X-Men Days of Future Past & Deadpool

Salut les sériephiles !

Ce n’est pas le sujet de l’article, mais EH ! Netflix a renouvelé Lucifer pour une saison 4, et dans ta gueule la FOX, on a trouvé mieux que toi pour s’occuper de cette série qui méritait justement mieux que toi !

Cela dit aujourd’hui, et comme ces deux dernières semaines, je reviens pour vous parler de la franchise de films X-Men, histoire de vous donner mon avis rapide sur chaque film, pour parler un peu avec vous de vos avis sur ces films et pour me les remettre en tête avant de peut-être me décider à voir Deadpool 2 (mieux vaut tard que jamais, il paraît). Allez, c’est parti, j’ai plus de choses à dire cette fois, parce que je me souviens mieux des films !

Image result for days of future past

X-Men : Days of Future Past (2014)
N’ayant pas revu l’équipe originale depuis 2006 et resté sur ma faim du cliffhanger du film précédent, je peux vous assurer que j’étais énormément impatient de découvrir ce film qui, en plus, revenait sur une intrigue que je connaissais bien pour avoir lu les comics… Et ben, quelle déception ! Une fois de plus, il est décidé de faire de Wolverine le personnage central du film alors que purée, c’était l’occasion de changer un peu et de ramener Kitty sur le devant de la scène quoi.

Tous mes personnages préférés sont relégués au second plan d’un film qui propose de se plonger plusieurs années après The Wolverine pour enfin faire le lien avec First Class. Là-dessus, rien à redire, c’était très classe et bien mené, les rencontres du casting fonctionnent bien et j’ai beaucoup aimé l’intrigue en elle-même. Là où ça ne fonctionne pas du tout, c’est qu’on ne saura jamais comment Charles Xavier est revenu à la vie (malgré des théories foireuses proposées par les scénaristes), qu’on ignore certaines scènes post-générique de The Last Stand et que dans l’ensemble, on sent bien que la franchise s’est perdue en route.

Image result for days of future past rogue cut

Finalement, on nous sert un bon film, mais il a un arrière-goût d’improvisation et de foutage de gueule qui reste dérangeant. Et je ne parle même pas du Rogue Cut qui voit tous mes personnages préférés être réunis dans une même intrigue et qui aurait donc dû être cool. En fait, après visionnage de celui-ci, je comprends bien pourquoi il a été décidé de retirer une bonne demi-heure de ce film et supprimer toutes les scènes d’Anna Paquin (donc de Malicia). Il y a littéralement des scènes où on sent que l’actrice elle-même ne comprend pas ce qu’elle est en train de jouer. C’est mal écrit, donc mal joué, et ça fait de la peine à voir – particulièrement la scène sous l’institut dans les couloirs de Cerebro où ils se mettent à fuir avec Bobby… Son visage crie à l’incompréhension, c’est gênant.

Et sinon ? On nous vend un reboot avec la réécriture du futur et Omar Sy intègre l’équipe sans pour autant servir à quoique ce soit.

Image result for deadpool

Deadpool (2016)
Frileux après le visionnage du film précédent, j’ai attendu une année supplémentaire avant de voir ce film introduisant le personnage de Wade Wilson dans la saga X-Men. À ce stade, la franchise m’avait déjà beaucoup déçu alors il a fallu me faire violence pour me décider à le voir. Finalement, ça s’est avéré être une excellente surprise : avec son ton et son humour plus adulte, le film se démarque totalement des autres films de super-héros, et c’est une excellente chose.

En revanche, ça aurait donc pu se passer de X-Men. J’ai trouvé que les deux qui se pointent en milieu de film tomber comme un cheveu sur la soupe pour pas grand-chose, même s’il était chouette de voir Colossus que j’aime bien dans les comics. À l’inverse, je ne connaissais que peu l’origine de Deadpool et je dois dire que cette intrigue de rat de laboratoire n’est pas sans rappeler Logan, mais en mieux. Et puis en plus, cette intrigue amoureuse avec Vanessa, c’est tout ce qu’il manque à Wolverine pour être un personnage intéressant.

