The Walking Dead – S09E12

Épisode 12 – Guardians – 16/20
Si une partie de l’épisode, allez disons un bon quart, réussissait à être soporifique alors que l’intrigue paraissait plaisante quand elle a été évoquée pour la première fois, une autre partie, plus longue, était vraiment passionnante. C’est bien simple, j’aime beaucoup le fil rouge proposé dans cette mi-saison. Cela suffit à raccrocher tout mon intérêt sur plus de la moitié de l’épisode, et c’est drôlement chouette. Reste encore un autre quart de l’épisode qui met lentement en place la suite… que j’attends.

> Saison 9


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You had to lie. So did they.

Et voilà, comme prévu, cet épisode insiste encore sur l’intrigue entre Lydia et Alpha, parce que cette dernière n’a pas vraiment toutes les infos qu’elle voudrait de la part de sa fille. Ben oui, elle compte bien sur elle pour lui donner un tas de détails sur leurs nouveaux ennemis, et ça prouve bien que ça ne va pas en rester là. Dommage pour tout le monde, je pense.

Le fonctionnement des Chuchoteurs est intéressant, mais il monte déjà des limites dans cette scène où Lydia apparaît humaine sans peau de zombie… et franchement, sa manière de murmurer reste bruyante. Pourquoi les zombies ne l’attaquent-ils pas ?

Rapidement, les deux femmes et le reste du groupe rentrent dans leur clairière habituelle puisque Lydia y retrouve son yoyo. Tout aussi rapidement, il est révélé qu’Henry a réussi à suivre le groupe sans problème, mais qu’il s’est fait repérer bien trop rapidement au passage par Beta, le bras droit d’Alpha. Celle-ci est ravie d’avoir un otage, et elle l’est encore plus de voir sa fille le frapper et le traiter d’idiot. Tu parles d’une éducation.

Alpha est toute terrifiante franchement, à traiter sa fille comme de la merde et à la féliciter de ses mensonges, en chemin vers un campement encore plus grand que le premier. Ils étaient censés n’être qu’un petit groupe, mais il est rapidement évident que ce n’est pas le cas à l’arrivée dans ce nouveau campement.

Arrivé là, Henry est définitivement prisonnier des Chuchoteurs, et ça lui permet de découvrir plein de choses sur ce campement. La première chose qu’il découvre ? Alpha ne fait plus l’unanimité maintenant qu’elle a décidé de sauver sa ville malgré ses règles qui consistent à se débarrasser des plus faibles. Un homme essaye donc de la challenger, mais elle sait bien ce qu’il en est : le challenge vient de sa copine.

C’est donc à elle qu’elle s’en prend directement, histoire de régler l’affaire. Ah oui, c’est une idée comme une autre, ça. La pauvre nana se retrouve sans sa tête et son mec se fait poignarder. Alpha ne rigole pas, quoi, et elle est sacrément terrifiante comme personnage. J’aime beaucoup cette intrigue, pour ne pas changer. Et puis, cette manière de tout murmurer, c’est chiant, ça pousse à la concentration optimale tout le temps, parce qu’il est rapide de rater un mot quoi… mais c’est donc positif sur le long terme ; parce que je suis plus attentif et donc plus dans l’épisode.

Bien sûr, Alpha est protégée par Beta, et c’est face à lui qu’elle montre vraiment un signe de faiblesse et d’amour de cette fille – se souvenant qu’elle a failli mourir à trois ans. Enfin, la faiblesse est relative : elle a aussi frappé sa fille de trois ans parce qu’elle avait une bêtise qui aurait pu la tuer. Elle était donc cinglée avant l’apocalypse, c’est rassurant.

Oh, évidemment, Daryl et sa nouvelle copine du moment ne sont pas loin derrière le groupe des Chuchoteurs depuis le départ. Ils sont sur la piste d’Henry, et ils trouvent de quoi faire assez vite. C’est tant mieux qu’ils soient là, parce que durant la nuit, Alpha propose à Lydia de récupérer un poignard pour tuer Henry. C’est un peu risqué d’armer a fille pour lui demander de tuer son mec quand même… parce que bon, à la place de Lydia j’aurais tué Alpha, quoi. Ce serait plus rapide.

Finalement, ce n’est pas Daryl qui interrompt cette scène, mais un groupe de zombies qui mangent quelques Chuchoteurs malheureux et bien peu prudents. Ouep, une jolie horde de zombies attaquent le groupe pile au bon moment. Au milieu de tous ces zombies se trouvent toutefois bien Daryl et sa nouvelle amie dont je ne sais toujours pas le nom. Tous les deux sont déguisés à leur tour en zombies, parce qu’ils ont vu à quel point la méthode pouvait être efficace.

Cela leur permet en effet de se rapprocher d’Henry. Si Daryl aimerait pouvoir le récupérer sans Lydia, c’est sans compter sur le fait qu’Henry est bien trop borné pour ça. Il refuse ainsi de partir sans sa copine, et il l’embarque avec lui quand il s’agit de profiter d’un moment d’inattention des chuchoteurs pour se barrer. Ah lala, vraiment, cette intrigue me motive d’un bout à l’autre. Franchement, ça me maintient éveillé, et ce n’était pas gagné vu l’heure.

Après, Lydia va rapidement me souler si elle continue à ne pas choisir son camp et à se laisser balloter comme elle fait. C’est bien beau d’avoir peur d’Alpha, mais là, elle a eu l’occasion rêvée de la tuer, et elle ne l’a pas saisie. Pourtant, elle lui a dit qu’elle savait ce qui était arrivé à son père… et elle lui a prouvé sa faiblesse à pleurer plutôt qu’à tuer Henry. Il y a fort à parier que cela énerve Alpha contre la Colline qui n’a rien demandé. Et ce n’est pas bon, vu le nombre de Chuchoteurs – et vu le nombre de « Gardiens » (les zombies) qui les accompagnent habituellement !

En parallèle, durant ce début d’épisode, Michonne est énervée sinon. Ouep, elle est énervée de découvrir que Jesus voulait rétablir des liaisons radio et que Rosita comme Eugène ont failli y passer. Forcément, Aaron est aussi du côté de Michonne désormais, parce qu’il est tout triste pour Jesus.

Ce n’est pas le seul sujet de discorde : il y a encore et toujours « la foire » qui pose problème à tout le monde. Le Royaume aurait en effet besoin de l’aide d’Alexandria pour survivre et pour s’assurer que cette foire se déroule bien… sauf que Michonne refuse de leur prêter main forte, malgré l’avis de Siddiq et Gabriel, malgré une lettre de Carole demandant vraiment leur aide. Carole qui s’abaisse à demander de l’aide ? C’est vrai qu’il faudrait agir… mais Gabriel n’arrive pas à avoir gain de cause face au veto de Michonne pour autant.

Ce dernier retourne ensuite auprès de Rosita qui a du mal à fermer ses pantalons, parce que sa grossesse continue et qu’il faut bien nous le faire comprendre. Le couple est clairement mal barré entre cette grossesse et Gabriel qui n’ose pas dire tout ce qu’il pense apparemment. Il semblerait en tout cas que Rosita n’hésite pas à mentionner le bébé à son mec, même s’il vient de son amant précédent.

J’ai l’impression d’avoir raté une scène du coup, parce que Gabriel est au courant, et Eugène semble au courant que Gabriel le sait : il lui fait carrément une liste de pour et contre. C’est ridicule, mais ça fait longtemps que je pense qu’Eugène est ridicule. S’il pouvait être le prochain à y passer, ça ne me dérangerait pas du tout. Bon, il est mignon malgré tout, à expliquer la situation à Gabriel et se dire amoureux de Rosita malgré tout… il offre par exemple des pantalons qui seront plus adaptés à sa grossesse. Mon dieu, quoi.

Cette intrigue finit par Eugene observant Siddiq et Gabriel échanger un regard face à Rosita, avant d’entrer tous les trois dans la maison de cette dernière, pour trouver un accord à leur situation complétement perchée. Tu parles d’une intrigue ! Que Rosita largue Gabriel pour Siddiq, elle gagnera au change, non ? Et puis Eugène, vraiment, je n’en peux plus de ce personnage !

