The Walking Dead – S09E13

Épisode 13 – Chokepoint – 17/20
Il n’y a pas à dire, la série réussit à retrouver de quoi nous donner quelques petits pics d’adrénaline. On sent bien que le schéma de l’épisode est toujours le même qu’avant, mais ça fonctionne mieux cette saison. J’espère que ça va durer, parce que pour l’instant, je reprends vraiment espoir en la série. Il vaut mieux : elle est renouvelée après tout !

> Saison 9


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When’s the last time any of you have seen a movie?

L’épisode de la semaine reprend exactement là où le précédent nous avait laissé, et ce n’est pas aussi intéressant que j’espérais avec Henry qui se casse la gueule et qui espère encore pouvoir ramener sa Lydia à la Colline. Il n’apprend donc pas de ses erreurs ? En tout cas, vivement que le jour revienne, parce qu’on voit rien quand il fait nuit. Juste Daryl est relou et s’énerve après tout le monde, à coup de phrases mâchées et prononcées dans sa moustache. Comment est-ce que Conny le comprend alors qu’il est incapable d’ouvrir la bouche et d’articuler ? Niveau crédibilité, on a connu mieux que ce duo.

Cela dit, ce n’est pas le pire : le bras droit d’Alpha est tout aussi insupportable… On ne comprend rien à ce qu’ils disent, franchement. C’est tout de même sympa de voir que les Chuchoteurs ont leur propre rituel pour les morts. Bien sûr, il s’agit de laisser les blessés devenir des zombies, sinon ce ne serait pas drôle.

Le jour finit par revenir, et Conny mène le groupe vers un plan qui ne plaît pas à tout le monde. Pourtant, son hangar qui est une ancienne planque de ses amis est plutôt sympathique et plaît même à Daryl… Jusqu’à ce que Conny lui demande d’emmener Lydia avec eux coûte que coûte. Elle sait bien que Lydia n’a plus d’amis et est foutue quoiqu’il arrive ; mais Daryl ne veut pas se la coltiner car il sait qu’elle représente un danger. Ce n’est pas faux, ma foi.

Cela dit, Henry ne lui laisse pas vraiment le choix, parce qu’il est totalement amoureux de Lydia et qu’il ne veut pas l’abandonner. Il est prêt à tout pour la garder avec lui, et Daryl prend un malin plaisir à l’empêcher d’embrasser Lydia trop longtemps. Pire figure paternelle du monde. Il finit par enfermer Lydia dans un placard avec son chien, pendant qu’un groupe de Chuchoteurs approche du bâtiment.

Il n’y a pas à dire, ce groupe de méchants continue d’être bien trop efficace quand bien même ils n’ont réussi qu’à tuer Jesus finalement. Ben quoi, c’est vrai, ils auraient pu faire pire, non ? Ils me stressent malgré tout, avec leurs murmures et leurs démarches de zombies. En plus, dans cet épisode, ils sont malins et comprennent rapidement qu’ils sont tombés dans le piège de Daryl et Conny.

Partant de là, on arrive à de bonnes scènes d’action avec quelques Chuchoteurs qui s’en prennent à l’ensemble du groupe, et des pièges plutôt malins de la part de ceux qui ont passé toute la journée à s’y planquer et à préparer la bataille. Malgré ça, cette idiote de Lydia commence soudainement à stresser et avoir peur pour Henry, avec qui elle est très clairement en couple désormais. Elle fait donc le nécessaire pour ouvrir son placard et en sortir. C’est une bonne chose parce que le chien sauve Henry qui s’est fait agresser par un des Chuchoteurs et qui saigne bien. C’était moins une.

Finalement, Daryl se débarrasse du bras droit d’Alpha (sans parvenir à le tuer, c’est évident, alors que la chute est très clairement mortelle là pour le coup) et décide d’emmener Henry, Conny et Lydia loin de tout ça. Où précisément ? On n’en sait rien, et lui non plus, mais loin de tout ça. Voilà qui promet.

Pendant ce temps, la foire commence à se préparer pour de vrai, avec des bannières dignes de Poudlard. Les problèmes ne tardent pas à arriver au paradis pour Carol cela dit : elle apprend que ses amis (Jerry et… euh… je ne sais toujours pas à vrai dire) se sont fait agresser en chemin vers le Royaume. La raison ? Des gens qui veulent voler les biens de tous les visiteurs de la Foire.