On a dans ce film un premier clin d’œil au MCU avec l’hellicarrier, le vaisseau du S.H.I.E.L.D, et une bonne intrigue générale assez solide (même si prévisible). Deadpool est loin de la « gentillesse » des X-Men, on évolue dans un monde plus adulte et c’est définitivement un choix scénaristique qui se poursuivra dans les films suivants…

Image result for deadpool 1

Mais j’en parlerai la semaine prochaine, car j’ai déjà dépassé les 500 mots pour aujourd’hui ! Bon week-end à tous.

 

Wolverine & First Class

Salut les sériephiles !

On se retrouve aujourd’hui pour continuer à parler de l’univers des X-Men et de mon visionnage de chaque film. Comme la semaine dernière, je vous propose mon avis sur une trilogie qui s’appuie sur les fondements plus si solides de la première trilogie. Eh oui, la première partait bien avant de devenir une catastrophe pour les fans en se lançant dans une grande entreprise commerciale : le but est désormais de remplir les caisses au détriment de la qualité, et ça se sent particulièrement dans cette trilogie.

Image result for x-men origins wolverine

X-Men Origins : Wolverine (2009)
Plutôt que de faire un quatrième film réunissant tout le casting, il est ainsi décidé de se concentrer uniquement sur le personnage de Wolverine, soit disant personnage préféré de tous les fans. Mouais. Heureusement que Hugh Jackman est un excellent acteur, quoi, parce qu’il est subitement décidé qu’il va porter toute la franchise sur ses épaules. Ce film nous renvoie dans le passé de Wolverine et si c’est intéressant grâce à son origine complexe, ce n’est pas aussi génial que ce qu’on m’avait vendu. Surtout ce film est plein de frustration : à l’époque, il était question de proposer plusieurs X-Men Origins, je me souviens notamment de rumeurs autour du personnage de Tornade (ce film aurait tout déchiré). Finalement, ça ne s’est pas fait et il a fallu se contenter de ce film moyen qui approfondissait ce que l’on avait déjà appris dans X-2. Et très franchement, je n’ai jamais eu envie de le revoir, donc je n’en m’en souviens que très partiellement.

Image result for x-men first class

X-Men : First Class (2011)
Avec ce film qui se déroule principalement en 1962, la franchise prend un virage osé qui va lui permettre de se renouveler. Un film tous les trois ans ne peut pas permettre, après tout, de garder tout un casting et de proposer des super-héros restant intéressant malgré l’âge avançant. Qu’à cela ne tienne, le pari est fait de recaster tout ce petit monde pour raconter une nouvelle histoire dans le passé. C’est osé, oui, mais ça fonctionne à merveille. Je ne suis pas aussi fan de First Class que je ne le suis de la première trilogie et j’ai commencé par trouver ça vraiment dommage de devoir se passer de l’équipe que j’aimais tant… mais force est de constater que ce film était un bon film de super-héros. L’intrigue réintroduit certains personnages, propose une histoire forte, connue des fans de comics, et ça marche bien malgré quelques réécritures. Un joli moyen de revitaliser une franchise qui courait droit à sa perte.

Image result for wolverine mariko

The Wolverine (2013)
Et là, c’est le drame. Je n’étais tellement pas hypé par le film que j’avais prévu de le zapper – jusqu’à ce qu’une séance plein air soit proposée sur mon lieu de vacances d’été de l’époque et qu’on décide avec des amis d’y aller pour occuper la soirée et pour le fun d’une séance plein air. C’est à peu près la seule chose positive que je puisse dire de ce film. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir attendu sept ans de voir la suite de The Last Stand, mais alors cette histoire au Japon n’a pas du tout réussi à me convaincre. On y voit Wolverine s’attaquer aux Yakuza pour protéger la petite-fille – Mariko – d’un homme dont il a sauvé la vie quelques années auparavant et franchement… qui s’en fout ?

Peut-être pas tout le monde, d’accord, mais moi si ; et je n’étais pas le seul ! Qu’importe, la fin de ce film réussissait à me remotiver pour la suite de la franchise en ressuscitant le personnage de Charles Xavier, tué par le Phénix sept ans auparavant. Cela promettait d’envoyer du lourd pour Days of Future Past dont je parlerai plus longuement la semaine prochaine… mais je dirais aujourd’hui que c’est resté au stade de promesse, malheureusement ! Du coup, bon week-end !