Station 19 – S02E08

Épisode 8 – Crash and Burn – 15/20
Malgré des mois de pause, je suis forcé de reconnaître que je décroche de cette série. La reprise était un bon épisode, mais c’est tout. Je ne sais pas, je n’arrive plus à retrouver ce qui me plaisait en saison 1. L’épisode parvient en cours de route à me raccrocher, heureusement, mais je ne sais pas si j’envisage vraiment un avenir pour cette série.

> Saison 2


Spoilers

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We can’t call for help and no one even knows we’re out here.

Quelques mois plus tard, nous revoilà en pleine tempête et je dois avouer que j’avais oublié les trois quarts des intrigues. Le résumé m’a rapidement remis dedans, heureusement, et la série a eu la bonne idée de reprendre directement là où elle nous avait laissé, c’est-à-dire pendant l’accident de l’ambulance. Andy se réveille donc dans l’ambulance au côté de Sullivan qui a lui aussi était inconscient. Il a la jambe coincée dans l’ambulance, et ça tombe bien : il devrait être arrêté, ça libérera le poste pour les autres. Bon, ça prend vite une mauvaise tournure cependant : il se rend compte qu’il ne se sent plus du tout ses jambes.

Pendant la pub, Andy se démerde donc pour le déplacer à l’arrière de l’ambulance et le mettre sur brancard. Toute seule. Ben voyons. Ah, en fait, il y a aussi Shannon dans l’ambulance, leur patiente qui a une bonne journée de merde. En plus, bonjour l’angoisse d’être dans une ambulance avec le chef de la caserne qui broie du noir plus vite qu’une cafetière, franchement.

La journée ne fait que commencer pour Andy qui se retrouve aussi à devoir éteindre un début de feu dans le moteur de l’ambulance, avant d’arriver à entrer en contact avec quelqu’un. Et puis, il y a toujours le problème de savoir qu’Andy a été inconsciente un moment.

Du coup, elle ne veut pas s’endormir, et ils font tout ce qu’ils peuvent pour ne pas s’endormir alors que la nuit tombe sur leur petite ambulance accidentée. Sullivan nous raconte donc encore sa vie, et si c’était bien joué, ça n’a pas réussi à me passionner plus que ça. C’est moche, je décroche… un peu comme le cœur de leur patiente qui passe en arrêt cardiaque.

Andy arrive à la ramener, mais elle se rend vite compte qu’elle ne pourra pas la sauver deux fois au beau milieu de nulle part. Elle prend donc la décision de sortir de l’ambulance pour escalader le ravin au fond duquel elle est. Et comme elle est con, elle finit en sale état et tombe le long du ravin, avant de se remettre à grimper parce qu’elle est trop foooorte. Tout ça lui permet de signaler sa présence sur le bord de la route heureusement, alors les secours sont en route, youpi !

Loin de tout ça, Maya profite de la fête en son honneur sans trop s’inquiéter plus que ça d’Andy. Il y a plein de choses dans cette pièce qui se déroulent l’air de rien, genre la gêne entre Hughes et Ripley ou le père d’Andy qui s’inquiète pour Gibson. Celui-ci est toujours aussi stressé.

Hughes n’est pas au bout de ses surprises dans la journée, puisque Travis lui demande des conseils de couple à propos de l’absence d’envie de mariage de son mec. Elle lui conseille de vivre dans le moment, et ils ne parlent donc absolument pas de leur problème, préférant coucher ensemble dans un coin de la caserne. Merveilleux.

Ah oui, cette tempête se déroule aussi à l’hôpital de Grey’s Anatomy, et Ben est donc particulièrement stressé de découvrir que Miranda est coincée dans un hôpital. Non, franchement, si c’est ça son intrigue de reprise, c’est naze. Je veux dire, c’était il y a des mois, on a tout oublié depuis, passons le temps quoi. En plus, on sait très bien vers quoi ils se dirigent, puisque la série a résolu le problème.

Enfin bref, on voit donc Ben comprendre l’angoisse que Miranda doit vivre à cause de lui, avant de se faire engueuler avec le reste de la caserne par Papa Herrera parce que personne n’a vu que Jack n’allait pas bien. Mouais. Cela conduit toute la caserne à faire une petite intervention qui énerve Jack plus qu’autre chose et qui ne mène nulle part.

Heureusement, Ripley les interrompt pour leur apprendre la disparition d’Andy et Sullivan. Devant le père d’Andy. Sans plus de tact que ça. MER-VEIL-LEUX. Par chance et contre toute logique, Ripley décide toutefois de renommer Pruitt capitaine pour l’occasion, et donc Jack est viré de l’opération. Il s’énerve et s’enfuit de la caserne, ce qui permet à Travis de péter un câble à son tour de cette disparition.

Cela finit par se retourner contre son couple : Travis s’énerve en effet ensuite contre Grant, et il se plante de prénom dans l’énervement. Jusqu’où on va ? Jusqu’à la rupture bien évidemment, parce que leur couple ne va pas bien du tout à se diviser sur le mariage.

