9-1-1 – S03E17

Épisode 17 – Powerless – 17/20
L’épisode joue bien sur son thème, qui est efficace pour le suspense et pour nous investir dans l’intrigue, parce que c’est vrai que c’est inquiétant tout de même d’être impuissant. Bref, il y a de bonnes trouvailles et ça rend tout ça passionnant à suivre ! Sans parler, évidemment, du fait que cet épisode fait une jolie transition vers la conclusion de la saison, qui promet elle aussi de belles choses !

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Spoilers

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You didn’t cut power off, did you?

Oh, le retour d’une actrice qui a eu une grande carrière avant et qui a disparu progressivement des écrans ! Une fois de plus, l’épisode commence par un cas de la semaine où un parent (une mère, ici) entraîne son enfant dans une mauvaise idée : un tour en montgolfière. C’est superbe comme idée en vrai, mais dans une série comme ça, on sait que c’est mauvais. Et ça ne manque pas. Un petit accident plus tard, la fille, Sophie, se retrouve seule dans la montgolfière attirée par les vents alors que le moniteur est inconscient au sol. Tout est bien qui finit bien, évidemment, mais ce thème d’épisode risque de ne pas me plaire.

Ben oui, ce n’est jamais agréable de se sentir impuissant, et clairement, cette mère se sent impuissante. En parallèle, on reprend l’intrigue Hen et Karen pour les voir tenter d’entretenir leurs flammes, alors qu’elles sont constamment dérangées par les enfants et que Karen se met à la soupçonner de la tromper, malgré de bonnes excuses de la part d’Hen.

Au centre d’appel, Maddie tombe sur Josh énervé par un coup de téléphone et lorsqu’elle se renseigne, c’est pour mieux comprendre qu’il est à nouveau question de la prise d’otage. C’est vrai que l’on n’a pas eu de retour sur cette affaire, zéro choc post traumatique, rien quoi. Toujours est-il qu’on lui demande de témoigner et que maintenant il prend conscience que « Greg » a encore trop de pouvoir et d’influence sur lui.

C’est une bonne intrigue et le fait qu’il s’en confie à Maddie, qui en connaît un rayon sur le sujet, est une bonne chose, mais les scénaristes n’en profitent pas assez, je trouve. Ils gardent peut-être ça pour la suite.

On en revient évidemment à l’épisode précédent et à l’intrigue du violeur, qui ne s’est pas attaquée qu’à une seule femme, mais à plusieurs. Athéna et son collègue se retrouvent à interroger plusieurs de se victimes afin de trouver des preuves contre lui, parce que malheureusement, ils n’ont rien de concret contre lui, puisqu’il est masqué sur les vidéos.

Par contre, ils découvrent qu’ils volent peut-être des trophées. De toute manière, ils n’ont toujours pas réussi à le retrouver, malgré l’aide de l’assistante d’Athena. Ou de la bleue ? Ce n’est pas bien clair.

Pendant qu’Athena travaille à fond sur le cas du violeur de l’épisode précédent, Michael et Bobby se retrouvent à gérer les enfants et May a fini par se faire à la tumeur de son père, au point d’apprécier l’humour qu’il utilise autour de sa situation. Franchement, c’est inconscient à force : il a une tumeur, bordel, depuis sept épisodes ! Il prend enfin les choses en main avec un IRM dans cet épisode, cependant.

Cela le conduit à attendre ses résultats en étant légèrement énervé et dans un ascenseur en panne… avec un pur beau gosse (selon ses goûts). Comme ça tombe bien. Le jeu de séduction est évident entre eux avant même la coupure de courant, provoqué par un incident sur lequel nos pompiers travaillent en parallèle (sans que ça vaille vraiment la peine d’être raconté dans une critique ici, en revanche). Allez, c’est mignon, on va dire, même si ce n’est pas bien subtile comme écriture.

