NCIS Tony & Ziva – S01E01 – No Country is Safe – 13/20

La série capitalise autant sur la nostalgie que la curiosité, et ça fonctionne plutôt bien quand ils le font. J’ai envie de voir les deux personnages principaux se retrouver, même si j’ai aussi envie que Tony meure, par exemple. Par contre, si j’adore l’actrice et si c’est fun de se prendre des coups de vieux en les voyant interagir, il y a un gros problème de cohérence dans l’intrigue proposée. Peut-être que c’est parce que ça se passe en France et que ça ne passe pas ses répliques en mauvais français, mais franchement, j’ai trouvé qu’il y avait plein de moments qui frôlaient le ridicule…

Spoilers

Tony et Ziva vivent en France depuis cinq ans.

It wasn’t a promise, it was a plan and plans change.

Oh, la série commence par un immense résumé de l’histoire entre Ziva et Tony. Même si ça court sur plusieurs saisons, ce n’est pas si compliqué à faire tellement il ne s’est rien passé à l’écran. Nous avons la rencontre entre eux, puis les quelques missions avec rapprochements et voilà quoi. Pour autant, la nostalgie fonctionne super bien. Le coup de vieux aussi : la qualité d’image évolue vite d’une scène à l’autre, pour nous montrer que depuis 2005, bon… Pardon, 2005 ? Cela fait vraiment 20 ans que ce ship existe et on n’a toujours rien eu de croustillant ? Dingue.

Bien sûr, ils ont eu une fille ensemble, fille que Tony n’a découvert que des années après que Ziva se soit barrée du NCIS. Tony a quitté à son tour le NCIS pour s’occuper de Tali, surtout que Ziva avait disparu. Depuis, elle est revenue à la vie et tous les trois ont pu se retrouver. Hors écran.

La série commence en octobre 2025 ? Pardon, mais non, nous sommes en septembre, me perturbez pas comme ça. Est-ce qu’ils vont nous proposer une structure inversée ? On retrouve Tony qui se précipite dans une Eglise et qui tombe. Mouais. Il semble être en intervention spéciale, mais on nous révèle qu’il cherche en fait à enfiler un costume de… mariage. La mariée n’est autre que Ziva. Elle sort de nulle part, ils ne semblent être que tous les deux, elle a un voile que je trouve particulièrement immonde et… ils sont couverture, pas vrai ? Elle lui dit même qu’elle veut en finir au plus vite, tout est dit.

Non parce que Ziva finit par entrer dans l’Eglise, mais il n’y a pas un visage que l’on connaisse parmi les invités, en plus. Faudrait voir à pas déconner. Et voilà : Ziva se marie en fait avec un type que l’on ne connaît pas. Tony, lui, est dans les coulisses à surveiller avec son flingue une des invitées. Il est très clair qu’elle aussi a un flingue. Et… ce sera tout ce qu’on saura pour le moment.

Neuf jours plus tôt, l’intrigue commence dans une banque parisienne où tout est écrit en anglais, mais sous le format français. Le 25 september… Sérieusement, on dirait des collégiens sur la traduction ! Ils m’ont fait rire malgré tout.

Tony nous fait ensuite la petite introduction nécessaire : il est en train de se vanter de l’efficacité de sa boîte de sécurité qui sécurise à fond la banque. Malheureusement pour lui, il y a quelqu’un qui est en train de voler l’argent en direct. Son assistante, Claudette (sérieusement ?), vient le prévenir et tous les deux se lancent aussitôt dans une chasse aux méchants. Tony conduit tellement comme de la merde et à toute vitesse qu’il finit par être pris en chasse par les flics.

On a donc droit à une petite course poursuite en plein Paris C’est plutôt rigolo, même si on nous ridiculise évidemment la police française qui ne sait pas conduire et que Tony n’a aucun mal à semer. Bon, les flics retrouvent Tony et Claudette assez rapidement et arrêtent Tony. L’agent de sécurité de la banque explique cependant qu’il y a une femme avec lui (« C’est son part’naire », à quoi bon embaucher des acteurs sachant parler français, hein ?)… mais rien de grave. Tony ne se laisse pas mettre des bâtons dans les roues.

On dirait vraiment un pitre, Tony, ça ne s’arrange pas avec le temps. Un pitre efficace, cependant : il sauve sa partenaire, sans même voir qu’il n’y a pas que les flics dans la banque, il y a aussi la voleuse de banque qui était à ça de tuer Claudette. Il n’empêche que Tony et Claudette arrivent à stopper le vol juste avant d’ouvrir la porte aux flics. Il s’agissait juste de retrouver une clé USB, rien de bien compliqué. Tony et Claudette finissent en plus par être libérés, puisqu’ils bossent pour Interpol. Les pauvres flics français sont bel et bien ridiculisés, hein.

Tony retourne alors au travail où il retrouve Henry. Bon, c’est logique de nous proposer une nouvelle équipe, mais je n’aime vraiment pas Michael Weatherly depuis toute l’affaire avec Eliza Dushku. J’ai signé pour une série qui a le nom de Ziva, montrez-moi Ziva, bordel !