Autrement, Michonne rend également visite à Negan pour savoir ce qui a bien pu lui traverser l’esprit pour revenir se faire enfermer. Elle a pourtant tout compris par elle-même, ce qui fait que leur dialogue n’est pas si passionnant que ça. Negan recommence à manipuler son petit monde comme il veut, mais il marque des points : il lui dit que c’est bien beau d’avoir une Constitution donnant le pouvoir aux autres (notamment Gabriel), seulement personne n’est dupe et tout le monde sait que Michonne est celle qui a le pouvoir. Les choses sont claires au moins, et il est assez con pour lui dire qu’il entend beaucoup de choses par sa fenêtre.

Forcément, Michonne envisage de faire changer son verrou et de bloquer les fenêtres, et ça lui permet d’apercevoir Judith à travers celle-ci, en train de tout écouter. Oups. Quand Michonne confronte Judith, elle découvre que la petite parle régulièrement à Negan, parce qu’il l’écoute et que c’est cool d’être écouté. Elle est sincère au moins, cette petit, mais elle est aussi beaucoup trop naïve.

Ben oui, elle est persuadée que Negan n’est pas le monstre que tout le monde lui a décrit, parce qu’il est un être humain et qu’il a changé, d’après elle. Il faut dire qu’elle a des bons arguments dans sa naïveté et que Michonne est rapidement à court de réponses. Après, c’est sûr que garder Negan prisonnier pendant plus de sept ans, ce n’est pas la chose la plus logique à faire au milieu d’une apocalypse quoi.

Michonne se rend ensuite chez Aaron pour le remercier de son soutien lors de la réunion, et c’est l’occasion pour nous de voir que Gracie a bien grandi. Il l’a gardé en vie un bon bout de temps, c’est mignon. La conversation entre Michonne et Aaron ? Oh, juste un moyen pour Michonne de prouver qu’elle est toujours pro-démocratie : elle lève son veto qu’elle appliquait concernant la foire, décidant de ne pas aider le Royaume à survivre.

Les autres habitants d’Alexandra peuvent donc voter pour aider leurs amis, malgré le risque que représente le groupe des Chuchoteurs… Je sais qu’on n’y est pas tout à fait, mais avec la lenteur habituelle de la série, il est fort probable que cette foire soit le season finale, et ça va être sanglant avec les Chuchoteurs ! Vivement ?

> Saison 9

Charmed (2018) – S01E13

Épisode 13 – Manic Pixie Nightmare – 16/20
Je suis peut-être plus fatigué que d’habitude pour regarder cet épisode, ou peut-être pas. Une chose est sûre, j’ai eu du mal à rentrer dedans, peut-être aussi parce que je ne connaissais que peu le cliché utilisé comme démon pour cet épisode. Heureusement, la série reste excellente dans le développement de ses intrigues malgré tout, parce que sinon, j’aurais eu l’air fin à ne pas aimer un épisode !

> Saison 1


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Let’s just join our hands and SIIIIIIIIIIING

Eh bah, quelle galère de voir cet épisode, je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mais il m’a fallu un temps fou pour le trouver. Et on commence en plein dans les années 90, je crois, ce qui nous est indiqué par la musique et le look de nos héros… qui se suicident en fait bien en 2019. C’est en tout cas un suicide tout ce qu’il y a plus de magique.

Pendant ce temps, le porche des sœurs a encore grandi ! Parker y vient faire un tour pour inviter Maggie à l’enterrement du double suicide, parce qu’il soupçonne lui aussi que la magie l’explique. Harry les espionne et missionne aussitôt Maggie sur l’affaire, parce qu’il pense lui aussi que la piste pourrait être sérieuse.

En parallèle, Macy continue de bosser avec la mère de Parker pour lui trouver un remède. Ouep, elles sont bien passées d’ennemies à meilleures amies en l’espace d’un instant, et ça intrigue le copain de Macy, évidemment.

Mel ? Elle passe la nuit chez Jada, et c’est présenté de manière super subtile quand elle lui demande sa brosse à dents ou quand Maggie lit ses pensées en arrivant à l’enterrement des suicidés. Maggie y traîne en effet Harry et ses sœurs, avant d’être surprise de voir Parker y être présent. Ce n’est pas comme s’il l’avait invitée, quoi. De toute manière, elle n’a pas envie de finir en couple avec, parce qu’elle se rappelle trop qu’il l’a fait sentir comme de la merde. Merveilleux.

Durant cette cérémonie qui n’est pas tant un enterrement qu’un hommage, Mel interroge une étudiante qui connaissant le couple de morts, et elle tente vraiment d’avoir autant d’informations que possible. C’est plutôt drôle à voir, que ce soit Mel ou ses sœurs : elles interrogent tout un tas de hipsters tous plus clichés les uns que les autres franchement. Et puis c’est tellement volontairement mal joué de la part de Maggie, j’adore. Le souci, c’est que le seul vrai témoin qu’elles trouvent, Noah, est retrouvé par « Chloé », la nana suicidée du début d’épisode.

Il s’avère en fait qu’elle est une lutin, rien que ça, ce qui explique les paillettes autour d’elle depuis le début d’épisode. Lutin ? C’est plus compliqué que ça : elle est une « manic pixie dream girl », un cliché de film donc ; une femme qui n’est là que pour assouvir les fantasmes des hommes et les revaloriser.

Forcément, la série ne peut qu’utiliser ce cliché pour mieux le détourner : les sœurs se demandent bien pourquoi elle est devenue si méchante avec les hommes qu’elle drague là où elle devrait pourtant les valoriser.

Le plus drôle dans l’affaire ? Son pouvoir affecte toutes les jeunes et belles personnes, mais ni les sorcières, ni les démons. Pas de chance pour Harry, il n’est ni l’un ni l’autre. Quant aux sorcières, elles ont assez de paillettes comme ça sur les paupières de toute manière. Les sorcières font la liste des possibles victimes de Chloé par la suite, et elles constatent bien évidemment que Parker est sur celle-ci.

Comme il est moitié démon, elles l’espèrent malgré tout immunisé… mais ce n’est pas le cas évidemment, puisque le traitement de sa mère fonctionne. Bon, en attendant de s’en rendre compte, elles sauvent un certain Zack, qui n’est autre que Todd de The Magicians. C’était sympa de le voir dans un nouveau rôle, même si ça ne le changeait pas beaucoup, je trouve.

Maggie retrouve ensuite Parker, complétement perché et high à la paillette de lutin. On s’amuse bien, jusqu’à ce qu’il manque de se tuer et ne se soit sauvé de justesse par Maggie. Grâce à ses pouvoirs, elle parvient à avoir assez de bonne influence pour le sortir de sa possession… mais moi, je me demande surtout comment il a pu survivre si longtemps sans que personne ne remarque qu’il sautillait comme un enfant ou sans voir que lui et Maggie ont fini au sol.

Ah et sinon, Jada propose à Mel de revenir la voir de manière urgente… pour lui proposer de rencontrer ses parents. HEIN ? J’ai raté des choses dans cette relation, ce n’est pas possible, si ? Ca va drôlement vite dans le monde des sorcières.

Macy reçoit quant à elle une visite surprise de Galvin pour l’aider dans son affaire, et pour parler à sa grand-mère en utilisant… Mama Roz. Macy n’est que moyennement convaincue par l’idée, mais elle se laisse embarquer par Galvin malgré tout. La séance d’exorcisme avec Mama Roz s’avère heureusement assez efficace, et la grand-mère prend possession du corps de Mama Roz. Elle se met alors à parler une autre langue, qui s’est avéré, soi-disant, être du français.

Je veux bien qu’il y ait un accent et quelques changements avec le parler créole, mais là quand même, heureusement qu’il y avait des sous-titres anglais pour m’aider à tout comprendre. Bon, Macy ne comprend rien de ce qu’il se passe, elle, mais la grand-mère n’apprécie pas du tout la présence de Macy dans la pièce, puisqu’elle est l’ibi pouvant tuer son petit-fils.

