Manifest – S03E03

Épisode 3 – Wingman – 13/20
La force de la série réside dans sa capacité à toujours réussir à tout relier et fait qu’elle reste agréable à regarder pour ça – ainsi que pour les puzzles que constituent les Appels des personnages. L’écriture des personnages n’est pas dingue, il y a des énormités… mais j’aime la fluidité avec laquelle tout est toujours connecté, ce qui fait que je lui passe plus facilement ses défauts. Quant aux cliffhangers, ils sont efficaces, tout de même.

Spoilers

Le papyrus d’Al-Zuras commence à révéler quelques maigres secrets à Olive, pendant que Ben et Michaela ont chacun un Appel à poursuivre. Enfin, Cal ne sait pas bien si ce qu’il voit est réel ou non.

He’s 12. Lies at this age is not cute anymore.

Aahahah. Qu’est-ce que cette série est mauvaise et parodique quand elle s’y met. On reprend sur Vance interrogé par le gouvernement sur ses différents crimes depuis la première saison. Cela fait apparemment plusieurs jours qu’il est interrogé dans le noir et ça finit par l’énerver vraiment d’être traité en criminel après tout ce qu’il a fait pour son pays. Allons bon.

Dans le garage des Stones, Jared apprend toute la vérité sur la femme disparue qu’il cherchait. Et il ne perd pas le Nord dans son enquête, parce qu’il comprend que Saanvi est une actrice-clé de l’enquête. Michaela et Ben sont persuadées que la Major est en train de préparer un sale coup, lui, il doit voir un peu plus loin que le bout de son nez. J’espère.

Il décide donc d’aller voir Saanvi, et c’est l’occasion pour nous de découvrir que désormais Zeke est clairement l’assistant de Saanvi. Je veux dire, dans l’épisode précédent, il paraissait être un patient puisqu’il avait rendez-vous. Là, les scénaristes ne savent plus quoi faire de lui, franchement. Saanvi trouve en tout cas une nouvelle raison de geindre, encore une, puisqu’elle apprend que la Major avait une fille.

Elle culpabilise à nouveau et dès que Jared s’en va, sans qu’elle ne montre trop de culpabilité, elle envoie un SMS à… Vance ? Putain, mais elle est censée être au courant qu’il est enlevé à Cuba et/ou sauvé par le gouvernement américain en train de l’interroger. Honnêtement ?! Ca n’a aucun sens. Sans trop de surprise, Vance ne pourra pas se pointer au rendez-vous qu’elle tente de lui donner. La fin de l’épisode le voit accepter de prendre le rôle qu’avait la Major.

Il découvre alors qu’il y a désormais toute une pièce secrète du Gouvernement en train de travailler sur le vol 828. On ne voit rien, malheureusement, on ne fait qu’entendre ce qu’il s’y passe. Quant à Jared, il recontacte la fille de la Major pour lui indiquer que sa mère n’était pas quelqu’un de bien et torturait parfois des gens pour en savoir plus sur le vol 828. Je n’arrive pas à savoir exactement de quel côté il est, ça me stresse un peu.

Pendant que Jared fait tout ça, Michaela et Ben en sont encore à s’engueuler dans le garage, parce que la sœur trouve que le frère veut trop jouer au héros. Tu m’étonnes. Elle s’en va juste après cette dispute qui n’a pas trop de fin, et ça permet à Ben d’avoir une petite vision d’un autre passager, Eagan, assommé dans ce qui ressemble à un magasin d’antiquités. Soit. Bon, Ben assure voir un gamin blessé, moi j’ai vu Eagan. Avec cette série, cela dit, je capte jamais rien aux Appels.

Ben remonte aussitôt la piste de ce Eagan, qui joue aux échecs pour gagner du fric. Depuis l’atterrissage du 828, il a perdu une bonne partie de sa vie sociale, sa copine, son appartement… C’est sympa de disparaître cinq ans à cet âge. Eagan est un personnage plutôt chouette qui mène l’enquête avec Ben pendant tout l’épisode.

C’est pratique, en plus, parce qu’Eagan a une mémoire photographique qui permet à Ben et lui de rapidement reconstituer tout ce qu’ils ont vu dans leur vision… sur un plateau d’échec, allons savoir pourquoi et comment. Cela leur permet finalement de comprendre que leur vision leur montrait la réserve d’un musée, et la salle 601 de celle-ci. Ils s’introduisent rapidement dans le seul musée répondant à tous les critères de leur recherche, avant de comprendre que Ben regardait ce 601 dans un reflet, donc à l’envers.

Ils retrouvent à temps Caleb, « l’enfant » de l’Appel, et lui sauvent la vie alors que l’immeuble est en train de s’effondrer. C’est si étrange comme intrigue, parce qu’il y a des tremblements de terre et une fuite de gaz menant à une explosion dégueulasse. Genre vraiment, je fais de meilleurs effets que ça sur Photoshop !

