9-1-1 – S08E09 – Sob Stories – 15/20

La série reprend du poil de la bête avec cet épisode qui parvient assez bien à mener de front deux grosses intrigues qui auront, a priori, un impact pour l’avenir de la série, en rajoutant de nouvelles couches d’histoires aux personnages. Je ne suis pas tout à fait convaincu par tout ce que j’ai vu et par certains des twists qui proposent un trop gros dilemme moral allant à l’encontre de ce que fait la série habituellement, mais à part ça, c’était déjà beaucoup mieux comme épisode.

Spoilers

Eddie cherche à louer son appartement, Maddie reçoit un coup de fil dérangeant.


Everything that matters is in Texas.

Maddie me manquait, mais elle est de retour dès le début d’épisode avec un appel perturbant de la peine d’un certain John. Au départ, elle envisage une envie de suicide de sa part, mais finalement, la situation évolue vite quand elle comprend qu’il n’est pas seul, mais avec, probablement, une adolescente nommée Jayna. Elle comprend qu’il s’agit d’un kidnapping et est terrifiée de ce qu’il se passe. Bizarrement, elle passe alors un cap qu’elle ne devrait pas et fait de cet appel un appel très personnel.

Elle fait de mauvaises promesses à l’homme, lui assurant qu’elle fera en sorte que la police ne le retrouvera pas et lui donnant son mot qu’elle ne le fera pas. Mais… Est-ce qu’elle ne devient pas complice si elle l’aide vraiment ? Bon, bien sûr, elle lui ment et évidemment que la police (Athena, qui d’autre ?) se rend à l’emplacement GPS où l’homme devrait se situer d’après son appel au 911.

Le problème, c’est qu’Athéna arrive sur un terrain vague où il n’y a rien à fouiller et que l’homme au téléphone en veut à Maddie de lui avoir menti. Il raccroche donc le téléphone sans laisser de piste pour retrouver Jayna. Maddie s’en veut bien sûr et veut en savoir plus au plus vite.

Elle est convoquée avec Athena pour mener l’enquête, s’en voulant d’avoir menti au type car elle sait qu’elle a perdu sa confiance ainsi. Et c’est une erreur de base. Même moi je m’en suis rendu compte ! Le problème, c’est qu’en plus Maddie s’est retrouvée à sympathiser avec un kidnappeur et tueur en série. Un autre appel, dix ans plus tôt, est passé par le centre de Los Angeles. Avec internet, Maddie trouve une autre victime, trois ans plus tôt, mais aussi la victime du moment, Jayna. C’est une adolescente portée disparue depuis neuf jours loin de LA. Mais bon, un nom pareil, ça vaut le coup d’y penser.

Maddie fait un meilleur travail de détective que tous les détectives de LA apparemment. Athéna mène la suite de l’enquête sur le terrain, ce qui est facilité par le fait que la détective en charge de l’enquête a déjà un suspect en tête. C’est très clairement une fausse piste, mais c’est amusant à suivre – et puis la détective est une actrice que j’aime bien, bienvenue sur ABC. Par contre, depuis quand les interventions comme ça sont-elles visionnées depuis le centre d’appel sur des écrans ? Ce n’est pas bien logique.

Le pire dans cet épisode ? Maddie pousse ensuite au suicide John, qui s’appelle finalement Richard. Je ? What the fuck ? Je n’ai pas les mots face à cet épisode. Le fait que Richard ne soit pas un monstre, mais qu’elle lui dise qu’il y a une part de lui monstrueuse, pourquoi pas. De là à le pousser au suicide plutôt que trouver une solution différente ? Il suffisait de gagner du temps et de faire son job ? D’où ça sort cet épisode, je suis littéralement dérangé par ce twist. Maddie ne peut que s’en vouloir, en plus, c’est terrible ? Est-ce que j’ai envie de pardonner à Maddie cette mort ? Elle en est directement responsable. C’est trop bizarre comme rebondissement, vraiment, c’est n’importe quoi !

En plus, comme Maddie s’en veut, Athena et la détective décident de lui remonter le moral en lui assurant qu’elle a aidé à arrêter un véritable monstre : il y avait d’autres victimes, car il avait plein de trophées cachés dans sa salle de bain. Je… Non ? Cela n’excuse rien.

Pendant ce temps, Eddie continue de chercher une nouvelle maison où aller vivre loin de sa caserne préférée, mais il doit aussi louer son appartement pour pouvoir déménager sans se prendre trop la tête. Buck lui propose toujours son aide et accepte même de garder son secret vis-à-vis de leur capitaine pour le moment. Il me fait de la peine, Buck ! Il aide même Eddie à faire visiter sa maison pour que d’autres trouvent un logement. Enfin, il aide.

Buck est horrible : il donne l’air de rien tous les détails qui font fuir un à un toutes les personnes visitant la maison. Entre le canal aérien et le laboratoire de meth, Buck y met du sien. Eddie est rapidement soulé et le dégage donc de la maison bien vite. C’est bien fait ? Buck entend tout de même au passage qu’Eddie considère que tout ce qui compte pour lui est au Texas désormais. Pas à Los Angeles. BIM.

