One Piece – S01E02 – The Man in the Straw Hat – 19/20

On ne s’ennuie jamais dans ce manga, mais il a ses longueurs. L’adaptation semble se débarrasser de toutes les longueurs et avance à toute vitesse dans les différents arcs du manga, n’hésitant pas à superposer et mettre en parallèle dans son récit des éléments qui se passent à plusieurs tomes d’écart. Cela rend le rythme encore plus vite, mais sans se faire au détriment des personnages, qui apprennent à se connaître et dont les interactions sont déjà géniales. Bref, une vraie réussite !

Spoilers

Luffy, Nami et Zoro rencontrent Baggy le Clown.


Don’t mess with my hat.

Oui, je fais durer le plaisir de la découverte de cette série, mais pas trop non plus : je suis curieux de voir ce que va donner la suite de ce très bon premier épisode et de l’adaptation. Et puis, je n’ai pas encore vu mon personnage préféré et il n’y a pas d’inédit de The Winter King cette semaine, alors j’ai un peu de temps devant moi pour faire semblant d’être à jour dans les séries.

Shanks | Baggy le Clown | Torture | Koby

Shanks

L’épisode commence par une petite ambiance western lorsque Luffy enfant se lance dans un entraînement tout personnel contre une bouteille de whisky. C’est finalement une chaise qu’il casse avec son attaque Gum Gum et ça permet de comprendre qu’il s’est entraîné avant de devenir ce qu’il est aujourd’hui dans le présent. C’est une bonne chose, je trouve, et j’ai eu l’impression que c’était fait un peu plus lourdement que dans le manga.

Dans le même genre, les explications sur le Fruit du Démon sont apportées par la barmaid qui révèle à Luffy qu’il va perdre sa force au contact de l’océan – et je ne sais pas, mais ce n’est pas exactement la même chose que de ne pas savoir nager. Moi, c’est ce que j’ai retenu des mangas en VF. Mais bref. L’essentiel est ailleurs : la psychologie de Luffy est éclaircie pour tous, avec l’idée qu’il mange le fruit du Démon pour devenir le plus précieux qui soit aux yeux de Shanks… alors que Shanks lui explique qu’il repart avec son équipage, pour quelques années et sans prévoir de revenir. Allez, bonne recherche du One Piece !

Pourtant, quand le pirate du premier épisode revient à son tour pour boire son whisky et qu’il menace Luffy, Shanks réapparaît mystérieusement. Son but est évidemment de protéger Luffy et il est suffisamment badass pour cela, n’hésitant pas à utiliser son équipage aussi pour battre tous les pirates. Le personnage apparaît clairement très classe dans ce flashback, et pourtant, je n’aime pas les flashbacks habituellement, donc c’est cool qu’il me réconcilie avec.

La série me réconcilie aussi avec Shanks : tous mes élèves le vendent comme un personnage super cool, mais je ne suis pas encore si loin dans les mangas. La scène suivante m’a donc totalement spoilé ma lecture et, OK, wow, badass le Shanks. On le voit secourir Luffy qui a été embarqué en mer par le pirate, avant d’être attaqué par un monstre marin.

Luffy se retrouve à se noyer dans la mer pendant que le méchant se fait bouffer par l’impressionnant monstre, mais ça ne s’arrête pas là pour lui. Shanks est en effet capable de le tirer de l’eau et de le réveiller, le sauvant de cette noyade. Il reste à régler le problème du monstre marin, ce que Shanks est capable de faire en le regardant droit dans les yeux et en lui demandant de se barrer. Shanks a clairement un pouvoir – et a donc mangé un fruit du démon aussi. Bien.

Vous me connaissez, je déteste les spoilers et on pourrait croire que ça me soule de découvrir cette scène de cette manière, mais en vrai, je me surprends moi-même. Je trouve ça plutôt cool : je connais très bien toute l’intrigue du reste de la série, alors j’aime avoir ce genre de découverte. Disons que ça permet à la série d’avoir un côté neuf pour moi. En plus, ça m’apprendra à regarder une adaptation alors que je ne suis pas à jour (du tout) dans le manga.

Et puis, le choc est réel comme ça : Shanks a perdu un bras en sauvant Luffy. Ce n’est qu’un bras ? Mais enfin ! Je comprends enfin pourquoi il plaît à mes élèves. Un jour, j’arriverai à l’arc qui le concerne dans le manga et, à vrai dire, il est possible que ça me motive à lire à nouveau. Comme quoi, tout est possible ! En attendant, la série gère bien l’adaptation et le choc du bras coupé. Wow.

En revanche, la scène finale de l’épisode, avec Shanks qui donne son chapeau à Luffy ? Cela aurait dû être un moment hyper touchant et émouvant, mais je suis passé à côté. J’ai trouvé qu’on versait dans un sentimentalisme qui n’arrivait pas à m’atteindre. Ce n’est peut-être que moi – et surtout mon cœur de pierre.

Shanks | Baggy le Clown | Torture | Koby

Baggy le Clown

Dans le présent, l’intrigue est mile fois plus prenante que je ne l’imaginais. Je veux dire, je sais déjà ce qu’il en est en théorie, mais j’ai adoré retrouver les personnages et les interactions entre eux sont extrêmement bien rendues. Luffy fait donc preuve d’une énorme impatience pendant que Nami tente d’ouvrir le coffre dérobé dans l’épisode précédent. Bien sûr, Zoro est encore là, mais lui, il dort tant qu’il peut.