Sinon, pendant ce temps, le reste des pompiers suit donc le commandement de leur ancien capitaine et de Maya, lieutenant. Ben ? A l’arrière du camion, il décide de ne pas s’énerver contre Miranda qui ne lui a pas dit être coincée dans l’ascenseur de l’hôpital avant de stresser pour Andy.

En parallèle, Andy retourne dans l’ambulance où Shannon fait un nouvel arrêt cardiaque et où Sullivan fait ce qu’il peut pour la sauver, quitte à empirer l’état de sa colonne vertébrale. Pas sa meilleure idée et pas le meilleur instant de gloire pour Andy non plus : quand elle arrive, elle ne peut que constater les dégâts et l’arrêt cardiaque définitif de Shannon.

Oui, celle-ci est morte, et je n’imagine pas la galère administrative que ça va représenter pour eux tout ça. En attendant, Andy finit en larmes, parce qu’elle s’était attachée à la survie de cette patiente et qu’elle n’a rien pu faire pour l’aider. C’était plutôt triste et ça m’a raccroché à l’épisode, heureusement. Quelques minutes plus tard, elle est sauvée par son papa et tout va bien à nouveau dans la série.

Ailleurs dans la caserne, Ryan confronte donc son père, avant de passer quelques moments à papoter avec comme si de rien n’était. Il n’a pas du tout envie de livrer son père à ses supérieurs et il fait tout ce qu’il peut pour gagner du temps. C’est n’importe quoi, franchement, mais évidemment, son père en profite pour s’enfuir et Ryan ne cherche pas du tout à le rattraper. OK, OK.

Quatre mois plus tard, Andy reçoit le titre de lieutenante à son tour, et la médaille lui est remise par son père. Sullivan ? Il est absent pour la cérémonie, ce qui nous laisse en suspense sur l’état de ses jambes. Quatre mois plus tard ? Oui, la série rattrape ainsi sa grande sœur et tout va bien dans le meilleur des mondes. Signalons que Ben et Miranda se sont réconciliés et qu’Andy n’est toujours pas au top de sa forme : elle ne parvient pas à faire son discours de remerciement, par exemple. Ryan lui court après aussitôt – preuve qu’il sait le faire quand il veut !

De son côté, Jack ne dort toujours pas une nuit complète, et sa thérapeute n’a pas envie de le remettre au boulot, malgré ses envies à lui. Triste. Il a toujours le soutien de ses collègues heureusement, et notamment celui de Maya.

La série nous remet aussi à jour sur la relation Hughes/Ripley, qui se déroule toujours aussi bien, au point de les laisser être surpris à faire l’amour dans une voiture sur un parking. Une fête chez Andy permet de terminer l’épisode avec un point sur les situations restantes : Travis est bien célibataire (franchement, c’est naze comment ils se sont débarrassés de Grant comme ça), Ben envisage carrément de démissionner désormais, il ne manquait plus que ça, et Ryan est toujours là pour Andy, qui a toujours la bière aussi.

Elle révèle en tout cas à Ryan qu’elle se sent nue parce qu’il est le seul à cerner pourquoi elle ne voulait pas faire de discours. Ainsi donc, elle décide de recoucher avec lui alors qu’elle a une vingtaine de personnes chez elle. Et après ça, elle reprend la fête comme si de rien n’était, pour accueillir Sullivan et trinquer avec son champagne. Rien que ça. On dirait presque qu’ils tentent d’établir un nouveau triangle amoureux, je ne suis pas convaincu.

Ah, et la critique ne serait pas complète si je ne disais pas aussi qu’Andy pète un câble vis-à-vis de son père qui veut vendre la maison de son enfance. En même temps, elle n’y vit plus, il va pas garder une grande maison comme ça pour lui tout seul quoi.

> Saison 2

Grey’s Anatomy – S15E16

Épisode 16 – Blood and Water – 16/20
Bien que très sympa, cet épisode a le défaut de se perdre un peu trop dans ses différentes intrigues qui, apparemment, servent à faire du placement de produit plus qu’autre chose. C’était étonnant à repérer, mais ça donne en plus l’impression que les scénaristes ne parviennent pas à aboutir à une conclusion pour ce seizième volet de la saison. Heureusement, toutes les intrigues traitées dans l’épisode parvenaient à intéresser !

> Saison 15


Spoilers

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It’s a freaking baby in a bag.

Quel début d’épisode sur les chapeaux de roues ! En moins d’une minute, on se retrouve avec le fantôme d’Eillis dans la cuisine de Meredith en train de parler à Maggie – avec qui elle a une vraie relation mère-fille – et Amelia. Bon, il est assez clair que c’est rapidement une sorte de cauchemar, mais je m’attendais à ce que ça en soit un de Meredith. Finalement, ça en est un de Meredith qui obtient une bonne idée grâce à ça : la lumière dans le sang.

C’est plutôt cool pour elle, car elle se remet au travail bien vite, pour mieux être interrompue par Andrew qui vient lui expliquer que son père est à Seattle pour une avancée médicale qu’il aurait faite. Et pour l’embrasser. Meredith est heureuse, marquons cet épisode d’une croix blanche !

