Osmosis (S01)

Synopsis : Cette série raconte l’émergence d’une technologie pouvant déchiffrer le code du véritable amour. Grâce à cela, des volontaires peuvent donc tester une toute nouvelle application, Osmosis, qui leur promet de leur trouver le partenaire idéal, l’âme sœur, le grand amour, tout ça tout ça.

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Pour commencer, s’il y a bien une série Netflix que j’attendais, c’était celle-ci parce que pour une fois qu’une production française se lance dans la science-fiction futuriste, je me voyais mal m’en détourner. Cela fait déjà presqu’une semaine que la série est sortie et pourtant je n’ai toujours pas eu le temps de voir le moindre épisode. C’est dingue comme j’ai du mal à trouver le temps avec le mode de diffusion Netflix désormais. Tout ça me rend triste, mais eh, j’ai le temps ce soir et ce week-end, alors ça devrait le faire.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire ici car je me suis peu renseigné sur la série – j’en sais presque déjà trop même. Ici, vous trouverez mon avis sans spoiler et, en cliquant sur les titres, des résumés complets avec spoilers et avis bien plus détaillés.

Voir aussi : Osmosis arrive sur Netflix

Note moyenne de la saison : 15/20
S01E01 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.
S01E02 – L’âme sœur – 17/20
On entre un peu plus dans le vif du sujet, et je continue d’être surpris par le choix de surtout insister sur les coulisses. La promo semblait plutôt se faire surtout sur Osmosis, mais l’essentiel est en fait sur tout ce qui se passe avec l’organisation, rendant la vraie trouvaille de la série un simple accessoire. Pour autant, les intrigues sont intéressantes et j’accroche bien. J’ai bon espoir d’être vraiment à fond d’ici quelques épisodes.
S01E03 – Les complications – 16/20
Je ne suis que moyennement convaincu par ce titre d’épisode, en revanche, je suis cette fois vraiment pris dans l’intrigue de la série. Je la continuerai assez rapidement, mais pas ce soir, malheureusement. Sans être exceptionnelle, cette série a les éléments principaux pour tenir en haleine, même si la multiplication des personnages et sous-intrigues me laissent un peu perplexe pour l’instant.
S01E04 – La crise – 14/20
Si j’aime bien le concept de base, je trouve que ça part vraiment dans tous les sens. L’ensemble est bien joué par tout le casting, mais j’ai beaucoup de mal à entrer dedans. Nous sommes à la mi-saison et la série manque toujours de ce quelque chose qui pousserait à l’obsession. Bref, c’est bien, mais ce n’est pas à la hauteur de ce que j’en attendais. L’effet de surprise étant passé, ça marche moins bien pour cet épisode, surtout que ça me donne l’impression de faire du surplace.
S01E05 – La trahison – 15/20
Les choses avancent dans cet épisode, mais le mystère reste épais, sans réussir à tout à fait me passionner. Les pistes suivies par la série ne sont pas celles que j’attendais et j’ai beau être dedans, je trouve ça dommage de voir qu’en fait, ça va trop vite dans des intrigues complexes en négligeant le concept de base. Il aurait peut-être fallu plus d’épisodes, parce que même quand les réponses tombent, je n’arrive pas à être à fond.
S01E06 – La séparation – 16/20
J’ai mis le doigt sur ce qu’il me manquait dans cette série : le passé et l’investissement émotionnel qu’il aurait pu apporter. C’est dommage, parce que du coup, j’ai l’impression de voir tout ça en étant trop détaché – et sans m’attacher non plus aux personnages dont on a toute l’histoire. Les révélations de l’épisode sont très bonnes, parce que je n’ai rien vu venir, mais en même temps… ça confirme que la série s’intéresse à tout à fait autre chose que ce que j’en attendais.
S01E07 – La rédemption – 14/20
De révélation en révélation, la série finit un peu par trop en proposer pour rester parfaitement crédible et dans le ton sérieux qu’elle veut se donner. Au moins, je lui reconnais sa capacité à me surprendre, mais le problème, c’est que je n’arrive toujours pas à voir l’intérêt de ces rebondissements-là. C’est paradoxal : j’aime la série, mais j’ai l’impression que j’en passe totalement à côté !
S01E08 – La renaissance – 14/20
Trop ambitieuse, la série ne parvient pas à conclure convenablement la saison. Pire, je trouve que c’est l’épisode qui se tient le moins du côté de l’écriture, avec une fin que je trouve bâclée par rapport au reste de la saison. Deux épisodes supplémentaires n’auraient pas été de trop. Tout ça fait que je termine sur un bilan mitigé. Pour un premier coup d’essai de séries SF en France, Netflix s’en tire de manière honorable, mais pas de manière excellente.

