Why Women Kill – S01E05

Épisode 5 – There Is No Crying In Murder – 18/20
Qu’est-ce que cet épisode fonctionne bien ! Il est truffé de gags, dont certains sont prévisibles, mais marrants ; alors que d’autres sont assez inattendus et ainsi d’autant plus drôles. Non, vraiment, je me suis bien marré même si les intrigues n’avançaient pas vraiment. Et définitivement, j’ai mes préférences dans ces trois intrigues, mais bon, toutes avaient leur grand moment !

> Saison 1


Spoilers

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I mean why would he even be with me if he was so happy with her?

Allez, c’est reparti pour une série sur laquelle je compte beaucoup pour le Bingo Séries et le thème ménage. En attendant, le début d’épisode est excellent avec une interview croisée des trois héroïnes… à l’âge enfant. Je le dis chaque semaine, mais je suis très fan des introductions d’épisode : ils trouvent toujours des idées originales pour reprendre chaque semaine l’intrigue du moment. Et là, demander aux enfants leur réaction si l’être qu’elles aimaient venaient à les tromper, c’était une bonne idée pour me faire rire. Bon, ça et Taylor enfant qui veut tomber amoureuse d’un démocrate. Ca n’a pas le moindre sens, mais j’aime cette réponse non-enfantine !

En 1963, on reprend aussi avec une très bonne scène, simplement parce qu’elle est portée par une chanson que j’adore, Que sera sera. Bref, je me suis retrouvé à chanter en chœur avec April avant même que je ne comprenne ce qu’il se passait. Pourtant, je n’étais pas super fan de la fin de sa prestation. Celle-ci lui servait à passer un entretien d’embauche, en présence de Beth-Ann.

Si elle est ravie de voir sa nouvelle amie obtenir le job, elle est tout de suite plus embêtée quand elle comprend qu’elle accepte de venir la voir à sa première prestation publique où sera aussi… Rob. Elle invente donc un mensonge. On note aussi que la chanson choisie est marrante par rapport à l’introduction de l’épisode, d’ailleurs.

Le lendemain, Beth-Ann raconte toute l’histoire à Sheila et est interrompue à de multiples reprises alors qu’elle passe la serpillère. C’est une super nouvelle, parce que je n’avais pas osé mettre un point serpillère dans le Bingo Séries, donc ça m’aurait embêté qu’elle ne soit pas interrompue pour m’offrir un plan. Bon, sinon, côté intrigue, elle est interrompue par Rob qui lui annonce qu’il a des tickets pour un championnat, pour le mardi suivant. Cela signifie, et Sheila le comprend vite, que Rob préfère passer la soirée avec Beth-Ann qu’avec April.

C’est mignon comme tout, parce que Beth-Ann se met à culpabiliser et être triste de savoir qu’April finira le cœur brisé. Seulement, le mardi suivant, Rob cherche son gant de baseball et reçoit un coup de fil d’April… Que Beth-Ann entend, évidemment. Elle comprend donc qu’elle est en larmes et qu’il lui ment effrontément en prétendant que c’est sa femme qui le force à se rendre à un dîner.

Ainsi donc, Beth-Ann se met à culpabiliser de faire ça à April et décide de se faire porter malade… pour aller au concert de Sheila à la place de Rob. C’est du grand n’importe quoi, mais c’est bien drôle, avec Rob qui se rend à son match persuadé que Beth-Ann est malade, et Beth-Ann qui se décide à aller apporter son soutien à April. Bref, c’est ce qu’on avait déjà vu la semaine dernière : elle est beaucoup trop proche de sa nouvelle amie pour son propre bien.

En tout cas, le job d’April se passe bien cette fois-ci, mais elle rentre chez elle complétement déprimée, en compagnie de Beth-Ann à qui elle confie qu’elle est en train de tomber amoureuse de Rob finalement. Ah, ce n’était pas prévu ça. Beth-Ann fait ce qu’elle peut pour la réconforter avec un verre de vin. Elle se fait ainsi remercier d’être une si bonne amie… et semble à peine culpabiliser. En revanche, en sortant de chez April, elle aperçoit une voiture qui se gare et qui n’est autre que celle de… Rob, bien sûr !

