Teachers – S02E12

S02E12 – Passive Eggressive – 15/20
C’est parti pour un épisode inédit à 100%… et c’est un peu décevant, honnêtement, parce que j’attendais un épisode super drôle et que sur trois intrigues, il n’y en a qu’une qui m’a vraiment amusé… même si d’autres me rappellent un peu trop mon métier !

> Saison 2


Spoilers

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Miss Watson commence par un RDV médical qui la déprime pour l’épisode quand elle se rend compte qu’elle devrait déjà être enceinte d’après son plan de vie. Cependant, la panique empire quand l’une de ses élèves, son clone miniature, lui annonce qu’elle n’est pas l’enfant biologique de sa mère. C’est parfait : Caroline s’imagine aussitôt que Samantha est sa fille.

Et comme elle est cinglée, elle finit par le dire à l’élève, au beau milieu de la cour. Elle se fait remonter les bretelles par le principal, mais ça apporte une bonne conclusion sur ses désirs et son évolution.

Une autre intrigue force les profs à faire des contrôles, ce qui est une catastrophe pour Miss Snap. Elle sait qu’elle n’a pas le choix car des parents se sont plaints et car elle veut garder ses primes… Elle se partage aussitôt certains de ses élèves avec Miss Canon qui les sauve des contrôles, mais bon. Je n’ai que moyennement apprécié cette intrigue.

Enfin, une des profs de l’école est morte, mais pas de quoi s’inquiéter : nous n’avons jamais vu à quoi elle ressemblait, et Miss Feldman non plus apparemment, alors que c’est sa collègue directe. C’est crédible. Il faut toutefois débarrasser sa classe, ce qui lance un débat entre Deb et Mary-Louise pour savoir laquelle des deux récupérera le maximum d’affaires de sa classe.

Miss Feldman fait ce qu’elle peut pour les départager et leur faire comprendre qu’aucune des deux ne méritent quoique ce soit de sa part. Par contre, elle est OK pour les voler elle-même. Classique.

Oh, sinon, les images sont de mauvaise qualité, mais c’est parce que la série est parfaitement introuvable, hormis sur Dailymotion dans cette qualité. Voilà, voilà…

> Saison 2

Perry Mason – S01E08

Chapter 8 – 15/20
Bon, ma foi, c’est une conclusion, mais c’est à l’image de la saison… Pas exactement ce que j’en attendais, avec des détours et avec des longueurs. Je pense que je viendrais quand même regarder la saison 2 parce que la conclusion propose de bonnes choses pour la suite. Pour autant, je peux déjà vous dire que la série ne va pas me manquer, du tout.

> Saison 1


Spoilers

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No one ever confesses on the stand.

Il est temps pour moi d’avoir le fin mot de cette histoire, enfin j’espère. La série étant renouvelée pour une saison 2, ils sont capables de s’arrêter sur un gros cliffhanger, non ? Vous l’aurez compris, j’ai écrit cette ligne avant le visionnage de l’épisode, hein. Mettons-nous donc à la critique !

On reprend l’épisode par la mère d’Alice s’inquiétant que sa fille ne soit plus là et que personne ne la retrouve malgré ses blessures. Elle-même est soignée par de nombreuses personnes qui l’entourent, parce qu’elle est quelqu’un d’important pour l’Eglise. Quant au bébé, il est toujours avec elle.

Après la désastreuse cérémonie de Pâques, Emily est chez Della, avec un coquard pourri et le problème qu’elle n’a pas de chambre pour elle. Pas de problème, Della trouve une solution facile : elle lui laisse sa chambre et elle dormira avec Hazel. Ben voyons. Emily déprime en tout cas de ne pas savoir où est son bébé, et il est pire pour elle de savoir que le cercueil est vide. Pour une mère super comme elle pense l’être, c’est violent de savoir qu’elle n’a même pas réussi à veiller sur son fils après sa mort. Décidément.

