How To Get Away With Murder (S06)

Synopsis : L’ultime saison de la série devrait logiquement revenir sur le cliffhanger de l’année précédente qui voyait Emmet en train de mourir alors que Laurel disparaissait subitement. Il y a de quoi faire dans ces quinze épisodes pour tout boucler !

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Pour commencer, je peux enfin le dire : ça y est, c’est la dernière saison ! J’aime à plaisanter dans tous les articles introduisant une nouvelle saison sur le fait que je ne voyais pas la série tenir plus d’une saison quand elle a commencé, mais six années, c’est à peu près ce que font toutes les séries de Shonda qui ne sont pas Grey’s Anatomy mais ont un peu de succès, alors je trouve que c’est vraiment bien joué de la part de celle-ci de s’être imposée comme ça.

Certes, on ne va pas se mentir : la crédibilité a disparu depuis deux ou trois ans et on revient surtout par curiosité et attachement aux personnages, mais n’est-ce pas après tout l’unique but d’une série ? On a encore toute une saison pour méditer là-dessus, surtout que je suis trop impatient de voir l’épisode de retour pour m’attarder trop longtemps dans ces lignes. Alors, vont-ils réussir encore cette année à me décrocher la mâchoire avec un compte à rebours nous menant jusqu’en décembre pour enfin découvrir qui sera le dernier meurtre servant à remplir la saison ?

Après tout, c’est la fin de la série et ils ne sauveront probablement pas tout le monde, donc ils peuvent absolument tout faire : meurtre d’Annalise ? Suicide de Laurel (ils ne l’ont pas encore fait, le suicide) ? Que sais-je ? Tant de possibilités… trêve de théories, je me lance dans cette dernière saison !

Note moyenne de la saison : 17/20

Voir aussi : On en était où dans HTGAWM ?

S06E01 – Say Goodbye – 15/20
C’est à croire qu’il est temps que la série s’achève, parce que ce retour n’est pas glorieux du tout. Si je suis content de retrouver les personnages (enfin, certains, mais pas tous) et s’il y a des scènes vraiment bien écrites dans cet épisode, mon ressenti général est loin d’être aussi positif que je ne le pensais. Je suis grosso modo sur un bon « Meh. » face à la saison à venir. Il y a plein de pistes à explorer, on verra, mais pour le moment, ça ne m’a pas pris aux tripes comme ils savent pourtant le faire parfois. Après, c’est souvent que je n’accroche pas au début de saison avec eux !
S06E02 – Vivian’s Here – 17/20
Ouf, c’est déjà beaucoup mieux cette semaine, même si j’ai l’impression d’avoir déjà percé à jour une grosse partie du fil rouge de cette première partie de saison. J’ai beaucoup aimé l’épisode qui se concentrait davantage sur mes deux personnages préférés, en même temps, donc je ne suis peut-être pas des plus objectifs quand je dis que c’était mieux. Moi, ça m’a plu, et je vais donc espérer que la série soit sur la bonne voie pour sa dernière saison.