Il suffit apparemment de demander pour obtenir ce qu’on veut : Ziva semble être richissime désormais. Elle bosse dans une école plutôt chouette, qui semble brasser de l’argent vu les looks et donne des cours de français. Il y a une voiture qui pétarade, faisant penser à un coup de feu, mais Ziva est capable de rassurer tout le monde en assurant que ce n’est pas un flingue qui fait ce bruit. Quelle superhéroïne.

Ziva se pose ensuite sur un banc pour regarder une petite vidéo datant de 2020. Il y a cinq ans, Tony et Ziva se retrouvaient enfin et obtenaient leur happy end : Ziva retrouvait sa fille et l’amour de sa vie, et voilà. L’alchimie entre les deux acteurs est toujours absolument dingue, les voir enfin s’embrasser en 4K, c’est un peu ce que tout le monde espérait et tout est pour le mieux. On se doute que ça ne va pas durer, cependant, sinon il n’y aurait pas de série.

Dans le présent (enfin, dans vingt jours techniquement, car ça se passe le 25 septembre 2025), Tony débarque alors derrière Ziva. Il était temps qu’ils aient une scène ensemble pour de vrai, histoire qu’on profite de l’humour qui se dégage d’eux. En vrai, ça marche toujours de les voir fonctionner ensemble. Ils se font toujours des vannes bien cassantes. Eh les gars, ça fait 20 ans, passez à autre chose ? On semble si vieux, tous, quand on voit ça.

Tony vient en fait récupérer sa fille, et on comprend donc que Ziva et lui ne vivent pas ensemble. C’est triste, mais prévisible. Ziva ? Elle regardait la vidéo non par nostalgie, mais à cause de ce qu’il s’est passé juste après les retrouvailles sulfureuses avec Tony : sur le terminal, une bombonne métallique est tombée au sol, faisant un bruit de dingue, comme un coup de feu. Ziva, terrifiée, a sorti son arme. Les français ont aussitôt décidé de la prendre pour une terroriste, évidemment. Tout s’est bien passé finalement, mais tout de même, c’est un moment traumatique pour Ziva, un moment qui lui fait comprendre qu’elle a besoin de voir un psy.

Cinq ans plus tard, Ziva montre donc à nouveau la vidéo à son psy, mais cette fois, c’est pour lui dire qu’elle a surpassé une partie de son trauma : elle est désormais capable de faire la différence entre un coup de feu et une voiture qui pétarade. Tout est pour le mieux dans sa vie, donc, et elle ne compte pas se remettre avec Tony. Aha. Bien sûr que si, on le sait.

Il est ainsi logique que Tony vienne foutre la merde dans la vie de Ziva. Le vol du début d’épisode revient le hanter quand la clé USB (9.4, c’est son petit nom) attire l’attention d’un grand méchant qui n’y va pas de main morte. Il fait semblant de bosser avec des flics et s’isole avec Tony pour lui demander de lui rendre 9.4. Pour le convaincre, l’homme utilise son portable sur lequel Tali est filmée en direct avec sa nounou, Sophie. Rien que ça. Tony vient juste de les laisser ensemble.

L’air de rien, il se débrouille pour que Claudette entende sa conversation et donne toutes les infos nécessaires pour qu’elle puisse se méfier des flics dans le bâtiment, puis contacter Ziva avec un message codé. NCIS : No Country Is Safe. C’est culotté.

Ziva reçoit le message avec le feed en direct de Tali : elle quitte donc son psy aussitôt qu’ils reconnaissent la rue dans laquelle est Tali. Il y a de quoi rire : ils sont comme par hasard sur les Champs-Elysées. De toutes les rues de Paris, c’est celle-ci ? J’ai ri, mais allez, pourquoi pas, c’est une série qui se passe à Paris, faut bien faire les touristes un peu.

Ziva prévient Sophie qu’elles sont surveillées et celle-ci se met aussitôt à faire demi-tour et courir avec Tali, prétextant des soldes. J’ai ri. La gamine est trop vieille pour qu’on la balade comme ça, en vrai, mais pas encore assez pour être une adolescente insupportable qui refuse de le faire non plus. La course poursuite est rapide et mène dans des arcades où Ziva rejoint Tali et Sophie. Un petit combat plus tard, Tali est safe évidemment.

Dès que Tony capte que Tali est en sécurité car sa « mère juive » se rapproche d’elle (j’avoue, c’était bien placé et du pur Tony), il retourne la situation avec Galimard, le type qui essaie de lui voler 9.4. Comme il n’a pas envie de voir ses employés être tués pour rien, Tony finit par céder et lui rendre 9.4 en le laissant partir. Avant ça, il colle une puce GPS sur 9.4, pour être sûr de retrouver les méchants.