En tout cas, le procès peut reprendre, avec l’interrogatoire d’Ennis par Perry. La scène est vraiment bien faite, puisqu’elle révèle rapidement qu’Ennis est hostile au témoin, sans surprise, et est ponctuée de flashbacks pour nous révéler ses mensonges. Les flashbacks en profitent pour nous révéler enfin tout ce qu’il s’est passé et l’implication d’Ennis à toutes les étapes du processus de la mort de Charlie et de l’ensemble des gens impliqués – George, la prostituée, etc.

Au procès, Perry se fait plaisir, parce qu’il sait qu’Ennis est coupable et parce qu’il a de bons arguments, solidifiés par les preuves récoltées depuis quelques épisodes. Tout ça est excellent à voir, mais il va de soi que quoiqu’en dise Perry, il n’avouera pas ce qu’il a fait. Forcément.

J’ai ensuite eu du mal à capter tout ce qu’il se passait… pour moi, un énième flashback nous ramenait à la soirée de la veille où Perry a tout préparé, avec Della, Pete et Drake. Il est enragé dans cet épisode, c’est quelque chose de le voir si énervé notre petit Perry. Concrètement, toute l’équipe est divisée sur la marche à suivre. Della a bien l’idée de proposer à Emily d’être témoin, mais Perry s’y refuse, préférant voir Ennis à la barre pour tenter de le faire avouer ses crimes. Si c’est bien ce qu’il fait, c’est contre l’avis de Pete qui proposait plutôt de laisser tomber et conclure le procès comme ça.

C’est aussi contre les propositions de Della, qui insiste lourdement auprès de Perry, sorti s’isoler, pour lui dire que la meilleure solution est clairement de faire appel à Emily pour le procès. Perry est alors un bon connard avec Della, allant jusqu’à lui balancer sa liaison avec Hazel à la face. C’est la réplique de trop, qui la blesse énormément. Elle décide donc de se barrer, en lui préparant toutefois les questions du procès pour le lendemain, au cas où.

Drake reste bien silencieux pendant tout ça, regardant ce qu’il se passe. La série nous propose aussi une scène entre Drake et sa femme au téléphone, mais c’était tellement redondant par rapport aux épisodes précédents… On va dire que ça construit le personnage, mais c’est bien creux tout ça. En fait, c’est mon gros problème avec la série : les personnages sont construits autour de gros stéréotypes et clichés qui ne les approfondissent pas vraiment.

Le lendemain matin, Perry ne s’excuse pas auprès de Pete, mais lui donne un dernier job sur cette affaire, qu’on ne nous explique pas immédiatement. Le flashback s’éternisant, j’ai fini par me dire que nous n’étions plus dans un flashback. Après avoir revu la scène, je ne sais toujours pas : concrètement, ça semble être la soirée après l’interrogatoire d’Ennis, mais je ne comprends pas trop pourquoi il est question de mettre Ennis à la barre dans ce cas. La chronologie reste un mystère pour moi, donc, mais est-ce vraiment grave au fond ? Je sais ce qu’il s’est passé.

En tout cas, on a au moins un flashback allant jusqu’au 26 décembre, quand on est en avril dans la chronologie de la série. C’est l’occasion pour nous de découvrir qu’Emily est vraiment une bonne maman, même si son couple bat vraiment beaucoup de l’aile. Elle s’occupe ainsi de Charlie après une dispute avec Matthew. Ce flashback-là nous révèle finalement qu’il s’agit du témoignage d’Emily, appelée à la barre par Perry, sur les conseils de Della.

George est bien plus un amant aimant pour elle que son mari, Matthew. Son témoignage fait vraiment du bien à son cas : elle est touchante dans ses propos et son témoignage, qui aboutit à l’idée qu’elle est innocente, évidemment. Son seul amour dans la vie était donc son fils, et c’est pour cela qu’elle ne l’a pas kidnappée. Si la scène est belle et forte, cela n’empêche pas que le risque de la mettre à la barre est énorme. Elle n’a pas à parler qu’à Perry, en effet.

L’avocat de l’attaque se fait bien évidemment plaisir dès qu’il en a l’occasion. Tout ce que Perry a montré, c’est qu’à cause de sa liaison avec George, Charlie avait pu être enlevé : il a bossé avec les kidnappeurs pour s’assurer de distraire Emily assez longtemps pour que le bébé puisse être pris sans qu’elle ne s’en rende compte.