Franchement, l’adaptation fait du bon boulot dans l’écriture des personnages et montre bien à quel point les personnages sont réussis : ces interactions qui se mettent en place font tout le sel de One Piece pour moi. Bon, il y a aussi l’intrigue qui est plutôt cool pour ça : ainsi, on avance vite et Grand Line se rapproche un peu plus quand Nami parvient à ouvrir le coffre et trouver une carte qui pourra les y mener.

Zoro est déçu de ne pas y voir d’argent, on fait un détour par le chapeau de Luffy qui est son plus grand trésor et on en revient vite à l’explication que c’est sur Grand Line que Luffy espère trouver le trésor de Gold Roger, le One Piece. C’est efficace comme tout et je sens quand même que l’adaptation décide de passer par quelques raccourcis plutôt efficaces.

Annoncé dans l’épisode précédent, Baggy le Clown finit par poser problème à notre équipage : il les gaze sans qu’ils ne s’y attendent et abordent leur navire. Dès lors, Luffy, Nami et Zoro sont faits prisonniers. Comme Luffy est le héros, il résiste un peu plus longtemps que les autres et est capable de s’avaler la carte que Nami venait juste de trouver – histoire de mettre en sécurité ce trésor qu’est la connaissance. Les effets spéciaux, et le plan en question, m’ont fait un peu rire sur les détournements imaginables.

En tout cas, on en arrive bien vite à un des gros plus d’une adaptation en live : le cirque de Baggy est impressionnant maintenant qu’il est porté à l’écran. Enfermés d’abord dans une cage, nos héros sont loin de s’imaginer qu’ils sont en fait au beau milieu d’un chapiteau où tout un spectacle est finalement en train de se dérouler autour d’eux. Très vite, toutefois, ce show est interrompu par l’arrivée de Baggy demandant au public – enchaîné – d’arrêter d’applaudir. Meilleure introduction possible, en vrai.

L’air de rien, je trouve que cette représentation est un peu plus flippante. Moi aussi, il faudrait m’enchaîner pour me faire applaudir avec autant de ferveur à un spectacle de cirque, surtout aussi chaotique. Et puis, le personnage de Baggy est absolument génial : l’écriture et le jeu de Jeff Ward – excellent, il n’y a pas à dire – permettent vite de comprendre qu’il est une menace sérieuse faisant peur à tous les gens présents.

Tous ? Bien sûr que non. Luffy s’amuse de le rencontrer après avoir vu sa tête mise à prix et finit par dire qu’il le co-nez. Oh, ce n’est pas le jeu de mots qu’il fait intentionnellement, mais cela énerve Baggy d’entendre qu’on se moque de lui comme ça. Jeff Ward rend parfaitement la démence que j’imaginais pour ce personnage. C’est un excellent choix de casting. Dans le même genre, Luffy est incroyable ; cet acteur bordel, il est parfait pour ce rôle !, et je commence à me faire à Nami. Pas à Zoro, pas encore (déjà que mon correcteur automatique a du mal à se faire à son nom avec un seul r !).

Bon. Avançons, un peu : Luffy est hilarant, mais il ne fait pas rire Baggy et son public à ses ordres. Il faut dire qu’il affirme que la quête de Baggy pour le One Piece sera vaine, parce que Luffy sera lui-même le premier à le trouver. Simple et efficace, cette guerre des égos se met en place vite fait pour faire comprendre va quoi se dirigera l’épisode.

On avance toujours aussi vite et c’est une excellente chose. Zoro, toujours prisonnier en théorie, intervient à son tour pour mettre un terme aux discussions interminables : Baggy veut récupérer la carte, mais Zoro s’en fout. Bon, il n’est pas en position de négocier toutefois. Nami s’y essaie alors, et c’est mille fois plus réussi : j’adore son personnage de toute manière.

C’est toujours très efficace de la voir négocier : elle propose donc à Baggy un talent exceptionnel pour son spectacle. On voit tout de suite où elle veut en venir, contrairement à Luffy qui est surpris qu’elle jette son chapeau dans les airs. Il le récupère avec son pouvoir et hop, toute attention est détournée de Nami.

Nami est géniale, mais elle fait l’erreur de s’arrêter en s’enfuyant : elle découvre en sortant du chapiteau que toute la ville est détruite. Oh, Baggy, dont les hommes la récupèrent vite, lui explique qu’il a tout de même laissé les mains des gens dans la ville. Il n’a donc pas tout détruit. Bordel, je vais me retrouver à kiffer encore plus Baggy que dans le manga où j’avais déjà trouvé qu’il faisait un bon méchant. Je pense que c’est le côté adaptation qui veut ça. J’aime beaucoup aussi l’ambiance de l’épisode et les décors de cirque. Je trouve que ça fonctionne bien et que ça donne une ambiance amusante à l’épisode. Et la musique ! Je ne parle pas assez de l’excellente bande originale de la série, mais vraiment, j’adore. C’est épique et ça nous embarque.

Shanks | Baggy le Clown | Torture | Koby

Torture

Bon, amusante et flippante à la fois, j’imagine : Nami et Zoro sont faits prisonniers dans des cages – pas un problème pour Nami – tandis que Luffy est torturé. Il a fait l’erreur de dire à voix haute que la carte était dans un lieu sûr, alors Baggy décide de l’étirer autant que possible pour enfin savoir où est la carte. Par contre, la torture tourne à une petite longueur qui explique pourquoi l’épisode dure une heure : Baggy passe de la torture physique à psychologique. C’est inévitable pour introduire le passé de Baggy, mais ça a eu un petit côté « oh, on va passer à un flashback ».