Bon, les méchants ne sont pas la priorité de toute manière. Ma priorité, c’est de voir Tony et Ziva être une famille. C’est ce qu’on veut tous, non ? Ils le sont quand on les retrouve : leur priorité reste Tali et ils savent que les problèmes de l’un sont les problèmes des deux autres. J’aime bien qu’il assume être probablement l’élément déclencheur des problèmes, mais que ça n’empêche pas Ziva de vouloir protéger sa fille et se mêler de ses affaires. Ils ne sont plus en couple, mais ils sont toujours une équipe efficace. Et puis, je suppose qu’on nous révélera que c’est lié à Ziva quand même. En attendant, Tony comprend que si Galimard a su trouver si vite 9.4, c’est qu’il y a un traître dans son équipe. Ziva fait aussitôt équipe avec lui.

Ils se retournent contre Henry, le collègue de Tony aperçu en début d’épisode. Cela donne une bonne scène où Ziva est toujours capable de tirer avec une précision remarquable sur un portable en mouvement. Soit. Cela leur permet de se croire en sécurité un temps. Ils savent tout de même qu’ils sont embarqués dans un truc qui les dépasse : ils décident d’envoyer Tali en sécurité dans une safehouse de Ziva, avec Sophie en qui ils ont toute confiance. Faudrait nous expliquer qui elle est si on doit lui faire confiance !

Peu importe. On enchaîne très vite sur 9.4 qu’il faut retrouver et qui est réactivée dans un grand hôpital parisien. Est-ce que c’est un hôpital, se demande Tony. A priori, si ça s’appelle Hôpital, il y a de fortes chances, hein. Il est révélé que 9.4 ne sert pas seulement à transférer illégalement de l’argent et à faciliter les vols de banque, ça permet aussi de couper le courant des hôpitaux et demander des rançons.

La série souffre d’un gros, gros, manque de crédibilité. Que la clé USB fasse ça, c’est déjà trop énorme pour y croire. Qu’en plus, les voleurs demandent à l’hôpital de payer une rançon improbable tant la somme est élevée en seulement dix minutes et que Ziva les presse de le faire pour les aider à arrêter les méchants ? Eh, c’est bon quoi. En plus, les médecins s’exécutent parce qu’ils voient deux agents du NCIS. Pardon, mais en France, le NCIS, c’est personne. Bon, ça rend la chose un brin comique, cela dit.

Ziva presse donc un médecin de payer la rançon, en français, pendant que Tony effraie le type de la maintenance avec son arme pour lui sauver la vie et arrêter les méchants lorsqu’ils récupèrent 9.4. Le problème, c’est que Tony n’est pas dans la position de force qu’il pensait. Il y a cette femme, qu’on a déjà repérée pendant le mariage du début d’épisode et qui a failli tuer Claudette, qui est juste derrière lui, avec son flingue. Elle empêche ainsi Tony de récupérer 9.4 et prend la fuite, après lui avoir dit « bonjour » sans se présenter. Il est clair qu’ils se connaissent, mais d’où ? Ca va être qui, la cousine de Ziva ? Il est clair qu’elle connaît Ziva aussi dans la manière dont elle en parle !

Tony est frustré, mais ce n’est que le début des emmerdes. Il reçoit en effet un coup de fil de Claudette qui lui fait comprendre qu’ils sont désormais avec Ziva les suspects principaux du vol : ils viennent de recevoir un virement de l’argent volé sur le compte de leur boîte pro. Ziva et Tony voient Henry débarquer pour les arrêter et prennent évidemment la tangente. Au téléphone avec lui, ils essaient de se justifier, mais les apparences sont contre eux : faire semblant d’être des agents fédéraux et braquer des médecins, ça ne joue pas en leur faveur.

Bref, les voilà qui deviennent ensemble des fugitifs. On quitte déjà Paris pour l’Italie en fin d’épisode. Bordel. Il s’est passé tellement de choses en un épisode déjà, je suis fatigué à ce stade. Tony et Ziva débarquent en Italie auprès de Boris, qui est sur le point de se marier, et m’ont fait rire à faire semblant d’être heureux pour lui afin de gagner sa confiance. J’avoue que je n’ai pas tout saisi à qui était Boris, mais c’est la prochaine étape dans leur mission pour se blanchir et retrouver 9.4, ainsi que l’argent. Ils vont bosser ensemble et monter ce plan complètement improbable où Ziva se marie avec Boris. Pour de faux, donc.

L’épisode se termine à Lyon où il est révélé qu’Henry travaille bien avec la méchante… sauf que le problème, c’est qu’ils sont dans le bâtiment d’Interpol. Est-ce que deux agents d’Interpol essaient de voler Interpol ?? La suite au prochain épisode, comme on dit dans le jargon. En espérant que ça ne fasse pas de nouveau 50 minutes, parce que c’était long là.

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NCIS Tony & Ziva (S01)

De quoi ça parle ?

Cinq ans que Tony et Ziva se sont retrouvés, avec leur fille Tali, à l’aéroport. Cinq ans qu’on n’a plus de nouvelles d’eux. Que devient donc ce couple mythique du petit écran ?

