Emergence – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
Comme le promettait la bande-annonce, la série a un casting plutôt original avec des personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres interprétés par des acteurs qui, eux, cassent le stéréotype en question. Cela apporte un peu de fraîcheur à une histoire qui est par ailleurs vraiment très prenante et intrigante. C’est mon type de série – ce n’est pas un coup de cœur, mais c’est le genre qui me plaît bien et que je serai content de retrouver chaque mercredi.

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Spoilers

101

Don’t be mad.

Une série qui commence par un phare et qui n’est pas Haven ? C’est audacieux, dis-donc. On est donc en pleine nuit dans une petite ville américaine de base et le courant est soudain coupé alors que tout le monde dort. Un grand bruit se fait soudain entendre, réveillant la shérif de la petite bourgade. Sortant de chez elle avec sa fille et son père, comme tous les voisins, elle découvre une jolie aurore boréale… qui n’a rien à faire là.

Notons qu’avant le bruit sourd et la coupure d’électricité, on a eu un petit souci magnétique quand même et que l’électricité a aussi coupé les portables. Même si toute une équipe de policiers avec plusieurs voitures est présent sur la plage où un avion s’est écrasé, c’est notre héroïne, Jo, qui est la seule à remarquer une petite fille planquée pas si loin des voitures, avec un joli t-shirt Toy Story.

Cela permet à Jill de gagner sa confiance grâce au badge de Woody qu’elle a elle aussi. On apprend rapidement que la petite fille est amnésique et ne se souvient de rien, mais elle veut rester avec Jo et est aussi recherchée par une obscure branche de la police, le NTSB. Ceux-ci semblent envahir l’enquête et Jo tisse tout de suite un grand lien avec la petite fille.

Du coup, elle la protège tant qu’elle peut et flippe énormément quand celle-ci disparaît… Bizarrement, elle ne flippe pas quand elle réapparaît, alors que moi je la trouve particulièrement flippante quand elle revient avec ses grands-yeux blancs : elle surgit de nulle part dans la voiture de Jo quand elle constatait avec surprise que sa voiture ne fonctionnait plus et que l’eau ne coulait plus du haut vers le bas.

Tout ça est bien mystérieux déjà, mais Jo décide de ramener la petite chez elle, où elles tombent sur le père de Jo. Le lendemain, la petite sympathise avec la fille de Jo et il est ainsi décidé que notre mini-Jane Doe, qui ne quitte plus la veste de shérif de Jo, se fera appeler Piper. Et Piper est totalement flippante, à affirmer à son nouveau grand-père que ses médicaments contre le cancer ne servent à rien.

C’est lui qui la garde pour la journée alors que Jo retourne sur le lieu du crash. Et la journée est bien longue et mystérieuse elle aussi : Jo se sent espionnée devant chez elle, puis rencontre Benny Gallagher sur la plage. Celle-ci a été complètement vidée des débris de l’avion par le NTSB et Benny a toute une théorie sur l’ingérence du NTSB, mais ça ne mène nulle part.

En parallèle, Piper continue d’être bien louche – mais c’est peut-être le fait d’avoir réentendu parler du film Esther cette semaine qui fait ça. La gamine est donc attirée par la télévision du salon de Jo qui se met à déconner sérieusement. Tout ça avait un petit côté saison 1 de Channel Zero franchement, et ça n’aide pas d’avoir le grand-père qui l’arme d’outils.

Le soir, elle rencontre l’ex de Jo, le père de sa fille, qui vient justement chercher sa fille pour mieux s’entendre dire qu’elle veut rester avec Piper. Sympa la gamine dis donc. Bon, tout ça nous permet de mieux cerner la vie de Jo et de son ex Alex, mais ça ne nous avance à rien sur les mystères de la série. Comme Jo est l’héroïne, nous devons bien nous attacher à elle et la série prend donc le temps ensuite de nous montrer qu’elle est une super maman avec Piper. Elle lui fait tout un speech sur un trauma de son enfance, histoire de la convaincre de se souvenir de son passé, même si elle ne veut plus quitter la maison de Jo. Je la comprends, c’est une super maison franchement.

