You’re the Worst – S05E09

Épisode 9 – Bachelor/Bachelorette Party Sunday Funday – 17/20
Ouf ! Voilà donc pourquoi je continue de regarder cette série. En capitalisant sur de vieux concepts, elle parvient à fournir l’un de ses meilleurs épisodes de la saison. C’est vraiment cool de voir qu’ils ont toujours en eux de quoi fournir d’aussi bons épisodes. Espérons juste que la fin de saison continuera dans cette direction.

> Saison 5


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We can’t trust this guy. He called me an alcoholic.

Je ne sais pas si c’est une bonne idée de m’obstiner à regarder cette série, mais j’ai envie de croire que la fin parviendra miraculeusement à relever le niveau, même si on s’éloigne de plus en plus chaque semaine d’une fin potable. Laissez-moi m’illusionner ! L’avantage, c’est qu’on est déjà à l’épisode 9, l’air de rien. L’inconvénient, c’est que celui-ci dure longtemps.

Pour varier les plaisirs, la série s’amuse de nouveau à jouer sur les différents genres, en plus, proposant cette fois un début d’épisode reprenant les codes des films d’action/horreur avec Edgard courant en pleine forêt. Nous n’en saurons pas plus pour cette semaine, cependant, car il s’agit encore d’un flashforward. Mystère.

Quelques temps plus tôt, les quatre héros prennent tranquillement leur brunch habituel du dimanche, et Lindsay et Edgar s’arrangent pour convaincre Jimmy et Gretchen que ça vaut le coup de refaire un Sunday Funday. La série surfe sur d’anciens succès et ma foi ce n’est pas mal de capitaliser là-dessus en théorie… mais bon, quand ça nous ramène Becca, Paul et Vernon, je me suis avéré aussi sceptique que Jimmy et Gretchen. Finalement j’avais tort d’être sceptique.

Pourtant, tout ça part mal, avec des t-shirts pourris et Paul qui leur a même fait leur propre bière… et qui révèle à Jimmy que Becca est enceinte de lui, naturellement. Jimmy ne met pas longtemps à trahir son secret et à le révéler à tout le monde. Bien sûr, Gretchen déteste la bière de Paul et Lindsay déteste Paul, tout simplement. Ben oui, elle prend très mal la nouvelle de la grossesse de sa sœur, et encore plus une fois qu’elle sait qu’elle a couché avec Paul. Cela permettait toutefois la première bonne blague de l’épisode, avec Becca critiquant le sexe avec Paul. Ma foi, elle ment clairement vu l’épisode précédent, mais bon.

En plus, Jimmy et Gretchen trouvent ça bien trop drôle et ils veulent absolument savoir tous les détails, trouvant bien drôle d’imaginer que Becca a trompé Vernon. Il n’en faut pas plus pour que tout le groupe se mette à s’amuser de Vernon… Allez, ça valait presque l’épisode précédent tout ça, parce que Vernon finit par péter un câble et révéler à tout le monde toute la vérité. Et là, c’était bien marrant à voir. Bon, ça prouve surtout que l’épisode précédent servait à rien ! Il aurait été tout aussi drôle de tout découvrir dès cet épisode. Allez, au moins, c’est drôle, et ça fait longtemps que je ne l’ai pas pensé de cette série.

Pour ne rien arranger, le groupe finit par croiser le boss d’Edgar dans un magasin, et celui-ci s’incruste une fois de plus dans la vie de son employé. C’est à croire qu’il n’a été introduit dans la série que pour cet épisode, où il devient maître de la cérémonie d’enterrement de vie de jeune fille et garçon de Gretchen et Jimmy, parce que c’est comme ça qu’ils ont réussi à reprendre les Sunday Funday.

Le problème, c’est que ce boss est un bon emmerdeur et pose toutes les questions qui fâchent. C’était toutefois nécessaire, clairement : Jimmy avoue par exemple qu’il ne veut pas d’enfant, alors que Gretchen si. C’est un peu problématique, ça aussi. Ils sont toutefois interrompus par un Paul à moitié aveugle après s’être pris sa propre bière en pleine face qui leur révèle qu’ils n’ont plus d’essence et sont coincés dans le désert en direction de Las Vegas.

C’est trop gros comme scénario tout ça. Le boss continue d’être intenable envers ceux qui sont pourtant ses hôtes, et Edgar en profite donc pour se rebeller contre boss et le virer du bus. Il tombe bien sûr très mal et est laissé pour mort. Heureusement, ils ont Vernon qui est médecin avec eux bien sûr ? Ouais, cela dit, ça se saurait s’il servait à quelque chose.

Inutile, il faut donc que ce soit à Edgar de réagir et de découvrir que celui-ci a sur lui… un flingue. C’est à peine fait que voilà le boss qui se réveille et qui est pris en pitié par le groupe. Vernon prend la décision de s’occuper de lui et… Le boss d’Edgar décide donc de tuer Vernon qui se penche vers lui, persuadé qu’il veut le tuer. Mouais. Y a pas écrit idiot sur mon front !

