.

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Mercy Street (2 saisons)

Inspirée de faits réels (ouch), la série raconte le quotidien des habitants d’Alexandria (occupée par l’Union) et de l’hôpital du coin dans les premières années de la Guerre civile (histoire d’avoir de quoi faire plusieurs saisons).

Encore une qui n’est pas du tout mon style : une série historique ! Alors déjà, il faut bien prendre le risque de sortir un peu de sa zone de confort, et le challenge le permet. Ensuite, les saisons sont très courtes et le casting fait rêver : Josh Radnor et Jack Falahee, je ne peux qu’être impatient de découvrir ces deux excellents acteurs dans une série aux antipodes de là où j’ai l’habitude de les voir. La période proposée par la série est du genre à m’intéresser puisque je l’ai étudiée pour les cours il y a quelques années, alors ça devrait le faire quand même. Douze épisodes, ce n’est rien. En revanche, j’ai peur de me faire spoiler la saison 2 qui commence bientôt.

Le rythme : Une autre série bien courte pour un mois d’octobre qui sera chargé (avec probablement aussi la 2nde saison de Freakish) !

Hindsight.pngHindsight (1 saison)

La veille de son second mariage, Becca est envahie de doutes. Suite à un trajet mouvementé en ascenseur, elle se retrouve bien malgré elle en 1995. Et si elle pouvait tout arranger cette fois et obtenir la vie qu’elle rêve ?

Je l’ai découverte récemment en cherchant une série similaire à l’excellente Younger. Je ne la verrais pas tout de suite, je ne sais même pas si elle a une fin, mais dix épisodes au milieu des années 90, je ne crois pas que ça se refuse, sérieusement ! Je me la garde pour conclure mon challenge sur la note de l’humour, j’espère. On verra. Le synospis est tellement ridiculement drôle que ça me motive à mort !

Le rythme : J’ai vu ce que donnait mon mois de novembre en 2016, alors voilà, je la case là et comme je viens de le dire, on verra bien.

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Vous remarquerez que j’ai laissé décembre vide : j’ai appris ma leçon avec Club de Cuervos et The Man in the High Castle qui m’ont fait me précipiter pour finir le challenge en décembre ! Je préfère me libérer le dernier mois pour terminer toutes celles que je n’aurais pas réussi à finir. Et si jamais il me reste du temps, j’ai bien envie d’essayer Lost Girl. De toute façon, j’ai aussi pas mal de Netflix Originals en retard… Et sinon, ce sera pour le challenge 2018, soyons fou !!

Les plus observateurs remarqueront aussi que j’ai prévu de rattraper des séries encore en cours de diffusion : c’est qu’il est psychologiquement plus simple de rattraper quand on a une date butoir et ensuite plus facile de suivre à la semaine, ce que j’ai appris grâce à Person of Interest en 2016 😉

De manière générale, j’ai pris des saisons assez courtes pour me motiver – car finalement, les 22 épisodes par saison de Person of Interest, Ally McBeal, That ‘70s show ou même One Tree Hill ont eu un effet assez néfaste, parce que c’est tellement long que je préférais en regarder de plus courtes, etc. Du coup, j’ai un nombre d’épisodes légèrement supérieur cette année, mais ça me paraît beaucoup moins insurmontable ! J’ai aussi prévu d’entamer mes gros morceaux assez vite, avec pour optique de les terminer dans la première moitié de l’année. Comme ça, si je me plante, c’est bon, je peux les rattraper ou les switcher !

En revanche, petit regret sur ce planning : je n’ai pas vraiment prévu d’aller faire un tour à l’international et je n’ai pas de série espagnole dans le programme. Pourtant, 3% (en portugais) me tente bien, mais j’ai déjà tellement de surnaturel et de fantastique dans la liste… Dernier point : je vais essayer d’éviter de m’égarer avec les mini-défis, en restant bien dans le challenge.

Bon, je parle beaucoup et je suis sûr que je vais le regretter dans six mois quand je verrais que j’ai pas du tout suivi ce plan ! Je vais donc m’arrêter là 😉

À très vite !