L’avancée médicale du père DeLuca ? Il veut créer un sac gestationnel externe pour les prématurés, pour éviter d’avoir des prématurés en fait. L’idée est que le bébé continue de grandir en-dehors du ventre de la mère, et ça fait effectivement une belle avancée médicale, d’autant qu’il jure que c’est viable puisqu’il a déjà testé son idée sur des bovins. Nickel, le père d’Andrew et Carina (tellement génial de la revoir !) se prend donc pour Dieu. Manquait plus que ça.

Il présente son idée à Alex qui est bien forcé d’être admiratif, en tout cas. Il en parle évidemment à Meredith, tout heureux d’avoir affaire à une décision si excitante à 22 jours de laisser tomber le job de chef. Bien sûr, Meredith connaît le secret de son beau-père et elle est moins sûr qu’Alex que ce soit une bonne idée. Problème : il ne la connaît toujours pas assez pour le deviner !

Andrew ? Il se retrouve à parler avec son père et si c’était sympathique au départ, ça évolue mal quand le père est tout heureux de savoir son fils avec quelqu’un d’aussi brillant que Meredith. Il décide donc de faire ses recherches aux États-Unis avec son fils ; et ça énerve Carina. Comme celle-ci se dispute avec Andrew, Meredith se retrouve au milieu et a le problème d’être plutôt du côté de Carina, qui préfère son père en Italie où sa maladie peut être contrôlée par ses médecins.

Meredith conseille donc à Carina de parler avec Alex, et ce dernier se retrouve énervé après Meredith qui ne lui a rien dit, même s’il comprend assez vite pourquoi. Par contre, Andrew ne le vit pas aussi bien tout ça. Finalement, la décision est prise par Alex d’offrir un bureau au père d’Andrew et Carina – tout le monde suit donc l’avis d’Andrew qui a intérêt de ne pas s’être planté !

Pendant ce temps à l’hôpital, Niko et Schmitt passent toujours plus de temps à prendre du bon temps qu’à bosser, mais de nouveaux nuages arrivent à l’horizon quand Schmitt décroche son téléphone au lieu de continuer à coucher avec Niko. C’est un truc avec lequel j’aurais toujours du mal dans cette série. Autant qu’ils répondent à leur bippeur, je veux bien, c’est leur taf, autant à leur téléphone, juste, pourquoi ?

En plus, il décroche pour répondre à sa mère, et il fait taire Nico qui tentait de dire bonjour à sa belle-mère. Faut dire, elle n’a pas l’air au courant de son existence ; mais du coup, je ne vois pas pourquoi il essaye de lui dire bonjour comme ça. Bonjour la gênance de la personne au lit avec toi qui essaye de dire bonjour à tes parents avant de lui avoir présenté. Cheloue cette intrigue. Bon, c’est en tout cas l’occasion pour Niko d’être vexé et pour Schmitt de devoir continuer son chemin de coming out. C’est un peu schématique tout ça, mais bon.

Bien sûr, il se retrouve à devoir bosser ensemble, malgré tout, évidemment, parce que sinon ce ne serait pas un épisode de série ! Le cas ? Un ado qui a caché à sa mère pendant trois mois la procédure chirurgicale qu’il allait recevoir – et surtout la chimio, qui consiste grosso modo à lui installer une prothèse. Pas de chance pour Schmitt cela dit, Jo lui vole sa place au dernier moment, parce qu’elle veut éviter son mari.

Ben oui, la mère d’Alex est toujours en ville, et son occupation principale est de ranger la bibliothèque de l’hôpital, tout en faisant des bonnets de laine pour le futur bébé d’Alex et Jo. Cette dernière est ravie de la présence de sa belle-mère clairement… Tout ça pour se retrouver à devoir gérer la mère enragée du patient. Pas beaucoup mieux, quoi.

Alex, lui, passe de bons moments avec sa mère et je l’aime beaucoup celle-ci. À l’inverse, la panique de Jo à l’idée d’avoir des enfants m’a un peu énervé. Finalement, elle finit par avoir une petite conversation avec Jackson, puis avec Alex pour lui expliquer qu’elle est terrifiée à l’idée de ne pas connaître son passé génétique. Elle ne connaît pas ses enfants biologiques, après tout. Le but de cette intrigue ? Apparemment, un placement produit pour connaître son ADN. Franchement, c’était abusé ça, mais je crois que c’était la motivation d’une grosse partie de l’épisode.

Schmitt se retrouve à bosser aux urgences sur des cas passionnants de quinte de toux qui s’avèrent un peu plus compliqué que ça… Et qui le force à être confronté aussi à des gens qui ne sont pas si sûrs de le vouloir comme médecin puisqu’il est jeune. Bref, c’en est fini de son boost de confiance apparemment.

Toutefois, grâce à son intervention et à celle de Bailey, l’homme peut être sauvé et être diagnostiqué d’une maladie héréditaire, qui force sa fille à passer le test et découvrir qu’il est son père biologique. Cet épisode en faisait bien beaucoup sur les affaires de parentés biologiques ou non, mais l’idée était ici de faire comprendre à Schmitt qu’il était amoureux de Nico et voulait le découvrir dans toute sa splendeur avant de le présenter à sa mère qui allait voir tous ses défauts. Ouep, Schmitt est amoureux, et il le dit à Nico. Pas de demi-tour possible sur cette intrigue, maintenant.