La coupure de courant s’étendant à la moitié de la ville, les scénaristes proposent aussi une intrigue pour Maddie, au téléphone avec Gordon, un homme qui se retrouve enfermé dans un réfrigérateur géant. Sans électricité, impossible de s’en sortir. Elle lui donne tous les conseils qu’elle peut grâce à ces fiches d’informations, mais tout de même, ce n’est pas évident.

Heureusement, nos pompiers arrivent à temps pour sauver l’homme et une fois de plus pour la série, tout est bien qui finit bien. Je sais que ce n’est pas toujours le cas, mais ça fait quelques épisodes qu’il ne se passe plus rien de grave.

Oh, les scénaristes s’en sont rendus compte eux aussi, et la panique envahit tout le casting quand Athena se retrouve en intervention et est seule à trouver le violeur, qui l’attaque par derrière. Le combat qui s’ensuit est violent, mais surtout très long pour Maddie qui entend tout au téléphone, impuissante pour venir en aide à Athena autrement qu’en appelant du renfort, qui tarde à arriver. Bobby et les pompiers aussi sont envoyés sur les lieux, mais sans savoir si elle va bien. C’est évidemment le cas, mais elle est salement blessée quand même.

Bien sûr, elle a mis fin aux agissements du violeur, et tout est bien qui finit bien, encore, toujours… sauf pour Michael qui s’enfuit en courant en apprenant la nouvelle, sans laisser son numéro à l’homme avec qui il était coincé. Pas de quoi s’inquiéter. Finalement, tout le monde se dirige vers l’hôpital en fin d’épisode, sauf Karen qui trouve un étrange papier bleu dans les affaires d’Hen. Elle se rend donc chez Chimney pour lui faire part de ses doutes sur sa femme qui est encore en train de la tromper.

Chimney est énervé d’être sa couverture quand elle ment, mais il est finalement révélé qu’Hen est simplement en contact avec la chirurgienne de l’épisode où elle a commencé une opération dans le camion de pompiers. Bref, elle envisage de devenir chirurgienne. Ben oui, évidemment. Karen se sent bien bête, Chimeny aussi et la conclusion est bele.

J’ai bien aimé la manière dont Maddie s’occupe ensuite de la gueule de bois de Chimney, alors que Karen fantasme tout de suite sur le Dr Hen. De son côté, Athena voit sa fille se préparer à aller au bal de promo et rencontre la fierté dans ses yeux ; alors que de retour au travail, Maddie reçoit un appel d’une voix que l’on reconnaît immédiatement. Difficile de ne pas avoir été spoilé avant, bien sûr, mais oui, Abby est de retour dans la série de la meilleure des manières, avec un train qui a déraillé et qui promet une très jolie fin de saison.

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9-1-1 – S03E16

Épisode 16 – The One That Got Away – 15/20
On repart sur un épisode de facture plus classique cette fois avec des intrigues qui ne sont pas exceptionnelles. Il faut dire aussi que je souffre vraiment cette semaine d’un grand problème : beaucoup d’intrigues font écho à des épisodes de Station 19. Cela n’arrête plus de me faire dresser des liens entre les séries qui n’ont pourtant normalement rien à voir. C’est bizarre ce jeu de vase communiquant traitant d’un même sujet !

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Spoilers

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You’re always the one that leaves.

Vraiment, la série a du budget et ça se voit : on commence par un immeuble en feu et nos pompiers qui interviennent pour sauver un maximum de monde… et d’animaux. Pendant que Buck s’occupe d’un chat, la femme que l’homme voulait qu’il trouve reste coincée dans les flemmes. Sourde et muette, elle informe Maddie comme elle peut de ce qu’il se passe.

C’était très intéressant de voir comment ça se passe, même si ça manque un peu d’informations sur le fonctionnement exacte de la chose. Et aussi, ça manque de rapidité pour ces personnes handicapées. C’est un truc auquel je n’avais jamais pensé avant, mais ça ne m’étonne pas que cette série soit capable de m’ouvrir les yeux : ce n’est pas la première fois qu’elle le fait à chercher les pires situations et les situations les plus incroyables.