Ben pense un temps qu’Eagan y passe dans l’explosion, mais il réapparaît mystérieusement dans la rue auprès de Ben et Caleb, avant de disparaître juste après ça. Cela permet à Ben de ramener ensuite Caleb, qui était un fugueur, chez lui. Et tout termine bien… jusqu’à ce qu’on découvre que Caleb est le petit frère d’un des membres du Trio. Bien joué, je ne l’avais pas vu venir, et évidemment, Ben ne le voit pas non plus. Ce sera pour plus tard.

Au travail, Michaela est la flic chargée de l’interrogatoire de Pete, forcément. Elle cherche à comprendre pourquoi il ne s’est pas enfui lorsqu’il a entendu Michaela et sa partenaire arriver très discrètement sur la scène, alarme hurlante. C’est vrai que c’est étonnant que les deux frères se soient barrés sans avoir la moindre chance de savoir que les flics arrivaient, hein.

Pete refuse en tout cas de coopérer, sans surprise, et Michaela abandonne… Avant d’avoir un ancien Appel qui revient : elle entend un cœur battre. Cela la pousse à retourner voir Beverly, la mère de sa pote Ivy, qui souffre toujours de démence. Notre policière préférée découvre ainsi que Glenn est mort ; Glenn étant celui qui s’occupait d’elle jusque-là, le père d’Ivy.

Cela la perturbe énormément et elle appelle Jared et Ben à la rescousse. Le second est occupé avec son Appel, mais le premier l’est avec Saanvi. Cela est bien pratique car ça permet à Jared de ramener avec lui Zeke qui n’est pas du tout jaloux de savoir que sa femme a préféré appeler son ex en premier. C’est plutôt logique après tout, puisqu’il connaissait Glenn lui, mais tout de même.

Cette partie de l’intrigue est quelque peu étrange, mais d’autres battements de cœur finissent par mener Michaela à des DVDs et Zeke à un DVD au nom de Michaela. Et il fait vraiment bien de lui donner parce qu’il s’agit d’un testament vidéo de Glenn expliquant qu’il a prévu une place dans un hospice pour sa femme et qu’il souhaite lui léguer la maison, à elle, Michaela, parce que la revoir fut pour eux comme revoir une part d’Ivy. Oui, oui, Michaela se retrouve avec une maison, super.

Aussitôt après ça, les bagages de Beverly sont faits rapidement par Michaela… sauf que Beverly ne prend pas bien du tout le fait de devoir déménager. Elle veut juste revoir Ivy et Glenn et part dans une grande crise de démence particulièrement violente à observer. Par chance, Zeke trouve exactement les mots qu’il faut pour l’aider, et pour cause : il a de nouveau un pressentiment qui lui permet de comprendre ce que traverse Beverly, comme pour Saanvi dans l’épisode d’avant. Cette fois, on a aussi des effets spéciaux qui vont avec.

Tout ça finit par faire prendre conscience à Michaela qu’elle est passée à côté d’une partie de son Appel et que le but était en fait de lui faire comprendre qu’Angelina et Pete avait besoin de se parler. Elle organise donc une rencontre eux où Angelina lui assure que la photo d’eux enfants est forcément un signe.

Mouais. L’intrigue de Beverly ? Elle arrive rapidement à sa conclusion quand Michaela comprend qu’elle ne peut la voir partir comme ça en maison de retraite et devoir abandonner toute sa vie. Michaela décide donc de la garder dans cette maison, et de venir s’y installer avec Zeke pour prendre soin de Beverly, quitte à engager aussi une infirmière au passage. Après tout, ils sont riches maintenant. Et comme ils viennent de gagner une maison, ils se montrent aussi généreux et acceptent de ne pas être remboursé du premier mois de la maison de retraite. Michaela assure que c’est ce qu’Ivy souhaiterait, et ça suffit pour que Zeke accepte la situation et la décision de sa femme, prise sur un coup de tête.

Pendant ce temps, Cal aperçoit un paon dans la forêt et il n’arrive pas à savoir s’il s’agit d’un Appel ou non. Il en parle à Liv au téléphone avant d’en parler à Grace, devant son oncle, qui n’est pas trop ravi des mensonges de son neveu. Il n’a jamais vu de paon auparavant, alors il met en doute la parole de Cal, ce qui forcément ne plaît pas à Grace. Pff. Ils vont vite me saouler à s’engueuler tout le temps ces deux-là, mais au moins, ça me rassure, ça fait des frères et sœurs crédibles.

Les jumeaux de la série, qui n’en sont plus, le sont aussi. Ainsi, Olive a besoin de prendre régulièrement des nouvelles de son frère, et ils s’entendent toujours aussi bien. C’est plutôt cool à voir, je dois dire, et je comprends le sourire niais de Grace face à ses enfants. Elle peut à nouveau se réconcilier avec son frère, partageant avec lui que si elle ne l’a pas aidé quelques années plus tôt, c’est parce que son fils avait une leucémie et qu’elle avait donc d’autres choses à gérer que son frère ayant besoin d’aide pour s’occuper de son père (à lui, si je comprends bien, car elle l’a appelé beau-père ?).