Voir aussi : Performance de la semaine – Aja Naomi King

S06E03 – Do You Think I’m a Bad Man ? – 16/20
Je vais être franc : je me suis totalement laissé balader par cet épisode qui multiplie les intrigues et les pistes à suivre. Dans l’ensemble, c’est plutôt bien foutu et il y a d’excellentes prestations d’acteurs – j’ai envie de dire que c’est ce qui sauve la série de son scénario souvent creux. Je suis curieux de voir où tout ça essaie d’aller, parce que pour l’instant, je suis un peu dans le flou sur les rebondissements à venir.
S06E04 – I Hate The World – 15/20
Ils ne peuvent donc vraiment pas faire simple dans cette série ? C’est fou comme chaque saison, ils trouvent le moyen de multiplier les pistes et possibilités à l’envi. Vraiment, cet épisode rajoute des personnages et des situations dont je peine à voir l’intérêt pour le moment. Quant au fil rouge de la saison, il semble mis de côté… mais bon, on n’est qu’au début et c’est une saison finale !
S06E05 – We’re All Gonna Die – 18/20
Cet épisode met en scène beaucoup de choses que j’attendais de revoir dans la série depuis un moment ou que je sentais arriver depuis quelques épisodes. Ajoutons-y une guest-star que j’adore et de très bonnes scènes bien écrites et bien jouées, et on tombe sur un des meilleurs épisodes de cette dernière saison. En espérant que la qualité reste à ce niveau désormais !
S06E06 – Family Sucks – 16/20
On n’est pas au niveau de l’épisode précédent malheureusement, mais il se passe tout de même un sacré paquet de choses dans cet épisode et ça commence à sentir la fin quand certaines questions qui taraudaient les personnages (et nous !) depuis plusieurs années finissent par obtenir des réponses, l’air de rien, au cours de cet épisode. En même temps, ça y est, il reste moins de dix épisodes pour tout boucler désormais, ça va forcément devoir accélérer petit à petit !
S06E07 – I’m The Murderer – 14/20
Cet épisode est franchement étrange. Etrange dans sa chronologie, étrange dans son déroulement, étrange dans les développements des personnages, étrange à tous les points de vue. Il a de bons moments, heureusement quand même, mais j’ai l’impression d’avoir raté un épisode alors que je viens juste de me rattraper une grande partie de la saison. C’est étrange comme sensation.
S06E08 – I Want To Be Free – 18/20
C’est encore un épisode efficace avec quelques rebondissements que je ne m’attendais pas à voir arriver, particulièrement du côté du cas de la semaine qui rejoint le fil rouge de manière assez habile. Tout aussi habile est le cours que l’on suit dans cet épisode – outre la gestion du temps du discours d’entrée d’Annalise qui rendrait jaloux n’importe quel professeur, ça amène gentiment un prochain rebondissement pour la semaine prochaine. Gentiment et efficacement.
S06E09 – Are You the Mole ? – 19/20
Comme à son habitude, la série nous quitte avec une mi-saison qui emboîte les pièces d’un puzzle dont on n’arrivait pas à voir l’image générale, mais elle le fait aussi avec un cliffhanger incompréhensible et intenable. Franchement, cette série me manquera pour ce genre d’épisode qui retourne complètement le cerveau et réussit à nous laisser à bout de souffle pendant dix bonnes minutes. Ce n’est pas un 20, parce qu’il y a quelque chose que je n’approuve pas, mais sinon, wow. Vivement la suite, même si ce n’est pas pour tout de suite !
S06E10 – We’re Not Getting Away With It – 18/20
Cette saison reprend sous de très bons auspices et j’ai hâte de découvrir comment tout ça va se terminer désormais, parce que tout s’emballe déjà avec cet épisode… Qui ne fait pas encore le tour de toutes les pistes ouvertes par le précédent. C’est dire à quel point cette saison finale n’a pas fini de nous surprendre. Après tout, c’est plutôt normal, c’est la dernière. Espérons que Shonda Rhimes réussira à finir une de ses séries correctement, pour une fois.
S06E11 – The Reckoning – 16/20
La série continue de dévoiler pièce après pièce l’ensemble de son puzzle, tout en prenant le temps pour quelques détours dont je ne suis pas encore certain de cerner l’intérêt. Comme bien souvent, une bonne partie de l’épisode naviguait tout lentement avant que tout ne s’accélère d’un coup et que la qualité remonte. Bref, un épisode on ne peut plus classique pour la série qui est à son rythme de croisière après six ans.
S06E12 – Let’s Hurt Him – 15/20
J’ai eu énormément de mal à rentrer dans cet épisode, qui est quand même plein de morceaux d’intrigues qui ont du mal à tenir la route et plein d’oublis de ce qui nous intéresse le plus, en théorie. Le détour proposé dans l’intrigue principale est ici sympathique, mais il n’était absolument pas nécessaire et il apporte de nouveaux éléments qui ne font qu’embrouiller le tableau qui était plutôt clair jusqu’à présent. Bref, ça donne l’impression que ça pédale dans la semoule en attendant de pouvoir dévoiler les cartes maîtresses de la saison plus tard.
S06E13 – What If Sam Wasn’t The Bad Guy This Whole Time? – 17/20
Je ne suis pas fan des épisodes s’alourdissant de flashbacks, et ça se confirme encore avec cet épisode dont les scènes passées n’apportent pas grand-chose au schmilblick des révélations qu’il souhaite apporter. Par contre, ces révélations vont être de véritables clés pour se lancer dans une fin de saison passionnante, puisque toutes les cartes sont rebattues de manière totalement inédite et quasi-inattendue. Avec cette série, cependant, il n’y a plus grand-chose qui peut encore être inattendu, non ?
S06E14 – Annalise Keating is Dead – 20/20
Ah ouais. La série ne se fout pas de nous avec un épisode de quarante minutes qui paraît en durer beaucoup plus tellement il y a tellement d’intrigues qui s’entrechoquent et de scènes magistrales, avec des twists bien amenés dans l’ensemble et un épisode qui prend déjà des allures de fin de série. Est-ce que pour une fois je vais aimer la fin d’une série Shonda Rhimes ? Comme quoi, tout arrive… En tout cas, c’était haletant, et sans même le rebondissement que j’attendais !
S06E15 – Stay – 20/20
L’épisode n’était pas leur meilleur, la crédibilité n’est peut-être pas tout à fait au rendez-vous, mais pour une fois, je peux dire que j’ai adoré une fin de série de Shonda Rhimes. Comme toujours avec cette série, l’écriture est percutante, avec une formule qui a su faire ses preuves en six ans et qui mène à une fin écrasante tant tout s’y enchaîne et tant le poids des émotions fonctionne. Il faut dire adieu à des personnages qu’on aime, après tout. La conclusion est réussie de ce point de vue-là, et c’est tout ce que j’en attendais.

