Supergirl – S04E14

Épisode 14 – Stand and Deliver – 15/20
J’ai toujours un problème avec la manière dont sont écrites les saisons de cette série, parce que j’ai l’impression que ça n’en finit jamais. Pourtant, cet épisode avait de bonnes idées et un message plutôt sympa. J’irai même jusqu’à dire que j’attendais son cliffhanger depuis quatre ans, donc je ne peux pas être trop déçu du résultat. Mais bon, ça aurait pu être mieux.

> Saison 4


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Supergirl may be a symbol, but more importantly, she’s a citizen of Earth, like the rest of us.

Pour être tout à fait honnête avec vous, j’hésitais entre cet épisode ou un de God Friended Me, parce que j’étais d’humeur à regarder quelque chose d’un seul œil. Mon choix s’est porté sur cet épisode parce que… je me suis dit que je n’aurais pas envie d’avoir deux épisodes à voir la semaine prochaine, alors que ça ne me pose pas de problème d’enchaîner ceux de l’autre série. C’est moche. Il faut dire ce qui est, c’est tout.

L’épisode commence par un rendez-vous de l’Elite qui s’achève avec Menagerie se trouvant une nouvelle victime. Malheureusement pour elle, elle est arrêtée dans son attaque de celle-ci par Dreamer, Supergirl et J’onn. C’est plutôt bien fichu, même si Supergirl qui donne des leçons de super-héroïne à Nia, ce n’était pas exceptionnel à voir… de même que l’admiration de Nia, cela dit.

Tout cela mène toutefois Supergirl à empêcher l’assassinat de Ben Lockwood par le reste de l’Elite, parce que Menagerie ne doit pas être assez silencieuse. Menagerie est livrée au DEO où Alex apprend qu’elle est… assignée à la sécurité de Ben Lockwood. C’est merveilleux, ça. Protéger un meurtrier, ça ne lui plaît que moyennement, mais elle n’a pas spécialement le choix. En plus, Lockwood est horrible comme type : il est persuadé d’avoir raison et il est persuadé que l’Histoire le prouvera. Cela fait beaucoup. Il annonce alors qu’il veut retirer le texte de loi protégeant les extra-terrestres.

Une fois de plus, la série propose des scènes entre Kara et J’onn et une fois de plus, je ne les suis que de manière bien peu attentive. Il faut dire ce qui est : le personnage de J’onn est à peu près aussi chiant que celui de James, non ? Tout ce que j’en retiens, c’est donc qu’il doute encore de sa vie et qu’il n’aime toujours pas Manchester. Rien de neuf quoi.

Du côté du neuf, par contre, Nia maîtrise ses pouvoirs, tout en étant ridicule à ne jamais retirer son costume, et permet de retrouver l’Elite. Après Menagerie en début d’épisode, elle mène donc Supergirl sur la piste d’une griffe de Morae… plutôt qu’au vrai emplacement de l’Elite, bien plus problématique. En effet, ceux-ci se retrouvent pile devant la Forteresse de Solitude. Je croyais que le Chapeau ne pouvait se téléporter qu’à un endroit déjà vu ? Et on en parle de la série qui fait des économies avec le Morae invisible en permanence ?

Bref, c’est gros quand même les super-méchants qui parviennent à entrer dans la forteresse. Et le robot qui est censé s’y trouver ?? Mystère. Bon, Nia finit par trouver les méchants en associant ses pouvoirs à ceux de J’onn, et c’est plutôt une bonne chose. Le trio de super-gentils parvient donc à arrêter le Morae, mais pas Manchester qui trouve le moyen de s’échapper encore. C’est déjà lassant : ils viennent juste de s’échapper. J’espérais des méchants restant quelques épisodes quoi.

Sinon, Alex profite de son temps libre pour se plaindre à Kara de sa nouvelle mission de protection alors que Brainy prend de plus en plus d’importance au sein du DEO, bien malgré lui. Il est notamment assigné à la surveillance d’un forum où un extrémiste pro-extraterrestre, AmericanAlien, inquiète la Colonelle.

Après tout ça, le trio de super-gentils est dépité de voir que Manchester leur a échappé, surtout qu’ils le pensent mort, persuadés qu’il s’est suicidé. Je n’y crois absolument pas, personnellement, c’est bien trop simple. Et en plus, j’aime bien Manchester, alors ça me soulerait que les scénaristes s’en débarrassent si vite.

Brainy est dépité d’apprendre que sa bague de la Legion a été détruite au passage, et rien que ça, ça me laisse suspicieux quoi. Il révèle en tout cas à Kara qu’il est AmericanAlien. Si la colonelle savait ! C’est plutôt marrant comme idée et j’ai bien aimé voir Brainy gagner en importance dans l’organisation d’une marche citoyenne POUR les extra-terrestre, qui se déroule en même temps qu’une marche CONTRE (et pour Lockwood). On se croirait dans la vie dis donc.