Il reste une intrigue pour Liv et Angelina, mais franchement, j’en ai raté une étape lorsqu’elle a été introduite et je n’ai pas compris ce qu’Angelina foutait là. Elles se rendent à la fac et étudient le papyrus d’Al-Zuras qu’il faut reconstituer avec… le nouvel assistant de Ben ? Je ne sais vraiment pas ce qu’est devenu l’ancien, mais il va falloir qu’Olive règle son complexe d’Œdipe parce qu’elle est clairement directement dans une dynamique de drague avec ce nouvel assistant de son père.

Il est parfaitement insupportable comme l’ancien, mais il finit par laisser Angelina et Olive s’occuper du papyrus elles aussi. Elles comprennent assez vite, et plus vite que lui, que le papyrus ressemble à un paon. La fin d’épisode voit Ben venir enquêter avec sa fille, qui après une journée d’étude n’a toujours pas la moindre idée de ce que papyrus doit lui apprendre. Il faut dire qu’il manque une pièce précieuse du puzzle… qui se trouve dans l’urne au cœur de l’Appel de Ben dans cet épisode.

Oui, oui, c’est gros, mais dans cette série tout passe toujours bien. L’urne n’a pas explosé en plus, elle a été récupérée par Eagan, et voilà donc ce qu’il faisait lorsqu’il a disparu alors que Ben sauvait Caleb. Eagan est ainsi un voleur qui se fait du fric en vendant cette urne, sous le nom de Ben Stone, parce qu’il lui a également volé sa sacoche avec son pass d’université (ce qui ne semble pas avoir posé de problème à Ben d’ailleurs, ça me fascine). Juste après ça, il jette la sacoche de Ben dans une poubelle, avec la pièce manquante. Elles devraient être retrouvées par Ben, ça va, surtout qu’il aura l’aide d’Appels au pire. J’ai d’ailleurs bien aimé le fait que Ben reconnaisse qu’il ne faisait pas totalement confiance à Eagan… notamment parce qu’il est plus fort que lui à percer les mystères des Appels. Ehe.

L’épisode se termine enfin par un dernier cliffhanger, toujours à propos du paon. Il semblerait que celui aperçu par Cal ne soit pas qu’une vision, puisque le vent lui apporte une plume. Alors que Cal décide d’en faire une vidéo avec le bébé pour Olive en chantant la comptine de leur enfance sur une chasse au trésor, la voix de Cal retentit dans la tête de Pete, dans celle du frère de Caleb et dans celle d’un troisième homme qu’on ne voit pas – c’est forcément le dernier membre du trio ? En tout cas, c’est quelqu’un qui est obsédé par Cal, Ben et Michaela, au point de coller des photos d’eux partout dans sa caravane et de leur crever les yeux. Charmant.

 

Manifest – S03E02

Épisode 2 – Deadhead – 12/20
Ouf, la série m’a paru moins parodique avec cet épisode qui renoue davantage avec ce que j’avais apprécié les saisons précédentes. Après un retour raté, il est difficile de réussir à tout concilier, mais la structure de l’épisode correspond davantage à ce que j’en attend et les avancées m’ont paru moins risibles, les grosses ficelles étant justifiées au moyen d’Appels, comme la série l’a toujours fait, à l’exception du premier épisode de cette saison.

Spoilers

Ben cherche un moyen de venir en aide à Vance alors que Michaela reprend le travail après sa lune de miel.

They’re alive again.

Forcément, après le premier épisode de cette saison, j’ai eu du mal à me décider à voir cet épisode. Je n’ai pas l’impression que ça fasse déjà deux semaines d’ailleurs, mais c’est pourtant le cas. J’ai vu un tas d’épisodes d’autres séries depuis, en plus, alors je me sens pas mal déconnecté pour ce rattrapage dominical en bonne et due forme.

L’épisode reprend sur la nouvelle protégée des Stone qui a des visions d’un ange de la mort la poursuivant, ce qui n’est pas un Appel rassurant. C’est finalement Liv qui s’en rend compte en premier alors que la nana veut tout cacher de ses Appels. En deux phrases, Liv la débloque et lui permet de se confier davantage, pour lui expliquer ensuite qu’elle doit comprendre l’Appel pour qu’il s’arrête. Elle est devenue plutôt douée à ça, Liv, et elle trouve immédiatement une piste pour aider sa nouvelle amie.

Difficile de ne pas rire lorsqu’on retrouve Ben dans cet épisode et qu’il cherche… ses lunettes. C’est vraiment son accessoire de la saison, non ? Il est désormais en pleines recherches pour venir en aide à Vance, même s’il lui a demandé de ne rien faire de tout ça. Ben est toutefois interrompu par la Directrice Zemmer du Pentagone, lui rendant visite avec quelques agents fédéraux.