La suite de l’épisode voit un chien errant être capturé par la fourrière. Il est mignon comme tout ce chien et il me fait de la peine. Adoptez un animal est le message que la série veut faire passer, je suppose ? On suit son parcours jusqu’au refuge le plus proche, où il est mis en cage. C’est déjà super triste à voir, mais ça empire encore quand il y a un problème électrique et que le refuge entier prend soudainement feu. Oh !

Ils veulent vraiment recevoir plein d’émojis qui pleurent sur Twitter, c’est pas possible autrement. Nos pompiers préférés sont envoyés en intervention pour sauver les chiens et éteindre l’incendie. Ce n’est pas évident, surtout quand le chien qu’on a suivi depuis le début se met soudainement à s’enfuir quand Hen ouvre la cage. Buck court après le chien errant et essaie de le récupérer, restant trop longtemps dans le bâtiment en feu. On nous fait tout un tas de suspense, avec Buck qui finit par ne pas répondre à son capitaine apeuré de voir le bâtiment partiellement s’effondrer.

Finalement, et sans surprise, tout va bien : Buck parvient à sauver le chien errant des flammes de justesse. On voit tout de suite vers quoi on se dirige : Buck veut sauver la veuve et l’orphelin, toujours. Pourquoi pas le chien ? Il va adopter un chien et l’appeler Eddie. Ou Tommy. Au choix.

Comme il est en plein syndrome de l’abandon, Buck adopte effectivement le chien même s’il ne sait pas exactement où le loger comme son propriétaire n’accepte pas les animaux. Buck étant ce qu’il est, il rumine sa rage de savoir qu’il ne compte pas pour Eddie en balançant ensuite devant tous ses collègues qu’il déménagera parce qu’Eddie n’est pas le seul à pouvoir le faire. Bim. Eddie se retrouve à annoncer à tout le monde qu’il va déménager, parce qu’il n’en a plus vraiment le choix. Le pauvre. Je n’aime pas Eddie, mais il faut bien reconnaître qu’il ne mérite pas de voir son secret du moment exposé comme ça.

Buck finit par lui expliquer qu’il l’a entendu parler aux futurs propriétaires de la maison et lui montre son pire côté jaloux et dépité. Il s’obstine à dire qu’il n’a pas besoin d’Eddie dans sa vie, surtout qu’il a désormais un chien. Pas de bol pour lui, il ne l’a pas pour longtemps ce chien : Bingo, c’est son vrai nom, est retrouvé par ses propriétaires. Buck a juste le temps de lui dire au revoir avant une autre intervention.

Bref, Buck est abandonné une fois de plus. Il essaie donc de s’expliquer une fois de plus aussi auprès d’Eddie. Il se rend chez Eddie le soir pour lui expliquer son point de vue et ça ne fait que terminer en confrontation entre les deux : Buck a beau dire qu’il n’a pas fait exprès de révéler son secret à Bobby, tout le monde sait très bien que c’est le cas. S’ils se disputent et se disent les quatre vérités, les meilleurs amis finissent aussi par se souvenir pourquoi ils sont amis. Ainsi, il est révélé que Buck est prêt à abandonner son loft magnifique pour devenir le locataire d’Eddie. Cela lui permet de partir retrouver Christopher sans avoir à s’inquiéter des finances. C’est mignon, bien qu’un peu angoissant, puisque Buck fait tout ça dans le dos d’Eddie.

Eddie le vit mieux que je ne le vivrais, mais c’est vrai aussi que ça lui retire une sacrée épine du pied.

L’épisode peut alors se terminer sur un putain de cliffhanger qui fait que je vais probablement accrocher au prochain épisode : Maddie se fait agresser chez elle par la détective. Je me doutais bien qu’une actrice aussi connue ne pouvait pas être là que pour jouer la guest pendant un seul épisode… mais je ne pensais pas qu’elle serait une méchante en cliffhanger pour autant ! Hâte d’en savoir plus. Cela tombe bien : j’ai le temps de voir le prochain épisode, en fait !

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Alien Earth – S01E05 – In Space, No One… – 18/20

Je ne peux pas ne pas spoiler, même dans ces lignes, alors à vos risques et périls si vous lisez ceci, mais sachez que je suis dépité ! Quel gâchis ! Je passe la critique à répéter la même chose : c’est un excellent épisode, mais il aurait été encore plus parfait en tant que premier épisode de la série (quitte à le transformer en double épisode en l’alternant avec une autre intrigue). Vraiment. À part me confirmer que je déteste les flashbacks qui sont loin d’être toujours utiles et peuvent même être contreproductifs, cet épisode ne m’apprend rien. Il était hyper cool, bien plus passionnant à suivre que les précédents, et réussissait à créer de vrais enjeux… alors même qu’on savait déjà comment il finirait.

Spoilers

Que s’est-il passé dans le fameux vaisseau avant qu’il ne se crashe en ville ?

Well, that would suck for you, wouldn’t it?