Ce que j’en attends

J’ai du mal à savoir moi-même pourquoi je vais regarder la série, mais ça se résumerait en quatre lettres s’il me fallait vraiment un argument : Ziva. C’est un personnage que j’adore, tout simplement : elle a apporté à la série d’origine tellement de choses ! La répartie avec Tony, le passé alambiqué avec Israël et le Mossad, l’histoire familiale tordue, eh, vraiment, c’est un personnage qui a tout pour plaire et que personne n’oserait écrire en 2025. Il y a vingt ans, ça passait bien. Aujourd’hui, je suppose qu’ils vont beaucoup gommer son passé pour s’éviter des polémiques.

En revanche, il y a un personnage que je déteste, et ça tient en quatre lettres aussi : Tony. Sexiste et machiste, harceleur de ses collègues, bouffon dans les ¾ de ses enquêtes, c’est un personnage avec lequel j’avais du mal avant même que ce soit mainstream de détester les personnages comme lui. Rien ne s’est arrangé avec le temps : je tiens l’acteur pour responsable de l’arrêt de la carrière d’actrice d’Eliza Dushku, parce qu’il lui a fait des blagues sexistes en coulisse et qu’il n’a pas apprécié qu’elle le dénonce et le remette à sa place. La victime s’est retrouvée compensée financièrement, virée et hop, tais-toi on n’en parle plus. Comment l’acteur peut-il encore avoir une carrière, c’est un mystère.

Pourquoi je regarde alors ? Eh. Je suis en plein conflit entre Ziva que j’adore et Tony que je déteste. La curiosité me pousse pour le reste : j’aime bien la franchise, mais ils ne peuvent pas proposer un « NCIS Paris », quoi. J’ai envie de savoir ce que ça va donner, en fait.

Note moyenne de la saison : 14/20

NCIS Tony & Ziva – S01E01 – No Country is Safe – 13/20

La série capitalise autant sur la nostalgie que la curiosité, et ça fonctionne plutôt bien quand ils le font. J’ai envie de voir les deux personnages principaux se retrouver, même si j’ai aussi envie que Tony meure, par exemple. Par contre, si j’adore l’actrice et si c’est fun de se prendre des coups de vieux…

NCIS Tony & Ziva – S01E02 – No Friend of Mine – 13/20

Je suis sûr que l’intrigue n’a rien de compliqué, mais je me suis laissé perdre dans l’insipide suite d’explications à rallonge. Qu’importe, je suis surtout là pour les personnages et, de ce point de vue-là, c’est un plaisir de les retrouver. Après, je suis désolé, mais la simplicité des enquêtes de la franchise manque quand…

NCIS Tony & Ziva – S01E03 – Cover Story – 15/20

Je pensais que la fatigue allait me faire détester cet épisode, finalement, elle fait que je suis plus indulgent. J’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu dans cet épisode qui s’éloigne du fil rouge pour des moments plus comiques et plus raccords avec le couple Ziva/Dinozzo. Concrètement, cet épisode réussit à me faire apprécier davantage…

NCIS Tony & Ziva – S01E04 – Wedding Crashers – 16/20

La construction de la saison a le mérite de me surprendre en bouclant plus vite un pan de l’intrigue que je ne l’imaginais. C’est une bonne chose, car ça aurait tiré en longueur autrement ! Du côté des personnages, je trouve cet épisode un peu plus prenant, que ce soit grâce aux scènes d’action, aux deux…

NCIS Tony & Ziva – S01E05 – To Be Determined – 15/20

Allez ! Les enjeux s’accélèrent dans l’épisode maintenant que les masques tombent les uns après les autres. Les scénaristes continuent de mettre quelques gags et même si dans l’ensemble, c’est très prévisible et pas toujours bien logique quand on s’attarde sur des détails de l’intrigue, je dois bien dire que la série fonctionne déjà mieux qu’à…

NCIS Tony & Ziva – S01E06 – We’ve Got Company – 15/20

Voilà un épisode très détaché du reste de la saison, mais ça fait du bien de pouvoir respirer de ce fil rouge inutilement complexe et pas franchement intéressant. Là, les enjeux sont clairs et bien menés. Certes, il y a des moments prévisibles et des grosses ficelles qui plombent un peu le rythme, mais l’épisode…

NCIS Tony & Ziva – S01E07 – Dark Mirror – 14/20

Un épisode avec assez peu d’action, mais des approfondissements de chaque personnage principal vraiment bienvenu. J’ai aimé la manière dont les scénaristes usaient de tous les subterfuges possibles pour développer les dynamiques et les relations de manière plutôt cohérente. C’est à souligner principalement parce que le reste de l’intrigue et de l’action n’est pas toujours…

NCIS Tony & Ziva – S01E08 – Fire Sale – 14/20

Il faut bien avouer que j’ai totalement lâché la série à quelques épisodes de sa fin. Franchement, les intrigues d’espionnage alambiquées à la mords-moi-le-nœud ne parviennent pas du tout à m’accrocher. Heureusement, les personnages sont sympathiques pour la plupart et il y a quelques situations comiques qui font que la série reste plaisante à regarder,…

NCIS Tony & Ziva – S01E09 – Ride or Die – 14/20

Le rythme s’accélère et le dernier épisode a de quoi remonter le niveau, je pense, parce que j’aime bien comment cet épisode de transition nous mène vers une intrigue finale qui devrait permettre la victoire des héros après quelques épreuves de plus. La construction de la saison est basique, mais pourquoi pas. Quant à cet…