Ils veulent savoir d’où ils revenaient dans l’épisode précédent, lui et les autres passagers. Le plus drôle est d’avoir Grace qui les écoute « discrètement » depuis la cuisine avant de les interrompre pour parler d’avocat. La scène était plutôt marrante et j’aime bien Grace, mais par contre, dès que les agents sont en-dehors de la maison, ils reprennent leur conversation sur Ben voulant retrouver Vance, sans même chercher à savoir s’ils sont écoutés. N’ont-ils jamais vu le moindre film ?

De son côté, Michaela reprend le travail et c’est plutôt sympathique, contre toute attente. Peut-être que c’est le côté policier qui manquait à la série dans le précédent épisode ? J’ai aimé ses interactions avec Jared (devenu lieutenant) dans tout l’épisode, ses retrouvailles avec sa partenaire et le fait qu’elles menaient l’enquête ensemble. Avant ça, Michaela est toutefois convoquée par sa boss qui lui explique qu’elle a eu bien du mal à lui assurer sa place car la hiérarchie voulait se séparer de Michaela. Notre héroïne comprend donc qu’elle doit faire profil bas et mener un travail de qualité, ce qui risque d’être compliqué avec les Appels et le fait que sa première enquête est celle du lac. On lui envoie ainsi une vidéo montrant les trois criminels de la saison précédente revenir à la vie et sortir du lac.

Ben découvre rapidement un message vocal de sa sœur pour le prévenir, et nous reprenons ensuite avec une bonne scène de stress pour Grace et Ben. Il faut dire qu’elle est plutôt maligne à imaginer qu’ils veulent se venger, alors que Ben calcule qu’ils ont simplement à attendre 84 jours pour que les criminels re-disparaissent et meurent pour de bon.

En tout cas, c’est intrigant de savoir pourquoi ils ont disparu comme ça, eux. L’avion ou Zeke, on comprend, ils étaient plutôt isolés… mais les criminels ? Grace décide en tout cas de se réfugier chez son petit frère pour protéger Cal : il est difficile de le trouver selon elle, surtout qu’ils n’ont pas été en contact depuis un moment.

En parallèle, Michaela et sa partenaire se rendent au lac pour retrouver la piste du Trio. Elles la retrouvent rapidement, puisqu’ils ont pris la décision d’agresser un couple qui n’avait rien fait dans les bois, juste pour le fun. Par contre, ça commence à diviser le Trio, parce qu’il y en a un qui regrette le tournant des événements. Ils ont bien compris qu’ils avaient ressuscité et il a envie de changer de vie pour devenir quelqu’un de bien, quand son partenaire n’a aucun problème à tenter de faire exploser Michaela et sa coéquipière lors d’une bonne scène de course poursuite.

Chez les Stone, Ben décide de rester en arrière un instant, mais ça fait que finalement, il n’y a que Grace et Cal qui s’en vont. Liv en profite en effet pour rester avec sa nouvelle amie parce qu’elle est sait qu’elle est censée aider sa nouvelle pote à résoudre ses Appels. Non, Liv, tu n’es personne dans la mythologie de cette série et des Appels, pardon. Quoique, au rythme où va la série, elle sera celle qui développera la technologie qui est derrière tout ça.

Je vois loin, mais comme la série sera probablement annulée, je peux dire ce que je veux, non ? En tout cas, Olive parvient rapidement à convaincre sa mère que ça vaut le coup de se séparer comme avant le fameux vol 828 et elle accompagne donc Angelina (il fallait bien que je retrouve son nom) dans son ancien collège où elle retrouve son ange de la mort. Yep, le collège a un joli vitrail avec un ange aux plumes de paon. Allez comprendre.

Comme Angelina a aussi enterré une capsule temporelle juste à côté, ça tombe bien, Liv l’aide à la déterrer. Personne ne vient s’occuper de ces adolescentes qui explosent un parterre du jardin, et Angelina peut ainsi retrouver une photo de son enfance devant un fastfood. Le lieu aura forcément un rôle à jouer, même si Liv ne s’en rend pas encore compte.

Elle emmène donc sa pote acheter des slushies dans ce fastfood, où la gamine perd sa photo… sur laquelle se trouve aussi un petit garçon en train de la regarder. Et Liv ne l’a pas vu ? Pardon ? Pete, le membre du Trio qui veut devenir un gentil, ne met pas longtemps à se reconnaître sur la photo. Ben oui, évidemment que le Trio finit devant ce fastfood et reçoit un Appel où ils entendent Cal leur dire d’aller la retrouver.

Après un petit roadtrip, Cal et sa mère arrive donc chez le petit-frère de celle-ci. Il n’est pas ravi de revoir Grace et il lui reproche de ne pas l’avoir aidé quelques années plus tôt quand il en avait vraiment besoin. Il lui claque donc la porte au nez, et j’ai trouvé la scène très marrante à voir. Bien sûr, le petit frère culpabilise de laisser sa sœur dans la merde alors il se retrouve à jouer au basket avec son neveu. Ce dernier finit par convaincre son oncle d’aller la retrouver pour se réconcilier avec.

