The 100 – S07E06

Épisode 6 – Nakara – 16/20
J’ai adoré cet épisode, mais il y a un mais : je le trouve beaucoup trop schématique et simplifié pour être parfaitement crédible et à la hauteur de mes attentes par rapport à la complexité habituelle de la série. Les scénaristes prennent des raccourcis, comme s’ils n’avaient pas assez d’épisodes pour raconter tout ce qu’ils voulaient. C’est peut-être le cas s’ils avaient voulu une saison 8, mais pour une dernière saison avec trois épisodes de plus que d’habitude, c’est étrange… surtout que les premiers épisodes prenaient un peu trop leur temps. Ca m’embête d’avoir tant de mal avec l’équilibre d’écriture de cette saison alors que j’adore la série et que je passe toujours de bons moments !

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Spoilers

706

Excuse me but I have to borrow your god.

Diyoza est de retour ! Enfin ! Je suis bien content de la revoir dans la série, elle manquait depuis une saison, tout de même ! Bon, par contre, elle a passé un sale quart d’heure pendant les 45 derniers jours (46 maintenant, j’imagine ?). À son arrivée, elle a fait preuve de son don d’observation habituel pour remarquer qu’aucun membre de Bardo n’était habitué à avoir de la visite.

Commence alors une longue période d’isolement, torture, jeune, et autres traitements qui ne nous rendront certainement pas jaloux de ses vacances à Bardo. Il n’est pas évident pour les gens de Bardo de faire face à Diyoza. On oublie un peu trop facilement qu’elle était une dangereuse terroriste il n’y a pas si longtemps que ça pour elle, même si c’était il y a deux ou trois siècles. Du coup, faire face à des gardes armés ne lui fait pas peur.

Bouffer la gorge d’un type pour s’assurer qu’il se vide rapidement de son sang, ça ne lui fait pas peur non plus : elle fait semblant de s’étouffer quand il lui donne à manger pour s’assurer qu’elle pourra ensuite s’échapper de sa cellule puisqu’il la détache par peur de mourir. Malheureusement pour ce pauvre garde qui a toute ma sympathie, Diyoza n’en a pas grand-chose à faire qu’il meure. Après, il valait sûrement mieux ça pour lui, puisqu’elle lui arrache son œil pour passer les portes au scanner rétinien.

C’est sûr que Diyoza a un style bien à elle, loin de celui d’Octavia qui est douce comme un agneau finalement. Je suis content de voir qu’elle n’est pas restée prisonnière comme on le pensait, mais ça me laisse curieux de savoir ce qu’elle a fait pendant tout ce temps… La réponse est super décevante : rien. Pendant ces 45 jours, elle a eu droit à toute sortes de torture et s’est finalement échappée le jour où Octavia était libérée par Hope, Gabriel et Echo.

C’est décevant, parce que ça va trop vite, surtout que comme par hasard, ça se fait juste après le moment où Diyoza se venge du tout premier garde à qui elle en voulait, celui l’ayant amené à Bardo. Bizarrement, elle reconnaît tout de suite Hope quand celle-ci dit « maman », alors qu’on ne sait pas vraiment si elle est au courant pour le décalage temporel. Oh, elle doit vite le comprendre avec Hope, certes, mais aussi avec Echo bien différente de celle qu’elle a connu… et pour cause : Bellamy est mort. Cela n’atténue en rien les retrouvailles touchantes de la petite famille Hope, Octavia et Diyoza, heureusement !

Tout ce petit monde cherche alors à s’enfuir de Bardo, mais juste avant d’entrer dans la salle avec le portail, Levitt, l’infirmier d’Octavia, sort de nulle part. Désormais, il est chargé de faire le ménage, mais il aide encore O et ses amis en leur indiquant de s’enfuir par la surface : celle-ci ne permet pas de respirer très longtemps, certes, mais c’est selon lui le meilleur plan car des disciples de Bardo les attendent dans l’autre pièce et sont prêts à les tuer.

Octavia lui fait une confiance aveugle et suit donc ce plan, étant toutefois assez bête pour donner le nom de Levitt face à un vieillard qui ne s’attendait certainement pas à tomber sur ces vieillards. Le pauvre est tué par Echo qui sait tout de suite qu’il en sait trop et qu’elle a encore besoin de Levitt pour s’enfuir de cette planète.