C’est con : cette foire, c’est un peu leur seul moyen de survivre. Du coup, ils n’apprécient pas d’être encerclés au Royaume et ils cherchent un moyen de sauver leur symbole de l’espoir d’un meilleur futur (la foire, donc). Le couple royal n’a pas envie de céder à la pression qu’ils subissent et ils décident de discuter avec leurs agresseurs.

J’ai bien aimé la scène qui se passent au milieu de mannequins pour protéger les vies des agresseurs, mais ceux-ci m’ont vite soulés malgré tout. La scène de négociations entre tous était facile à suivre au milieu de cet épisode, bien qu’un peu trop longue à mon goût. Trop longue, et surtout trop ridicule : les agresseurs acceptent de passer un pacte avec le Royaume juste parce que Carol leur propose de voir un film au cinéma, sérieusement. Je trouve ça bien trop gros que les agresseurs soient plus intéressés par un film que par l’eau courante. J’imagine que le confort de la société de consommation doit manquer quand même à la longue. M’enfin bon, je ne sais pas. L’eau courante, c’est assez pratique. J’en sais quelque chose, je viens juste de passer une journée sans eau.

Pendant ce temps, Tara est en chemin vers le Royaume avec quelques-unes des nouvelles, qui ne semblent pas plus inquiètes que ça de l’absence de leur pote Conny, et le couple de vieux dont je ne connais pas le nom, avec le bébé du groupe d’Alpha. Sérieusement ? Qui prend la route dans ce monde de dingue avec un bébé ? C’est ridicule ! Bon, au moins, ils tombent sur une voiture accidentée, et ça me fait un point de Bingo Séries assez facile – et presque inattendu, alors que j’aurais dû m’en douter puisqu’on voit toujours des voitures accidentées dans cette série.

Bien évidemment, ils sont rapidement submergés par une horde de zombies qui sort de nulle part. Il est évident que les zombies gagnent bien trop rapidement du terrain par rapport à d’habitude, même s’il ne s’agit que de zombies. Rapidement, Tara et ses potes se retrouvent donc entourés, et les petits vieux se défendent bien avec un bébé enfermé dans un coffre, qui plus est. C’est un berceau comme un autre. Ils sont fort heureusement secourus par les nouveaux alliés du Royaume. C’est beau tout ce que la magie du cinéma peut accomplir.

Tout ça mène donc le groupe de Tara au Royaume où les deux vieux décident d’adopter le bébé et où Tara est à peu près aussi flippée que Carol de découvrir qu’Henry n’est pas encore revenu, parce que l’absence de nouvelles de Daryl, ça ne lui dit rien qui vaille. Tu m’étonnes !

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Les Bracelets rouges – S02E01-02

Épisode 1 – 17/20
Quel plaisir de retrouver la série ! Un nouvel équilibre doit toutefois être trouvé après les événements survenus en fin de saison 1, et ça a eu quelques difficultés à le faire je trouve. C’est un épisode qui joue donc les transitions, en préparant le terrain pour les intrigues de la saison 2.

> Saison 2


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Dans un service pédiatrique, 100% des patients qui meurent ont moins de dix-huit ans.

Dès le départ, cette saison nous rappelle qu’il est important de vivre, avec un joli moment passé entre tous les adolescents devant l’hôpital. Et quand je dis tous, c’est avec Sarah, évidemment. Un bon flashback où Thomas se met à jouer du ukelele et où Clément nous maîtrise l’espagnol à fond histoire de nous rappeler que la série est un remake.

C’est bien atroce dès le départ, donc, puisque cette scène de joie enchaîne bien sûr avec Medhi complétement déprimé par la mort de Sarah. Ce n’est pas le seul : lui tourne en boucle sur les vidéos, Clément bloque sur son lit vide, Thomas sur les photos et Roxane sur ses souvenirs de Sarah. Ils ont beau s’être dits qu’il ne fallait pas pleurer, ce n’est pas si évident, en fait.

Le père de Sarah est encore dans la série de manière éphémère, cette fois pour venir chercher une bague retrouvée dans la chambre de sa fille. Angoisse. La chambre de Sarah ? Elle est désormais occupée par Louise, une nouvelle patiente.

Mehdi déprime aussi de ne pas pouvoir aller à l’enterrement de Sarah, surtout qu’il est traîné de force à un cours d’improvisation pas si génial que ça au premier abord. Il finit par se laisser embarquer avec les autres malgré tout, et les autres sont nombreux, même si pas tous parmi les Bracelets rouges. Enfin, évidemment que si, les Bracelets rouges se retrouvent ensemble.