Étrange générique d’épisode qui nous remet dans l’ambiance, mais nous renvoie aussi en arrière de quelques semaines : 17 jours avant d’arriver sur Terre, Morrow s’est fait réveiller par un des scientifiques du premier épisode. Nous sommes de retour dans le vaisseau qui s’est crashé et on va nous faire apprécier tous les personnages qu’on sait déjà mort.

C’est con, parce que l’un des plus gros reproches que je fais à la série, c’est justement qu’on n’a pas d’enjeux : on ne s’attache pas aux personnages et, de toute manière, les personnages principaux survivent tous sans problème. Si la série avait commencé par là, elle aurait été beaucoup plus engageante, je trouve. En effet, Morrow découvre qu’il y a eu rupture de confinement et que des aliens se sont échappés dans leur vaisseau.

Le capitaine est décédé, attaqué par une des pieuvres extraterrestres. Le protocole est peu engageant en plus : on dit aux membres de l’équipage restant de mettre le capitaine en cryosommeil pour le reste du voyage, alors même qu’il est déjà mort. Morrow fait ce qu’il peut pour essayer de comprendre ce qu’il se passe et est apparemment le plus haut gradé restant, car tout le monde fait ce qu’il dit, même s’il est en caleçon. Allons bon. Il est chef de la sécurité.

En vrai, je trouve que c’est beaucoup plus engageant que le premier épisode de la série : on sent une certaine panique qui émerge face à la situation, sauf chez Morrow. Forcément, c’est un synthétique. Les autres n’ont pas l’air de le savoir, cependant. Morrow donne quelques ordres à l’équipage pour que tout le monde vérifie si les aliens sont bien enfermés de manière sécurisée. Il apprend ensuite que le vaisseau n’a plus de matériel de navigation. Cela le transforme en missile, parce qu’il n’y a apparemment aucun système de sécurité dans ce futur, et en missile qui, en plus, se dirige droit sur la Terre. Superbe.

Dans la scène suivante, on voit Morrow se confronter à une femme qui semble avoir pas mal d’autorité sur le vaisseau aussi. Et pour cause : elle couchait avec le capitaine, Bronski. Morrow la remet rapidement à sa place de subalterne, en précisant bien, évidemment, qu’elle n’avait pas droit de coucher (son argument, c’est qu’elle se sent seule… Bon courage pour expliquer ça à une machine !) et surtout que la seule chose qui lui importe à lui, c’est leur cargaison. Les vies humaines (y compris celle du chat, ah) n’importent que peu à Yutani, leur boss.

Une autre scène nous permet d’en savoir plus sur Yutani, fournissant des explications que nous n’avions pas eu si clairement au premier épisode : le but de la récolte d’alien, c’est d’avoir davantage de pouvoir et de force de frappe face aux autres entreprises. Dans le même genre, c’est au détour d’une réplique qu’on explique que la « Mère » du vaisseau est un ordinateur. C’est tout con, mais ça éclaire de manière bien plus explicite une partie du début de la série.

Bref, Morrow mène ensuite son enquête sur la rupture de confinement pour comprendre ce qu’il s’est passé. Il y a eu un incendie qui s’est déclaré et le capitaine s’est fait attaquer par un bébé Xénomorphe. Il n’était pas le seul en revanche. Pardon, mais, encore une fois ?? Tu mets ça en scène d’accroche de la série avec le compte à rebours (17 jours avant l’arrivée/le crash sur Terre) et ça fait flipper bien plus que n’importe quelle scène du premier épisode ? Tu commences par l’attaque, puis générique, puis réveil de Morrow. C’est tellement plus engageant que Wendy ? Et puis, sincèrement, ça peut mener à de la saison excellente et grave ambitieuse quand tous les personnages se font tuer dans le crash et que seul Morrow survit – le faisant passer de héros un peu chiant à antihéros ? Vraiment, je ne suis pas scénariste, mais face à un cas comme ça, j’aimerais l’être, parce qu’il me semble que cet épisode est bien meilleur que le premier !

La seule chose qu’il me manque sur cet épisode, c’est un peu plus de noms donnés clairement. Je sais, ils en ont tous sur leur veste, mais bon. Morrow continue son enquête, se rince l’œil en regardant les coucheries du capitaine et s’aperçoit que l’incendie est un acte criminel. Il en parle à deux mécaniciens, puis les menace pour être sûr qu’ils ne révèlent rien aux autres. Il accorde ensuite sa confiance à un technicien, m’enfin, c’est une confiance relative obtenue avec un couteau sous la gorge, tout de même.

Un énième flashback nous révèle que Morrow avait une petite fille quand il est parti dans l’espace, mais que celle-ci est morte dans un incendie à l’âge de 18 ans. J’ai du mal à capter, pour moi, il est un synthétique puisqu’il n’est pas ressenti par les Xénomorphes…

En parallèle, on suit Zoya Zaveri (celle qui couche avec le capitaine à ça écrit sur sa veste) faire son deuil de Bronski. Lors de sa petite cérémonie improvisée, elle ne remarque pas que malgré le cryosommeil, le Xénomorphe bouge toujours. On sait vers où on se dirige, mais ça aurait été un putain de suspense de commencer par là. Je vais être en boucle sur la question, vraiment. La seconde parle ensuite à l’ordinateur de bord pour l’informer de la situation et obtenir des recommandations. Elle se fait bully par Mère qui lui ordonne de reconnaître que la survie de la cargaison est le plus important désormais, sinon elle perdra son rôle de capitaine du navire vite obtenu à la mort du capitaine.