Malheureusement, c’est le meurtre de trop pour Gabriel qui décide alors de tirer sur tout nos amis pour les rendre inconscient, avant d’être lui-même mis K.O par les hommes de Bardo, même s’il essayait de se rendre. Hmm. C’est très con de sa part et j’ai du mal à croire que personne parmi Octavia, Hope ou Diyoza ne réagisse assez vite pour l’empêcher de mettre tout le monde K.O en leur tirant dessus. Après, ça fait un cliffhanger intéressant.

À Sanctum, on recommence à suivre la vie de Madi qui ressemble fortement à une adolescente de séries. Au secours. Elle est élevée par Indra et Jackson, puisqu’il n’y a plus personne d’autre, et ça fait un couple parental d’enfer, tout de même. La pauvre se fait draguer lourdement par un type fasciné par ses dessins et ces scènes sur les vrais adolescents et leurs préoccupations est ratée, ma foi. La série n’a jamais été très forte dans la représentation d’adolescents après tout. Notons aussi qu’à Sanctum, le guérisseur a enfin un nom : Nelson ! Je risque fort de l’oublier, mais bienvenue dans la série Nelson.

Bien sûr, Russell profite de la moindre occasion pour envoyer un message à Indra, lui rappelant qu’il est le Dark Commander et qu’il sait manipuler ses gardes pour avoir de plus longues promenades. Ou pour leur parler. Y compris en Trigedaslang. En conséquence, Indra prend autant de mesure d’isolement que possible, mais comme on a vu la facilité qu’avait Diyoza à s’échapper de Bardo, ça m’inquiète bien beaucoup pour la suite, surtout qu’Indra a appris en début d’épisode que quelqu’un avait eu la bonne idée de lui voler toutes les armes à feu.

La pauvre Indra ne fait pas le poids face à Sheidheda et j’aime beaucoup la performance de l’acteur interprétant Russell qui nous montre bien le changement de personnage : Russell s’excitait souvent et aboyer bien des ordres, alors que Sheidheda est du genre à rester calme dans ses menaces… C’est bien plus glaçant comme ça ! Et efficace, aussi.

Il fait tellement flipper Indra que celle-ci finit par se tourner vers Murphy pour l’aider à retrouver les flingues. C’est dire à quel point elle est tombée bas ! Indra ! Demander de l’aide à Murphy ! Vous imaginez si j’avais écrit une phrase pareille en saison, genre, 2 ? Ah, la série avait de belles surprises en stock.

Bon, Murphy continue de passer pour un Dieu et sympathise avec Jeremiah (ou Jerry, ou Jer, parce qu’il a la flemme de prononcer toutes les syllabes Murphy) avant de se faire embaucher par Indra pour aller questionner la femme de celui qui s’est fait tuer par les radiations à cause de Raven. De manière très surprenante (non), elle n’est pas très coopérative.

Cela force finalement Indra à retourner voir Madi pour lui demander d’assumer ses responsabilités de Commandeur. Après tout, il n’y a que Sheidheda, elle et Clarke qui ont eu la Flamme en eux, et à défaut de pouvoir laisser les deux autres être Commandeur, c’est logique de compter sur Madi. Le problème, c’est que c’est une adolescente paniquée à cette idée.

Jackson s’en rend compte et débarque à temps pour empêcher Indra de faire une connerie. Il est assez malin pour savoir qu’il ne fait pas le poids et pour amener au passage Emori et Murphy avec lui. C’est ce dernier qui parvient à faire prendre conscience de sa folie à Indra, alors que Madi, effrayée, se barre. Ce côté effrayée de Madi est quand même super nouveau, mais ça se justifie aussi. Après, je trouve son changement de caractère un peu trop extrême pour être parfaitement crédible. Cela simplifie toutefois le but de cet épisode : faire d’Indra la nouvelle Commandeur de Wonkru.

Il était temps que ça se fasse, même si c’est abusé de diminuer comme ça les responsabilités d’Octavia sur ce qu’il s’est passé dans le bunker en ayant Murphy qui affirme que c’est Indra qui a tout géré. À la rigueur, c’est plutôt mauvais signe : on n’a pas envie d’un bunker 2.0. En tout cas, c’est efficace pour Indra de devenir celle qui commande !