Emily est forcée de reconnaître que son amant est évidemment l’élément qui a provoqué l’enlèvement de son fils. Partant comme ça, elle a sa part de responsabilité selon l’avocat, et elle le dit elle-même qu’il a raison. Bonjour l’horreur pour la psychologie d’Emily qui se retrouve à assumer une nouvelle fois sa culpabilité alors que bon… elle a juste été manipulée la pauvre.

En partant du tribunal, quelqu’un de l’Eglise réussit à lui filer une lettre (avec une empreinte de pied de bébé) alors qu’Ennis vient narguer Perry. Ce dernier est dans l’abus total, n’hésitant pas à lui foutre un coup de poing bien senti dans la face. J’en étais content, ma foi.

Finalement, Perry passe sa soirée à préparer sa dernière prise de parole au tribunal, séchant complètement sur les derniers mots à apporter. S’il n’y arrive pas pendant un bon moment, sa dernière tirade est absolument parfaite une fois au tribunal. La série continue d’être sacrément bien écrite de ce point de vue-là, c’est déjà ça, surtout que c’est important pour une série sur un avocat. Perry insiste notamment pour montrer qu’Emily est innocente, malgré les attaques de l’avocat de l’attaque. C’est un beau moment pour la série, moment qui montre que Perry a bien trouvé sa voie sur ce coup-là. Cela finit même avec quelques larmes de Della, commençant à y croire.

S’il a de jolis derniers mots, il n’empêche que c’est à l’avocat de l’attaque de conclure le procès et de la déclarer coupable. Et une fois que c’est fait, il ne reste plus qu’à attendre longuement la décision du jury. Pour le coup, c’était moins long qu’une bonne partie de la série.

Pendant l’attente, Perry et Della ont le temps de continuer de renforcer leur amitié malgré la dispute précédente. Tout en lui apportant à manger, Della reconnaît qu’il est important d’être capable d’être odieux entre eux et de se pardonner s’ils doivent continuer à bosser ensuite. Autrement dit, la série prépare le terrain pour une saison 2. Soit. Les jurys mettent en tout cinq jours complets à délibérer, ce qui permet à Drake de démissionner et de refuser définitivement le pot-de-vin qu’on voulait lui servir le troisième jour. C’est étonnant sans l’être : après tout, sa hiérarchie est plus que décevante vis-à-vis du rêve qu’il faisait.

Le procès reprend alors, avec un mot du jury, précisant qu’il ne veut aucune interruption pendant qu’il lira à voix haute la décision du jury. Oh, on sent tout de suite que ça craint là, et ça ne manque pas. Pas de décision prise par le jury, trois semaines de procès, cinq jours de délibération et… un non-lieu. Ce n’est pas exactement ce que l’on attendait. Emily n’est pas coupable, mais elle n’est pas innocente non plus, alors tout ça n’est pas terminé. Pour un procès perdu d’avance, Perry s’en sort à merveille.

On en vient alors aux déclarations à la presse. L’avocat de l’attaque continue sa mauvaise foi et s’inquiète plus pour sa carrière politique, alors que Perry présente Della comme son associée. Pas sa secrétaire. Yeah ! Si j’ai beaucoup aimé ses déclarations et la scène qui nous le fait dire que ce n’est tout de même pas une victoire à ses yeux, j’ai détesté découvrir une autre scène nous montrant que Pete était en train de payer un jury. Je trouve ça décevant comme coup de la part de Perry, surtout pour la suite de la série. Il est aussi pourri que ceux qu’il combat. Et en plus, je ne peux même pas relativiser : même si c’est efficace, ça ne servait à rien car il y avait deux autres jurys qui n’étaient pas payés et ralentissaient quand même les débats.

Là-dessus, on enchaîne sur la révélation que toute l’équipe de Perry est au courant, y compris Drake, y compris Della. Du coup, il n’y en a pas un pour racheter les autres du côté de la morale ? Je comprends que Pete les lâche, même s’il ne le fait pas pour les bonnes raisons. En effet, Pete décide d’aller bosser pour le procureur qui s’appelle quand même Burger. Ca ne donne pas envie. Perry est déçu de cette trahison, parce qu’il comptait sur lui pour la suite de ses aventures. Finalement, il aura un ennemi, je pense, ennemi qui aura à faire face à Drake. Ouep ! Drake retrouve sa femme et son bébé, et tout va bien pour lui, du coup, maintenant qu’il a démissionné, il décide aussi de travailler en tant que détective pour Perry.