Alors que tout le monde retourne dormir, une explosion se fait ressentir sans être entendue, puisque nous sommes dans l’espace. On apprend rapidement, en même temps que Zaveri et Morrow, qu’ils ont bien un saboteur à bord. On s’en doutait. Leur vaisseau se transforme désormais en flèche se dirigeant vers la Terre, et ce n’est même pas leur plus gros problème. En effet, le plus gros problème, c’est qu’ils découvrent que le Xénomorphe a réussi à implanter un embryon dans le capitaine ET que l’embryon s’est échappé du cryosommeil.

Une menace n’étant pas suffisante pour menacer ce vaisseau auquel je m’attache ENFIN, maintenant que c’est trop tard et que je sais qu’il va se crasher, nous retrouvons ensuite Chibuzo, une scientifique, dans son laboratoire où elle est entourée d’espèces extraterrestre en tous genres. C’est tellement plus intéressant que bien des scènes de laboratoire imposées jusqu’ici : on la voit travailler sur l’espèce 19 pour comprendre comment elle se nourrit après deux semaines affamée. Apparemment, elle ne se nourrit pas d’animaux morts, en tout cas. Par contre, elle est assez maligne pour sortir de son confinement, en rouvrant l’appareil dans lequel elle est censée être. Chibuzo est concentrée sur le mauvais spécimen : elle ne voit rien. En revanche, l’araignée-œil, mon spécimen préféré, est étonnamment attentive sur la question. Mieux que ça : elle essaie de prévenir Chibuzo ?

Je sais, je colle une attitude humaine à un extraterrestre et c’est probablement con de ma part, mais c’est intéressant car ça renverse la perspective sur cet alien. Et au risque de me répéter : ça aurait rendu le reveal de sa manière de tuer encore plus terrifiant si on avait eu l’occasion de penser que c’était une créature mignonne avant. Putain, mais ils ont tout raté ?

L’espèce 19 qui s’est échappée est vite rattrapée, mais pas avant d’avoir eu le temps de déverser quelques bébés dans la gourde de Chibuzo. Cela fait réfléchir sur les endroits où je laisse trainer ma gourde, je suppose… Et en même temps, la sienne ne se ferme apparemment jamais, c’est vraiment pas très rassurant. Chibuzo ramène sa gourde à une réunion dans la cafétéria où tout le suspense consiste à savoir si elle va boire et quand. Ce n’est pas elle la victime des scénaristes : c’est le jeune mécanicien un peu teubé qui prend en s’étouffant avec son sandwich. Ca lui apprendra à manger et boire, je suppose, alors qu’on lui apprend la mort du capitaine, l’évasion d’un Xénomorphe et la présence d’un saboteur sur le vaisseau.

Franchement, je rejoins Chibuzo : ils sont tous bien trop calmes face à la situation. Morrow arme Zaveri et un autre second avec des armes non-léthales pour capturer le Xénomorphe, mais tout dérape de plus en plus à bord du vaisseau. D’abord, le jeune mécanicien se met à cracher du sang et s’effondrer, parce qu’il a des extraterrestres dans le corps. Ensuite, Chibuzo et Zaveri se rendent compte que l’araignée-œil (gentiment nommée « L’œil ») s’est échappée. Enfin, Morrow découvre que quelqu’un d’autre est réveillé sur le vaisseau, ce qui leur permettrait de connaître l’identité du saboteur.

Il poursuit son enquête en tant que chef de sécurité : il regarde tous les journaux de bord et la communication des employés du vaisseau, jusqu’à trouver ce qu’il cherche. Un certain Petrovien est donc bien réveillé alors qu’il ne devrait pas : il a passé un marché avant ça un marché avec Kavalier. Bordel. Allez, la révélation permet de justifier pourquoi on nous sort cet épisode sous forme de flashback… mais vraiment, je reste persuadé qu’avoir les informations dans l’ordre aurait été bien plus judicieux pour me faire accrocher à la série.

Eh, cet épisode a même un rythme bien plus rapide que les autres de la série. Il se passe en une heure plus de choses que sur le reste de la série, quasiment. J’exagère un peu, mais pas loin. Je suis en tout cas bien plus intéressé par le sort des personnages dans cet épisode alors que je sais qu’ils vont mourir. Ca aurait pu faire un bon double épisode, en alternant peut-être avec quelques scènes sur Terre et Wendy, si vraiment ils y tiennent…

Je suis en boucle, je sais, mais ma frustration est énorme face à cet épisode qui n’en finit pas de surprendre par de bonnes idées. Ainsi, on découvre qu’il s’est passé plein de choses non vues dans le premier épisode : Chibuzo et un autre scientifique essaient ainsi de sauver la vie du jeune mécanicien infecté par des « tiques » extraterrestres. C’est très dommage : en essayant de les retirer, ils provoquent une réaction de défense de la part des tiques qui libèrent un gaz les infectant.

