Olivia Rodrigo débarque sur Netflix avec son Guts Tour

Salut les sériephiles !

Il va falloir que je songe à renommer le blog parce que je ne parle vraiment pas de séries ces derniers jours… Ce n’est pas de ma faute si l’actualité ne s’y prête pas. L’actualité ? Regardez ce qui débarque sur Netflix aujourd’hui :

Par où commencer ? Si vous suivez le blog depuis un moment, vous savez déjà que je suis fan d’Olivia Rodrigo depuis presque cinq ans maintenant, avec un coup de cœur dès le tout premier épisode d’High School Musical The Musical The Series (I think I kinda you know?). Bref, j’ai eu l’occasion d’en parler plein de fois ici, et si vous n’étiez pas au courant mais que vous êtes en train de lire cet article… eh bien, sûrement que ça vous intéressera de savoir que vous avez un peu de lecture sur le sujet :

Cette introduction étant posée, j’avoue que je ne suis pas allé à son premier concert français parce que la date tombait trop mal dans mon emploi du temps et que j’avais peur de la horde d’ados dans le public. Quand j’ai su qu’elle revenait pour le Guts Tour en revanche, croyez-moi bien que j’ai tout fait pour avoir ma place, et tant pis si l’un des deux concerts tombait le jour des 30 ans d’un ami d’enfance. Oups.

On connaît tous ce moment d’attente où l’on scrute les billets en ligne, à espérer un petit miracle, n’est-ce pas ? Et bien, nous ne sommes pas dans un conte de fées, ça a été une catastrophe : je n’ai jamais reçu le mail qui permettait de s’inscrire pour avoir sa place. Le système du tirage au sort, c’est le pire du monde.

Il faut de la patience, mais il est possible d’avoir de bonnes places quand même.

Cela dit, après un tirage au sort pas très chanceux, j’ai finalement réussi à me dégoter une place pour le concert d’Olivia Rodrigo à Paris. Comment ? J’ai tenté ma chance juste avant Noël, quelques mois après l’échec du tirage au sort : j’errais sur Ticketmaster, pire site au monde, comme je le fais parfois à la recherche de spectacles ou concerts à voir pendant les vacances quand je me suis dit « et si ? ». Et si quelqu’un revendait sa place ?

Je ne sais pas si c’était le cas, parce que ce n’était pas écrit revente, mais ce qui est sûr, c’est qu’il y avait quatre places disponibles pour le second concert parisien. Et croyez-moi bien que je n’ai pas hésité bien longtemps à prendre ma place. La seule hésitation fut sur la place. J’ai finalement opté pour une place avec une bonne visibilité – c’était un peu plus cher, mais bon, qu’est-ce que 140 euros quand on est fan ?

Qui dit concert à Paris, dit cliché français.

C’est beaucoup trop, mais bon, après vous arrivez dans la salle, vous regardez la personne à côté de vous et vous voyez sur son billet qu’elle a payé 250 euros… C’est moche et méchant, mais ça m’a déculpabilisé. Et puis, d’habitude, on met 140 euros à deux, là, j’étais tout seul, mais c’est le même prix, non ? On fait les accords qu’on peut avec sa conscience ! Et là, BAM, première partie sympa, énormes bougies au nom de la tournée qui crame pendant quinze minutes, puis… Le concert commence, et dès le premier accord, on sait qu’on va en avoir pour notre argent.

J’ai rarement ressenti une telle intensité en ouverture. Pour vous donner une idée, le final du concert de Mika dans la même salle à Bercy (c’était déjà fou) n’avait même pas la moitié de la puissance du premier morceau d’Olivia Rodrigo. C’était une vraie tornade, un raz-de-marée de décibels et juste ma chanson préférée pour débuter le concert. Bad idea right à fond dans les oreilles, dans les vibrations des gradins, la folie. Oui, les gradins, les fosses, ce n’est pas pour moi. Déjà que j’ai dû faire face à la horde d’ados hurlant que je craignais…

J’ai rarement de si chouettes photos en concert, vraiment, je ne regrette pas ma place.

