That ’70s show (S02)

Avis : Après la découverte de l’excellente sitcom That ’70s show et malgré une fin de saison 1 un peu décevante, il était dur de s’arrêter et de ne pas continuer sur ma lancée bingewatchr… ouais, non, je ne sais pas où va ce néologisme, mais l’idée c’est que j’ai enchaîné assez rapidement et bien m’en a fait car il y a finalement assez peu de changements entre les deux : les saisons s’enchaînent comme deux épisodes en cours de saison et, à part le générique, Steven chez les Fordman et les flirts de Kelso et Laurie, rien ne permet de distinguer la saison 2 de la première… D’autant plus qu’une partie de ces éléments se trouvaient déjà dans la première trentaine d’épisode. Du coup, inutile de préciser que ça me fait rire et que j’étais bien content de retrouver toute la bande (et leurs insupportables parents), ainsi que les placement de produits tellement énormes qu’on en finit par les rater.

Bon, ça fait une semaine que je vous ai promis cet article avec la publication de mon mini-challenge, mais pour être honnête, ça m’est tout à fait sorti de la tête. Alors le voilà, vite fait j’avoue, mais c’est que depuis, j’ai vu une bonne moitié de la saison 3. Hum.

Note finale de la saison : 15,5/20

03

Épisode 1 – Garage Sale – 17/20
You sold Eric’s car? Oh no.

Hello Wisconsin! Qu’est-ce que c’est que ce nouveau générique ? Je préférais définitivement la première version, même si la présence de tout le casting est la bienvenue. L’épisode en lui-même reprend la saison comme un épisode classique qui ne met pas assez l’accent sur l’ensemble du casting. Cela dit, c’est brillamment mené de voir les parents complétement drogués et la frustration totale d’Eric, ou la réaction paniquée de Donna à l’annonce de ses parents drogués. C’est donc un bon épisode de retour qui n’a absolument pas l’apparence d’un épisode retour, ce qui est plutôt bien joué de la part des scénaristes.

Épisode 2 – Red’s Last Day – 18/20
It’s a lot of fun before someone gets preg… Be careful with that car, you know what I mean?

Kelso récupère un van dans cet épisode, mais ce n’est qu’une intrigue B par rapport  : le dernier jour de travail de Red, qui donne son nom à ces 20 minutes. Les scénaristes développent pour la première fois les personnages des collègues plutôt marrants, ce qui est un peu bête vu que c’est aussi la dernière fois qu’on peut les voir. Donc l’intrigue B est définitivement la plus intéressante : Kelso couche avec Laurie. Le reste se contente de nous montrer Red bourré (sympa, mais répétitif après la drogue) et Eric rater une première nuit avec Donna, encore. L’épisode est meilleur que le précédent, ça fait plaisir de voir la saison 2 partir sur de meilleures rails que la fin de la précédente.

Épisode 3 – The Velvet Rope – 14/20
 I fought two wars. I killed people!

Mouais, une fois de plus Kelso et Jackie sont laissés de côté par cet épisode pour vivre leurs aventures dans leur coin, et une fois de plus, c’était plutôt drôle avec Jackie qui le maquille et lui fait porter une robe. Le reste de l’épisode suit Donna, Eric, Steven et Fez qui veulent entrer dans une boîte de nuit, mais ce n’est pas si simple quand on est un geek et qu’on laisse Donna entrer toute seule. C’était une intrigue plutôt banale et pas géré de manière bien originale, avec finalement peu de fou rire.

Épisode 4 – Laurie and the Professor – 15/20
Oh for God’s sake Laurie, the man is in love with you and you still couldn’t pass?

Enfin un épisode qui aborde le retour de Laurie et les raisons pour lesquelles elle est revenue vivre chez ses parents : elle couche avec son prof. Sans grande surprise, donc. De son côté, Donna doit supporter les disputes incessantes de ses parents et fait des suçons à Eric. Passionnant comme intrigue B, pour ceux qui ne l’auraient pas deviné. Les vraies scènes humoristiques viennent donc d’Eric et Laurie, comme d’habitude.

Épisode 5 – Halloween – 17/20
You ruined my life, Forman

Oh, c’est déjà Halloween ? OK, ça me va, c’est un épisode très réussi qui prend le prétexte de la destruction du lycée pour proposer une sorte de huis-clos en seconde partie d’épisode. Chacun y découvre des secrets depuis longtemps enfouis et j’adore ce genre de scènes, surtout dans les comédies, mais il faut toujours un bout de temps avant d’y parvenir. Les flashbacks sur les parents d’Eric m’ont un peu moins passionné en revanche, même si c’était sympa de découvrir un peu leur passé et les débuts (hum milieux ?) de leur relation.

Épisode 6 – Vanstock – 15/20
Oh this may be the best road trip ever!

L’épisode n’avance pas énormément, mis à part Donna qui apprend à son tour pour Kelso et Laurie. Celui-ci continue de gérer sa double relation, ce qui offre quelques moments comiques, notamment dans le van avec Hyde qui en profite pour se marrer un coup. La vraie bonne surprise de l’épisode vient de l’addiction de Red pour les soaps, qui permet deux excellentes parodies (Red perdu dans ses pensées et le générique final, parfait).

Épisode 7 – I love cake – 16/20
– I love you
– I love… cakes

L’épisode se reconcentre de nouveau sur Eric et Donna, et c’est tant mieux, car leur relation est toute choupi. Ça fonctionne plutôt bien dans cet épisode où Donna prend une fois de plus les devants. C’est ironique de la voir si sûre d’elle alors que de son côté ses parents sont incapables de prendre une décision avant la fin de l’épisode. Quant à Eric, la manière dont il flippe est tellement un cliché des séries américaines que ça ne pouvait pas se passer autrement dans une série qui joue des attendus de par son titre et son intention de base. L’épisode fonctionne plutôt mal par conséquent.

Épisode 8 – Sleepover – 14/20
Even if it’s not about me, you can tell me.