Et hop, le Trio entend la voix de Cal et finit par se séparer, puisque Pete aperçoit la photo. Il est alors obsédé à l’idée de retrouver Angelina, et nous comprenons juste après pourquoi : il est également sur cette photo, à l’arrière-plan. Tout ça, on ne l’apprend que lorsqu’Angelina révèle que la photo est à elle et qu’elle est sur la photo qu’elle a fait tomber plus tôt.

Elle le révèle à Michaela qui, alors même qu’elle était encore en forêt quand elle a appris où était le Trio, est évidemment la première sur les lieux. On applaudit bien fort sa voiture, également, parce que l’airbag a vite été replié et les conséquences de l’explosion à laquelle Michaela et sa partenaire ont échappé de peu sont invisibles. Vraiment, cette série nous en fait un peu trop parfois.

Au-delà de ce détail, toutes les énormités de l’épisode, à commencer par la photo, sont justifiées par des Appels, alors on peut leur pardonner… même si on ne sait toujours pas exactement ce qu’ils sont censés être. Liv et Angelina qui arrivent sur place pour tout résoudre avec les explications sur la photo, ça tombait vachement bien, mais ça ne faisait pas non plus cheveux sur la soupe, contrairement à certains événements de l’épisode précédent. Quant à Angelina et Liv, c’est toujours un meilleur duo que celui qu’elle formait avec son mec l’an dernier (il est devenu quoi lui d’ailleurs ?).

Michaela refuse de leur laisser la photo qu’elles se sont données tant de mal à récupérer, et elle apparaît pour la première fois comme une adulte responsable, dis donc. Son but est très clairement de redevenir une flic professionnelle, et ça paie : sa capitaine lui laisse récupérer la photo et commence à ouvrir un peu son esprit à d’autres possibilités, parce qu’elle a vu la vidéo du Trio sortant du lac après trois mois. À ce sujet, Pete termine en prison alors que ses deux frères d’arme sont toujours en cavale.

Pendant ce temps, nous découvrons que Zaanvi est complètement débordée de travail… mais que fait-elle au juste ? Bon, on s’en fout, c’était vraiment juste pour lui donner une scène avant qu’elle ne prenne Zeke en consultation. Il est assez clair qu’elle est envieuse de découvrir que Zeke n’a plus d’Appel, ni de problèmes génétiques, ni de maladie.

Ben les interrompt toutefois pour leur apprendre le retour du Trio, et ça stresse énormément Saanvi. Pas pour les mêmes raisons que Ben, cela dit. Elle, elle a peur que le gouvernement remonte la piste de Vance en plus, quand Ben s’inquiète surtout pour la Major. Lol. Ben est vraiment à l’Ouest, et comme chaque fois qu’il stresse et déprime, il retire et jette ses lunettes sur le bureau face à lui. Bon, j’oublie de préciser qu’il le fait quand il comprend que partir à la recherche de Vance n’est vraiment pas jouable.

Il se résout donc à se rendre chez la femme de Vance pour lui apprendre que son mari est coincé à Cuba par les autorités… et ça se termine par un moment où il comprend qu’un des agents fédéraux étant passé le voir est probablement un allié de Vance, parce qu’il lui a dit « la vérité te libèrera », ce qui est aussi gravé sur l’alliance de sa femme. Ou sur la tombe de Vance.

LOL. La femme indique que seuls ceux qui sont assez potes avec Vance peuvent le savoir puisqu’ils sont allés visiter sa tombe et… bon. On parle d’agents fédéraux, de la NSA, etc. Je ne sais pas, ce sont des pros de la communication, c’est écrit sur la tombe du mec qu’ils traquent, EVIDEMMENT QU’ILS LE SAVENT.

On dirait en plus une formule de Charmed franchement – le pouvoir des trois nous libérera. Bon, Ben se rend donc sur la tombe de Vance, et il retrouve ainsi l’agent. Merveilleux. Ben boit les paroles de cet agent et lui annonce ainsi que Vance est encore en vie, ce qui est du grand n’importe quoi pour un secret aussi important. En plus, le plan de Ben est de faire un échange politique, et pour ça, il trahit tout les secrets mis en place depuis quelques temps.

Cela paie apparemment, puisqu’il reçoit un SMS lui assurant que Vance va être libéré. C’est plutôt une bonne chose pour lui, mais les passagers du vol 828 vont devoir faire face à plus embêtant désormais : la presse apprend que le vol 828 a été retrouvé dans l’océan. Aussitôt la presse débarque devant chez Ben pour avoir une interview et savoir ce qu’il en est, parce que les spéculations vont bon train sur ce que les passagers peuvent être.

Cela embête bien Ben, Angelina et Liv qui s’apprêtaient à rejoindre Grace, réconciliée avec son frère. Ils ne peuvent plus se le permettre et l’épisode s’arrête donc là pour eux. Il fallait toutefois un cliffhanger, et nous en aurons deux : Michaela qui se rend compte qu’il y a une enquête sur la Major d’une part, Ben qui se rend compte que sa main brille à nouveau d’autre part. Et pas que sa main : son empreinte sur le bout d’avion qu’il a touché et l’échantillon de sa brûlure prélevée sur sa main par Saanvi également.