Oui, parce que si vous n’êtes pas au courant, sachez que le concept de surdité temporaire, ça existe, j’en suis convaincu. Je peux vous dire qu’après ce concert, c’est un phénomène que j’ai appris à connaître de près. Ça envoie tellement que mes protections auditives ont failli exploser (enfin, façon de parler ; mais oui, j’avais évidemment des boules Quies parce qu’on est presque vieux ici, on a dix ans de plus qu’Olivia Rodrigo au jour près et on a raté sa vie quand on la compare à sa deuxième tournée mondiale dès 21 ans). Depuis, je porte des boules Quies à peu près partout, juste au cas où (encore cette semaine, j’ai fini par les mettre dans une salle de ciné où le son était mal ajusté, hein).

Ajoutez à ça la perte de voix, parce que, comme tout le monde dans la salle, j’ai hurlé les paroles à m’en décoller les cordes vocales. Un vrai exutoire. Et oui, tout le monde connaissait par coeur les paroles de toutes les chansons. C’est d’ailleurs le plus dingue en concert : l’énergie des fans. Ils connaissent chaque parole, chaque note, et chantent tout, tout le temps, à pleins poumons. Même pendant la première partie, on sentait déjà cette ferveur dans les gradins. C’est simple : ça vibre littéralement sous les pieds, ça me fait sentir coupable quand je ne connais pas tout à fait les paroles d’une chanson et ça envoie des étoiles dans les yeux. Littéralement. Après tout, Olivia Rodrigo se baladait à cheval sur une lune au milieu d’étoiles brillantes pour une partie du concert. Tout bonnement incroyable.

Si proche, si loin, si parfaite.

Alors, bien sûr, avec une ambiance pareille, j’étais ultra-curieux de voir ce qu’allait donner la captation Netflix, annoncée en grande pompe il y a deux ou trois semaines par Olivia Rodrigo. Ce n’est pas le concert de Paris qui est enregistré (malheureusement), mais celui de Los Angeles, dans la Californie natale de la chanteuse. Impossible de capter un quart de l’intensité d’un tel concert (ce n’est pas tous les jours qu’un concert devient mon fond d’écran pour six mois). La version Netflix promettait de revivre l’énergie brute de ce show, alors autant vous dire que je me suis jeté dessus dès huit heures ce matin.

Bref, c’est un concert que je ne suis pas prêt d’oublier, mais que je suis content de pouvoir retrouver quand je veux sur Netflix.

Je ne le regrette pas. Ce n’est pas pareil, pas pareil du tout même, mais c’est tout de même génial. Après la déception lointaine du documentaire sur sa « jeunesse » (elle est si vieille, n’est-ce pas ?) et son début de carrière sur Disney + il y a deux ou trois ans, ça fait du bien d’avoir du contenu numérique Olivia Rodrigo vraiment réussi. J’aurais aimé un peu plus de coulisses bien sûr (sympa le générique de fin), mais ce n’est pas le but, après tout. Non, le but, c’est d’avoir le concert tel qu’il s’est déroulé – y compris avec les petites improvisations permettant de savoir qu’elle a mangé des escargots en France et les invités qu’il est possible d’avoir quand on est aux USA mais pas à Paris – et d’en profiter à fond.

Je ne peux que vous inviter à vous rendre sur Netflix et en profiter à fond, donc. Et le conseil vaut pour les fans autant que pour les non-initiés, histoire que vous découvriez à quel point cette artiste est géniale. Oh, et n’oubliez pas d’activer les sous-titres en anglais pour avoir un petit karaoké maison. Bonus : mettez les sous-titres en violet pour être encore plus dans l’ambiance !

Bon concert à tous, savourez bien.

Ferez-vous un tour au Parc de l’Etrange pour Halloween ?

Salut les sériephiles !

Parmi les idées pour ressusciter cette catégorie, je vous l’ai dit, il y a les sorties que je fais. On s’éloigne des séries, peut-être, mais eh, je fais ce que je veux sur mon blog.

Halloween s’invite au parc de Saint-Cloud, et pour les amateurs de balades nocturnes, c’est présenté comme l’événement à ne pas rater en ce moment. Le rater, c’est pourtant facile, parce que la promenade est proposée uniquement du 18 octobre au 2 novembre. Bref, si vous avez une soirée de dispo cette semaine, cet article est pour vous. Autrement, bon, eh, c’est fun Halloween, non ?

