God Friended Me – S01E04-05

Épisode 4 – Error Code 1.61 – 16/20
Cette série est un vrai bonbon qui se laisse regarder avec grand plaisir. Si cet épisode n’a pas été jusqu’à me donner le sourire que j’en attendais, principalement parce que je l’ai trouvé trop prévisible, je suis très heureux d’avoir repris la série qui me plaît toujours beaucoup. Une petite dose d’optimisme et de douceur, ça ne fait jamais de mal, pas vrai ?

Saison 1


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God account works in mysterious ways.

Comme 9-1-1 n’a pas réussi à me garder ce soir, il me fallait une série dont je puisse ne voir qu’un épisode et m’arrêter, et celle-ci m’a paru tout à fait faire l’affaire. Deux mois après, je suis donc de retour devant l’un de mes coups de cœur de la rentrée. Mieux vaut tard que jamais comme on dit ! Bon, le problème, c’est que j’ai oublié plein de détails avec le temps, mais je sais que l’ambiance de la série me plaît et ça s’est confirmé rien qu’avec la petite musique du début.

Après, retrouver Papa Pope de Scandal, c’est toujours aussi énervant. Celui-ci est donc en train de déménager plein d’affaires afin de s’en débarrasser. Il est question de son saxophone, et on comprend bien que ça aura un impact sur l’épisode puisque dès qu’il est évoqué – avec les souvenirs que ça amène à Miles sur sa mère – on change de scène avec un Miles au travail (il a quand même besoin d’une alarme pour aller au boulot, c’est beau).

Au travail ? Rakesh est heureux de donner à Miles des conseils romantiques, parce qu’il ne comprend pas pourquoi il n’est pas déjà en couple avec Cara. Et alors qu’on commençait à s’ennuyer, tous les ordinateurs de leur boîte s’arrêtent brutalement et se mettent à diffuser des images peace and love de la Terre. Et une « Error Code 1.61 » qui rappelle à Rakesh la suite Fibonacci. Cela faisait longtemps que je n’en avais pas entendu parler.

Rakesh est surtout convaincu que ça a un lien avec le compte Dieu, puisque la suite Fibonacci est lié à l’empreinte de Dieu. Il en parle donc à Miles, qui en parle lui-même à Cara et les voilà tous les trois à chercher de nouveaux indices quand Miles reçoit une invitation Facebook pour le planétarium. Le trio part à l’aventure là-bas, à la recherche de Dieu, avec évidemment une invitation de Jaya au passage.

Ouep, Rakesh a bon espoir de sortir avec elle et d’en faire sa petite-amie. Elle n’est pas sûre d’avoir envie de mettre une étiquette sur leur relation… et change vite de sujet en le traînant à une exposition sur Fibonacci, au cas où. Ils sont sûrs d’y trouver de nouveaux indices sur le compte de Dieu… mais passent finalement plus de temps à parler de leur relation, avant de se rendre compte que leur guide a peut-être des infos.

Oh, c’est en tout cas ce que Rakesh se met en tête. Jaya, elle, est ravie d’être là et aime bien leur guide ; elle n’a pas du tout envie de le soupçonner de quoique ce soit. Ils vont pourtant l’interroger après la visite et en apprennent un peu plus sur son désir de retrouver une étoile perdue avec un logiciel de code OpenSource.

Bon, et sinon, qu’est-ce qu’on fait au planétarium ? On y rencontre Fliss, une touriste paumée à la recherche de son amour d’enfance. Elle est assez insupportable, mais Cara est rapidement convaincue qu’elle est censée l’aider. J’aime beaucoup la construction de ces épisodes : c’est tout fluide et logique, dans le fond.