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HTGAWM – S06E01

Épisode 1 – Say Goodbye – 15/20
C’est à croire qu’il est temps que la série s’achève, parce que ce retour n’est pas glorieux du tout. Si je suis content de retrouver les personnages (enfin, certains, mais pas tous) et s’il y a des scènes vraiment bien écrites dans cet épisode, mon ressenti général est loin d’être aussi positif que je ne le pensais. Je suis grosso modo sur un bon « Meh. » face à la saison à venir. Il y a plein de pistes à explorer, on verra, mais pour le moment, ça ne m’a pas pris aux tripes comme ils savent pourtant le faire parfois. Après, c’est souvent que je n’accroche pas au début de saison avec eux !

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Spoilers

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If that’s true, I’m gonna kill you.

Les choses sont à la fois claires et floues dès le début, on reprend avec un enterrement auquel assistent Nate, Bonnie, Frank, Michaela, Connor, Oliver et Asher. C’est clair, parce qu’on se sent comme devant la série chaque année, mais flou parce que c’est une fausse piste, évidemment. En fait, c’est Annalise qui imagine déjà le pire.

Bon, donc, elle se fait appeler Karen et est dans un centre de désintoxication où elle imagine le pire parce qu’on lui demande. Le pire ? Elle est dans le cercueil et Christopher essaie de la tuer. J’ai eu peur un moment que tout l’épisode se concentre uniquement sur Annalise, surtout qu’ils ont eu la bonne idée d’embaucher une actrice de Desperate Housewives pour être sa nouvelle amie, Sally, alors bon, ça craignait.

Comme ce n’est pas le cas, revenons-y : à la réunion suivante, Karen se fait détester de tout le cercle de personnes présentes en les insultant, avant de s’insulter elle-même dans ce qui est déjà une scène qui restera culte quand on pensera à la série. Enfin, je crois. Cela fonctionnait très bien, quoi. Bon, après, cette Annalise qui se fouette sans jamais rien révéler de sa vie privée, ce n’est pas ma préférée.

Un petit flashback nous révèle en tout cas qu’elle s’est remise à boire suite à la disparition de Laurel, alors ça prouve au moins qu’elle a un cœur quelque part. Je sais, après six saisons, il n’y a plus besoin de le prouver… mais il n’y aurait pas eu besoin non plus de la voir boire, danser et se droguer dans les toilettes d’un bar avec un inconnu. Bon, tout ce qui permet de découvrir des musiques sympathiques est bienvenue après.

Tout ce qu’elle apprend dans son centre, Annalise, c’est qu’elle doit apprendre à s’aimer à nouveau pour arrêter d’être si altruiste et si peu égoïste, contrairement à ce qu’elle pense. Pourtant, je comprends cette auto-Annalise (oooh elle était facile celle-ci) franchement, parce que l’air de rien, elle se démerde toujours pour tout ramener à elle.

Je veux dire, Laurel disparaît et elle se débrouille pour finir à l’hôpital et dévier l’attention de Bonnie. Ah oui, inutile de préciser que Bonnie est encore et toujours à la botte d’Annalise, hein ? Ainsi, l’héroïne de la série a encore un téléphone portable pour la contacter. Tss. Elle s’en sert devant Sally qui est évidement sa colocataire dans ce centre… et la nuit permet évidemment à Annalise d’enfin se confier à Sally quand cette dernière lui révèle qu’elle déteste ses enfants. Ouep, elle joue le rôle d’une mère de famille parfaite ; et c’est une alcoolique qui est là parce qu’elle hait ses enfants, alors Annalise finit par lui révéler son prénom… Puis, ses secrets, à commencer par le fait que si elle n’a pas tué son mari, elle a aidé à couvrir le meurtre.

Au réveil, elle entend les flics et a peur que ce soit à cause de Sally… mais la vérité est toute autre : c’est un autre membre qui a agressé un flic. Sally, elle, est prête à garder le secret d’Annalise quoiqu’il arrive. Et après une petite crise de nerfs sur un coussin, Annalise se décide à rentrer après une semaine de cure. Pas exactement ce que j’espérais voir, mais bon.

Heureusement, on poursuit donc l’épisode avec d’autres intrigues aussi, notamment l’ensemble du gang qui se demande quoi faire suite à la disparition de Christopher et Laurel. Michaela est particulièrement la plus affectée, ne comprenant pas pourquoi la décision générale semble être de ne rien faire alors qu’Annalise est partie en désintox’. Elle imagine le pire Michaela, notamment que Laurel et Christopher soient dans une cave à être torturés.