Après son match, il pense ainsi à venir s’excuser auprès d’April. Beth-Ann reprend donc son excuse de la diarrhée et l’improvise cette fois avec April, histoire de se réfugier aux toilettes pendant que Rob débarque auprès d’April. Bonne amie, April préfère virer Rob de chez elle pour s’occuper de « Sheila », mais pas avant d’annoncer à son amant qu’elle a quelque chose d’important à lui dire. Oups, alors que Beth-Ann entend tout, April révèle à Rob qu’elle est amoureuse de lui.

La réaction de Rob n’est pas celle qu’April attendait : il refuse de quitter sa femme pour elle, parce que non, il n’est pas amoureux. BIM. Le coup de massue est terrible pour April qui vire Rob de chez elle, mais aussi pour Beth-Ann qui entend Rob être passablement énervé après cette pauvre April. La série est assez forte pour nous faire sympathiser avec April, franchement, alors qu’elle savait très bien les risques de son engagement avec un homme marié. En revanche, il est difficile de bien accrocher au personnage de Rob, même si c’est dans cet épisode qu’il apparaissait le plus sympathique – jusqu’à cette scène en tout cas.

Le pire, c’est qu’April prend encore la peine de le défendre ensuite ! Quant à Beth-Ann, elle comprend, contrairement à April, qu’elle n’est peut-être pas si chanceuse d’avoir Rob pour elle. Pressé de voir la scène où elle annoncera ça à Sheila, tiens. En attendant, elle rentre chez elle et est clairement très énervée de retrouver Rob allongé sur le canapé.

Dans les années 80, Simone et Tommy sont paumés dans un coin super mal famé de la ville où Simone est rapidement prise pour une prostituée lorsqu’elle demande son chemin dans un magasin et revient à la voiture. C’était prévisible dès le début de la scène, mais j’ai beaucoup ri de voir Tommy et Simone s’en sortir en racontant l’improbable vérité.

Le lendemain, Simone doit gérer la jalousie de Karl qui comprend bien qu’elle a un amant, et c’est super drôle quand la mère de Tommy débarque pour leur expliquer qu’elle s’inquiète pour son fils qui agit bizarrement. Elle lui trouve donc un job sur mesure : homme à tout faire dans la maison de ses amis quand ceux-ci partent en vacances ou ont besoin de quelqu’un pour garder la maison. Cela arrange drôlement bien les affaires de Simone qui espérait justement que Tommy trouve un lieu discret pour leurs futures rencontres. Avec un job pareil, c’est tout le voisinage qui s’offre en eux, en toute impunité. Et ce qui s’offre à nous, c’est une future scène gênante où Simone doit se cacher.

En attendant, ils sont partis pour un marathon sexuel dans toutes les maisons du quartier. Je trouve leur signal – Tommy torse nu à une fenêtre à faire de grands signes – particulièrement peu discret, mais c’était marrant à voir. Et c’était tendre aussi quand Tommy apprend à mieux connaître Simone, qui lui révèle qu’elle était pauvre avant et que sa mère lui a conseillé de se marier pour l’argent. Bien sûr, elle l’a fait, deux fois, avant de tomber amoureuse de Karl.

Bref, les amants passent du bon temps ensemble et comme prévu, ils se retrouvent rapidement dans de beaux draps (égyptiens) quand la mère de Tommy revient avec la propriétaire des lieux (bien connue des fans de Desperate) et est heureuse de voir le camion de son fils devant la maison. Bon, Tommy ment plutôt bien avec une histoire peu crédible d’insecticide, mais c’était bien marrant.

En tout cas, Tommy est rapidement viré de la maison pour aller à la pharmacie chercher des médicaments à Mrs Dubner, en pleine migraine (assez pour refuser de prendre son avion, ah les problèmes de riche !), et Simone doit improviser un moyen pour sortir de la maison sans se faire prendre. Elle appelle Karl à la rescousse et celui-ci est assez motivé pour lui venir en aide : il va jusqu’à emboutir la voiture de Naomi, garée devant, pour créer une distraction afin que Simone puisse se barrer.

Oh, Simone tombe malgré tout sur Mrs Dubner dans le salon, mais elle a la bonne idée de porter un masque Mrs Dubner, alors elle pense que Simone est Naomi. C’est simple comme bonjour et ça permet à Simone rejoindre Karl et Naomi, en prétendant finir son jogging. Seulement, Tommy revient au même moment de la pharmacie, ce qui fait que Karl comprend l’identité de l’amant de sa femme.