Face à la situation, Morrow (qui était déjà contre le sauvetage) et Zaveri (capitaine l’ayant autorisé) sont forcés de confiner cette pièce. Cela ne sert plus tellement à grand-chose, malheureusement : les tiques ont survécu, pas l’équipage. Les tiques s’échappent, Zaveri est sous le choc, Morrow récupère le commandement du vaisseau, parce qu’il faut bien essayer de faire quelque chose pour se sauver. Ce n’est pas gagné cette affaire. En fait, on sait même que c’est perdu d’avance.

L’objectif de Morrow reste de protéger la cargaison, mais celle-ci est de plus en plus en train de s’échapper. Pire, il y a toujours le saboteur à bord. C’est de dernier qui tue un des derniers personnages encore en vie, le Xénomorphe ayant commencé (même si on ne le voit pas assez) son petit travail de meurtres de masse. Alors qu’il est confronté à Petrovitch, le saboteur, Morrow ruse pour le prendre à revers. Morrow a ainsi pu tuer Petrovitch. Dire que ce dernier avait fait tout ça pour avoir une meilleure vie offerte par Kavalier, tout ça pour mourir comme ça ? Et Morrow a tellement de force, il ne peut qu’être synthétique ? Je ne peux pas croire qu’un humain soit si fort et parvienne à contrôler sa peur face au Xénomorphe ! Les tiques, elles, décident de s’infiltrer dans le corps encore chaud de l’homme tué par Petrovitch… Est-ce que c’est une piste ouverte pour la suite de la série ?

De son côté, Zaveri essaie de faire son deuil des scientifiques, mais change vite de perspective lorsqu’elle est confrontée à un Xénomorphe. Celui-ci tombe discrètement dans son dos et ne l’attaque pas directement. Honnêtement, la course poursuite est peu crédible après le massacre du premier épisode où on l’a vu être bien plus terrifiant et rapide que ça encore, mais quitte à le redire, ça aurait été très efficace si on l’avait découverte comme ça au tout début de la série. On sait que Zaveri va mourir au moment où Morrow la sacrifiera, et donc qu’elle ne va pas s’en sortir.

Pourtant, Zaveri est assez rapide et échappe bien au Xénomorphe. Elle s’enferme dans une pièce avec le dernier mécanicien, découvrant alors que celui-ci s’est fait attaquer par l’araignée-œil. C’est improbable ! L’extraterrestre s’était attaqué au dernier mécanicien, qui s’en prend désormais à Zaveri. À mes yeux, elle était donc morte… et pourtant, ce n’était pas possible. C’est rapidement confirmé qu’elle est en vie : le Xénomorphe se barre, laissant la voie libre à Morrow pour venir constater ce qu’il s’est passé.

Morrow s’attaque donc à l’Œil alors que le Xénomorphe revient. D’accord. On assiste alors à une confrontation entre Œil et Xénomorphe. Putain. C’est tellement plus sanglant et bien foutu que tout le début de la série ! Je n’aimerais pas être à la place du mécanicien. Et… En fait… L’œil a voulu sauver Zaveri ? Parce que, non, Zaveri n’est pas morte. En fait, elle se réveille juste à temps pour assister au combat entre les deux aliens. Terrifiée, elle prend la fuite, à la suite de Morrow.

On en revient alors au début de la série, quand Morrow refuse de sauver la vie de Zaveri. C’est tellement odieux de faire ça. Seul un sytnhé peut avoir si peu d’émotion. Zaveri se fait donc tuer par le Xénomorphe (vraiment, cette fois, je ne vois pas comment elle pourrait s’en sortir entre ça et le crash, même si j’ai un doute du fait que l’Œil a essayé de la sauver une fois) à cause de Morrow et ça aurait fait une fin de double épisode incroyable de voir le vaisseau se crasher et enchaîner sur la suite. Tant de potentiel gâché ! L’épisode est excellent, cette semaine, mais en début de saison, il aurait été incroyable, tout simplement. J’aurais été tellement plus dégoûté de la mort de Zaveri si j’avais vu les choses dans cet ordre ?

La fin d’épisode nous ramène dans le présent de la série où Morrow rencontre finalement Yutani qui lui offre accès illimité à ses ressources puisqu’il a réussi à sauver la vie de la cargaison. Le générique de fin est très cool, mais en vrai, on ne va pas se mentir, vous aurez compris qu’à mes yeux, la série a raté son meilleur épisode en le plaçant au mauvais endroit dans la saison. Après, je ne dis pas, un épisode sans Wendy, ça fait du bien finalement…

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9-1-1 – S08E08 – Wannabes – 12/20

Décidément, les épisodes se suivent et se ressemblent, avec des intrigues qui ne parviennent pas à me convaincre. Je suis de plus en plus déçu de cette saison 8. Je ne sais pas pourquoi ça me surprend tant : ça fait un moment que j’ai perdu le goût de cette série et de ses personnages – et je ne suis pas aidé par l’absence de ma préférée dans celui-ci. Les scénaristes, eux, semblent avoir perdu le goût pour les vrais moments WTF dans les accidents… à moins que ce ne soit le budget.