Si on veut nous faire croire qu’il est un psychopathe, c’est raté. Il est évident que ce n’est qu’une jolie mise en scène qui finit par pousser Jimmy à lui tirer dessus… aussitôt suivi par Gretchen. C’est génial à voir parce que pas une minute je n’ai cru à ce scénario délirant qui ne faisait qu’aller de grand n’importe quoi en grand n’importe quoi.

Sans grande surprise, Edgar et Lindsay finissent par révéler qu’il s’agissait effectivement de la meilleure blague qu’ils ont jamais monté ensemble, pour l’enterrement de vie de jeunes fille/garçon de leurs meilleurs amis. Au moins, Gretchen et Jimmy trouvent ça plutôt cool – et à vrai dire, je crois que moi aussi, parce que ça permet à l’épisode de nous sortir un de ses meilleurs épisodes de la saison.

Et puis comme Jimmy a envisagé de partir au Mexico après le meurtre, Gretchen a la preuve qu’il peut changer de vie… et c’est déjà ça pour leurs problèmes de couples à venir. En parlant de problèmes de couples, Lindsay et Paul se rapprochent à nouveau en fin d’épisode (pitié non), avant que tout le bus ne se mettent à faire la fête, notamment sur une chanson de Gretchen, toujours aussi bonne chanson, au karaoké. La soirée est plutôt « hardcore » selon eux… Bon, on a des trentenaires qui s’éclatent quoi bien, quoi. Quant à Becca, être de nouveau enceinte (eh oui) ne l’empêche pas de continuer à se souler, y compris au cubis. Youpi.

Edgar finit par révéler à Jimmy qu’il a lu le script de son film, et qu’il est mauvais (après lui avoir fait penser le contraire tout l’épisode). Alors qu’il négocie la réécriture du script avec Jimmy, il lui promet de ne plus jamais lui mentir… et se retrouve forcé d’avouer que Gretchen prend ses médicaments les plus forts depuis quelques semaines. Voilà, l’épisode était trop bien pour finir dans la bonne humeur, fallait bien une petite dose de dépression, hein.

> Saison 5

This is us – S03E14

Épisode 14 – The Graduates – 19/20
Quelle angoisse, quelle tristesse, This is us nous propose là un excellent épisode comme seuls ses scénaristes en ont le secret. Le genre d’épisodes qui rappelle bien pourquoi on la regarde et pourquoi elle a été tant célébrée sur sa saison 1. C’est fou qu’ils arrivent encore à pondre de telles intrigues après deux ans. Il y a vraiment de la magie dans la production de cette série, je ne vois que ça pour l’expliquer !

> Saison 3


Spoilers

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I think it’s right on frickin’ time!

Ce n’est pas la bonne période pour être fan des séries : après HTGAWM qui durait une heure avec toutes les pubs, voici This is us qui n’en dure que 35 avec le dernier acte tronqué. Heureusement, j’ai fini par trouver l’épisode complet, parce que ça m’aurait en plus sacrément embêté de devoir m’arrêter en cours de route tant ces quarante-trois minutes sont excellentes – ça permet de se rendre compte que les épisodes de cette saison ne sont pas tous à la hauteur par rapport aux premières saisons.

L’épisode commence par Rebecca et Jack cherchant à acheter une caméra pour immortaliser les bons moments en famille. C’est aussi l’occasion de voir Kevin et Kate, bébés, être totalement accros l’un à l’autre. Ce n’est pas dingue, mais ça permet en fait la mise en place de plusieurs intrigues pour l’épisode : la relation Kevin/Kate, la relation Jack/Rebecca, voilà ce qui va être au cœur de cet épisode, mais d’une manière encore nouvelle.

En effet, quelques années plus tard, Rebecca est de retour dans le magasin pour acheter une nouvelle caméra afin de se rendre à la cérémonie de fin d’étude de ses fils. Elle y rencontre un certain Matt Dixon, père célibataire dont l’enfant était dans l’école primaire des triplés. L’intérêt de Matt Dixon dans cet épisode, c’est que celui-ci tente de la draguer un peu lourdement, alors qu’elle est encore en plein deuil… mais ça permet à Rebecca de comprendre que la vie va recommencer. Oui, mais elle n’a pas envie que la vie recommence, et Jack lui manque soudainement. Oh, c’est à sentir son cœur se briser ce genre de scènes !

Du côté des adolescents, Kate est énervée par Kevin qui a décidé de quitter la ville pour partir vivre à New-York, alors qu’elle est bloquée dans sa vie. Elle fait sa crise d’adolescence quoi ! La cérémonie de remise de diplôme de Kate ? Elle ne s’y rend pas, parce qu’elle préfère regarder des cassettes VHS de quand elle était petite, cassettes ayant miraculeusement survécu au feu et dans lesquelles elle est proche de son frère. Ou son frère d’elle. Au point de lui donner à manger, oui.