Loin de s’en énerver, il lui propose un nouvel arrangement : ils ont tous les deux des amants et des conversations géniales en rentrant à la maison ; il pense donc que c’est parfait pour eux. Bon, ce n’est pas vraiment l’avis de Simone, qui s’avère dévastée de découvrir que son mari n’est pas jaloux. En même temps, il est gay, hein. Le seul problème, c’est que Simone était amoureuse de lui… Et il est donc bien cruel avec elle, sans même s’en apercevoir ou le vouloir. Ah, l’amour. Le truc, c’est que Simone veut un mari qui l’aimerait à être capable de tuer son amant (euh tu demandes des choses bizarres, Simone) alors que Karl considère plutôt Simone comme sa meilleure amie.

Enfin, en 2019, on s’ennuie toujours alors que Jade et son chien s’installent définitivement avec Taylor et Eli. Ce dernier doit toujours écrire un script pour Lamar, son meilleur ami et agent, mais il n’a pas vraiment pris le temps de le rédiger, ce qui n’arrange toujours pas Lamar, qui a besoin d’un script. Il lui laisse donc 24h pour l’écrire. Eli se met donc au travail, ce qui signifie pour lui déprimer en mangeant du fromage. Jade a rapidement pitié pour lui et lui propose donc de l’aider, en lisant le début de son scénario et en lui offrant sa critique la plus honnête possible.

Pendant que Jade et Eli se retrouvent à bosser ensemble, Jade critiquant violemment le personnage principal d’Eli, Taylor, elle, annonce à ses sœurs qu’elle est maintenant en trouple. C’était amusant comme scène, plus que celles d’Eli et Jade. Pourtant, je ne dis pas : Jade est marrante à révéler une partie plus rebelle de sa personnalité. Ainsi donc, elle a des idées criminelles en tête.

Non, vraiment, c’est mieux du côté de Taylor et de ses deux sœurs qui sont dignes des belles-sœurs de Cendrillon. Elles mettent donc en tête de mauvaises idées à Taylor, lui rappelant qu’Eli est un ancien drogué qui a sniffé la moitié de leurs économies (ah, bien !) et qu’il y a trop de risques à sa nouvelle situation : OK, elle les aime tous les deux, mais elle n’a pas réfléchi à ce qu’ils ressentaient l’un pour l’autre. Le pire, c’est qu’elles ont raison, parce qu’en attendant, Eli et Jade sympathisent un peu, beaucoup. Et Jade propose même un médicament à Eli, qui est donc prêt à retomber dans la drogue, juste pour finir son script. C’est si naze pour lui. J’aime bien le personnage d’Eli, mais il m’a fait de la peine.

J’ai malgré tout bien ri dans la scène suivante où on le voit légèrement défoncé venir donner le début de son script à Lamar et dire tout un tas d’obscénités, sans se douter que la fille de son agent est juste derrière la porte. Un bon gag, ça fonctionne bien, franchement. Le seul problème, c’est que Lamar est super heureux de ce script qu’il adore… et qu’Eli ne voit pas en quoi c’est problématique. Il remercie simplement Jade avec un baiser… avant de se poser la question de leur droit de faire ça sans Taylor. Certes, il pose la question, mais il le fait quand même.

C’était une bonne chose d’avoir Taylor hors de l’équation pour ça, j’imagine, surtout qu’elle finit par appeler Eli et être pleine de soupçons quand il lui dit que Jade promène le chien à quasiment minuit. Ah, ça y est, il est clair que les meurtres pointent le bout de leurs nez. Le seul problème, c’est que je les aime bien tous les trois, je n’ai pas envie que qui que ce soit meure en 2019 ! Je ne peux pas en dire des autres époques pour l’instant…

La fin d’épisode voit nos héroïnes confrontées à leurs reflets. Le truc, c’est qu’au lieu de se refléter dans leur miroir, elles voient la version d’elles enfants à la place. Le tout, sur « Que sera sera ». Ah lala. (ah en fait, il y a un accent aigu sur le a de sera normalement)

> Saison 1

Missions – S02E03-04

Épisode 3 – Evolution – 17/20
Cet épisode nous ramène un peu plus encore dans l’ambiance de la première saison, et la psychose recommence à s’installer tranquillement. On tombe plus rapidement dans la science-fiction pure, forcément, et les choses avancent très vite, à la fois dans les relations et dans l’intrigue qui se met agréablement en place. Il n’est pas compliqué de retrouver les éléments qui me plaisaient en saison 1, je suis vraiment content de cette suite.