Un nouvel épisode plutôt bien réussi, même s’il n’y a pas grand-chose qui avance. Hyde réussit à se trouver un job, ce qui est sympa niveau évolution de personnage, mais c’est à peu près tout. Le reste de l’épisode se concentre sur Donna et Eric qui vont peut-être (mais peut-être pas) passer le cap de la première fois, ce qui commence à trainer depuis un certain nombre d’épisodes. Cette fois, elle vient passer ses nuits dans le lit d’Eric, mais ne veut pas pour autant coucher avec lui. Ce qui est plutôt bien vu de la part des scénaristes, mais en faire un sujet principal depuis tant d’épisodes commence à être un peu énervant. C’était malgré tout plutôt drôle dans l’ensemble.

Épisode 9 – Eric Gets Suspended – 15/20
No I didn’t say you were stupid, just everything you like!

Dans cet épisode, Eric se fait donc virer quelques jours du lycée pour avoir fait croire qu’il fumait quand c’était en fait Donna qui le faisait, essayant désespérément d’attirer l’attention de ses parents toujours en crise. De leur côté, Jackie et Kelso continuent de s’engueuler pour un oui et un non, mais la sœur d’Eric a pour l’instant disparu de l’équation. Bref, les scénaristes retardent un peu l’avancée de l’intrigue pour profiter de leurs personnages au maximum avant d’en changer les interactions. C’est frustrant, mais l’épisode est plutôt réussi en lui-même, alors je les comprend !

Épisode 10 – Red’s birthday – 16/20
I left my sex with Bob in the car.

Cet épisode met en avant les parents d’Eric dans le titre, mais finalement, ce ne sont pas eux qui avancent dans ces 20 minutes. Non, ce sont ceux de Donna qui découvrent via l’échangisme la solution à leur problème et recouchent ensemble. Pauvre Donna, elle n’arrive pas bien à gérer tout ça, mais en même temps, ça a l’air de fonctionner pour ses parents. De leur côté, Fez, Jackie et Kelso sont encore isolés, et c’est dommage. Seul Hyde semble vraiment capable de s’incorporer dans n’importe quelle intrigue, alors que les autres sont un peu trop de leur côtés et manquent souvent d’interactions qui changent. De manière générale cette saison (mais déjà l’an dernier), je trouve que la série a trop tendance à manquer d’audace.

Épisode 11 – Laurie Moves Out – 18/20
You’re never too old to burn to death in a fire.

Alléluia, enfin un épisode qui m’a fait éclater de rire comme en saison 1. Je ne sais pas si c’est parce que je suis fatigué ou pas, mais il a vraiment bien fonctionné sur moi. Laurie s’en va de la maison familiale (ou pas, du coup) pour emménager avec son copain, évidemment un homme marié. La sœur d’Eric est à mourir de rire dans cet épisode. Red reconnaît enfin que sa fille a grandi et on avance enfin à pas de fourmi dans cet épisode en ce qui concerne le triangle Laurie/Kelso/Jackie. C’était vingt minutes bien agréable à regarder où la série retrouvait son punch de la première saison… en s’éloignant un peu des histoires Donna/Eric.

Épisode 12 – Eric’s Stash – 17/20
Damn who take my money?

Un second très bon épisode, qui termine sur une brillante scène de Jackie en train de danser en sabot… On aura tout vu dans cette série ! Mon plus gros problème dans cet épisode est d’avoir deviné assez vite qui avait pris l’argent (même si je ne savais pas pourquoi). Il n’en reste pas moins amusant de voir Eric découvrir que tout le monde sait où il cache son argent, mais ne soupçonner qu’Hyde, avec un peu d’aide de Laurie, sous-exploitée dans cet épisode.

Épisode 13 – Hunting – 13/20
Yeah and I bet he tastes beautiful too. Oh and just for the record, Eric, I am the king of the forest.

Arf retour d’un épisode assez moyen, qui sépare le casting de manière non-mixte, ce qui change un peu (par rapport à Fez). Cependant, malgré ces groupes originaux ou la reprise du détournement de tableau, je n’ai pas accroché du tout. Il n’y a pas eu de vrais moments hilarants, à part peut-être ce moment sur Bambi (mais ça a dû en déprimer plus d’un). J’sais pas, pas convaincu.

Épisode 14 – Red Gets a Job – 14/20
It only works with green M&M’s, duh

Léger mieux sur cet épisode qui voit Red retrouver du boulot… et Eric finir comme son employé, le tout dans une boîte qui risque de couler celle du père de Donna. Ça promet au moins des tensions intéressantes pour plus tard… si les scénaristes ne laissent pas tomber cette piste (comme la petite sœur de Donna aha). Autre avancée sympathique pour un épisode post mi-saison (déjà ?) : Michael et Laurie qui deviennent enfin un couple… sans que Jackie ne soit au courant, bien sûr.

Épisode 15 – Burning Down the House – 15/20
You know what, guys? For the first time of my life, I think I am thinking.

Épisode sympathique qui voit Jackie organiser une soirée et être parfaitement insupportable avec ses amis, allant jusqu’à ne pas inviter Fez et Steven. Bref, du pur Jackie, l’épisode est pas mal écrit et il amène à une énième pseudo-rupture de son couple avec Michael. Finalement, la partie la plus drôle de l’épisode ne réside toutefois pas là, mais pas dans la moumoute de Bob, le père de Donna. C’est bas, mais c’est vrai que c’est à mourir de rire de le voir sans !

Épisode 16 – The First Time – 18/20
Wedding without a trampoline. That’s crazy talk.

ENFIN. L’épisode nous sert l’excuse du remariage des parents de Donna (parce qu’elle rentre encore dans sa robe, et à quoi bon chercher une autre raison cohérente ?) pour passer 20 minutes à parler d’amour et à se concentrer sur la mère d’Eric faisant de son mieux pour être une demoiselle d’honneur. C’est très drôle, mais c’est en fait la fin qui explique le titre et qui conclut enfin, OUF, le will-they won’t-they (qualifié dans l’épisode suivant de crap par Steven aha) d’Eric et Donna. Il était temps. Surtout que tout ça était vraiment amené de manière sympa, avec l’échange de regards pendant les vœux. Poétique et romantique, si c’est pas mignon !

Épisode 17 – Afterglow – 14/20
I can honestly say the best I’ve ever have.