C’est donc Cara qui contacte Fliss en premier, aux toilettes puisqu’elle s’est renversée du café dessus. En trois minutes, elle apprend toute la vie de Fliss qui, tant qu’elle est à New-York, espère retrouver son amour d’enfance grâce à une liste de ses lieux préférés. C’est gros, mais il y a encore plus gros : elle a perdu la liste dans le planétarium. C’est évidemment Miles qui retrouve la liste, qui contient à peu près tous les points touristiques de New-York. On va avancer vite avec ça, franchement.

Voilà donc le trio Cara/Fliss/Miles qui apprend à se connaître en partant à la recherche de Jim, faisant aussi quelques photos dans les lieux touristiques. Quand Miles apprend par SMS que les serveurs de son travail sont remis en route, il se propose de retourner là-bas pour chercher informatiquement Jim avec sa date de naissance. Cara et Fliss passent donc le reste de la journée ensemble à faire les points touristiques de la ville alors que Miles se rend, en métro, au travail. Et avant tout ça, il a appris que Cara avait déjà été amoureuse d’un autre, un certain Eli, qui semble avoir à peu près la même relation avec elle que Miles a aujourd’hui – au départ, je pensais même qu’elle parlait de Miles moi, mais non. Elle parlait d’Eli.

En parallèle de tout ça, on continue de suivre le père de Miles qui veut se débarrasser de son saxophone… et rencontre l’amour au passage. Bon, non, ce n’est pas l’idée, c’est juste une simple vendeuse, Trish, mais elle est clairement sous le charme. Et du coup, quand Miles, qui a aperçu son père sortir du magasin parce que New-York est toute petite, l’interroge et veut récupérer le saxo après les réparations, elle est bien sûr immédiatement d’accord.

C’est pourtant un peu chaud de donner ce genre d’information à n’importe qui, mais bon, retenons l’essentiel : le saxophone est cassé depuis 17 ans, parce qu’il était dans la voiture lors de l’accident de la mère de Miles. C’est con. En fin d’épisode, Miles et sa sœur offrent le saxophone à leur père et refuse qu’il le donne à qui que ce soit, évidemment.

Pour en revenir à la vraie intrigue de l’épisode, arrivé à son travail, Miles finit par trouver Jim Smith dans les serveurs : il s’agit du guide touristique de Rakesh et Jaya, et il le reconnaît. C’est un peu gros, mais ça permet d’avancer. Comme le travail n’est pas si important que ça dans la vie de Miles, il retourne au planétarium pour rencontrer Jim et lui dire toute la vérité sur Fliss qui a failli le rencontrer le matin même. Il téléphone donc à Cara pour qu’ils se retrouvent enfin et…

Cara, après avoir parlé de l’évidente relation qu’elle pourrait mener avec Miles à Fliss, a tout simplement perdu cette dernière dans New-York. C’est con. Elle donne en tout cas rendez-vous à Jim et Miles dans un autre point touristique de la ville qui était sur la liste de Fliss et Jim, dans l’espoir de la retrouver là-bas. Rakesh ? Il reste en arrière pour regarder le code OpenSource censé permettre à Jim de trouver son étoile.

Quand le trio Jim/Cara/Miles arrive enfin au lieu touristique, Fliss est tellement aveugle qu’elle ne voit pas Cara alors que je l’ai vue dans le fond, encore flou, et qu’elle a regardé dans cette direction. Autrement dit, le trio rate Fliss de quelques dizaines de secondes. Et comme Rakesh a tout cassé l’OpenSource, Jim Smith est forcé de retourner au travail… au moment où Miles comprend où doit se trouver Fliss : elle est en train de s’acheter une glace bien sûr. Cara et Miles la retrouvent et ils l’emmènent aussi vite que possible au planétarium où Fliss a un peu peur de retrouver Jim.

Et elle a bien raison d’avoir peur, parce qu’une fois que c’est fait, il lui annonce ce que j’avais vu venir depuis un moment : Jim est gay, tout simplement. Ce n’est pas si grave cela dit : Fliss comprend que ce qu’il fallait qu’elle trouve, c’était elle-même. Et elle l’a fait. Quant à Jim, il trouve son étoile grâce à Rakesh qui lui fait comprendre qu’il y a en fait deux étoiles très proches l’une de l’autre. Et hop, elles vont s’appeler comme ça les étoiles : Fliss et Beaker, les deux surnoms des personnages du jour.