Osmosis – S01E01

Épisode 1 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.

Saison 1


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Perfect Match, vous avez droit à l’amour.

Bon, comme toujours avec les séries françaises, il faut déjà que je me refasse au fait que… ce soit en français. C’est moche comme ça donne un côté cheap à l’ensemble. L’épisode commence par nous présenter Esther, une jeune femme qui se promène au milieu d’hommes tous notés pour leur capacité à être son « perfect match ». Elle tombe ainsi sur Tom, noté 4,72/5, et avec qui elle ne veut pas parler, juste faire l’amour. Bien.

Tout ça n’est qu’un rêve : elle est interrompue par une intelligence artificielle qui lui dit qu’elle est en retard pour une réunion avec Paul. On apprend assez vite que Perfect Match est donc la concurrence d’Osmosis, la compagnie pour laquelle Paul et Esther travaillent. Ils sont frère et sœur, tout ça se passe dans un futur proche, mais assez lointain technologiquement parlant et ils vont commencer un test pour Osmosis avec douze candidats.

On nous les présente rapidement alors qu’ils sont interrogés par Martin, l’intelligence artificielle assez intrusive. On découvre donc que nous sommes dans un futur avec des réalités virtuelles où l’on peut faire l’amour, et où on le fait souvent et de manière plus cool que dans la réalité apparemment. Du coup, à quoi bon Osmosis, hein ?

Dans les révélations rapides de ce premier épisode, nous découvrons aussi que Paul a déjà trouvé son âme sœur grâce à Osmosis, ce qui est suggéré par une scène de sexe aérienne, ainsi que par un tatouage qui s’active grâce à un implant et qui leur permet de rester connectés quoiqu’il arrive dans leur vie.

C’est l’occasion de connaître un peu mieux l’âme sœur de Paul, qui obtient un poste soit de danseuse, soit de prof de danse, alors que lui, il s’apprête à se faire virer par le comité financier derrière Osmosis. C’est gênant.

En parallèle, Esther rend aussi visite à sa mère, Louise, qui est dans un état catatonique. Elle peut lui partager des souvenirs, mais c’est à peu près tout. Là encore, Martin est intrusif dans la vie d’Esther qui voudrait juste vivre sans la machine, même si elle semble ne pas encore s’en rendre compte.

Le lendemain, Esther rencontre Niels Larsen et sa mère. C’est un adolescent malade qui veut absolument rejoindre les tests d’Osmosis, mais qui s’est fait rejeter des sélections. Esther s’en débarrasse comme elle peut, sachant qu’elle ne peut rien faire pour lui, même si elle aimerait bien. Elle assiste alors à la présentation d’Osmosis, ce qui permet de nous expliquer aussi ce dont il est question : un implant capable de retrouver notre âme sœur grâce à des signaux envoyés dans le cerveau. Classique, intéressant. Les sujets tests ont un peu peur, mais ils sont prêts à le faire.

Malgré le refus de son frère, Esther décide de regarder malgré tout l’audition de Niels Larsen, qui continue de la marquer. Son audition ? Il se dit accro à la masturbation, et c’est pour découvrir l’amour qu’il veut participer aux tests d’Osmosis, pour enfin sortir de son addiction et avoir une âme sœur. OK, pourquoi pas. Esther est convaincue, et elle veut faire le bien, c’est sûr. Elle semble aussi touchée par le fait que son père l’a abandonné et, même s’il est mineur, elle est sûre de pouvoir l’aider.

Oui, mais seulement, tout ça, c’est avant de découvrir que Paul a perdu les actionnaires et qu’il a besoin de plus de fric. Il envisage de vendre la maison familiale pour ça. Les choses sont claires : Esther est l’idéaliste qui veut tout bien faire selon les règles et sans jamais blesser personne, alors que Paul est la tête brûlée qui veut lancer le projet quoiqu’il arrive, parce qu’il est convaincu que ça peut marcher. Et tant pis pour la sécurité. Et tant pis si tout le monde lui dit de temporiser et de reculer les tests, même son meilleur ami et technicien.