Comme toute sitcom qui se respecte, That 70’s show enchaîne l’épisode de la première fois de ses héros adolescents avec un épisode qui ne fait que parler de ça (ou presque). Et évidemment, c’était génial pour Eric, mais pas pour Donna. Et évidemment, elle le raconte à Jackie donc tout le monde est au courant, et évidemment tout cela conduit à la morale habituelle du « ça va mieux avec le temps ». Rien de bien original donc, même si oui il y avait un peu d’humour quand même. Disons que ça faisait un peu trop forcé, même pour le côté parodie de la série.

Épisode 18 – Kitty and Eric’s Night Out – 16/20
Patty and I were outside making out because Patty is my… girlfriend.

L’épisode est tout plein de mignonneries en se concentrant sur la relation entre Eric et sa mère, à une période de l’adolescence où ce genre de relation n’est pas simple. Les scénaristes s’en tirent du coup vraiment bien avec cette intrigue qui paraît quand même très juste. De son côté, Fez a enfin une fille pour lui (qui sort de nulle part comme si on était dans une série dis donc) et cela rend aussitôt Jackie jalouse. C’est pas comme si ça faisait au moins 18 épisodes qu’on nous teasait leur rapprochement. C’est intéressant parce que ça ouvre de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas non plus le plus drôle de leurs épisodes.

Épisode 19 – Parents Find Out – 17/20
So… How was it?

Inévitablement, les parents d’Eric et Donna finissent par apprendre que leurs enfants sont passés à l’étape supérieure dans leur couple, et ça valait bien tout un épisode. Cela aurait pu être lourd, mais c’est finalement un épisode assez drôle, qui renverse un peu les attentes (avec Red pas si énervé que ça et Bob qui déprime totalement devant l’attitude mature de sa fille). C’était donc à la fois drôle et réussi, mais plombé par l’intrigue Fez/Kelso/Steven. Dommage.

Épisode 20 – Kiss of Death – 19/20
Hey, I’m a cat killer!

Wouhou ! On avance enfin ! Jackie finit par apprendre que Kelso la trompe avec Laurie, évidemment au moment où il termine sa « relation » avec cette dernière. Tant pis pour lui, après tout. Pendant ce temps, Eric tue par accident le chat de Donna et ne sait pas comment lui dire, donc lui ment… et Fez se fait opérer partant dans un trip Charlie’s Angel pendant son opération. La série excelle à nouveau dans la forme de la parodie, et le reste de l’épisode fait avancer les dynamiques entre tous les personnages, ce qui n’arrive qu’une fois tous les cinq et six épisodes, donc il faut savoir l’apprécier… malgré cette fin plus triste que comique, mais si.

Épisode 21 – Kelso’s Serenade – 14/20
No, no one has horrible cancer ahahahha

Boum on retombe dans un épisode un peu plus moyen où Jackie tente de séduire Hyde pour se remettre de sa rupture, où Kitty insiste pour que toute la famille aille rendre visite à une tante inconnue. Oh, et bien sûr, une nouvelle dispute entre Donna et Eric, sans qu’on ne sache pas bien comment ni pourquoi les scénaristes décident de nous faire subir ça à nouveau. Alors certes il y a bien quelques gags, mais on a connu mieux et c’est long.

Épisode 22 – Jackie Moves On – 15/20
Laurie was born with a tail

Bon, un épisode plutôt classique pour la série, qui est bon, mais pas génial. Kitty a vendu le collier offert par sa belle-mère, Jackie tente de se remettre de sa rupture en ayant un rencard avec Fez, pendant qu’Eric et Laurie passent l’épisode à être eux-mêmes, c’est-à-dire à s’envoyer des vannes, ce qui est franchement la meilleure partie de l’épisode, conduisant à la révélation que Laurie est née avec une queue. NORMAL. On voit un peu tout le monde, et surtout tout le monde a un rôle à part égale, ça change !

Épisode 23 – Holy Crap ! – 15/20
I chose no, but yes a was close second.

Kelso et Fez se laissent pousser la barbe, tandis que Laurie et Eric arrêtent d’aller à la messe, plongeant leur mère dans un profond désespoir. Après deux saisons à ignorer de manière presque totale la religion, pourtant au cœur des années 70. C’est un peu lourd, mais mon dieu que ça fonctionne bien niveau humour ! De son côté, Jackie retombe sous le charme de Michael grâce à sa barbe, mais ça ne dure pas bien longtemps puisqu’il se rase (et mal, forcément).

Épisode 24 – Red Fired up – 14/20
Those two could make the dumbest babies ever

Michael decide de sortir à nouveau avec Laurie, pendant que Red et Eric s’entendent à merveille au boulot, ce qui n’était pas gagné. D’un coup, d’un seul, la sitcom se souvient que père et fils travaillent ensemble. Tout espoir n’est pas perdu, peut-être que la série va se souvenir qu’Eric et Donna sont ensemble. On s’est tapé plus d’une moitié de saison autour de leur première fois et depuis, plus rien ou presque. C’est super étrange comme manière d’écrire une saison… c’était peut-être comme ça dans les années 70.

Épisode 25 – Cat Fight Club – 18/20
That’s cool!

Laurie invite Kelso à dîner, et c’est le début des emmerdes pour tout le monde. Pendant ce temps, Jackie prend des cours de cool attitude auprès de Steven… Et ça marche. Jackie n’a jamais été aussi drôle que depuis la rupture avec Michael, il était donc largement temps, après plus d’une saison et demie que ça se fasse. La scène où elle est avec les gars en train de fumer est de l’or en barre, de la comédie pure et probablement l’une des meilleures scènes de la saison ! Great job !

Épisode 26 – Moon Over Point Place – 16/20
Oh my god that’s not girl’s butt, that’s Donna’s butt.

Et donc, à nouveau, la fin de saison ne paraît pas du tout être une fin de saison et ne change pas grand-chose pour la suite de la série. Donna montre ses fesses dans l’album de promo, Jackie en pince pour Steven mais ne l’assume pas et Bob ne veut plus parler à Red & Kitty parce que Donna et Eric couchent ensemble. Rien d’exceptionnel à première vue donc, mais avant la fin de l’épisode Jackie se déclare amoureuse de Steven, qui est lui arrêté pour possession (mais on ne nous dira pas de quoi, nous sommes trop prudes, mieux vaut nous montrer les fesses de tous le casting).