En parallèle, Nelson décide d’aller se venger et tuer Russell, mais il n’est clairement pas au point pour se battre contre Sheidheda,le pauvre. J’ai bien cru qu’on aller le perdre, sauf que le Dark Commander trouve ça bien plus intéressant d’exploiter les ressources de cet enfant de Gabriel. Il joue donc aux échecs avec lui (ou pas) en lui racontant la vérité sur son identité, sur ses suppositions concernant les voleurs d’armes (les passagers d’Eligius) et sur son envie de pouvoir qu’ils peuvent partager.

Pendant ce temps, sur la planète Ossuarium, Clarke s’évertue à s’époumoner en hurlant les prénoms de ses amis, pour rien. Niylah nous fait du bon humour et les choses avancent bien vite avec Raven nous donnant le nom de la planète, histoire de comprendre qu’ils sont sur un cimetière géant. D’ailleurs, si Jordan est triste de voir qu’ils découvrent un cadavre humain plutôt qu’un alien, Raven est plutôt satisfaite de repérer sur le torse du cadavre le symbole d’une des planètes.

Nos héros comprennent aussitôt sur quelle planète ils doivent se rendre et l’uniforme de Raven leur permet de savoir exactement où aller pour trouver d’autres pierres leur permettant de rejoindre la cave qui leur fera voyager dans le temps. Le truc, c’est que pour ça, il faut s’engager tête la première dans un étroit tunnel qui n’annonce rien de bon, particulièrement quand on comprend que d’étranges créatures y vivent.

Heureusement, c’est Raven qui mène le groupe dans la cave, parce que la bestiole s’évertue à mordre et abîmer son casque, mais au moins, elle ne peut pas la tuer. Raven non plus n’arrive pas à tuer la bestiole, se contentant de la blesser. Ils parviennent donc à sortir de ce tunnel qui avait un petit côté The Descent pour mieux se rendre compte que le tunnel s’est refermé derrière eux et n’est plus que de l’acide.

Ils mettent alors trois plombes à comprendre qu’ils viennent de passer dans un tube digestif alors que c’était évident dès le départ, franchement. Ils sont tellement lents, en fait, qu’ils sont séparés par l’organisme vivant, isolant ainsi Clarke et Raven seules dans le ventre de la bête. J’aimerais dire que j’étais heureux de retrouver ce duo, parce que c’est vrai, mais ça mène à une scène bien lourde où Raven craque suite à tous les meurtres dont elle est coupable cette saison.

Pendant qu’elle pleure et fait un câlin à Clarke, les autres sont attaqués par les bêtes et se mettent à tirer des coups de feu. Dans le ventre d’une bête. Celle-ci n’apprécie pas trop l’idée et réunit finalement nos prisonniers et les pierres qu’ils cherchaient. C’est facile, ça. Et c’est dommage que ce soit si schématique dans le scénario, parce qu’il y avait de bonnes idées.

Le cliffhanger est une autre bonne idée, avec tout le groupe qui part vers ce qu’ils pensent être Bardo, sans qu’on ne soit certain que ce soit le cas. Il y a tout de même de quoi élargir encore la mythologie de la série avant ça : dans le ventre de la bête, Miller et Niylah découvrent une toile avec le logo de « second dawn », la secte qui sévissait sous Polis à l’époque. C’est farfelu sans l’être : assez clairement le vaisseau Eligius qui a fini à Bardo est celui qui a ramené cette secte si loin dans l’espace… Non ?

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9-1-1 – S03E13

Épisode 13 – Pinned – 17/20
S’il y a toute une partie au début de l’épisode qui était moins prenante, la deuxième moitié est excellente parce qu’elle se reconcentre davantage sur des personnages que j’aime beaucoup et elle le fait bien, c’est-à-dire en les développant comme il faut pour qu’ils deviennent peu à peu mes personnages préférés. Quant aux cas de la semaine de l’épisode, ils sont excellents.

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Spoilers

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I love you, Howie.

L’épisode commence comme d’habitude avec une intervention qui n’aura pas grand impact pour la suite, mais ça fait partie de l’ADN de la série et ça manquerait si on n’avait pas ce genre de scènes dans un bowling avec des machines qui font sacrément peur. C’est vraiment très redondant par contre, parce que c’est la troisième fois de la saison qu’on a droit à des scénarios similaires entre cette série et Station 19.

Autant ça paraît originale la première fois, autant c’est lourd la deuxième fois, même si les accidents ne sont pas exactement les mêmes. Cela n’empêche pas l’impression de déjà vu, quoi. Pourtant, il y a de quoi faire dans les idées d’intervention pour des pompiers, non ? Là, ça donne l’impression que les scénaristes s’échangent les idées, et ce n’est pas pour le meilleur.