Elle le possède alors, pour lui parler dans une sorte de rêve où elle lui révèle la solution pour sortir Macy de son embarras magique : il doit partir en voyage pour trouver des réponses, mais je dois dire que ce bout d’intrigue m’a échappé. Est-ce que je peux accuser la fatigue de la journée de m’avoir fait passer à côté d’un bout de l’épisode ?

C’est en tout cas un épisode qui est à fond dans le français, parce que les filles trouvent ensuite un moyen de piéger Chloe et ça se fait sur un montage musical en français. C’était super sympa à voir en tout cas, parce que pour l’attirer, les filles et Harry doivent rire bêtement, et c’est communicatif. Ca l’est encore plus quand Harry est contaminé par la présence du lutin et décide de voler le Livre des Ombres pour Chloe.

Cela a moins d’impact que dans la série originale, parce que le Livre n’est vraiment qu’accessoire dans la série depuis son commencement, mais tout de même, elles ont perdu leur Harry ! Les filles comprennent heureusement, grâce au livre sur les lutins appartenant à Harry, que Chloe n’est plus si gentille depuis qu’elle a perdu son cœur, désormais en possession de… Zack, évidemment. Forcément, je me doutais qu’un acteur un peu plus expérimenté n’avait pas été casté juste pour être le figurant qui se fait figer. Et puis, comme on avait insisté sur son étrange collier, fallait bien que ça prenne sens à un moment ou l’autre.

Le collier était donc le cœur de Chloe, et Zack voulait juste devenir célèbre et se servir de la magie de la lutin pour cela. C’est franchement pas le meilleur des méchants de la série avec des motivations aussi nazes. Les sœurs auront vite fait le dégommer. Parker décide en tout cas de venir en aide aux sorcières, et il peut le faire parce qu’il a récupéré ses pouvoirs : il n’hésite pas, par exemple, à désactiver l’alarme du bâtiment dans lequel est Zack pour qu’elles puissent s’attaquer à lui et venir en aide à Chloe.

Le problème ? Les filles ont immunisé Zack en le protégeant de la lutin dont il n’avait pas besoin d’être protégé. Elles sont alors forcées de se séparer : Mel s’attaque à Zack pour récupérer le cœur de Chloe, gardé en collier autour du cou de Zack ; Macy s’attaque à Chloe pour la contenir et Maggie et Parker essayent de récupérer le livre, tout en rappelant à Harry qui il est véritablement.

Le plan fonctionne bien rapidement : Mel récupère le cœur et Chloe redevient gentille. C’est plutôt marrant à voir, même si elle finit par faire de la peine à révéler qu’elle était manipulée depuis le départ par des hommes blancs à l’égo fragile. Un classique de la série, quoi. Et Zack le joue bien. Mel l’envoie directement au commissariat celui-ci, en utilisant un sort de Jada qui permet de lui faire dire toute la vérité, rien que la vérité. C’était rapide, ça, mais ça révèle au moins à Maggie et Macy que Mel est de plus en plus impliquée dans le délire des Arcanas.

Quant à cet épisode, il se fait un plaisir évident à défoncer les hommes, et particulièrement les nice white guys. C’est sans surprise avec cette mouture de Charmed qui n’en est pas à son coup d’essai. À vrai dire, c’est même plutôt bien réussi puisque les hommes autour de Chloe était tous ambitieux sans raison et tourné en ridicule, là où elle était hyper bien construite et loin d’être ridicule, alors que le rôle aurait voulu ça pour elle. C’est bien joué de la part des scénaristes, mais… ben quand on ne connaît pas à l’avance le rôle de la « manic pixie dream girl », on passe trop à côté de l’épisode qui n’explicite jamais vraiment tout ça. Heureusement, Google n’était pas trop loin.

Dernier point que j’ai trouvé dommage dans tout ça : les sœurs sauvent Chloe, évidemment, et lui font un peu trop la leçon à mon goût, à lui conseiller de s’allier à d’autres pixie dream girl pour ne plus se faire avoir à nouveau. Euh, bon, c’est une créature censée exister depuis des années, c’est n’importe quoi ce conseil ; d’où elles sortent les sœurs pour se permettre une telle posture d’autorité ? C’était bizarre non ?

Le lendemain, il est révélé que Parker a gardé le chien que Chloe lui avait donné, et il a clairement tout ce qu’il faut pour draguer Maggie à partir de là. Enfin, ce pauvre chien se retrouve coincé entre eux deux pour le baiser, et c’était tout gênant à voir, et encore plus quand le chien s’est mis à lécher le visage de l’actrice qui ne savait plus où se mettre. Oui, pardon, je passe à côté de l’essentiel : Parker et Maggie sont de nouveau en couple ! Heureusement que Macy insiste sur l’idée pour que je capte que c’est important à écrire noir sur blanc.

Cependant, il y a encore plus important en fin d’épisode : Macy décide en effet de craquer et de donner sa virginité à Galvin. La scène était super choupie, avec un très bon jeu de regard. Je trouve ça bien, ce genre de scène pour les débuts d’un couple. En plus, Galvin est prêt à beaucoup pour elle, ça rend le personnage beaucoup plus intéressant qu’à ses débuts.

Quant à Mel, elle pense être prête à rencontrer les parents de Jada et lui assure qu’elle n’a rien à craindre d’eux. Le seul ennui, c’est qu’il y a un van qui débarque à ce moment-là avec des hommes armés d’arbalètes. Et ils s’attaquent à Jada, évidemment, sans que Mel ne prenne le temps de les figer. Tu parles d’une sorcière ! Et… Tu parles d’un cliffhanger ?! La conclusion de l’épisode était sacrément précipitée cette semaine, je trouve.

Bon, et sinon, je ne sais pas ce qu’il s’est passé derrière la caméra dans cet épisode, mais j’ai adoré la manière dont il était filmé : les grands angles, les mouvements de caméra, on sent qu’ils se sont fait plaisir.

> Saison 1

The Orville – S02E06-09

Épisode 6 – A Happy Refrain – 19/20
Certes, l’intrigue de fond n’avance pas vraiment dans cet épisode, mais c’était autrement très exactement l’épisode que j’attendais depuis un moment pour deux de mes personnages préférés de cette série. Il y avait de l’humour et des idées originales, et on sent que les scénaristes prennent plus de liberté qu’en saison 1. C’est tant mieux, car c’est efficace !

> Saison 2


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You have modified the configuration of your hair.

Un mois sans épisode, c’est la promesse de bons moments à venir au sein de pas moins de quatre épisodes à regarder. J’aime beaucoup l’idée, surtout que ça commence dans cet épisode par un rapprochement très attendu entre Bortus et Claire. Oui, cette dernière a besoin de son aide dans ses recherches, et il est ravi de lui apporter, tout en remarquant qu’elle s’est coupée les cheveux. Bref, le classique moment pseudo-romantique des séries, mais entre un robot et une humaine.

Claire rappelle à tout le monde que son fils, Tyler, jouera au piano durant la soirée, et c’est l’occasion de féliciter Isaac aussi, puisque c’est lui son professeur. Ah lala, elle est grillée à mille kilomètres dans la manière dont elle développe des sentiments pour lui. Claire s’en confie finalement à Kelly, d’abord simplement sur ses sentiments pour « un membre de l’équipe ». Après tout, elle est avec Cassius, elle est mal placée pour dire quoique ce soit. En fait, elle se retrouve même à conseiller à Claire de faire confiance en son jugement. C’est super choupi et je suis vraiment super heureux d’avoir tout un épisode là-dessus, car c’est un couple que j’adore, même si c’est perché. Surtout parce que c’est perché.

Ainsi donc, Claire propose un rencard à Isaac qui… demande de l’aide pour s’y préparer aux autres hommes de l’équipe. C’est du grand n’importe quoi, avec certains qui sont jaloux et surtout l’envie d’aller partager le potin avec l’ensemble du vaisseau. Cela mène à de bonnes scènes plutôt marrantes, entre l’équipe qui ne comprend pas le choix de Claire et Isaac qui… s’habille. Perso, je le trouve ridicule, mais Claire semble être touchée par l’attention, alors.

On les suit donc en plein rencard à un concert de la Symphonie, de la musique classique donc. C’est apparemment un événement important pour l’Union, parce que tout le monde s’y rend. Bon, c’est sûr que c’est un concert gratuit de « Singing in the rain » avec vue sur l’espace… moi aussi je serais à fond dedans.