En parallèle, Maggie est en train de devenir de plus en plus célèbre, au point de se retrouver à devoir répondre à des interviews depuis l’hôpital. Et maligne comme elle est, elle révèle l’identité de ses parents biologiques aux journalistes qui n’en reviennent pas du scoop qu’ils viennent de découvrir. Bon, c’est un peu gros qu’ils soient tous des superstars à ce point dans cette série, mais admettons.

C’était plutôt drôle de voir la réaction de Meredith, cela dit, mais elle semble un peu trop s’en foutre. Pas de bol pour Maggie, Richard est loin de s’en moquer lui, et il est plutôt énervé de découvrir qu’on veut son commentaire sur une interview ayant pour titre « Maggie Pierce/Eillis Grey ». Oups. Ils sont forts ces scénaristes, on se retrouve donc avec Richard énervé parce qu’il a honte de cette partie de son histoire, et Maggie vexée de savoir son père honteux de sa naissance. Merveilleux. Ils se réconcilient bien trop vite toutefois, parce que l’épisode est plein d’intrigues et d’histoires en parallèle, alors bon, pas le temps de tout gérer quoi.

Chez le notaire, Amelia et Owen découvrent que la garde de Léo ne sera pas si simple que ça à régler maintenant qu’ils sont séparés. C’est un peu abusé de les dire séparés à ce stade : la seule raison pour laquelle Amelia prenait du recul était l’absence de Léo et Betty dans leur vie ; or maintenant que Leo est de retour, elle a de nouveau sa place et une bonne raison de rester. Cependant, Amelia va jusqu’à dire que pour elle, rompre était un moment de clarté et de lucidité totale.

Outch. Vexé, Owen lui balance donc qu’elle est incapable d’aimer, ou d’être aimée. Et tout ça dans le bureau de leur avocate (notaire), c’est beau ! Forcément, Amelia décide donc de se retirer des papiers pour l’adoption de Léo, même si Betty lui a laissé à elle aussi. Elle préfère qu’Owen soit le père, qu’elle soit tata Amelia, parce que ce qu’il a dit résonne bien trop en elle : elle est incapable d’amour ? Très bien, elle ne va donc pas exposer un bébé à tout ça. Oh, Amelia…

Malgré tout, Owen adopte donc bel et bien Leo tout seul et Amelia se retrouve chez Meredith une fois de plus. C’est aussi là que se retrouve Jackson, d’ailleurs, parce que son appartement est toujours enfumé. C’était une drôle de fin, qui donnait l’impression que l’épisode n’était pas tout à fait conclu, mais c’était un bon épisode dans l’ensemble.

> Saison 15

Shadowhunters – S03E12

Épisode 12 – Original Sin – 16/20
Les quelques fous rires habituels face au ridicule de certaines situations sont bien compensés dans cet épisode par une réalisation plutôt léchée, bien aidée par des décors sublimés par rapport à leur réalité. Du côté de l’intrigue, nous suivons trois histoires en parallèle et c’est plutôt bien ficelé pour une fois, malgré les facilités habituelles. Dans l’ensemble, j’ai donc passé un bon moment ce soir devant cet épisode ; et j’ai eu quelques surprises (mais c’est peut-être la fatigue). Tout finit par arriver.

> Saison 3


Spoilers

12

I don’t think we’re quite there yet.

Oui, je sais, j’ai deux jours de retard pour le visionnage de cet épisode, mais le pire, c’est que mon emploi du temps va empirer : j’ai regardé un peu, j’ai deux heures de temps libre, max, les deux lundis à venir pour genre six épisodes inédits à regarder. Donc bon, Shadowhunters va prendre cher, clairement.

Pas autant que Clary cela dit. Après s’être plantée toute seule un couteau dans la gorge, elle se retrouve donc à Paris avec son frère. Et contre toute attente, elle décide de partir se balader dans les rues de la capitale française avec lui, reconnaissant qu’il mérite peut-être sa chance. Mouais, elle n’arrive pas à me convaincre, surtout qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour récupérer de quoi activer ses runes.

Sa meilleure excuse pour ça ? Profiter de son frère qui la mate à moitié à poil pour lui demander de changer de coupe de cheveux. La série nous propose de biens mauvais effets spéciaux et une perruque immonde pour ça. Apparemment, Paris, ça leur a coûté cher en effets spéciaux, et ils n’avaient plus ce qu’il fallait pour le reste.

On retrouve ensuite Clary, sa perruque immonde et Jonathan en train de se balader à Montmartre, dans un Paris plus romantique et poétique qu’il ne le sera jamais en vrai. Clary n’en profite qu’à moitié, parce qu’elle cherche surtout un moyen de s’enfuir, surtout quand Jonathan la pose à une terrasse de café pour bouffer des croissants et du café qui doivent coûter facilement une vingtaine d’euros vu le cadre.