Après tout ça, Cara et Miles rentrent ensemble. Il lui achète une rose et s’apprête enfin à demander de l’embrasser quand… Eli tombe sur eux. Bonjour le timing de merde, surtout que bien évidemment, Eli veut reprendre contact avec Cara et qu’elle accepte. Bien sûr après cet échange, Miles change d’avis et ne demande rien à Cara.

La conclusion se fait comme toujours avec un podcast de Miles, sur l’amour et les secondes chances. Rien d’exceptionnel cela dit, à part que Rakesh et Jaya s’embrassent ; et que Fliss et Jim dînent ensemble en refaisant toute leur vie.


Épisode 5 – Unfriended – 15/20
J’ai trouvé l’intrigue de fond de cet épisode moins intéressante que les précédentes, mais force est de constater qu’il s’agit là d’un épisode vraiment nécessaire. S’il n’est pas le meilleur, il établit une continuité évidente et quelques bases qui justifient tout ce qui suivra. Et je confirme que je suis de plus en plus fan de cette série, qui est vraiment très, très bien fichue, même sur des épisodes un peu moins bon.

Saison 1


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You’re a gardian atheist ?

À quoi bon ne regarder qu’un seul épisode quand on peut en voir deux ? Je vous le demande ! Je reprends donc sur un nouvel épisode en espérant avoir à peu près la même qualité que le précédent. Bon, ça commence mal avec une partie de basket entre Miles et son oncle qui l’interroge sur le compte de Dieu. Et pile à ce moment, Miles reçoit une invitation pour aider une nouvelle personne… et décide de l’ignorer, parce que son oncle lui dit qu’il a le choix de prendre ou non l’appel qu’il reçoit.

De son côté, Cara est toujours convaincue que Miles n’est que son ami et elle en parle à sa collègue qui l’a bien cernée. Quant à Rakesh, il vit sa vie en douce avec Jaya, et l’on apprend qu’ils vont avoir un repas avec leurs parents le soir même. Jaya a clairement un secret sur le sujet, mais elle ne dit finalement rien.

Arrivé au travail, Rakesh explique à Miles qu’il a finalement trouvé un moyen de découvrir qui est derrière l’identité de Dieu. Une simple demande d’amitié suffira à le localiser ; et ça tombe bien quand Miles en a une. Ou plutôt en avait une : quand il regarde sa notification, la suggestion a disparu. Et le compte de Dieu aussi – et encore mieux, toutes les références Facebook à Dieu, bonjour la crédibilité ! Rakesh et Miles enquêtent un peu et avertissent Cara, mais il faut se rendre à l’évidence : les aventures de leur trio touchent à leur fin car il n’y a plus de compte Facebook pour les réunir. Oh, Miles dit qu’ils resteront amis malgré tout, mais les liens ne sont pas évidents avec Cara quoi.

Il est très chouette de voir que malgré tout, Miles a passé du bon temps avec les premières suggestions d’amitié de Dieu. En ville, il voit une affiche de Fliss et Jim ; puis sur Facebook, il a un message du détective privé qui a adopté le jeune ado. C’est chouette d’avoir des liens qui continuent entre eux comme ça. Cela fonctionne bien ; à défaut de les voir, on peut au moins avoir ces liens Facebook qui donnent même envie d’aller parler à quelques inconnus dans la rue pour avoir la même chose.

Et en plus, ça manque clairement à Miles qui se met à chercher Rachel Blake, la suggestion d’amitié qu’il avait reçu de Dieu. Et il se découvre un ami en commun avec, ce qui lui permet de commencer sa recherche habituelle, de laquelle il exclut Cara. Oui, celle-ci sait que le compte de Dieu a disparu, mais Miles a choisi de lui mentir. Il veut mener cette enquête seul, probablement parce qu’il est vexé par les retrouvailles de Cara et Eli.