En parallèle, Eve est de retour à Catco, allons comprendre pourquoi. C’est James qui lui demande de revenir, histoire de parler à L-Corp et du dossier qu’il a reçu sur les rapports financiers louches qu’il a reçu.

De son côté, Lena continue de bosser au DEO, et elle refuse de se plier aux ordres de la Colonelle. Celle-ci veut des super-soldats aussi vite que possible, et elle est partie pour tenter le sérum de Lena sur des soldats, même si celui-ci n’est pas prêt. Lena refuse donc d’entendre Eve quand elle souhaite lui parler de James. C’est bête.

James continue en tout cas d’être peu utile : il est désormais la voix morale de l’épisode et s’occupe beaucoup de Franklin, le journaliste chargé de s’occuper de couvrir un énième discours de Lockwood, anti-extra-terrestre, donc. Il révèle même qu’il est allié avec les Enfants de la liberté.

La marche pour les Alien ? Elle se rend directement à ce discours et elle finit par faire comprendre à Supergirl qu’elle n’est qu’une citoyenne comme les autres. C’était un peu cucul d’avoir ce genre de scène, mais ça marchait plutôt bien dans l’ensemble. Alex finit par être obligée d’interrompre Lockwood, parce qu’il est selon elle la propre menace à sa sécurité, et j’ai trouvé ça plutôt pas mal comme idée, même si c’est simple.

Sans surprise, il est alors révélé que Manchester a bel et bien survécu grâce à l’intervention du Chapeau. J’aime beaucoup ce duo de méchants, que ce soit dit. Manchester trouve donc le moyen de se démultiplier grâce à un objet volé dans la Forteresse, et il interrompt la marche des aliens subissant la haine des suiveurs de Lockwood. Ce n’est pas rien.

Tout ça part vite en baston générale avec nos super-méchants. Malheureusement, le Chapeau se fait beaucoup trop vite arrêter, mais j’ai aimé que ce soit suite à une bonne scène d’action avec Brainy. Cela fonctionnait vraiment bien. Sinon, notons que Nia se change vite en Dreamer et sauve la vie de Franklin. C’était plutôt sympathique.

Le tout finit en message d’espoir avec un extrémiste rejoignant le camp des gentils après cette baston générale et avec Lockwood décidant finalement de ne plus faire retirer la loi protégeant les extra-terrestres (enfin, il recule simplement en attendant l’accord du Congrès). Tout le monde s’en félicite dans le camp des gentils, persuadés qu’ils sont que les photos de James après la baston générale, avec des aliens blessés et se relevant en s’entraidant, ont réussi à tout changer. MOUAIS. Je ne suis pas super convaincu honnêtement, parce que la photo choisie n’est pas exceptionnelle.

En tout cas, même la Colonelle finit par être plutôt gentille après avoir vu les photos de James, c’est dire. Elle s’en sert toutefois pour manipuler Lena de manière bien trop grosse. Elle la culpabilise pour la faire travailler encore plus vite, alors même qu’elle lui donne un jour de congé.

Ah, sinon, Manchester s’est encore enfui après un petit combat avec J’onn qui n’a pas trop apprécié d’être en plein combat avec un hologramme appliqué à un pauvre Enfant de la Liberté sans défense. Sans défense et sans cerveau comme c’est un Enfant de la Liberté, en plus !

L’épisode se termine sur une scène entre Kara et Alex, qui continuent de se féliciter du succès de la marche pour les extra-terrestres. C’est clairement comme ça que la série nous fait passer un message d’espoir, mais ça marche plutôt bien. Le cliffhanger ? James quitte son bureau, se retourne quand le téléphone sonne et… se fait tirer dessus. Si j’ai laissé s’échapper un « oh merde », ça fait quatre saisons que je le demande, alors je ne vais pas faire semblant d’être triste. De toute manière, je suis sûr qu’ils vont trouver quand même un moyen de le faire survivre.

> Saison 4

This is us – S03E15

Épisode 15 – The Waiting Room – 20/20
Voilà un épisode dont le titre suffit à comprendre de quoi il sera fait, mais comme il est très bien écrit et magistralement interprété, ce n’est pas bien dérangeant. C’est un épisode qui aurait pu être long mais qui a le mérite de nous montrer que les scénaristes ont fait du bon boulot pour en arriver à des moments de tensions vraiment bien fichus. Une vraie réussite.

> Saison 3


Spoilers

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I’ll update you as soon as we have more information.

Je n’aime pas beaucoup ce titre d’épisode, sachez-le. Je sens d’ici le huis-clos oppressant en salle d’attente, et ça ne manque pas dès la première scène. Toute la famille est là à attendre des nouvelles de Kate, et ça tourne en rond, et ça va être passionnant à suivre. Par contre à critiquer, c’est l’horreur.