Comme dans Cendrillon, ils sont interrompus dans un discours mélodramatique de Jonathan par un clocher, et celui-ci va donc payer l’addition pendant que Clary reste en arrière, espérant voler le portable d’une pauvre innocente qui passait par là mais y est bien agrippée, après l’avoir laissé posé sur une table de terrasse (aucun parisien ne ferait jamais ça). L’addition ? 20 euros 80. Je me suis déprimé à avoir préparé ma blague sur le prix ! En plus, Jonathan parle bien français.

Clary et Jonathan enchaînent ensuite par une petite discussion devant Notre-Dame de Paris pour que Jonathan lui explique qu’il veut lui offrir un sabre de famille perdu depuis des décennies et surtout pour qu’elle puisse voler de manière pas discrète du tout de quoi activer ses runes à un Shadowhunter parisien qui passait par là et qui se laisse manipuler comme un bleu – ou comme un bœuf voulant la draguer malgré son immonde perruque. Ah, les parisiens !

Jonathan l’emmène donc ensuite auprès d’un démon parisien, mais un démon de haute noblesse qui n’a rien de dangereux. Il refuse de travailler avec Clary, parce qu’il sent qu’elle est de l’institut, puis il refuse de bosser avec Jonathan, qui est trop puissant pour récupérer le sabre de sa famille. Le démon finit par révéler qu’il a déjà vendu le sabre, et il se fait tuer pour si peu – après avoir corrigé la grammaire défectueuse de Jonathan.

Celui-ci est énervé au point de ne pas voir que Clary se fait enlever par le Shadowhunter français qui l’a retrouvé bien vite, allons savoir comment, alors qu’elle espérait reprendre contact avec New-York. Comme elle est toujours reliée à Jonathan, celui-ci comprend bien vite qu’elle est blessée et emmenée de force loin de lui. Il est persuadé qu’elle n’y va pas de son plein gré – ce qui n’est pas entièrement faux cela dit.

C’est chouette comme tout : alors qu’elle révèle son identité de manière super comique au français, celui-ci se fait tuer en pleine rue par Jonathan qui sort de nulle part pour… réconforter Clary. Ben oui, il pense que sa sœur est contente d’être avec lui après tout. Celle-ci n’est que moyennement heureuse de voir son frère tuer des gens, cela dit.

Pendant ce temps à New-York, Isa rassure Simon sur la présence d’alligators dans les égouts : c’est une légende urbaine. Ils sont ensemble partis à la recherche d’un vampire là-bas, et il y va avec Isa parce qu’elle connaît les égouts comme sa poche. Elle révèle ainsi qu’elle y allait souvent ado, mais que ça ne l’empêche pas d’être effrayée par les rats.

Cependant, le vrai point intéressant dans ces égouts, c’est que Simon finit par tomber sur un autre vampire capable de marcher en plein jour, même s’il vit dans les égouts. Et s’il a la marque de Cain, c’est parce qu’il révèle être Caïn. Oui, le Caïn de Caïn et Abel. Ce n’est pas très original comme intrigue, et Simon abandonne Isa derrière lui, juste pour ça.

Bon, certes, Caïn a quelques réponses pour Simon, mais il a une surtout une sympathique dépression à lui offrir. En fait, cela fait une éternité qu’il erre sur Terre à espérer de sortir de son cauchemar. Il sait pourtant comment faire : il suffit de proposer à la Reine des fées d’obtenir la pierre qui a servi à tuer Abel. Rien que ça !

La reine des fées, c’est l’occasion de retrouver… et merde, j’ai encore oublié son nom. L’ex d’Isa donc (Yoda si tu passes par là, écoute, je n’y arriverai jamais !). Il les amène auprès de la Reine des fées à qui Simon demande le retrait de sa marque. Le problème ? Cela pourrait le mener à sa mort. Oups.

Il décide malgré tout, avec le soutien d’Isa, de tenter le tout pour le tout pour récupérer une vie aussi normale que possible en tant que vampire. Le voir manquer d’y passer est horrible pour Isa qui se rend compte qu’elle est plus amoureuse de lui que prévu. C’est un peu gros depuis deux épisodes, là quand même. Qu’est-ce qu’ils vont faire de Maia ?

Bien sûr, Simon finit extrêmement affaibli, et la Reine des Fées avoue à Isa qu’il va mourir, à moins de recevoir du sang de mortel… ou de Shadowhunter. Ni une, ni deux, Isa lui donne un peu de son sang, mais ce n’est pas suffisant, sinon ce ne serait pas drôle ! Pour que ce soit efficace, il faut qu’elle accepte de se faire mordre et reparte dans ses trips érotiques de la saison 2. Avec Simon cette fois. J’ai pas hâte. Allez, ça faisait une jolie conclusion poétique à cette intrigue (mais fais chier, je l’aimais bien cette marque de Caïn rendant Simon immortel, moi).

En parallèle, Magnus décide de réveiller Alec avec un petit déj au lit. Celui-ci n’est que moyennement convaincu par le réveil matinal que lui impose son mec, mais comme il a fait plein d’efforts, Alec est forcé de faire semblant d’y prendre du plaisir. Ce qui est bien, c’est que comme il est mauvais acteur, ça, il sait le faire. On enchaîne alors avec un entraînement des deux copains à l’Institut. Il faut après tout apprendre le combat à Magnus.