Mini-Challenge #2 : 30 épisodes en 10 jours

Pour ces dix premiers jours du mois de Juin, le #ChallengeSéries2016 proposait un nouveau mini-défi aux challengers : regarder 30 épisodes en dehors des séries suivies en ce moment. Rien que ça. Il tombait super mal, car j’étais en plein rush rendu mémoire/soutenance après avoir vu mon directeur de recherche le 31. Donc bon. Il était hors de question de ne pas le tenter, mais en même temps, je me suis lancé dedans sans vraiment y croire ! Verdict ?

Je vous laisse parcourir l’article 😉

 2 JUIN :

415_ThisYearsGirl3.jpg1 & 2 – Buffy The Vampire Slayer – 4×14 & 15

Toute personne me connaissant IRL sait que je suis un grand fan de Buffy et encore plus d’Eliza Dushku, qui est la raison pour laquelle j’ai commencé la série. Et puis, toute personne me suivant sur Twitter sait probablement que je me suis inscrit au Comic Con et que j’ai mon billet pour la rencontrer ! Enfin bref. J’accompagne ma pote Pauline (@Poluss77 sur Twitter, suivez-la elle est cool) dans son tout premier visionnage de Buffy/Angel, qui ne se fait pas du tout parce que j’ai insisté un milliard de fois pour qu’elle le regarde. Par un heureux hasard de circonstances, elle a eu la bonne idée d’en être aux épisodes du retour de Faith dans Buffy pile au moment où je prenais mes billets. Autant vous dire que j’étais totalement Five by five dans ma joie de revoir ces épisodes que j’adore et qui ouvrent ce mini-défi à merveille !

3 – Orphan Black – 3×10

Sans complexe, je me suis revu cette épisode d’OB avant la diffusion du 4×08 parce que (spoiler saisons 3 et 4) je me doute bien que Delphine va revenir – ou en tout cas qu’on va en apprendre plus. OK je m’en doute pas, je l’espère. Et ça m’a été bien plus utile que ce que je croyais, et c’est toute la saison 3 qu’il me faudrait revoir. Plus utile car j’y ai redécouvert tout un tas d’infos que j’avais un peu oublié ou qui étaient floues, surtout concernant Neolution qui détient toutes les cartes. Et puis, ça m’a rendu un peu nostalgique de Delphine, de Bubbles et même de Shay qui du coup a bien disparu de la circulation sans vraie explication. J’espère que la fin de saison 4 ne me décevra pas du point de vue de toutes ces questions et qu’il ne faudra pas attendre la 5 pour en savoir plus !

 5 JUIN :

014 à 13 – The Man in the High Castle – 1×01 à 10

J’ai décidé de profiter de ce mini-défi pour avancer enfin également dans mon #ChallengeSéries2016, parce que c’est probablement aussi à cela qu’il sert. Donc c’est assez content que je me suis empiffré la saison 1 de cette série tout bonnement géniale et très pertinente dans le traitement de ses intrigues. Il y a eu certes un coup de mou au milieu, mais je serais définitivement présent pour la saison 2, dès le départ. En attendant, j’ai publié un article dessus, ce qui ne surprendra personne.

 6 JUIN :

14 – Angel – 1×16

Toujours pour accompagner Pauline, j’ai passé ma soirée à revoir Angel & Buffy, et croyez-moi, je suis loin de m’en plaindre, mais… Cet épisode d’Angel est sacrément mauvais quand même. Il y est question d’une actrice en grand danger qui se met à draguer Angel juste parce que c’est le rôle-titre de la série. Certes, ça entérine un peu l’utilité de Wesley et ça permet une bonne dynamique avec Cordelia, mais voilà quoi. Purée, c’est tellement mauvais que je viens d’utiliser le mot entériner quoi.

15 à 17 – Buffy – 4×16 à 18

C’est heureusement bien meilleur du côté de Buffy, et du coup, c’était reparti pour trois épisodes. Brillant premier épisode qui érige Jonathan en grand héros de Sunnydale, gênant deuxième épisode qui est mauvais dans son hyper-érotisation de Buffy/Riley et troisième épisode … Il n’y a pas à dire, j’adore vraiment cette série, qui me donne toujours le sourire même dans ces mauvais épisodes.

18 & 19 – That 70’s show – 2×07 & 08

Et pour terminer ma soirée, j’ai enchaîné sur deux épisodes de mon #ChallengeSéries2016, prenant à nouveau le mini-défi comme une occasion de l’avancer ! Et il était temps que je me remette à la tâche, je souhaite toujours avoir terminé ce challenge pour Septembre après tout, et j’ai encore énormément de choses à voir. Ces épisodes étaient plutôt bons, encore que ça tend à confirmer que la saison 2 est légèrement moins bonne que la première. Je ris quand même beaucoup moins devant, mais bon.

 8 JUIN :

0320 à 28 – That 70’s show – 2×09 à 2×16

J’aurais pu varier les plaisirs en choisissant une des nombreuses séries que j’ai à rattraper, ou si je n’avais pas encore bêtement raté la diffusion de Grey’s Anatomy sur TF1 parce que j’étais à table (quelle idée de manger, je sais), mais du coup, je me suis lancé dans le visionnage de la saison 2 de That 70’s show de manière plus intense parce que… pourquoi pas ? Et donc, je me suis tout enchaîné de manière beaucoup plus sériephile et me correspondant beaucoup plus que ce que j’ai fait pour le début de saison. Cette saison 2 est un peu moins bonne que la première, mais elle se regarde toute seule…

9 JUIN :

29 à 30 – That 70’s show – 2×17 à 2×19

…et tellement bien que minuit passe sans même que l’on ne s’en rende compte ! MINI-DÉFI RÉUSSI, yihaa ! Ce n’aura finalement pas été bien difficile avec cet empiffrage compulsif de sitcom, mais eh, à 48h près, c’était fichu ! Je voudrais remercier Hellody pour l’idée de ce mini-challenge, toute l’équipe de That 70’s show pour les fous-rire, Pauline pour son rewatch, Laura pour m’avoir parlé de The Man in the High Castle, mon papa et ma maman… NON J’déconne, je la ferme. Encore que pour le fun, je vais continuer cet article au réveil, car je sens que je ne vais pas m’arrêter là avec ce visionnage de la saison 2 !