Cette dernière ne se rend toutefois pas compte que quelque chose brille dans son labo au moment de s’en aller. Pour sa défense, elle a un nouveau sujet de jérémiade : Zeke pense qu’il n’a plus d’Appel et a pu vivre parce qu’il était allé au bout de ses Appels… sauf que Saanvi n’a plus d’Appel depuis qu’elle a tenté de se guérir. Elle ne pourra donc peut-être pas survivre, c’est con.

Le plus drôle reste encore qu’elle ne comprend pas comment Zeke a pu voir qu’elle était rongée par la folie alors que personne ne s’en était rendu compte. On nous vend une sorte de pouvoir omniscient de la part de Zeke là, alors que franchement, Saanvi, elle fait peur à voir tellement elle ne dort plus, quoi…

 

Big Shot – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
Plutôt une bonne surprise cet épisode ! Je m’attendais à une comédie au format 20/25 minutes et je ne me suis rendu compte qu’à la trentième minute que ce n’était pas le cas. C’est positif et bon signe pour la série, je trouve. Si elle ne révolutionne rien, elle est divertissante et sympathique. En revanche, après cet épisode, une chose est sûre : il va falloir qu’elle trouve son rythme et son public, parce qu’on oscille entre des moments très Disney Channel (d’accord, j’exagère) et d’autres beaucoup moins naïfs et plus modernes. C’est déstabilisant.

Spoilers

Marvyn est un coach de basketball se retrouvant forcé de prendre en charge une équipe de filles dans un lycée loin de sa ville natale.

101

You need a second chance, this is the only one I can get you.

Etrange début de série honnêtement, avec Stamos vu dans un montage en train de conduire et en train de s’énerver lors d’un match de basket où il est coach. Il jette ainsi une chaise sur un arbitre, et on comprend assez vite qu’il a été viré et est bon pour changer de vie, et de job. Il voyage donc le long d’une côte américaine et arrive devant une école.

24h plus tôt, loin de l’océan, le personnage principal de la série, Marvyn est convoqué pour une réunion avec un boss et/ou ami, je n’ai pas réussi à savoir. Il est question de la suite de sa carrière après ce dérapage contre un arbitre, et il apprend donc qu’il va devoir entraîner une équipe de filles dans une école privée. Et même pas à l’université, donc ; au lycée. C’est la dégringolade totale juste pour une chaise jetée, et ce n’est pas exactement son rêve. C’est en tout cas rapidement drôle avec un personnage qui se retrouve plongé dans un collège de filles, perdu au milieu du hall.

Il cherche ainsi le bureau de la principale, qui est aussi la principale raison pour laquelle je suis devant cette série : Yvette Nicole Brown. J’adore cette actrice, et ce rôle lui va plutôt bien. Elle insiste pour que Marvyn soit un exemple pour les filles et se comporte en professeur, pas uniquement en coach. Ce n’est pas gagné, on ne s’improvise pas professeur.

Au téléphone, le boss ou pote de Marvyn insiste pour lui expliquer que personne ne veut de lui et qu’il doit juste survivre jusqu’au prochain moment où il pourra être embauché. Il est forcé de raccrocher pour rencontrer toutefois son assistante, Holly. Cette dernière est fan de lui, mais pas au point de lui demander d’entraîner les filles comme il le faisait avec les garçons, puisqu’il ne les traitait pas si bien que ça de toute évidence.

Il y a des moments drôles, j’aime les acteurs et je vais donner une chance à la série, mais clairement, ce n’est pas trop mon genre de comédie qui se développe pour l’instant. Le coach peut ensuite commencer son premier entraînement, avec un coup de sifflet qui déplaît à Olive, une de ses étudiantes. Bim, deuxième coup de sifflet. Le coach est loin d’être sympathique avec son équipe, n’hésitant pas à dire que certaines doivent perdre du poids d’entrée de jeu. Oui, il bodyshame l’une d’entre elle, avant de s’en prendre à une seconde qui s’avère avoir une condition médicale expliquant son comportement. Ah, la vie de prof…

Marvyn finit par s’en prendre à Louise, une autre étudiante, qui est aussi de la famille ayant fondé l’école, ou au moins le gymnase. C’est assez drôle à voir, parce que la gamine qui bouffe un chewin-gum est parfaitement insolente avec son coach et Marvyn décide aussitôt d’en faire un exemple, même si elle est une fille à papa. Louise est ainsi suspendue de l’équipe, et ça fait que Marvyn est aussitôt convoqué dans le bureau de la directrice.

Cette dernière n’apprécie pas de voir Marvyn faire déjà le contraire de ce qu’elle lui demandait, à savoir un #PasDeVague, finalement. Elle n’est pas au bout de ses peines avec ce coach, et on voit bien que c’est un humour sur lequel la série tente de jouer.