NCIS Tony & Ziva – S01E10 – Full Circle – 14/20

Eh bien, la saison s’achève sans que la qualité ne soit vraiment au rendez-vous. Vraiment, tout du long, ça aura été une série qui surfe uniquement sur la hype de ses personnages et sur les dynamiques. Cela fonctionne juste assez, en vrai : on s’amuse bien, il y a ce qu’il faut de suspense et on…

9-1-1 – S08E11 – Holy Mother of God – 14/20

Je suis partagé : une des intrigues, la principale si on en croit le titre de l’épisode, n’a pas réussi à me convaincre en me rendant insupportable un des personnages de la série et en me faisant lever les yeux au ciel mille fois au moins. La seconde, en revanche, s’est centrée sur un personnage que j’aime bien et, s’il lui a fallu du temps pour y arriver, a fini par enfin aborder une question qui devrait être traité depuis le début de la saison au moins. C’est plaisant à voir, même si c’était encore trop expéditif à mon goût.

Spoilers

Buck se remet du départ d’Eddie, Bobby retrouve en intervention une figure de son passé.


So I’m guessing Buck is Jesus in this metaphor.

Il faut croire qu’Eddie est définitivement parti : Buck emménage dans cet épisode et est complètement débordé par la situation. Je peux le comprendre : c’est horrible les déménagements, j’ai eu de quoi faire il y a quelques années et j’angoisse déjà du prochain, passant ma vie à l’anticiper (mais à continuer d’accumuler bien trop d’affaires). Après, je ne me suis jamais retrouvé à aller dormir chez quelqu’un d’autre comme il le fait, c’est un peu étrange tout de même.

Je ne sais pas comment il se débrouille, mais en même temps, c’est Buck, quoi. Il passe donc sa vie chez sa sœur, à qui ça fait tout de même du bien d’avoir son frère chez elle. Après ce qui lui est arrivé, OK, pourquoi pas, mais elle semble déjà remise : elle est sur ses pieds, elle a de la voix malgré l’égorgement, tout va bien, quoi. Buck, lui, va moins bien qu’elle et fait tout tourner autour de lui, une fois de plus : il ne s’habitue pas à son nouvel appartement, car c’est celui d’Eddie. Heureusement que Buck et Maddie ont une super relation, ça sauve tellement la série !

Maddie conseille à Buck de se faire de nouveaux amis. C’est vrai qu’il finit par être assez isolé. On se retrouve donc avec Buck qui essaie de devenir ami avec Ravi (Ravi est là ! Je n’y croyais plus, je l’avais oublié). C’est abusé, ça fait quatre ans qu’il ignore Ravi et que personne ne semble lui parler à lui. Je trouve ça d’autant plus surprenant que ça va à l’encontre de la notion de grande famille vendue en permanence par la série. C’est sûr qu’il y a du monde dans une caserne, mais ils sont tous si difficiles avec lui !

Et ça ne s’arrange pas quand Buck essaie d’être pote avec Ravi. Tout ce qu’il fait, c’est passer sa soirée à parler d’Eddie, d’Eddie et d’Eddie. À part ça, il est amoureux de Tommy, hein, pas de son « meilleur ami ». Quand Ravi part chercher quelques bières au bar, il tombe justement sur Tommy, ce qui lui permet de se trouver une porte de sortie. C’est pas cool d’abandonner Tommy et Buck ensemble, mais c’est amusant tout de même. J’adore Ravi.

Bref. Tommy et Buck rattrapent le temps perdu… ou pas. Tommy dit que Buck lui manque, qu’il n’a plus de news d’Eddie depuis des mois (c’était bien la peine) et… les deux couchent ensemble sans s’en dire beaucoup plus que ça. Non mais sérieusement. C’est énervant. Quelle relation pourrie ! Tommy largue Buck car il ne voit pas d’avenir dans cette relation, mais il couche avec ? Et il est prêt à recommencer sa relation avec au petit matin ?

Allez. La scène est géniale, cela dit : Tommy finit par balancer à Buck ce que le monde entier sait. S’il a rompu avec Buck, ce n’est pas par crainte qu’il couche avec d’autres gens un jour ou l’autre, c’était par crainte qu’il se rende enfin compte qu’il est amoureux d’Eddie. Buck le prend mal et réagit avec les pires réponses possibles – je n’ai pas à avoir de sexe avec tous les gens pour qui j’ai des sentiments et pas à avoir de sentiments pour tous les gens avec qui j’ai couche. Allez bim. Tommy se barre, mais au moins on progresse pour le personnage de Buck. Même Maddie se met enfin à souligner que ce ne serait pas si étrange qu’il soit amoureux d’Eddie.

Oui, bien sûr, Buck vient se plaindre à Maddie de ce qu’il s’est passé. Il finit par avouer qu’il n’a pas envie d’emménager, car ça voudra dire qu’Eddie ne reviendra pas. Mouais. Tommy ? Il le rappelle pour lui dire qu’il l’a peut-être utilisé pour ne pas être seul et que ce n’est pas génial comme idée. Et une fois que tout ça est dit et analysé, Buck parvient enfin à défaire ses cartons et s’installer dans l’appartement d’Eddie. Qui devient le sien. Le loft était tellement mieux !