On enchaîne ensuite avec une maison en travaux qui nous promet un accident quand un pistolet à clou est utilisé. Cela ne manque pas et j’ai mal pour le personnage qui réussit à se tirer un clou en plein cœur. J’ai de la peine pour lui, et pour sa fille qui lui dit « je t’aime » sans l’avoir en retour. Les choses empirent dans l’ambulance, mais finalement tout va bien.

L’épisode se rappelle autrement que Hen a une nouvelle petite fille, Nia, même si on ne la voit pas tellement. Hen préfère de toute évidence se concentrer sur Michael, qui est devenu un grand ami à un moment ? Je veux dire, c’est la pote d’Athena normalement, qu’est-ce qu’elle se met à se renseigner sur le thé qui pourra retarder son cancer ?

Michael a d’autres préoccupations que sa santé de toute manière : il a envie de partir en camping avec son fils, comme tous les ans. Bon, comme il est malade, il demande aussi à Bobby de l’accompagner. Pourquoi pas. Par contre, ça n’est pas très rassurant de voir que Michael n’est vraiment pas en forme par rapport à la dernière fois qu’on l’a vu. Il a des crises de fatigue régulières.

Il est aussi insupportable à s’en prendre à Bobby qui s’arrange comme il peut pour respecter les traditions pour Harry, ce qui est assez sympathique de sa part, mais que Michael lui reproche, parce qu’il est en train de prendre sa place et que ce sera sa famille à lui une fois qu’il sera mort. Mouais. Bobby sort un peu de ses limites en annonçant des nouvelles qu’il n’a pas à annoncer.

Ouep, de son côté, Athena peut donc s’occuper de May qui a été admise dans une grande université et qui est plus inquiète pour son père que pour son avenir. En fait, May paraît être la plus inquiète de la santé de son père de toute la série, et ça fait de la peine pour elle qu’elle soit entourée d’adultes qui refusent de voir le problème.

Du coup, c’est Bobby qui annonce la bonne nouvelle à Michael, alors que de son côté, Athena retrouve Hen, histoire de se confier à elle. Vraiment, Hen est une bonne amie et une bonne psychologue dans cet épisode, parce qu’elle donne les bons conseils. Quant à Bobby et Michael, ils parviennent à se réconcilier, sans trop de surprise.

Albert est de retour aussi dans la série, et c’est pour questionner la passion entre Chimney et Maddie.  Ben alors Albert ? Je veux bien faire des efforts pour t’aimer, mais faut voir à pas abuser. Non seulement, il se fait surprendre par son frère en train de coucher sur le canapé avec une inconnue, mais en plus, on découvre que c’est une habitude pour ce tombeur. Cela n’a pas trop de sens tout de même.

Bon, l’idée derrière cette scène est de laisser Chimney s’interroger sur sa relation avec Maddie. Il est amoureux, mais il n’est pas sûr que ce soit réciproque encore, malgré les dix mois de relation. Son avis change quand le père qui oublie de dire « je t’aime » à sa fille manque de mourir dans son ambulance : il invite aussitôt Maddie à un restaurant bien cher pour lui dire qu’il l’aime, parce qu’apparemment, ces deux mots ne suffisent pas selon lui à créer un bon souvenir. Tout de même !

En tout cas, le restaurant est superbe, et il lui dit qu’il l’aime. Elle était inquiète – et s’en confiait à Josh, de retour (pour draguer son collègue ?) – pour absolument rien, donc, surtout qu’il a la meilleure réaction possible quand elle lui explique que même si elle sent la même chose, elle est incapable de lui dire en retour. J’aime que la série continue de construire cette intrigue pour elle, parce que ça fait toujours du bien d’avoir des messages positifs sur les comportements à adopter dans des situations difficiles.

Côté situation difficile, ils sont servis notre couple de tourtereaux : à une table à côté, le couple qui venait passer une bonne soirée passe à la demande en fiançailles qui n’en est pas une, et ça vire en drama urgentiste quand la femme se retrouve coincé contre le mur par la table à cause du concept du restaurant… sur une plateforme tournante. Par chance pour cette femme, il y a donc Chimney et Maddie juste-là pour s’occuper d’elle et la sortir rapidement d’affaire, dans une scène qui était vraiment très prenante.