Malheureusement, elles sont interrompues par Chris, le collègue de Jo, qui leur apprend que les parents de la petite fille anonyme sont au commissariat. Jo s’y rend donc pour les rencontrer et est rapidement suspicieuse. Leur histoire tient pourtant la route : ils disent qu’ils étaient en camping quand leur fille, Olivia, s’est barrée. Sans réseau, ils ont galéré à appeler les secours. Malgré des papiers d’identité, Jo ne les croit pas et a rapidement confirmation de ce qu’elle pense quand elle découvre qu’ils ne veulent pas montrer de photos de leur fille sur leur portable.

Elle veut donc faire relever leurs empreintes et commet l’erreur de les laisser seul dans son bureau. Le temps qu’elle parle à Chris, on a de nouveau l’électricité qui vacille et les faux parents qui disparaissent. Aussitôt, Jo flippe et demande à Alex de mettre toute la famille à l’abri dans leur maison sur la plage. C’est parfait pour faire flipper tout le monde ça, franchement, avec Alex qui trouve que son ex est un peu parano. Faut dire, elle lui ramène un téléphone préparé pour éviter qu’il n’utilise son portable.

Ils en sont là de leur conversation quand l’électricité est coupée subitement et qu’un individu qu’on ne voit pas s’introduit dans la maison. Le but est évidemment d’enlever Piper, mais c’est sans compter sur Jo qui est assez maligne pour mettre sa famille à l’abri, dans la cave. À l’abri, peut-être, mais on ne sait pas bien à l’abri de qui… surtout que Piper est effrayée et qu’une nouvelle réaction électromagnétique a lieu, faisant bouger tout le métal de la cave.

Malgré tout et malgré leur fuite, Piper est finalement enlevée en voiture. Jo les suit, sirènes hurlantes, et assiste stupéfaite à un accident qui n’a pas de sens non plus : la voiture qu’elle poursuit se soulève dans les airs, se retourne et s’écrase au sol. L’homme qui la conduit meurt sur le coup, mais Piper survit. Tout ce qu’il reste de l’homme ? Une carte métallique qui n’a rien d’électrique ou d’électromagnétique, mais avec un logo ressemblant à celui ayant attiré Piper à la télévision.

Rien que ça. Piper n’a pas une égratignure, mais Jo est inquiète pour elle malgré tout. Elle décide donc de la garder avec elle et demande à Chris de garder ce secret parfaitement illégal pour lui aussi. C’est gros, trop gros. Elle recontacte ensuite Benny, qui est reporter, pour lui demander de mener l’enquête.

Et le cliffhanger de cet épisode voit donc Piper aller se brosser les dents et buguer sur l’eau qui coule, se sentant soudain comme submergée dans l’eau. Elle utilise alors un cutter qu’elle a subtilisé à son grand-père pour se couper derrière l’oreille et retirer une puce futuriste qu’elle jette dans l’évier. C’est mystérieux et elle paraît vraiment psychopathe…

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All Rise (S01)

Synopsis : Lola Carmichael s’apprête à devenir juge, et nous nous apprêtons à suivre la vie de son tribunal, sans réalisme, mais avec humour et drame quand même !

Saison 1

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Pour commencer, une rentrée des séries ne serait pas une vraie rentrée si je ne prenais pas le temps et la peine de commencer quelques-unes des nouveautés que proposent les chaines américaines. J’aurais dû voir cet épisode hier, mais voilà, je commence déjà à me décaler par rapport au planning, c’est comme ça.

Je ne sais pas grand-chose de cette série, si ce n’est que son trailer m’avait bien plu lorsque je l’ai vu et que les acteurs me sont tous sympathiques – j’ai l’impression qu’il y en a plein que j’ai déjà croisé dans d’autres séries. C’est le genre de drama avec une bonne dose d’humour qui est donc censé bien passer. Le pilot a rencontré un certain succès du côté des audiences américaines, alors je la commence avec confiance, en espérant ne pas être déçu, mais sans avoir beaucoup d’attente non plus sur sa qualité.

S01E01 – Pilot – 15/20
Allez, je note généreusement parce que c’est un pilot, que j’aime bien le casting et que certains personnages me donnent envie de revenir, mais la série cumule pas mal de petits défauts : manque de réalisme, rythme trop soutenu, équilibre difficile entre humour et drame… Cela en fait un divertissement amusant à suivre, et je pense donc suivre toute la saison pour cela, mais ça n’est pas une nouveauté incontournable, je crois. Je ne sais pas si je ferai une critique complète de tous les épisodes, on verra.