Ouep, mais en fait, il révèle soudainement qu’il s’est en fait entraîné avec un grand maître et qu’il maîtrise quelques arts martiaux. La série en profite donc pour une scène aussi érotique que possible entre ces deux-là. Cela finit dans la chambre d’Alec, sans trop de surprise. C’était plutôt marrant. Juste après cette petite sexcapade, Magnus se remet vite sur ses pieds parce qu’il veut vivre autant que possible avant de mourir.

Il est de nouveau mortel, c’est dur à vivre pour lui qui était immortel. Et ce nouvel entrain est dur à vivre pour Alec, qui doit prendre soin, par exemple, que son mec ne se fasse pas écraser. Dans l’ensemble, cette intrigue n’a pas apporté grand-chose, mais c’est sympa de voir leur relation se développer avec cette nouvelle facette, après tout ce qu’ils ont eu le droit de vivre déjà.

De son côté, Jace est forcé de reconnaître que Luke avait raison à proposer que l’appartement pouvait se téléporter : il a trouvé une nouvelle trace. Plus ridicule que Clary qui coure dans la neige me paraissait impossible la semaine dernière. Cette semaine, la série a pourtant trouvé : elle nous propose Jace et Luc courant dans la neige AVEC DES RAQUETTES. Ridicule ! J’ai bien ri… Mais ce n’était que le début.

Figurez-vous qu’ils se démerdent, au cours de leur randonnée sprintée, pour tomber sur une putain de mèche de cheveux rousses, que Jace identifie immédiatement comme une mèche de Clary. J’ai tellement ri – les chevaliers de la littérature romanesque du Moyen-âge n’ont plus qu’à bien se tenir, j’ai trouvé plus ridicule qu’eux !

Forts de cette mèche de cheveux, Luke et Jace sont persuadés que Clary est en vie. Ils en parlent aussitôt à Alec et Magnus, ruinant leur rencard et le jour de congé d’Alec, mais ne prévenant pas Isa et Simon, alors que bon, hein, ce serait le minimum. Ils unissent en tout cas leurs contacts et leurs savoirs pour retrouver au plus vite la trace de l’appartement, et de Clary au passage. Ils sont probablement un rien aidé par le fait que Jonathan tue un Shadowhunter, cela dit.

Finalement, ils finissent donc par retrouver Clary alors qu’elle faisait la morale à Jonathan. Oui, oui, c’est aussi simple que ça : Jace, Alec et Luke parviennent à retrouver Clary bien trop rapidement, et ça se fait EVIDEMMENT devant la tour Eiffel. Jonathan le prend mal, et il découvre que Clary ne lui a jamais vraiment fait confiance. Il n’aurait pas dû se laisser manipuler par elle, ce qui était évident. Elle n’hésite pas à se blesser pour s’assurer qu’il s’enfuit par crainte d’être arrêté, et cela permet donc à Jace de retrouver sa Clary.

Les deux s’embrassent sur fond de Tour Eiffel (dans un lieu qui ne sera jamais si désert que ça, même à 6h du matin, franchement) alors que Jonathan, lui, est réduit à retourner dans son appartement pour déprimer d’avoir perdu Clary. Déprime mon petit, parce qu’en attendant, Clary et Jace sont sublimés comme jamais par la Dame de fer. Je crois que ce détour parisien est ce qui m’a fait le plus apprécier l’épisode, parce que c’était sacrément chouette à regarder comme épisode !

12-2

> Saison 3

The Magicians – S04E07

Épisode 7 – The Side Effect – 18/20
C’est dingue comment cette série parvient toujours à jouer sur mes attentes et avec les règles habituelles de la narration. Cet épisode est une nouvelle démonstration d’écriture assez impressionnante durant laquelle on voit les pièces du puzzle se mettre en place petit à petit, et c’est super agréable, surtout que ça faisait quelques épisodes que je sentais bien qu’on nous cachait des choses. Quant à la fin, ben… Vivement l’épisode suivant, parce que j’ai un milliard de questions qui attendent réponses !

> Saison 4

Spoilers

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It gives you a new perspective.

Dès le résumé de l’épisode précédent, ça part tellement loin que j’ai su que j’allais galérer comme jamais sur la critique. Cela dit, ça m’a motivé à reprendre au plus vite. On découvre en début d’épisode que Penny n’a jamais oublié ses amis. Au contraire, il missionne un nouveau bibliothécaire afin qu’il lise le livre de ses amis. C’est l’occasion d’une excellente critique – autocritique ? – de la manière de raconter une histoire, parce que Penny remarque que ce nouveau a une vision biaisée par son statut d’homme blanc. J’ai bien ri de tout ça.

Une fois de plus, la série fait donc un pas en arrière pour proposer une nouvelle perspective, avec l’idée très claire que les héros ne sont pas forcément ceux qu’on pense – même si on voit Quentin comme le centre de tout, ce n’est pas forcément le cas. Penny lui propose donc de se concentrer sur d’autres événements, comme par exemple l’évasion d’Alice.