> Saison 2


Spoilers

203

Je vois des choses, Vladimir.

Jeanne continue de faire ses cauchemars, réconfortée par son homme qui lui donne des conseils, même si elle est persuadée que le Cercle ne pourra rien pour elle. On observe ensuite une réunion du conseil, ce qui est l’occasion de découvrir que le grand gourou est Vladimir. Cela ne m’étonne pas spécialement… Il prend la décision de confier Enki à un nouveau rôle masculin alors que tout le groupe paraît drôlement éco-responsable à vouloir limiter au maximum la mort des animaux.

Après ce conseil du Cercle, Jeanne décide de parler à Vladimir de ses visions, pour obtenir son avis. Tout ce qu’il fait, c’est éluder ses questions en lui expliquant qu’elle est indispensable à la communauté. Ce n’est pas bien clair tout ça, il parle toujours de manière à faire bien des mystères.

En parlant de mystère, Jeanne s’inquiète ensuite d’apprendre qu’Enki a disparu depuis deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter puisque c’est un enfant et qu’on a vu dans l’épisode précédent qu’il avait croisé quelqu’un… mais bon, le Cercle est calme, alors tout va bien. Finalement, Enki revient avec la photo d’un homme pour Jeanne, histoire de réveiller ses souvenirs probablement.

Si j’ai trouvé le début de saison lent, les scénaristes ne perdent pas de temps pourtant : on reprend dans l’espace trois semaines après le lancement de la navette, avec un Simon qui travaille et une Alex qui a des hallucinations, hantée par le souvenir de Yann. Pour que ça passe, elle décide de se taillader la main… ce que Simon ressent aussi. Ah, c’est intrigant ça, cette connexion entre eux, surtout qu’elle est censée être en couple avec Alan.

Un flashback nous montre ainsi ces deux-là amoureux, à parler de leur projet abandonné de fonder une famille, du départ pour Mars et de l’automutilation d’Alex pour faire partir le souvenir de Yann. Ainsi donc, ce n’est pas la première fois qu’elle se taillade dans cet épisode, et ça explique que dans le présent, Alan soit très inquiet pour elle.

Ce n’est pas le seul à être inquiet, de manière générale : tous sont muets et angoissés. Heureusement qu’il y a Sam pour oser leur dire à tous de se détendre un coup et d’assumer leur retour volontaire sur Mars, parce que sinon, il n’y aurait pas eu grand-chose à critiquer dans cet épisode. Bon, d’accord, j’exagère, je peux souligner ma joie de retrouver Irène, bien trop muette pour l’instant. Et puis, il y a aussi une confrontation entre Gemma et Simon, quatre ans après leur rupture.

La confrontation n’est toutefois pas romantique : Simon vient lui demander de l’aide sur l’étrange connexion qu’il a senti avec Alex lorsqu’elle s’est blessée à la main. S’il veut que Gemma mène l’enquête, il refuse toutefois d’envisager de prévenir les autres. L’ensemble de cette scène se fait en oscillant perpétuellement entre anglais et français, et je trouve ça toujours aussi intéressant de passer d’une langue à l’autre dans la même scène. On sent que certaines répliques passent mieux en anglais, tout de même, et je vois pourquoi en plus, c’est bien plus percutant, ou alors, c’est pour des expressions difficiles à traduire.

Dans tout ça, Simon se démène pour trouver de l’ADN des autres membres de l’équipage et la relation entre des deux personnages est plus ambiguë qu’ils ne veulent bien l’admettre. Finalement, elle se rend compte que Simon, Eva et Alex ont tous subi la même modification (scientifiquement impossible) d’ADN lors du premier voyage sur Mars, contrairement à elle ou Alan. Et pire encore, cette modification continue d’évoluer, les faisant devenir petit à petit une nouvelle espèce… oula, c’est un cliffhanger qui envoie du lourd, ça !