C’est donc envers et contre tous que Paul décide de faire un live diffusé un peu partout où il explique à nouveau le concept d’Osmosis, annonçant qu’il sera disponible un mois plus tard. Les finances disent le contraire, la science dit le contraire, mais qu’importe. Mouais, c’est un aspect de gestion loin du test qui est censé nous intéresser tout ça.

Le but ultime d’Esther est également de trouver quelqu’un de parfaitement compatible avec Louise via Osmosis pour réussir à la ranimer. Après une journée si compliquée et si dense, elle se rend en tout cas sur Perfect Match… Quant à l’état de santé de Louise, c’est sans trop de surprise qu’on finit par découvrir que Paul en est partiellement responsable – son âme sœur en sait plus que nous en tout cas.

Paul regrette un peu que sa sœur refuse de participer à Osmosis : elle pourrait aussi prendre la pilule qui permet de trouver l’âme sœur après tout.

Elle s’y refuse, disant grosso modo qu’elle n’a pas le temps pour ça, Il est alors temps de voir les douze testeurs essayer l’implant… avec Niels qui espère que l’un d’eux ne le fera pas bien sûr. Pourtant si, ils le prennent tous. Par chance pour lui, il y en a un qui fait une crise de panique et n’ose pas continuer l’expérience.

Les douze testeurs sortent donc de l’entreprise heureux de pouvoir commencer à chercher l’amour. Ils ne se doutent pas, bien sûr, que des hackeurs sont déjà sur la piste d’Osmosis et font planter Martin, ni que celui-ci aide Esther à ramener sa mère à la vie, quitte à leur implanter des souvenirs pour les faire converger vers sa mère.

Bon, la science derrière tout ça est un peu floue, mais ça fonctionne dans l’ensemble et me rend curieux de ce que donnera la suite de cette courte saison. En plus, Paul rentre chez lui pour découvrir que Joséphine, son âme sœur, a disparu ; alors que tous les sujets tests s’apprêtent à découvrir leur âme sœur en fermant les yeux. Cette fin de premier épisode est donc l’occasion de grands sourires de la part de tous les testeurs et, OK, ça donne envie de continuer. Ce n’est donc que le début d’une série d’articles, préparez-vous.

Saison 1

The Magicians – S04E11

Épisode 11 – The 4-1-1 – 17/20
La nostalgie me fait presque oublier mon ship principal de cette série et me fait apprécier des personnages que je ne suis pas censé apprécier tant que ça cette semaine. Si ces deux dernières semaines, je comprenais un peu mieux vers quoi se dirigeait la saison, je dois dire que les révélations de cet épisode m’ont pris la tête et que je ne suis pas encore sûr de voir l’image que forme ce puzzle géant. Vivement la suite, donc.

Saison 4

Spoilers

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Grow a pair of tits, Coldwater

C’est dingue, je suis à jour dans mes séries, suffisamment pour voir cet épisode avant qu’on ne soit officiellement le soir. Je n’ai pas l’habitude, et j’en suis heureux. Le résumé repart très loin dans la série, en revanche, ce n’est pas rassurant.

Margo est de retour dans l’appartement de Marina, l’air de rien. Fini le désert, elle raconte à tous ses amis, un par un, ce qui lui est arrivé, dans une scène bien marrante qui la voit heureuse de le raconter à Quentin et Julia, un peu fatiguée de devoir le faire à Penny 23 et carrément excédée quand c’est Alice. L’enchaînement des informations est tellement rapide que je n’ai pas tout capté, mais dans l’idée, Alice propose d’aller voir Mayakovsky en Antarctique pour récupérer des informations dont ils ont besoin. Ils apprennent rapidement que leur ancien prof n’est plus un ours et tout aussi rapidement que ni Julia (qui ne le connaît pas), ni Margo (qui a la flemme ?) n’ont envie de lui rendre visite.