Le Parc de l’Étrange se déploie à une vingtaine de minutes de la Défense en tram, pour un parcours thématique de 1,5 km. Au programme : sorcières, vampires, citrouilles, forêt hantée… Il y a en tout, bien sûr, 13 scènes thématiques pour coller à l’esprit d’Halloween !

Une balade nocturne pas si tranquille

Sur ce parcours immersif que j’ai pu tester la semaine dernière, le public est plongé dans une ambiance à la fois un brin effrayante et familiale – on est sur une activité pour les enfants aussi. Avec ses quelques acteurs costumés, le parc promet un petit frisson ici et là. Bon, attention tout de même, parce que dans le noir, entre les cris des visiteurs surpris (si, si, il y en a) et les décors un brin glauques, on est en plein dans l’ambiance Halloween. J’étais là pour ça, ça tombe bien !

Une ambiance qui mérite bien d’être vécue de nuit pour un effet maximal, même si on se retrouve parfois à tâtonner dans l’obscurité… et à se faire piéger par des mares de boue sournoises. Vraiment, le plus terrifiant, c’est la boue dans laquelle on s’enfonce. Petit conseil d’ami : prévoyez de bonnes chaussures (vos baskets blanches risquent de ne pas aimer l’expérience autant que vous).

Autre truc un brin terrifiant : le Parc de l’Etrange n’est ouvert que pendant les vacances scolaires… Il y a donc pas mal de monde et d’enfants sur place. Cela dit, plus vous y allez tard, moins vous serez pris dans les embouteillages piétons qui peuvent se former. C’est à double tranchant néanmoins : pas mal de gens prennent la peine de se déguiser pour y aller, alors ça peut être sympa aussi de croiser dans la foule quelques déguisements vraiment réussis qui participent aussi à rendre l’atmosphère d’Halloween.

Plein les yeux

En ce qui me concerne (mais je crois que je n’étais pas le seul), l’attraction phare de ce parc de l’étrange reste sans doute le final, avec un spectacle de drones et de feux d’artifice qui se déroule trois fois dans la soirée (à 20h, 21h et 22h), et une séance spéciale à 23h pour les plus courageux le soir d’Halloween.

Avec des entrées toutes les demi-heures de 17h à 23h, il est possible de bien organiser sa visite pour ne pas rater le grand final : mon billet était à 20h, je suis entré à 20h05, je suis arrivé en bout de parcours vers 20h50, c’était nickel pour avoir le temps de me poser et assister au spectacle. Là aussi, il ne faut pas s’attendre à un feu d’artifice digne du château de Versailles, mais en même temps, vous vous en doutez bien puisqu’il a lieu trois fois par soir. C’est très sympa, j’aime vraiment les spectacles de drones, surtout quand c’est dans l’ambiance Halloween.

Avant de m’y rendre et parce que j’hésitais un peu quand même, j’avais vu pas mal d’avis un peu mitigés en ligne, se plaignant surtout d’un parcours trop court. Peut-être que ces critiques m’ont aidé à calibrer mes attentes, parce que j’ai trouvé au contraire l’expérience réussie. En trois quarts d’heure, on fait le tour, mais l’ambiance est là, les décors sont soignés, je ne m’attendais pas vraiment à autre chose.

Un Halloween qui se paie…

Côté tarifs, c’est tout de même Halloween à la parisienne : 24 euros l’entrée pour les adultes, 19 pour les enfants, et si vous optez pour la version numérique du billet (non pas qu’on vous laisse un autre choix, hein), c’est 1,50 € de frais en plus (parce que l’email, ça coûte cher, c’est bien connu). Je déteste ces frais de billets numériques. Déjà qu’ils nous fournissent pas un vrai billet, en plus on doit payer du dématérialisé ?

Bref. L’ensemble constitue tout de même un budget, surtout pour à peine une heure de balade en prenant touuuut son temps. Cela dit, c’est Halloween et j’aime trop cette période pour bouder mon plaisir. Tiens, en parlant de plaisir, pour ceux qui aimeraient marquer le coup avec un bon chocolat chaud ou une soupe de potiron, attendez-vous là aussi à des prix dignes des foodtrucks parisiens – 4 euros pour le chocolat, 7 pour la soupe, le tout à déguster sur une table de pique-nique. Un peu cher pour ce que c’est, mais que voulez-vous, on est en région parisienne. Et en vrai, pour un parc, il y a quand même de quoi faire.