D’ailleurs, on finit par retrouver Cara et Eli en train de partager un café, et la frustration est énorme car Eli est juste le type parfait désormais. Les différents défauts que Cara lui avait trouvé à l’époque n’existent plus et il est très clairement en train de la draguer.

De son côté, Miles apprend que Rachel avait une sœur, Emma, qui est morte dans un accident de voiture. Ouep, il y a de quoi aider Rachel c’est sûr, parce qu’elle vit dans la culpabilité et le regret : elle était dans la voiture dans laquelle Emma est morte. Elle n’hésite pas à dire qu’elle est pleine de remords face à toute une veillée qui est là pour sa sœur… puis, elle va se bourrer dans un bar.

Miles refuse les appels de Cara, qui s’inquiète un peu de ne pas avoir de nouvelles et cherche à rester amie avec lui, et préfère suivre Rachel pour s’assurer qu’elle ne se détruit pas toute seule dans l’alcool. Bon, elle est complétement bourrée quand il prend contact avec et ça lui permet de la ramener chez elle parce qu’apparemment elle n’a aucun autre ami pour s’inquiéter d’elle. Bon, et puis, ça aide bien les choses comme ça, ils peuvent parler longuement.

Arrivés chez elle, ils admirent donc ensemble les dessins de Rachel qui continue de boire et dessine l’accident sous tous les plans. Elle explique à Miles qu’elle aurait pu y passer si Jack Campbell ne l’avait pas sortie de la voiture et avait choisi Rachel à sa place. Et elle aurait préféré, surtout qu’elle était déjà alcoolique avant l’accident. Elle finit ainsi par virer Miles de chez elle, parce qu’il est assez chiant.

Le secret de Jaya ? Elle a été acceptée pour un stage de six mois/un an dans le Minnesota. Ce n’est pas spécialement la porte à côté et Rakesh le découvre au beau milieu du dîner de famille avec les beaux-parents qui jugent sa vie parce qu’il a arrêté les études avant son master. Merveilleux. Le couple se dispute donc et ça mène Rakesh directement chez Miles où il lui raconte tout avant d’apprendre que son meilleur ami a rencontré Rachel Blake.

Rakesh étant ce qu’il est, il prévient Cara qui débarque dès le lendemain matin à l’appartement pour engueuler Miles qui refuse de la mêler à cette histoire. Clairement, il faisait bien : elle a très envie d’aider Rachel et gère toute l’affaire dès ce moment. Elle emmène donc Miles auprès de Jack, le héros qui a sorti Rachel de la voiture. Il ne faut pas longtemps à lui parler pour comprendre en tout cas qu’il n’est pas un héros du tout : ex-SDF qui a obtenu un boulot grâce à cet acte héroïque, il n’a aucun souvenir de l’accident.

Miles en arrive à la conclusion qu’il ment et n’a pas sauvé Rachel. Il veut donc continuer à mener des recherches et en parle avec sa sœur, Rakesh et Cara. Et ça tombe bien : avec le rapport de la police, ils comprennent que l’accident de voiture a eu lieu juste à côté de l’Eglise du père de Miles. Et le soir de la soupe populaire tenue par leur oncle, qui d’un coup est devenu louche à mes yeux.

Ouep, bon, peut-être pas quand même, mais j’ai commencé à me poser un milliard de questions sur cette intrigue vraiment bien menée. Ainsi donc, à l’Eglise, Miles peut interroger de nouveau Jack qui reconnaît ne pas avoir sauvé Rachel. Cette dernière fait une overdose d’alcool alors qu’elle est en pleine recherche de Miles, et elle se fait embarquer à l’hôpital ; ce que Miles apprend de leur ami en commun. Et enfin, pour en rajouter une couche, Cara découvre qu’Emma a appelé le numéro d’urgence quelques secondes après l’accident.