La torture, c’est d’ailleurs ce que propose Oliver sur Xavier, histoire d’avoir (peut-être) des réponses. Bref, le groupe se divise comme d’habitude. Ce n’est pas le seul sujet de division : Asher, Oliver et Connor ont découvert que le père biologique de Michaela est un ancien client d’Annalise, et ça les perturbe, parce qu’ils ne sont pas d’accord sur ce qu’il convient de faire de ce secret. En plus, Connor commence à se demander pourquoi Annalise l’a choisi, car elle est clairement liée à eux tous et il l’a compris désormais.

Gabriel et Michaela ? C’est toujours aussi compliqué. Il est amoureux d’elle, mais il y a encore trop de complications dans la vie de Michaela pour se concentrer sur une relation. Elle laisse donc Asher le gérer, ce qui est à peu près la pire des idées possible. En parallèle, Coliver doivent supporter Frank qui leur reproche d’avoir laissé Gabriel se faire kidnapper devant eux.

Forcément, ça finit par Oliver déclarant à Frank que Laurel leur a demandé d’être parrains à eux et pas à lui. Sympathique révélation. Cela les sépare rapidement, histoire que Connor et Oliver s’isolent dans leur chambre pour chercher Laurel et faire bruyamment l’amour. La scène était toute mignonne jusqu’à ce qu’il soit révélé que leurs ébats s’entendent jusqu’au rez-de-chaussée où Michaela continue de chercher ses parents biologiques devant un Asher qui essaie de la détourner de cette idée en lui parlant… de Gaby, bien sûr.

Cela permet de savoir que Michaela n’ose pas coucher avec lui, parce qu’elle a peur du chaos qui s’ensuivra le jour où il découvrira la vérité. Frank, lui, continue d’être obsédé par Laurel qui ne répond pas à ses messages – et elle a toujours la meilleure messagerie vocale du monde, j’adore ! C’est lui qui finit par aller chercher Annalise à son retour de cure, alors que Michaela se décide enfin à retourner voir Gabriel.

Elle lui avoue qu’elle le désire elle aussi, lui apprend le départ de Laurel, qu’elle ne fait pas passer pour un kidnapping contrairement à ce qu’elle pense. C’est si étrange : Michaela joue la carte de l’honnêteté et de la peur de l’abandon… tout en trouvant encore le moyen de mentir. Rien n’est jamais sain dans cette série, franchement ! Il en va de même de la relation de Gabriel avec sa mère parce qu’il décroche le téléphone après avoir couché avec Michaela pour mieux mentir à sa main… qui est pourtant en train de l’espionner depuis la rue. Ils ne connaissent donc vraiment pas les volets aux États-Unis ?

Enfin, on retrouve aussi Tegan en plein interrogatoire par le FBI enquêtant sur la mort d’Emmet. Il est donc bien mort, et si elle essaie de faire en sorte que la Gouverneur soit dans le radar du FBI, elle se rend vite compte que c’est elle qui semble avoir le meilleur motif à leurs yeux. Ben oui, elle récupère son poste à Caplan & Gold du coup.

Elle s’attire aussi des ennemis quand Nate remonte, grâce à Bonnie, la piste du cadavre d’Emmet : il est envoyé à Londres sur ordre de Tegan qui explique qu’elle n’y est pour rien et ne fait que suivre les ordres qu’on lui donne, justement. On ? Les partenaires à Caplan & Gold bien sûr. Elle est clairement terrifiée par une affaire qui la dépasse et, même si j’aime le personnage de Tegan, je ne me suis pas senti hyper investi dans l’intrigue.

Reste le dernier acte de l’épisode avec le retour d’Annalise qui réunit ses étudiants pour les convaincre de… la rejoindre dans son auto-thérapie qui consiste à frapper un coussin en hurlant tous les ressentiments qu’ils ont. Elle en profite pour leur expliquer que Bonnie et Frank sont finalement allés voir la police pour signaler la disparition de Laurel.

Voilà qui nous mène au montage final : Nate est obsédé par Tegan dont il cherche à comprendre les liens avec Castillo, la police fouille la chambre de Laurel, Frank découvre une clé cachée dans un cadre photo de la chambre sans que la police ne le voit et la mère de Gabriel s’installe à l’hôtel où l’on découvre qu’elle a un carton au nom de Sam et qu’elle fait suivre Annalise.

Pendant ce temps, Annalise pousse ses étudiants à se débarrasser de leur rage et leur peur en frappant un coussin. Ce ne doit pas être évident du tout à jouer, franchement : Asher, c’était bof, Connor, c’était touchant, Oliver, c’était peu convaincant et Michaela était terrible, comme d’hab. Faut dire que la pauvre a encore bien dégusté avec le départ de Laurel. Pas convaincue par l’exercice, c’est finalement celle qui s’excite le plus contre son coussin. Triste.

