Riverdale – S02E13

Épisode 13 – The Tell-Tale Heart – 14/20
La révélation finale me fait me rendre compte que ma vigilance est bien trop endormie : j’aurais dû me douter de tout ce qu’il se passe du côté d’une intrigue de la série, mais non… Du côté de l’autre intrigue de l’épisode, c’est intéressant à suivre malgré l’absence totale de crédibilité, là aussi. La crédibilité, on n’est pas là pour ça. En même temps, je ne sais pas trop pourquoi je suis là, à part peut-être pour avoir quelque chose à dire dans le podcast de ce soir. Dure, la vie de podcasteur !

> Saison 2


Spoilers

It smells like an hospital in here.

L’autre jour, j’ai rêvé que je regardais la série et que j’oubliais de compter les Archie à moitié à poil… C’est fou, non ? Une vraie catastrophe. Je le note ici avant de lancer l’épisode pour ne pas oublier, du coup (tout ça pour rien, finalement).

L’épisode reprend exactement là où j’ai lâché le précédent, avec Betty qui rentre chez elle pour mieux trouver sa mère en train de nettoyer le cadavre du mac de son frère. Alice jure que c’était de la légitime défense, mais j’y crois moyen. En tout cas, elle m’a bien fait rire à dire à sa fille de ne pas se mêler de tout ce qu’il se passe et d’aller dans sa chambre. Crédible.

Bon, et Alice, pourquoi elle nettoie le corps si c’est de la légitime défense ? Par principe. Betty finit par aider puisqu’elle est incapable de mentir ou d’inventer une excuse pour empêcher son père de venir chercher des affaires. Mère et fille font donc tout le boulot qu’il faut pour cacher l’existence du corps au père.

Une fois que le père a récupéré ses affaires, Alice et Betty se démerdent pour cacher le corps dans la forêt, Chic étant simplement enfermé dans sa chambre. Normal. Elles rentrent aussi chez elles pour effacer les empreintes, et voilà, une bonne nuit de sommeil suffit pour faire comme si rien ne s’était passé. À la différence que Betty est clairement traumatisée, mais bon.

En parallèle de tout ça, l’agent du FBI continue d’embêter Archie comme il faut, alors que Jughead est celui qui a envoyé la tête aux Lodge et est peu heureux d’entendre Betty lui raccrocher au nez. Il vient la chercher le lendemain pour la traumatiser en frappant la porte sans la prévenir. C’était rigolo, et on enchaîne sur une scène de couple cheesy pour eux, comme pour Veronica et Archie.

Ce n’est pas glorieux, mais ils parlent tous de la dispute qui existe entre les Lodge et les Jones. Pas bien intéressant, tout de même, surtout quand le meurtre de Poppa Poutine est annoncé par Kevin. En entendant parler de meurtre, Betty est flippée, finit par vomir dans les toilettes du lycée et être aidée par Cheryl, qui se fait envoyer chier bien comme il faut.

Betty retourne ensuite auprès du corps, laissant ses empreintes absolument partout et entendant le téléphone sonner. C’est la 47e fois qu’il sonne, alors elle décide d’embarquer le téléphone avec elle et de rentrer chez elle, n’ayant apparemment jamais entendu parler de GPS ?? Soi-disant, elle le désactive, mais je n’y crois que moyennement. Quant à tout ça, le but est de nous montrer que Chic est un cinglé.

C’est lui qui avait appelé le dealer pour qu’il vienne le fournir, ce que Betty découvre dans le téléphone. Elle a beau confronter Chic, c’est en vain, d’autant plus qu’Alice le protège coûte que coûte. C’est son fils chéri, même si elle ne le connaît pas. Betty s’isole alors chez Pope avec le portable pour tenter de découvrir l’identité du cadavre. C’est assez rigolo parce qu’elle annonce à tout le répertoire du dealer qu’elle a trouvé son téléphone, avant de recevoir un appel de sa copine. Betty tombe dans une vraie obsession… mais elle a un peu raison quand même.

Elle confie toute la vérité à Jug, pour mieux découvrir que la voiture du dealer est devant sa maison depuis deux jours. Comment on peut passer à côté de ça, franchement ? C’est tellement gros, mais ce n’est que le début, car ce sont finalement les deux adolescents qui se débarrassent de la voiture. Ben voyons.

Sinon, Hal – le père de Betty – a une nouvelle petite-amie : la mère de Betty qui, avec lui, ne se prostitue pas, préférant être une petite-amie très cool. C’est si drôle quand on voit le passif entre eux. Cela ne plaît pas trop à Cheryl par contre, et elle décide de faire du chantage à Hal. Même si elle propose à Hal de ne rien dire à Betty s’il se barre rapidement, Cheryl le fait tout de même.