Et ça, pour être incroyable, ça l’est, notamment quand Buck sauve de justesse la femme en tombant de plusieurs étages lorsque sa ligne de sécurité prend feu. Tout finit bien pour lui grâce au matelas gonflable qui les sauvent de justesse et il peut rentrer à la caserne avec les autres. Oui, à la caserne, mais pas plus loin : après tant d’adrénaline et de bonnes scènes d’action, Buck veut faire la fête, mais tous les autres ont déjà des plans, sans lui.

Cela me fait de la peine : il se retrouve seul dans un pub à voir ses exploits à la télé… et à tomber sur un vieillard, ex-pompier, avec qui il boit toute la soirée. C’est super triste, parce qu’il se rend compte que malgré toutes les promesses des pompiers qui sont une famille, l’homme finit seul. Quand il le ramène chez lui, il découvre qu’il avait aussi une copine dans le passé, mais que celle-ci n’est plus dans sa vie.

Aussitôt, Buck veut jouer les cupidons pour lui. Le lendemain, Buck raconte sa soirée à toute la caserne, parce qu’il est triste pour le vieux pompier devenu solitaire, histoire de se rassurer sur sa famille. Une fois que c’est fait, il emmène l’ancien pompier chez son ex, dont le mari est mort il y a peu. Hop, on a droit à des retrouvailles qui n’ont pas grand-chose à voir avec la série et les personnages qu’on aime, mais bon.

C’est super triste, parce que malheureusement, la dame est malade et est en pleine démence, prouvant petit à petit qu’elle a tout oublié de ce qu’il s’est passé. Bref, Buck a fait de la merde de les réunir, parce que ça fait plus de mal au pompier de voir l’état de son ex. C’est si triste. Buck va s’en confier finalement à Maddie, qui est assez maligne pour voir qu’il est en train de faire un transfert sur ce qu’il a vécu avec Abby.

Elle aurait mieux fait de se taire : même si c’est vrai, ça se retourne contre elle quand Buck lui fait prendre conscience qu’elle est toujours la personne qui quitte les autres et qu’elle n’a aucune idée de ce que ça fait d’être abandonnée. L’épisode enchaîne sans trop traiter la conséquence de ce qui ressemblait fort à un début de dispute.

Il faut dire que Buck est appelé à l’hôpital par le vieil homme qui est hospitalisé et qui n’a personne d’autre à contacter. Buck, ce personnage au grand cœur si parfait, décide donc de passer encore une soirée avec lui, alors même qu’il ne le connaît pas plus que ça. C’est fou. Il s’arrange aussi pour organiser une belle sortie d’hôpital au vieillard, avec d’anciens pompiers de sa caserne venant lui rendre un salut, mais aussi la caserne 118 qui le ramène chez lui en camion. C’est gros, mais pourquoi pas.

Bref, là encore, la série prend des allures de Station 19 à nous dire que les américains traitent mal les vétérans. Quant à Maddie et Buck, ils se réconcilient bien vite, et tout va bien à la fin de l’épisode entre eux.

Pendant la première soirée de l’épisode, Athena et Bobby tentent de passer un bon moment en amoureux, à danser un slow… Hen les interrompt toutefois, parce qu’elle a peur pour l’homme qu’elle a sauvé et qu’elle veut des informations sur celui-ci. Chef des pompiers, Bobby peut donc appeler l’hôpital et annoncer à Hen qu’il est mort, ce qui l’énerve énormément, parce qu’elle avait communiqué l’information médicale qui aurait pu le sauver. Elle s’en plaint évidemment au couple qui avait clairement d’autres projets en tête. Elle est en train de nous faire une Ben de Station 19 et ça va me souler, alors que j’aime Hen.