Finalement, la série a la bonne idée de se concentrer sur la performance de Baggy. Jeff Ward est un acteur que j’adorais déjà, mais ça ne fait que se confirmer avec ce rôle : Baggy révèle donc qu’il connaît Shanks, mais que ce dernier n’est qu’un traître. La vérité sort peu à peu de la bouche de Luffy – mais pas la carte – car il ne supporte pas d’entendre Baggy critiquer Shanks, et on peut avancer vers autre chose.

Du moins, en théorie. En pratique, le maire de la ville transformé en bourreau refuse d’écarteler davantage Luffy, et ça permet d’en arriver à la révélation de toute la folie machiavélique de Baggy. Ce dernier n’hésite pas, en effet, à proposer d’écarteler un enfant pour motiver le maire à suivre ses ordres. Mieux encore : Luffy se libère finalement quand il se rend compte du vice de cet ennemi et que cela l’énerve, mais le premier coup qu’il donne à Baggy permet de révéler que le clown a mangé un fruit du démon lui aussi.

Franchement, je le savais déjà et la surprise en est moindre, inévitablement, mais j’ai trouvé que c’était bien amené par la mise en scène. En plus, les effets spéciaux, sur lesquels je les attendais forcément, sont plutôt excellents et fluides. La tête qui se retourne sur les genoux d’une prisonnière ? Fluide, incroyablement réussie. Bref, l’adaptation a de la gueule, je suis ravi ! Les démembrements de Baggy sont réussis et j’ai bien ri de voir le coup de poing plein de gaz que se prend Luffy finalement.

Pendant ce temps, Nami essaie toujours de se libérer de sa cage, mais elle est interrompue par l’arrivée d’un type en monocycle. Elle demande à Zoro de le distraire, ce qui ne motive pas notre chasseur de primes, pas habitué à discuter. C’est pourtant simple pour lui de le distraire et ça fonctionne très bien : Cabaji, c’est le nom du type sur le monocycle, voue une haine profonde à Zoro. En effet, il sait très bien que Zoro a tué son frère.

Il prend donc le risque d’énerver Baggy en s’attaquant à son tour à ce prisonnier qu’il est pourtant censé garder en vie. La mise en scène est parfaite : Zoro est attaché à une roue que l’on fait tourner, et l’acteur semble avoir subi ce châtiment. Vous me direz, c’est une attraction comme une autre, mais tout de même. Pendant que la roue tourne à toute vitesse, Cabaji lance quelques couteaux. Cela dit, Zoro n’a pas peur de lui pour autant.

L’air de rien, la série en profite pour approfondir le personnage de Zoro également : il révèle que maintenant que Luffy croit en lui et en son aventure, il a envie de le suivre et a quelqu’un auprès de qui retourner. Du coup, il fait équipe avec Nami pour mettre KO bien vite Cabaji et encore plus vite (comprendre « hors écran ») tous les acolytes de Baggy. Le duo Nami et Zoro fonctionne super bien, avec déjà un retour de réplique bien senti sur l’habitude de Nami de se faire des plans.

Si j’ai bien ri lorsque Luffy se fait assommer, le problème, c’est que lorsque Luffy se réveille après avoir été une nouvelle fois gazé, il se retrouve dans une nouvelle cage. Baggy ayant mangé un fruit du démon, il connaît son point faible : c’est l’heure de la douche pour Luffy. De l’eau coule pour le noyer, et c’est un problème puisqu’en plus il ne sait pas nager et est affaibli au contact de l’eau. On est sur une excellente intrigue pour le suspense, mais évidemment, Luffy refuse totalement de venir en aide à Baggy et de lui révéler où est la carte.

Mieux encore, il appuie sur les points faibles du clown, qu’il connaît également : il lui explique qu’il ne sera jamais aimé de personne – et qu’il ne fera rire personne. Cette fois, c’en est trop pour Baggy qui décide de noyer Luffy pour de bon, tout en lui volant son chapeau bien sûr. Luffy pète un câble, et la noyade lui rappelle ses aventures avec Shanks.

S’il est sur le point de mourir, il est évidemment sauvé de justesse par Nami et Zoro qui font en sorte d’exploser le caisson plein d’eau de Luffy. Quand il se réveille et recrache ses poumons, il crache aussi la carte. Baggy se jette dessus, ce qu’il peut faire aussi parce que Luffy, lui, se jette sur son chapeau. Cela devrait normalement marquer la défaite de Luffy, mais ce serait mal connaître l’univers du manga.

Finalement, tout tourne en sa faveur. Nami et Zoro sont certes décontenancés pendant un temps de ce clown qui se démembre de lui-même, mais ils finissent par aider Luffy à mettre en boîte les différents morceaux de Baggy. En vrai, j’ai trouvé que l’adaptation rendait un peu moins bien que le manga : on peine à comprendre comment ils arrivent si vite à mettre en place ce plan. Ils le font tout de même, et c’est tant mieux : on se retrouve avec un Baggy de taille réduite. Il n’a plus que ses mains, ses pieds et sa tête quand Luffy l’expédie loin avec son propre corps transformé en bazooka.