La première intervention de l’épisode met du temps à se mettre en place, je trouve. On y suit une femme qui fait un one-woman show particulier comme on en trouve souvent aux USA. Il s’agit de Sister Ann, qui partage la bonne parole de Jésus pour régler les problèmes des gens. Tout semble bien passer dans une ambiance hyper festive jusqu’à ce que tout le monde se mette soudainement à s’évanouir.

Ce n’est qu’un début : quand nos pompiers arrivent, ils ont aussi affaire à des gens qui vomissent, tombent dans les escaliers ou dansent de manière étrange. Buck trouve rapidement la cause des soucis de tous ces gens : une intoxication au monoxyde de carbone, tout simplement, avec des consignes de sécurité élémentaires non respectées.

L’intervention est peu intéressante, même si on repère assez vite que Bobby semble intéressé par la femme qui faisait son one woman-show et qui est bien particulière : on pense d’abord qu’elle s’est barrée, mais elle revient faire son spectacle et convaincre une fidèle de sauter dans les bras de Buck, qu’elle compare à Jésus, pour éviter qu’elle ne se suicide suite à l’intoxication. L’intérêt de Bobby ? Il est finalement révélé que la femme, Ann, le connaît. Et pour cause, Bobby balance qu’il s’agit de sa mère.

Comme d’hab, c’est moyennement surprenant, entre le titre de l’épisode, l’insistance sur la figure d’Ann et le fait que l’actrice soit bien connue. Ils n’allaient pas payer son salaire juste pour être une guest. Bref, cela lance tout un épisode autour de la relation que Bobby a – ou plutôt n’a pas – avec sa mère. Il faut dire qu’Athena apprend ce qu’il s’est passé et surprise de voir qu’elle n’est pas morte : elle était sûre que Bobby ne parlait jamais d’elle pour cette raison. Ce n’est donc pas le cas et Athena cherche à comprendre désormais.

Je la trouve assez insupportable : elle insiste lourdement pour qu’il reprenne contact avec sa mère, même quand elle apprend à quel point elle a pu être horrible avec lui. Qu’il ne l’assume pas, qu’il sente de la honte vis-à-vis de ses spectacles… OK. Qu’elle envoie un simple faire-part pour le décès de toute la famille de Bobby dans l’incendie ? C’est juste odieux.

Et pourtant, Ann veut désormais voir son fils. Elle envoie le frère de Bobby (pardon ?) à la caserne pour lui donner rendez-vous. Il n’en faut pas plus pour qu’Athena soit ravie et force Bobby à se rendre sur place. C’est gênant comme tout : si on a envie d’un dîner de famille gênant, on ne regarde pas 9-1-1 normalement. J’ai du mal à accrocher avec Ann, et j’ai du mal avec Athena qui force vraiment trop les choses. Bobby lui dit que sa mère est horrible avec lui, pourquoi est-elle de son côté si sympathique avec elle ? C’est étrange.

Les tensions se font vite sentir en tout cas : Ann charme plus Athena que Bobby, Athena n’arrête pas de faire les gros yeux à Bobby pour lui dire de se taire alors que putain, c’est sa famille, quoi. Je vous jure, j’ai eu du mal avec son rôle. Vouloir que ça se passe bien, c’est une chose, mais éviter à tout prix les sujets qui fâchent ? Cela ne fonctionne pas, évidemment. En fait, c’est même pire : la dispute éclate inévitablement, tournant autour de l’abandon de la mère et de la critique qu’elle fait du père de Bobby, qui est clairement son modèle.

Pour ne rien arranger, Athena et Bobby découvrent qu’Ann ne les a pas invités : c’est en fait le frère de Bobby qui a décidé de les inviter. Bon. Peu importe. Une autre intervention de l’épisode s’avère complètement loufoque : un homme enterre sa femme après l’avoir empoisonnée, elle survit, il fait une crise cardiaque. L’ironie du sort, les voies mystérieuses du Seigneur, tout ça, tout ça. La mort du vieil homme fait réfléchir Bobby qui décide de retourner voir sa mère pendant l’un de ses spectacles. Il pense qu’elle est une arnaqueuse de talent, mais dans ce show, elle reconnaît ouvertement ses échecs. Cela aide Bobby à voir les choses différemment.

Sa mère fait alors un malaise sur scène. Cela permet à Bobby d’intervenir immédiatement et de tout de suite commencer un massage cardiaque. Ben tiens. Une fois à l’hôpital, Bobby apprend que sa mère est en fait en phase terminale. Elle ne voulait pas qu’il le sache, mais voilà, le frère de Bobby le lui révèle, avant de lui dire que sa mère a demandé à le voir. Ah, les séries américaines pleines de bons sentiments là. Bobby finit par s’excuser d’avoir dit que sa mère était une fraude et tout est bien qui finit bien entre eux.