Cela ne manque pas avec une deuxième intrigue qui l’oblige à faire un début de chirurgie dans le camion qui les amènent à l’hôpital. Elle n’a pas à faire ça pourtant, malgré ses connaissances médicales. Elle arrive donc à l’hôpital avec la main dans le patient, finissant au bloc opératoire alors qu’elle n’a rien à faire là.

La série se transforme franchement en Grey’s Anatomy avec un bloc opératoire et une pompier au beau milieu du bloc alors qu’elle n’a rien à y faire. Au moins, les autres pompiers sont fiers d’elle quand elle rentre à la caserne. Bobby comprend alors l’incompréhensible : Hen se sent toujours coupable pour la femme qu’elle a tuée plus tôt dans la saison, par accident. Mouais.

Autrement, la série prend aussi le temps d’une intrigue secondaire qui voit Athena arrêter un homme qui utilise un drone illégalement… Et elle fait bien : il s’en sert aussi pour filmer des choses illégales, à savoir ses voisines se déshabillant. C’est bête. C’est d’autant plus bête qu’elle n’est pas assez rapide et que l’homme est relâché… alors qu’en fin d’épisode, elle découvre que ce n’est pas qu’un pervers de voyeur, c’est aussi un violeur, qui filme en plus ses actes. Petite intrigue secondaire deviendra grande et principale !

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God Friended Me – S02E05

Épisode 5 – The Greater Good – 14/20
Pas bien convaincu par cet épisode qui a certes de bonnes idées, mais qui ne parvient pas, du côté de la réalisation et de la mise en place de celles-ci à être parfaitement convaincant. C’est dommage, mais comme le remarque les scénaristes eux-mêmes à en croire le script, il y a besoin de faire bouger certains éléments de la narration qui deviennent redondant… Pas sûr qu’ils suivent cette piste, vu que l’épisode précédent a fermé une porte qui le permettait pourtant.

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Spoilers

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I’m pretty sure she just stole drugs to the hospital.

Cara et Miles reprennent leur vie ensemble comme si de rien n’était. Ils ne vivent pas ensemble, mais font du jogging ensemble, en parlant de Claire Thompson, la nouvelle suggestion du compte de Dieu et de Cara qui retrouve son job. De son côté, Rakesh est toujours celui qui fait tout le boulot, permettant à Miles d’accéder au profil Facebook de Claire, la fille du révérend Thompson.

Il s’agit justement du révérend qui était contre Arthur en saison 1 dans les élections du prochain religieux à la tête de sa communauté. Merveilleux. Il est donc facile pour Miles et Cara de rencontrer la fameuse Claire à l’Eglise, même si celle-ci fuit rapidement pour se rendre à l’hôpital. Cela tombe bien : Rakesh y est justement. Ah, les hasards dans cette série, toujours aussi fascinant.

Joy étant partie, on peut enfin retrouver Jaya dans la série ! Alléluia ! Elle est désormais médecin à l’hôpital, et ça tombe bien, Claire aussi. Ainsi, Rakesh passe un peu de temps pour un rencard à la cafétéria de l’hôpital, mais tout ça n’est qu’un prétexte pour qu’il se rende compte que Claire semble être en train de voler des médicaments à l’hôpital.

Miles est aussitôt mis au courant, et Arthur aussi, parce qu’évidemment, il est inquiet pour la fille de son concurrent et ami, dont il sait en plus qu’elle est en pleine abstinence d’alcool et drogue, depuis deux ans. Ah, les addictions. La série en profite pour nous ramener Rachel Blake que… j’ai complètement oublié, je dois avouer. Qu’importe, j’aime le fait que la série s’appuie sur des personnages des notifications précédentes pour aider Miles dans ses enquêtes.

Ainsi, Rachel est une amie en commun de Claire et Miles. Cela fonctionne drôlement bien, parce que bien sûr, elles se connaissent d’une réunion d’alcooliques anonymes et elle peut donc mener Miles et Cara directement à Claire et à ses médicaments volés. Elle le fait en fait non pas pour se droguer, mais pour soigner les gens qui n’ont pas les moyens de payer, parce que vive les États-Unis.