Notons pêle-mêle que dès le départ, on se retrouve avec un Kevin qui galère à ne pas boire, une Beth qui est énervée par tout ce que fait Randall, une Rebecca qui ne supporte pas trop les engueulades de ses fils et une Zoe à l’ouest.

Finalement, ils sont tenus au courant par un médecin après une longue attente, parce que cela fait 26h que les Pearson sont en salle d’attente. Ils sont motivés. Kate est donc enceinte de 28 semaines et a besoin de plus de rester enceinte plus longtemps, sans accoucher. Le seul problème, c’est qu’elle risque une infection, alors si son état est pour le moment stable, il reste incertain sur du long terme. Bref, il est temps pour la famille de rentrer chez elle. En théorie.

En pratique, Rebecca refuse, et les autres aussi. Franchement, qu’est-ce que c’est que cette famille qui n’a pas de job et qui lâche tout pendant plus de 26h ? Prendre une journée pour venir la voir, OK, mais là, le temps d’attente est incertain quand même. En plus, ce n’est pas comme s’ils étaient tous en état de rester là ; ils ont légèrement des vies à gérer.

Par exemple, Kevin finit par confesser qu’il était alcoolisé. Il serait temps d’en parler, mais Rebecca n’en a pas spécialement envie, et le mot de la matriarche vaut règle d’or, apparemment. D’ailleurs, Beth s’inquiète pour Rebecca qui ne bouge pas du tout et fait des réflexions totalement déconnectées de la réalité. Moi, je trouve ça inquiétant aussi. Sans grande surprise, je suis donc totalement Team Beth, comme d’hab. Zoé ? Elle fait comme si de rien n’était et est clairement amoureuse de Kevin, mais elle vit mal tous ses mensonges. Tu m’étonnes !

Toby est le grand absent de cette salle d’attente, et Madison finit par arriver avec des donuts au pire moment d’une discussion de couple entre Zoe et Kevin, précisément sur les nombreux non-dits entre eux – et l’arrivée de Madison les casse dans leur élan. D’une dispute de couple à l’autre, il n’y a toutefois que quelques pas et Randall essaye désespérément de se rattraper de l’épisode précédent, parce que dans celui-ci Beth est au mieux odieuse et froide avec lui. Elle préfère bien évidemment ne pas en discuter à l’hôpital.

Oui, sauf que Randall est tellement insistant (pour ne pas dire insupportable) que Beth finit par en parler à toute la famille. Kevin est du côté de Beth, ce qui énerve Randall. Tant de tension dans cette famille ! Cette pauvre Madison tente bien de donner son avis, elle aussi, mais Kevin la trouve totalement insupportable, n’hésitant pas à demander ce qu’elle fait là. La pauvre, c’est pire que de se faire congédier ce genre de remarque. Elle décide de s’en aller et Kevin voit bien le mal qu’il fait. Par conséquent, il décide d’aller marcher dans l’hôpital, ce qui n’est pas une bonne chose, mais qui permet à Randall d’être cette fois assez cassant avec Zoé, voulant savoir si elle était au courant que son frère avait repris l’alcool.

Quelle angoisse cet épisode et cette salle d’attente. Je m’en doutais dès le titre. Pour ne rien arranger, on a ensuite droit à l’arrivée d’une nouvelle grand-mère joyeuse de la naissance de sa petite-fille et tellement bruyante qu’elle peut réconcilier tout son entourage malgré elle. Cela ne rate pas et fonctionne immédiatement sur Randall et Beth. C’est déjà ça.

Oh le désaccord est trop important pour être réglé comme ça, mais Beth est plus inquiète pour Rebecca que son couple. Et le pire, c’est qu’elle a raison. Ah qu’est-ce que j’aime Beth. Et qu’est-ce qu’elle a raison d’en vouloir à Randall et de se montrer insupportable avec lui, même quand il accepte le « sacrifice » de la laisser faire des cours de danse. Tss.

Bon, heureusement qu’elle est là Beth, parce qu’elle finit par donner à manger à Rebecca, et elle n’hésite pas à rembarrer Miguel qui parle pour elle. Et quand ce dernier va aux toilettes, il se retrouve dans un couloir à parler avec Madison, qui n’a pas quitté l’hôpital. Elle est beaucoup trop attachante bien qu’insupportable cette Madison.

Et en partant finalement, devinez qui elle croise ? Kevin, qui marque son retour avec une bouteille d’eau en main. Humph. Zoe reprend la conversation comme si de rien n’était, avant de vouloir de nouvelles informations sur ce qui a relancé l’alcoolisme de Kevin. Ils sont au moins capable d’en parler calmement, et c’est fou comme j’aime Beth et sa cousine. Bon, Kevin est clairement en train de lui mentir cela dit, je ne lui fais pas confiance du tout, mais Zoe si. Et elle s’en confie à sa cousine.