Un autre flashback nous montre la manière dont Gemma s’est greffée à ce nouveau retour sur Mars : William est venu la voir alors qu’elle était à la tête de sa compagnie de la Silicon Valley, et ça a suffi. Elle était déjà au courant du retour prévu sur Mars, et ça suffit à la convaincre d’y revenir de savoir que William a eu une vision de Jeanne, alors même qu’elle pense que Jeanne est morte.


Épisode 4 – Passage – 18/20
L’ambiance de huis-clos de cette saison 2 est loin d’être étouffante, mais elle est bien sentie pour faire monter la psychose – celle des personnages comme celle du téléspectateur qui s’interroge sur ce qu’il se passe. Une deuxième intrigue permet en plus de respirer, et c’en est presque dommage. En tout cas, je suis à nouveau complètement pris dans cette histoire et, vraiment, c’est une bonne série qui soulève un milliard de questions.

 > Saison 2


204

Comment vous pouvez vivre ici, au-delà de la frontière ?

Cette fois, Mars est en vue pour Alex qui doit se faire à ce paysage et qui en parle avec Yann pour se consoler. Bref, on en est qu’au quatrième épisode et elle part déjà en vrille totale. En tout cas, je suis content de revoir Yann dans cette saison, j’aimais bien l’acteur et le personnage, c’est une bonne idée de le ramener pour hanter Alex, sur laquelle Alan veille toujours au grain.

Quant à Yann, il est aussi repéré par Simon, qui a l’impression en plus de fusionner avec Alex, dont il est sûr qu’elle cache quelque chose. Gemma s’inquiète en tout cas de cette fusion, remarquant que l’évolution ADN s’accentue au fur et à mesure du rapprochement avec Mars. Oui, parce que nos héros s’approchent grandement de la planète rouge cette fois, avec un huis-clos de plus en plus prenant.

Ainsi, Alice accuse de meurtre Alex, en lui demandant ce que ça fait de voir Yann mourir, alors qu’elle ne peut être techniquement au courant de ce qu’il s’est passé. C’est assez clair qu’il y a embrouille là, et effectivement, ça empire en approchant de Mars où Alex se met à voir Martin dans l’espace. La psychose la gagne, et Alex accuse Alan d’avoir trahi son secret.

Elle se persuade même, Yann aidant, qu’Alan est en train de la tromper avec Alice. Le petit problème, c’est qu’on sait déjà ce qu’Alex fait des traîtres. Pourtant, Alan n’a pas peur et affirme son amour, même face à une Alex qui perd pied avec la réalité. Du coup, il n’avertit pas les autres, alors même que c’est ce qu’il faudrait faire avant l’atterrissage sur Mars (amarsissage ?) auquel on assiste en fin d’épisode : toute l’équipe se retrouve à proximité du temple de la fin de saison précédente.

Une fois que c’est fait, Alex ordonne à Alan de rester derrière dans le vaisseau : pendant que tout le monde sort explorer Mars, il peut rester dans le poste de commandement, car il est le moins essentiel à l’exploration selon Alex. Voilà un couple solide qui s’aime, c’est le moins qu’on puisse dire !

Voir aussi : Performance de la semaine – Giorgia Sinicorni

De son côté, Jeanne explique à son nouveau mec que la photo qu’elle a reçue n’est pas une peinture… C’est que le Cercle est loin derrière, technologiquement parlant, dis donc ! Elle retourne voir Enki pour lui demander à le voir, et Enki la traîne jusqu’à la frontière pour qu’elle rencontre enfin l’homme encapuchonné. Franchement, ça m’a laissé perplexe, mais c’est un des personnages de la première saison qui était sur Mars.

L’homme retire sa capuche et demande à Jeanne de le rejoindre, en passant la frontière que les autres ne peuvent passer, forcés de rester dans le Cercle. L’homme finit par lui révéler qu’il s’appelle Ivan et que la photo qu’il lui a fait passer est celle de son père. Bref, il brise sa tranquillité d’esprit acquise dans le Cercle et lui explique qu’elle est en fait prisonnière depuis cinq ans, date à laquelle elle a découvert une partie de son pouvoir.