C’est l’occasion de retrouver la direction de la bibliothèque, et notamment Jewel Staite. Tellement heureux de retrouver cette actrice ! J’ai eu du mal à tout suivre de la réunion qui se met en place, surtout que je trouve que le big boss de la Bibliothèque partage une ressemblance frappante et dérangeante avec notre ministre actuel de l’Education Nationale.

Ils prennent malgré tout une décision rapide.

Après tout ça, la bibliothécaire, Zelda, a un accès de surdité, et elle entend un bruit de verre. Oh, sa fille est encore là, c’est tout ce que ça veut dire pas vrai ? Quand on la retrouve plus tard dans l’épisode, Zelda a eu le temps de faire pas mal de recherches sur Alice, et elle a retrouvé sa trace… en théorie. C’est en tout cas ce qu’elle fait croire à la Bibliothèque, avant d’aller supplier Fogg de l’aider.

Une fois celui-ci parti, néanmoins, Zelda remarque des traces de sang dans son bureau, la menant à un bureau où elle aperçoit Harriet, sa fille. Celle-ci lui signe son besoin d’aide, mais bien évidemment, le miroir explose. Perdue, elle décide de parler de la situation à un de ses collègues, celui qui a tué Harriet en détruisant le miroir derrière elle. Zelda lui demande son aide, qu’il refuse d’abord, avant de céder, même s’il le regrette déjà.

Il l’emmène ainsi dans un monde parallèle derrière le miroir, où Zelda se retrouve d’abord dans son bureau, puis dans la Bibliothèque sous la neige. Elle suit une silhouette qui ressemble fort à sa fille, et elles finissent ainsi par se retrouver. C’est mignon comme tout au départ, mais il est rapidement révélé que la figure à qui elle parle n’est pas Harriet. Non, c’est un fantôme qui mimique tout ce que Zelda fait.

Zelda finit par tomber sur quelques autres monstres qui lui permettent d’imaginer sa fille sans yeux ou avec un sourire extra large terrifiant. Sympa cet épisode ! Elle est en tout cas forcée de s’enfuir avec son collègue, lui-même ayant été blessé d’ailleurs. Pas le temps de s’en remettre qu’elle reçoit le message de l’attentat perpétré en fin d’épisode précédent contre la Bibliothèque.

Penny passe l’épisode avec son nouvel assistant, à lui expliquer les nouvelles règles qu’ils doivent suivre, en tant que cadavres bibliothécaires. Plutôt que de s’intéresser à changer la vie des humains, il faut simplement profiter de leurs histoires – et il a du boulot pour éduquer correctement son assistant, ce qui ajoutait pas mal d’humour.

C’est aussi l’occasion de me faire un résumé de l’intrigue que j’avais eu du mal à suivre la semaine dernière : Margo tentait donc de rendre leurs voix aux animaux parlants qui l’ont élue et sont devenus muets dernièrement. Cela dit, le vrai intérêt de cette scène, c’est de se concentrer sur Fen. Cette dernière serait en effet devenue voyante dernièrement, parce qu’elle fait des rêves prémonitoires – en partie – avant de voir de nouvelles choses, comme des lapins mutilés.

Elle s’en confie à tous ceux qu’elle soupçonne de pouvoir l’aider, y compris Josh qui lui explique donc ce que sont les rêves lucides. J’ai adoré la manière dont tout ça est racontée cependant, parce que les scènes centrées sur Fen le sont tellement qu’on passe à côté de toute la relation Josh/Margo. Ou pas. Dans ses rêves, Fen se rend compte que l’antidote que Margo allait donner à son lézard parlant risquait de le brûler vif, alors dans la réalité, elle parvient à les stopper. Forcément, il n’en faut pas plus pour que Josh et Margo se disputent comme un vieux couple et passent eux aussi à côté de l’important de cet épisode…

Fen ! Dans son rêve, elle a aussi remarqué une figure encapuchonnée de vert, et elle est persuadée que c’est celle-ci qui a toutes les réponses. Même si ça lui prend un peu de temps, elle parvient à convaincre Margo de lui faire confiance et de ne pas brûler vif le lézard pour rien ; surtout qu’il est censé connaître toute sa destinée. J’ai éclaté de rire aussi lorsque la série s’est décidée à donner un grand « discours » de motivation à Fen, qui ne sait pas du tout les faire. Tellement de jeu sur les codes d’écritures habituels, j’adore !

Autrement, Penny et son assistant se concentrent aussi sur la vie de Kady, ce qui permet à Penny de révéler qu’il a tourné la page – ou en tout cas qu’il vit mieux la séparation que la dernière fois qu’on l’avait vu ; lors de l’épisode musical (enfin, avant-dernière fois du coup).

Kady ? Elle faisait totalement autre chose en arrière-plan depuis quelques épisodes. Alors que Quentin saignait sa pierre, elle a eu l’occasion de parler un peu avec Julia, de sa sobriété et de son enquête en cours. Oui, cette scène voit les deux redevenir à peu près amies et Julia comprend que Kady prend son indépendance du groupe dans la vie.