Le rencard se poursuit donc dans le simulateur, où Isaac révèle qu’il connaît absolument tout de Claire : son repas préféré, son film préféré, sa boisson préférée, etc. Si cela manque de spontanéité pour Claire, elle passe tout de même une super soirée, en apprend plus sur la planète d’Isaac et décide de l’embrasser, même s’il n’a pas de bouche.

Le lendemain, il raconte à tout le monde la soirée qu’ils ont passé ensemble, et il pense que c’est gagné pour leur relation. Malheureusement pour lui, ce n’est pas vraiment le cas, car si la soirée était bien, Claire se rend compte aussi qu’elle ne peut pas être amoureuse d’un robot. C’est là que les scénaristes commencent à développer leurs meilleures idées de la série, notamment avec le simulateur.

Le simulateur ? Il permet à tout le monde de s’éclater et ça devient de plus en plus dingue : cette fois, on suit donc Isaac rejoindre Lamaar et Gordon en pleine partie de… bowling. Ce simulateur manquait en saison 1, finalement : cette année, il permet de varier les décors sans même se prendre la tête. Les scénaristes peuvent inventer ce qu’ils veulent comme lieu et l’avoir : les fantasmes de Bortus, le restaurant préféré de Claire, le bowling… C’est très efficace comme idée, et c’est pourtant tout simple.

Sur les conseils de ses coéquipiers, Isaac prend donc la décision d’un nouveau rencard où il invite de nouveau Claire dans le simulateur. La différence ? Cette fois, il prend l’apparence d’un humain et peut donc embrasser Claire. Il supprime aussi tout ce qu’il sait d’elle et qu’il avait téléchargé, car c’était too much. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Claire tombe complétement amoureuse, et je trouve ça encore plus cool comme relation entre robot et humaine, parce qu’on découvre l’acteur qui joue Isaac, et il va plutôt bien avec Claire.

Elle lui demande donc de coucher avec lui, et c’est merveilleux pour elle : elle le raconte aussitôt le lendemain à Kelly et Talla, alors qu’Isaac lui… pense ne pas pouvoir accumuler plus de data que ça sur leur relation. Autrement dit, il veut rompre avec elle, et il demande de nouveau conseil à Lamaar. C’est d’une tristesse !

Claire finit avec le cœur brisé (et moi aussi ?) : elle comprend les manipulations peu subtiles d’Isaac pour rompre avec elle. Elle est extrêmement blessée de voir que le robot ne faisait qu’accumuler des données pour sa planète, et elle termine en dépression dans le simulateur, qui décidément sert vraiment à tout dans cette saison. Yaphit, lui, profite de la situation pour tenter de coucher avec Claire : il se rend à son tour dans un simulateur, avec une apparence humaine, pour la draguer lourdement. C’était un rappel sympa de la saison 1 et de sa lourdeur habituelle.

Isaac se rend compte tout de même que quelque chose ne va pas quand le reste de l’équipage se met à faire tout plein de commentaire à son encontre, ou quand Claire le vire peu à peu de sa vie, le remplaçant même pour les leçons de piano. Le vrai problème ? Isaac découvre surtout qu’il ne parvient pas à oublier Claire, qui est tellement dans son système qu’il se retrouve à faire des erreurs, parce qu’il essaye d’oublier Claire qui, elle, ne veut plus avoir affaire à lui et lui dit.

Ed se rend tout de même compte qu’Isaac est amoureux – et les scénaristes gèrent bien leur coup avec cette relation. Il conseille à Isaac de surprendre Claire grâce aux données qu’il a en faisant quelque chose d’inédit… Tout cela mène à un baiser sous la pluie, parce que Claire adore la pluie et que ça lui permet de lui faire réécouter Singing in the rain. C’était une très belle conclusion d’épisode et j’ai tout simplement adoré l’idée. En plus, je le vois quelques jours après la mort de Stanley Donen, alors ça rend ça encore plus beau.

Bref, cet épisode a réussi à titiller mon romantisme et j’étais vraiment heureux de le voir. C’est tout à fait le genre d’intrigues que j’attendais de la série cette année, et c’est chouette comme tout. Autrement, une deuxième intrigue voit Bortus demander à obtenir une moustache à Claire, sur les conseils de Gordon. C’est parfaitement ridicule comme sous-intrigue, mais ça apportait un bon humour malgré tout, tout en poursuivant le développement de sa relation avec Klyden. Juste, ce n’était pas le cœur de l’épisode, et ce n’est pas ce que j’en retiendrai, clairement.

Épisode 7 – Deflectors – 16/20
L’épisode est plutôt sympathique, mais je trouve dommage qu’il soit quelque peu répétitif par rapport à d’anciens épisodes de la série. C’est quand même embêtant de voir le même schéma se répéter chaque fois qu’il est question du même sujet, et surtout quand on en est à peine au vingtième épisode de la série.

> Saison 2


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The galaxy is full of so many unhappy people…

Pour changer, on reprend avec cet épisode dans… le simulateur. C’est original, ça. Cette fois, l’idée est de suivre Kelly et Cassius sur la Terre des années 20, parce que décidément, ils sont tous fans de la Terre et du XXè siècle sur ce vaisseau. S’ils sont dans les meilleures conditions possibles pour un rencard, Kelly se rend malgré tout compte que leur relation n’est pas super fonctionnelle… Elle décide donc de rompre. C’est triste.

Elle s’en confie finalement à… Ed. Bien sûr, il se dit désolé, mais l n’est clairement pas si triste que ça pour autant. En plus, il finit avec le bouquet de cookies de drague que Cassius envoie à Kelly pour la séduire. Il est extrêmement insistant le Cassius, et Ed trouve ça presque marrant. C’est pourtant triste, j’insiste, j’aimais bien le couple Cassius/Kelly, moi !

Pour changer bis, cet épisode voit l’Orville se rapprocher une fois de plus de la planète de Bortus, Moclus. Ils ont en effet besoin d’un nouvel ingénieur, qui s’avère être Locar… un ex de Bortus. Bien, l’épisode est clair : il va foutre la merde dans les couples. Et en effet, Locar aimerait pouvoir parler avec Bortus d’autre chose que le travail. Malheureusement pour lui, Bortus n’a pas vraiment l’intention de sympathiser.

Locar n’hésite toutefois pas à être insistant et à se pointer au beau milieu d’un dîner de famille de Bortus pour lui dire qu’il veut rester ami avec lui. C’est du grand n’importe quoi. En même temps, c’est bien le cas, puisque la vérité est qu’il est attiré par… Talla. Voilà qui est inattendu, surtout pour une espèce censée être amoureuse uniquement des males. Talla lui dit qu’elle ne le connaît pas, mais on sent bien qu’elle est toute affectée par cette déclaration de Locar.

Il faut dire que de toute manière celui-ci risque la prison à vie pour être amoureux d’une femme. Le problème ? Talla se laisse séduire peu à peu, surtout qu’elle est en manque d’amour – ce qui est dit de manière ridicule quand on la voit vouloir Kelly et Ed ensemble en couple.

Malheureusement pour Talla, alors qu’elle essaye d’être discrète dans son début de relation avec Locar, qui s’avère en plus un grand romantique voulant apprendre à danser comme sur Terre, ils sont surpris par quelqu’un qui n’apprécie pas ça du tout. Alors qu’ils s’embrassent, Talla est appelée par Kelly pour régler un énième cadeau de Cassius. Klyden, qui est la personne les ayant vus ensemble, en profite pour débarquer dans le simulateur.

Quand Talla y revient, elle découvre toutefois que ce pauvre Locar s’est fait tuer dans le simulateur, par une silhouette floue. C’est horrible de voir ce développement, franchement, et je ne comprends pas trop comment ou pourquoi on en est arrivé là si vite. Talla se retrouve donc dans de beaux draps, à devoir résoudre elle-même le meurtre. Par chance, Lamaar et Isaac font ce qu’ils peuvent pour réparer le simulateur, et c’est super simple à faire. Cela révèle que Klyden est responsable du meurtre, mais ni Talla, ni Bortus n’y croient vraiment.