31 à 33 – That 70’s show – 2×20 à 2×22

Et donc j’ai commencé ma journée par trois épisodes de la série, parce que pourquoi pas ? Cleverman n’était pas encore diffusée, j’avais donc tout mon temps puisque je ne travaillais que l’après-midi et que je n’ai pas du tout une montagne de travail qui m’attends pour la fac. Du tout. HUM. Et si j’allais bosser finalement ?

 10 JUIN :

34 à 37 – That 70’s show – 2×23 à 26

Je finis donc le mini-défi et la saison 2 de cette sitcom du même coup, et pile poil à minuit, parce que tant qu’à faire, autant faire bien ! L’article sur cette deuxième salve d’épisodes sera mis en ligne sur le blog dans la semaine si tout va bien. C’était sympa comme conclusion de ces dix jours et j’ai encore le rire de Kitty en tête pour conclure cet article 🙂

En bref : mini-défi réussi avec 37 épisodes et deux saisons vus. 🙂

 

Mai : un bilan mitigé ?

Bonjour à tous,

Comme chaque mois, on se retrouve pour faire un bilan de mon avancée concernant le #ChallengeSéries2016, et j’ai l’impression qu’il n’est pas bien brillant (en fait, ça va, pourtant). Je me suis laissé submerger par mon travail sur cette deuxième partie du mois, et tout a filé hyper vite, j’ai l’impression d’avoir écrit mon bilan d’avril hier. Faut dire aussi que je l’avais posté en retard, c’est pas bien malin !

L’autre facteur qui m’a ralenti est évidemment… les séries, en cours cette fois. En effet, le mois de Mai a marqué les fins de saisons successives de tout un tas de séries que je suivais à la semaine, notamment sur les semaines 20 et 21. Il m’a donc fallu faire mon planning d’été, et ça m’a pris tout un tas de temps. Enfin, j’ai recommencé mon grand rewatch de Buffy et Angel entamé en début d’année, pour soutenir Pauline qui les regarde pour la première fois (ceci est une bonne excuse pour déculpabiliser) aux mi-saisons 4 et 1 (respectivement).

Tout ça m’a laissé peu de temps pour mon Challenge, mais je suis quand même assez satisfait. Ce mois-ci, j’ai regardé :

That 70’s show : Saison 1/8 + 6 épisodes
American Horror Story : Saison 3
Person of Interest : Saison 5, épisodes 1 à 8

Donc ça progresse quand même. Lentement, mais sûrement.

 That70sShow
That 70’s show

Petit coup de cœur pour cette sitcom qui constitue mon premier switch et dont j’ai regardé une vingtaine d’épisodes en… un week-end. J’en parle plus longuement dans un article par ici, où je donne mes (bonne) réactions à chaud sur chacun des épisodes. J’ai bien ri et j’ai commencé dans la foulée la saison 2, mais j’ai depuis fortement ralenti le rythme, parce que j’avais un mémoire à écrire et qu’à trop forte dose, ça ne donne pas envie de continuer, car il y a quelques répétitions de style. En plus, j’ai passé un week-end avec ma meilleure amie…

 CS AHS
AHS

…Et qui dit week-end avec ma meilleure amie dit soirée séries, parce qu’il y a certaines séries qu’on ne regarde qu’ensemble. American Horror Story est l’une d’elle, et c’est pour ça que je n’avais jamais vu la saison 3, alors que j’avais vu la 4. C’est désormais chose faite, et j’ai publié hier mon article dessus (un peu plus dur d’écrire un article quand on s’empiffre toute la saison en prenant non pas des notes, mais des Cuba Libre…). J’ai globalement préféré cette saison à la 2 et la 4, mais je ne suis pas particulièrement pressé de me plonger dans la 5 pour autant. On verra.

 CS POIPerson of Interest

Cette saison sauve un peu les meubles de mon Challenge : j’avais l’impression de ne pas avancer jusqu’à ce que je me rappelle que cette diffusion matraquée à coup de deux ou trois épisodes par semaine me permettaient en fait d’avancer dedans ! Il ne me restait donc plus que cinq épisodes de POI à la fin du mois (trois désormais), et mon article sur cette saison est déjà à jour, par ici. La série part en grande pompe pour l’instant, après un début mauvais et un milieu moyen, la fin est tout à fait géniale (même si je sens que ce qui suit cet épisode 10 ne va pas forcément me plaire… mais je ne voudrais pas spoiler si vous n’êtes pas à jour, j’en dis pas plus !)

 CSMai

Bon, finalement, ce n’est pas si mal, mais ce n’est pas brillant non plus. Après, avec un peu de recul, j’ai vu une cinquantaine d’épisodes ce mois-ci et 420 épisodes sur 725 en cinq mois, j’ai donc largement dépassé la moitié, même en ajoutant les 40 épisodes qui risquent de me tomber dessus à partir de septembre (saison 3 de Catastrophe, 2 de The Man in the High Castle, Master of None et Jessica Jones). Allez, je vais célébrer ça, on va dire !

Rendez-vous dans un mois !

 

That ’70s Show (S01)

That70sShow

Avis : J’ai donc switché Undressed avec That ’70s show dans mon #ChallengeSéries2016 et je ne le regrette pas. Heureusement, je le savais déjà : j’avais vu quelques épisodes l’an dernier, mais arrêté après être parti en vacances. Je suis un grand fan des années 70 qui s’ignore musicalement parlant et donc cette série me parle naturellement, surtout qu’elle a Laura Prepon en tête d’affiche, et qu’elle est rousse (elle passe par toutes les couleurs cette actrice). Il est marrant de voir les looks et style de chacun, notamment dans ce qui est revenu à la mode aujourd’hui (ah le cycle de la vie). Cette saison 1 fait les présentations avec le groupe d’amis et leurs parents. Une introduction qui se fait assez rapidement car les vieilles sitcoms ont après tout bercé mon enfance à forte dose de rediffusions télévisées. Le parti pris de tout imiter et tout détourner est génial, car ce qui est dérangeant dans la production de l’époque devient drôle précisément parce que c’est dérangeant.