Saison 1

All Rise – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Allez, je note généreusement parce que c’est un pilot, que j’aime bien le casting et que certains personnages me donnent envie de revenir, mais la série cumule pas mal de petits défauts : manque de réalisme, rythme trop soutenu, équilibre difficile entre humour et drame… Cela en fait un divertissement amusant à suivre, et je pense donc suivre toute la saison pour cela, mais ça n’est pas une nouveauté incontournable, je crois. Je ne sais pas si je ferai une critique complète de tous les épisodes, on verra.

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Spoilers

101

I think he means you.

C’est toujours compliqué de commencer la critique d’une nouvelle série, mais ça ne doit pas être aussi dur que commencer une série. On débute donc en prison, où l’on voit tout plein de criminels arriver pour la première fois. Nous sommes donc à Los Angeles, au moins, le cadre est fixé. Loin de la prison, nous suivons une avocate qui arrive au travail avec ses deux cafés et se fait voler son sac. C’est sans compter sur l’intervention de Mark, son collègue et ami pas si ami que ça. Ils passent leur temps à se disputer, ce qui est assez amusant.

En chemin, ils trouvent aussi la greffière, dont je n’ai pas encore le nom (Sarah ?), puis Miss Lopez, une avocate. Ils se rendent tous au même endroit finalement : dans une salle de Cour de justice, évidemment. Là, ils aperçoivent tous Daphné, la coupable qu’on a vu aller en prison en début d’épisode et qui se retrouve là pour être jugée. Bon, ils s’y rendent tous, mais l’avocate Lola Carmichael, l’actrice principale de la série, n’a rien à faire là.

Le rythme est bon, mais tout va tellement vite, il faut s’accrocher. On ne connaît pas encore les personnages, après tout. L’escalade de tension est énorme, franchement : on découvre rapidement que Daphné, l’accusée, n’a pas de pantalon, car l’héroïne, Mrs Carmichael est la seule à pointer cette information aux juges, alors que l’audience est déjà en train de filmer.

Sans la moindre crédibilité, Lola Carmichael s’en prend alors au policier qui l’a amenée là et celui-ci… pète un câble quand elle mentionne sa fille ? Cela n’a pas de sens, mais il sort un flingue et rapidement se met à tirer sur le juge, allons comprendre exactement pourquoi. Il est finalement arrêté par Luke, un autre policier. Si le pilot commence comme ça, je n’imagine pas jusqu’où ira la série franchement. C’est quelque peu abusé, mais si on le prend avec humour, ça marche bien.

Luke, le policier, en est pourtant à sa première journée de travail après une pause. C’est que c’est une rentrée qui se déroule bien pour lui. Rapidement, il rencontre Emily, une avocate clairement toujours débordée, mais très chouette. Elle me fait rire à être un courant d’air partout, pour le moment.

Une deuxième journée alors, avec cette fois la juge Carmichael. Elle est toujours embêtée par Mark, mais cette fois, elle se rend dans une salle réservée aux juges, ce qui permet de découvrir ses nouveaux collègues. Elle rencontre ensuite sa nouvelle assistante qui lui vole un de ses deux cafés, pensant que c’est pour elle, et lui explique que la Cour est bien différente de ce qu’elle pense.

L’idée de sa première journée ? Ne pas être amenée à aller jusqu’au procès. Qu’est-ce qu’elle fait après être tombée au sol dès sa première session ? Elle va jusqu’au projet pour Daphné qui était prête à passer quelques mois en prison, alors même qu’elle était enceinte. Le truc, c’est qu’elle se dit innocente, même si Miss Lopez voulait lui faire prendre le compromis l’envoyant en prison pour moins longtemps que ce qu’elle risque en procès.

Lola s’y refuse et va au procès malgré son assistante qui éternue beaucoup trop pour lui dire ne pas y aller. Bon rythme, bon humour, mais c’est gros. Allez, on va se concentrer sur ce procès d’abord, parce que tout va vite dans ce pilot. Il y a tout un tas de preuves allant à l’encontre de Daphné, mais Luke aperçoit rapidement qu’il y a une photo de sa chaussure, preuve principale, qui ne colle pas avec la scène de crime.

Il en parle rapidement à Emily Lopez, l’avocate de Daphné, évidemment, mais dans un lieu public un peu trop proche de l’avocate attaquant Daphné. C’est beau : il a une bonne intuition, le futur couple se rend sur la scène de crime et prend des photos. Ces photos ne sont toutefois pas une preuve recevable. Lola décide donc de faire refaire les photos dans un cadre légal, ce qui a toutes les chances de faire innocenter Daphné.