Pendant ce temps et alors que Randall s’apprête à obtenir son diplôme, Rebecca fait une soudain crise d’angoisse et ne veut pas se rendre dans la salle. Elle est en plein deuil, avec crises de larmes. Je trouve ça drôlement bien d’avoir un épisode qui se concentre un peu sur ce deuil horrible du mari. C’est important d’avoir des séries qui prennent le temps d’explorer tout ça, parce que ce n’est pas rien. En revanche, c’est presque dommage d’avoir attendu trois saisons. Cela donnait presque l’impression que Rebecca avait réussi à tourner la page sans mal, mais ce n’est bien sûr pas le cas. Et puis, ce jeu d’actrice, pfiou !

Rebecca n’est pas beaucoup mieux le soir suivant : ses enfants vont faire la fête et elle se retrouve seule chez elle, à regarder des vidéos de Jack. Cela la laisse en larmes et la force à appeler Miguel à l’aide. Celui-ci est toujours aussi parfait dans la vie de Rebecca : il répond présent à l’appel et l’emmène à une réunion pour les gens endeuillés.

Alors que Rebecca ne va pas bien, Kevin et Kate se réconcilient enfin à la fête à laquelle ils sont. Ils ont aussi l’occasion de passer un peu de temps avec Randall, qui est bien lucide sur la relation qu’il a avec son frère et sa sœur. Tout ça permettra de faire le lien avec le présent, évidemment.

Et dans le présent, justement, Randall est… un cinglé des plannings ! Il est pire que moi. En plus, Beth commence à s’entraîner pour la danse… et elle empire elle aussi le planning avec ses nouveaux horaires. Forcément. Ce n’est pas la seule à empirer la journée de Randall, parce qu’il a affaire à une prof complétement débile : celle de Déjà. Elle a publié en ligne un essai de son étudiante sur la période où elle vivait dans sa voiture avec sa mère. Sans lui demander avant. Et tout le monde se moque désormais de Déjà.

Elle est débile cette prof, franchement. Evidemment, Déjà est énervée, mais ce n’est pas grand-chose par rapport à Randall. Il se rend auprès de la prof de sa fille pour l’engueuler, et elle est toute douce la prof. Elle se laisse donc engueuler, finit en larmes et perce totalement la carapace de Randall.

En plus, elle lui annonce au passage qu’elle pense que Déjà est bonne pour sauter une classe, alors il finit tout heureux ! Déjà ne le voit pas comme ça : elle est sûre d’être privilégiée par les professeurs blancs à cause de son passé catastrophique, mais, bien évidemment, Randall n’est pas d’accord. Déjà le remet toutefois à sa place en lui expliquant que s’il se contente d’être une histoire – celle de l’orphelin abandonné devenu élu, elle n’a pas envie d’en arriver là.

En plus, elle arrivait enfin à se faire à sa nouvelle vie, et voilà qu’on lui propose de passer au lycée. Il y a de quoi mal vivre le changement de routine, effectivement. Le problème, c’est que ça donne l’idée à Randall que sa famille ne supportera pas tous les changements à venir ; au point de demander à Beth de renoncer à devenir prof de danse pour le moment. Afin qu’il puisse vivre son rêve, lui. Pardon ? Non mais Randall tu déconnes sec cette saison, c’est pas possible là à force ! Heureusement pour lui, il est sauvé par un appel de sa mère à propos de Kate, parce que là, franchement, Beth aurait toutes les raisons du monde de le défoncer. Où sont passés leurs capacités à dialoguer et se construire en tant que couple ? C’est la déprime !

Bon, de son côté, Kate va obtenir son diplôme, déjà. Cela permet à Tobby de lui organiser une fête, à laquelle Rebecca est présente, même si elle vit de l’autre côté de la planète. Kevin est aussi censé s’y rendre… mais il est complétement bourré, parce qu’il a repris l’alcoolisme et n’y va pas de main morte. L’épisode n’y va pas par quatre chemins non plus, nous montrant à quel point il a sombré rapidement dans l’alcoolisme et comment il ment à Zoe pour s’assurer qu’elle ne le voit pas bourré. Quel dommage, il est en train de pourrir leur relation !

La fête organisée par Toby ? Elle est conséquente, c’est le moins qu’on puisse dire : Toby a fait gonfler des ballons, réservé un jardin, convoqué d’autres diplômés qui reçoivent leurs diplômes en retard… Bref, il a fait les choses en grand pour Kate, qui a l’air d’apprécier la surprise cela dit, c’est déjà ça.