Bref, ils en arrivent à la conclusion qu’Emma est celle qui a sauvé Rachel, avant de retourner appeler les secours et mourir. C’est con. Cara veut continuer d’enquêter, mais Miles est légèrement à bout, surtout que Rachel a déjà bien du mal à mener sa vie comme ça. Il l’envoie donc paître…

Pourtant, il continue de suivre l’instinct de Cara et se fait remotiver dans sa destinée par son père : hop, hop, hop ; il retrouve alors un autre témoin de l’accident qui confirme sa théorie. C’est donc bien Emma qui a sauvé Rachel de l’accident et il veut absolument lui en parler. Elle s’effondre en l’apprenant, logique, mais ses derniers moments avec sa sœur changent donc : au lieu de s’être engueulée avec, elle s’est fait sauver par elle. Pas sûr que ça change grand-chose à sa culpabilité, mais bon.

Rakesh ? Il parle avec la sœur de Miles pour être réconforté et finit par organiser avec elle une fête de départ pour Jaya. C’est dommage, j’aimais bien Jaya moi, je n’ai pas envie qu’elle parte. Bon, allez, sinon, Eli montre à Cara qu’il a changé en l’amenant sur un toit où il cultive tout un tas de jolies fleurs. Mouais.

Rachel ? Elle reprend sa vie en main, retourne aux AA et refait le graphisme du podcast de Miles qui se sent tout inspiré sur une très bonne musique* et recommence sa recherche facebook pour Dieu. Le compte est bien sûr de retour et, maintenant qu’il est prêt à aider des gens, Miles demande de lui-même le compte de Dieu en ami. Il est évidemment accepté et la série peut reprendre comme si de rien n’était. Finalement, le compte n’aura disparu que le temps d’une petite crise de foi de Miles ; et c’était nécessaire d’avoir un épisode justifiant qu’il continuait d’aider des inconnus… pour le plaisir de les aider, en fait.

* De manière générale, j’adore la musique de cette série, mais qu’est-ce que j’ai ri quand la seule musique de ces deux épisodes que je me suis dit qu’il fallait absolument que je cherche c’est une fois de plus avérée être… par Ruelle. Je crois que je commence à faire une fixette auditive.

Saison 1

9-1-1 – S02E04

Épisode 4 – Stuck – 15/20
L’épisode ne fait pas dans la subtilité pour justifier son titre et propose quelques intrigues qui ne valent pas franchement le coup. Heureusement, il y a une bonne évolution de la tension tout au long de l’épisode du côté des cas d’urgences et des avancées pour quelques personnages. Il n’empêche que dans l’ensemble, j’en attends plus de cette série – pourtant, je sais bien que la saison 1 m’avait laissé plusieurs fois dans l’incertitude sur sa qualité ; je devrais le savoir !

> Saison 2


Spoilers

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She’s exactly what you need.

Maintenant que j’ai terminé mon rattrapage de Supergirl, je me dis que je peux bien changer radicalement de style de série et me remettre à 9-1-1. J’ai plein d’épisodes en retard, il est plus que temps que je me lance dans des rattrapages, franchement. Cet épisode commence par le nouveau pompier de la saison dont j’ai honteusement oublier le nom qui passe une morning routine hyper calme avec son fils. Franchement, c’est le bordel tous les matins moi, et eux ils sont hyper calmes et prennent tout leur teeeeeemps. C’est beau.

Eddie (c’est son nom) emmène ensuite Christopher chez sa grand-mère à lui qui est censée s’en occuper en baby-sitting. Elle le fait avec plaisir, mais elle finit par se blesser et atterrir à l’hôpital. Cela met Eddie dans la merde : il se rend à l’hôpital avec Buck pour récupérer Christopher et tombe sur sa tante qui le supplie d’essayer de trouver une solution plus viable que celle qu’il a actuellement.