Pour le meilleur, et surtout pour le pire, parce que Mehdi est clairement énervé après Roxane, qu’il juge responsable de la mort de Sarah. Ben oui, elle a dit qu’elle allait mourir en premier. Et même Clément n’arrive pas à faire entendre raison à Mehdi, mais il est coincé par l’arrivée de ses amis à l’hôpital.

Ses amis sont pas franchement des plus malins ni des plus psychologues avec Mehdi, qui est encore plus déprimé après leur passage, parce qu’il les croit quand on lui dit que les gens qui meurent à l’hôpital sont utilisés pour des entraînements médicaux. En plus, il n’a pas de bol, parce qu’il s’en plaint à une infirmière pas beaucoup plus maligne. Bref, la dépression de Mehdi est bien lourde.

Roxane ? Elle vit très mal la réflexion de Mehdi sur sa responsabilité dans la mort de Sarah (oh, ça alors c’est étonnant). Côté médical, Thomas a désormais sa prothèse et peut ainsi faire son premier pas. C’est déjà un moment fort indépendamment du contexte, mais là encore, le fantôme de Sarah est là pour rappeler à Thomas son absence – un bon flashback bien vu ma foi.

Côté adultes, on retrouve aussi les parents de Thomas qui se font un plaisir de lui faire une visite surprise (et comme on les voit au volant, ça me fait un point de Bingo Séries en plus), quand il n’a clairement pas envie de leur parler. Il est en pleine dépression, et peut-être encore plus que Mehdi d’ailleurs, parce que les Bracelets rouges ne comptent plus pour personne. Pour remédier à cette dépression, le docteur propose à ses parents de la nouveauté pour lui changer les idées. Encore faut-il la trouver…

Par chance pour Clément, il y a de la nouveauté avec Louise. Il va sans dire qu’elle est insupportable dans son genre. Ce n’est pas une Sarah non plus, mais elle a son propre style pour être horrible avec le monde qui l’entoure, parce qu’elle est détachée et blasée de tout. Pourquoi donc ? Parce qu’elle a grandi à l’hôpital. Elle est bien chiante, je trouve, on dirait Sarah en plus débile, mais elle a de bonnes idées quand même, à expliquer à Clément que s’il veut vraiment quelque chose, il n’a qu’à jouer la carte cancer. Sympa dis-donc.

Il suit ses conseils pour demander au médecin une cérémonie d’adieu pour Sarah. C’est un peu gros dans l’écriture, mais ça passe plutôt bien. Quant à Louise, elle est à l’hôpital parce qu’elle a la mucoviscidose. Elle a donc eu l’occasion de voir plus d’un décès quand elle était à l’hôpital, ce qui lui permet de conseiller à Clément de partager la vie de Sarah avec les autres. Je trouve que le concept n’est pas forcément super bien expliqué par rapport au livre qui consacre tout un bout de chapitre à tout ça.

La mère de Côme, que je continue de vouloir appeler Corinne même si elle s’appelle Nathalie, rencontre à son tour Louise, avant de se rendre à un rencard avec Romain. Il est toujours aussi chelou avec son humour plein d’excès, mais c’est ce qu’il faut à Nathalie apparemment, parce que ça lui fait du bien de reprendre goût à la vie avec de l’humour. Ses éclats de rire, ça reste une bonne bouffée d’oxygène qui était nécessaire à la série, et même si je n’aime pas Romain, je suis quand même content de l’évolution de cette relation.

La visite des parents de Clément ? Elle n’est pas des plus chouettes parce qu’ils croisent ensuite le père de Thomas qui est tout content de la prothèse de son fils. Sympa, mais pas sympa quoi. Les parents ne sont pas loin d’être en dépression aussi, surtout qu’ils savent qu’il est important d’avoir le moral face au cancer. En bref, la mère de Clément finit donc en larmes elle aussi, parce qu’elle ne veut plus quitter son fils. Tu m’étonnes.

Thomas chasse son père au plus vite, parce qu’il a bon espoir de pouvoir se choper sa prothèse pour la montrer à Roxane. Il est évident que ça ne dure pas bien longtemps : il fait à peine un pas qu’il perd l’équilibre à cause d’une marche qu’on a tous vu venir à des kilomètres. Bon, même si c’est lui qui bouge et pas la marche. Vous m’avez compris quoi.

L’épisode continue en tout cas avec la cérémonie en l’honneur de Sarah, qui se fait avec une nouvelle chanson de Thomas. J’ai toujours un peu de mal au début avec ce type de chanson, mais il faut avouer que ça passe bien à l’écran, et que c’est entêtant. Et puis, c’est touchant, parce que le père de Sarah est là aussi. Il se rend ainsi compte qu’il avait besoin de cette cérémonie pour dire adieu à sa fille, et ça permet à Mehdi de dépasser aussi une nouvelle étape de son deuil.