Quand elle voit Kevin arriver, elle se rend immédiatement compte que quelque chose cloche avec elle, mais c’est bien la seule. Zoe ne voit rien, alors que c’est pourtant évident : il lui a menti sur la semaine qu’il passerait en compagnie de Kate, et quand il les voit ensemble, il est forcé d’improviser un discours pour noyer le poisson. Le seul problème, c’est que son discours est perturbé par la présence d’alcool. C’est loin d’être au niveau de son discours de mariage, quoi, et Kevin s’éclipse ensuite.

Alors que personne ne voit rien et que Rebecca est toute à ses émotions de voir sa fille enfin obtenir son diplôme, Kate passe sa journée à s’inquiéter pour lui et finit par quitter sa fête pour se rendre à l’hôtel de son frère. Ce fut rapide : elle se rend rapidement compte qu’il a repris l’alcool… et une nouvelle fois, c’est drôlement bien écrit. S’il accepte d’en parler à Kate, il refuse de le dire à Zoe pour ne pas la perdre ; et il arrive à convaincre Kate de garder le secret. Bref, l’attitude normale d’un addict, celle qui ne peut qu’empirer les choses quand on y réfléchit un peu.

C’est atroce, et pourtant Kate fait tout ce qu’elle peut ; et Kevin est forcé de se confronter à ses problèmes. Quelle horreur. Elle décide donc de l’emmener à une réunion d’alcooliques anonymes pour tout de suite reprendre les choses en main, sauf qu’en chemin elle sent soudainement qu’elle perd les eaux. Oh non, mais cet épisode pouvait-il aller plus loin dans l’horreur ?

Kevin est donc forcé d’avouer à Toby, au téléphone, qu’il a bu toute la journée et ne peut l’emmener à l’hôpital, et il appelle une ambulance. À l’arrivée à l’hôpital, Toby est sacrément énervé après Kevin, l’abandonnant dans le hall. Quelle angoisse cet épisode !

Finalement, l’épisode se termine sur l’arrivée de Randall à l’hôpital, alors que Kate était déjà avec Kevin. C’est bien triste à voir et une fois de plus la série parvient à marquer de gros points du côté de l’émotion. Au risque de me répéter : mais quelle tristesse, quelle angoisse ! On n’en saura pas plus sur la vie future du bébé de Kate pour le moment… avec un peu de « chance », elle n’aura qu’à passer le reste de ses neufs mois alitée… pas vrai ?

> Saison 3

God Friended Me – S01E15

Épisode 15 – Two Guys, A Girl and a Thai Food Place – 18/20
Ah, voilà, gros coup de cœur sur cet épisode qui confirme que la série est toujours aussi feel-good et fournit tout ce que j’en attends : fil rouge, intrigues qui dépassent le cadre de l’épisode simple, répliques bien écrites, histoires toutes plus cheesy les unes que les autres ! J’adore cette série quand elle pond ce genre d’épisode, parce que je trouve que tout y fonctionne à merveille et avec beaucoup de fluidité – même l’intrigue que je n’ai pas aimé !

Saison 1

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Could I have decided to leave Aiden that night ?

Paye ton nom d’épisode interminable pour rien, franchement. L’épisode reprend par un Rakesh complétement stressé par son entretien avec Simon Hayes. Il en parle avec Jaya au téléphone, et celle-ci lui fait la bonne surprise d’être juste derrière la porte chez Miles. C’est un peu abusé, parce que Miles et Cara sont au courant, et parce que bon, il devrait au moins reconnaître le hall. Enfin bon, admettons.

Jaya revient en plus avec une bonne nouvelle : elle va travailler à l’hôpital désormais, et un de ceux de New-York, évidemment. C’est merveilleux, surtout que Vivian – leur nouvelle notification du jour – est dans le coma. On sent bien qu’elle leur sera un peu utile, quoi.

L’entretien avec Simon Hayes a lieu pour Rakesh, et il se voit proposer un job top secret à Palo Alto. Je n’ai aucune idée d’où c’est exactement, mais ce n’est pas à New York et ça laisse Rakeh totalement indécis sur la marche à suivre. En plus, il n’a pas réussi à savoir si Simon Hayes était bien derrière le compte de Dieu. Concrètement, tout ce qu’il dit du projet peut laisser penser que c’est ça ou totalement autre chose. Reste à savoir si ça vaut le coup pour Rakesh de s’éloigner de Jaya, ou non.

On ne les retrouve que bien plus tard dans l’épisode, avec Rakesh hésitant toujours à prendre le job. Il se décide finalement grâce à un speech de Jaya, qui se termine sur celle-ci lui disant enfin qu’elle l’aime. Oui ben après six mois interminables de séparation et des retrouvailles choupies comme ça, ce n’est pas une surprise. Il lui dit bien sûr qu’il est amoureux d’elle aussi… Mais pas avant d’avoir admis devant Simon Hayes qu’il ne veut du job que s’il peut le faire à New-York. Oh, si c’est pas merveilleux tout ça. C’était tout cheesy comme intrigue, mais justement, ça fonctionne grave bien de les voir aussi amoureux l’un de l’autre ces deux-là.