Eddie est donc obligé d’emmener son fils à la caserne avec lui, puis en interventions. Christopher peut donc sympathiser avec toute la caserne, avant d’être pris en charge par sa tante. En tout cas, la vie d’Eddie attendrit tout le monde, et surtout Buck qui en parle avec sa sœur. Sa sœur qui, d’ailleurs, est prête à ne pas rester coincée dans sa vie et avancer vers autre chose.

Tout l’inverse de Buck, coincé dans sa relation amoureuse avec Abby qui ne revient pas. Le pauvre se confie à Bobby, parce qu’il sait bien qu’il faut qu’il avance dans la vie, mais ce n’est pas si simple. En tout cas, Buck sait qu’il a beau être coincé, il peut aider Eddie à sortir de son impasse : il lui présente Carla, l’infirmière de la mère d’Abby en saison 1. C’est vraiment chouette de la faire revenir pour s’occuper de Christopher.

Vous vous souvenez que j’ai dit que l’épisode commençait par une morning routine ? Oui, ben il fait aussitôt nuit et on assiste à un simple gardien qui essaye d’arrêter des voleurs maîtrisant le parkour. Cela finit mal puisqu’il est coincé bêtement entre deux bâtiments, et en danger de mort. Cela fait une première intervention pour nos pompiers, et si c’était sympa à regarder, ça n’apportait rien de particulier pour la saison… et aussi, je n’étais pas dans une grande posture de stress. Eh, j’ai maigri ces derniers temps, ce n’est pas pour apprendre qu’un bide peut me sauver la vie, mince !

On enchaîne sur Athena qui se voit proposer une promotion par sa boss, mais qui hésite à la prendre, parce que c’est un grand pas en avant. Et c’est étonnant vu le titre de l’épisode qui fait que je m’attendais à des gens coincés parmi les persos. Bon, mais là, elle se coince toute seule quoi, et quand elle en parle avec son ex-mari, elle est juste super chiante. Comme d’hab ?

Finalement, il est plutôt question de blessés en tous genres qui sont tous coincés dans des situations improbables. La suivante est assez drôle, avec une fille qui a sa tête coincée dans un pot d’échappement. On s’amuse bien quoi, surtout que toutes ses amies s’amusent de la situation et sont ravies de voir débarquer de beaux pompiers comme Huck et Eddie, forcément. Pas de gros problème avec cette urgence, tout est vite expédié, même les jolies nanas prêtes à se laisser faire par les pompiers et adorant leur fournir du lubrifiant pour sortir du pétrin la victime du jour.

Une autre intervention est encore plus vite expédiée puisqu’elle se fait en présence de Christopher : une femme coincée dans sa voiture suite à un accident. Pas fou tout ça. J’ai préféré, largement, l’intrigue du pauvre type coincé dans un distributeur de billets. C’est un classique, mais qui fonctionnait bien.

Encore mieux ? Un Homme qui veut juste faire sa demande en mariage trop mignonne à sa copine qui dit oui pour mieux le voir tomber dans un escalator. Et c’est là qu’ils réussissent à merveille leur travail, ces scénaristes, parce que c’est une histoire qui prend cinq minutes d’épisode à tout casser, mais qui parvient à être ultra déprimante. Le type, Daniel, reste coincé dans l’escalator, mais est encore en vie… jusqu’à ce que les pompiers le sortent de là et qu’il fasse un arrêt cardiaque. Au moins, il aura su qu’elle a dit oui lors de sa demande, hein.

Sinon, la série prend le temps de revenir sur les événements traumatiques de la vie de Chimney. Le pauvre avait donc un truc dans la tronche dix mois plus tôt et se faisait larguer par Tatiana. Aujourd’hui, il est en pleine santé et Tatiana est enceinte jusqu’au cou, mais pas de son bébé. Ouep, elle a mis moins d’un mois à se recaser. Et elle est mariée aussi. Sympa !

