This is us (S04)

Synopsis : Les Pearson reviennent pour une année supplémentaire au cours de laquelle beaucoup de choses nous attendent. Le déménagement de Beth et Randall, l’arrivée de bébé Jack, la rupture de Kevin et Zoé ou le retour de Nicky dans la vie de la famille sont autant de pistes qui seront explorées cette saison.

Saison 1 Saison 2 Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

18-3.jpg

Pour commencer, difficile de s’imaginer une rentrée série sans le retour de This is us, alors même que la série ne fait qu’entamer sa quatrième saison. C’est qu’elle est déjà culte et qu’elle sera encore présente jusqu’en 2022, alors forcément, elle est une valeur sûre de la télévision américaine. Si elle ne rencontre pas un aussi franc succès dans l’hexagone, je ne peux tout de même pas faire sans et je suis bien content de retrouver cette famille.

Comme hier avec 9-1-1, c’est pourtant une série dans laquelle j’ai pris l’habitude d’accumuler du retard, parce que voir plusieurs épisodes d’un coup n’est pas si dérangeant. De là à manquer le retour ? Certainement pas ! Histoire de ne pas être trop en retard dès le début, je me lance donc dès sa sortie dans cet épisode qui promet un certain renouvellement de la série – j’aimerai qu’on bascule plus souvent dans le futur (un peu comme Lost avait su le faire) sans pour autant mettre de côté le passé. On verra bien, mais on commence à beaucoup connaître les membres de cette famille, alors je suis curieux de voir ce qu’ils vont trouver pour nous donner envie de rester !

Note moyenne de la saison : 16,5/20

Voir aussi : Avant d’entamer la saison 4 de This is us, récap !

S04E01 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.

Voir aussi : Performance de la semaine – Blake Stadnik

S04E02 – The Pool : Part Two – 16/20
Retour à un format plus classique cette semaine pour un épisode qui fonctionne à merveille, s’appuyant sur d’anciens épisodes pour rouvrir le canal lacrymal des fans. Ils ont déjà fait plus touchant, mais j’ai aimé malgré tout, surtout que les perspectives ouvertes pour la saison à venir sont plutôt intéressantes. Cela commence à faire beaucoup de choses à gérer en une seule année… mais en même temps, ils ont signé jusqu’à la saison 6 alors allez savoir tout ce que les scénaristes ont encore en réserve pour les Pearson !
S04E03 – Unhinged – 14/20
La série ralentit un peu le rythme et les remontées d’émotions pour se contenter cette fois de nous apporter un épisode assez classique dans son format et son intrigue. Franchement, ça passe bien, mais ce n’était pas exceptionnel. Il y a aussi un changement de ton pour la fin d’épisode qui n’a pas réussi à me convaincre autant que d’habitude.
S04E04 – Flip a Coin – 15/20
C’est dans la lignée de l’épisode de la semaine dernière, mais il y a tout de même un personnage que l’on apprend à connaître mieux dans cet épisode et que j’aime beaucoup, alors que je ne l’avais pas spécialement aimée l’an dernier. Comme quoi, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Pour le reste, je trouve que la série a du mal à m’attendrir autant que dans mon souvenir des saisons précédentes…

Voir aussi : Une adaptation française pour This is us ?