Dans les vestiaires, les filles se moquent du coach et j’avoue que la scène était plutôt marrante, même si ça ne plaît pas à toutes les filles de l’équipe. Il y en a une qui n’apprécie pas tellement d’avoir été informée qu’elle devait perdre du poids. Elle se rend donc dans le bureau du coach pour se plaindre, et c’est l’occasion pour nous de voir ce que Marvyn va donner comme professeur.

Il semble plutôt bien s’y prendre avec elle, lui expliquant qu’il ne voit pas les gens comme gros ou mince, mais comme des athlètes qui ont besoin de conseils pour être les meilleurs. Elle ne le voit pas comme ça, elle, et elle comprend que loin d’être un psychopathe, Marvyn est en fait un harceleur.

Voilà qui est fait et qui m’accroche davantage à la série, parce que le héros est un connard qui a du chemin à faire et qui va probablement le faire grâce à son équipe. J’espère, en tout cas. En attendant, il se retrouve à boire une bière avec Holly, et ça, ce n’était pas exactement ce que j’avais envie de voir, par contre. On apprend donc qu’Holly est divorcée parce qu’elle a trompé son mari, et que Marvyn est divorcé sans ami, lui aussi. On comprend vite pourquoi il n’a pas vraiment d’amis : il est insupportable avec tout le monde, et aussi avec Holly qui essaie de lui faire prendre conscience qu’il confond ces collégiennes avec les athlètes qu’il a entraînés.

Pourtant, ces collégiennes sont de futures PDG et elles sont probablement plus riches et avec plus de pouvoir que lui. Voilà qui est fait. Le personnage de Marvyn est clairement en difficulté avec ce job, et il s’enferme un peu dans ses souvenirs, mais il a heureusement sa fille, Emma, pour l’aider à se faire à sa nouvelle vie. Pourtant, celles qui ont vraiment du souci à se faire pour se faire à leur nouvelle vie, ce sont ses élèves. Il décide en effet de les faire venir à six heures du matin pour un entraînement, parce qu’il y en aura deux jusqu’au week-end où elles doivent se battre contre Laguna, une autre école du coin.

Le problème de ce match, c’est aussi qu’il y aura des recruteurs là-bas, pour surveiller une autre gamine, Savannah Gibson, qui est une excellente joueuse. Le père de Louise, qui est celui qui a fait en sorte que Marvyn soit embauché dans l’école et aide sa fille à être meilleure, prend donc forcément mal que sa fille soit exclue pour ce match. Pourtant, Marvyn ne change absolument pas d’avis quand le père lui demande de faire jouer sa fille.

Ce qui le fait changer d’avis, c’est Louise elle-même. Elle manque de le renverser, déprimée, et il cherche à savoir ce qui explique ce comportement de la gamine. Les scénaristes ne se foulent pas et en font une fille à papa qui veut rendre son paternel fier mais ne sait pas trop comment s’y prendre. C’est pour cela qu’elle se cache derrière une carapace plutôt désagréable, mais ça suffit à convaincre Marvyn de lui dire qu’elle pourra assister au match en tenue, sur le banc, sans paraître être suspendue.

La directrice passe évidemment par là et est terrifiée de voir Marvyn sortir de la voiture de son élève. J’ai tellement ri, parce que je me suis fait la réflexion lorsqu’il est monté dans la voiture. Quel genre de prof, surtout d’un sexe différent, ose se retrouver seul à seul avec un élève dans un espace confiné en 2021 ? On évite au max de le faire. Bon, cela dit, la série ne s’embarrasse pas avec le covid, alors allez savoir en quelle année nous sommes ! Je l’ai déjà écrit ailleurs, mais pour moi, les séries font une erreur lorsqu’elles n’intègrent pas le covid, car le retour à la « vie normale » n’est pas pour tout de suite à mes yeux. J’espère me tromper.

L’entrainement peut en tout cas reprendre – même si les filles ont envisagé de tout laisser tomber et de toutes démissionner à la cafétéria dans une excellente scène. J’aime bien ces scènes pour la série – oui, ça donne envie de faire du sport, mais ce que j’aime, c’est surtout que les actrices ont l’air de faire elles-mêmes une bonne partie de l’entraînement.

Marvyn n’est toutefois pas prêt pour ce qui suit : il demande à deux joueuses de passer tout leur temps ensemble en attendant le match, et il tombe mal, puisque Mouse a peur que sa coéquipière soit amoureuse d’elle. Ah, les adolescentes. Marvyn repasse une soirée à boire de la bière avec Holly pour lui expliquer qu’il est complètement dépassé par ce job. Le collège, c’est trop pour lui, il n’est pas prêt pour tout ça.

Elle lui remonte le moral comme elle peut en lui disant qu’il s’y fera et nous pouvons donc suivre le match pour la fin de l’épisode. Louise étant sur le banc pendant tout le match, c’est la catastrophe pour les filles. Elles se font défoncer par l’équipe adverse, et l’arbitre est clairement aveugle à un certain nombre de fautes. Moi, c’est le moment où je me suis rendu compte que cette série était composée d’épisodes de 40 minutes.