Notre trio peut donc repartir à l’aventure : Luffy récupère la carte qu’il donne à Nami, sa navigatrice. Avant le grand départ, Luffy décide tout de même de libérer toute la ville des fers de Baggy. Et même s’il est un pirate, il ne fait pas d’eux ses prisonniers car il est un autre genre de pirate. Des mots qui font mouche pour Nami et Zoro, mais aussi pour tout le village 100% fan de lui. C’est si mignon.

Dans le même genre, j’ai trouvé beaucoup plus touchant – comme dans le manga d’ailleurs – de voir Nami réparer le chapeau de Luffy, abîmé par Baggy. Pourtant, cela ne l’empêche pas d’être apparemment une traître quand elle passe un coup de fil pour dire qu’elle a la carte… Ah, on ne s’ennuie jamais avec One Piece, et la série nous le montre bien.

En plus, j’ai aimé que l’épisode se termine aussi par la réplique de Shanks reprise par Luffy : si le chemin te semble trop facile, ce n’est pas le bon. Un bon résumé de One Piece.

Shanks | Baggy le Clown | Torture | Koby

Koby

En parallèle de toute ce spectacle de Baggy, nous suivons aussi le personnage de Koby qui fait son entrée dans la marine. J’avoue que j’avais oublié qu’il avait déjà cette intrigue, les adieux de l’épisode précédent, ça m’allait bien. Koby rencontre en tout cas le vice-amiral Garp assez rapidement. Et la rencontre ne se passe pas à merveille : Koby est tellement terrifié que le vice-amiral comprend vite qu’il cache quelque chose. Garp convoque donc Koby dans son bureau.

En quelques questions, il comprend que son nouveau cadet travaille pour les pirates qui ont attaqué la ville peu avant. Koby finit par raconter toute la vérité : il était esclave pour Alvida, puis a été libéré par Luffy. Et voilà, le nom de Luffy est désormais connu de la marine et Koby passe pour un menteur – ou un pirate sous couverture, au choix.

J’en profite pour souligner que Garp est plutôt casté à merveille lui aussi. L’acteur excelle dans ce genre de rôle et promet à Koby qu’ils retrouveront Luffy ensemble. Après un énième discours peu intéressant, voilà donc les marines qui s’embarquent pour aller retrouver et arrêter le pirate Monkey D. Luffy.

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Pokemon Horizons – S01E16 – With Kuwassu, I Can Do It – 16/20

Ouf, la deuxième partie de ce double épisode est bien plus efficace : on se concentre sur un personnage que l’on connaît moins et les développements sont bien plus cohérents. En fait, on a même des moments où les combats Pokémon sont prenants et où on se demande sincèrement quelle sera l’issue de l’épisode. Bien sûr, il y a quelques raccourcis et facilités dans le scénario, mais ça n’empêche pas que c’est efficace comme dessin animé. Une fois de plus.

Spoilers

Friede, Dot, Roy et Liko partent à la recherche du médaillon.


La diversion | Un trio de héros | Sauvetage

La diversion

C’est parti pour la contre-attaque de nos héros qui font tout ce qu’ils peuvent pour retrouver le médaillon de Liko ! Et ça commence par un improbable développement du personnage de Dot : on reprend très exactement là où l’épisode précédent s’est arrêté mais on nous dévoile ainsi que Dot n’avait jamais capturé le moindre Pokémon. Avant de partir à l’aventure, il faut qu’elle capture vraiment son pokémon. Et c’est ainsi qu’on se retrouve avec trois héros ayant les trois starters d’une nouvelle génération.

Friede les abandonne pour fouiller depuis les airs toute la ville à la recherche du voleur de médaillon dont il a identifié le pokémon, tandis que nos héros se mettent à réfléchir à ce qu’ils feraient s’ils avaient volé un objet eux aussi. Par chance, une pub sur écran géant leur indique qu’une croisière s’apprête à quitter la ville.

Ni une, ni deux, ils courent vers le bateau, en vain : celui-ci est déjà parti quand ils arrivent à quai. Pourtant, Dot n’a jamais couru si vite. C’est inutile de toute manière : Friede est déjà là lui aussi, puisqu’ils ont pris la peine de l’appeler. Grâce à Dracaufeu, Friede peut débarquer sur le ferry et… se retrouver aussitôt face à un ennemi prêt à le combattre.

Pendant le combat, Friede comprend vite qu’il n’a pas affaire à la bonne personne. Par chance, Pikachu est suffisamment fort pour se débarrasser de cet ennemi au plus vite. Malheureusement, c’est un peu tard : Friede découvre en effet qu’il s’agissait d’un piège pour l’éloigner des enfants quand Murdoch lui annonce qu’il n’a plus de trace de Dot.

La diversion | Un trio de héros | Sauvetage

Un trio de héros

En effet, en ville, le reste des adultes du vaisseau s’inquiète pour Friede, tout de même, alors que Liko se met à raconter à Dot tout ce qu’elle a raté depuis le début de saison : elle explique ainsi l’importance de son médaillon. Quand elle le fait, la vieille Pokéball d’Oliva se met à rayonner à nouveau. Ils en déduisent que le médaillon pourrait encore être à proximité d’eux. Il n’en faut pas plus pour que nos trois héros se mettent à sa recherche.

Nous suivons alors particulièrement Dot, qui suit son pokémon partout, même quand il monte sur un bateau prêt à partir. C’est là que le signal de son portable se met à dérailler (merci pour le Bingo Séries) et c’est là aussi qu’elle se fait attaquer par les pokémons des méchants. Par chance, son pokémon envoie un signal que Liko et Roy voient depuis les quais. Toujours par chance, Roy est un peu plus rapide que Liko et il peut donc l’aider à monter à bord.