S04E05 – Storybook Love – 19/20
Et voilà, la série reprend des forces cette semaine avec un épisode à la construction vraiment étrange (je n’ai pas réussi à la caser dans la critique, désolé) mais aux émotions très efficaces. C’était encore un épisode qui visait juste à plusieurs reprises et sur plusieurs sujets – après, c’était plus ou moins prenant selon l’attachement aux personnages évidemment. J’ai vraiment aimé, et j’ai envie d’en voir plus.
S04E06 – The Club – 14/20
Peut-être que c’est parce que je n’y connais rien en golf, mais j’ai eu l’impression de passer totalement à côté de cet épisode et des émotions qu’il voulait nous faire ressentir. Au-delà de cette intrigue un peu lourde, j’ai eu du mal à accrocher au reste aussi, parce que ce n’était pas ce que j’en attendais ou parce que je trouve ça moins bien que les perspectives de la saison 3. Bon, autrement dit, ce n’est pas un épisode qui restera dans les annales.
S04E07 – The Dinner and the Date – 14/20
S’il est un peu dommage de ne pas avoir eu toutes les intrigues que j’espérais dans cet épisode, j’ai bien aimé le développement présenté en ce qui concerne le présent. C’est malheureusement plus léger du côté du passé, et ça donne un épisode quelque peu bancal. Après, ça fonctionne du côté de la thématique, et c’était intéressant à voir. C’est juste que ça donne l’impression d’être un épisode qui ralentit volontairement le rythme et les développements de la saison.
S04E08 – Sorry – 16/20
Ah voilà, je trouve que la série repart du bon pied à une semaine de la mi-saison, avec un épisode qui fait avancer chaque intrigue dans la bonne direction et en établit de nouvelles, plus inquiétante pour l’avenir. Heureusement qu’on a pu voir un aperçu de celui-ci, d’ailleurs, au moins on sait à quoi s’attendre sur le (très) long terme, ça aide à se préparer à ce qui arrive… et ça vaut mieux pour nous !
S04E09 – So Long, Marianne – 20/20
Ah oui, quand même. Cet épisode de Thanksgiving fait le choix de développer vraiment l’ensemble des personnages, en les associant parfois en créant des duos ou trios inhabituels… mais il est absolument parfait. Je crois qu’il n’y a pas une intrigue que je n’ai pas aimée, pas un personnage que je n’ai pas trouvé attachant, pas une minute où je me suis dit « vivement la fin ». Et puis, ils ont encore réussi à m’avoir à la fin de l’épisode. Cela faisait un moment que ça n’arrivait plus, je suis content qu’ils se soient repris avant de partir en pause, alors ça me donne envie de surnoter.
S04E10 – Light and Shadows – 17/20
Comme d’habitude, c’est un épisode de retour qui prouve que la série a encore pas mal de choses en stock, et c’est tant mieux. Les intrigues sont crédibles, cette famille continue d’être touchante à tous les niveaux et je crois que c’est la première fois que la série arrive à provoquer une émotion bien particulière en moi. Je n’en dis pas plus, lisez la critique pour tout savoir, parce que c’est spoiler !