Seulement, elle reçoit aussi des pressions de la part de sa hiérarchie Lola. Elle rencontre ainsi Jake, le chef assistant de la police, qui est clairement là pour lui faire comprendre d’arrêter de faire son travail avec éthique. Ah, la justice dans les séries, c’est beau. Evidemment, Lola ne se laisse pas faire et finit par déclarer l’innocence de Daphné. Cela ne plaît pas trop à la détective qui avait manipulé les preuves et qui vient lui faire un petit laïus féministe sur le fait que les femmes ne peuvent pas se permettre de se planter.

Lolacoaster – c’est le surnom que lui donne les collègues dans son dos – ne se laisse pas impressionner par cette détective non plus, mais ça fait une ennemie pour la saison à venir. Dans le même genre, on a la relation entre Luke et Emily qui devrait être vraiment sympathique à suivre. C’est ce qui m’a le plus plu dans ce pilot, surtout que c’est la partie un peu originale. Généralement, les flics des Cours de justice ne sont que des figurants après tout. C’est certes bien plus crédible que Luke qui fait en sorte de rétablir la vérité, mais j’aime d’avance le couple qui se dessine.

Quant à Daphné, elle est bien innocente, mais elle couvre en fait sa mère. Lola s’en rend compte et lui rend une petite visite à son arrêt de bus. Cela n’a vraiment à aucun sens, mais elle lui fait aussi un petit discours pour lui dire qu’elle peut gérer son futur bébé toute seule sans la mauvaise aide de sa mère. Soit.

En parallèle, Mark doit gérer le cas délicat du procès d’un homme, Mr Brooke, qui s’est fait arrêter la main dans le sac. Il s’est laissé pousser la barbe pour être innocenté, mais c’est trop gros pour que ça passe. Mr Brooke décide donc de s’attaquer directement à Mark : il le fait appeler comme témoin, ce que le juge laisse faire. Cela n’a aucun sens, mais c’est plutôt marrant.

En effet, ça oblige Mark à parler de son père, petit criminel, devant la Cour. Cela rejoint donc les archives publiques et ça l’énerve un peu. Après un petit speech de Lola, il est toutefois réconforté et reprend de sa superbe en faisant en sorte que Brooke aille se raser et soit reconnu coupable. Simple, efficace. Un peu trop simple, tout de même.

En toute fin d’épisode, on apprend que sa copine lui a piqué sa voiture sans lui rendre, ce qui fait que Lola lui sert de chauffeur de taxi : elle l’emmène dans le bar de son père où Mark lui fout un bon coup de poing, avant d’être lui-même passé à tabac par les hommes de son père. Mouais. Tout ça manque d’un cliffhanger efficace ou d’une révélation finale quand même !

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This is us (S04)

Synopsis : Les Pearson reviennent pour une année supplémentaire au cours de laquelle beaucoup de choses nous attendent. Le déménagement de Beth et Randall, l’arrivée de bébé Jack, la rupture de Kevin et Zoé ou le retour de Nicky dans la vie de la famille sont autant de pistes qui seront explorées cette saison.

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Pour commencer, difficile de s’imaginer une rentrée série sans le retour de This is us, alors même que la série ne fait qu’entamer sa quatrième saison. C’est qu’elle est déjà culte et qu’elle sera encore présente jusqu’en 2022, alors forcément, elle est une valeur sûre de la télévision américaine. Si elle ne rencontre pas un aussi franc succès dans l’hexagone, je ne peux tout de même pas faire sans et je suis bien content de retrouver cette famille.

Comme hier avec 9-1-1, c’est pourtant une série dans laquelle j’ai pris l’habitude d’accumuler du retard, parce que voir plusieurs épisodes d’un coup n’est pas si dérangeant. De là à manquer le retour ? Certainement pas ! Histoire de ne pas être trop en retard dès le début, je me lance donc dès sa sortie dans cet épisode qui promet un certain renouvellement de la série – j’aimerai qu’on bascule plus souvent dans le futur (un peu comme Lost avait su le faire) sans pour autant mettre de côté le passé. On verra bien, mais on commence à beaucoup connaître les membres de cette famille, alors je suis curieux de voir ce qu’ils vont trouver pour nous donner envie de rester !

Note moyenne de la saison : 16,5/20

Voir aussi : Avant d’entamer la saison 4 de This is us, récap !