Penny 23 dépose Alice et Quentin en Antarctique, et c’est tout, parce que lui non n’a pas envie de rester dans le Grand Froid. Ces idiots se rendent là-bas sans prendre de quoi se tenir chaud, et ça sent bon la merde dès leur arrivée. Ils retrouvent Mayakovsky très rapidement : il est assommé au sol, avec sa vodka. C’est l’essentiel. Bon, ça et le fait que Quentin n’avait pas du tout envie de se retrouver seul avec Alice, ce que Margo a bien compris et dont elle se moque éperdument. Team Margo.

Il s’est en fait débrouillé pour faire venir son futur-lui dans le présent, et le problème, c’est qu’il est dément dans ce futur. Quentin fait alors le pari de lui parler… dans le passé. Ah, la migraine. Quentin décide donc de retourner dans le passé, ce qui stresse complétement Alice qui lui explique bien qu’il ne doit surtout parler à personne.

Son sort déraille toutefois : le Quentin du passé, amoureux d’Alice, se retrouve coincé dans le présent avec elle. À court de magie, elle fait ce qu’elle peut pour l’occuper sans qu’il ne comprenne ce qui arrive. C’était plutôt drôle, surtout que ça nous ramène un couple qui fonctionnait plutôt bien et les taches débiles que l’on fait faire aux magiciens, ici des nœuds, pour le principe. Cela ennuie vite Quentin qui a plutôt envie de coucher avec Alice. Bien sûr, l’Alice du futur est toujours amoureuse de Q, alors elle finit par se laisser faire…

Et comme le Quentin du passé est dans le présent, il est logique que celui du présent se retrouve dans le passé, au moment où il allait coucher avec Alice. Il la laisse donc tomber pour finalement parler avec Mayakovsky, celui de la saison 1. Le personnage est toujours aussi perché qu’à l’époque, et je ne l’apprécie toujours pas, malgré la lecture du roman.

Bon, il le fait boire et Quentin finit par tout lui avouer. Il le regrette un peu, mais Mayakovsky le rassure, lui expliquant qu’il ne se souviendra de toute manière pas de leur conversation. Vu la dose d’alcool qu’il ingurgite, c’est crédible, c’est sûr. Malheureusement, Alice écoute aux portes et apprend qu’il vient du futur. Bien que cela la rassure sur son couple, ce n’est pas bien rassurant pour son futur. Elle jette donc un sort pour oublier ce qu’elle vient d’apprendre ; mais pas sans rappeler à Q qu’il est la meilleure chose qui lui soit arrivé.

La conscience de Q peut alors rejoindre son corps du présent pour mieux… se retrouver en train d’embrasser Alice. Oups. Il lui révèle en tout cas qu’il a appris de Mayakovsky sa discipline qui est de… réparer des petits objets. Il lui en fait même une démonstration toute mignonne et l’épisode se termine sur le couple Quentin/Alice qui échange un regard amoureux, le temps d’un bref instant. Oui, se revoir dans le passé, ça fait des miracles… et on dirait bien que Quentin répare aussi leur petits cœurs à tous les deux en réparant un simple mug, non ? La nostalgie fonctionne aussi sur moi en tout cas, parce que j’ai apprécié Alice dans cet épisode, et c’est la première fois depuis longtemps !

En parallèle, Kady et Zelda sont forcées de faire équipe sans Fogg pour se rendre dans la Poison Room, ce qui ne plaît pas tellement à cette première puisque c’est un endroit qui a déjà réussi à tuer Penny. Elle accepte pourtant de se faire passer pour une bibliothécaire, manquant de se faire prendre au passage par Everett. Elle appelle donc Fogg pour lui demander d’apprendre des sorts interdits aux étudiants de Brakebills. Le but est de détourner l’attention d’Everett pendant que Zelda est en entretien avec. Cette dernière en profite ainsi pour lui subtiliser les clés. C’est fou comme la série a le don d’enchaîner les scènes et les successions de petits événements qui ont leur importance pour le schéma général de l’épisode et/ou la saison.

Zelda entraîne ensuite Kady à sa suite, lui faisant toutefois manger des insectes pour sa protection avant. Y a pas à dire, ça fait rêver, la magie dans cette série. Les deux femmes retrouvent alors le livre d’Everett ce qui leur permet d’apprendre, grâce à la lecture rapide de Zelda, que le but d’Everett est bien de restreindre la magie dans le monde pour se la garder pour lui. Pourquoi ça ? Parce qu’il veut devenir un Dieu bien sûr. Et en plus, il va réussir d’après son livre.