C’est rare qu’une série gère aussi bien une relation de couple à distance, avec une actrice absente durant des mois. Je suis bien content de la décision qu’ils ont prise de la faire revenir – je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé en coulisses pour justifier son absence, mais en tout cas, ça fonctionne finalement mieux que si elle était restée.

Une deuxième sous-intrigue de l’épisode suit Andrew Carver, le futur remplaçant d’Arthur, et c’était moins passionnant. Il connaît déjà Ali puisqu’un dimanche est passé, et il décide donc… de venir lui demander conseil pour réussir à percer la carapace de son paternel correctement. Et elle lui donne des conseils, parce que c’est normal de le faire, selon elle. OK. Andrew est bien embêté par Arthur, en même temps, parce que celui-ci n’arrête pas de reprendre son travail et d’effectuer des corrections.

Je ne sais pas bien pourquoi la série nous impose cette intrigue, parce que ce n’est pas bien fou. Bon, l’idée est évidemment de tester Andrew et sa confiance en lui : il reprenait ses sermons dans l’attente de voir Andrew se rebeller et affirmer ses positions, sa voix, son sermon. OK. C’est un grand classique, il n’y avait que peu de surprises là-dedans.

La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas l’intrigue principale de l’épisode. Non, il est en fait bien question de Vivian, une femme tombée dans le coma avant même le début de l’épisode et que Cara connaît pour avoir écrit un article sur son histoire : elle allait se marier, a disparu toute une nuit quelques jours avant, est revenue au petit matin sans que personne ne sache ce qu’elle a fait et pour mieux tomber dans le coma.

L’autre bonne nouvelle, c’est que Vivian s’est réveillée trois semaines plus tôt. La mauvaise, c’est qu’elle n’a aucun souvenir de ce qui peut expliquer le moment où elle est tombée dans le coma. Voilà donc de quoi donner une mission à nos amis, surtout qu’il faut bien qu’ils justifient leur présence à l’hôpital. Avec le retour de Jaya, Cara et Miles ont en plus une consultante médicale pour les aider. C’est bien pratique, mais finalement pas la meilleure aide.

La meilleure aide vient en effet d’Ali, qui reconnaît le badge qui était dans la poche de Vivian le jour où elle est tombée dans le coma : c’est un jeton des vestiaires du bar Josephine, un speakeasy secret et bien caché.

Avec un jeton qui date d’il y a dix mois, il n’y a normalement aucun espoir que quoique ce soit puisse arriver… mais pourtant, Miles et Cara retrouvent le manteau de Vivan. En faisant les poches, ils tombent sur une serviette en papier portant le nom de Noah, et un bout de numéro de téléphone effacé.

Ils confrontent aussitôt Vivian, qui bien évidemment se souvient parfaitement de sa dernière nuit. Elle pense être tombée amoureuse du Noah ce soir-là. C’est con pour Aiden, son fiancé, surtout qu’elle s’est rendue dans le speak-easy parce qu’elle avait peur de se marier. C’est horrible, donc, parce qu’elle a enchaîné cette soirée pour se libérer l’esprit avec la rencontre de Noah, puis dix mois de coma. Et à son réveil, Aiden l’attendait.

Cara arrive à convaincre Vivian qu’il faut absolument retrouver Noah et savoir exactement ce qu’elle veut avant de prendre la décision de se marier. C’est plutôt logique, mais ça met Miles mal à l’aise, parce qu’il trouve ça horrible pour Aiden. Oui, mais Cara a vécu ce sentiment d’incertitude avec son ex, alors bon, c’est bien normal de vouloir aider Vivian.

En revanche, cette dernière est un peu con-con : elle laisse sur la table basse, chez elle, la serviette avec le nom de Noah dessus. Forcément, Aiden retrouve la serviette et se rend dans le bureau de Cara – parce qu’elle a un bureau désormais – pour mieux confirmer ses doutes. Il comprend donc qu’elle avait des doutes… et le vit mal.

Pendant ce temps, Miles emmène Vivian à travers New-York pour rencontrer Noah. Cela n’a pas trop de sens, parce que pour le retrouver, ils utilisent la serviette en papier qui venait d’un fast-food livrant de la nourriture dans tout le quartier. Miles se fait donc passer, au téléphone, pour Noah, de manière à suivre le livreur qui ira à l’adresse habituelle. C’est un peu perché, mais ça passe : pour passer quelques soirées dans le même appartement parisien, j’ai vu à quel point certains restaurants enregistraient vite vos informations dans leur serveur.