Comme toujours, Miles en parle aussitôt à son père, mais ce n’est pas exactement la marche à suivre : il ne le sait pas puisqu’il s’en cache comme Trish ne voulait pas, mais Arthur bosse désormais comme « Chief of staff » du révérend Thompson. Par conséquent, cette nouvelle d’avoir la fille de son nouveau boss en pleine action illégale ne l’enchante pas. Sous couvert de bienveillance, il explique à Miles qu’il en parlera au révérend Thompson pour qu’il vienne en aide à sa fille, financièrement, afin de lui permettre d’ouvrir une clinique légale.

En fait, ce n’est pas exactement l’aide que souhaite apporter le révérend à sa fille : il préfère la faire virer de l’hôpital en leur expliquant ce que fait sa fille. Pardon ? OK, c’est un homme d’influence qui peut ainsi la protéger de conséquences légales, mais ça n’empêche pas que le mal est fait. Miles et Cara sont pourtant tous fiers d’expliquer à Claire ce qu’ils ont fait, avant d’apprendre coup sur coup qu’elle est virée et qu’Arthur bosse pour son père. Pour le coup, ils font à peine mieux que Joy, là.

Miles n’apprécie pas en tout cas d’avoir l’impression que son père le manipule et il retourne ensuite le confronter pour mieux se rendre compte que son père n’est pas de son côté, du tout. On en revient aux confrontations habituelles entre le père et le fils et ça se passe plutôt mal, même s’ils interviennent ensuite ensemble lorsque Claire est arrêtée pour possession de drogues/médicaments.

Son père la libère de prison, mais ça n’empêche pas que Rachel s’inquiète pour elle, de même que Miles et Arthur. Ce dernier se rend compte qu’il n’est pas prêt pour ce boulot de Chief of Staff et qu’il préfère finalement se remettre du côté de son fils. C’est plutôt sympathique et ça mène à une réconciliation, devant Cara. Elle comprend donc que ce qu’il leur manque, c’est précisément une réconciliation père/fille.

Pour cela, il suffit de trouver le lien qu’il leur manque, et c’est… l’honnêteté du père de Claire, qui en est à vingt ans de sobriété. Ben voyons. La base de ce genre de réunion est quand même d’apprendre à ne pas mentir, normalement, mais bon, on va faire comme si ça tenait debout. Forcément, père et fille se réconcilient ensuite et font en sorte que la clinique puisse continuer.

Quant à Arthur, il rentre auprès de Trish pour lui annoncer la vérité et lui expliquer que le Révérend Thompson décide de laisser tomber ses fonctions pour aider sa fille. Le seul problème, c’est qu’on en oublie qu’il avait surtout décidé de le faire pour lui, parce qu’il n’arrivait pas à tout gérer… au point qu’il semble ravi d’apprendre que pour remplacer Thompson, on pense à lui.

La série prend aussi le temps de dire au revoir une deuxième fois à Rachel, avec Miles lui offrant un cadeau pour ses un an de sobriété. Mignon.

En parllèle, Cara retourne au boulot, mais tout ne peut pas être exactement comme avant. Ainsi, son bureau est occupé par Adam. Adam est le nouveau collègue beau-gosse de Cara pour la série. Cara, elle, est reléguée à son ancien bureau. Parker lui dit qu’elle remontera vite les échelons, mais ce n’est quand même pas gagné quand on voit que Cara enchaîne ensuite avec… une petite course pour le compte de Dieu.

Le lendemain, Cara confronte Parker sur les articles pourris d’Adam qui sont seulement des potins. Il l’entend et décide aussitôt de se défendre par une bonne compétition malsaine entre eux : celui qui aura le plus de vues cette semaine-là récupèrera le plus grand bureau. OK. J’ai surtout aimé les critiques d’Adam sur les histoires trop répétitives de Cara cela dit, parce que ça prouve que les scénaristes connaissent leurs défauts, au moins.