Beth voyait bien Zoe s’enfuir et voulait la réconforter sur son droit de le faire, mais finalement c’est tout le contraire qui se passe : elle veut rester auprès de Kevin coûte que coûte parce qu’elle est amoureuse. Oh, oui, mais ce n’est pas évident d’être amoureuse d’un alcoolique, surtout qu’elle veut pouvoir lui faire confiance quoiqu’il arrive. Et ça ne sent pas bon.

On enchaîne ensuite par la révélation que Rebecca et Miguel envisagent de déménager de l’autre côté du pays, parce qu’ils veulent être là pour Kate, Toby et le bébé. Le timing est un chouilla problématique pour Beth et Randall qui espéraient vraiment que les grands-parents pourraient être une solution à leurs problèmes d’emploi du temps. La découverte du départ de Rebecca fait donc assez mal à Randall, qui ne s’y attendait pas du tout. Une fois de plus, ça part en engueulade.

Kevin finit par péter un câble sur la télévision, ignorant totalement sa mère et Randall pour criser tranquillement. Il a évidemment googlé les problèmes possibles pour sa sœur, et il finit par aller demander des nouvelles aux infirmières. Cela laisse le temps à Zoe de boire à sa bouteille « d’eau » et je suis totalement dégoûté d’avoir confirmation que c’est de l’alcool. La tête de Zoe suffit, même si elle n’ose rien dire.

Le problème, c’est qu’elle n’en a pas le temps de toute manière, puisqu’il revient avec la nouvelle que le docteur est en opération d’urgences. Ils ont tous immédiatement peur de ce que ça peut vouloir dire pour Kate. Randall retourne donc demander des infos, pour ne pas en avoir,

Les deux frères reprennent donc leur dispute habituelle… et Miguel finit par s’en mêler. Ah, que c’est moche. Beth et Zoe se taisent, mais Rebecca finit par s’énerver et leur dire de se taire pour… parler de Jack, bien évidemment. C’est tout ce qu’elle sait faire non ? Elle le fait bien en même temps, à se souvenir de la salle d’attente de la nuit où Jack est mort.

Elle fait donc la morale à tout le monde pour leur rappeler que l’essentiel, ça reste quand même Kate, et que tout le reste n’a que peu d’importance. Certes. C’est le moment que finit par choisir Toby pour enfin arriver et il a clairement eu une très, très mauvaise journée/nuit. Il est complétement mort, en fait, et c’est lui qui vient porter la nouvelle au reste de la famille. Quel performance d’acteur ! J’étais à fond dedans, jusque dans la tentative d’humour totalement ratée qui paraissait crédible et qui enfonce encore le couteau là où ça fait mal : il plaisante en disant que Kate a demandé à voir Miguel en premier, et celui-ci y croit, avec surprise. Pour mieux apprendre que c’est une blague. Bim, dans ta face.

Pourtant, Miguel est trop fort à être présent quoiqu’il arrive pour les Pearson (même si son jeu en salle d’attente, bof bof). Dans le même genre, Madison revient donner à Miguel exactement ce dont Kate avait besoin. Bref, tous ceux qui sont en périphérie des Pearson sont géniaux, et ces derniers ne se rendent pas bien compte de la chance qu’ils ont. Oh, Randall reconnaît finalement qu’ils étaient imblairables avec les infirmières, puis que Rebecca et Miguel ont raison de déménager, même si c’est terrible pour eux.

N’empêche que, de manière générale, les Pearson ont du mal à voir le bien qui les entoure. Et dans le même genre, après tout ça, Zoe finit par se confier à Beth sur la bouteille d’eau pleine de vodka. C’est terrible pour Beth, la pauvre, mais pas autant que pour Zoe qui a clairement eu l’espoir que Kevin se confie à elle… en vain, puisqu’il dit juste ne pas pouvoir s’en sortir sans elle. Sauf qu’il ne s’en sort pas, justement.

L’épisode finit par nous présenter le fils de Kate et Toby, et c’est assez violent. Les acteurs sont bons, le maquillage aussi. Toby et Kate sont brillants dans cet épisode… Toby a du mal à réaliser tout ce qui lui arrive dans cet épisode, et son bébé prématuré le traumatise. Bien sûr, Kate veut l’appeler Jack, et elle en profite pour parler à son père et lui demander de faire en sorte qu’il aille bien. Oula, que d’émotions.

> Saison 3

The Orville – S02E10

Épisode 10 – Blood of Patriots – 16/20
Ce nouvel épisode est une fois  de plus très bon, continuant dans la lignée du précédent à vouloir instaurer une vraie intrigue fil rouge beaucoup plus suivie. J’ai beaucoup aimé le rendu, même si j’aurais aimé quelques développements supplémentaires, parce qu’il y a des raccourcis et facilités qui ne m’ont pas tout à fait convaincu. On ne peut pas tout avoir, j’imagine.