Bon, autrement, on en revient encore et toujours à la vente de la maison de Perry, mais ça ne m’intéresse toujours pas. Il décide d’aller jusqu’au procès plutôt que d’accepter la proposition de son plan cul, qui ne l’est plus, évidemment. C’est tellement détaché de l’enquête en cours que je ne sais pas bien pourquoi on insiste autant… La fin de saison ? Perry abandonne sa maison et son plan cul en échange d’argent, reconnaissant ses torts. Tout ça pour ça ? Une nouvelle fois, je trouve ça plutôt creux, surtout que ça n’a pas tellement eu d’impact sur ses décisions impulsives par ailleurs concernant le procès.

Bref, ça comble beaucoup de temps mais ça n’apporte pas de choses concrètes à la série… Même Alice avait un impact plus grand, je trouve. D’ailleurs, l’intrigue de l’Eglise a sa conclusion aussi, évidemment. Ainsi, Emily se rend à l’Eglise pour revoir celui qu’on tente de faire passer pour Charlie. Elle demande à le tenir, après avoir pris des nouvelles d’Alice, toujours pas revue et n’ayant jamais passé autant de temps sans sa mère.

Emily n’est pas débile : elle sait que ce n’est pas Charlie, et elle le montre bien à la mère d’Alice… Toutefois, elle accepte d’entrer dans le jeu et commence une nouvelle vie à écouter les sermons de la mère d’Alice, qu’elle suit carrément en tournée dans les États-Unis pour montrer son « fils » ressuscité. Sérieusement.

Alice ? Elle n’est plus blonde, plus dans l’Eglise et bosse désormais comme serveuse. C’est chouette, mais c’est un peu triste d’être venu regarder cette série aussi pour Tatiana Maslany alors qu’elle n’avait finalement pas tellement de choses à jouer. J’ai aimé la scène où Perry la retrouve et sa conclusion sur le fait que si, finalement, elle avait bien réussi à ressusciter Charlie… mais vraiment, l’actrice peut faire tellement mieux ! Au moins, elle devrait être libérée de cette série pour la suite de sa carrière, parce que je ne la vois pas revenir en saison 2. Pour quoi faire ?

Un autre qui ne reviendra pas en saison 2 ? Ennis ! Il se fait assassiner par ses partenaires… Et c’est tant mieux, ma foi. Désolé. Cela ne règle rien du tout en plus de le savoir mort : il y a toujours autant de gens véreux à combattre dans la police et tout… Comme l’a dit Perry dans l’épisode, et comme le disent les tribunaux américains : il faut trouver la vérité avant de rendre la justice. Pour le coup, la saison 2 devait donc toujours être composée de pas mal d’injustices.

L’avantage, c’est au moins que Della et Drake continueront de se battre contre certaines d’entre elles, puisqu’ils bosseront avec Perry désormais. Néanmoins, Della pose ses conditions pour bosser avec Perry ; notamment son ambition de devenir avocate. Et il a intérêt à payer pour ça. C’était peut-être le meilleur épisode de Della finalement, parce que j’ai beaucoup aimé ses scènes et la présence d’Hazel, bien plus acceptée par Perry. On nous confirme même qu’elle est mannequin main, que c’est pour ça qu’elle avait des gants tout le temps et qu’elle remplace enfin Myrna – alors que je pensais dans son premier épisode que c’était elle Myrna. Bref.

Si le trio va bosser ensemble désormais, c’est encore Hazel qui savoure le plus leur victoire en dansant de manière marrante. Et une fois la victoire fêtée, il faut se remettre au boulot avec l’arrivée au cabinet de Perry Mason (classe !) d’une certaine Eva Griffin. Je pense qu’on la reverra en saison 2, sans en être sûr, juste pace que son introduction est lourde, avec Della indiquant qu’elle ment sur son identité. Je reviendrai probablement pour en savoir plus – même si j’ai trouvé risqué de nous présenter une actrice dans ce rôle… Généralement, le casting n’a lieu que pour la saison suivante. On verra bien !