Les bracelets rouges finissent aussi par allumer un lampion en l’honneur de Sarah, et il est temps de lui dire adieu dans la série, avec un bon montage plein de flashbacks de sa relation avec chacun. Il faut dire ce qui est, ça passe bien, mais on se rend compte aussi qu’on a oublié trop de choses depuis l’an dernier. Enfin moi, en tout cas. La conclusion de l’épisode est laissée à Sarah qui ne reviendra probablement pas, mais qui affirme qu’elle est immortelle.


Épisode 2 – 17/20
Nous voici donc en pleine saison 2, cette fois. La série continue de plutôt bien gérer sa galerie de personnages et de faire avancer ses intrigues, à la fois médicale et relationnelle, pour tout le monde. Cela permet de ne pas voir l’épisode passer et c’est toujours la meilleure réussite de la série de mon côté : le temps passe vite devant, et on en veut toujours plus. Pourtant, je suis fatigué.

> Saison 2


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La question c’est : tu vas mourir, mais qu’est-ce que tu veux faire d’ici là ?

Ah, enfin, on a un générique ! Ca manquait au premier épisode, je trouve. Allez, qu’importe, c’est parti pour la critique !

Louise prend ses aises à l’hôpital, parlant à Côme de ses passions, c’est-à-dire la création d’une fondation pour les océans. Elle continue ses séances avec Victor pour mieux respirer malgré son infection, et ça intrigue Clément. Ben oui, il trouve ça horrible de savoir qu’elle est condamnée, et il est forcé d’envisager la vie autrement. En fait, lui a la chance d’avoir encore l’espoir de vivre, mais ce n’est pas pour autant qu’il doit rester coincé par la peur de mourir et ne pas vivre.

J’ai un peu de mal avec tout ça, parce que l’arrivée de Louise renverse un peu trop la tendance, je trouve : Clément avait les réflexions les plus abouties de la série sur tous ces sujets auparavant, et là, il est trop facilement surpris par ce que lui dit Louise je trouve. C’est d’autant plus dommage que Louise ne se mélange pas encore avec le reste du casting.

J’exagère, bien sûr, parce qu’elle est avec tous les autres au cours d’improvisation, et elle prend la défense de Roxane quand elle se fait attaquer par Jessica, qui trouve que son trouble de comportement alimentaire n’est pas aussi grave que sa leucémie. Le cours est plutôt sympathique, finalement, parce qu’il réussit bien dans l’écriture des interactions entre ado, et particulièrement ceux qui se détestent.

Côté adultes, la mère de Clément a pris la décision de ne pas rentrer chez elle, mais de rester à l’hôtel. Son mari ne peut pas faire de même, parce qu’il faut bien que l’argent rentre. Sylvie veut donc passer autant de temps que possible à l’hôpital avec Clément, mais celui-ci ne l’entend pas comme ça. Ben oui, il a sa vie à l’hôpital ; et son rendez-vous à la piscine, le genre de rendez-vous impossible à avoir.

Sylvie finit toutefois par croiser Yves et ça n’est pas une bonne chose : le père de Thomas lui apprend à mentir. La scène est bien marrante franchement, et elle est criante de vérité, ironiquement. Par contre, c’est un rapprochement qui ne sent pas très bon tout ça, parce que je les vois bien terminer en couple ces deux-là.

En plus, Sylvie, elle n’arrive pas bien à mentir à son fils, qui culpabilise immédiatement d’apprendre que sa mère va s’éloigner de son père pour « bosser à la coopérative » la plus proche. Bien sûr, elle ne tient pas plus de deux minutes son mensonge, et ça stresse Clément encore plus parce qu’il est aussi sûr qu’il va mourir. Ce n’est pas le cas évidemment. Il a bien l’impression de faire du surplace, et c’est exactement qu’il explique à Louise, qui remarque judicieusement (ou pas ?) qu’il avance, mais pas en ligne droite. Je ne sais pas bien quoi penser de leur relation à ces deux-là, mais c’est touchant en tout cas de voir que Clément veut juste vivre sa vie et ses bons moments avec ses amis.

En parallèle, Roxane découvre qu’elle est confrontée à une nouvelle épreuve pour sa guérison : manger du pain. Et ça la traumatise un peu forcément… Elle continue donc de faire autant de gym que possible pour rester maigre, mais il n’empêche qu’elle remange du sucre, c’est déjà ça. La pauvre n’est pas au bout de ses surprises : Thomas a une grande nouvelle à lui annoncer.