Le rapport qualité prix ? Écoutez, c’est cher pour une heure… Mais si on prend en compte le fait qu’il y a quatre ou cinq acteurs à payer, toute la déco, les lumières, le feu d’artifice et l’entretien des drones ; ça me paraît tout de même compliqué de faire moins.

Pour ceux qui cherchent une alternative aux traditionnelles promenades de Noël et qui aiment Halloween, cette balade au Parc de l’Étrange est une option sympathique. Certes, c’est un budget, mais pour une soirée qui change, dans une ambiance où les petits frissons sont au rendez-vous, c’est un moment à partager en famille ou entre amis. À tester… avant de se ruer dans un ciné pour un film d’horreur, par exemple !

Le retour de Lady Gaga est-il une réussite ?

Salut les sériephiles !

J’en parlais hier, j’ai plein d’idées pour ressusciter cette catégorie… et ça passe aussi par la musique.

Un Joker fade

Quand Lady Gaga annonçait son retour avec un rôle dans Joker: Folie à Deux aux côtés de Joaquin Phoenix, je m’attendais à une performance de folie à deux, un duo qui allait secouer les bases de Gotham et peut-être enfin me faire aimer DC ! Et là, ce fut la claque au cinéma… Mais alors vraiment pas celle que j’espérais après le succès du Joker (qui m’avait déjà laissé mitigé, parce que beaucoup de bruit pour rien).

S’il n’y avait que le cinéma, soyons bien d’accord que la réponse à la question en titre de cet article serait un énorme non. C’était poussif et vraiment pas dingue ce Joker 2. Le film traîne en longueur, et surtout, la voix de Lady Gaga – son arme pas si secrète et ultra efficace – est sous-exploitée. Résultat des courses, on suit deux personnages qui ne parviennent pas à me passionner pendant deux heures ressenties au moins cinq.

Eh, sérieusement : Folie à Deux ? Pas vraiment, le film ne touche que du bout des doigts cette complicité chaotique qu’on espérait (et qu’on a dans la tentative d’évasion). Au final, la folie est là, mais jamais vraiment partagée entre les deux acteurs comme on l’aurait voulu.

Un album qui régale

Heureusement, le come back de Lady Gaga ne s’est pas fait qu’au cinéma. Côté musique, l’artiste nous revient avec Harlequin, un album compagnon au film, et là, on retrouve tout son talent. Au départ, je pensais que ce serait la BO du film, mais pas du tout : elle reprend certes les chansons du film, mais elle se débarrasse de tout le monde pour ne garder que sa voix. Alléluia.

Entièrement jazz, sombre et théâtral, cet album est un vrai bijou sonore, qui me rappelle un peu Joanne (ce dernier reste mon album favori de toute sa discographie, sorry not sorry). Sa voix s’y déploie dans des reprises bien choisies, et même si j’aurais aimé des morceaux inédits, Harlequin est à savourer, surtout pour ceux qui aiment quand Gaga sort de sa zone de confort – la pop – pour faire ce qu’elle aime vraiment. Elle a une voix de dingue qu’on perd tout le temps de l’autotune, c’est insupportable.

LG7, encore meilleur ?

Oui, l’autotune, c’est insupportable… mais Lady Gaga revient pourtant en force avec Disease, un single pop sorti vendredi dernier. Et il faut bien que je reconnaisse que je l’écoute en boucle depuis deux jours. Vraiment. C’est un retour aux sonorités qu’elle maîtrisait déjà il y a quelques années, et je dois dire, le refrain entêtant, avec ce cri répété, reste en tête. Pour moi, c’est déjà plus réussi que les titres de son dernier album pop, Chromatica, qu’il avait fallu que j’écoute quelques fois avant de vraiment accrocher.

Pourtant, je ne vais pas mentir, ce n’est pas encore au niveau vocal d’Harlequin – on est loin de la performance vocale dont elle est capable. Cela dit, ça donne un avant-goût sympa du prochain album : on a un retour aux sources, avec quand même quelques prises de risques et des effets de voix un peu plus marqués. Bref, j’adore et c’est terrible comment je sens que je vais encore avoir envie de dépenser du fric pour la prochaine tournée.