Après tout ça, Zelda et Kady se rendent toutefois compte qu’elles sont coincées et que la protection de cette dernière face au danger que représente la Poison Room est en train de s’estomper… Re-oups.

Tout ça nous laisse Julia, Penny 23 et Margo faire équipe pour lire le livre « Binder » ramené par Alice et c’est bin what the fuck comme il faut. En effet, le livre réclame du sang pour que son texte soit visible, car il est écrit au sang. Ce n’est pas un souci pour Margo qui propose le sang de ses règles, ce qui était beaucoup trop drôle.

Une fois le livre ouvert, Penny 23 lit à voix haute le texte et aussitôt, un homme sort du livre. C’était plutôt marrant à voir.

Margo aperçoit ensuite une silhouette à l’étage et se rend donc dans sa chambre pour mieux se faire assommer par l’homme invisible. Cela attire l’attention de Penny 23 et Julia qui la retrouvent enfermée dans un placard d’une chambre devenue suite nuptiale avec carrément des pétales de roses. Margo leur indique rapidement qu’elle voit un fantôme avec son œil de fée, ce qui permet à cet homme invisible de demander à parler à Penny.

Il s’avère être un ami de Penny 40, déjà vu dans l’un des meilleurs épisodes de la saison 3 bien sûr, qui surveille toujours la version 23 et fait en sorte de le voir finir avec Julia. Pire stalker du monde ! Penny 23 finit par revenir dans notre dimension, juste à temps pour entendre l’homme sorti du livre raconter à Julia et Margo l’histoire des origines du Monstre et de sa sœur. Tout ça est bien compliqué à suivre, comme toujours avec eux, mais grosso modo, notons que Bacchus, Iris, Heka et Aengus étaient d’anciens bibliothécaires avant d’être des dieux. Je sens que tout ça va être intéressant quand on en verra les vraies conséquences.

L’homme du livre finit par révéler à Julia qu’il peut l’aider à redevenir une déesse, mais qu’elle ne voudra sûrement pas de ce nouveau rôle. Cela la fait hésiter, parce que ça voudrait dire devoir se séparer de ses sentiments humains… notamment son envie d’embrasser Penny 23. Oui, ça y est, ces deux-là jouent enfin au petit couple parfait, mais le Monstre parvient à les interrompre en enlevant Julia afin de se servir de son corps, parce que celui de sa sœur est en train de mourir. Voilà qui est fait : il veut mélanger leurs essences et le problème, c’est qu’on sait désormais que l’invulnérabilité de Julia la rend… vulnérable au Monstre. Prise de tête bonjour.

Tout ça part dans tout les sens avec ensuite Josh qui fait un rêve totalement perché : il s’imagine face à une équipe télé, grâce à un vent de début de saison trop en avance. Cela parvient à convaincre Josh, Fen et le conseiller royal de questionner une Naïade emprisonnée suite à l’attaque de quelques fermiers. Elle leur apporte un simple avertissement, mais c’est efficace.

Tout ça mène en fait Fen et Tick à se rappeler un conte de leur enfance qui leur permet d’avancer sans moi dans cette intrigue. Franchement, j’ai décroché en cours de route, mais on notera que grâce à un jeu semblable à la marelle en quinze fois plus compliqué, ils parviennent à débloquer un passage secret qui devrait les mener sous le château, où ils sentent un réservoir de magie, exactement comme dans le conte de leur enfance… Possiblement celui d’Everett, du coup ?

Saison 4

 

You’re the Worst – S05E13

Épisode 13 – Pancakes – 17/20
C’est improbable, mais ce dernier épisode mérite une bonne note puisqu’il réussit à surprendre tout en proposant une vraie conclusion à l’ensemble des intrigues. Clairement, il y a des choix que je trouve stupide pour cette fin de série, mais d’un autre côté, la série parvient à rester crédible, ce qui n’était pas gagné après les deux dernières saisons. Je suis content de pouvoir me dire qu’elle aura bien fini malgré tout, en réaffirmant une fois de plus la justesse de son titre.

Saison 5


SPOILERS

Dernier épisode de la série.

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This ceremony is a fiction. It’s a false ceremony that protect us from exactly nothing.