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EN BREF – Ce ne sera jamais ma série préférée et je regrette vraiment l’écriture de cette saison, avec cinq épisodes sur huit servant juste d’introduction. On dirait que tout a été fait pour être diffusé en une fois et être bingewatché – même si les épisodes sont longs, ça serait possiblement mieux passé avec un visionnage d’un coup. Malheureusement, sur HBO, ce n’est pas le cas.

Tout cela a donc donné l’impression d’être face à une série qui oubliait qu’elle était écrite en 2020 pour un public vivant en 2020, s’enfermant dans l’excuse de sa période historique pour accumuler bon nombre de défauts qui auraient pu être évités.

Je reviendrai peut-être en saison 2 malgré tout parce que les derniers épisodes m’ont davantage convaincu. Je suis attaché au personnage de Della, j’aime l’acteur interprétant Perry, qui a ses moments sympas (le voir s’énerver me rappellera toujours Kevin de Brothers & Sisters après tout, même si je ne comprends pas toujours ce qu’il dit quand il s’énerve et oublie d’articuler) et Drake a beaucoup de potentiel.

Puis maintenant que tout ça est introduit, ça ira possiblement mieux. On verra ce qu’il y a à voir en parallèle de la diffusion de cette seconde saison !

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> Saison 1

Teachers – S02E11

S02E11 – Dosey Don’t – 17/20
Si je ne vous mens pas, j’avais déjà vu l’épisode en 2017, mais je ne l’avais jamais critiqué ici, alors bon. Bizarrement, je m’en souvenais beaucoup plus que je ne le croyais. Oh, cela ne m’a pas empêché d’être mort de rire avant la fin de ces 24 minutes, comme quoi, cette série est géniale. Ouh alors, c’est juste que je suis bon public avec ces actrices !

> Saison 2


Spoilers

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C’est une étrange reprise qui met bien du temps à démarrer, malgré une Miss Snap en hôpital psychiatrique sans raison. Elle est marrante avec son idée de chanson, qui n’a rien à voir avec Thanksgiving, ou presque, mais qui apporte de bonnes blagues. Elle est tellement drôle et tellement ignare, aussi.

Finalement, c’est excellent comme intrigue et tout à fait digne d’elle. Je suis content de la retrouver dans un épisode où elle est autant mise en avant, car c’est l’une de mes deux préférées. Quitte à reprendre après des lustres, autant le faire sur un bon épisode – mais je le savais déjà pour l’avoir vu il y a quelques années.

Heureusement, Mary-Louise est parfaite dans cet épisode, comme toujours. C’est la première qui a réussi à me faire rire vraiment dans cet épisode, mais pas la dernière. De toute manière, elle est excellente et est l’une des meilleures raisons de regarder la série. Son amour de Hot Dad est parfait pour l’humour de la série, sa peur de le voir de retour avec son ex-femme est la meilleure partie de l’épisode. Et la bande-son est vraiment choisie à merveille.

En ce qui concerne les autres… Feldman sert de chauffeuse à tout le monde, mais à rien dans l’épisode, malheureusement. Miss Watson fait ce qu’elle peut pour gérer sa relation de plus en plus priviligée avec le principal de l’école et pour protéger l’héritage des États-Unis. C’était inattendu comme ship, mais il fonctionne à merveille. Enfin, Deb ne m’intéresse toujours pas trop avec son rencard improvisé et la collègue d’art, bon… On tourne en rond.

Sinon, vous aurez remarqué que c’est une critique express : je sais que peu de gens lisent ces articles car peu regardent la série (et ceux qui la regardent sont à jour depuis fort longtemps !). Pas de citation de l’épisode non plus… Comment voulez-vous n’en choisir qu’une seule ?

> Saison 2

Teachers (S02B)

Synopsis : Après un parfait épisode musical, mes profs préférées reviennent pour Thanksgiving. Concrètement, il y aura toujours autant d’humour, c’est tout ce que je sais !