Il a du mal à passer au-dessus et n’arrête pas d’en parler à Hen qui, elle, a l’avantage de pouvoir détester Tatiana sans remords. Ce n’est pas brillant comme écriture, mais ça passe bien dans l’ensemble.  Entre ça et le pauvre Daniel mort, Chimney finit l’épisode en pleine dépression, parce qu’il se rend compte qu’il aurait pu y passer, et peut-être qu’il aurait dû : lui, sa vie a changé du mauvais côté en ce qui concerne la romance. Il s’en confie à Bobby, avant de se décider à se confier à Tatiana de nouveau. Il la remercie de ne pas avoir fait semblant de rester avec lui, puis lui offre un cadeau pour son futur bébé. C’est beaucoup trop mignon – et surtout beaucoup trop gentil de sa part. Bref, ils se réconcilient, et ça me paraît quand même énorme. Mais bon.

Quant à Bobby, il n’aura pas servi à grand-chose dans cet épisode, si ce n’est à entendre tout le monde se plaindre, y compris Athena. Il comprend bien qu’elle ne veut pas de sa promotion, et il la rassure sur son refus. Vouloir voir le monde et se contenter de ce qu’elle a, ce sont de bonnes excuses pour lui. Mouais, ça servait à rien comme intrigue quand même ! Allez, dans les autres points positifs de cet épisode, il y a aussi la musique. La production a joué toutes les chansons qui leur venait avec le mot « stuck » dedans, mais ça fonctionnait plutôt bien.

La conclusion de l’épisode ? Ce pauvre Buck finit tout seul dans l’appartement d’Abby. Mouais, ben c’est limite si j’ai pas envie de voir un épisode d’une autre série maintenant. Et du coup, c’est exactement ce que je vais faire !

> Saison 2

Top 70 – 25 à 22

Salut les sériephiles !

Comme promis, voici donc le top 70 du jour, ou plutôt un petit extrait du top 70 des saisons que j’ai regardées sur la saison 2017-2018 (commencée donc entre le 1er septembre 2017 et le 1er septembre 2018, malgré quelques petites entorses). C’est parti pour quatre nouvelles saisons qui nous approchent dangereusement du top 20 !

Top 70

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  1. This is us

J’ai adoré la saison 2 ! Autant la saison 1 ne m’avait pas autant convaincu que tous les sériephiles que je suivais sur Twitter, autant force est de constater qu’ils ont mangé du lion pendant la pause entre les saisons. Presque chaque épisode avait son moment véritablement marquant dans la vie des personnages et les rebondissements. Une jolie réussite qui aura bien occupé mon mois de janvier lorsque je l’ai rattrapée. Note moyenne : 16,83/20 – Renouvelée – +12 places

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  1. Reverie

Gros coup de cœur des séries estivales, Reverie, c’était à la fois un casting que j’adore et une trame de fond qui me passionne. Malheureusement, elle ne risquait pas de convaincre grand monde sur CBS qui, en plus, lui a imposé un format procédural qui ne fonctionnait pas à tous les coups. Une jolie parenthèse, une jolie… rêverie. Note moyenne : 16,9/20 (ex-aequo) – Annulée sans fin – Entrée dans le classement.

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  1. Club de Cuervos

On continue dans mes coups de cœur habituels avec cette série argentine, la seule de ma liste, diffusée sur Netflix. Le côté soap, l’humour délirant, les accents improbables, le rythme hyper vif, les dynamiques entre les personnages… Tout me plaît, sauf le foot. Un comble ! Bref, j’ai toujours son spin-off à voir, mais j’attends quand même la saison 4 ! Note moyenne : 16,9/20 (ex-aequo) – +3 places

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  1. Life in Pieces

Pour l’anecdote, notons que cette sitcom était l’an dernier ex-aequo avec Club de Cuervos et que c’est encore le cas (ou presque) cette année ! Comme la précédente, il y a eu une nette amélioration de l’humour. Les scénaristes se sont affranchis de certains codes et de leur format à plusieurs reprises. Si parfois j’en regrette la lenteur dans les intrigues de fond, la série n’en reste pas moins une référence en matière de bonne blague. J’ai hâte de me regarder la saison 4 ! Note moyenne : 16,9091/20 – +4 places

C’est tout pour ce 17 décembre. Demain sera un grand jour, puisqu’on entamera les séries ayant eu 17/20 ET le top 20. Double événement qu’il ne faudra pas rater, pas vrai ?