C’est qu’on avance, mais je n’arrive pas à savoir vers où… Jeanne apprend en tout cas que ses amis sont repartis, sans elle, par peur ; mais aussi qu’elle n’est pas sur Terre, contrairement à ce qu’elle pensait. Je le théorisais, bien évidemment, mais le fait que cinq années se soient écoulées, comme sur Terre, ça me laisse un peu perplexe. J’aurais aimé l’idée d’un décalage.

Ivan l’emmène ensuite vers une « porte », des blocs d’une pierre noire, qu’elle est la seule à pouvoir ouvrir selon lui. Lui ne veut pas retourner sur Terre cependant, il veut aller ailleurs. Bien, ça explique le titre de l’épisode au moins, Jeanne est capable de gérer un passage vers d’autres planètes, ou quelque chose de semblable.

> Saison 2

Orphan Black : The Next Chapter (S01)

Synopsis : Cela fait huit ans que le projet LEDA a été démantelé pour de bon, mais tout ne va pas si bien…

Saison 4 | Saison 5 

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Pour commencer, il va falloir être indulgents, c’est la première fois que je me lance dans le commentaire d’un audiobook. Seulement voilà, c’est Orphan Black, je ne pouvais pas ne pas en faire un article, surtout que je l’avais à peine évoqué sur le blog il y a un mois lors de l’annonce de ce nouveau projet, frustré de l’annulation du comic annoncé en grandes pompes l’année d’avant. Bref, c’est sans la moindre surprise que je me suis décidé à acheter l’accès à l’intégrale de ce podcast/audiobook sur SerialBox. C’est la première fois que je craque, alors que ce n’est pas la première histoire du site qui me tente. Maintenant que j’ai craqué, ça sent mauvais pour le portefeuille à long terme…

> Accéder à SerialBox et à Orphan Black The Next Chapter

Pour rappel, cet audiobook est une sorte de saison 6 tout ce qu’il y a de plus officiel, lu par Tatiana Maslany qui incarne avec brio une multitude de voix (encore !) et qui nous embarque dans une toute nouvelle histoire, quelque temps après la fin de la série et de sa saison 5. Contrairement à d’habitude, j’ai écouté le premier épisode avant d’écrire l’introduction, alors il est difficile de vous décrire exactement mon sentiment avant de commencer. Je crois que le meilleur mot serait « surprise », parce que j’avais totalement oublié que ça devait sortir aujourd’hui. Seulement, j’ai quand même eu à attendre toute la matinée avant de me l’écouter dans le train.

Pas les meilleures conditions ? Peut-être bien. Heureusement, le texte écrit est également disponible, alors ça allait. Avant de me lancer dans les résumés/critiques, notons tout de même qu’on est sur un anglais assez littéraire, à l’image de la série, donc ce n’est malheureusement pas à la portée de tous je pense. Après, en s’accrochant, on peut tous faire des miracles j’en suis sûr ! Avec un peu de chance, une version française du texte verra le jour… un jour.

En attendant, je peux déjà dire que j’ai adoré : ils ont racheté les droits du générique pour directement nous immerger dans la série (et ça a marché avec directement des frissons !), le texte est super bien écrit et le tout est lu par Tatiana Maslany, alors forcément, c’est génial. Elle me bluffe toujours autant à passer d’une voix à l’autre. C’est un peu étonnant tout de même de l’entendre faire toutes les voix ; j’aurais presque aimé qu’ils embauchent d’autres acteurs pour lui donner la réplique quand il ne s’agit pas d’un clone… mais bon.

Parmi les choses les plus bluffantes, le premier chapitre suit d’abord un premier point de vue de personnage, avant de changer pour un deuxième personnage. Et bien, même au changement de narrateur, j’ai eu l’impression que Tatiana changeait de voix. Bon, et puis bien sûr, c’est toujours aussi dingue de reconnaître à la voix les clones que l’on connaît déjà… Et même, en fin de chapitre, un autre personnage que l’on connaît déjà et dont l’imitation par Tatiana Maslany est elle aussi bluffante. Franchement, ce projet n’aurait aucun sens sans elle, mais alors avec elle à sa tête, wow !