Elle décide en effet de reprendre les enquêtes de la détective qu’elle était, parce qu’elle sent qu’elle a des affaires non réglées. Malheureusement pour elle, elle se retrouve à devoir payer le loyer de Marina, parce qu’elle vit désormais dans l’appartement. Bon, ce n’est pas forcément une intrigue qui me passionne, je dois dire.

On la voit ensuite se rendre dans un bar pour trouver ce qu’il faut pour payer le loyer, et elle tombe sur une vieille connaissance dont je… euh… ben je me souviens pas à vrai dire. Il faut vraiment que je revois la série ! C’est apparemment un ami de Marina, Pete, qui l’emmène en plein marché noir. Rien de bien compliqué à mettre en scène : le marché noir est on ne peut plus normal.

Normal, oui, mais elle n’a pas encore ce qu’il faut pour payer l’objet dont elle a besoin. Quelques trocs plus tard, cependant, elle obtient ce qu’elle veut… pour mieux découvrir que Pete l’a laissé tomber en cours de route pour retrouver Gordy, un de ses potes. Finalement, c’est celui-ci qui a l’autre objet dont Kady a besoin pour son loyer.

Il connaît en effet le Duc, qui a l’objet en question. Le problème, c’est que celui-ci est mort quand Kady et Pete se rendent chez lui. Les instincts de flic de Kady reprennent le dessus ; mais Pete trouve la poupée qu’ils cherchaient – et aussi une main baladeuse, comme dans La Famille Adams. Pete vole aussi une pièce dans la poche du Duc, alors qu’un vendeur du marché noir a la même bague et la même maladie qui le fait s’effondrer par terre. Mystérieux.

Pete ne finit pas beaucoup mieux quelque temps plus tard, et cela force Kady à recontacter Gordy (je crois que c’est lui ?) pour qu’il l’aide à soigner Pete. Cela lui permet toutefois de comprendre que le vrai problème vient de la Bibliothèque, qui est responsable de la mort des magiciens autodidactes – ceux qui n’ont pas la chance de passer par Brakebills et qui finissent comme Pete. En effet, elle régule la magie à l’aide de pièces (les traqueurs de Zelda !), et ces pièces rendent malades les autodidactes parce qu’elles interagissent avec leurs sorts de protection habituels.

Kady les prévient tous aussitôt, parce qu’elle n’apprécie pas de voir ses amis (ou anciens amis en tout cas) en danger. Ce sont ces objets qui les consument à petit feu et qui les tuent, et c’est la Bibliothèque qui en est responsable : oh, que j’aime quand les pièces du puzzle s’emboîte enfin. L’air de rien, Kady devient donc la leader de tous les autodidactes (faut vraiment que je trouve la traduction officielle pour « Hedge witch », je sais), à qui elle fait comprendre qu’ils ne sont pas que des figurants (ben si, justement) dans l’histoire de la Bibliothèque. Ouep, elle initie une révolution, et ça se fait super rapidement quand même. C’est toutefois une révolution plus calme que celle de l’épisode précédent : elle déconseille fortement de se mettre à organiser des attentats.

Malgré tout, cela finit par arriver et quand Zelda l’apprend, elle culpabilise. Pourtant son boss veut absolument la convaincre que c’est une bonne chose. Qu’est-ce que je ne l’aime pas, lui, ça va être plus fort que moi je sens.

En fin d’épisode, Alice débarque dans le bureau de Fogg pour lui demander son aide maintenant que Sheila est enlevée. Oui, mais non : Fogg bosse avec Zelda désormais, et elle demande de l’aide à… Alice. C’est inattendu, et l’assistant de Penny comprend peu à peu le message que Penny voulait lui faire passer : l’Histoire s’écrit non seulement avec ceux que l’on pense importants, mais aussi avec ceux qui ne l’étaient pas. En se concentrant sur Fen, qui va changer l’Histoire de Fillory avec ses visions, sur Zelda, qui va changer l’Histoire de la Bibliothèque avec cette demande improbable de fin d’épisode et sur Kady, qui va changer l’Histoire de… la magie (!), cet épisode (et Penny) nous fait donc comprendre qu’il faut se méfier de l’eau qui dort.

J’adorais déjà toute l’idée de base de cet épisode de se concentrer sur des personnages secondaires dont on allait découvrir l’important au fur et à mesure, mais ce n’était finalement que le début. En effet, l’assistant révèle alors à Penny qu’il le pense prêt à monter en grade. Wait what ? Je réfléchissais tellement à la construction de l’épisode et à ce qu’on essayait de nous apprendre sur le fonctionnement de la mythologie de la série que je suis complétement passé à côté de ça.

L’assistant est donc le superviseur du superviseur de Penny, et il était là pour le tester et lui filer une promotion. Penny commence aussitôt son nouveau travail en accueillant dans l’Underworld, donc parmi les morts, quelqu’un qu’il connaît et qu’il dit ne pas avoir vu depuis un moment. On ne saura pas qui, mais j’ai terminé l’épisode par un bon : « oh fuck ! ».

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