Spoilers

Brad squatte la caserne et comme c’est l’intrigue principale de l’épisode, ça n’était pas glorieux.


« Beat your ass » was a figure of speech?

Je suis peut-être trop fatigué par ma journée de boulot (pourtant plutôt courte, c’est le début d’année scolaire) pour faire une bonne critique, mais je me dis que si je veux tenir ma bonne résolution d’avancer dans mes séries, il faut bien que je continue le visionnage de cette saison. Après, je ne suis pas aidé par les scénaristes de cette série.

On commence donc par la réplique la plus idiote du monde dans cet épisode. C’est volontaire, mais ça me dérange un peu. La série est ridicule à bien des égards pour les pompiers qui la regardent, alors j’ai du mal avec l’intrigue méta qui nous vend une série ridicule sur les pompiers. Il s’agit bien sûr celle de Brad, le fameux personnage de l’acteur que je déteste et avec qui il faut apparemment que je compose. Ecoutez, si ça peut aider à me faire apprécier Eddie qui ridiculise (malgré lui) Brad, je prends.

Eddie n’a pas une vie facile cette saison, en plus, et pourtant, je continue de ne pas l’apprécier : il tente de récupérer son fils comme il peut, l’appâtant avec Brad. Il mérite un peu sa solitude en retour, non ? Pourtant, il finit par gagner la sympathie de Brad en lui remontant le moral après un savon mérité qu’il se prend de la part de Bobby. Vraiment, dur de ne pas décrocher.

Et puis, Eddie n’est pas si seul que ça, en plus, il a toujours Buck pour lui. Buck est toujours obsédé par Tommy et découvre qu’il n’est pas au bout de ses peines de cœur. Son « meilleur ami » envisage désormais de déménager auprès de son fils. Ouais, cool, dégage Eddie ; ton fils ne veut pas te voir, tu seras encore plus misérable là-bas. Buck reste un excellent ami qui l’aide à se trouver une nouvelle maison même s’il ne veut pas le voir partir.

La première intervention de l’épisode est loin d’être glorieuse. On y suit une femme qui ne remet pas son charriot en place au supermarché et un type qui la filme pour dénoncer son incivilité. Faut bien reconnaître qu’elle est en tort, mais la situation dégénère de manière un brin ridicule. Si au moins on avait un vrai accident ensuite ! Non, la série voulait juste faire un peu de pédagogie apparemment, avec Athena qui remet tout le monde à sa place. Je doute que des gens énervés puissent se calmer si vite, mais soit.

Tout est bien qui semble bien finir, mais finalement, le jeune Youtubeur qui tentait de sympathiser avec Athena finit par se faire agresser le soir même. Il finit à l’hôpital, mais est encore réveillé pour témoigner auprès d’Athena et d’un détective. Comme si un sergent sur le terrain menait l’enquête comme ça ! Bref. La liste des suspects de l’agression est longue comme les vidéos Youtube du monsieur. Et encore, la série s’économise l’idée des commentaires !

S’il se fait plein d’ennemis, c’est parce qu’il filme les gens sans les prévenir pour dénoncer les conneries qu’ils font. Il y a de quoi s’énerver… mais l’enquête patine un peu. Super Athéna finit par la résoudre tout de même : l’agresseur est finalement le vieil homme qu’on soupçonnait le moins, c’est-à-dire l’employé chargé de surveiller les charriots. Bordel, les gens pourraient les remettre en place, ce n’est pas si simple. Finalement, le vieil homme qui ne voulait pas être filmé est en plus un ancien criminel récidiviste qui n’en est pas à sa première agression brutale.

La série finit tout de même par faire un peu de pédagogie en expliquant que le mieux à faire est de montrer l’exemple. Quant au jeune agressé, il se voit offrir un job au supermarché.

La deuxième intervention était un peu plus sympathique, avec une voiture qui ne respecte pas la signalisation disant de s’arrêter à cause de travaux. Elle s’envole suite à une explosion, ce qui provoque un carambolage assez impressionnant avec des bouches à incendie qui s’en donnent à cœur joie. On a ainsi un couple se retrouvant bloqué dans sa voiture, remplie par de plus en plus d’eau. Ne pouvaient-ils pas ouvrir les fenêtres quand ça a commencé à se remplir ?

Allez, probablement pas. Le sauvetage par Eddie est plutôt bien foutu, mais Brad est sur place et est vraiment insupportable. Finalement, le couple est sauvé par tous les pompiers, pendant que Brad, lui, se donne pour mission de s’occuper d’une femme inconsciente. Par lui-même. Sans prévenir personne. Il la sauve, certes, mais fait plein de conneries au passage. Cela ne l’empêche pas d’être acclamé par la foule. J’espère que la femme fera un bon procès à la ville, sérieusement.

Au moins, ça m’a fait plaisir de voir Bobby remettre Brad à sa place. Une fois de plus. Pas sûr que ce soit si efficace, mais c’est un bon début.