Asher profite donc de ce moment pour révéler à Michaela qu’Annalise connaissait son père biologique. Oups. Michaela le prend comme prévu : super mal. Elle menace donc de mort Annalise… et la dernière minute de l’épisode nous plonge enfin dans le futur aux (vraies cette fois) funérailles d’Annalise. On ne distingue personne dans la foule, cela dit, et le cercueil est fermé, alors désolé, mais tout ce que j’ai dit, c’est : « Non, je n’y crois pas. » On verra la suite, hein.

> Saison 6

Orphan Black : The Next Chapter – S01C02

 

Chapitre 2 – Dogged in Denial – 19/20
C’est tout simplement brillant : les points de vue se multiplient cette semaine dans un chapitre beaucoup plus que les deux segments précédents qui n’en formaient en fait qu’un seul. Cela permet de retrouver les intrigues tentaculaires de la série : tout se superpose et l’intrigue de la série originale fait presque pâle figure par rapport à la complexité de tout ce qui se déroule durant cette heure d’écoute. Les choses avancent vite et je suis totalement à fond.

> Saison 1
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Spoilers

Who the hell is Katja Obinger?

Ah, c’est seulement aujourd’hui que commence le chapitre 2 en fait… et il y en a pour plus d’une heure cette fois. Ils ne font pas les choses à moitié, dis-donc. Ce chapitre reprend quelques temps après, puisque l’on y suit l’agent Jaysara Priyantha qui est sur les lieux de l’explosion de GRIT. Et il y a du sang, qui est probablement celui de Sturge selon elle, puisqu’il était le seul censé être là.

Son enquête patine un peu : ça ne ressemble ni à un attentat, ni à un accident, à cause de l’heure tardive. Et quand en plus elle reçoit les résultats de l’analyse de sang et qu’elle apprend que le sang correspond à celui de Katja Obinger, elle comprend que sa journée va être longue. Moi, j’ai souri, j’ai trouvé ça bien pensé de nous ramener la clone allemande morte il y a fort longtemps. Enfin, la ramener… c’est juste que les clones ont le même ADN et que c’est donc le sang de Vivi, hein.

Dans tout ça, Jaysara se décide donc à aller interroger… Art ! Et oui, pour obtenir des informations sur Katja, c’est quand même la solution la plus simple. Bon, elle a essayé avant d’accéder aux dossiers de notre ex-flic et s’est heurtée à un mur. Quant aux collègues d’Art, ils sont soit amnésiques, soit morts. Et Art les comprend, mieux que personne. Il n’aime pas trop l’idée d’être réembarqué dans la conspiration des clones, puisqu’il a galéré à en sortir vivant. Tu m’étonnes.

Alors que c’est Jay qui mène cet interrogatoire au travail d’Art (un simple job de bureau), c’est lui qui apprend des choses importantes, et notamment le fait que le sang d’une clone a été retrouvé. Ce qui est gênant, puisque sa fille en est une, quand même. Il réussit toutefois à gagner du temps avant de se trouver forcé d’accepter la collaboration avec Jaysara. Avant ça, il espère toutefois pouvoir parler avec Charlotte, à qui il envoie un SMS.

Du côté de Delphine et Cosima, l’ambiance est toujours quelque peu électrique, surtout que Delphine se rend à son travail alors que Cosima reste corriger les copies de ses étudiants. On sent bien qu’elle n’en est pas ravie, surtout qu’ils ont l’air bien chiants ses étudiants, à ne pas vouloir faire leur boulot.

Elle reçoit aussi un SMS de Kira pour lui demander de rester cool et de ne pas la balancer à Sarah. Malgré ses hésitations, Cosima accepte, puis procrastine son travail en se rendant sur internet où elle découvre que la page de crowdfunding de l’autre clone malade a disparu… Etrange.

Avant qu’elle ne puisse en parler à Charlotte et contre toute attente, elle reçoit un appel mystérieux de Sturge. Celui-ci est encore en vie donc et il lui propose un rendez-vous en utilisant un nom de code assez débile et en disant que la ligne n’est pas sûre, mais en utilisant malgré tout leurs noms. Il n’a pas inventé l’eau chaude, le Sturge, mais Cosima décide de se rendre quand même au Happy Helix, un bar près du GRIT où il lui donne rendez-vous, donc.

Elle le retrouve là-bas et est choquée de voir à quel point il est mauvais pour être discret et se faire passer pour mort, car il est sacrément mal habillé. Un peu énervée d’être embarquée dans cette affaire, Cosima se montre assez familière avec Sturge, l’appelant Nate (son prénom étant Nathaniel), mais elle change vite d’avis et de ton quand elle il lui explique que l’espionne qui l’a attaquée la veille est une clone. Au départ, elle trouvait drôle l’idée de l’existence d’une espionne, mais ça, ça l’amuse beaucoup moins.