Le crime haineux est pourtant logique, surtout que Klyden a déjà été violent sur le vaisseau. Talla mène son enquête envers et contre tout, et elle en arrive à la conclusion logique que Locar est encore en vie, mais feint sa mort pour vivre en paix. C’est un excellent ingénieur, il a donc les connaissances pour créer un faux playback et pour se rendre invisible.

Une fois de plus, la culture des Moclans est bien compliquée à suivre : mieux vaut se faire passer pour mort que d’avouer son hétérosexualité là-bas. Au départ, cela provoque un différent important entre Talla et Bortus, mais ils finissent par bosser ensemble. C’est dommage, parce que je trouvais ça intéressant d’avoir pour une fois une dispute entre deux membres de l’équipage. En plus, la culture de Bortus est tellement complexe que ça passait bien comme sujet de mésentente, donc c’est dommage que ça se termine bien vite avec Talla acceptant la culture Moclan.

Oui, parce que Talla retrouve bien sûr Locar et n’a d’autres choix que de le dénoncer à son capitaine : c’est ça ou laisser Klyden en prison pour un crime qu’il n’a pas commis. Ainsi donc, elle le livre alors qu’elle n’est pas Moclan et que leur culture lui échappe totalement. C’est abusé comme schéma d’épisode qui revient pour une fois de plus faire perdre l’Union et ses valeurs positives face à un extrémisme d’une autre culture. C’est aussi à l’opposé de l’épisode 5 où l’Union faisait tout pour faire prévaloir ses valeurs… Apparemment, une fois la planète dans l’Union, on change totalement de stratégie, quoi.

La pauvre Talla avait donc enfin trouvé l’amour, mais c’est pour mieux le perdre aussitôt en le balançant à des autorités qui ont de fortes chances de le condamner à mort ou à la prison à la vie pour ses simples relations. Cela devient lourd à force : à chaque fois, la culture Moclan l’emporte sur celle de l’Orville, c’est bon, on a compris, mince. En plus, là, il est question de se débarrasser d’un ingénieur brillant, c’est quand même n’importe quoi que l’Union laisse faire sans réagir !

Talla ? Elle réagit en exprimant sa haine de Klyden, une haine qui semble à nouveau partagée par Bortus. Bon, ben, vivement qu’on en arrive à les voir se poignarder à nouveau ces deux-là…

En fin d’épisode, Cassius apparaît de nouveau auprès de Kelly pour insister une fois de plus et lui redire son amour. Mais plutôt que de faire ça, il demande si elle est encore amoureuse d’Ed. Elle contourne totalement la question, et c’est juste super triste pour Cassius qui prend la décision de demander sa mutation. Oui, c’est plus simple d’être muté dans l’espace d’un vaisseau à l’autre que dans

Ah, sinon la série insiste de nouveau sur l’introduction de personnage de Jenny, qui flirte avec Lamarr depuis l’épisode précédent. Je ne sais pas trop d’où elle sort, mais c’est un personnage qui a l’air intéressant à développer. Quitte à insister, ils pourraient commencer à la développer plus que ce qu’ils ont fait jusque-là.


Épisode 8 – Identity (1) – 20/20
Ah oui, vraiment ? Voilà un épisode que je n’ai pas vu arriver tant il semble vouloir réécrire toute une partie de la mythologie de la série. C’est concrètement ce que j’attendais depuis deux saisons qui se produit l’air de rien dans cet épisode et je suis hyper curieux de voir ce que sera la série après ça. Bien sûr, je ne peux pas être heureux de toutes les décisions prises dans cet épisode, mais elles sont logiques.

> Saison 2


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Because they love you. You were there to observe. Didn’t you observe that ?

Ah, cet épisode commence super bien avec Claire et Isaac qui avouent enfin aux enfants qu’ils sont amoureux l’un de l’autre et se voient de manière sérieuse. En plus, la scène suit un moment marrant où Isaac joue avec eux. En revanche, elle précède un horrible malaise qui laisse Isaac pour mort. Bon ben non, là, je viens à peine d’être heureux de les voir en couple.

Bien évidemment, cela pousse Ed et Kelly à demander à aller visiter la planète d’Isaac, Kaylon. Il est à bord du vaisseau pour décider si sa planète peut ou non rejoindre l’Union, alors ce n’est pas vraiment une surprise de voir Ed réussir à convaincre son supérieur d’autoriser un voyage vers cette planète qui se tient toujours à l’écart de tout, tout le temps.

Les enfants de Claire ? Ils sont tristes de voir Isaac aussi inactif. Ils se comportent drôlement bien étant donné la situation, et il est super triste de voir Claire gérer un deuil qui n’en est pas un : elle n’est même pas sûr de la mort de son amant robotique.

L’arrivée sur Kaylon pose évidemment un tas de problème géopolitique, mais l’Orville est rapidement scanné par les contemporains d’Isaac qui accepte finalement que le vaisseau vienne se poser dans leur monde futuriste et ultra-urbain. La série se fait plaisir dans les effets spéciaux sur ce coup-là, avec un atterrissage qui n’en finit pas et de nombreux écrans verts tout du long. Quant à la population, nous avons plein de robots ressemblant à Isaac, tout simplement.

Ils demandent à ce que celui-ci, l’émissaire, soit rapidement amenés sur la planète pour être désintégré. Ben oui, il a fini sa mission et collecté assez de données, tout simplement. Malheureusement, le reste de l’équipage d’Orville ne le voit pas comme ça et ils veulent récupérer leur officier. C’est triste comme tout : Isaac n’a pas envie, lui, de revenir au sein de l’Orville, parce qu’il sait que sa mission est terminée. Oui, il balance ça à Claire comme si de rien n’était. Eh, oh ! On a déjà perdu Alara, si on peut s’éviter un autre au revoir, je suis preneur.

D’un autre côté, Isaac a tout l’épisode pour dire au revoir aux autres, et c’est déjà ça. C’est super triste de le voir quitter les fils de Claire, surtout que le petit ne le prend pas si bien de perdre son nouveau papa. Le pauvre Ty fait tout ce qu’il peut pour toucher Isaac, mai sil n’est pas évident de toucher une machine. Il finit donc bien triste, alors qu’Isaac rejette carrément le dessin qu’il lui a fiat. C’est triste, mais triste !

Le reste de l’équipage, en revanche, organise une fête de départ pour Isaac. C’est mignon à voir, notamment Gordon qui lui chante une chanson, parce que tout le monde est attaché à lui, mais bon, on sait que ce n’est qu’un robot quoi. Et les Kaylon veulent-ils joindre l’Union ? Ce n’est pas si évident que ça : c’est une Union qui connaît l’esclavage ou la guerre, par exemple. Cela fait beaucoup de morts et de risques pour eux. Les arguments d’Ed et Kelly sont bons, mais les Kaylon ne font que gagner du temps tout le temps. Cela frustre pas mal Ed qui comprend que quelque chose ne tourne pas rond, sans savoir exactement quoi.

Claire ? Elle galère beaucoup avec Ty, qui est un gamin intelligent, mais extrêmement frustré et blessé par le départ d’Isaac. Il l’est tellement, en fait, qu’il finit par s’enfuir de l’Orville et se rendre directement sur la planète Kaylon pour y retrouver Isaac. Je trouve ça tout mignon, et c’est cool de voir l’épisode prendre le temps de suivre un enfant. Pour une fois qu’on a des acteurs enfants qui sont doués, ça s’apprécie.

Malheureusement, si l’acteur est doué, son rôle reste celui d’un enfant dans une série américaine, et ce n’est jamais brillant. Son idée est de se balader sur Kaylon pour retrouver Isaac et lui donner son dessin qu’il a retrouvé par terre dans le couloir. Loin de cette idée, il se retrouve à explorer la planète et l’un de ses sous-terrains. Seul.

Heureusement, l’Orville n’a aucun mal à trouver sa trace de vie sous la planète, et Claire, Bortus et Talla se rendent aussitôt à sa recherche. Ouep, sans la moindre autorisation, ils se baladent sur la planète et retrouvent un Ty qui leur annonce qu’il y a « quelque chose de mauvais » dans le sous-terrain. Et effectivement, Talla et Bortus découvrent dans le sous-terrain un énorme cimetière avec plus de 50 000 ossements. Ouep, c’est une planète de robots, mais il y avait auparavant des êtres biologiques sur la planète : les créateurs des robots.