Jusque-là, j’étais sûr que c’était une comédie de 25 minutes. Bon, je ne l’aurais peut-être pas commencé si j’avais su qu’elle était si longue, alors on va dire que c’est une bonne chose pour elle. J’ai quand même l’impression que la série se trompe de format. L’épisode aurait bénéficié d’un format plus court ici, et je sens que ça risque d’être le cas plus tard aussi.

En attendant, Marvyn fait donc un discours trop long pour remonter le moral de ses troupes, après les avoir engueulées un moment. C’est l’occasion pour moi de me faire aux visages des différentes actrices et, très franchement, je vois en elles un certain potentiel pour une grande carrière d’actrices, déjà. Je ne sais pas, j’ai un bon feeling avec certaines, notamment Louise ; je sens qu’il y a du potentiel du côté du jeu. C’est peut-être parce que c’est une de celle qui a eu le plus à faire.

En tout cas le discours du coach finit par faire son effet sur l’équipe. En deuxième mi-temps, la musique change et les filles remontent progressivement le score. Je dois bien avouer que je ne me suis jamais passionné pour le basket, alors je n’y connais pas grand-chose et certains gestes me paraissent être des fautes, mais ne le sont apparemment pas. En tout cas, il ne reste que peu de temps pour rattraper définitivement le score.

Nous sommes à 50-56, alors ça pose un grand problème au coach. La seule joueuse capable d’aller au bout et de rattraper ce score est Louise. Bien qu’il ne veuille pas la faire jouer, Marvyn se décide alors à mettre Louise sur le terrain. Cela commence plutôt bien, puisqu’elle met trois points d’un coup… mais elle rate le coup de la victoire et déçoit aussitôt son père. Oups.

Le match est perdu, mais le coach, qui annonce à son équipe que c’est inacceptable, insiste également pour dire que ce n’est qu’un début. C’est plutôt encourageant pour la suite, surtout que la directrice est aussi heureuse de cette défaite, meilleure que bien des défaites. Allez, je suis pris au jeu de cette série, elle a ses bons moments, même si on sent bien que nous sommes sur une chaîne Disney à d’autres. J’ai envie de croire que la saison sera intéressante, malgré des intrigues peu intéressantes, du genre la relation entre Emma et son père. On verra bien, mais cette fin, même sans cliffhanger a été efficace sur moi.

Big Shot (S01)

Synopsis : Un entraîneur de basketball professionnel s’attaque à un arbitre… et finit au placard, à savoir entraîneur de basketball pour une équipe féminine de lycée privé.

100

Pour commencer, je dois bien avouer que je suis dans une journée Disney +, mais vous l’aurez remarqué de vous-mêmes. La plateforme a bien joué sa publicité de toute évidence, puisque j’ai vu passer seulement hier des informations sur la série, mais que ça a suffit à me donner envie de la tester. Il faut dire que j’en ai vu passer BEAUCOUP : Yvette Nicole Brown est toujours aussi active sur Twitter et elle a un rôle dans la série, alors elle a fait beaucoup de promotion.

Ce n’est pas le seul nom connu associé au projet : c’est toujours chouette de voir John Stamos jouer un nouveau rôle, même si je ne l’ai jamais vu avoir un rôle qui dépassait une saison sans être annulé. La série est aussi produite par David E. Kelley, et c’est le dernier nom qu’il me fallait pour me motiver à essayer la série. Un tel producteur, c’est toujours gage de qualité, non ?

Pour le reste, une série sur le basket, je ne suis pas convaincu, mais une équipe féminine, ça peut donner de bonnes choses. On est sur Disney +, ça me fait un peu peur comme c’est une série adolescente, mais c’est aussi du ABC Studios, et je lui aurais donné sa chance sur ABC. Enfin, c’est une série qui est diffusée en France au rythme américain, et ça, c’est plutôt une bonne chose. Je tente et on verra.

S01E01 – Pilot – 16/20
Plutôt une bonne surprise cet épisode ! Je m’attendais à une comédie au format 20/25 minutes et je ne me suis rendu compte qu’à la trentième minute que ce n’était pas le cas. C’est positif et bon signe pour la série, je trouve. Si elle ne révolutionne rien, elle est divertissante et sympathique. En revanche, après cet épisode, une chose est sûre : il va falloir qu’elle trouve son rythme et son public, parce qu’on oscille entre des moments très Disney Channel (d’accord, j’exagère) et d’autres beaucoup moins naïfs et plus modernes. C’est déstabilisant.
S01E02 – The Marvyn Korn Effect – 17/20
C’est fou comme la série est simpliste dans son écriture, ses problèmes, ses solutions, son humour, ses personnages… et comme ça prend à fond sur moi. Vraiment, on est sur du feel good comme j’aime, avec des acteurs que j’aime déjà et de nouvelles actrices prometteuses. Ce ne sera pas la série de l’année, ce ne sera pas un coup de cœur inoubliable, mais je sais déjà que cette série peut devenir un rituel sympa du dimanche pour moi. Il faut juste que j’apprenne à ne pas prendre trop de retard dans la diffusion de mes autres séries pour garder du temps pour elle.