Saison 2


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The Krills are ready to negotiate a peace treaty

C’est reparti pour un épisode ce soir, parce que je trouve que ça fonctionne bien comme série du dimanche soir. Tout commence par Yaphit recevant une médaille pour son héroïsme, et je trouve ça sympa de voir la série prendre le temps de tisser des liens entre ces épisodes, surtout qu’Isaac est absent un bon moment de cet épisode.

La cérémonie n’est qu’un prétexte pour introduire ces 48 minutes toutefois, puisque le vrai but de cet épisode est de nous apprendre que les Krills sont prêts à négocier un traité de paix. C’est génial, ça fait une saison que j’attends quelque chose de ce genre, alors je suis bien content de le voir arriver enfin. Bien sûr, c’est à Ed qu’on confie la mission diplomatique de s’occuper de gérer la paix avec les Krills.

L’Orville se retrouve donc à devoir se rendre à un grand meeting avec les Krills, mais le problème, c’est qu’ils arrivent au beau milieu d’un grand n’importe quoi : un vaisseau Krill est attaqué par une navette Krill, ce qui est un brin bizarre tout de même. L’Orville a alors la mauvaise idée d’accepter d’héberger la navette, et ça sent rapidement super mauvais pour tout le monde.

Cela ne manque pas : le vaisseau arrive et se crashe à moitié dans l’Orville. À l’intérieur de celui-ci, il y a une jeune fille muette et terrifiée, en compagnie de son père inconscient, Orrin. Ce dernier est l’ancien meilleur ami de Gordon, rien que ça, mais il est aussi recherché par les Krills qui le disent terroriste. Selon eux, il a détruit quatre vaisseaux Krills en un mois, après le début des négociations du traité de paix avec l’Union donc.

Oui, ça fait donc un mois qu’Isaac est parti en vrille d’après cet épisode… mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est qu’Orrin embête tout le monde : difficile de négocier avec les Krills en hébergeant un terroriste, mais difficile aussi de livrer un ancien ami de Gordon et un lieutenant de l’Union à un ennemi. Bien évidemment, Ed tente d’en savoir plus pour se faire une idée, mais ce n’est pas super facile, parce qu’Orrin se dit victime et ignorant du traité de paix.

Leyna, la jeune fille, refuse de parler après avoir passé vingt ans dans une prison Krill (certes) et Orrin assure être une victime. De son côté, Talla s’éclate à garder les Krills occupés aussi longtemps qu’Ed en a besoin, et ça vire au n’importe quoi… mais c’est tout de même l’occasion de bons gags. Il faut dire qu’elle sert beaucoup à l’humour de l’épisode aujourd’hui, parce qu’elle est ensuite retrouvée à la cafétéria où elle montre à Leyna comment s’occuper avec un instrument de musique de sa planète.

C’était vraiment bien d’avoir un nouvel élément de culture et de technologie, je trouve, et ça passe beaucoup mieux comme gag que Gordon qui montre de vieux films à Leyna. Je veux bien que le cinéma soit toujours un truc cool dans quelques décennies, mais je vois mal comment des films que je considère déjà comme de vieux films pourraient être autant à la mode. C’est du grand n’importe quoi.

Bon, Ed tente bien de négocier la paix sans livrer Orrin, mais les Krills ne l’entendent pas comme ça. Cela lui laisse douze heures pour trouver une solution et bien sûr sa hiérarchie ne l’aide pas tellement à la trouver, le laissant essentiellement se débrouiller seul. Ce n’est pas cool, ça, de laisser un petit vaisseau comme ça gérer une paix intergalactique. Cela passe malgré tout vu les relations d’Ed avec les Krills.

Cet épisode prend alors le temps de se concentrer beaucoup plus que d’habitude sur le personnage de Gordon. Heureux de retrouver Orrin, son ami, il fait un peu de la merde, en étant totalement aveuglé par son amitié pour lui. Il est assez évident que celui-ci est un terroriste, parce qu’il a rapidement des discours extrêmes et des attitudes louches : Talla la retrouve par exemple en train de se faufiler dans le vaisseau, à la recherche de quelque chose.

Quand il finit par bel et bien voler du matériel, Gordon continue de ne rien dire, alors qu’il sait désormais que son pote n’a pas que des discours extrêmes : il lui a aussi proposé de voler une navette ensemble pour mettre fin à la négociation de la paix ! Certes, Gordon n’a pas toutes les infos et ne sait pas exactement le plan, mais les choses sont claires. Malgré tout ça, il hésite encore sur la marche à suivre et décide de parler de tout ça avec Talla plutôt qu’avec Ed. Ben oui, il faut dire aussi qu’il s’est engueulé avec Ed, parce qu’il ne comprenait pas pourquoi Ed se méfiait tant d’Orrin, finissant même par l’accuser d’être jaloux de son amitié avec celui qui s’avère assez clairement terroriste.