Malheureusement, la saison s’essouffle un peu en cours de route et le génial devient banal, avec même quelques ratés (ça reste agréable à regarder d’un bout à l’autre, mais il y a des discontinuités vraiment dérangeante, surtout dans les relations entre les personnages). Le tout s’achève avec un épisode qui n’a rien d’exceptionnel pour un final. J’espère que la qualité va réaugmenter en cours de route et si ce n’est pas le cas, tant pis, il faudra juste conserver le niveau actuel !

Enfin bref, c’est parti pour un avis un peu plus détaillé sur chaque épisode (et sans photo parce qu’il est dur d’en trouver qui soient de bonne qualité et que je suis un peu plus flemmard).

Note finale de la saison : 15,5/20

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Épisode 1 – That ’70s Pilot – 17/20
You’re so cool to be OK with it

Hello Wisconsin ! OK, je sais que j’ai déjà vu ces épisodes dans une autre vie (hum, il y a genre un an), mais je n’avais jamais poursuivi et je ne sais pas pourquoi, car j’adore. Il faut certes se faire à la qualité d’image ’90s et aux looks ’70s et aux rires préenregistrés et à… J’adore cette ambiance ’70s parfaitement reconstruite. Cette série semble faite pour moi ! Les gags sont géniaux et fonctionnent à merveille, jusque dans les clichés et préjugés. Les présentations avec cette bande d’amis sont faites sans traîner et chacun a son rôle au sein du groupe.

Épisode 2 – Eric’s Birthday – 18/20
Well you’re getting a party and best of all it’s a surprise

Parfait, la mère d’Eric semble à peu près aussi douée que la mienne pour faire des surprises. Ce titre d’épisode permet d’apprendre facilement le nom d’au moins un des personnages. Le développement des différents personnages fonctionne, de même que les nombreuses réflexions machistes et les caractérisations des personnages datées – car après tout, ce sont les années 70. J’aime beaucoup la manière dont l’ensemble est filmé et les échos qui se dessinent déjà entre les épisodes, de même que les relations amoureuses et amicales entre chacun, et les relations familiales aussi. Tout fonctionne à merveille pour l’instant.

Épisode 3 – Streaking – 16/20
All families are embarrassing and if they’re not embarrassing then they’re dead.

Cet épisode fonctionne un peu moins que les deux premiers, malgré des running gags toujours au point et la scène qui m’a le plus fait rire pour l’instant, avec cette parodie de la Cène. Cette plongée dans les années 70 continue d’être à la fois fascinante et reposante par rapport après les multiples annulations de sitcoms de ce mois de mai 2016. Au moins, cette fois, je sais que j’ai huit saisons devant moi, c’est plutôt pépère.

Épisode 4 – Battle of the Sexists – 15/20
Don’t you want your balls back?

Quatre épisodes plus tard et forcément il faut déjà que les scénaristes soulignent le sexisme de leur propre écriture. Ce n’est pas de refus, cela prouve définitivement que c’est bien un détournement volontaire pour l’humour. Et du coup, ces considérations sexistes rétablissent un peu l’équilibre avec le personnage de Donna, toujours autant garçon manqué. Cela n’empêche pas l’épisode d’être bourré d’humour et l’écriture de proposer une triple storyline typique des sitcoms, les intrigues A et C étant relié sur la fin d’épisode. C’est la première fois que les personnages sont autant séparés, mais ça continue de donner une bonne série, donc c’est un test réussi.

Épisode 5 – Eric’s Burger Job – 14/20
Dating is prostitution man, unless you don’t get what you paid for…

Les scénaristes s’aventurent dans de nouvelles dynamiques en développant un peu Steven (et son amitié avec Donna), c’est plutôt cool et cela prouve que la série commence à rouler assez pour prendre des risques. Les parents d’Eric sont toujours aussi cinglés et ils apportent beaucoup à l’humour de la série pour l’instant. Cela dit, ça se précipite beaucoup autour du personnage d’Eric pour seulement cinq épisodes : la première petite amie, le premier baiser, le premier job, l’anniversaire… ça commence à faire beaucoup. Non pas que ça soit dérangeant car le personnage est top, mais c’est dommage de ne pas travailler un peu plus sur les autres aussi, d’autant qu’Eric n’avance pas trop non plus. Je suis curieux de voir l’évolution que va connaître la série.

Épisode 6 – The Keg – 15/20
Yeah well danger is my middle-name

Paf, j’ajoute le mot “keg” à mon vocabulaire, et j’ai du mal à croire qu’il n’y était pas déjà dis-donc. Je suis rassuré de voir que la série arrête de s’effondrer, cela faisait quelques épisodes que les points s’évaporaient maintenant que l’effet de « surprise » est passé. Bon, surprise le mot est fort puisque c’est dans le titre et que j’avais déjà vu le pilot, mais disons le temps de se ré-acclimater à That 70’s show. Cette fois, ça se stabilise autour d’épisodes comiques qui ont un rythme bien établi – même si je commence à me demander s’ils vont oser s’engouffrer dans l’intrigue Donna/Steven, car ces deux-là se rapprochent dangereusement, malgré un épisode une fois de plus centré sur Donna et Eric.

Épisode 7 – That Disco Episode – 17/20
What is disco?

Pauvre Steven ! Je suis content de le voir enfin au centre d’un épisode, mais c’est triste que ce soit pour être coincé à apprendre à danser aha ! L’épisode met en place des quiproquos assez bien foutus et des scènes de danse parfaitement réussies. La musique disco est une réussite totale de l’épisode qui permet à l’ensemble du casting de s’éclater. Donna et Steven se rapprochent encore, ça nous profile une fin de saison intéressante, mais en attendant there was something in the air that night… Excellent épisode qui finit de la meilleure des façons possibles.

Épisode 8 – Drive-in – 16/20
You don’t want this place to burn down twice, do you?