Par contre, ça nous entame un triangle malvenu, avec cet Adam qui propose à Cara de bosser avec lui sur ses articles. Cela sent le flirt naze, surtout qu’elle a enfin lu ses articles et qu’au-delà du titre naze, les articles sont bien…

On continue aussi dans cet épisode à suivre Rakesh et Jaya. Après trois épisodes d’absence, elle a droit à quelques scènes, et c’est toujours cool. Rakesh a toujours ses complexes vis-à-vis de ses beaux-parents, mais finalement, il avait tort : ceux-ci sont convaincus par la promotion de Rakesh à son travail et poussent désormais pour que les deux se fiancent et fassent des enfants. Normal.

Dépassés, les deux amants décident de mentir et de faire comme si Rakesh s’était fait virer de manière à calmer les ardeurs des parents de Jaya. C’est peine perdue : ils sont vraiment devenus fans de Rakesh et ils continuent de pousser pour les voir se fiancer. C’était plutôt drôle de voir Rakesh se vendre comme le plus mauvais gendre possible, surtout que c’était sans succès pour lui.

Rakesh se retrouve presque à imaginer qu’il faudrait se fiancer avec Jaya… mais heureusement, elle est plus maligne que ça et elle décide de tenir tête à ses parents. Evidemment. C’est une bonne attitude, ça, sauf quand ce qui en résulte est qu’elle décide de mentir à ses parents et faire une fausse rupture avec Rakesh. Lui est ravi, le couple est content de lui, mais… ça ressemble à une mauvaise idée, franchement.

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God Friended Me – S02E04

Épisode 4 – All Those Yesterdays – 16/20
On repart sur de meilleures choses avec cet épisode qui reprend plutôt, logiquement, la structure de la saison 1, pour le meilleur… et pour le pire, en fin d’épisode. J’ai beaucoup aimé l’intrigue et ses développements, même si la conclusion est loin de me plaire pour deux raisons, mais bon, je vous laisse lire la critique, je ne vais pas spoiler ici, tout de même !

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Spoilers

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She’s looking for me.

De retour à New-York, Miles continue son podcast, totalement oublié ces derniers épisodes, puisqu’il ne sert plus qu’à faire les introductions cette saison. C’est encore le cas dans cet épisode où on enchaîne vite sur « Le Chemin » et Rakesh n’arrivant pas à déchiffrer le code du tableau, malgré bien des tests.

C’est assez sympa parce que même Cara se rend compte que c’est n’importe quoi cette absence perpétuelle de Rakesh à son travail. Seulement voilà, Audrey Grenelle, l’artiste derrière le tableau, passe avant tout. Et ça tombe bien, parce qu’elle a une exposition à New-York cette semaine-là. Le groupe se rend donc aux préparatifs de l’exposition pour apprendre que cette artiste débordée ne sera là que pour le vernissage. Bien, c’est donc pour plus tard.

La série a alors besoin de faire se rencontrer Joy et Cara, et ça se passe de manière très fluide et agréable… jusqu’à ce que Joy reçoive une notification et dise devoir aller au travail. Miles a alors l’impression que Joy lui ment et qu’elle refuse de parler de ses notifications. Il se met à flipper de ne plus pouvoir aider personne.

Miles est donc parti pour un épisode à flipper et être insupportable : il flique carrément Joy en se rendant ensuite à son travail pour mieux se rendre compte qu’elle n’y est pas contrairement à ce qu’elle lui avait dit. Il lui demande alors d’être honnête avec lui parce qu’il voit bien que ça ne va pas et qu’ils sont les seuls à savoir ce que c’est de devoir aider les autres à cause des notifications.

Joy finit alors par lui avouer que la notification qu’elle a reçue est… le nom de sa fille biologique. AH.