L’épisode se finit alors l’épisode sur un cliffhanger qui m’a fait rire. Au départ, j’ai eu peur quand j’ai senti qu’on partait sur un cliff, parce que bon, je dois partir au taf, moi… Mais finalement, c’était juste hilarant : Athena est envoyée surveiller un suspect en attendant l’arrivée du FBI. Le suspect se trouve en revanche sur… un paquebot nommé « Odyssey ». J’ai ri.

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9-1-1 – S08E10 – Voices – 16/20

Il y a des grosses ficelles et des incohérences tout aussi visibles dans cet épisode, mais il faut bien avouer que la série est à son meilleur quand elle propose des intrigues tout à fait perchées comme celle-ci. La conclusion est bâclée, ça aurait mérité trois épisodes, et je ne parle même pas de la scène finale qui est complètement incohérente avec le reste de la série. Pour le reste, j’ai passé un bon moment et j’étais à fond dans l’épisode. C’était ce que j’espérais en reprenant la série, finalement.

Spoilers

Maddie a disparu.


Where’s mommy ?

L’épisode reprend un peu après la fin du précédent : Chimney et Buck rentrent chez le premier avec de la bouffe payé par Eddie pour son pot de départ. Ils sont de bonne humeur et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes pour eux. Comment peuvent-ils imaginer que Maddie n’est pas là à veiller sur sa fille ?

Assez vite, Buck découvre l’alliance de sa sœur sur le robinet. C’est atroce : difficile de ne pas penser à la fois où elle s’est barrée. Chimney essaie de l’appeler : le portable est sur la table. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’ils se mettent à flipper. Il n’en faut pas plus pour que Hen soit appelée à la rescousse. En fait, toute la caserne se rend chez Chimney pour mener au plus vite une opération de recherche.

Hen propose de contacter la police pour signaler la disparition de Maddie. Le truc, c’est que Chimney prend mal la situation : elle devait lui en parler si elle allait mal à cause de sa grossesse. C’est vrai que c’est assez atroce : ils savent tous qu’elle est capable de partir comme ça sans prévenir après tout. En tout cas, ce n’est qu’après un petit débat (assez court) que Hen se permet d’appeler Athena. Ils appellent toute la caserne, mais pas Athena et Bobby ?

Tss. Pendant que Bobby, Athena et Chimney se rendent au commissariat, Buck et Eddie passent la nuit à arpenter les rues de la ville en voiture, à la recherche de la voiture de Maddie. Ce n’est pas un franc succès.

Maddie se réveille pour mieux entendre deux femmes se disputer : l’une demande à l’autre de ne pas tuer Maddie, parce que Maddie a un bébé et que quand même des gens vont la chercher. Oh lala. Deux femmes ? C’est ce qu’elle pense dans son réveil drogué, mais bien sûr, il n’y en a qu’une. Schizophrène, probablement. Il s’agit de la détective. L’actrice joue toujours aussi bien, par contre, j’ai une grande question : si Amber, c’est son nom, est la seule coupable et est celle qui a « suicidé » Richard dans l’épisode précédent… Comment a-t-elle fait pour être avec Athena au moment de la découverte du corps sans que ce ne soit suspect ?

J’ai du mal à comprendre la chronologie du truc. Cela ne peut pas être si mal écrit, pas vrai ? On ne sait jamais avec cette série. Athena, qui vient juste de rencontrer Amber, l’appelle à la rescousse pour mener l’enquête. Qu’Athena l’appelle pour avoir des infos vu qu’elles lui ont parlée la veille, OK. Que ce soit Amber qui mène l’enquête ? MOUAIS. Très gros mouais, même. Après, la série s’amuse et il y a clairement des plans qui me rappellent American Horror Story dans la manière dont Amber est filmée.

Assez vite, Amber apprend que Maddie est enceinte et a un historique de problèmes de santé mentale. C’est terrible : on lui donne les informations dont elle a besoin pour maquiller vraiment la disparition de Maddie. Comme elle culpabilisait de la mort de Richard, c’est même super facile, en fait. Terrible, je vous dis !

Amber a toutes les cartes en main. C’est du moins ce qu’elle pense… Mais c’est bien différent, en fait : Maddie parvient à se détacher les mains dans la cave où elle est enfermée et joue assez bien avec elle. Elle l’appelle par son prénom pour sympathiser et essaie de choper l’air de rien des infos. Elle gagne aussi du temps, assurant qu’elle veut écrire une note de suicide. Elle est forte, Maddie. Faut dire, elle a l’habitude d’être enlevée !

Chimney rentre chez lui et est particulièrement dépité : il a bien compris que la détective pensait que Maddie s’était enfuie une fois de plus et c’est trop crédible pour qu’il ne le pense pas lui aussi. Il me fait de la peine. Il en parle à Karen et Hen, qui garde Jee en la faisant jouer avec leurs enfants. C’est une bonne chose : je trouve ça nul de faire douter Chimney, mais j’aime beaucoup que Jee parle aux enfants de Karen et Hen, disant qu’elle a entendu sa mère parler à quelqu’un d’autre. Le problème, c’est que le réflexe de Chimney est de parler avec Amber. Voilà qui ne nous aide pas, surtout qu’elle est injoignable (forcément, dur de rester joignable quand on kidnappe des gens !).