S04E01 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.

Voir aussi : Performance de la semaine – Blake Stadnik

S04E02 – The Pool : Part Two – 16/20
Retour à un format plus classique cette semaine pour un épisode qui fonctionne à merveille, s’appuyant sur d’anciens épisodes pour rouvrir le canal lacrymal des fans. Ils ont déjà fait plus touchant, mais j’ai aimé malgré tout, surtout que les perspectives ouvertes pour la saison à venir sont plutôt intéressantes. Cela commence à faire beaucoup de choses à gérer en une seule année… mais en même temps, ils ont signé jusqu’à la saison 6 alors allez savoir tout ce que les scénaristes ont encore en réserve pour les Pearson !
S04E03 – Unhinged – 14/20
La série ralentit un peu le rythme et les remontées d’émotions pour se contenter cette fois de nous apporter un épisode assez classique dans son format et son intrigue. Franchement, ça passe bien, mais ce n’était pas exceptionnel. Il y a aussi un changement de ton pour la fin d’épisode qui n’a pas réussi à me convaincre autant que d’habitude.
S04E04 – Flip a Coin – 15/20
C’est dans la lignée de l’épisode de la semaine dernière, mais il y a tout de même un personnage que l’on apprend à connaître mieux dans cet épisode et que j’aime beaucoup, alors que je ne l’avais pas spécialement aimée l’an dernier. Comme quoi, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Pour le reste, je trouve que la série a du mal à m’attendrir autant que dans mon souvenir des saisons précédentes…

Voir aussi : Une adaptation française pour This is us ?

S04E05 – Storybook Love – 19/20
Et voilà, la série reprend des forces cette semaine avec un épisode à la construction vraiment étrange (je n’ai pas réussi à la caser dans la critique, désolé) mais aux émotions très efficaces. C’était encore un épisode qui visait juste à plusieurs reprises et sur plusieurs sujets – après, c’était plus ou moins prenant selon l’attachement aux personnages évidemment. J’ai vraiment aimé, et j’ai envie d’en voir plus.
S04E06 – The Club – 14/20
Peut-être que c’est parce que je n’y connais rien en golf, mais j’ai eu l’impression de passer totalement à côté de cet épisode et des émotions qu’il voulait nous faire ressentir. Au-delà de cette intrigue un peu lourde, j’ai eu du mal à accrocher au reste aussi, parce que ce n’était pas ce que j’en attendais ou parce que je trouve ça moins bien que les perspectives de la saison 3. Bon, autrement dit, ce n’est pas un épisode qui restera dans les annales.
S04E07 – The Dinner and the Date – 14/20
S’il est un peu dommage de ne pas avoir eu toutes les intrigues que j’espérais dans cet épisode, j’ai bien aimé le développement présenté en ce qui concerne le présent. C’est malheureusement plus léger du côté du passé, et ça donne un épisode quelque peu bancal. Après, ça fonctionne du côté de la thématique, et c’était intéressant à voir. C’est juste que ça donne l’impression d’être un épisode qui ralentit volontairement le rythme et les développements de la saison.
S04E08 – Sorry – 16/20
Ah voilà, je trouve que la série repart du bon pied à une semaine de la mi-saison, avec un épisode qui fait avancer chaque intrigue dans la bonne direction et en établit de nouvelles, plus inquiétante pour l’avenir. Heureusement qu’on a pu voir un aperçu de celui-ci, d’ailleurs, au moins on sait à quoi s’attendre sur le (très) long terme, ça aide à se préparer à ce qui arrive… et ça vaut mieux pour nous !
S04E09 – So Long, Marianne – 20/20
Ah oui, quand même. Cet épisode de Thanksgiving fait le choix de développer vraiment l’ensemble des personnages, en les associant parfois en créant des duos ou trios inhabituels… mais il est absolument parfait. Je crois qu’il n’y a pas une intrigue que je n’ai pas aimée, pas un personnage que je n’ai pas trouvé attachant, pas une minute où je me suis dit « vivement la fin ». Et puis, ils ont encore réussi à m’avoir à la fin de l’épisode. Cela faisait un moment que ça n’arrivait plus, je suis content qu’ils se soient repris avant de partir en pause, alors ça me donne envie de surnoter.
S04E10 – Light and Shadows – 17/20
Comme d’habitude, c’est un épisode de retour qui prouve que la série a encore pas mal de choses en stock, et c’est tant mieux. Les intrigues sont crédibles, cette famille continue d’être touchante à tous les niveaux et je crois que c’est la première fois que la série arrive à provoquer une émotion bien particulière en moi. Je n’en dis pas plus, lisez la critique pour tout savoir, parce que c’est spoiler !