Une fois Talla au courant, Gordon n’a pas vraiment d’autres choix que de parler au capitaine. Pourtant, l’épisode nous le montre se rendre auprès d’Orrin à la place. Il va jusqu’à attaquer Talla au passage pour être bien sûr de voler le vaisseau. Cela sent bon l’arnaque et c’est bien le cas : Gordon n’a pas trahi son vaisseau, il s’agit d’un coup monté par Ed pour tenter de comprendre comment Orrin compte stopper la paix. Je ne sais pas trop quel était l’intérêt de ramener Talla du coup, parce qu’elle n’avait pas à être au courant et puis c’est tout.

On va dire que ça renforce la confiance d’Orrin ? Pendant qu’il quitte l’Orville avec Gordon, Talla décide de retourner auprès de Leyna pour la surveiller. Elle remarque alors des traces d’aiguille sur le bras de la jeune femme. Bien sûr, Leyna s’avère être tout à fait aussi extrémiste que son père : non seulement elle n’est pas muette, mais elle ose aussi s’attaquer à Talla. C’est juste con qu’elle ne sache pas à qui elle a affaire, parce que Talla n’est pas du genre à se laisser maîtriser si facilement.

Leyna est donc rapidement mise K.O par Talla, mais ce qui est le plus important à retenir, c’est qu’elle a du sang orange et terrifie immédiatement Claire qui comprend qu’elle est une Envall. Une quoi ? Une extra-terrestre au sang qui a toutes les chances d’exploser en entrant au contact de l’oxygène dans l’air. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que l’équipage de l’Orville réunisse toutes les pièces du puzzle : Orrin est en mission suicide, il a prélevé du sang de l’Envall pour aller exploser le vaisseau Krill chargé de négocier la paix.

D’ailleurs, dans la navette, Orrin finit par révéler le plan à Gordon, qui est bien forcé de reconnaître que son meilleur ami est un terroriste qui souhaite bien détruire un maximum de vie Krill pour venger la mort de sa fiancée et… de sa fille. Evidemment. Leyna n’est pas sa fille, mais une terroriste aussi, appartenant à une espèce qui a pourtant promis de se tenir éloignée des planètes avec oxygène. Les deux hommes en viennent rapidement aux mains quand ils comprennent qu’ils ne sont pas faits pour s’entendre. Finalement, Gordon est obligé d’abandonner son ami et de sauter dans l’espace en tenue d’astronaute.

Le seul problème, c’est qu’en faisant ça, il laisse Orrin se suicider. Je m’attendais à ce que la paix avec les Krills se passe bien mal après ça : ils n’ont pas spécialement de preuve de la mort d’Orrin franchement. Pourtant, il semblerait que ça suffise bien aux Krills qui signent un premier traité de paix… le pacte Lak’vai. C’est bizarre, mais admettons, l’épisode touchait à sa fin.

En toute fin d’épisode, Ed est donc bien heureux d’avoir réussi à signer ce contrat historique et il vient avouer à Gordon qu’il était bien jaloux de sa relation avec Orrin. Mouais. Cela n’a pas réussi à me convaincre tout à fait, mais bon, les deux peuvent ainsi reprendre leur amitié comme si de rien n’était. Je reste un peu frustré de l’absence d’Isaac dans cet épisode, réduit à un rôle de figurant. Il y a encore tellement à faire avec lui ! Heureusement que l’intrigue du jour servait bien un fil rouge plus large quand même.

Saison 2

Shadowhunters – S03E12

Épisode 12 – Original Sin – 16/20
Les quelques fous rires habituels face au ridicule de certaines situations sont bien compensés dans cet épisode par une réalisation plutôt léchée, bien aidée par des décors sublimés par rapport à leur réalité. Du côté de l’intrigue, nous suivons trois histoires en parallèle et c’est plutôt bien ficelé pour une fois, malgré les facilités habituelles. Dans l’ensemble, j’ai donc passé un bon moment ce soir devant cet épisode ; et j’ai eu quelques surprises (mais c’est peut-être la fatigue). Tout finit par arriver.

> Saison 3


Spoilers

12

I don’t think we’re quite there yet.

Oui, je sais, j’ai deux jours de retard pour le visionnage de cet épisode, mais le pire, c’est que mon emploi du temps va empirer : j’ai regardé un peu, j’ai deux heures de temps libre, max, les deux lundis à venir pour genre six épisodes inédits à regarder. Donc bon, Shadowhunters va prendre cher, clairement.

Pas autant que Clary cela dit. Après s’être plantée toute seule un couteau dans la gorge, elle se retrouve donc à Paris avec son frère. Et contre toute attente, elle décide de partir se balader dans les rues de la capitale française avec lui, reconnaissant qu’il mérite peut-être sa chance. Mouais, elle n’arrive pas à me convaincre, surtout qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour récupérer de quoi activer ses runes.