En parallèle, Cara de retour à New-York, elle perd déjà une bonne partie de son bronzage et peut retrouver sa mère, Susan, pour lui raconter tout ce qu’il se passe dans sa vie, à commencer par le fait qu’elle n’a plus d’appartement à New-York pour les deux prochains mois. Elle pourrait parfaitement vivre chez Miles, franchement, mais bon…

L’avantage, c’est que sa sœur fait du foot et qu’elle est invitée au match. C’est pas un avantage à première vue, je sais, mais ça l’est quand il est révélé qu’elle est dans la même équipe que la fille de Joy. Comme par hasard. Au moins, ça leur permet à tous de se rendre au match. Joy y retrouve donc sa fille, mais aussi les parents adoptifs de sa fille.

C’est vraiment digne de la série, avec une rencontre parfaitement fluide, quelques lourds moments de non-dits et, évidemment, la crise d’adolescence de la fille de Joy qui ne semble plus si bien s’entendre depuis quelques temps avec ses parents parfaits, y compris son père coach de l’équipe de foot. La pauvre Joy, ça fait beaucoup pour elle tout de même.

Au passage, Miles apprend que Cara risque d’aller vivre chez sa mère. Il lui propose évidemment son appartement, mais elle ne veut pas mettre de pression sur leur couple. Mouais. Attends de devoir être confinée deux mois, on va voir si c’est toujours de la pression. De toute manière, c’est sans surprise qu’en fin d’épisode, elle accepte d’aller vivre chez sa mère. Ouais, je rushe la critique, à quoi bon jouer d’un faux suspense, on l’a tous deviné dès le début de l’épisode, non ?

Pour en revenir à l’intrigue de la semaine, Joy découvre que sa fille a en fait envie… de la rencontrer. Elle fait des recherches sur Facebook sur sa mère biologique, ce que Rakesh n’a aucun mal à trouver. Cela dit, comme elle a 13 ans, Joy ne peut pas exactement débarquer et lui annoncer son identité comme ça, comme le lui rappelle Miles qui est cette fois celui qui met les pieds dans le plat. Bref, il a appris deux trois choses au contact de Joy. Cette dernière accepte donc d’attendre le lendemain pour aller parler aux parents adoptifs… mais je ne sais pas trop pourquoi, je ne lui fais pas tellement confiance. Miles et Cara si, mais ils ont raison.

C’est donc le lendemain que Joy est sur le point d’avouer son identité au père adoptif lorsqu’elle est interrompue par Lauren. Cela l’empêche de dire la vérité, surtout que sa mère adoptive n’a pas l’air prête à ce que sa fille retrouve ses origines.

Joy est à deux doigts de balancer la vérité, mais Miles rattrape la situation in extremis, la présentant comme une avocate. Cela la laisse furax de ne pas pouvoir dire la vérité, mais clairement, ce n’était pas le moment pour ça. Enervée, Joy finit par dire exactement ce que craignait Miles : elle ne veut plus de lui pour l’aider sur les notifications. Oups.

En même temps, elle a vraiment besoin d’arrêter de foncer dans le tas tout le temps, surtout dans ce genre de situation, je reconnais. Si Miles a appris à le faire, elle n’a pas l’air d’apprendre à ne pas le faire. En tout cas, elle plante Miles et Cara là et tant pis. Pauvre Cara, on lit dans son regard son inquiétude pour son copain, c’en est presque mignon.

Du coup, Rakesh se voit obligé de faire des recherches sur Joy. Il découvre alors ce qui a fait venir Joy à New-York. Cela fait six mois qu’elle a changé radicalement de vie parce que… son grand-père est mort. Bien. C’est en perdant sa seule famille qu’elle a voulu se rapprocher de sa fille et voir si celle-ci pouvait l’aider. Cela se tient, ma foi.

Miles vient donc la confronter sur tout ça, et ça permet une réconciliation rapide entre eux, Joy reconnaissant même qu’il a raison, finalement. Pas de bol, ils sont interrompus par un appel de Rakesh qui a continué ses recherches sur Lauren et sait à présent que la recherche ADN qu’elle a effectuée en cachette lui a permis de retrouver une cousine lointaine à Chicago. Comme par hasard, dans la ville de Joy dis donc.