Voir aussi : Performance de la semaine – Mandy Moore

֤S04E11 – A Hell of a Week (part. 1) – 17/20
Voilà donc un épisode qui reprend les bonnes vieilles habitudes de la série et nous propose une première partie d’histoire se concentrant sur l’un des membres du Big Three. Le développement du personnage mis au cœur de l’histoire tout comme l’ambiance qui se développe dans ces quarante minutes sont vraiment réussis… par contre, je suis un peu frustré de l’absence de certaines storylines. Trop de choses sont développées dans la série, finalement !
S04E12 – A Hell of a Week (part. 2) – 16/20
Voilà encore un épisode qui s’avère tout doux malgré la tristesse qui s’en dégage. S’il fallait nommer l’émotion que l’on ressent face à cet épisode, ce serait probablement « This is us », et je crois que c’est suffisant pour décréter que cette série a vraiment réussi à acquérir bien rapidement le statut de série culte. Même si l’épisode n’a rien d’exceptionnel, il est très chouette.
S04E13 – A Hell of a Week (part. 3) – 18/20
Cette saison fait vraiment du bon travail pour me faire apprécier le personnage au cœur de cet épisode alors même que je ne l’avais jamais vraiment apprécié jusque-là. C’était un très bon troisième versant de l’histoire. Je m’attendais à un sentiment de conclusion dès cette semaine, mais la saison n’étant pas encore terminée, il reste encore à faire avec les intrigues de ces derniers temps. J’ai hâte de voir la suite, et la série réussit vraiment à faire le travail qu’elle est censée faire.
S04E14 – The Cabin – 18/20
L’épisode est assez lent dans sa mise en place, quand bien même les épisodes précédents étaient là pour ça et quand bien même on avance dans celui-ci de manière assez vive. Cependant, une fois qu’on est vraiment plongé dedans, l’ambiance est celle que l’on attend de cette série : il est difficile de retenir ses larmes par moments, les personnages font tous preuve d’une force magistrale et le montage révèle à merveille toutes les émotions du scénario. Bref, c’était superbe, comme toujours.
S04E15 – Clouds – 14/20
Un épisode sympathique, mais pas tout à fait au niveau des précédents à mon goût. Il était tout de même plaisant de changer quelque peu les époques et les intrigues explorées dans cet épisode, surtout que je trouve que cette année la saison manque d’une cohérence globale pour l’instant, n’ayant pas autant que d’habitude un fil conducteur clair. Un bon épisode avec des émotions, donc, mais pas les chutes du Niagara de mon côté.
S04E16 – New York, New York, New York – 15/20
Si l’épisode est efficace et frappe un nouveau coup dans nos tripes en étant particulièrement chargé en nostalgie, je trouve qu’il n’a pas réussi à m’embarquer autant que d’habitude pendant une bonne partie des trois premiers actes. Je crois que ce qui m’a dérangé est finalement la simplicité des liens entre les flashbacks et le présent : on le voit venir de loin et ça gâche une partie du suspense de l’épisode. Mais bon, je n’avais qu’à poser mon cerveau plutôt que de tout analyser aussi.
S04E17 – After the Fire – 18/20
Et on ouvre le canal lacrymal pour l’avant-dernier épisode de cette saison qui réussit à surprendre par son format particulier et sa manière de se concentrer sur la construction d’un personnage. Je ne m’attendais vraiment pas à ça, alors que tout l’indiquait avec ce titre, et j’ai eu du mal à rentrer dans l’épisode – même si j’ai finalement adoré. Et puis, c’est tellement bien écrit. Bref, j’étais partagé, je ressors épuisé émotionnellement, mais c’était réussi, pas de débat possible !
S04E18 – Strangers : Part.2 – 20/20
Voilà une excellente fin de saison qui nous laisse dire au revoir à la famille Pearson en pleine tension dramatique, tout en ayant de l’espoir pour la suite. La série nous fait ce qu’elle sait si bien faire une nouvelle fois, ménageant ses surprises avec brio et avec un très bon jeu de temporalité qui fait qu’on ne sait jamais très bien sur quel pied danser et à quoi s’attendre.

Saison 1 Saison 2 Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

This is us – S04E01

Épisode 1 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.

> Saison 4


Spoilers

401.jpg

It’s so strange, isn’t it ? How just like that a complete stranger can become such a big part of your story.

50 minutes ? Vraiment ? Voilà ce que j’appelle un retour en grande forme. Cette saison 4 démarre dans le passé, pas de bol pour moi qui en voulait plus sur le futur ! On reprend donc sur le retour de Rebecca et Jack à Pittsburgh après l’audition ratée de Rebecca. À son réveil devant chez elle après une journée à dormir dans la voiture, Rebecca se sent soudainement inspirée à nous faire de la philosophie de comptoir sur les étrangers qui peuvent entrer d’un coup dans notre vie et en changer le cours. L’idée est claire : cet épisode va nous présenter des inconnus qui auront un rôle à jouer cette saison. Pourquoi pas !

Ils sont présentés dans un montage dès le début de cet épisode et titillent la curiosité, je le reconnais. C’est une bonne idée de renouveler la série comme ça, mais les Big Three m’ont vite manqué dans la série. Concentrons-nous d’abord sur Rebecca et Jack qui ne veulent pas être les premiers à rappeler l’autre. C’est finalement Jack qui s’y colle et qui se fait inviter à un rencard de la gêne totale, avec les parents de Rebecca et des amis de ses parents.