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Saison 1Saison 2A | Saison 2B

Pour commencer, je ne sais pas ce qu’il s’est passé avec cette série. Je l’adore, elle me fait mourir de rire à chaque épisode, mais je ne l’ai plus regardée depuis 2017 !! Nous sommes en 2020, j’ai une saison et demi de retard dedans et je profite de cette fin de #WESéries 15 pour m’y remettre avec cette deuxième partie de saison 2… Qui est à mes yeux la saison 3. Concrètement, la photo ci-dessus prouve bien que l’épisode 10 de cette saison était considérée comme une fin de saison. Pourtant, quelques mois plus tard, la série était revenue pour une autre salve d’épisodes.

Par manque de temps, par habitude de la dévorer d’une traite, j’avais mis de côté. Depuis, elle l’est restée. Elle fait partie de mon Challenge Séries 2020, et même si je sais d’avance que celui-ci sera un fail, même si elle ne fait pas partie des séries que je songeais à rattraper cet été, je me retrouve ce soir avec une énorme envie de la reprendre.

On va dire que mon boulot me manque à cause des vacances. Bref. C’est parti pour cette suite de saison 2 ! Par contre, pour profiter de l’humour de la série à fond, j’ai décidé de laisser tomber la critique complète. Si mes critiques seront brèves, je vais essayer d’en poster une par jour pour faire du forcing et peut-être en convaincre certains d’entre vous de regarder !

Cette série est géniale : regardez-la, vraiment, en plus, vous l’avez déjà vu passer en gif sur Twitter, je le sais !!

S02E11 – Dosey Don’t – 17/20
Si je ne vous mens pas, j’avais déjà vu l’épisode en 2017, mais je ne l’avais jamais critiqué ici, alors bon. Bizarrement, je m’en souvenais beaucoup plus que je ne le croyais. Oh, cela ne m’a pas empêché d’être mort de rire avant la fin de ces 24 minutes, comme quoi, cette série est géniale. Ouh alors, c’est juste que je suis bon public avec ces actrices !
S02E12 – Passive Eggressive – 15/20
C’est parti pour un épisode inédit à 100%… et c’est un peu décevant, honnêtement, parce que j’attendais un épisode super drôle et que sur trois intrigues, il n’y en a qu’une qui m’a vraiment amusé… même si d’autres me rappellent un peu trop mon métier !
S02E13 – Dire Straights – 17/20
Je retrouve là la série que j’adorais avec trois intrigues sur l’addiction chez nos professeures (im)parfaites et vraiment énormément d’humour. C’est un véritable plaisir, tout simplement, et je ne peux pas en dire beaucoup plus sans spoiler. L’écriture de cette série est vraiment chouette et trouve toujours les meilleures idées pour faire ressortir l’humour de chaque situation.
S02E14 – Nightmare on Fillmore Street – 18/20
Bien que beaucoup trop court, cet épisode est génialissime ! Je m’attendais à une parodie d’Elm Street, mais c’est juste un épisode d’Halloween parfait. J’ai beaucoup ri et ça m’a rappelé à quel point la série était un vrai coup de cœur : elle en profite pour faire une petite morale sur l’importance de la lecture, allez comprendre ! C’est tellement drôle.
S02E15 – Hot Date – 19/20
Peut-être qu’il fallait juste que je me remette dans l’ambiance de la série, mais c’est à nouveau excellent avec cet épisode qui fait avancer certains fils rouges tout en proposant trois intrigues bourrées de blagues et de moments à faire rire encore et encore ! Concrètement, c’est un épisode que j’ai attendu pendant quatre ans, l’air de rien, alors je suis très heureux de voir que ça a avancé sans moi pendant que je regardais d’autres choses.
S02E16 – Let It Flow – 16/20
Ce n’était pas le meilleur des épisodes et j’en suis un peu triste ; ils peuvent faire mieux que ça, surtout concernant la première intrigue de l’épisode. Je ne sais pas trop pourquoi ils ont tenté cette intrigue vraiment rétro par rapport à d’habitude. En plus, ça occupait mes deux personnages préférés sur une intrigue naze, donc forcément ça limite le potentiel de l’épisode.