C’est amusant comme ce n’est pas crédible du tout que Rakesh sache ça et suive même les comptes bancaires au point de savoir qu’elle a acheté un ticket pour un bus, mais bon. Le duo n’a d’autres choix que de se rendre au plus vite à la gare routière, et tant pis si Miles manque le vernissage qu’il attendait tant. Miles décide en effet que le plus important est Joy, pas Audrey Grenelle. OK. Rakesh et Cara vont donc chercher les parents adoptifs pour les emmener à la gare… mais faudra qu’on m’explique pourquoi Cara n’est pas juste restée au vernissage ? Ils pouvaient se séparer franchement, surtout qu’elle ne connaît pas Joy plus que ça, elle.

Bref, le but est d’empêcher Lauren de fuguer pour Chicago… mais ce n’est pas exactement ce que Joy a l’intention de faire. Plutôt que révéler qu’elle est sa mère, elle décide plutôt de lui donner une photo de son arrière-grand-père surfeur. Cela suffit effectivement à la faire descendre du bus, après une jolie scène entre la mère et la fille, même si cette dernière n’a aucune idée de qui se trame. Quant à ses parents adoptifs, ils ne se doutent absolument de rien quand leur famille est réunie. Franchement, c’est un peu repousser le problème à plus tard pour rien. Une dernière scène entre Joy et la mère adoptive permet de nous faire comprendre qu’ils ont bien compris, et ça finit sur un joli remerciement sans que rien ne soit fait pour s’assurer de son identité. J’aimerais bien que la série y revienne plus tard, mais c’est peu probable. Quant à Lauren, elle est une surfeuse naturelle lorsqu’elle commence à prendre des cours.

Concernant le vernissage, nos héros ratent de très peu Audrey Grenelle… mais ce n’est pas grave, parce que pour Miles l’essentiel était vraiment d’aider Joy. Oh, c’est mignon. Le groupe peut donc vraiment être considéré comme un groupe d’amis prêt à vivre tout un tas d’aventure ensemble. Ou pas. Malheureusement, l’épisode se termine sur le départ de Joy. Je m’en doutais un peu que ça finirait comme ça pour elle, un simple petit arc… mais je suis déçu et triste tout de même. Je la trouvais vraiment sympa et ça faisait un ajout intéressant au groupe. Il est déjà temps de lui dire au revoir, en tout cas, et elle remercie Rakesh pour leur amitié, alors que Miles prend le temps de la remercier.

Les deux ont réussi à devenir de vrais amis et se remercier l’un l’autre. Quel dommage qu’elle parte franchement. Cela garde du suspense sur l’identité du prochain détenteur des notifications du compte Facebook… pour à peu près cinq secondes, parce qu’évidemment, Miles reçoit une nouvelle notification juste après le départ de Joy. Finalement, le compte de Dieu ne voulait qu’aider Joy à retrouver sa fille, donc. Que c’est décevant.

En parallèle, l’intrigue un peu chiante de l’épisode nous ramène Arthur et sa retraite. Il est incapable de rester à la retraite sans rien faire, et il aide donc un ami à gérer ses problèmes de religion. Il se voit offrir un poste par cet ami, mais il a l’obligation d’en parler à l’Eglise… mais aussi à sa femme. À celle-ci, il présente ça comme une situation où il a immédiatement pensé à elle en premier. Mouais.

Celle-ci aimait bien leur retraite et voulait qu’ils trouvent une occupation ensemble, elle n’est donc pas du tout prête à le voir commencer un nouveau job. Il accepte les arguments de Trish et refuse donc auprès de son ami ce job… pour mieux se voir proposer de le prendre sans que ce ne soit vraiment un travail, juste une manière d’aider un vieil ami. OK. Tout est dit là, ça s’appelle de l’exploitation et c’est contraire à sa volonté, mais vous pouvez être sûr qu’il acceptera tout de même.

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