Pourquoi pas ? C’est une bonne idée en tout cas, parce que le père de Betty débarque en pleine journée chez lui pour s’en prendre à Chic, puis pour demander à Betty d’expliquer la disparition du tapis dans lequel est conservé le cadavre ou de la lampe, brisée dans la lutte qui a eu lieu. Betty peut se débarrasser de son père grâce à la liaison de celui-ci et Pénélope, sortant de nulle part et dont elle se remet bien vite tant qu’elle peut protéger sa mère.

Oui, Betty est désormais prête à tout pour la mère qu’elle détestait il n’y a pas si longtemps que ça. Betty révèle donc à Alice qu’elle a tout annoncé à Jug, et les deux femmes se rendent donc chez lui pour mieux découvrir qu’il a tout raconté à son père. C’est ce dernier qui se charge d’utiliser un peu de soude sur le cadavre, pour que tout se déroule bien par la suite. Le cadavre ne pourra plus être reconnu comme ça. Une fois que c’est fait, il les rejoint chez Pope et leur avoue que le corps sera vite décomposé.

C’est merveilleux cette scène qui fait des haitants de Riverdale de vrais psychopathes. Ce n’est jamais que le début avec ensuite Chic qui découpe des photos de famille pour éliminer toutes traces d’Hal des albums. Pardon ?

De son côté, Veronica est traumatisée d’imaginer que son père puisse être un meurtrier avec l’affaire de Poppa Poutine. Elle s’en confie à Archie, qui utilise cette information pour tenter de récupérer des informations pour le FBI. Il est bien embêté avec cette affaire de FBI, parce que ça a l’air rigolo pour lui de tremper dans les affaires des Lodge. En même temps, le FBI le paie grassement, parce que pourquoi pas…

Veronica se rend ensuite à la confrontation entre son père et celui de Jug, qui est là aussi. Ayant appris qu’Hiram était celui qui avait fait décapiter la tête de la statue, les Jones ne sont pas contents, d’où la tension entre les deux familles. J’avais un peu oublié cette partie de l’intrigue, j’avoue, mais Veronica manipule assez son père pour qu’il passe finalement un accord de paix avec les Jones.

Le deal est passé… mais ça ne dure pas bien longtemps quand Hiram veut faire du chantage à Jug. Ce dernier refuse catégoriquement de retirer le nom des Lodge de l’article qu’il compte écrire, ce qui pousse les parents de Veronica dans de nouvelles extrémités peu agréables vis-à-vis de leur projet. Par crainte de l’article de Jug, ils veulent en effet sacrifier la maire sur leur échiquier politique, histoire de de se couvrir et parce qu’elle les menace de les lâcher elle aussi.

Contre toute attente, Veronica décide de trahir ses parents et de protéger la maire. On va dire que c’est parce qu’il s’agit de la mère de son amie et qu’il est question aussi du père de Kevin si jamais la liaison venait à être dévoilée. La maire peut donc reprendre le contrôle de l’histoire comme elle le souhaite et… décide de démissionner. D’accord. Pour une raison ou une autre, parce qu’à ce stade, j’ai arrêté d’en avoir quoique ce soit à faire, ça arrange bien les Lodge, qui soupçonnent tout de même les manigances de leur fille. Elle nie tout en bloc face à Hiram, ce qui la fait passer pour une sorte de mastermind qu’elle n’est pas.

Pendant ce temps, Archie finit par rentrer chez lui et découvrir que l’agent Adams l’y attend – le payer grassement ne suffit pas à faire parler Archie ? Très bien : Adams a même rencontré Fred, histoire de faire du chantage à Archie comme il faut. Il le force à porter un micro pour les prochaines fois qu’il verra Hiram. Après quelques hésitations, par crainte qu’Adams s’en prenne vraiment à son père, Archie finit par avouer sa position délicate à… Hiram. WTF ?

C’est inattendu cette position d’agent double pour Archie et ça n’a pas trop de sens qu’il aide autant Hiram, mais admettons. Le FBI ne le prend pas si bien que ça… sauf qu’en fait tout ça n’était pas le FBI. Le FBI ne paie pas les adolescents et ne menace pas les citoyens américains ? Ben mince, c’est dommage. Si ce n’est pas le FBI, alors de qui s’agit-il ? Eh bien, Hermione révèle à Archie que l’ensemble de ces derniers épisodes n’était qu’un grand test pour accueillir Archie dans la famille. Ah bordel. J’aurais dû le voir venir, probablement. Hermione est donc la cinglée qui vérifiait qu’Archie n’allait pas tous les trahir et ce cliché d’agents du FBI s’habillant comme dans les années 80 n’était qu’un homme de main. Je suis presque déçu de m’être laissé manipuler comme ça !

Compteur d’Archie à poil : … mais euh !

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