Il était nécessaire qu’ils y arrivent, parce que sur le pont, le premier combat de Dot ne se passe pas exactement comme prévu. Alors qu’elle est sur le point de se faire électrocuter par Magneton, Roy et Liko débarquent donc et la sauvent de justesse. C’est si simple, mais en même temps terriblement efficace.

En plus, j’enchaîne cet épisode avec le précédent et ils forment vraiment un tout qui fonctionne. Bref, revenons-en au résumé de ce qu’il se passe : Liko entend la voix de son voleur grâce aux micros placés sur les cous des Pokémons et elle et Roy comprennent qu’ils font face aux Explorateurs. Les grands méchants, donc. Il n’en faut pas plus pour que le combat s’engage !

Au départ, les choses se déroulent mal pour nos trois gamins, principalement parce que Dot est inhabituée aux combats et à l’IRL. Cela dit, elle comprend vite que ça peut être fan et les trois gamins mettent vraiment à mal les pokémon de leur ennemi. En fait, ils sont assez vite K.O… sauf que nous sommes face à un méchant déloyal.

La diversion | Un trio de héros | Sauvetage

Sauvetage

Plutôt que de rendre le médaillon comme promis après sa défaite, il envoie donc son Noctali sur le pont – un détail important car ça signifie qu’ils sont tous sur le même bateau. Malheureusement pour nos héros, Noctali est super fort et n’a aucun mal à les mettre K.O eux aussi. C’est toutefois sans compter sur le médaillon magique de Liko. Une fois de plus, celui-ci se signale par un rayon lumineux à sa maîtresse.

De son côté, Friede est inquiet pour les enfants, évidemment. Il se sert de son équipage pour tenter de les retrouver au plus vite, pouvant compter pour cela sur les matelots du quai qui n’hésitent pas à donner quelques infos. Il est ainsi dans la bonne direction et peut venir à temps pour récupérer les enfants.

Enfin, à temps : ce n’est pas comme s’ils avaient besoin de lui ! Le méchant est forcé d’abandonner le médaillon à Liko quand le médaillon brille, que la pokéball ancienne révèle Oliva et que le pokémon géant prend évidemment la défense de Liko, Roy et Dot. Oh, ça indique quand même au méchant deux choses essentielles : il comprend pourquoi Gibeon veut le médaillon pour lui, mais aussi que c’est Liko qui sera la clé pour l’avoir. Sans déconner. Par contre, il ne révèle pas tout ce qu’il sait à ses boss – oui, c’est un pluriel parce qu’il y a bien plus de méchants que prévu !

En tout cas, nous touchons à la fin de cette aventure : Liko, Dot et Roy sont secourus par Oliva, puis par Friede. Ainsi, ils peuvent tous retourner sur le dirigeable où Dot prend enfin le temps de parler avec Liko. Leur amitié peut ainsi commencer et se retrouver sur d’excellentes bases – Liko apprend enfin que Dot est Gurumin. Il était temps qu’on se débarrasse de ce secret insupportable ! Et évidemment, Liko récupère aussi son médaillon, donc tout va bien.

La diversion | Un trio de héros | Sauvetage

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Special Ops : Lioness – S01E08 – Gone is the Illusion of Order – 18/20

Bien que l’épisode soit plus long que les précédents, la fin m’a paru étonnamment rapide : je suis pris de court, au point d’espérer une saison 2 pas forcément nécessaire. À l’image de la saison, l’épisode a ses points forts – le développement psychologique de certains personnages, le bon dosage de l’action et de son intensité rapide – et ses points faibles – la géopolitique soi-disant complexe juste pour le principe ou des longueurs accompagnant des moments prévisibles. Cependant, c’est une fin qui a le mérite d’être efficace pour conclure les intrigues en cours et pour nous embarquer. Bien joué.

Spoilers

Cruz se rend finalement au mariage.


I bet it’s the last of New-York I’ve seen for a while.

Bien sûr que je suis au rendez-vous et à l’heure pour le dernier épisode de la saison ! Bien sûr que je suis un peu frustré de découvrir que l’épisode fait un bon quart d’heure de plus que les précédents. Même si c’est le dernier, c’est frustrant que les séries ne respectent plus jamais leur timing.

Cruz | Les USA | Kate | Fin de partie | En bref

Cruz

L’épisode commence par l’arrivée de l’avion des Special Ops à destination. Joe profite de l’occasion pour donner à Cruz des bijoux qui lui permettront de contacter l’équipe en cas de besoin pour une extraction. Elle s’assure aussi que sa lionne soit prête à faire son job correctement, et Cruz lui assure. Pourtant, les huit heures de vidéos terroristes n’ont pas trop eu l’air de faire l’affaire pour qu’elle soit 100% concentrée sur son travail – et uniquement sur celui-ci.

Qu’importe : le temps presse, elle est invitée au mariage et doit s’y rendre. On lui donne les dernières consignes d’extraction, puis on l’embarque dans une voiture où Kyle se rend également. Ils y rencontrent une officielle qui leur fait quelques tampons sur le (faux) passeport, puis doivent rapidement se séparer dans un nouvel aéroport. Ben oui, après huit heures de vol, rien ne vaut un second voyage en avion bien plus inconfortable qu’un jet privé. Kyle y est en bonne compagnie, d’ailleurs, avec le sosie de Meghan Markle comme fausse petite-amie.