La mauvaise nouvelle, c’est que Noah a déménagé depuis quelques semaines. La bonne nouvelle, un brin spoilée par le résumé de l’épisode, c’est que ça permet à Miles de retomber sur Fliss, qui vit juste à côté de l’ancien appartement de Noah. Je suis bien content de la retrouver, aussi perchée qu’elle soit.

Elle est d’une grande aide bien évidemment, parce que les histoires d’âme sœur à retrouver, ça la connaît la Fliss. Elle souhaite donc aider Miles dans cette nouvelle notification, et ça fonctionne parce qu’elle a tout à fait le caractère pour être un sidekick efficace dans cette quête d’un possible amour perdu – même si j’ai rapidement compris que l’épisode ne se dirigeait probablement pas vers une rupture Vivian/Aiden.

Cara rappelle Miles dès qu’Aiden a quitté son bureau pour le prévenir qu’Aiden est au courant, justement. Cela permet à l’épisode d’avancer vite, et ce n’est pas si mal : ils se rendent attendre Cara dans un bar, parce qu’ils passent leur vie dans les bars, et ça laisse le temps à Fliss de se demander quand même pourquoi Miles n’est pas en couple avec Cara, et je trouve ça toujours aussi cool de voir que les anciennes notifications qu’ils ont aidé continuent d’apparaître dans la série par moment.

Alors que tout espoir de retrouver Noah semble perdu, c’est sans la moindre cohérence ou logique que Miles finit malgré tout par retrouver le photographe (parce que Fliss sait qu’il est photographe), sur… Google. Remarque, avec un bout de son numéro de téléphone, il aurait pu aller encore plus vite à le retrouver du coup, mais bon.

La série elle-même nous a dit à quel point ça n’avait aucune chance de fonctionner de taper son nom et studio photo sur Google, mais ils le proposent quand même comme solution. Ils se rendent donc à la galerie de photographies de Noah où il est bien évidemment absent, et où la photo de Vivian est affichée.

Cela lui permet de retrouver ses souvenirs, alors qu’Aiden, qui les suivait depuis un moment, débarque et est terrifié de voir sa fiancée sur une photo où elle sourit avec amour, alors que la photo a été prise par un autre. Je m’attendais à ce qu’il soit question d’une Vivian heureuse d’avoir trouvé le photographe de son mariage, mais même pas : elle s’est simplement retrouvée par hasard à l’endroit où Aiden l’avait demandé en mariage. Cela lui a permis de prendre conscience qu’elle avait trouvé son âme sœur, et ça laisse Fliss tout heureuse de les voir partir en couple.

Et c’est d’autant plus mignon qu’en partant ensuite avec Cara et Miles pour prendre un verre (vraiment, ils passent leur vie à ça), Fliss tombe sur Noah, qui reconnaît son ancienne voisine et lui révèle qu’il aime lui aussi les longues histoires, réplique donnée à Fliss plus tôt dans l’épisode. Franchement, ça le fait. En plus, ça permet à Cara et Miles de finir la soirée tous les deux et se retrouver, évidemment, à l’endroit où Miles avait hésité à lui demander de sortir avec, quand ils avaient été interrompu par Eli, après avoir aidé Fliss.

C’est beau comme tout, ça finit donc par la promesse d’un rencard entre Miles et Cara ; alors que Jaya et Rakesh filent le parfait amour, et alors qu’Aiden et Vivian sont tout heureux aussi. Tout ça rend l’intrigue d’Andrew et Arthur particulièrement inutile quand même, mais bon. Rakesh apprend bien sûr qu’il a son job à New-York, et j’ai hâte qu’on sache de quoi il est question !

Le cliffhanger ? Cara débarque toute préparée pour son rencard avec Miles qui est fou amoureux d’elle déjà. C’est merveilleux comme fin ! Moi qui avais peur que ça traîne trop longtemps, finalement, je trouve qu’ils s’en sortent bien.

Saison 1

Supergirl – S04E13

Épisode 13 – What’s So Funny About Truth, Justice and the American Way – 17/20
Ma foi, voilà un épisode qui était chargé en informations et qui remet à plat pas mal d’intrigues… pour le meilleur ? On dirait bien que cette interminable saison (j’avais le même sentiment l’an dernier cependant) prend une nouvelle direction, encore, mais une direction que j’aime beaucoup. En tout cas, cet épisode était plutôt cool dans l’ensemble et a permis des scènes que je n’attendais pas dans cette série. Je suis preneur !

> Saison 4


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It’s okay. You’re only human.

Oh la, sacré titre, sacré programme pour un épisode de Supergirl ! L’épisode commence pourtant mal, avec Danny, un gardien de prison, qui se fait attaquer par un SDF… qui n’a rien d’un SDF. Il s’agit clairement d’un méchant à la rédemption impossible, puisqu’il tue ce pauvre Danny en un rien de temps.