Voir aussi : Performance de la semaine – Mandy Moore

֤S04E11 – A Hell of a Week (part. 1) – 17/20
Voilà donc un épisode qui reprend les bonnes vieilles habitudes de la série et nous propose une première partie d’histoire se concentrant sur l’un des membres du Big Three. Le développement du personnage mis au cœur de l’histoire tout comme l’ambiance qui se développe dans ces quarante minutes sont vraiment réussis… par contre, je suis un peu frustré de l’absence de certaines storylines. Trop de choses sont développées dans la série, finalement !
S04E12 – A Hell of a Week (part. 2) – 16/20
Voilà encore un épisode qui s’avère tout doux malgré la tristesse qui s’en dégage. S’il fallait nommer l’émotion que l’on ressent face à cet épisode, ce serait probablement « This is us », et je crois que c’est suffisant pour décréter que cette série a vraiment réussi à acquérir bien rapidement le statut de série culte. Même si l’épisode n’a rien d’exceptionnel, il est très chouette.
S04E13 – A Hell of a Week (part. 3) – 18/20
Cette saison fait vraiment du bon travail pour me faire apprécier le personnage au cœur de cet épisode alors même que je ne l’avais jamais vraiment apprécié jusque-là. C’était un très bon troisième versant de l’histoire. Je m’attendais à un sentiment de conclusion dès cette semaine, mais la saison n’étant pas encore terminée, il reste encore à faire avec les intrigues de ces derniers temps. J’ai hâte de voir la suite, et la série réussit vraiment à faire le travail qu’elle est censée faire.
S04E14 – The Cabin – 18/20
L’épisode est assez lent dans sa mise en place, quand bien même les épisodes précédents étaient là pour ça et quand bien même on avance dans celui-ci de manière assez vive. Cependant, une fois qu’on est vraiment plongé dedans, l’ambiance est celle que l’on attend de cette série : il est difficile de retenir ses larmes par moments, les personnages font tous preuve d’une force magistrale et le montage révèle à merveille toutes les émotions du scénario. Bref, c’était superbe, comme toujours.
S04E15 – Clouds – 14/20
Un épisode sympathique, mais pas tout à fait au niveau des précédents à mon goût. Il était tout de même plaisant de changer quelque peu les époques et les intrigues explorées dans cet épisode, surtout que je trouve que cette année la saison manque d’une cohérence globale pour l’instant, n’ayant pas autant que d’habitude un fil conducteur clair. Un bon épisode avec des émotions, donc, mais pas les chutes du Niagara de mon côté.
S04E16 – New York, New York, New York – 15/20
Si l’épisode est efficace et frappe un nouveau coup dans nos tripes en étant particulièrement chargé en nostalgie, je trouve qu’il n’a pas réussi à m’embarquer autant que d’habitude pendant une bonne partie des trois premiers actes. Je crois que ce qui m’a dérangé est finalement la simplicité des liens entre les flashbacks et le présent : on le voit venir de loin et ça gâche une partie du suspense de l’épisode. Mais bon, je n’avais qu’à poser mon cerveau plutôt que de tout analyser aussi.
S04E17 – After the Fire – 18/20
Et on ouvre le canal lacrymal pour l’avant-dernier épisode de cette saison qui réussit à surprendre par son format particulier et sa manière de se concentrer sur la construction d’un personnage. Je ne m’attendais vraiment pas à ça, alors que tout l’indiquait avec ce titre, et j’ai eu du mal à rentrer dans l’épisode – même si j’ai finalement adoré. Et puis, c’est tellement bien écrit. Bref, j’étais partagé, je ressors épuisé émotionnellement, mais c’était réussi, pas de débat possible !
S04E18 – Strangers : Part.2 – 20/20
Voilà une excellente fin de saison qui nous laisse dire au revoir à la famille Pearson en pleine tension dramatique, tout en ayant de l’espoir pour la suite. La série nous fait ce qu’elle sait si bien faire une nouvelle fois, ménageant ses surprises avec brio et avec un très bon jeu de temporalité qui fait qu’on ne sait jamais très bien sur quel pied danser et à quoi s’attendre.

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