La troisième intervention voit donc Brad rester sur la touche. Même si Bobby demande à Brad de rester à la caserne, il est sur les lieux, allez savoir pourquoi. Ce qu’il se passe ? Un homme envisage le suicide en sautant du haut d’un pont. Mouais. On en revient à la solitude, grosse thématique de l’épisode, mais finalement contre toute attente et toute logique, le type ne se suicide pas après avoir parlé avec Brad.

Il est fan de lui, le voit au loin et Bobby décide de faire appel à Brad pour éviter le suicide du monsieur. C’est honteux : Brad n’est pas formé, ça ne peut que mal se passer. Cependant, nous sommes dans une série, alors ça va : l’homme finit par remonter le moral de Brad en lui citant des répliques de la série et en lui affirmant qu’il ne peut pas tuer son personnage qui est dans le coma. Pardon, mais peuvent-ils faire plus ridicule que ça ? Aha. J’imagine si c’était Owen de Grey’s Anatomy qui essayait de me sauver, ma négociation serait qu’il tue au plus vite son perso s’il veut me voir rester en vie hein. Enfin bon, la question ne se pose pas, je ne vis pas aux USA et je ne suis pas suicidaire.

Il n’empêche que Brad se sent désormais comme un héros, avant de se prendre un rétroviseur dans la gueule. J’ai tellement ri. Finalement, il reprend confiance en lui et retourne sur le plateau de tournage. Ses nouveaux collègues pour une journée sont Buck, Chimney et Eddie, qui se ridiculisent donc à jouer des médecins bien peu crédibles. Heureusement qu’Hen est là pour faire la liste de toutes les erreurs de ce tournage, hein.

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9-1-1 – S08E07 – Hotshots – 11/20

Bon, je n’accroche définitivement pas à ce ventre mou de saison. On a beau se concentrer sur des personnages que j’aime bien, les intrigues ne me motivent pas plus que ça. C’est con quand même : je me suis arrêté de regarder la saison sur un excellent épisode et là, le redémarrage est vraiment lent. Je veux dire, j’ai préféré répondre à mes messages et bosser que regarder cet épisode d’une traite, ce n’est pas bon signe.

Spoilers

Athena prend un coup de vieux, Buck gère sa vie comme il peut et, en vrai, Bobby aussi.


At least, you’re going home with bracelets.

L’épisode commence par ce qui apparaît tout de suite être une intervention pour Athena : un groupe de hackers et braqueurs s’amuse à annoncer sur Discord qu’ils vont continuer de manger les riches. Et ça ne manque pas : Athena les attend bien patiemment sur le lieu de leur prochain braquage, avec tout un tas de collègues. C’était amusant de la voir déguisée pour arrêter des braqueurs. A-t-elle vraiment besoin d’une perruque puisqu’ils ne la connaissent pas ?

Si ça l’amuse, écoutez. Il est assez vite expliqué, cependant, qu’ils n’ont fait qu’arrêter les hommes de main, pas le chef de la bande. Cela frustre Athena, mais ce n’est pas grave : cet abruti de chef a la bonne idée de venir voir sur place ce qu’il s’est passé. Elle le reconnaît à son tatouage (j’imagine qu’il s’en est vanté ?) et veut aussitôt l’arrêter. Cela se termine en course poursuite où Athena a beaucoup trop la confiance.

Athena se fait mal à la jambe et ça amuse le braqueur qui est capable de faire du parkour en plus. Du coup, blessure à la jambe ou pas, elle aurait été bien incapable de le rattraper. Non seulement le criminel s’échappe, mais en plus, Athena découvre ensuite qu’elle se retrouve à devoir gérer un bleu : Sparks est le meilleur élève de sa classe, mais ça ne plaît pas à notre flic préférée d’avoir un nouveau partenaire. Elle n’a pas vraiment le choix, cependant.

Il m’a un peu fait rire, ceci dit, notamment quand il s’est mis à écrire tout ce que fait Athena. En vrai, il est plutôt observateur et a les bons réflexes, c’est déjà ça. Je ne sais pas, par contre, si je dois m’attacher au personnage ou non. On a déjà The Rookie pour voir un bleu, quoi. Athena, en plus, est super sèche et franchement traumatisante avec lui. Il l’admire, mais elle est atroce, tout simplement. On peut heureusement compter sur Hen pour lui faire prendre conscience qu’il est temps pour elle de prendre un peu de recul – et peut-être aussi de se rendre compte qu’elle vieillit et que la jeunesse pour l’aider n’est pas forcément une mauvaise chose pour elle.

Elle passe l’épisode à boiter en même temps, ça paraît rapidement évident que Sparks peut lui venir en aide. Malheureusement, Sparks a aussi une propension à vouloir jouer les héros : quand grâce à lui, Athena remet la main sur son criminel, Sparks décide de se jeter sur le camion que le criminel vole. Athena remonte en voiture et prévient Maddie (c’est juste une opératrice OK) pour qu’elle puisse l’aider à stopper le camion… Mais en attendant, Sparks continue de jouer les héros. Il n’hésite pas à rester bien accroché au camion qui va à toute vitesse, à monter sur le dessus de celui-ci, puis passer dans la cabine du conducteur pour l’arrêter, avec l’aide d’Athena.