Sa meilleure excuse pour ça ? Profiter de son frère qui la mate à moitié à poil pour lui demander de changer de coupe de cheveux. La série nous propose de biens mauvais effets spéciaux et une perruque immonde pour ça. Apparemment, Paris, ça leur a coûté cher en effets spéciaux, et ils n’avaient plus ce qu’il fallait pour le reste.

On retrouve ensuite Clary, sa perruque immonde et Jonathan en train de se balader à Montmartre, dans un Paris plus romantique et poétique qu’il ne le sera jamais en vrai. Clary n’en profite qu’à moitié, parce qu’elle cherche surtout un moyen de s’enfuir, surtout quand Jonathan la pose à une terrasse de café pour bouffer des croissants et du café qui doivent coûter facilement une vingtaine d’euros vu le cadre.

Comme dans Cendrillon, ils sont interrompus dans un discours mélodramatique de Jonathan par un clocher, et celui-ci va donc payer l’addition pendant que Clary reste en arrière, espérant voler le portable d’une pauvre innocente qui passait par là mais y est bien agrippée, après l’avoir laissé posé sur une table de terrasse (aucun parisien ne ferait jamais ça). L’addition ? 20 euros 80. Je me suis déprimé à avoir préparé ma blague sur le prix ! En plus, Jonathan parle bien français.

Clary et Jonathan enchaînent ensuite par une petite discussion devant Notre-Dame de Paris pour que Jonathan lui explique qu’il veut lui offrir un sabre de famille perdu depuis des décennies et surtout pour qu’elle puisse voler de manière pas discrète du tout de quoi activer ses runes à un Shadowhunter parisien qui passait par là et qui se laisse manipuler comme un bleu – ou comme un bœuf voulant la draguer malgré son immonde perruque. Ah, les parisiens !

Jonathan l’emmène donc ensuite auprès d’un démon parisien, mais un démon de haute noblesse qui n’a rien de dangereux. Il refuse de travailler avec Clary, parce qu’il sent qu’elle est de l’institut, puis il refuse de bosser avec Jonathan, qui est trop puissant pour récupérer le sabre de sa famille. Le démon finit par révéler qu’il a déjà vendu le sabre, et il se fait tuer pour si peu – après avoir corrigé la grammaire défectueuse de Jonathan.

Celui-ci est énervé au point de ne pas voir que Clary se fait enlever par le Shadowhunter français qui l’a retrouvé bien vite, allons savoir comment, alors qu’elle espérait reprendre contact avec New-York. Comme elle est toujours reliée à Jonathan, celui-ci comprend bien vite qu’elle est blessée et emmenée de force loin de lui. Il est persuadé qu’elle n’y va pas de son plein gré – ce qui n’est pas entièrement faux cela dit.

C’est chouette comme tout : alors qu’elle révèle son identité de manière super comique au français, celui-ci se fait tuer en pleine rue par Jonathan qui sort de nulle part pour… réconforter Clary. Ben oui, il pense que sa sœur est contente d’être avec lui après tout. Celle-ci n’est que moyennement heureuse de voir son frère tuer des gens, cela dit.

Pendant ce temps à New-York, Isa rassure Simon sur la présence d’alligators dans les égouts : c’est une légende urbaine. Ils sont ensemble partis à la recherche d’un vampire là-bas, et il y va avec Isa parce qu’elle connaît les égouts comme sa poche. Elle révèle ainsi qu’elle y allait souvent ado, mais que ça ne l’empêche pas d’être effrayée par les rats.

Cependant, le vrai point intéressant dans ces égouts, c’est que Simon finit par tomber sur un autre vampire capable de marcher en plein jour, même s’il vit dans les égouts. Et s’il a la marque de Cain, c’est parce qu’il révèle être Caïn. Oui, le Caïn de Caïn et Abel. Ce n’est pas très original comme intrigue, et Simon abandonne Isa derrière lui, juste pour ça.

Bon, certes, Caïn a quelques réponses pour Simon, mais il a une surtout une sympathique dépression à lui offrir. En fait, cela fait une éternité qu’il erre sur Terre à espérer de sortir de son cauchemar. Il sait pourtant comment faire : il suffit de proposer à la Reine des fées d’obtenir la pierre qui a servi à tuer Abel. Rien que ça !

La reine des fées, c’est l’occasion de retrouver… et merde, j’ai encore oublié son nom. L’ex d’Isa donc (Yoda si tu passes par là, écoute, je n’y arriverai jamais !). Il les amène auprès de la Reine des fées à qui Simon demande le retrait de sa marque. Le problème ? Cela pourrait le mener à sa mort. Oups.