De son côté, Athéna mène une enquête solo : elle est rapidement convaincue que toutes les cartes s’alignent trop bien et que c’est suspect. Elle soupçonne donc l’existence d’un complice pour Richard. Elle cherche à comprendre si ce complice a pu enlever Maddie et c’est étrange de voir qu’Athéna ne fait pas équipe avec Amber qu’elle a appelée directement en apprenant l’enlèvement de Maddie. Après, c’est plutôt rassurant : elle fait appel à son partenaire d’enquête habituel, je trouve ça bien plus cohérent.

À la morgue, Athéna apprend que Richard s’est bien suicidé, mais que c’est un peu étrange tout de même : il avait plein de chloroforme en lui. Athéna comprend qu’elle est sur la bonne piste et qu’on a appuyé sur son doigt qui était sur la détente. Elle décide donc de retourner voir Jayna pour mieux comprendre ce qu’il en est. Assez vite, elle découvre donc qu’il y avait une femme avec Richard. Jayna a un témoignage important.

Forcément, Athéna soupçonne l’ex de Richard : elle la fait convoquer au commissariat et l’interroge, menant ainsi son enquête dans une belle impasse. Heureusement, la femme a un alibi qui permet de ne pas perdre trop de temps. De manière tordue, c’est grâce à Josh qu’Athena fait une vraie avancée dans l’enquête : elle découvre ainsi qu’Amber est elle-même une ancienne victime d’un kidnapping.

Le temps commence à manquer par contre. La lettre de suicide est une bonne idée pour gagner du temps, mais Maddie a beau écrire un pavé, elle en arrive à bout. Elle apprend ainsi d’Amber que sa mère ne l’aimait pas autant que Maddie aime sa fille. Soit. C’est une information importante qui lui permet de gagner encore un peu de temps par la suite quand la seconde personnalité d’Amber reprend le dessus. Ainsi, Maddie comprend qu’elle a affaire à « John », mais John lui révèle qu’il s’appelle en fait Peter. Oh, c’est compliqué tout ça.

Maddie parvient à gagner un peu plus de temps, laissant finalement Amber s’en aller. La kidnappeuse en série décide de retourner à l’hôpital pour s’en prendre à Jayna. C’est assez logique : de son point de vue, elle kidnappe et tue de jeunes femmes pour les sauver – de quoi ? Probablement de parents qui ne les aiment pas assez. Une fois qu’il est révélé qu’elle est une ancienne kidnappée elle-même, le mobile s’éclaircit un peu.

Bon. Ce que j’aime bien dans cet épisode, c’est que ça permet à Maddie d’avoir une deuxième chance de parler avec Amber pour la convaincre de ne pas tuer Jayna. Bon, ça aurait surement pu être efficace à terme, mais ça ne l’est pas car elles sont interrompues par Chimney. L’information qu’il a ne peut pas attendre : il est venu rendre directement visite à Amber chez elle pour lui communiquer tout ce qu’il sait.

Amber utilise un peu de chloroforme sur Jayna, mais Maddie ne peut pas prendre le risque de laisser Chimney seul à seul avec une psychopathe pareil. Elle essaie donc de faire son possible pour la retenir, puis se bat avec elle et Amber égorge donc Maddie. Pardon ? On se croirait en plein épisode d’Halloween, là.

Amber ouvre la porte à Chimney et tente de gagner du temps comme elle peut. Elle sait très bien qui est l’autre femme que Jee a entendu la veille, quoi. Il reçoit alors un coup de fil d’Athéna qui lui explique qu’Amber est la coupable. Il n’a même pas à jouer de sa meilleure poker face : Amber comprend qu’Athéna a deviné la vérité, alors elle le pointe avec son arme.

Maddie, toujours égorgée, sort alors de nulle part pour assommer Amber. C’est tellement gros. Bon, elle sauve la vie de Chimney, qui appelle aussitôt les secours en prenant en charge sa femme. Tout est bien qui finit bien, avec Athéna qui tue ensuite Amber, Jayna qui retourne à l’hôpital et Maddie qui est sauvée. Elle apprend qu’elle a un petit garçon en bonne santé dans son ventre, Chimney et elle sortent renforcés de l’épreuve. Mouais. Cela mériterait un peu de développement sur les doutes de Chimney, en vrai. On fera sans, soit.

L’épisode m’a ensuite pris par surprise : on voit Buck et Eddie charger un camion avant qu’Eddie ne prenne la route pour partir au Texas. C’est comme ça qu’il quitte la caserne ? Pas une scène d’au revoir, pas un épisode sur lui ? Eh, ça m’arrange, je n’aime pas son personnage, mais c’est un peu du foutage de gueule tout de même. On enchaîne où Hen dit qu’elle est avec sa famille en restant avec Chimney et il n’y a personne pour le déménagement et le départ d’Eddie ? Vraiment, y a des dingueries dans cette saison.

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