Athena n’aime pas qu’il s’attire ainsi toute la gloire de tous les policiers présents sur scène. Il n’en faut pas plus pour qu’elle le déteste. Le pire ? On sait qu’elle a raison sur ce coup : Sparks assure qu’il aime patrouiller pour le pouvoir, veut jouer les héros et est une tête brûlée. Ce ne sont pas trois bonnes qualités pour un flic, même premier de la classe. Elle s’en plaint à sa supérieure en ne mâchant pas ses mots – c’est Athena après tout. Le problème, c’est que Sparks l’entend. Bref, Athena se fait un ennemi et il est assez clair qu’il ne fallait pas s’attacher à Sparks, parce qu’il n’est pas un bon personnage.

Il n’aura même pas l’occasion de péter un câble dans un épisode plus tard, parce qu’il déconne dès celui-ci. Il se retrouve à devoir contrôler la voiture d’une femme qui ne contracte pas et commence plutôt bien : il le fait en parlant de son oncle qui est comme elle, sympathise… et ne tient pas du tout la route quand la femme s’énerve et l’insulte, lui disant qu’il doit être une sacrée honte pour son oncle. Il s’énerve, éclate la fenêtre de la femme et finit même par lui tirer dessus, sous les yeux d’une Athena appelée à la rescousse.

Super-Athena peut heureusement sauver la femme en lui prodiguant les premiers soins, mais ça n’empêche que c’est une scène terrible. Entre le comique de ces gens hors de la société et la terreur de ce genre de flics qui est un cauchemar… la série réussit à marquer quelques points. Je ne dis pas que c’est une bonne scène et que c’est bien écrit, car ce n’est pas le cas, mais en même temps, c’est le genre de scènes marquantes dont on peut se souvenir en fin de saison.

Sparks ? Il passe en conseil de discipline – enfin l’équivalent, quoi – en fin d’épisode. Il aura tout de même eu un rôle déterminant dans la carrière d’Athena : elle se rend compte qu’elle a de nouveau envie de tutorer de jeunes flics. Après tout, la jeunesse a besoin d’être guidée et elle, elle est vieille au point de se servir d’une canne.

J’avais déjà oublié, en une semaine et demi, que Buck s’était fait larguer. Ce n’est pas le cas de Maddie et Chimney au moins. Ils viennent pour soutenir Buck, mais ça finit en révélation qu’elle est enceinte. Buck le déduit quand il lui propose de manger du Brie. Bien sûr que c’est un fromage qui pue ! Bon, pour elle, c’est juste le révélateur qu’elle est enceinte. Et ça fait plaisir à Buck, donc c’est l’essentiel : Maddie voulait le cacher car son frère vivait un moment difficile. Ne pas vouloir étaler son bonheur, ça peut se comprendre, m’enfin, c’est pas comme s’il faisait face à un deuil non plus.

En tout cas, la série joue la carte de la facilité : tout le monde est déjà au courant de la rupture entre Tommy et Buck. Il n’est pas des plus discrets à raconter toute sa vie et à faire la cuisine à tout le monde en leur expliquant qu’il veut des nouvelles de Tommy et qu’il est prêt à l’appeler. Lol. Buck célibataire, ça ne me vend toujours pas du rêve. Maddie et Chimney finissent par lui déposer sa nièce pour qu’il la babysitte et ce sera tout pour cette intrigue.

Les pompiers sont appelés pour intervenir sur le tournage de la même série que l’an dernier. Je ne suis pas convaincu par cette sous-intrigue, en vrai, le côté méta ne prend pas sur moi avec cette série. Je n’ai jamais accroché au personnage de l’acteur… Et ça devient un problème pour Bobby qui se retrouve à devoir bosser à nouveau pour la série, Hotshots. Ah ben oui, c’est le titre de l’épisode.

Bobby y retourne parce que son chef lui demande de le faire pour faire en sorte que son remplaçant soit plus aimable et agréable. Comme je déteste aussi le vieux moustachu là, il était dur de m’attacher à cette intrigue. Je n’avais pas envie de m’y intéresser. En plus, sincèrement, je ne regarde pas la série pour des petites scènes au resto où Bobby demande à un type qu’il n’aime pas de se faire à la présence d’un autre type qu’il n’aime pas.  

Et ça se termine par un clash entre Bobby et l’acteur en plus. Malheureusement, l’acteur aime tellement être remis à sa place, qu’il demande à être plongé dans le coma dans sa série de manière à pouvoir passer du temps à la caserne des pompiers. Oui, désormais, il se retrouve à suivre Bobby dans toutes ses aventures. Je ne vois même pas comment c’est techniquement et légalement possible, sans même que Bobby ne soit tenu au courant par voie hiérarchique. J’imagine que les scénaristes manquaient de temps… et que je vais devoir apprendre le nom de ce satané personnage qui revient en force alors que je n’en veux pas.

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