Attendez, ça fait vraiment cinq ans ? Déjà ? Il serait temps de m’en rendre compte, je sais, mais c’est dingue, non ? Le temps passe vite… et pourtant les deux dernières saisons sont passées longuement. Qu’importe, c’est la fin et pour l’occasion, nous avons 35 minutes d’épisode. On commence dès le départ avec les derniers préparatifs du mariage. Ils n’ont pas fait les choses à moitié Jimmy et Gretchen !

Leur décor de mariage fait envie, il n’y a pas à dire, et en plus, il fait beau. Ils ont choisi une villa de dingue pour leur mariage et Jimmy est clairement stressé par la cérémonie, mais bon, on le comprend, il a ruiné tellement de cérémonies qu’il y a de quoi s’inquiéter. En plus, il choisit comme témoin Vernon par défaut, puisqu’il s’est débarrassé d’Edgar.

Ce dernier revient malgré tout l’épisode, non plus s’excuser, mais pour apporter les bagues et attendre le moment où Jimmy voudra s’enfuir. C’est une vraie possibilité après tout : il n’a même pas fini ses vœux, n’a plus de témoin et est une catastrophe ambulante. En plus, la fleuriste est là et il reste encore à gérer les flashforwards.

En parallèle, Lindsay continue de flirter avec Paul, mais elle a ramené le vendeur de son magasin de froyourts au mariage, pour ne pas être seule. Franchement, ça mérite les félicitations : elle réussit à m’énerver jusque dans ce dernier épisode. Elle enchaîne ensuite avec un détour dans la chambre de Gretchen qui porte un pyjama à son effigie. L’angoisse.

Gretchen ? Elle commence la journée par voir les rappeurs et récupérer une enveloppe qu’elle n’assume pas. Jimmy l’aperçoit et s’en inquiète fortement, ce qui nous vaut un plan-séquence parmi les invités. C’était nécessaire vu le lieu et ça fonctionne très bien. Cela permet de revoir rapidement tous les personnages secondaires de la série – de Becca qui veut coucher avec quelqu’un, n’importe qui, au voisin de Jimmy toujours là. Bref, c’est la fête, les rappeurs ont donné de la coke à Gretchen et tout va bien chaque fois qu’ils font des plans au drone.

Pendant ce temps, Vernon a pour mission de se débarrasser d’Edgar… il envoie donc Lindsay s’en occuper. On notera au passage que Lindsay a une robe assez blanche pour être la robe de mariée, évidemment, et qu’elle prend très mal qu’Edgard détruise le groupe à dire à Jimmy de ne pas se marier. Elle en parle donc à Gretchen qui a une vraie robe digne de son mariage et est magnifique.

Elle se rend donc dans la voiture d’Edgar pour lui dire qu’elle n’a même plus pitié de lui, mais qu’elle le déteste. C’est elle qui réussit à le faire partir et franchement, en arriver là après cinq ans, c’est n’importe quoi. Oh, évidemment, Edgar ne part pas vraiment : la menace de l’annulation du mariage plane toujours comme ça.

Et pour ça, on en arrive à Jimmy voulant récupérer la cocaïne de Gretchen pour découvrir qu’elle n’a pas écrit ses vœux. Il comprend alors qu’elle n’a pas vraiment envie de se marier avec lui et la confronte. Hop, il la voit dans sa robe et ça porte malheur au point qu’ils s’engueulent, une fois de plus. Il force Gretchen à lui dire qu’elle l’aime et qu’elle veut se marier avec lui, ce qui lui permet de comprendre que lui n’en a plus envie. Outch.

Il s’exile donc, prêt à se barrer, pour mieux retomber sur la fleuriste qui s’excuse d’avoir su que c’était une embûche et Edgar qui a aussi eu la chance de changer d’avis et vient donc s’excuser auprès de Jimmy, dont la barbe est magiquement apparue. J’ai pensé à un faux-raccord pendant un moment pour mieux m’écrier un bon « Oh fuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuck » quand j’ai compris ce qui se mettait en place à l’évocation d’Edgar habitant à New-York, puis à l’arrivée de Gretchen, dans une robe noire cette fois, et quand la petite fille avec qui Edgar jouait dans les flashforward l’appelle « Oncle Edgar ».