Choqués de découvrir tout ça, Claire, Talla, Kelly et Ed confrontent Isaac et lui expliquent qu’ils retirent la proposition de l’Union, parce qu’ils comprennent bien que rien ne va plus entre eux. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Isaac prenne l’équipe en otage alors que le vaisseau est rapidement envahi lui aussi. Les robots ne veulent pas coexister avec les êtres biologiques, et ils on besoin de s’étendre sur d’autres planètes.

Je ne m’attendais tellement pas à ce genre d’épisode. Il n’y a que peu de surprises dans l’intrigue générale : c’est logique d’avoir une armée de robots contre la vie biologique, c’est le sujet d’un tas de films ! Seulement, tout ça se fait tellement rapidement que j’étais vraiment surpris. Et en plus l’épisode se termine sur un énorme cliffhanger avec une invasion en cours de la part des Kaylon envers le reste de l’univers. C’était totalement inattendu de finir l’épisode là-dessus : on a enfin un vrai fil rouge qui se dessine, et il se dessine en plus en s’appuyant sur un de mes personnages préférés passant du mauvais côté. Il a intérêt à rechanger de camp en cours de route !


Épisode 9 – Identity (2) – 19/20
Eh bien, quelle soirée ! Je suis bien content de mon rattrapage de la série qui m’a prouvé en quatre épisodes à quel point elle pouvait être géniale. Dès lors qu’elle se concentre sur des intrigues suivies et de possibles fils rouges, elle se développe vers du space opera extrêmement réussi, et j’en suis très heureux. J’espère que la suite sera réussie de la même manière, parce que là, j’ai tout simplement adoré ma soirée !

> Saison 2


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They’re gonna kill us anyway.

Je voulais me coucher tôt avant la rentrée, c’est foiré : comment ne pas regarder le quatrième épisode manquant, quitte à finir à 23h30 ? Franchement, ce n’est pas cool du tout ça : habituellement, je n’ai aucun mal à m’arrêter entre deux épisodes de cette série, mais là, il a fallu que je tombe sur un double épisode de mi-saison qui n’a pas vraiment de sens du côté de la diffusion (parce qu’il n’y a aucune pause là où on sent bien que c’était un épisode fait pour être diffusé à Noël avant une pause de plusieurs semaines… enfin bref).

L’épisode reprend avec tout l’Orville pris en otage, et Gordon qui tente d’obtenir des réponses des copains d’Isaac. C’est peine perdu, mais ce n’est pas le seul à avoir des réactions un peu connes. Pour ça, on peut compter sur Ty, une fois de plus, qui ne comprend pas comment Isaac peut être devenu si méchant et qui veut le voir. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Talla se fasse tirer dessus à cause de lui. Cela l’isole elle, Claire et Ed du reste de l’équipage car elle a besoin d’assistance médicale au plus vite.

Très rapidement, Talla est remise sur pied et elle reçoit la visite d’Isaac qui est là pour l’escorter dans une salle de réunion où elle et les autres recevront leurs instructions. Bon, ce n’est pas très surprenant : les robots veulent détruire les vies biologiques pour étendre leur domination. Claire tente bien de ramener Isaac à la raison, mais ce n’est pas gagné du tout. Quoique ?

Bien sûr, on apprend qu’Isaac a été créé après l’extermination des êtres biologiques de Kaylon, il n’est donc pas si inhumain que ça : lui n’a aucun souvenir des malheurs de son espèce et il n’est pas d’accord avec tout ce que fait son supérieur. Le Primary, le chef des Kaylon, lui demande alors de changer de prénom pour réduire sa sympathie envers les humains lorsqu’il essaye de sauver la vie de l’un d’entre eux.

Oui, parce qu’un humain est tué par le Primary en représailles à une tentative d’Ed pour faire comprendre que la flotte Kaylon n’était pas si pacifique que ça. Le problème, c’est qu’il le fait en utilisant un code de l’Union dont Isaac a eu connaissance. Le vaisseau ami est donc aussitôt détruit, et un membre de l’équipage de l’Orville est tué, pour le principe et malgré les tentatives d’Isaac de le sauver. Bon, après, j’ai toujours du mal avec ce genre d’épisodes et de chantage : l’Orville aurait dû accepter le sacrifice et le suicide plutôt que d’aider les Kaylon à s’en approcher. La ruse, c’est bien, mais après l’échec, c’est bon quoi…

Non, après tout ça, Kelly n’a d’autres choix que d’envisager de son côté de faire une alliance avec… les Krill. Rien que ça. Ben oui : c’est la flotte la plus proche, et les Krill sont aussi menacés par les Kaylon puisqu’ils sont des êtres biologiques. La logique voudrait que l’équipage se sacrifie, mais ils s’y refusent et considèrent donc ce plan complétement perché. La logique voudrait aussi qu’Ed s’enfuit et retrouve sa pote Krill, mais ce n’est pas possible puisqu’il est le capitaine. Kelly décide donc d’y aller, avec Gordon en plus. Pour cela, elle demande l’aide de Yaphit qui fait ce qu’il peut et est l’un des rares à pouvoir échapper à la surveillance des robots.

Il récupère une arme qui permet à Gordon et Kelly de s’enfuir à bord d’un vaisseau aussitôt pris en filature par les Kaylon. Le voyage n’est de toute manière pas facile pour eux : sortir de l’Orville était déjà super risqué, mais il leur faut encore réussir à rejoindre l’espace spatial des Krill, ce qui n’est pas si facile.

Pourtant, ils arrivent assez vite à rejoindre les Krill malgré tout, et à communiquer le message qu’ils voulaient. Bien évidemment, les Krill ne les croient pas immédiatement, mais puisqu’un vaisseau Kaylon débarque peu de temps après eux pour les tuer, il n’a d’autres choix que de les croire.

Du côté des otages, Ty se propose pour une mission périlleuse : tout comme Yaphit, il est assis petit pour s’échapper par l’aération du vaisseau. Claire est en panique, évidemment, mais elle sait bien qu’elle n’a pas le choix d’accepter. En plus, ils sont de nouveau surveillés par des gardes plus nombreux, alors bon.

Malheureusement, ça ne se passe pas bien : Ty et Yaphit arrivent à envoyer un message pour prévenir la Terre, mais ils sont aussi surpris par des robots. Yaphit finit en très mauvais état et Ty est fait prisonnier, ce qui n’est pas bon signe du tout. Sans trop de surprise, cela permet de tester Isaac, qui doit tuer Ty, tout simplement. Le seul problème, c’est qu’il en est bien incapable. Voilà donc comment Isaac revient du bon côté de la force : plutôt que de tuer Ty, il décide de tuer le Primary, puis les autres gardes.

Il reprend ainsi le contrôle du vaisseau très rapidement, en expliquant à Ty comment libérer les autres prisonniers. Ben oui, reprendre le contrôle du vaisseau, c’est une chose, mais il désactive aussi tous les Kaylon à bord, y compris lui-même. C’est triste putain. Après Alara, nous perdons donc Isaac aussi, qui s’en va sur un mot d’excuse et avec l’amour de Ty.

Malgré tout ça, l’Orville arrive en orbite de la Terre avec pas mal de vaisseaux Kaylon, et ça part aussitôt en grosses batailles spatiales. Y a du budget dans cet épisode quand même… ça part dans tous les sens et la Terre est réellement en danger, malgré la flotte de l’Union. Il n’y a que des vaisseaux terriens, et ils ont du mal à stopper correctement les Kaylon. Franchement, les dommages dans la perte de l’U.S.S sont énormes, et ça fait beaucoup de personnages qu’on ne connaît pas qui y passent dans cet épisode.