Nous n’y sommes pas encore, mais la meilleure nouvelle dans tout ça reste à venir. En effet, c’est officiel, son prochain album LG7 est prévu pour février ! Juste pour mon anniversaire, timing parfait. Si ce nouvel album s’inscrit dans la lignée de Disease, qu’elle y mêle un peu l’audace de Harlequin comme elle a pu le faire cet été dans Die With a Smile en duo avec Bruno Mars, je suis prêt pour un retour aux sources de Lady Gaga, en espérant retrouver cette artiste capable de surprendre à chaque morceau. Allez, février, viens vite, parce que ce prochain album semble déjà avoir le potentiel d’être une réussite incroyable !

De 500 mots à « Quelques mots sur… »

Salut les sériephiles !

Que dire de plus que ces trois mots qui me manquaient, en vrai ? Voilà, voilà, me revoilà, tout simplement.

Bon, ce serait un peu court. Cela dit, je n’ai rien à dire parce que je ne l’avais pas vraiment anticipé, mais ça commence à me trotter dans la tête de plus en plus alors autant me lancer avant que le temps passe et que je rationnalise (et ne le fasse pas) : cette section du blog, celle des articles « 500 mots », me manque. C’est fou, non ? À force de partager tous les jours des impressions, des coups de cœur, des déceptions, j’avais pris goût à ce rendez-vous quotidien. J’ai toujours su que le jour où ça déconnerait, ne serait-ce que pour une journée, ce serait la fin des haricots.

Voir aussi : 500 mots sur… (2022)

Et donc, la fin des haricots est arrivée, inévitablement. Je me suis laissé bouffer d’abord par le boulot, puis par des sorties, d’abord avec l’abonnement ciné et maintenant un pass annuel Disneyland, et bref, ça me manque d’écrire, mais il faut bien reconnaître que j’ai moins de temps qu’avant aussi. Pourtant, la base des « 500 mots », c’était quand même d’y passer seulement 15 minutes par jour. Peu à peu, ça s’est transformé en un peu plus que 15 minutes et ça a fini par prendre trop de temps (et de mots !). En jetant un coup d’œil aux anciens sommaires annuels, je me suis rendu compte à quel point j’aimais ce rythme, cette obligation de prendre quelques minutes pour écrire, tous les jours, sur l’actualité des séries, mais pas seulement. Eh, même les pannes d’inspiration me manquent !

Voir aussi : Un nouveau RDV pour papoter séries 😉

Alors voilà, sans être aussi ambitieux que d’écrire tous les jours, peut-être que je peux revenir à une cadence plus intense qu’actuellement ; en restant modéré : un à trois articles par semaine, ce serait pas mal. Genre, y passer une heure par semaine ? Parce qu’après tout, le but, c’est de partager sans pression, d’échanger autour de ce qui m’anime sans que cela devienne une contrainte. On verra à quel point je m’y tiens, en tout cas, j’ai PLEIN de trucs à raconter.

Au programme de ce « nouveau » rendez-vous, évidemment, les séries, toujours. Cela dit, comme avant, j’ai envie d’élargir le spectre, de parler d’un peu de tout dans l’actualité de la pop culture. Je veux aussi écrire sur les films, parce que mes sorties ciné restent des moments fréquents, même si, il est vrai, on va bientôt tomber dans les films de Noël qui ne sont pas vraiment ma tasse de thé. Par contre, côté ambiance de saison, il y a sur mon agenda quelques sorties en lien avec Halloween ou Noël dont je pourrais parler (hum, ça va rester centré sur Paris, inévitablement). J’aimerais aussi aborder les albums et les chansons qui rythment mes journées – en ce moment, il y a vraiment de quoi faire dans ce domaine ! Et puis, il y aura les annonces de projets, les comics qui me tombent sous la main, les livres quand j’ai le temps d’en feuilleter, bref, tout ce qui m’inspire et que je veux partager…

Vous l’aurez compris, moins de régularité, peut-être, mais toujours cette envie de transmettre, d’échanger autour de tout ce qui me passionne, qu’il s’agisse d’un épisode de série sorti hier ou d’un film découvert par hasard au ciné. Comme avant, mais en un peu différent. Allez, c’est parti… et j’ai déjà des idées d’articles pour toute la semaine à venir, en vrai !