Top 70

Vus cette semaine #50

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

Charmed – S01E09 – Jingle Hell – 19/20
Je surnote toujours un peu, mais entre la nostalgie et le fun de découvrir une nouvelle histoire, c’est difficile de se contenir. Cet épisode est un vrai épisode de mi-saison avec un dénouement des intrigues intéressant et tout ce qu’il faut pour convaincre qu’il y a encore beaucoup à raconter. Une vraie réussite, même si c’était un peu lent à mettre en place dans les dix premières minutes aujourd’hui.

Samedi

Preview – S01E04 – #LetsPlay – 16/20
Je me suis moins laissé prendre au jeu de cet épisode que j’ai pourtant attendu toute la journée. Je ne sais pas, l’histoire était toujours bien, mais ça m’a moins porté. La note reste très bonne et le cliffhanger final est plus intéressant encore, parce qu’il lance la série sur une autre piste. C’est déjà la mi-saison et elle est efficace !

 Rattrapage

Supergirl – S04E04 – Ahimsa – 14/20
Ce n’est pas fou. On a des intrigues qui sortent de nulle part, trop de personnages à gérer en parallèle et un rythme haché par la multiplicité de ces intrigues et personnages. Cela me paraissait mieux construit avant ; là, on a surtout l’impression que les scénaristes galèrent à donner des scènes à tout le monde, dans un épisode où Supergirl est laissée de côté – probablement pour tourner le crossover.
Supergirl – S04E05 – Parasite Lost – 15/20
Léger mieux dans cet épisode qui continue son exploration des intrigues en cours pour mieux nous montrer ce que la série veut désormais être. Il y a l’air de rien une réécriture et un changement d’identité cette année ; on repart vers plus de simplicité procédurale malgré cette multiplication des personnages. Franchement, ça peut mener à de bons épisodes, mais ils galèrent à trouver leur rythme pour le moment.
Supergirl – S04E06 – Call to Action – 16/20
Une fois de plus, ça part dans tous les sens dans cet épisode de Thanksgiving qui relève malgré tout le niveau : les combats, les dynamiques entre personnages, les effets spéciaux, les intrigues… Tout semble gagner en qualité dans cet épisode que je ne peux que regretter de ne pas avoir vu avant. C’est la vie.
Supergirl – S04E07 – Rather the Fallen Angel – 17/20
Oui, les notes remontent : une grosse partie détachée du reste m’a énormément plu dans cet épisode ; alors que les deux autres sous-intrigues fonctionnaient bien sans être passionnantes en-dehors du moment-clé qui les réunissait. Celui-ci, le climax de l’épisode, m’a quand même bien captivé et je peux donc dire que je n’ai pas perdu ma soirée car j’ai trouvé ça sympa à voir. Et ce n’était pas gagné quand je me suis lancé !
Supergirl – S04E08 – Bunker Hill – 17/20
Un très bon épisode, dans la lignée du précédent. Les multiples intrigues entamées au cours de la mi-saison arrivent à leur conclusion (au singulier, oui) logique et j’ai trouvé tout cela bien plus efficace que l’an dernier. Le cliffhanger donne envie de revenir pour la suite de la saison ; un autre incite à regarder le crossover, et dans l’ensemble, le tout est cohérent.

Challenge Arrowverse

J’ai rattrapé Supergirl, c’est déjà pas mal !

> Vus en 2018