Fort heureusement, les Krill finissent par débarquer, sous le commandement du capitaine Dalak. Les Krill prennent donc la décision d’aider l’Union et c’est quand même assez dingue du côté du fil rouge de la série d’en arriver à ce genre d’épisodes. Moi, c’est tout ce que j’attendais depuis le début. Chaque fois qu’on nous sortait un épisode « à la semaine », je me disais qu’il y avait le potentiel pour quelque chose comme ça. Et là, ça s’est fait tellement rapidement qu’ils prouvent que leur mythologie est super efficace.

C’est une guerre spatiale à laquelle on assiste, et ça fait bien longtemps que je n’avais pas vu quelque chose comme ça. Finalement, les Kaylon finissent par battre en retraite face à la puissance de l’Union et des Krill réunis. Ces derniers acceptent de renvoyer Kelly et Gordon à bord de l’Orville.

Finalement, Yaphit a survécu et c’est une bonne chose : il a la solution pour réactiver Isaac. Oh, évidemment, il n’était pas sûr de lui, mais on se doutait bien qu’on allait pas perdre encore un membre de l’équipe – même si la confiance ne pourra plus régner désormais. Le suspense dure malgré tout un certain temps avant qu’il ne s’éveille. L’Orville essaye alors de le sauver auprès de l’Union : ils acceptent de prendre la responsabilité d’Isaac quoiqu’il arrive, persuadés à présent qu’il est de leur côté. Il s’est retourné contre sa planète après tout.

Ed obtient l’accord de l’Amiral, et c’est drôlement réussi. Du côté d’Isaac, on le voit une dernière fois dans ce qui ressemble fort à une dépression. Claire arrive donc pour l’aider, à base de clichés et de sages mots, mais c’est beau de voir que malgré sa haine de sa trahison, elle est prête à le pardonner. Bon, il a sauvé la vie de Ty après tout… mais quand même, c’est gros de pardonner si vite.

Une chose est sûre, j’ai hâte de voir la suite (comment ça je n’ai pas arrêté de dire ça dans tout l’article ?).

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Grey’s Anatomy – S15E14-15

Épisode 14 – I Want a New Drug – 16/20
Voilà un épisode qui était déjà plus sympathique, principalement parce qu’il ne s’intéressait presque qu’à des intrigues que je voulais voir évoluer. Forcément, dès que ça touche des personnages que j’adore, il est plus simple d’être à fond dedans. Pour autant, l’épisode reste assez classique.

> Saison 15


Spoilers

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I decided to live because he died.

L’épisode commence par une opération de plus de 24h de la part de Meredith. C’est plutôt sympa à voir et ça attire la jalousie de certains, alors qu’elle s’apprête à battre le record de l’hôpital en terme de longueur d’opération. C’est sympa même si pas encore très utile, mais eh, ça donne une réplique à Bokhee, l’infirmière qui les enterrera tous, alors c’est sympa. Elle finit son opération à 28h d’affilée, pas si mal.

Pendant ce temps, Maggie découvre que Jackson lui a préparé un week-end de camping, et elle n’est pas ravie du tout par l’idée. Evidemment, ça aura son importance par la suite, mais pas tout de suite.

Teddy raconte sa vie romantique à Miranda, pour changer, et c’est du grand n’importe quoi de les voir si pote après tout le passé qu’elles ont. Elles sont heureusement interrompues par l’arrivée subite d’un patient qui est jeté d’une voiture, en overdose. Ouep, une nouvelle drogue fait ravage à Seattle, et il est très clair que ça va déborder les Urgences. Il faut dire qu’on en arrive rapidement à… cinquante overdoses. Toujours plus, quoi. C’est con, ça aurait pu faire un bon crossover avec Station 19, tout ça.

Les urgences sont débordées, au point de devoir biper au travail Owen qui… s’apprête à dire adieu à Leo. Et oui, ses grands-parents décident de venir le chercher et il ne peut pas faire grand-chose contre ça. C’est triste et plein de gêne, et il laisse Amelia se débrouiller des grands-parents. C’est triste.

Malgré tout, Teddy déchire tout aux urgences, de même que les internes – particulièrement Quadri et Helm. La première apporte pas mal d’humour à l’épisode, faisant des grimaces en traitant les patients, ce qui ne plaît pas à Jackson, bien sûr.

Nico et Schmitt continuent leur flirt et les progrès de ce dernier dans son travail ne s’arrêtent plus. Ce n’est toutefois pas encore assez pour Linc qui s’amuse plutôt de la relation entre les deux et explique tranquillement à Schmitt qu’il n’a pas le temps de s’occuper de lui avec les urgences aussi pleines. Cela n’empêche pas Schmitt d’être transcendé par son mec et ses actes chirurgicaux. Bref, c’est toujours le paradis pour ces deux-là.

Le parc est plein de jeunes drogués et que fait Wendy, une jeune maman d’un garçon de trois ans nommé Truman ? Elle l’emmène se promener dans le parc bien sûr. Et elle le perd de vue, sinon ce n’est pas drôle. Tout ça nous mène donc à une mère paniquée qui cherche son gosse aux urgences, avec l’aide de Karev, puis Jo.

Le gamin est finalement ramené à l’hôpital par un SDF aux pieds totalement défoncés… mais pas aussi défoncé que la mère, d’après le SDF. Jo et Alex n’ont donc d’autres choix que d’appeler le mari, ravi d’apprendre que Wendy a abandonné leur fils pour acheter de la drogue. Elle provoque malgré tout la pitié de Jo, surtout face à un mari qui a l’air hyper dur avec elle. Oui, mais Alex, lui, a surtout de la pitié pour l’enfant, et il blâme la mère lui aussi. Trouble in paradise.

Jo comprend malgré tout la réaction d’Alex, parce que lui aussi a été abandonné par son père alcoolique sur un parking quand il était petit. Les deux finissent donc l’épisode ensemble, sur une bonne note, et c’était cool à voir.

Quant au SDF, il s’attire la pitié de Jackson qui comprend qu’il a beau lui avoir sauvé les pieds, cela ne servait à rien car il ne peut pas les garder au sec. On le voit venir à des kilomètres, mais il décide donc de lui filer les affaires de camping qu’il avait dans son coffre, ça tombe bien.

Sans surprise, Betty et Linus, son mec, sont admis aux Urgences eux aussi, et Betty stresse de tomber sur Amelia. Sans trop de surprise, elle fait un malaise et Linc l’amène donc directement à… Owen. Richard n’apprécie pas trop la situation, mais il laisse malgré tout Owen s’occuper d’elle le temps que Teddy arrive.

Le problème, c’est que l’opération s’annonce bien mal pour Betty, qui est tellement pâle que Teddy craint de ne pouvoir la sauver. Elle veut tout de même être celle qui s’en occupe, parce qu’elle ne veut pas qu’Amelia apprenne la possible nouvelle du décès de Betty par sa sœur, dont elle aura besoin pour le deuil. Alors oui, mais non, on ne veut pas d’un décès de plus pour Amelia sérieux.

Bon sauf que pendant ce temps, Lincoln s’occupe mal de Linus et ne parvient pas à le sauver. Malheureusement, Amelia le découvre et elle doit se prendre le deuil en pleine face, ce qui la rapproche de Lincoln. Pour la première fois, j’ai commencé à me dire que Lincoln pouvait faire un bon personnage finalement – je le veux bien en couple avec Amelia après ce genre de scènes, c’est dire !

Tout ça permet ensuite à Amelia et Owen de se rapprocher un peu des parents de Betty, et Teddy parvient évidemment à la sauver, au grand soulagement de tout le monde, y compris Meredith qui s’endort carrément contre un mur au passage.

Finalement, tout ça est l’occasion pour Amelia de ressasser une fois de plus son passé catastrophique et la mort de son fiancé, pour mieux expliquer aux parents de Betty que c’est le genre de bas qui pourrait donner envie de vivre à Betty. En tout cas, quand elle se réveille, elle semble heureuse de voir Amelia, Owen et ses parents. C’est déjà ça de pris.

La toute fin d’épisode voit Andrew s’occuper d’une Meredith en train de dormir.


Épisode 15 – We Didn’t Start A Fire – 17/20
C’est officiel, je suis devant la série médicale la plus longue de l’histoire américaine… et il n’y a pas le moindre cas médical dans cet épisode. La série en a-t-elle besoin ? La preuve est là : non ! C’est un très bon épisode qui prend le temps d’approfondir un peu l’ensemble des relations et le fait bien. Les différentes intrigues avancent, il y a de l’humour et des choses qui se mettent en place pour le long terme… C’est un grand oui, encore et toujours.