L’introduction de l’épisode est assez réussie je trouve, et c’est un bon retour de pause, qui commence par une scène nous remettant tout en place depuis le bureau de James. On y découvre que Kara écrit son sixième article sur Lockwood depuis sa libération, qu’elle ne gère pas bien son planning, qu’Alex ne sait toujours pas qu’elle est extra-terrestre, que Lena rejoint le DEO, que James et Lena ne sont plus ensemble et que la nouvelle journaliste insupportable en a toujours après les Luthor. Ouep, mais cette fois, James n’a pas à protéger Lena… même si ça reste leur boss.

Et ensuite ? Ce n’est toujours pas assez : Kara emmène Brainy et Nia dans la Forteresse de Solitude, où la nouvelle superhéroïne rencontre Kelex, le robot de Supergirl. Bien, ça ressort de nulle part, mais ça pourrait être marrant comme intrigue, surtout avec Brainy qui décide d’appeler Kelex… Kleenex.

Pendant ce temps, on nous rappelle que Manchester est en vie et en prison, puisqu’il demande à voir J’onn, promettant avoir changé depuis la dernière fois qu’ils se sont vus. Le but est tout simplement de s’attaquer à lui grâce à l’aide de « Hat » (chapeau, donc), qui a remplacé Danny le gardien. Magnifique. Tout ça sort absolument de nulle part et nous fait une fois de plus oublier qu’il y a une Supergirl russe.

J’aime beaucoup le personnage de Hat qui est grosso modo la version asiatique et alcoolique de Mimi Mathy. Ou de Mary Poppins. En gros, il peut sortir n’imposte quoi de son chapeau et se téléporter partout où il a déjà été. C’est un personnage cool et il permet à Manchester de s’échapper. Oh, ce n’est pas le seul à en profiter pour se faire la malle : Supergirl est incapable d’arrêter Manchester et Hat, parce qu’ils sont accompagnés d’un nouveau Morae (les aliens invisibles) et Menagerie. Génial…

Bon, au moins, c’est intéressant d’avoir une équipe de super-méchants, ça remet plein d’enjeux dans la série. Et comme Supergirl n’a plus la possibilité de se rendre au DEO pour avoir un peu d’action, elle doit le faire d’ailleurs. C’est ça qui explique le retour de la Forteresse de Solitude : elle peut y suivre toutes les actions de l’évasion des prisonniers, avec Nia, Brainy et J’onn. Ouep, c’est un peu ridicule concernant Nia qui se retrouve coincée au Pôle Nord alors qu’elle est quand même très humaine.

Bien sûr, cette évasion de grands méchants craint énormément, et ils n’hésitent pas à semer la terreur partout où ils passent, avec l’avantage de passer partout grâce au chapeau qui les téléporte où ils veulent à chaque fois. C’est top comme intrigue, surtout que Menagerie gère leurs réseaux sociaux. Ni Supergirl, ni le DEO ne peuvent faire quoique ce soit face à ce groupe de super-méchants qui décide de narguer Supergirl et de s’appeler l’Elite. Rien que ça.

Le DEO ? Alex est débordée, mais l’arrivée de Lena n’est que le début de ses ennuis. Elle découvre en effet que les humains pourront bientôt avoir des pouvoirs, et en même temps que Lena ne fait pas confiance au gouvernement. Cela fait beaucoup d’un coup, une fois de plus.

Lockwood ? Il profite de sa liberté (un comble vu son nom) pour prendre du bon temps dans un bar… et rencontrer au passage Cooper, un homme qui a tout de l’agent de la liberté. Celui-ci est néanmoins un peu blasé de voir que Lockwood est devenu un simple politique. Il a espoir dans le système et il se rend en effet à une rencontre avec le Président… pour mieux découvrir l’inutilité de celui-ci, qui veut juste être bien vu par le public.

Bref, c’est une opération photo, et Lockwood est un peu dépité par tout ça. Il retourne donc boire un coup dans son bar, parce que c’est tout ce qu’il sait faire apparemment. Enfin, il laisse aussi des messages vocaux interminables, ce qui était plutôt marrant.

Bon et l’Elite, dans tout ça, vole les bijoux de la couronne anglaise pour attirer l’attention de Supergirl. Cela fonctionne et elle se rend les voir. Si elle a l’occasion de récupérer les bijoux, les méchants attirent surtout son attention sur le Président et sur l’Operation Claymore, un satellite qui permet de détruire des vaisseaux spatiaux avant leur arrivée sur Terre. Tous les vaisseaux. Le Président est un connard quoi, et Supergirl ne parvient pas à le raisonner bien évidemment, et elle ne se rend même pas compte que son ennemi invisible est dans le bureau ovale lui aussi.

Déprimée, Kara se retourne donc vers sa sœur pour retrouver espoir et motivation : elle se rend chez Alex en tant que Supergirl pour la tenir au courant de la mise en place de ce satellite qui va à l’encontre de tout ce en quoi le DEO croit. Malheureusement, Alex reste coincée par sa position qu’elle ne veut pas compromettre pour ne pas empêcher le DEO d’exister.