En effet, alors qu’Aurore lui rend visite – je suis au moins aussi heureux que Mehdi de son retour ! – Thomas découvre qu’il doit sortir de l’hôpital dans trois semaines. Les scénaristes en profitent pour remettre dans les mêmes scènes Yves, le père de Thomas, et Aurore. Cela fonctionne drôlement bien parce que les problèmes de couple sont encore là, l’air de rien, insidieux.

Il faut dire ce qui est : elle a raison. Yves promet à son fils un voyage en Australie, et avec quelqu’un d’autre, donc il se fait des films alors qu’elle voit bien qu’Yves en est toujours au stade des promesses trop vides. Le problème, c’est que son fils n’a pas un comportement bien différent de lui : il pose par exemple un lapin à Clément qui attendait désespérément un rendez-vous à la piscine avec lui.

Il est aussi bien à côté de la plaque avec sa copine : Roxane est donc bien testée dans cet épisode, avec Thomas qui se met à lui dire de mettre de l’eau dans son vin par rapport à Jessica et sa leucémie, puis avec les plateaux repas qui lui ont imposés dans l’ascenseur. Le traitement de sa maladie est vraiment bien écrit. On enchaîne par exemple avec Louise qui a besoin d’un câble photo et vient voir Roxane. Les deux commencent à devenir amies autour de ce prétexte qui permet aux scénaristes d’insister sur les préjugés autour de l’anorexie, alors que Louise crache du sang à cause de sa toux. C’est bien écrit et les deux adolescentes commencent à sympathiser.

Grâce à Louise, Roxane comprend un peu mieux Thomas, et elle retourne le voir pour se confier à lui sur sa maladie, et sur la douche imposée par la présence des plateaux repas, et surtout sur son besoin d’avoir Thomas dans sa vie. En revanche, Thomas doit aussi affronter la déception de Clément de plein fouet, surtout qu’il n’a pas vraiment d’excuse pour le lapin qu’il lui a posé – il était juste avec Roxane.

Oui, sauf que Roxane, Thomas ne lui en parle pas, comme la prothèse, parce que tout ça, c’est dur pour Clément. Pour se faire pardonner, Thomas décide donc de se faire livrer des bières et d’emmener Clément à la piscine de l’hôpital, malgré tous les interdits. Bref, c’est une bonne soirée entre potes et entre adolescents qui font n’importe quoi. Au moins, Clément retrouve le sourire cette fois… pour mieux apprendre ensuite que Thomas sort de l’hôpital dans trois semaines.

Il est le premier à le savoir, et il feint de dire que c’est Roxane qui sera triste, alors que lui aussi clairement… c’est violent comme nouvelle, quoi, mais c’est vrai que c’est pire pour Roxane qui vient juste de dire à Thomas qu’elle ne savait pas comment gérer l’hôpital sans lui. Hum.

La série réaffirme aussi qu’elle n’oublie pas Sarah, puisqu’elle est citée en début d’épisode par Mehdi. Celui-ci continue de s’énerver toujours autant, et ça fait un bon running gag, surtout au moment de passer l’IRM, où il refuse de s’allonger calmement comme il faudrait. Il a toujours un anévrisme de onze millimètres cela dit. C’est une bonne nouvelle de savoir que ça ne bouge pas, mais ça donne surtout envie à Mehdi de ne pas se faire opérer.

Il essaye de convaincre son grand-père qu’il ne doit pas être opéré, et il se met à faire des recherches – grâce à Louise – afin d’avoir autant de statistiques que possible pour que son grand-père l’écoute. Ouais, mais son grand-père veut le voir survivre coûte que coûte. Malgré tout, il se laisse convaincre par Mehdi qui est tout heureux de ne pas avoir à se faire opérer. Il n’y avait rien d’obligatoire à l’opération après tout.

Cela permet de revoir les symptômes d’une rupture d’anévrisme et ça redonne surtout le sourire à Mehdi. C’est déjà ça de pris. Et sinon, le cliffhanger de l’épisode voit Côme commencer à se réveiller, ou en tout cas bouger les lèvres… mystère, mystère. Vivement la suite !

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Les Bracelets rouges (S02)

Synopsis : Le récit de la vie d’enfants et adolescents hospitalisés, avec juste le bon ton pour ne pas tomber dans le mélodramatique, mais pour proposer une histoire de vie touchante. Tellement touchante d’ailleurs que la fin de saison nous a fait finir en larmes avec la mort de Sarah, alors que Roxane envisageait enfin la guérison grâce à elle. Côté adultes, Aurore venait de larguer le père de Thomas. Quant à Côme, il est toujours dans le coma, bien sûr.