Finalement, tout ce que voulait Chimney, c’était lui proposer de venir vivre chez lui. Ils gagnent en tout cas une belle nuit romantique dans l’hôtel en-dessous le restaurant tournant, et ça donne presque envie de devenir pompier et ex-infirmière rien que pour ça. Ou pas, parce que bonjour le stress. Le stress, ils l’évacuent dans une belle nuit d’amour qui fait que Chimney peut rentrer heureux chez lui et passer un nouveau coup de fil à sa chérie, parce qu’après une telle nuit, ça se fait.

Là, on sent tout de suite que la série va déraper parce qu’on la voit reprendre son travail comme si de rien n’était, malgré une présence renforcée de flics dans le centre d’appels… Et pour cause : ce ne sont pas des flics, mais des criminels, les mêmes que ceux qui ont agressé Josh dans l’épisode précédent. Oh bordel. L’épisode se termine alors sur un très bon cliffhanger, avec une prise d’otage que Maddie tente d’ébruiter en disant simplement « je t’aime » à Chimney avant de raccrocher. Il sait au moins que quelque chose ne va pas, puisqu’elle a présenté ça comme un bouclier pour elle.

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9-1-1 – S03E12

Épisode 12 – Fools – 14/20
Oh lala, c’est un épisode où je me suis fait peur à reconnaître une guest-star que je n’aurais pas dû reconnaître… Sinon, c’est aussi un épisode qui m’a un peu énervé du point de vue qui est pris de nous montrer des personnages qui sont pris pour des idiots. Ce n’est pas tant ça qui m’a énervé, mais plutôt leurs réactions, loin des miennes. C’est toujours frustrant quand c’est comme ça.

> Saison 3


Spoilers

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I’m not sure where to start.

Mais quelle horreur ce début d’épisode honnêtement ! On y suit des youtubeurs qui font de la merde, mais ça encore, on pourrait s’en remettre. Par contre, la victime finit avec ses yeux hors des orbites et c’est tout bonnement atroce à voir. Bon, on s’en remet, je vous rassure, et lui aussi, mais c’est terrible à voir… La victime s’en sort avec une vue intacte et ses potes sont arrêtés par Athena. Et voilà.

Autrement, on suit aussi une partie de poker chez Chimney et Maddie, histoire de parler du célibat pesant de Buck et du collègue de Maddie. Cela semble être le thème de l’épisode, le célibat. En effet, l’infirmière de la mère d’Abby dont le nom m’échappe, mince, est de retour dans la série pour accompagner Eddie dans ses entretiens avec les professeurs de Christopher. Ils sont plutôt marrants avec des blagues pourries, sauf celle de la prof de chimie. Finalement, Christopher tombe sous le charme d’une des profs, de manière ridicule. Et c’est la prof d’anglais qui marque de jolis points auprès de lui.

Le problème, c’est que le lendemain Christopher essaie de faire du skate à l’école, sous la surveillance de cette prof qui se fait finalement engueuler par Eddie comme de la merde parce qu’elle a fait… eh bien, de la merde. Bon, pas autant que la femme de la deuxième intervention de l’épisode, qui semble être une pub d’application de rencontre et qui reprend la fascination des séries pour les interventions autour des toilettes bouchées lors des premières rencontres.

Tout ça n’étant qu’anecdotique, reprenons plutôt sur Christopher qui avoue à son père que tout est sa faute : Eddie n’arrête pas de dire que son fils peut tout faire, mais ce n’est pas le cas finalement. Les scènes entre eux sont toujours aussi juste en tout cas, ça fait plaisir de les retrouver et les suivre à chaque fois comme ça.

Quant à Eddie, il finit par aller s’excuser auprès de la jolie professeure d’anglais. Evidemment. Elle est intéressée, il est intéressé, mais ça va prendre tout son temps cette intrigue, c’est évident. Cela n’a pas de sens d’ailleurs : la série va vite sur plein de choses, et super lentement sur d’autres (quand elle ne les oublie pas). J’ai vraiment du mal à les suivre et à voir la construction globale de la saison.

Enfin, en ce qui concerne Christopher, il peut finalement faire du skate, mais en étant protégé par une cage. La scène finale de l’épisode est vraiment intéressante, pour montrer que le handicap est une limite, certes, mais qu’on peut contourner certains problèmes en y mettant les moyens financiers, affectifs et matériels. Le sourire de Christopher fait toujours plaisir à voir !