> Saison 15


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It’s not something I feel like celebrating.

Catherine ne voulait pas d’une fête, mais son fils lui en a organisé une pour fêter sa rémission… le seul problème, c’est que ça dfinit avec les pompiers dans l’immeuble. Cinq heures plus tôt, Jackson prépare le tout, et galère à fixer une bougie, qui menace dangereusement de tomber pendant qu’il va faire l’amour avec Maggie. L’avantage, c’est que le début de l’épisode nous a montré tout le monde en vie.

Meredith avoue à Alex qu’elle sort avec DeLuca, et elle peut être toute heureuse de cette nouvelle relation, parce qu’il est quand même super cool et romantique avec elle Andrew. La fin d’épisode précédent, quoi ! Cependant, Alex est chef et il lui conseille surtout de parler de sa situation avec les ressources humaines.

Et le pauvre ne fait pas assez attention à ce que lui raconte Helm ensuite, quand il lui dit que Mrs Karev est là. Elle parle de sa mère, mais ça n’a tellement pas de sens qu’il s’attend à ce que ce soit Jo. Finalement, c’est Jo qui tombe sur la mère d’Alex et se retrouve à devoir l’emmener à la fête chez Jackson.

Une fois là-bas, il leur faut à peu près une minute pour perdre la mère d’Alex alors que Jo explique tout à son mari, et ça ajoute de très bonnes touches d’humour à l’épisode de les voir chercher Helen, la mère, absolument partout dans un appartement gigantesque – avec des tables de ping pong paraît-il.

Heureusement, ils finissent par la retrouver en compagnie de DeLuca qui ne sait pas trop dans quoi il s’est retrouvé embarqué.

Alex non plus ne le sait pas, et il n’arrive pas à avoir de nouvelles des médecins de sa mère, donc il se retrouve forcé d’accepter l’écharpe sympa qu’elle lui a fait pour son mariage, tout en stressant et se demandant si elle est en plein épisode de folie ou non. Et ma foi, on est dans le même état, surtout qu’on sait que les pompiers vont finir par débarquer.

Maggie découvre que Kiki a écrit un article sur elle, et elle passe sa soirée en boucle là-dessus. Elle est dégoûtée, parce qu’elle avait écrit un article aussi, et maintenant, le sien est juste super chiant et scientifique. Bref, Maggie quoi. Plutôt que de voir les compliments de l’article, elle voit surtout que la nana continue de la harceler à distance en lui volant son article. Mouais. Cela mène à Richard forcé de réconforter sa fille, et c’était plutôt bien à voir.

Cet épisode se déroule deux semaines plus tard, et Betty est donc sortie de l’hôpital. Elle est toute stressée de devoir retourner vivre avec ses parents, mais Amelia la soutient plutôt bien. Les parents de Betty, eux, stressent un peu de ce départ, mais ils remercient Amelia et Owen malgré tout, avant de partir avec Betty et Léo qui pleure. Amelia le vit mal, parce que Betty ne dit pas au revoir, évidemment. Après tout ça ? Ils se rendent à la fête, évidemment.

Teddy et Tom continuent de filer le parfait amour, et ils font un très joli couple, même si évidemment, ils tombent sur Amelia et Owen qui viennent juste d’entrer à toute vitesse en dépression et en crise de couple. Maintenant que les enfants sont partis, ils se retrouvent à comprendre que leur couple n’est pas si viable – ils ne sont pas amoureux, après tout. Pire, Owen est très clairement amoureux de Teddy et jaloux des vacances qu’elle va passer avec Tom.

J’ai adoré voir Amelia à nouveau au bord de la dépression, se confiant à Meredith de manière hyper égocentrique et sans jamais écouter ce que sa sœur peut bien avoir à lui dire. Et puis, la dispute Owen/Amelia était sacrément bien écrite aussi, avec des personnages se reprochant tous leurs défauts habituels.

Amelia s’en confie à Meredith qui voudrait juste lui parler de son amour de DeLuca. Par chance pour elle, Andrew aussi est fou amoureux, et ça finit dans la chambre d’ami à consumer leur amour près des flammes… où ils sont surpris par Richard, dans ce qui étaient d’excellentes scènes humoristiques.

Owen ? Il est vexé comme tout par la relation entre Tom et Teddy, parce qu’il déteste Tom, tout simplement. C’est un sentiment partagé par Richard et Avery, même s’il a aidé à sauver Catherine, donc ça n’aide pas du tout la situation. Et même s’il explique à Amelia qu’il ne veut juste pas de lui dans la vie de sa fille, Amelia continue de ne pas se sentir à l’aise avec la situation : maintenant qu’ils n’ont plus ni Betty (qui n’a pas dit au revoir), ni Leo, ils n’ont plus rien à partager, contrairement à Teddy et Owen. Et ça suffit à lui donner envie de liberté, et de ne pas rester, car elle se sent coincée dans un cercle vicieux.

Pendant ce temps, Catherine n’en finit plus d’arriver à sa fête, parce qu’elle prend tout son temps dans une limousine avec Bailey, qui ne prend plus jamais de temps pour sa propre vie. Bon, elle vient juste de virer Ben de chez elle et de le reprendre, juste pour avoir du temps pour sa propre vie, quand même, donc foutage de gueule. Enfin bon, elle finit par le faire malgré tout en s’achetant… un robot de cuisine ? OK, OK.

Tout ça finit tout de même par Catherine en pleine introspection, parce qu’elle n’a pas envie de faire la fête alors qu’elle a toujours son cancer. Certes. C’est bien qu’elle s’en confie à Bailey, parce qu’elle aussi elle est dans un entre-deux avec son cœur en qui elle n’a plus confiance. Bailey lui explique donc le sens de la vie… avant de la ramener à la soirée.

Malheureusement, l’arrivée de Catherine se fait avec un bien mauvais timing : la mère d’Alex est persuadée qu’un incendie se propage parce qu’elle sent une odeur de basket brûlées (et bon, on sait qu’il va y avoir un feu, surtout qu’il y a des flammes partout dans l’appartement) et Owen vit très mal le fait que Tom interrompe une de ses conversations avec Teddy, au moment où il se plaignait justement de ce parasite de Tom. Celui-ci finit par mettre un pain dans la tronche d’Owen quand il lui dit qu’il n’a pas ce qu’il faut pour être un père.

Il en faut difficilement plus pour qu’Amelia se barre et décide de ne pas dormir chez Meredith – outch, ça craint pour la suite. Quant à la mère d’Alex, elle avait raison pour le feu : il y a plein de fumée qui vient de la cuisine où Meredith et Andrew ont mis un plat en plastique au four. Pas de vrai danger, donc, et Ben a vite fait de dire que l’immeuble va bien.

Alex est quand même heureux de cette fumée qui confirme que sa mère n’est pas cinglé et qu’il peut présenter sa mère à Meredith. En fait, la toute fin est bien plus positive que je ne l’imaginais : Catherine fait la fête avec sa famille proche dans sa limousine ; Betty et ses parents reviennent avec Leo, parce que personne ne se sent d’éduquer correctement Leo dans un schéma familial compliqué où Betty est encore une adolescente. Ils décident donc de laisser Leo en garde à Owen, qui est de toute manière son tuteur légal. N’imaginons pas la paperasse que ça représente et soyons heureux de voir Betty dire au revoir à Amelia et Owen…

Ah, quant à Meredith et Andrew, et bien, ils auraient mieux fait d’aller chez Meredith finalement, car l’arrivée chez Andrew marque le retour de Carina (ouiiiii !) qui débarque avec… leur père. Sympa la rencontre avec la belle-famille (et sympa comment Carina ne se demande pas ce que Meredith fait là).

Notons aussi que pour la première fois, cet épisode voit également Bokhee, l’infirmière, en tenue de soirée et avec son mari. C’est exceptionnellement cool de les voir comme ça ensemble pour cet épisode qui permettait à la série de devenir la série médicale la plus longue de l’histoire américaine !

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