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Pour commencer, j’ai tellement hâte de voir cette saison 2 que je prépare mon article en saison un chouilla en avance, histoire de gagner du temps lors de la diffusion des premiers épisodes ce soir. C’est bien simple, la saison 1 était un véritable coup de coeur qui avait su mêler avec beaucoup de justesse l’ensemble des ingrédients qui font une bonne série.

En s’engageant comme dans la version originale à surtout se concentrer sur les adolescents hospitalisés et en restant dans un cadre hyper-réaliste, la série parvient à être résolument jeune, à ne pas tomber dans le pathos et tout simplement à nous passionner. Son ton se veut dynamique et jeune, et c’est ce qui fait que ça fonctionne tant : on suit des ados de tous les jours confrontés à une vie difficile et les six premiers épisodes ne nous ont pas épargné, que ce soit du côté du très bon humour ou de l’horreur totale.

Six épisodes, c’est donc largement suffisant pour m’avoir fait pleurer ; et ce n’est pas pour autant que cette série est mélodramatique, j’insiste, et tant pis si je me répète. Au contraire, c’est une déclaration d’amour à la vie, exactement comme le livre d’Albert Espinosa dont elle s’inspire – et que je vous recommande.

Ci-dessous, mon avis et mes notes sans spoiler sur les épisodes de la série. Pour lire la critique complète (avec résumé), cliquez sur le numéro de l’épisode.

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S02E01 – 17/20
Quel plaisir de retrouver la série ! Un nouvel équilibre doit toutefois être trouvé après les événements survenus en fin de saison 1, et ça a eu quelques difficultés à le faire je trouve. C’est un épisode qui joue donc les transitions, en préparant le terrain pour les intrigues de la saison 2.
S02E02 – 17/20
Nous voici donc en pleine saison 2, cette fois. La série continue de plutôt bien gérer sa galerie de personnages et de faire avancer ses intrigues, à la fois médicale et relationnelle, pour tout le monde. Cela permet de ne pas voir l’épisode passer et c’est toujours la meilleure réussite de la série de mon côté : le temps passe vite devant, et on en veut toujours plus. Pourtant, je suis fatigué.
S02E03 – 17/20
Même constat que le semaine dernière : la série est toujours aussi bien écrite, mais elle semble avoir du mal à être aussi parfaite qu’en saison 1. Elle ne vise plus tout à fait aussi juste, principalement parce qu’elle est trop ado par moment… Ou alors, c’est mes quelques souvenirs de la version espagnole qui ruinent tout, je ne sais pas. Enfin qui ruinent tout… ça reste une série que j’adore, vous l’aurez compris.
S02E04 – 18/20
On prend pas les mêmes, mais on recommence quand même. Cette saison assure plutôt bien du côté des nouveaux arrivants et parvient une fois de plus à me rappeler ce que j’adorais dans la série d’origine. Si je reste moins emballé qu’en saison 1, je trouve tout de même que je retrouve les bons gros moments émotion que j’en attendais dans cet épisode.
S02E05 – 18/20
J’ai trouvé le premier épisode quelque peu décousu cette semaine, mais cela ne l’empêche pas d’être porté par une intrigue forte qui le fait gagner en qualité, et surtout en émotion. Oui, c’est le mot, les émotions étaient là et c’est pour ça que je regarde la série, alors c’est réussi et puis c’est tout. J’en attends trop après la perfection de la saison 1, je crois.
S02E06 – 17/20
Difficile de décrocher les yeux de son écran pendant un épisode de cette série, tout de même, et rien que ça, ça prouve à quel point elle est géniale, je pense. La saison continue de se dérouler avec ses rebondissements et ses avancées dans chacun des cas médicaux présentés. Si on perd un peu le point de vue original de la série cette année, il n’empêche que c’est toujours efficace grâce à une écriture fluide et des personnages tous plus attachants les uns que les autres.
S02E07 – 17/20
Encore un bon épisode pour la série : on passe de scènes de joie à des scènes bien tristes, et tout ça nous mène tout naturellement à la situation qui sera exploitée en fin de saison et qu’on n’a pas envie de voir tout de suite… Ben oui, moi, j’aurais envie que la série dure encore quelques semaines, franchement. Toujours plus, oui.
S02E08 – 20/20
J’ai cru que la saison allait se terminer sans parvenir à me faire craquer dis-donc, mais évidemment que si, elle réussit toujours aussi bien à atteindre toute la gamme des émotions. Et puis, le message apporté est toujours aussi important et bien transmis. En bref, je suis fan, et ce n’est pas nouveau.