C’est cette dernière qui, à l’arrivée, prend une photo de la plaque d’immatriculation de la voiture qui embarque Cruz. Je n’ai pas trouvé ça spécialement discret par rapport à d’habitude, mais souvent, plus c’est gros, plus ça passe, non ? C’est ma grande théorie dans la vie. Bien sûr, Cruz est amenée dans une villa merveilleuse et richissime.

Malheureusement pour elle, le luxe n’est jamais qu’un leurre à des comportements bien plus discutables. Ainsi, elle est conduite en premier lieu auprès du mari d’Aaliyah, pas d’Aaliyah elle-même. C’est plutôt logique : il est déjà au courant de tout ce qu’il s’est passé à New-York et s’énerve que Cruz ne lui révèle pas la vérité sur ce qu’il s’est passé. Les deux femmes racontent les mêmes mensonges – des larmes de peur – et ça insupporte plutôt le futur mari. C’est un homme détestable qui n’hésite pas à frapper Cruz pour essayer d’en savoir plus, puis à la menacer.

Pas de bol pour lui : Cruz sait répondre à la menace. Elle n’a pas la langue dans sa poche et n’hésite pas à l’envoyer bouler. Cruz est finalement amenée du côté des femmes. C’est l’occasion pour nous de découvrir la merveille qu’est cette villa. Elle paraît immense, mais c’est sûrement la télé qui permet ça. Cela dit, dans le scénario, il y a donc deux parties pour la villa, parce qu’il y aura aussi deux fêtes – une pour les mecs et une pour les femmes. C’est un mariage qui sert, selon Aaliyah, d’entraînement pour le reste de sa vie. Il n’y a pas à dire, j’aime toujours le personnage d’Aaliyah. Je trouve qu’elle est développée de manière prévisible, mais jamais trop lourde pour autant.

Sans trop de surprise, Aaliyah finit par révéler à Cruz qu’elle ne pourra pas assister à la cérémonie du mariage en elle-même, car c’est pour la famille la plus proche, mais qu’elle aura tout de même l’occasion de rencontrer son père. Cruz navigue alors en eaux dangereuses, confrontant Aaliyah sur toute la sécurité et les risques supposés que prendrait son père – feignant de ne pas comprendre pourquoi il a si peur pour sa vie si son business est clean.

Franchement, ce sont de bonnes scènes et ça ne donne pas envie qu’Aaliyah ou Cruz se fassent tuer ensuite. L’épisode s’approche progressivement de sa fin pourtant. Cruz a même l’occasion de rencontrer rapidement la mère d’Aaliyah, qui ne lui adresse pas un mot, avant de découvrir sa chambre de luxe, d’apprendre qu’Aaliyah a peur de ne pas aimer ses enfants et de se retrouver dans un moment bien gênant où elles auraient envie de s’embrasser et coucher ensemble dans la chambre.

Seulement, ce n’est pas possible. Cruz met les bonnes barrières entre elles – et je tiens à rappeler que ses larmes sont un peu risibles quand on sait à quel point elle ment à Aaliyah. Grosso modo, elle est simplement en train de mentir sur son identité – même si ses mensonges s’inspirent de la vérité, on sait.

C’est sans surprise que ça ne s’arrête pas là entre les deux femmes, même si Cruz y met autant de stops que possible. Cela n’est pas suffisant : Aaliyah débarque au beau milieu de la nuit pour lui rappeler qu’elle ne veut pas se marier et qu’elle n’a pas la chance de choisir ce qu’elle veut. Le rapprochement entre elles est inévitable, surtout qu’Aaliyah en a vraiment envie. Cruz aussi, malgré toutes les barrières qu’elle espère réussir à mettre en place.

Elles finissent donc par s’embrasser à nouveau, juste après une scène facile à écrire pour les scénaristes : Aaliyah qui fait des compliments à Cruz, sachant que chaque compliment qu’elle fait s’avère évidemment être un clin d’œil au fait que Cruz lui ment énormément. Cette dernière n’est vraiment pas loin de craquer et dire la vérité, ce qui n’est pas malin, mais elle finit par avoir l’idée de sortir de la pièce. C’est une bonne chose… sauf qu’elle ne sait pas encore que sa couverture vient d’être grillée par une vieille coupure presse retrouvée sur internet.

Cela dit, elle se retrouve avec une chance improbable de tuer sa cible au beau milieu de la nuit grâce à ça. En cherchant de l’eau, elle cherche surtout un moyen de gagner du temps et de la fraîcheur. Elle ouvre donc le congélateur pour prendre autant de fraîcheur que possible et pour se concentrer à nouveau sur sa mission… Et c’est là qu’elle tombe nez à nez avec le père d’Aaliyah. Inattendu.

Cruz | Les USA | Kate | Fin de partie | En bref

Les USA

Pendant ce temps, à la Maison Blanche, le chef de Joe et Kaitlyn se retrouve à devoir annoncer au gouverneur qu’ils ont pris la décision de ne pas suivre ses ordres – après tout, ce n’est pas de sa faute : ils sont bien obligés de le faire parce que le programme Lionne ne fonctionne pas autrement ! Leur atout est déjà sous couverture, la faire disparaître serait bien plus suspect.

En plus, il insiste sur leur succès passé, notamment avec la mission en Syrie. Oui, ils ont perdu la lionne sous couverture, mais ils ont surtout réussi à se débarrasser des dirigeants d’Isis. C’est bien le monde des séries. Bref, l’idée est simple : un petit sacrifice pour le bien de tout un pays, ce n’est pas grand-chose. L’opération en cours sera exactement la même : soit un succès pour les US, soit un échec pour une Lionne qui agissait seule.