Le collègue de Maddie qui se plaignait aussi de son célibat suit les conseils de celle-ci pour oser se relancer dans les rencards. C’est un développement intéressant de voir ce personnage prendre du galon, même si ça sort totalement de nulle part. On a le droit de le suivre pour un rencard en cinéma plein air où tout se passe bien… jusqu’à ce que l’homme soit un connard d’homophobe qui veut juste l’agresser.

Maddie est dépitée de le retrouver à l’hôpital, et c’est terrible comme ça a l’air horriblement douloureux. Sa plus grande douleur est finalement la honte : il refuse de dire à la police ce qu’il s’est passé exactement. Maddie le sait, mais ne dit rien, ce qui me paraît étonnant venant de son personnage. Et ça me paraît fort dommage de la part de Josh, parce qu’il s’appelle Josh.

Il arrive à convaincre Maddie de ne rien dire, parce que selon lui, c’est pire de reconnaître qu’on l’a pris pour un con. C’est le thème de l’épisode, d’accord, mais non, quoi. Venge-toi, sérieux.

Athena est appelée par l’hôpital pour une blessure par balle… sauf qu’il s’agit d’une ancienne blessure, mais genre, vraiment ancienne. L’enquête autour de cette femme qui oublié être blessée, et plutôt intéressante. Il faut dire que c’est triste parce qu’elle oublie plein de choses, pas seulement sa blessure. Par contre, son mari s’avère être Rex de Desperate Housewives, alors l’affaire est vite résolue, honnêtement.

Athena profite d’une conversation avec Michael sur le sujet pour tenter de le convaincre de finalement faire son opération, mais ce n’est pas si efficace. Pas comme son enquête : celle-ci permet de mener à la découverte de ce qu’il s’est passé exactement, et le plan de la femme allongée sur le sol, avec un angle exposant son menton m’a permis… de me rendre compte que je connaissais l’actrice qui a subi exactement le même plan il y a dix-neuf ans dans un épisode de la saison 3 de Charmed, où elle incarnait Nathalie, l’être de lumière insupportable et pote avec Léo.

Parfois, je vous jure, je me fais peur. Bon, celui qui fait le plus peur dans cet épisode, c’est la dispute du couple sur un sujet ridicule (il ne voulait pas retirer les décos de Noël) qui mène au mari n’hésitant pas à tirer sur sa femme, alors qu’elle est de dos. Vraiment, c’est merveilleux. Et ils veulent tous ne plus être célibataire après ça ?

Cela suffit en tout cas à conclure l’intrigue, avec le mari arrêté et la femme qui reprend sa vie, aidée par une voisine qui ne me donne pas du tout envie de l’avoir comme voisine tellement elle fout son nez partout. Mais là, son côté curieuse et commère a permis de résoudre l’enquête, alors bon, on ne peut pas lui en vouloir. Mouais.

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9-1-1 – S03E11

Épisode 11 – Seize the Day – 15/20
La vitesse d’exécution est toujours aussi déroutante, surtout quand elle profite du même épisode pour faire avancer plusieurs intrigues différentes concernant ses personnages. Les interventions sont impressionnantes, sans être de celles qui me marqueront à vie, et les évolutions sont rapides. Vraiment, la série a un rythme qui me laisse souvent sans voix.

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Spoilers

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I don’t think I have the guts.

Il est quand même temps de me remettre à cette série dont je termine généralement la saison en retard, certes, mais en juin ! Loin de la mi-saison de Noël, on reprend avec cet épisode au beau milieu du désert. Notre équipe de pompiers doit intervenir pour récupérer un instructeur de saut en parachute qui se retrouve à pendre de son avion suite à une mauvaise turbulence. Les scènes sont jolies à voir, ça fait un peu d’action pour le retour, tout le monde est content et hop. Dingue de se dire qu’ils mettent autant d’argent dans des scènes qui n’ont aucun impact pour la suite.

La deuxième intervention est plus incohérente encore, avec un pécheur qui avale cru un poisson et s’étouffe avec, devant sa femme. C’est quelque chose quand même. Le troisième cas voit un homme odieux être éviscéré à cause de la personne à qui il parlait… et qu’il virait de chez lui. Légalement, certes, mais tout de même. Une autre intervention tourne à la romance improbable commençant par une intervention des pompiers entre deux hommes. Allez, mignon, next.