En parallèle, Nia demande à Kelex plus d’informations sur son origine et ses pouvoirs. Cela lui permet de découvrir qu’elle aura la capacité de maîtriser une projection astrale. Elle fait tout ça dans le dos de Brainy qui voulait la contrôler plus longtemps, mais qui s’avère malgré tout impressionné par ses pouvoirs. Il lui construit donc des gants pour maîtriser au mieux l’énergie de ses rêves et la transformer en super arme.

C’est une bonne idée, parce qu’on enchaîne directement avec un combat entre l’Elite et… euh… les « super amis ». Ah ouais, Supergirl a besoin de revoir rapidement son marketing sur ce coup-là. Dur de croire que Kara est journaliste et nous sort des noms bidons comme ça. Enfin bref, qu’importe, cela lance l’un des meilleurs combats de la saison, avec J’onn qui s’occupe de sauver des innocents soldats américains, Manchester qui s’obstine à tirer toutes ses balles sur la seule qui est pare-balle dans ses ennemis et surtout, surtout, Nia et Brainy qui font équipe contre Hat, après une neutralisation efficace de Menagerie par Nia.

C’est le genre de scènes que j’adore, moi, quand tous les super-héros se mettent à faire équipe et qu’on voit à quel point tout peut bien s’emboîter. Les effets spéciaux ne sont pas si atroces – surtout quand on compare à Charmed diffusée le même soir sur la CW – et les chorégraphies de combat sont plutôt bien gérées. Notons d’ailleurs que Chyler Leigh déchire toujours autant, parce qu’évidemment, Alex décide de compromettre sa position au DEO et d’intervenir.

Ce qui est bien, c’est que ça permet à elle et Supergirl de faire équipe à nouveau pour neutraliser Manchester lorsqu’il envoie le satellite dans l’espace pour mieux détruire la Maison Blanche. Grâce à l’aide d’Alex, Supergirl peut donc s’envoler dans l’espace – c’était gros, Alex se trimballe avec la combi d’astronaute de Supergirl sur elle franchement – pour empêcher le tir. Les filles font de nouveau équipe, c’est chouette à voir malgré le potentiel ridicule de la scène !

Manchester n’a tout de même pas tout perdu parce que Brainy a perdu sa bague de Legion au passage. Il peut donc poursuivre Supergirl et l’attaquer en chemin vers l’espace. Malheureusement pour lui, J’onn est toujours de la partie et il l’attaque… Sauf qu’au moment où il hésite à le tuer, Manchester parvient de nouveau à s’échapper en se téléportant grâce à Hat. C’est con. On dirait bien que tous les méchants ont réussi à s’enfuir. Supergirl ? Elle dévie à temps le tir du missile dans l’espace… et décide finalement de détruire le satellite tant qu’elle y est, parce que c’est bien plus drôle comme ça.

Cela laisse pas mal de conséquences à gérer : Brainy a perdu sa bague au passage, et Nia doit le réconforter. C’est une inversion des rôles assez intéressante, mais ça n’est pas la seule : Alex finit par remercier Supergirl d’avoir détruit le satellite et lui demander de refaire équipe officieusement à l’occasion. Sympa comme tout, Alex n’est donc pas une méchante malgré son amnésie, youpi.

En revanche, le président est méchant même sans amnésie, et il engueule Supergirl d’avoir détruit un satellite à deux billions de dollars. Y a de quoi être un peu énervé. Alex aussi est énervée, et elle en parle à la Colonelle qui est surprise d’entendre parler pour la première fois de l’Opération Claymore. Ouep, le président agit donc sans respecter les protocoles. Quelle surprise dis donc… Ah ben non. Cela fait tilt dans la tête d’Alex en tout cas, et elle se rend de nouveau auprès de Lena pour lui assurer qu’elles sont amies et que la Luthor a bien raison de se méfier du gouvernement.

Après tout ça, que fait le Président ? Il déclare que Lockwood est un atout pour son administration, et il lui propose donc un poste au gouvernement, en tant que Directeur des Affaires Extra-terrestres. Ah lala, on se croirait face au gouvernement américain actuel. Cela met Kara dans tous ses états, et elle réécrit un article pour James qui, lui, prend une décision concernant Mackenzie et son envie d’écrire un article sur Lena.

En fin d’épisode, Lockwood revient dans son QG d’Agent de la Liberté pour découvrir que ses enfants de la liberté sont tous pris d’une envie de pouvoir. Tous ? Non, y en a surtout un qui se propose de devenir leur nouveau leader et qui énerve beaucoup Lockwood. Celui-ci le tue donc avec son masque et ça nous fait un cliffhanger un peu raté après un excellent épisode !

> Saison 4