Chapitre 1 (1) – Our Needs To Shape Us (part. 1) – 17/20
C’est quelque peu difficile de noter, car je ne suis pas habitué du tout au format, qui est plus lent que celui des séries du côté de l’action, alors que ce premier épisode fait 32 minutes (+4 de présentation)… Cela dit, j’ai déjà eu des frissons de nostalgie et je me sens totalement embarqué dans la nouvelle histoire proposée, alors c’est bien parti !
Chapitre 1 (2) – Our Needs To Shape Us (part. 2) – 18/20
Ce nouveau chapitre est la suite directe du premier, permettant de mieux cerner les enjeux de cette suite et de lancer l’intrigue dans de nouvelles directions, plus précises cette fois. Le style y est toujours fluide et l’on passe d’un personnage à l’autre avec beaucoup de plaisir. Cette deuxième semaine nous confirme qu’il s’agit d’une petite réussite, quoi.
Chapitre 2 – Dogged in Denial – 19/20
C’est tout simplement brillant : les points de vue se multiplient cette semaine dans un chapitre beaucoup plus que les deux segments précédents qui n’en formaient en fait qu’un seul. Cela permet de retrouver les intrigues tentaculaires de la série : tout se superpose et l’intrigue de la série originale fait presque pâle figure par rapport à la complexité de tout ce qui se déroule durant cette heure d’écoute. Les choses avancent vite et je suis totalement à fond.

Orphan Black : The Next Chapter – S01C01 (1)

Chapitre 1 – Our Needs To Shape Us (part. 1) – 17/20
C’est quelque peu difficile de noter, car je ne suis pas habitué du tout au format, qui est plus lent que celui des séries du côté de l’action, alors que ce premier épisode fait 32 minutes (+4 de présentation)… Cela dit, j’ai déjà eu des frissons de nostalgie et je me sens totalement embarqué dans la nouvelle histoire proposée, alors c’est bien parti !

> Saison 1
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Teaser : Dans les quatre minutes présentant cette nouvelle histoire, nous suivons un tout nouveau clone, Vivi, qui semble être une espionne. Elle est en train de fouiller le bureau d’un certain docteur Sturgis qui, malheureusement, surgit et la surprend. Qu’à cela ne tienne, elle décide de jouer la carte de la couverture et de se faire passer pour… Cosima ! Et si ça prend un temps, Sturgis finit par comprendre qu’il parle à un clone du Dr Niehaus, alors même que Vivi n’est pas au courant pour les clones, pensant juste que Cosima est une femme lui ressemblant beaucoup.

Le premier chapitre : Quelques temps avant, mais plusieurs années après la fin de la série, Vivi Valdez est en planque dans un immeuble d’où elle observe le bâtiment d’en face, le siège du GRIT. Le GRIT, c’est une société de recherches génétiques (ça me rappelle quelque chose dis donc), et Vivi surveille leur Directeur de Recherches, notamment grâce à des caméras lui montrant le bureau du Docteur Nathaniel Sturgis, qui est donc le Directeur en question. L’introduction est un peu longue honnêtement, surtout s’il n’y avait pas eu le prologue, car on ne sait pas immédiatement que Vivi est un clone.

Elle entre ensuite en conversation téléphonique avec un collègue espion, Arun. Des infos que l’on glane sur Vivi, elle travaille pour le FBI et est en infiltration au Canada pour enquêter sur GRIT, qui est une entreprise qui inquiète les USA. Bien que le Canada soit un pays allié, les américains soupçonnent GRIT d’être derrière la propagation d’un étrange virus qui ne touche que les familles des agents (du FBI ?). C’est gênant.

Finalement, Vivi raccroche lorsqu’une femme entre dans le bureau de Sturgis. Et cette femme, c’est le docteur Niehaus. Pendant que Vivi fait tout un tas de recherche sur cette femme dont elle ne trouve pas la photo (forcément), nous suivons la conversation entre Sturgis et Cosima. Il y est question de génétique, évidemment, mais aussi du CV tout ce qu’il y a de plus banal de notre scientifique préférée. Le problème, c’est qu’elle a omis de parler de ses quelques mois au sein de DYAD dedans, et que c’est précisément ce qui intéresse Sturgis.