Un grand classique des séries américaines, le ciné plein air fait son apparition dans la série et est traité de manière tout à fait classique. Le vrai intérêt de cet épisode vient des parents, une fois de plus. La série s’amuse à détourner des grands classiques, du tableau d’Hopper à Titanic, et le fait plutôt bien. Les parents deviennent les adolescents, et c’est ce qui fait le fun, plus que la storyline A d’Eric & Donna ou que la storyline B sur la musique écoutée à l’envers.

Épisode 9 – Thanksgiving – 15/20
Oh my god, I forgot your mother

Autre grand classique : l’épisode de Thanksgiving. Pas de grande originalité, mais ça fonctionne malgré tout : de la belle-mère insupportable qu’on oublie au retour de la fille accompagnée d’une amie sexy, les storylines sont toutes déjà vues ailleurs. Mais après tout, la force de that 70’s show est précisément de jouer sur les clichés et les attendus. L’épisode fonctionne parce que ce classique a toujours fonctionné dans ce type de séries. Donna pardonne trop rapidement à Eric, mais parce qu’au fond, Donna & Eric sont fait pour aller ensemble dans cette saison 1, procéder autrement ne serait pas possible.

Épisode 10 – Sunday, Bloody Sunday – 16/20
Eric, it’s been a perfect sweet Sunday, let’s not spoil it.

Un épisode de facture plus originale qui nous présente la fameuse grand-mère, hilarante. Les grand-mèress sont toujours plus marrantes et son duo avec Fez, le « kid from non-America » est génial. Les scénaristes ne pouvaient décemment pas passer à côté de ça. Tout dans cet épisode s’enchaîne plutôt pas mal et, même si j’ai un peu de peine pour les devoirs d’Eric, c’est franchement drôle à suivre.

Épisode 11 – Eric’s Buddy – 16/20
No way this is your car? So you’re the guy I hate?

Bon, la série nous introduit un nouveau personnage destiné à disparaître en fin d’épisode, mais c’est une composante des sitcoms après tout. C’était un personnage d’autant plus intéressant qu’il permettait à nouveau d’aborder la question de l’homosexualité, cette fois en s’éloignant un peu des clichés, ce qui est déjà plus intéressant. Donna et Steven continuent de flirter et se rapprocher, le danger se profilant lentement. Quant à l’intrigue B sur Red devenant vendeur, elle est plutôt pas mal dans la construction du personnage et apporte des éléments nouveaux pour les épisodes suivants que j’espère voir développés par la suite.

Épisode 12 – The Best Christmas Ever – 14/20
Merry Christmas oh oh oh and a bottle of rum

Déjà l’heure de l’épisode de Noël dont le titre fait des promesses difficiles à tenir. Ce n’était probablement pas le meilleur Noël de qui que ce soit et l’épisode un peu lent à se mettre en place. Une fois de plus, les scénaristes s’attardent sur Steven et Donna, mais cette fois Eric commence à comprendre le problème, car tout le monde a compris qu’il en pinçait pour elle.

Épisode 13 – Ski trip – 15/20
We’re all going to die… and I love Michael.

Donc, le groupe d’amis décide de partir pour un week-end au ski, mais sans Michael parce que celui-ci a décidé d’embrasser une autre fille… Inévitablement, cela se termine en panne sous la neige pour l’ensemble du groupe et en autostop pour Kelso. Le huis-clos de la cabane de Jackie est évidement propice au premier baiser entre Donna et Steven, et à la baffe qui va avec. Tout ça se conclue malgré tout bien, sans surprise pour une sitcom, mais avec une bonne écriture de bout en bout.

Épisode 14 – Stolen Car – 16/20
Responsible people don’t go around getting their nipples twisted

Un bon épisode où Eric se voit confisquer la voiture iconique du pilote et finit ainsi personnage secondaire dans la voiture du cousin de Michael… L’épisode était déjà bon avant que l’on découvre qu’il s’agissait évidemment d’une voiture volée et qu’ils finissent la nuit au poste. Pendant ce temps, Donna et Jackie sont incompréhensiblement amies et passent de bons moments à discuter de leur première fois respective à venir. C’est que l’air de rien le tout fonctionne plutôt bien ! Dommage que ça manque d’un vrai bon gag et d’une scène à finir par terre !

Épisode 15 – That Wrestilng Show – 16/20
Well fine, kill each other, just do it together.

Les scénaristes prennent le temps de se concentrer un peu plus sur les parents de Donna, c’est sympa, d’autant que la thérapie est hilarante et que le père avec Fez et Steven est à mourir de rire. La sœur d’Eric semble aussi rejoindre le casting de manière bien plus régulière, et c’est tant mieux car la dynamique entre eux est celle d’un frère et d’une sœur. Quant à la lutte, c’est à croire que c’est un truc du Wisconsin, entre ça et HIMYM, mais ça fonctionne de voir Red faire des efforts pour avoir une relation avec son fils.

Épisode 16 – First Date – 16/20
I don’t know why they call it fondue, they should call it fundue ‘cause it’s fun!

Un premier rencard le jour de la St Valentin avec les parents sur le dos, l’angoisse… mais c’est hilarant, une fois de plus, j’aime vraiment cette série (en tout cas, cette saison 1). Toutes les intrigues de l’épisode sont à mourir de rire, du Long Island à la soirée des parents. Bon, certes, c’est un peu plus triste du côté de Steven, mais ça fait un moment que ça dure, et c’est plutôt pas mal de voir enfin Eric et Donna ensemble de manière officielle (en revanche Donna paraît trop vieille pour son rôle maintenant).

Épisode 17 – The Pill – 19/20
I am caring Michael Kelso’s child.

Wow. Et beh ça alors, je ne m’y attendais pas : Jackie est enceinte (du moins, elle le croit). Et je ne m’attendais pas non plus à ce que cela soit aussi propice à la comédie, mais l’épisode est à mourir de rire, d’autant qu’il est évident assez vite que Jackie n’est pas enceinte. Du coup, tout est dans le comique de situation et les quiproquos tout au long des 20 minutes, ce qui permet les meilleurs gags de la saison et une bonne utilisation des trois quarts de personnages (le seul point négatif de l’épisode est la sous-exploitation de Fez et Steven). Excellent.