Sturge en apprend un peu plus sur ce qu’il sait du projet Leda à Cosima, et la vérité, c’est qu’il n’en sait pas grand-chose. Il a parlé de ses doutes à un ami haut placé et n’a eu confirmation de l’existence des clones qu’avec l’attaque de Vivi la veille. Essayant de comprendre qui a bien pu attaquer Sturge, Cosima élimine vite la piste d’Helena – qui s’amuse donc à faire des entraînements de survie avec ses bébés qui ont maintenant huit ans.

En tout cas, Nathaniel est sûr que toutes les clones sont en relation et est bien déçu de se rendre compte que ce n’est pas le cas. En tout cas, nous on en apprend enfin plus sur les recherches de Sturgis puisque Cosima l’interroge et pose les bonnes questions : il a donc trouvé le moyen de rendre les antibiotiques obsolètes en transformant les phages pour résister à des bactéries. Le problème, c’est que cette technologie peut aussi servir à créer une arme visant un trait génétique spécifique.

Jusque-là, on avait déjà deviné l’idée avant d’avoir l’explication scientifique, merci Vivi. Cependant, ça permet de découvrir que tout ça a totalement échappé au contrôle de Sturge qui n’avait pas prévu que ses recherches puissent être utilisées à mauvais escient. Complétement flippé à l’idée que son ami haut-placé et ceux qui financent ses recherches puissent chercher à lui nuire, Sturge se barre finalement, laissant Cosima perplexe face à ce qu’elle vient d’apprendre – mince, ça fait deux clones qu’elle ne connaît pas.

Elle décide donc d’appeler Charlotte pour avoir son avis sur tout ça. Elle aussi a remarqué la disparition de la page de crowdfunding de Dana Emmet, mais elle se souvient de son hôpital : Lydia Folger Fowler Hospital. Elle cherche donc déjà un billet d’avion pour s’y rendre, puisque ni Delphine ni Cosima ne peuvent y aller. Cosima n’est que moyennement motivée à cette idée, et elle fait promettre à Charlotte d’attendre un peu qu’elle lui trouve quelqu’un pour l’accompagner dans ce voyage, à prix raisonnable, puisqu’on est au milieu du mois de novembre, en pleine semaine.

Pendant ce temps, Delphine arrive à sa réunion où elle espère récupérer des informations sur l’explosion de GRIT. Et ça tombe bien, parce que justement tous les scientifiques qui y sont débattent pour savoir s’ils vont parler de ça ou des recherches d’un québécois nommé Gilles Sauveterre. La bonne nouvelle, c’est qu’un certain nombre de scientifiques semble vouloir lier les deux éléments ensemble, à commencer par Eloïse Thibault, la seule autre femme de la pièce.

Comme on a le point de vue de Delphine, sa gêne d’être entouré de vieux hommes blancs a son importance dans le récit, et ce n’est pas plus mal, je trouve, parce qu’on sent qu’elle n’a pas le pouvoir qu’elle devrait avoir, puisque les hommes ne la laissent même pas vraiment parler. Le problème, c’est qu’elle se grille toute seule en demandant des informations sur Sturge et en indiquant son désir d’en savoir plus sur le GRIT et les recherches menées.

Nous, on apprend le nom de certains des hommes (Kurzmann, Jones…) qui n’aiment pas Delphine, mais aussi l’existence de 46pure, un groupe de bio-terroristes. Ah oui, il n’y a pas que des scientifiques, c’est un groupe gouvernemental pour gérer les menaces d’attaques biologiques. Et leurs envies ne sont pas très rassurantes pour les clones, puisqu’ils envisagent un repérage biométrique aux frontières du Canada. Rapidement, Delphine se fait virer de la réunion : elle n’est que consultante pour le groupe, censée les conseiller en ce qui concerne leur éthique. Il y a du boulot pour elle, mais comme elle n’est pas très aimée, elle est surtout virée de la réunion.

Heureusement, Eloïse Thibault, une lieutenant-générale, y reste, mais prend le temps de suivre Delphine pour flirter discrètement avec elle, en français, et lui donner rendez-vous dans un café afin de lui raconter toute la réunion.

Sinon, on suit également Vivi qui est encore en vie (ouf) après l’explosion. Elle n’en est pas responsable et ne sait pas vraiment qui l’est, se demandant même si ça peut être son agence la coupable. Indépendante comme elle est, notre espionne se soigne comme elle peut des coupures dues à l’explosion, faisant des points de suture à la va-vite ; le tout en espionnant la maison de Cosima.