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The Orville – S02E10

Épisode 10 – Blood of Patriots – 16/20
Ce nouvel épisode est une fois  de plus très bon, continuant dans la lignée du précédent à vouloir instaurer une vraie intrigue fil rouge beaucoup plus suivie. J’ai beaucoup aimé le rendu, même si j’aurais aimé quelques développements supplémentaires, parce qu’il y a des raccourcis et facilités qui ne m’ont pas tout à fait convaincu. On ne peut pas tout avoir, j’imagine.

> Saison 2


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The Krills are ready to negotiate a peace treaty

C’est reparti pour un épisode ce soir, parce que je trouve que ça fonctionne bien comme série du dimanche soir. Tout commence par Yaphit recevant une médaille pour son héroïsme, et je trouve ça sympa de voir la série prendre le temps de tisser des liens entre ces épisodes, surtout qu’Isaac est absent un bon moment de cet épisode.

La cérémonie n’est qu’un prétexte pour introduire ces 48 minutes toutefois, puisque le vrai but de cet épisode est de nous apprendre que les Krills sont prêts à négocier un traité de paix. C’est génial, ça fait une saison que j’attends quelque chose de ce genre, alors je suis bien content de le voir arriver enfin. Bien sûr, c’est à Ed qu’on confie la mission diplomatique de s’occuper de gérer la paix avec les Krills.

L’Orville se retrouve donc à devoir se rendre à un grand meeting avec les Krills, mais le problème, c’est qu’ils arrivent au beau milieu d’un grand n’importe quoi : un vaisseau Krill est attaqué par une navette Krill, ce qui est un brin bizarre tout de même. L’Orville a alors la mauvaise idée d’accepter d’héberger la navette, et ça sent rapidement super mauvais pour tout le monde.

Cela ne manque pas : le vaisseau arrive et se crashe à moitié dans l’Orville. À l’intérieur de celui-ci, il y a une jeune fille muette et terrifiée, en compagnie de son père inconscient, Orrin. Ce dernier est l’ancien meilleur ami de Gordon, rien que ça, mais il est aussi recherché par les Krills qui le disent terroriste. Selon eux, il a détruit quatre vaisseaux Krills en un mois, après le début des négociations du traité de paix avec l’Union donc.

Oui, ça fait donc un mois qu’Isaac est parti en vrille d’après cet épisode… mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est qu’Orrin embête tout le monde : difficile de négocier avec les Krills en hébergeant un terroriste, mais difficile aussi de livrer un ancien ami de Gordon et un lieutenant de l’Union à un ennemi. Bien évidemment, Ed tente d’en savoir plus pour se faire une idée, mais ce n’est pas super facile, parce qu’Orrin se dit victime et ignorant du traité de paix.

Leyna, la jeune fille, refuse de parler après avoir passé vingt ans dans une prison Krill (certes) et Orrin assure être une victime. De son côté, Talla s’éclate à garder les Krills occupés aussi longtemps qu’Ed en a besoin, et ça vire au n’importe quoi… mais c’est tout de même l’occasion de bons gags. Il faut dire qu’elle sert beaucoup à l’humour de l’épisode aujourd’hui, parce qu’elle est ensuite retrouvée à la cafétéria où elle montre à Leyna comment s’occuper avec un instrument de musique de sa planète.

C’était vraiment bien d’avoir un nouvel élément de culture et de technologie, je trouve, et ça passe beaucoup mieux comme gag que Gordon qui montre de vieux films à Leyna. Je veux bien que le cinéma soit toujours un truc cool dans quelques décennies, mais je vois mal comment des films que je considère déjà comme de vieux films pourraient être autant à la mode. C’est du grand n’importe quoi.

Bon, Ed tente bien de négocier la paix sans livrer Orrin, mais les Krills ne l’entendent pas comme ça. Cela lui laisse douze heures pour trouver une solution et bien sûr sa hiérarchie ne l’aide pas tellement à la trouver, le laissant essentiellement se débrouiller seul. Ce n’est pas cool, ça, de laisser un petit vaisseau comme ça gérer une paix intergalactique. Cela passe malgré tout vu les relations d’Ed avec les Krills.