Épisode 18 – Career Day – 18/20
Well, it’s Career Day, not Career Half-Day

Euh ? Jackie et Kelso sont de nouveau ensemble ? Non, parce qu’ils viennent juste de rompre et la première scène enchaîne les faux raccords les concernant, c’est très intrigant. En revanche, l’épisode est plutôt cool parce qu’ils nous présente enfin la famille de Steven et Kelso, tout en approfondissant un peu chaque personnage secondaire, et notamment Jackie. Et puis Katey Sagal était si jeune à l’époque de cette saison 1, c’est presque étrange !

Épisode 19 – Prom Night – 19/20
You guys are making me sick with your prom talk, proms suck.

Donc, nous voilà déjà à l’épisode Prom alors qu’il reste encore une poignée d’épisodes. Pourquoi pas ? Un long moment de ces vingt minutes est néanmoins consacré à la préparation plus qu’à la fête en elle-même et cela permet de confirmer que Kelso et Jackie ont bien rompu malgré les erreurs de continuité dans l’épisode 18. Ca nous donne un bal de promo inattendu par rapport au reste de la saison, avec Jackie et Steven ensemble avant qu’elle ne retombe dans les bras de Michael (la mignonnerie de cette scène), pendant que Donna et Eric sont plus occupés à prévoir leur première fois qui ne se passe pas comme prévue. Qui ne se passe pas, d’ailleurs. Encore un autre épisode qui déchire, avec même un petit guest de Gloria Gaynor, on se met bien en 76 (pardon en 98, donc).

Épisode 20 – A New Hope – 12/20
Eric is in the throes of adolescence… which sucks no matter what decade it is. Am I right?

Un épisode parodie de Star Wars ? Bon, et bien pourquoi pas. C’est tiré par les cheveux, mais la blague d’entrée sur Star Whores fonctionne tellement. C’est une bonne idée que d’avoir pensé à cet épisode sur ce film qui a effectivement marqué 76 après tout. C’est néanmoins un épisode qu’une vraie sitcom des années 70 ne se serait clairement pas permis, cette dose de méta était déjà presque surprenante pour l’année de production. Bon, cet épisode est l’un des premiers qui ne me fait pas rire une fois fini, parce que je le trouve plus triste qu’autre chose, entre les coucheries de Kelso, Donna qui part en larmes et le travail du père d’Eric qui s’apprête à le fermer… Mouais.

Épisode 21 – Water Tower – 14/20
It’s more fun than it looks.

Et oui, Eric, tes parents ont une vie sexuelle, il faut frapper à la porte avant d’entrer ! Bon, l’épisode est bourré de faux raccords entre les plans, ça m’a franchement perturbé – est-ce fait exprès ou pas, je n’arrive pas à me décider. Après tout, les sitcoms sont toujours pleines de faux raccords. L’épisode est assez sympa, mais il manque définitivement une continuité plus forte entre les épisodes, après tout ce qu’il s’est passé dans le précédent, j’en attendais plus.

Épisode 22 – Punk Chick – 13/20
God this is perfect, you’re easy too?

Cet épisode était intéressant en plaçant les parents d’Eric comme les voix de la raison. C’était assez bien vu de la part des scénaristes de donner des parents de substitution à Steven et Kelso, car il est très clair que la série s’en fiche un peu des familles de chacun (je veux dire Donna a toujours une petite sœur dans la nature quand même). L’intrigue B autour Donna et d’Eric justement n’est pas des plus passionnantes, et la continuité continue (lol) de me poser des problèmes avec le couple Kelso/Jackie à nouveau en froid ? Il semblerait que les épisodes soient diffusés dans le désordre, ou alors c’est Netflix qui déconne, mais en tout cas, quelque chose ne va pas.

Épisode 23 – Grandma’s Dead – 14/20
I forgot the Tupperware.

Je pensais avoir un bon humour noir, mais là j’ai eu du mal avec le point de départ de cet épisode. La mort de la grand-mère est certes créatrice de bonnes blagues, mais à côté de ça, il s’agit quand même d’un décès et de la culpabilité d’un petit-fils. Il y a donc du bon et de bonnes blagues, mais un léger malaise qui persiste, je ne sais pas trop comment l’expliquer. Je crois que je suis devenu trop sensible avec le temps, et puis c’est tout.

Épisode 24 – Hyde Moves in – 14/20
Oh my god, I can feel like all the molecules of my body

Bon, voilà une avancée de l’intrigue nécessaire pour justifier un peu le squattage permanent du gang : Hyde s’installe chez Eric. Ce n’est pas d’une crédibilité folle avec les difficultés d’argent des personnages, mais ça passe parce que c’est une sitcom. L’intrigue sur Kelso/Jackie est plutôt marrante aussi, même si là encore c’est du déjà-vu.

Épisode 25 – The Good Son – 16/20
Oh man I love my new brother!

Étrange fin de saison que celle-ci : l’épisode 24 aurait été plus marquant comme fin je trouve. Ici, il ne se passe rien de bien particulier ou marquant pour une fin de saison, c’est un épisode de facture tout à fait classique qui voit Eric comprendre que la cohabitation avec Hyde ne sera pas des plus simples car celui-ci est évidemment mieux vu de la part de ses parents, car en tant qu’invité il fait plus facilement les corvées. L’écriture est juste, c’est effectivement comme ça que ça se passe dans ces cas-là après tout, jusqu’à la bêtise finale avec les torts partagés. Un bon épisode, qui remonte un peu le niveau de cette fin de saison, mais dommage que ce ne soit pas plus marquant ou qu’on ne voit pas plus certains personnages !

 Et voilà, une saison d’achevée, mon challenge avance à nouveau après le visionnage complet de Person of Interest le mois dernier. Je ne sais pas si je vais réussir à tenir le rythme d’une saison par semaine, d’autant que cette semaine marque la fin de saison des networks et qu’elle est donc chargée en émotions ! On verra ça d’ici une semaine 🙂 Rendez-vous sur le blog demain, pour des nouvelles de Fear the Walking Dead, Silicon Valley et les autres à la semaine.