Soudainement, un nouveau clone, surnommée Frange par Vivi, débarque et ça sent bon le retour d’Alison dans ma vie. Laissez-moi y croire svp. Revoir son visage sur le corps d’une autre femme rappelle à nouveau à Vivi son enfance avec son amie (pas si) imaginaire (que ça). Quant au fait d’avoir plusieurs clones, ça ne semble pas la perturber autant que ça jusqu’à ce qu’elle repère Charlotte aussi, et les billets d’avion que lui tend Alison. Evidemment, Alison et Charlotte qui vont guérir une clone dans un hôpital américain ? Je dis oui, immédiatement, j’espère qu’on suivra cette histoire ! En attendant, Vivi a de quoi se prendre la tête et plein de choses à cacher à Arun, son collègue. En effet, elle décide de suivre les filles, qui lui ressemblent comme deux gouttes d’eau, d’un âge différent.

Tout en les suivant, elle appelle finalement Arun pour lui expliquer ce qu’elle a découvert sur l’arme, TAG, et lui demander si l’agence est responsable de l’explosion. Ce n’est pas le cas, alors elle se décide de lui parler des clones – qu’elle n’appelle pas encore comme ça – et de sa décision de les suivre à l’aéroport. Arun promet de mener des recherches, et ça s’arrête là pour cette semaine du côté de Vivi.

On reprend toutefois cette partie de l’intrigue en suivant la perspective de Charlotte à l’aéroport ; et elle n’est pas ravie d’être avec sa tante, parce qu’Alison est toujours aussi… Alison, dirons-nous. Elle a carrément réorganisé le sac de sa nièce dans la voiture, quand même !

Bon, cela dit, l’important dans cette intrigue, c’est que Charlotte reçoit un appel d’Art alors qu’elles sont dans la file d’attente étonnamment lente de l’aéroport. Alors qu’Art lui explique qu’elle ne doit pas revenir trop vite chez elle à cause de sa collaboration avec Jay (qui pourrait passer chez lui à l’improviste si elle a le moindre doute), Charlotte finit par comprendre que si la file d’attente est si longue, c’est parce que des tests ADN sont menés sur tous les passagers, pour trouver un lien avec Katja notamment.

Ainsi donc, les premiers mots d’Alison dans cette nouvelle saison sont « Well, shit » quand sa nièce lui explique la situation après avoir raccroché le téléphone – sans dire à son père où elle est, évidemment. Ah, réentendre la voix d’Alison, ça fait tellement de bien ! Les deux femmes sont forcées de faire demi-tour dans la file pour s’échapper de ce test ADN, mais malheureusement, cela signifie surtout qu’elles tombent nez à nez avec Vivi, aux cheveux tellement rouges qu’elle a déjà attiré l’attention des gardes de l’aéroport – bon, ou alors c’est le sang sur sa jambe et ses points de suture mal faits suite à l’explosion du GRIT.

En tout cas, Vivi profite du choc du garde de voir Alison et Charlotte pour s’enfuir en courant. Alison, toujours reine de l’improvisation, envoie donc le garde après Vivi en la pointant du doigt et en hurlant que sa sœur a volé son identité. Tout cela n’a aucun sens, mais ça suffit à distraire le garde pour qu’elle et Charlotte se barrent en courant. Voilà qui est bien discret et ne mettra pas du tout la police sur leur piste dis-donc !

Enfin, on suit également Kira dans ce chapitre. C’est incroyablement bien ficelé tout cela ! Il y a tellement d’intrigues qui se superposent, c’est une excellente histoire et tout aussi bon que la série, franchement. Bon, donc, souvenez-vous, Kira était censée avoir un entretien, et c’est avec GeneKeep, parce qu’évidemment que Kira est aussi une scientifique, ce ne serait pas drôle autrement. À l’accueil, elle rencontre Emmaline Francis (Em), une autre jeune femme un peu trop excitée à l’idée de rencontrer Kira.

Eh oui, il y a peu de jeunes à GeneKeep apparemment. Bon, la rencontre est assez drôle, avec une Em qui parle beaucoup trop et semble un peu trop collante à mon goût. Cela dit, c’est utile pour Kira qui a besoin de son aide, notamment pour aller mettre sa valise à l’abri avant de visiter les lieux. Les deux femmes parlent donc tout en le faisant, ce qui nous permet de suivre Kira mentant à Em sur ses vraies motivations : elle veut bosser à GeneKeep parce qu’ils veulent bien l’embaucher malgré ses 17 ans et son passé de délinquante, mais aussi parce qu’elle espère découvrir un moyen de partager son incroyable métabolisme – elle peut se faire renverser par une voiture et s’en sortir en vie quand même.

Malgré le caractère envahissant d’Em, Kira sympathise avec, notamment en partageant sa vision des gênes rares à protéger. Em qui se met à rougir quand Kira lui fait un compliment après avoir été décrite comme « badass » par sa nouvelle collègue, puis quand Kira dit que tout est parfait à GeneKeep, c’est en revanche un signal très clair qu’une romance serait possible entre elles.