Cosima, elle, n’est pas bien fan du monsieur, qui semble essayer de la charmer (bon courage) tout en voulant la recruter sur un projet secret qui intéresse particulièrement Vivi – on sent bien que le GRIT est louche. Le pire, c’est encore quand Sturgis propose à Cosima d’imaginer tout ce qu’ils peuvent faire avec la technologie de DYAD, mais huit ans plus tard. Bon, c’est un peu longuet comme « scène », mais Cosima finit par planter là Sturgis, n’appréciant ni ses méthodes de recrutement, ni son discours. Tu m’étonnes.

De son côté, l’intérêt de Vivi est piqué à vif par cette conversation – on notera que Vivi a des origines hispaniques et des réminiscences d’espagnol assez drôles. Par conséquent, elle décide de sortir de son bâtiment pour aller voir à quoi ressemble exactement ce Dr Niehaus qu’elle vient d’entendre et qui l’intrigue, parce qu’elle formait un simple tas de pixels sur son écran.

Vivi se cache une partie du visage – ça passe dans le froid canadien – avant de s’approcher de Cosima, pour se faire discrète. Ce qu’elle voit lui glace le sang : Cosima lui ressemble comme deux gouttes d’eau (sans déc !). Apeurée, Vivi se barre en courant, mais déstabilisée, elle a quand même bousculé Cosima au passage… Cela me rappelle tellement le pilot de la série avec Beth/Sarah, c’est une vraie bonne idée cette scène !

On change alors de perspective : tout le début de l’histoire nous été raconté du point de vue de Vivi ; passons donc à Cosima. Elle est d’abord inquiète d’avoir peut-être eu affaire à un pickpocket, tout en étant toujours énervée d’avoir eu à gérer Sturgis. Bon, elle est aussi inquiète de ce qu’il peut savoir d’elle et LEDA s’il connaît DYAD. Toutefois, Cosima est tirée de ses pensées par un appel de… Sarah !

C’est parti pour le fan-service : Sarah annonce à Cosima que Kira va lui rendre visite et rester dormir chez elle et Delphine, parce que la petite (plus si petite) ne supporte pas que Sarah et Cal (!!) essaient une fois de plus de remettre le couvert se réconcilier. Wait what ?

On ne sait pas où était passé Cal, mais cet audiobook nous informe donc qu’il est toujours en vie et toujours amoureux de Sarah, refermant du même coup une interrogation restée ouverte à la fin de la série. Sans trop de surprise, Cosima et Delphine sont toujours ensemble. Il est plus surprenant d’apprendre au détour de la conversation que Felix est toujours avec Colin en revanche ! Quant à Alison et Donnie, ils vivent toujours en banlieue, dans une maison difficile d’accès en transport.

En parlant de transport, Cosima est toujours à vélo, elle. Et ça ne l’arrange pas d’avoir la visite de Kira, puisqu’elles reçoivent déjà avec Delphine, celle de… Charlotte ! La petite clone a bien grandi et est désormais à l’université, forcément, ce qui fait que la conversation avec son père adoptif s’encroûte un peu parfois et qu’elle préfère parler à Delphine et Cosima. Tu m’étonnes. Son père adoptif ? Art, bien sûr !

Voilà donc pour le fan-service : pas de changement en huit ans, même si on n’a pas encore de traces d’Helena dans cette histoire. Une fois rentrée chez elle, une grande maison victorienne en reconstruction, Cosima se rend directement auprès de sa femme (!), Delphine, pour lui raconter sa journée. Elle ne le fait qu’à demi-mot, proposant plutôt de lui parler dehors. Le mieux ? La narration nous rappelle à plusieurs reprises que Cosima craque totalement pour le sourire de Delphine, et ça pue l’amour cette fin de chapitre !

Oui, désolé, mais on arrive déjà à la fin – je vous l’avais bien dit qu’il se passait moins de choses que dans une série (mais quand même, il y a déjà de quoi digérer !). Avant ça, toutefois, Cosima se rend compte qu’elle avait totalement oublié qu’il s’agissait de leur anniversaire (de mariage, je suppose), contrairement à Delphine qui s’est défoncée pour lui faire un bon petit plat à manger autour des bougies devant leur photo de mariage, prise par Felix. On reste sur un happy end pour ce premier chapitre, mais plusieurs pistes sont à explorer, surtout qu’on a confirmation qu’en huit ans, le couple a parcouru le monde pour vacciner tout un tas de clones… J’ai tellement hâte !

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