Il décide malgré tout, avec le soutien d’Isa, de tenter le tout pour le tout pour récupérer une vie aussi normale que possible en tant que vampire. Le voir manquer d’y passer est horrible pour Isa qui se rend compte qu’elle est plus amoureuse de lui que prévu. C’est un peu gros depuis deux épisodes, là quand même. Qu’est-ce qu’ils vont faire de Maia ?

Bien sûr, Simon finit extrêmement affaibli, et la Reine des Fées avoue à Isa qu’il va mourir, à moins de recevoir du sang de mortel… ou de Shadowhunter. Ni une, ni deux, Isa lui donne un peu de son sang, mais ce n’est pas suffisant, sinon ce ne serait pas drôle ! Pour que ce soit efficace, il faut qu’elle accepte de se faire mordre et reparte dans ses trips érotiques de la saison 2. Avec Simon cette fois. J’ai pas hâte. Allez, ça faisait une jolie conclusion poétique à cette intrigue (mais fais chier, je l’aimais bien cette marque de Caïn rendant Simon immortel, moi).

En parallèle, Magnus décide de réveiller Alec avec un petit déj au lit. Celui-ci n’est que moyennement convaincu par le réveil matinal que lui impose son mec, mais comme il a fait plein d’efforts, Alec est forcé de faire semblant d’y prendre du plaisir. Ce qui est bien, c’est que comme il est mauvais acteur, ça, il sait le faire. On enchaîne alors avec un entraînement des deux copains à l’Institut. Il faut après tout apprendre le combat à Magnus.

Ouep, mais en fait, il révèle soudainement qu’il s’est en fait entraîné avec un grand maître et qu’il maîtrise quelques arts martiaux. La série en profite donc pour une scène aussi érotique que possible entre ces deux-là. Cela finit dans la chambre d’Alec, sans trop de surprise. C’était plutôt marrant. Juste après cette petite sexcapade, Magnus se remet vite sur ses pieds parce qu’il veut vivre autant que possible avant de mourir.

Il est de nouveau mortel, c’est dur à vivre pour lui qui était immortel. Et ce nouvel entrain est dur à vivre pour Alec, qui doit prendre soin, par exemple, que son mec ne se fasse pas écraser. Dans l’ensemble, cette intrigue n’a pas apporté grand-chose, mais c’est sympa de voir leur relation se développer avec cette nouvelle facette, après tout ce qu’ils ont eu le droit de vivre déjà.

De son côté, Jace est forcé de reconnaître que Luke avait raison à proposer que l’appartement pouvait se téléporter : il a trouvé une nouvelle trace. Plus ridicule que Clary qui coure dans la neige me paraissait impossible la semaine dernière. Cette semaine, la série a pourtant trouvé : elle nous propose Jace et Luc courant dans la neige AVEC DES RAQUETTES. Ridicule ! J’ai bien ri… Mais ce n’était que le début.

Figurez-vous qu’ils se démerdent, au cours de leur randonnée sprintée, pour tomber sur une putain de mèche de cheveux rousses, que Jace identifie immédiatement comme une mèche de Clary. J’ai tellement ri – les chevaliers de la littérature romanesque du Moyen-âge n’ont plus qu’à bien se tenir, j’ai trouvé plus ridicule qu’eux !

Forts de cette mèche de cheveux, Luke et Jace sont persuadés que Clary est en vie. Ils en parlent aussitôt à Alec et Magnus, ruinant leur rencard et le jour de congé d’Alec, mais ne prévenant pas Isa et Simon, alors que bon, hein, ce serait le minimum. Ils unissent en tout cas leurs contacts et leurs savoirs pour retrouver au plus vite la trace de l’appartement, et de Clary au passage. Ils sont probablement un rien aidé par le fait que Jonathan tue un Shadowhunter, cela dit.

Finalement, ils finissent donc par retrouver Clary alors qu’elle faisait la morale à Jonathan. Oui, oui, c’est aussi simple que ça : Jace, Alec et Luke parviennent à retrouver Clary bien trop rapidement, et ça se fait EVIDEMMENT devant la tour Eiffel. Jonathan le prend mal, et il découvre que Clary ne lui a jamais vraiment fait confiance. Il n’aurait pas dû se laisser manipuler par elle, ce qui était évident. Elle n’hésite pas à se blesser pour s’assurer qu’il s’enfuit par crainte d’être arrêté, et cela permet donc à Jace de retrouver sa Clary.

Les deux s’embrassent sur fond de Tour Eiffel (dans un lieu qui ne sera jamais si désert que ça, même à 6h du matin, franchement) alors que Jonathan, lui, est réduit à retourner dans son appartement pour déprimer d’avoir perdu Clary. Déprime mon petit, parce qu’en attendant, Clary et Jace sont sublimés comme jamais par la Dame de fer. Je crois que ce détour parisien est ce qui m’a fait le plus apprécier l’épisode, parce que c’était sacrément chouette à regarder comme épisode !

12-2

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