Cet épisode prend alors le temps de se concentrer beaucoup plus que d’habitude sur le personnage de Gordon. Heureux de retrouver Orrin, son ami, il fait un peu de la merde, en étant totalement aveuglé par son amitié pour lui. Il est assez évident que celui-ci est un terroriste, parce qu’il a rapidement des discours extrêmes et des attitudes louches : Talla la retrouve par exemple en train de se faufiler dans le vaisseau, à la recherche de quelque chose.

Quand il finit par bel et bien voler du matériel, Gordon continue de ne rien dire, alors qu’il sait désormais que son pote n’a pas que des discours extrêmes : il lui a aussi proposé de voler une navette ensemble pour mettre fin à la négociation de la paix ! Certes, Gordon n’a pas toutes les infos et ne sait pas exactement le plan, mais les choses sont claires. Malgré tout ça, il hésite encore sur la marche à suivre et décide de parler de tout ça avec Talla plutôt qu’avec Ed. Ben oui, il faut dire aussi qu’il s’est engueulé avec Ed, parce qu’il ne comprenait pas pourquoi Ed se méfiait tant d’Orrin, finissant même par l’accuser d’être jaloux de son amitié avec celui qui s’avère assez clairement terroriste.

Une fois Talla au courant, Gordon n’a pas vraiment d’autres choix que de parler au capitaine. Pourtant, l’épisode nous le montre se rendre auprès d’Orrin à la place. Il va jusqu’à attaquer Talla au passage pour être bien sûr de voler le vaisseau. Cela sent bon l’arnaque et c’est bien le cas : Gordon n’a pas trahi son vaisseau, il s’agit d’un coup monté par Ed pour tenter de comprendre comment Orrin compte stopper la paix. Je ne sais pas trop quel était l’intérêt de ramener Talla du coup, parce qu’elle n’avait pas à être au courant et puis c’est tout.

On va dire que ça renforce la confiance d’Orrin ? Pendant qu’il quitte l’Orville avec Gordon, Talla décide de retourner auprès de Leyna pour la surveiller. Elle remarque alors des traces d’aiguille sur le bras de la jeune femme. Bien sûr, Leyna s’avère être tout à fait aussi extrémiste que son père : non seulement elle n’est pas muette, mais elle ose aussi s’attaquer à Talla. C’est juste con qu’elle ne sache pas à qui elle a affaire, parce que Talla n’est pas du genre à se laisser maîtriser si facilement.

Leyna est donc rapidement mise K.O par Talla, mais ce qui est le plus important à retenir, c’est qu’elle a du sang orange et terrifie immédiatement Claire qui comprend qu’elle est une Envall. Une quoi ? Une extra-terrestre au sang qui a toutes les chances d’exploser en entrant au contact de l’oxygène dans l’air. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que l’équipage de l’Orville réunisse toutes les pièces du puzzle : Orrin est en mission suicide, il a prélevé du sang de l’Envall pour aller exploser le vaisseau Krill chargé de négocier la paix.

D’ailleurs, dans la navette, Orrin finit par révéler le plan à Gordon, qui est bien forcé de reconnaître que son meilleur ami est un terroriste qui souhaite bien détruire un maximum de vie Krill pour venger la mort de sa fiancée et… de sa fille. Evidemment. Leyna n’est pas sa fille, mais une terroriste aussi, appartenant à une espèce qui a pourtant promis de se tenir éloignée des planètes avec oxygène. Les deux hommes en viennent rapidement aux mains quand ils comprennent qu’ils ne sont pas faits pour s’entendre. Finalement, Gordon est obligé d’abandonner son ami et de sauter dans l’espace en tenue d’astronaute.

Le seul problème, c’est qu’en faisant ça, il laisse Orrin se suicider. Je m’attendais à ce que la paix avec les Krills se passe bien mal après ça : ils n’ont pas spécialement de preuve de la mort d’Orrin franchement. Pourtant, il semblerait que ça suffise bien aux Krills qui signent un premier traité de paix… le pacte Lak’vai. C’est bizarre, mais admettons, l’épisode touchait à sa fin.

En toute fin d’épisode, Ed est donc bien heureux d’avoir réussi à signer ce contrat historique et il vient avouer à Gordon qu’il était bien jaloux de sa relation avec Orrin. Mouais. Cela n’a pas réussi à me convaincre tout à fait, mais bon, les deux peuvent ainsi reprendre leur amitié comme si de rien n’était. Je reste un peu frustré de l’absence d’Isaac dans cet épisode, réduit à un rôle de figurant. Il y a encore tellement à faire avec lui ! Heureusement que l’intrigue du jour servait bien un fil rouge plus large quand même.

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