Ce n’est pas si simple pour autant. La géopolitique s’en mêle en effet et pose ses propres problèmes : oui, le père d’Aaliyah est un terroriste notoire qui tue des gens pour voler du pétrole, mais le faire chuter va bouleverser les cours du pétrole et poser problème à des alliés voyez-vous. Détestable… Mais malheureusement plutôt réaliste.

En parallèle, Joe et le reste de l’équipe Lioness investissent un nouveau bateau de luxe pour mener à bien la surveillance du mariage et de tout ce qu’il se passe. Ils apprennent bien sûr que le gouvernement veut mettre un terme à la mission, mais c’est déjà trop tard : ils n’ont aucun moyen de contacter Cruz pour lui donner cet ordre – c’est déjà suffisamment risqué comme ça d’avoir le bracelet de Cruz qui permet de les contacter.

Et comme prévu, Kaitlyn ne ment pas à son supérieur : la voiture de Cruz passe rapidement dans une zone où les signaux de téléphone sont brouillés. C’est inévitable pour ce genre de mariage. Les satellites permettent tout de même de savoir très précisément ce qu’il se passe dans la villa magnifique où le mariage est prévu. Alors que Cruz passe la sécurité en tant que Zara, le gouverneur tente de comprendre le programme Lioness.

C’est assez amusant : concrètement, tout ça aurait dû se faire dès le premier épisode. C’est une belle manière d’introduire le concept et la mission précise de Cruz, franchement. Bon, ce n’est pas grave. Je trouve ça plus grave que le bateau de Lioness soit vite repéré par la famille d’Ehsan, mais bon, ça manque d’intelligence dans la manière d’approcher la mission – et ça, des deux côtés. Je veux dire, on apprend tout de même que le père d’Aaliyah se balade à découvert sur des balcons avec vue sur la mer. Les satellites le repèrent donc et aux USA, on en arrive aussitôt à une situation où on aimerait retirer Cruz de sa mission sous couverture. Seulement, c’est impossible.

Cruz | Les USA | Kate | Fin de partie | En bref

Kate

Bien sûr, ce ne serait pas un épisode de Lioness sans un détour lourd et pas franchement utile par Kate, la fille de Joe. Celle-ci fait désormais des terreurs nocturnes bien compréhensibles et regrette de ne pas avoir pu aller à l’enterrement de sa pote. La pauvre. Elle m’a fait de la peine à être si triste et à hurler la nuit, mais Neal n’est pas des plus malins quand il accepte qu’elle appelle Joe au beau milieu de la nuit.

D’ailleurs, je ne suis pas un expert des décalages horaires, mais je trouve ça étonnant que ce soit le milieu de la nuit pour tout le monde. Qu’importe. Même si Joe est capable de consoler sa fille à distance, elle s’énerve après Neal parce qu’elle ne comprend comment il a pu lui passer sa fille sans la prévenir au milieu d’une mission si stressante pour elle. La dispute de couple est plutôt risible, parce que Joe est littéralement dans un moment de pause, hein.

Il n’empêche que la situation est difficile pour elle. Même quand elle se retrouve prête à intervenir et à aller tuer des ennemis, elle ne pense qu’à eux – pas aidée par les appels et SMS de Neal. Finalement, Joe est une grande sensible qui pense plus à sa famille qu’à sa mission. C’est con quand la vie de Cruz est en jeu !

Cruz | Les USA | Kate | Fin de partie | En bref

Fin de partie

On en arrive à une scène où Cruz risque bien plus qu’elle ne le pense au beau milieu de la nuit. Elle est ravie d’avoir eu envie de se servir de l’eau, je pense. Le père d’Aaliyah s’avère être un homme plutôt sympathique avec elle – loin du monstre qu’on imaginerait. En même temps, c’est logique, il est là pour le mariage de sa fille et c’est le milieu de la nuit. Bon, il comprend toutefois que cette étudiante est un peu bizarre à chercher de l’eau dans le congélateur.

Il ne s’attend pas pour autant à ce qu’Ehsan débarque au milieu de leur conversation pour accuser Cruz d’être une terroriste. Tout va alors super vite – beaucoup trop vite pour que j’écrive ma surprise et la critique à la fois. En deux trois coups et grâce à un couteau de cuisine, elle tue donc Ehsan de manière si rapide que je n’ai pas eu le temps de m’y attendre. Et elle ne s’arrête pas là : elle est excellente et n’hésite pas à massacrer aussi le père d’Aaliyah. Et un coup de couteau, deux, trois, quatre, une gorge tranchée, bim. Le boulot est fait – et je pensais tellement que l’épisode proposerait une conclusion différente à cette intrigue que je n’arrive pas à y croire.

Bon, par contre, c’en est fini pour Cruz, je ne vois pas comment elle pourra reprendre sa vie après tout ça. Je veux dire, Aaliyah va vite comprendre la trahison : c’est elle qui retrouve les corps et sonne l’alarme. Cruz est aussitôt prise en course par toute la villa, mais la course-poursuite, aussi intense soit-elle, est difficile à suivre.