Oh fuuuuuuuuuuuuuuck. Gretchen est donc celle qui a invité Edgar à cette cérémonie dans le futur et tout se remet rapidement en place : elle est en couple avec Jimmy et a cherché à les réconcilier, Felicity, la petite fille, est en fait sa fille, qu’elle a eu avec Jimmy et dont la nourrice est… la fleuriste. C’est gros comme tout, mais ça fonctionne bien comme conclusion pour la série.

Tout ça termine donc non pas sur le mariage de Jimmy et Gretchen, mais sur celui de Paul et Lindsay. Dans le genre ridicule. La maison ? Jimmy et Gretchen la vendent, parce qu’elle est trop dangereuse pour des enfants. Et Jimmy sait que Gretchen est à l’hôtel, et tout va bien.

Maintenant qu’on sait que tout ça finit bien, l’épisode prend la résolution de conclure l’engueulade Jimmy/Gretchen. Plutôt que de se rendre auprès d’Edgar, Jimmy s’arrête pour fumer, et cette fois Gretchen le rejoint. C’est l’occasion d’un discours de Jimmy sur la futilité du mariage et les mariés… s’en vont, sous le regard attendri d’Edgar. Il comprend qu’il s’est planté, mais pas grave : il recommence à écouter un podcast qu’il adaptera dans le futur, et c’est tout.

N’empêche que tout le monde attend les mariés à la cérémonie… ce qui pousse Vernon à criser et Lindsay à chanter sa chanson, « La toute dernière bite » devant tout le monde. Les invités envoient donc des SMS aux mariés en fuite, qui sont en train de se manger des pancakes. Cela fonctionne bien :  plutôt que de se marier, ils choisissent de se promettre de s’aimer chaque jour, mais de renouveler ce choix chaque jour. Ouais, c’est digne d’eux, surtout qu’ils sont partis avec les cadeaux du mariage.

L’épisode se termine ainsi sans le mariage promis, mais de manière sympa. Dans le futur, au second de Lindsay et Paul, Becca est encore enceinte, pour changer. Edgar ? Il finit par prendre son indépendance ENFIN, et aussi par flirter avec la fleuriste et ça fonctionne bien. La fête finale est aussi géniale que le montage de fin qui nous retrace la vie de chaque personnage entre les deux cérémonies. Edgar s’installe donc à New-York, Paul devient papa et se réconcilie avec Lindsay, pour se marier avec, donc.

Gretchen tombe enceinte et accouche. Jimmy et elle vivent une jolie vie de parents accomplis avec toujours autant de bons gags. Le meilleur est encore celui qui nous fait croire que Gretchen masturbe Jimmy alors qu’elle ne fait que bercer son enfant. Ou alors celui qui la voit en larmes en même temps que son bébé.

La dernière scène nous rappelle qu’ils sont les pires, puisque quand les assiettes arrivent, des pancakes pour Jimmy, un petit-déj pour Gretchen, les deux non-mariés se mettent à bouffer, et à bouffer le meilleur dans l’assiette de l’autre. Yep. They’re the worst.

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EN BREF – Cette dernière saison ne sera pas la moins bonne de la série, puisqu’il y a la quatre pour ça, qui était un véritable calvaire. Si la série a perdu une grande partie de son fun dès la saison 2, qui m’a passionnée quand même, je ne regrette pas d’être resté jusqu’au bout. Je n’étais pas convaincu, avant cet épisode, de pouvoir écrire cette phrase en fin d’article, mais c’est le cas, et c’est un soulagement.

J’ai aimé cette fin de série, qui aurait pu survenir il y a deux ans. Je trouve qu’il s’agit d’une fin plutôt logique pour chacun des personnages : Gretchen et Jimmy passeront leur vie ensemble, c’est sûr, mais ils sont incapables de s’engager ; Edgar avait besoin de s »échapper de ce groupe toxique et grand bien lui en fasse. Quant à Lindsay, elle a toujours fait des choix de merde, alors tant pis pour elle et puis voilà.

Puis, eh, l’épisode final a fait de bons choix musicaux, ça aide à faire passer la pilule de cette fin de série. J’aurais aimé que les scénaristes parviennent à rester aussi brillant que dans ce montage final tout au long de la série, c’est tout.

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Saison 5