On reprend finalement sur le cliffhanger précédent : cette fois, Michael a annoncé à tout le monde, hors écran, qu’il avait un cancer. Il est déjà question de l’opération, qui inquiète les enfants, et la série poursuit dans ses habitudes de tout traiter aussi rapidement que possible. C’est déjà ça. L’inquiétude de May finit par être traitée de plein fouet avec Michael mettant à jour son testament.

C’est une scène intéressante qui permet de savoir que le personnage n’a peut-être qu’un an à vivre et qu’il ne voulait pas en parler à ses enfants. Il le fait tout de même, et c’est finalement sa fille qui lui redonne l’espoir dont il avait besoin. L’espoir et l’envie de profiter de la vie. Le seul problème, c’est qu’il en arrive à reporter sa chirurgie.

Il refuse donc l’opération risquée pour vivre plus longtemps, parce qu’il n’a pas la certitude que la maladie le tuera. Oh la. C’est un choix intéressant, et un dilemme dans lequel je n’aimerais pas me retrouver. Sa famille prend les choses plutôt stoïquement, honnêtement, mais c’est parce qu’on est dans un épisode sur le carpe diem, peut-être.

De son côté, Buck a un entretien médical qui lui permet d’apprendre qu’il n’a plus aucun problème de santé. C’est bon il est guéri définitivement des problèmes de son accident de l’épisode final précédent. Et c’est tout, mais bon, c’était nécessaire comme scène.

Pour son anniversaire, Chimney a la surprise de voir débarquer son frère, Albert… qu’il n’avait jamais rencontré avant. Il rencontre même Maddie avant Chimney, dans tout ça. En ayant marre de leur père, il demande à rester chez Chimney, pour une petite visite. Et bon anniversaire ! Chimney se retrouve donc à s’engueuler avec son père : celui-ci est déçu d’avoir un fils pompier aux États-Unis apparemment et on est donc parti pour des complexes assez grands dans sa relation paternelle.

Tout ça est passionnant, mais bon, Albert s’incruste beaucoup dans la vie de son grand-frère, de manière assez insupportable à vrai dire. Il vient ainsi manger à la caserne, alors que Chimney ne veut ni parler de lui, ni apprendre à le connaître. Il est encore là pour la soirée karaoké du groupe dans un bar. Tout ça nous mène à un Chim bourré qui s’en prend à Albert et lui réécrit son histoire de manière un peu plus limpide.

Si Albert pense être son frère, Chim lui en veut parce que son père le préfère et ne l’a pas abandonné, lui. Oh boy. La crise de jalousie tourne notre pompier en ridicule, alors qu’il est clairement dans son bon droit quand on voit la manière dont Albert s’incruste. Certes, il est aimé de tous, mais ce n’est pas tellement le problème. Le problème, c’est plutôt la manière dont il a débarqué sans prévenir et est devenu omniprésent dans la vie de son frère. Il y a clairement de quoi être saoulé…

Mais bon, ça n’aide pas que Chimney se mette à boire, j’imagine. Il lui fait donc une crise en plein milieu du bar, devant tous les pompiers, et c’est Maddie qui se transforme en petite-amie parfaite pour le convaincre d’appréhender la situation différemment. Elle prouve une fois de plus qu’elle est un super personnage.

Albert dort finalement chez Buck, ce qui permet à Chimney de passer le voir le lendemain et de lui raconter un peu plus sa vie. Les deux frères apprennent à se connaître et se comprendre davantage. C’est une scène intéresse qui explore encore le passé du pompier, définitivement déprimante. Il décide finalement d’accepter la présence de son frère, mais aussi son existence.

L’épisode peut donc se terminer sur ces retrouvailles et une fête entre tous les pompiers, qui montre que tout va bien pour cette grande famille pas si dysfonctionnelle qu’est la caserne. Quant à Chimney, il décide de présenter Maddie à Mr et Mrs Lee, qui sont plus ou moins ses parents adoptifs. Ch’est meugnon.

Comme c’est une reprise, tout le monde a droit à une petite évolution dans cet épisode. On retrouve Hen au meilleur de sa forme, prête à adopter. Mais pour cela, elle a besoin de l’aide de ses collègues, histoire de s’assurer qu’ils ne racontent pas n’importe quoi sur elle et Karen. On ne le voit pas, mais ils doivent dire de bonnes choses, parce qu’en fin d’épisode, les deux femmes sont présentées à Nia, une petite fille adorable qu’elles vont devoir élever. Si le système américain allait si vite, ça se saurait non ? Je m’attendais tellement à un épisode sur l’enquête des services sociaux…

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