Bien sûr, elle a le temps de prévenir Joe qu’elle est grillée et doit être extraite de la villa. Son plan ? Rejoindre l’eau au plus vite. Dans l’eau, Joe et toute l’équipe Lioness qui attendaient depuis un bateau se rendent aussitôt vers la villa avec bien des fusils. Ils parviennent ainsi à extraire Cruz de sa mission, mais ce n’est pas si évident pour autant. On voit bien la complexité de ce qu’il se passe, l’énervement de Cruz face à ce qu’elle vient d’être forcée à faire et l’angoisse de la Maison Blanche de ne pas savoir exactement ce qu’il se passe.

Les noms de code sont finalement utilisés pour annoncer la mort du père d’Aaliyah et… La mission est un succès, certes, mais un succès toutefois mitigé. Aux USA, on sait bien que les relations avec le Moyen-Orient viennent de reculer de quarante ans. Sur le bateau, Cruz fait remarquer à Joe qu’elles viennent juste de créer ensemble une nouvelle génération de terroristes – les enfants d’Aaliyah, qu’elle aura bien un jour ou l’autre. La scène est bien écrite et résume la complexité de ce genre de situation à merveille.

J’ai vraiment aimé la montée de la tension dans l’épisode – ça menait à une conclusion plutôt logique. Malheureusement, la pression retombe d’un coup et ça m’a moins captivé : Kaitlyn rentre chez elle auprès de son mari pour une énième conversation à demi-mots entre eux, Joe rentre auprès de Neal pour lui pleurer dans les bras. Blessée au visage – par Cruz qui n’hésite pas à la frapper bien fort en pleine face – elle trouve au moins le réconfort de son mari.

Cruz ? La série ne lui offre pas d’autres conclusions. C’est un peu frustrant de terminer sur une Aaliyah en larmes et une Cruz pleine de regrets, qui démissionne sous le coup de la colère (et à raison). Je me retrouve à espérer une saison 2, mais j’aime le fait que si elle ne devait pas avoir lieu, alors on aurait tout de même eu toute une intrigue complète, menée de bout en bout. C’est bien joué de leur part.

Cruz | Les USA | Kate | Fin de partie | En bref

En bref

La série ne fut pas du tout ce que j’en attendais. Je m’imaginais un procédural assez bête et méchant dans la forme, avec un patriotisme exacerbé et beaucoup de scènes bien militaires ; j’ai eu une série à l’intrigue condensée et suivie, du patriotisme bien nuancé par de la géopolitique en veux-tu en voilà et un féminisme bien pensé en tête d’affiche. J’aurais pu m’en douter avec le titre, vous me direz.

Concrètement, c’est le point fort de la série : les personnages féminins proposés sont vraiment intéressants et toujours bien traités, sans trop de détours ou d’artifices. Il y a eu des longueurs, ça a été prévisible, mais en même temps, la série a su surprendre par ses petits sursauts de violence parfois.

Un petit plaisir à suivre, finalement !

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Cette semaine #35

Salut les sériephiles !

Je termine les vacances avec peu de critiques publiées sur le blog, comme d’habitude. Il faut dire que mon week-end s’est avéré quinze fois plus chargé qu’il n’était censé l’être, et je ne peux même pas blâmer le travail pour ça. Je me garde l’excuse pour la semaine prochaine, parce que j’ai un emploi du temps qui ne va pas aider à rester à jour dans les séries. Et en même temps, j’ai très peu d’hebdo à voir en cette rentrée, merci à la grève des scénaristes !

Cette semaine marque aussi le tournant de la nouvelle saison : chaque année, je recommence un nouveau tableur avec les nouvelles saisons vues entre septembre et août. L’occasion de constater que la saison 2022-23 était surchargée en saisons 1 et saisons courtes. À croire que je n’arrive pas à renouveler mes visionnages depuis les fins de toutes mes séries préférées en 2020. Il faut dire aussi que je n’arrive plus à dépasser la trentaine de saisons par an, alors qu’il n’y a pas si longtemps, je pouvais faire des top 50.

Rien ne va plus. Et j’ai plein de critiques à mettre en ligne, encore. Bonne rentrée !


6 critiques d’épisodes sur le blog cette semaine


Twisted Metal – S01E06 – DRVTHRU – 20/20

J’ai fait une pause dans mon visionnage de la série et je reprends avec celui-ci… C’est peut-être ce qui explique qu’il m’a tant plu : en fait, j’ai raccroché beaucoup plus vite à l’humour de la série et j’ai adoré ce que ça proposait comme développement de personnage. Le format même est maîtrisé à la perfection :…

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The Winter King – S01E02 – 16/20

Le premier épisode était lent et mettait tout en place, ce second en profite largement. S’il est toujours lent et trop peu centré sur le personnage pourtant central de son histoire (j’ai bien compris que ça risquait d’être pour la saison 2 ce que je veux voir), il est aussi implacable avec l’ensemble des personnages…

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Ahsoka – S01E03 – Time to Fly – 18/20

L’épisode est très court, mais il prend tout de même le temps de fournir une intrigue complète. Je comprends pourquoi ils n’ont pas cherché à le rallonger plus que ça : l’épisode a tout ce qu’il faut et donne franchement envie de voir d’autres épisodes – pas de longueur, de l’action, de l’humour et des personnages…

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One Piece – S01E01 – Romance Dawn – 18/20

Franchement, c’est une adaptation très réussie pour du live-action d’un manga aussi populaires. Je ne doute pas qu’il y aura des puristes pour tout critiquer, et j’en fais un peu partie à ne pas accrocher à tous les acteurs ou au choix de changer certains procédés dans la narration, mais c’est un premier épisode fluide…

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Pas de cinéma cette semaine



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