C’est curieux comme petite intrigue et je me demande où ça mènera, parce que pour l’instant, ça reste déconnecté du reste… En tout cas, Kira ne sait pas où dormir le soir même et le placard dans lequel Em lui fait mettre sa valise est tellement grand que ça lui conviendrait bien. Dommage, elle devra rendre la clé le soir-même.

> Saison 1

The Good Place revient une dernière fois demain

Salut les sériephiles,

Il y a tant de reprises de séries demain que je me sens forcé de diviser mon article en deux et de commencer dès aujourd’hui les récapitulatifs des épisodes précédents. Bon, si je suis 100% honnête, il y a aussi que ça m’arrange bien parce que ça me fait un sujet d’article de plus. Au départ, je voulais parler BD, mais je n’ai pas lu tout ce que je voulais, alors ça ne va pas du tout. Bref, trêve de bavardages inutiles, parlons de la saison 4 de The Good Place qui débarque dès demain matin sur Netflix, à 9h01.

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Je jalouse ceux qui passeront leur petit déj devant !

Voir aussi : The Good Place : une saison 3 de trop ? (Nope)

Cette saison 4 sera la dernière de la série, malheureusement. Si c’est dommage, c’est une bonne chose tout de même car ça veut dire que les scénaristes ont dû prendre le temps de nous conclure toutes les intrigues et d’apporter une vraie réponse au sort qui attendra Eleanor dans l’au-delà. Je suis vraiment curieux de ce qu’ils vont trouver après nous avoir tout fait – de la Good Place à la Bad Place, en passant par la Neutral Place et la réalité parallèle, je vois mal ce qui pourra accueillir de manière satisfaisante nos quatre humains, Michael et Janet.

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Ou nos quatre Janet, Michael et Janet ? Elle est tellement brillante cette actrice !

Avant d’en arriver là, toutefois, il faudra donc voir tous les épisodes de cette saison 4 qui reprend sur le dernier twist de la saison 3, bien réussi à mon goût. En effet, on y voyait nos héros négocier avec la Juge pour prouver que la Bad Place avait trafiqué le système et qu’aucun humain ne pouvait plus aller dans la Good Place. Bref, les démons ont pris les pleins pouvoirs sur la mort, et ça n’a rien d’étonnant finalement. J’aime bien l’idée et j’aime encore plus ce que cette négociation a donné.

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Ainsi, on repart sur le principe de la saison 1 avec l’arrivée d’humains dans l’au-delà et dans le quartier de Michael. Le twist, cette fois, c’est que Michael est paralysé d’effroi à l’idée d’être surveillé. S’ils échouent à prouver que les humains peuvent s’améliorer et méritent d’aller au « Bon Endroit », alors il n’existera plus. Et ça lui fait froid dans le dos.

Eleanor est alors forcée de le remplacer au poste d’architecte du quartier, et ça promet déjà un bon paquet de quiproquos et de situations comiques. Comme à son habitude, la saison 3 a proposé un dernier épisode qui était déjà digne d’un début de saison 4 et ça ne fait pas de mal de se le remettre en tête : Eleanor y a présenté Michael comme son assistant et s’est vite reposée sur Janet pour répondre à toutes les questions du premier humain à tester dans ce nouveau quartier, John.

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Et il est hilarant.

Ce dernier est un « journaliste » qui passait son temps à critiquer Tahani quand elle était en vie. Elle comprend bien vite que la Mauvais Endroit est responsable de ce test : ils ont choisi les quatre humains qui allaient rejoindre le quartier de manière à rendre intenable la vie de nos héros. Après John, c’est donc Simone qui débarque. La pauvre, c’est tellement triste d’être morte juste pour ça !

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Pour nous, c’est cool, car elle reste ainsi dans la série et permet l’improbable : sa mémoire est effacée, mais Chidi ne supporte pas de se sentir responsable de sa mort. Il demande donc à être rebooté à son tour, pour revenir à l’état dans lequel il était lorsqu’il est mort – c’est-à-dire dans le pilot. Comme Tahani et Jason qui ont repris leurs rôles du premier épisode dans cette fin de saison, Chidi doit en effet enseigner l’éthique à Simone, et il ne peut le faire en se laissant parasiter par ses souvenirs.

Le seul problème, c’est que ça veut dire que Chidi va oublier Eleanor et leur relation amoureuse. C’était une fin de saison bien triste pour une comédie, mais j’ai hâte de découvrir la suite du coup, car ça laisse de bonnes perspectives pour cette saison 4. Demain, donc. Et en ce qui me concerne, ce sera peut-être même pour après-demain à vrai dire… mais j’ai hâte quand même, promis !

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