Il s’y rend pourtant et veut se faire beau pour l’événement… ce qui lui permet de rencontrer Miguel, vendeur dans un magasin de costards. Ce n’est pas un excellent vendeur, parce qu’il accepte de prêter une veste de costard à ce parfait inconnu qui n’a pas de quoi payer, uniquement parce que Jack lui raconte toute sa vie. La vie est tellement simple dans ce genre de série.

Bon, il y a quand même des complications quand Jack rencontre les parents de Rebecca : sa mère est insupportable, son père parle immédiatement du Vietnam, malgré des ordres contraires de son père. Bon, faut dire il a emmené Rebecca bien loin de Pittsburgh pendant deux semaines, il y a de quoi se méfier de lui. Le stress de Jack est palpable, il tache sa veste puis décide de revenir des toilettes où il a nettoyé la veste en étant aussi honnête que possible avec ses futurs beaux-parents.

C’est assez brutal, bien sûr, et il est aussi génial que d’habitude à être bien cassant pour les parents de Rebecca qui avait besoin de cette petite leçon de vie apparemment. Le père de Rebecca est ainsi subitement un grand fan de Jack, au point de ne rien dire de sa veste clairement non payée. Il n’est pas dupe en revanche : Jack est trop hanté par son passé pour que le père de Rebecca souhaite voir sa fille finir avec lui. Les scénaristes m’ont un peu baladé sur ce coup-là, mais ouais, Jack se fait finalement un ennemi de son beau-père. Il emmène ensuite Rebecca dans son bar où il lui demande de chanter.

Et du côté des inconnus ? C’est assez hallucinant : je n’ai pas immédiatement reconnu Jennifer Morrison, mais c’est pourtant bien elle que l’on découvre en premier. Elle semble être une soldate américaine qui appelle son copain sur Skype pour lui dire qu’elle pense à lui. Elle est aussi obsédée par une figurine Cars.

La femme de Kevin ? Peu importe, il faut d’abord suivre sa journée de travail où elle va interroger une femme civile vivant dans la pauvreté. Cela nous permet de savoir qu’elle cherche à découvrir l’identité d’un homme posant des bombes. Elle l’obtient avec un peu de chantage, promettant de l’eau et des vivres pour tout le village de la femme qui a un bébé.

Pas de bol, l’armée ne l’entend pas comme ça : en allant tuer le poseur de bombes, il rase une bonne partie du village. Certes, la femme va obtenir un visa américain, mais ça ne compense pas tout, franchement. Cela laisse notre soldate quelque peu dévastée par ce qu’elle a fait, mais elle est tout de même soulagée de rentrer chez elle auprès de son mari et de son fils. Elle se fait acclamer par les voisins et culpabilise.

Son mari s’inquiète beaucoup pour elle, parce qu’il sent bien qu’elle met du temps à se réajuster à sa vie, se mettant même à boire un peu trop – et conduire au passage. Le couple n’est pas au meilleur de sa forme, donc. On découvre enfin le prénom de la femme, Cassidy, alors que leur gamin s’appelle Matty. La vie de banlieue est trop compliquée pour elle, en tout cas, elle se laisse déborder par ses émotions, ses problèmes d’argent et surtout ses souvenirs ; se retrouvant à frapper son fils par réflexe plus qu’avec l’intention de le faire.

C’est violent. Il n’en faut pas plus pour qu’elle se fasse virer de chez elle. Mme Sharp (Shapp ? Qu’est-ce qu’elle écrit mal !) finit donc par se rendre dans un centre de vétéran pour que son stress post-traumatique soit pris en charge. Elle se met donc à raconter son histoire à d’autres anciens soldats, refusant qu’on mette son geste violent sur le dos d’un stress post-traumatique ou de l’alcool. Et alors qu’elle raconte son histoire, quelqu’un explose la fenêtre du centre dans lequel elle est.

Quelqu’un ? Nicky ! Cass n’a donc absolument aucun lien avec les Pearson et est bien une étrangère. Jusque-là, je m’en doutais. En tout cas, elle s’apprête à débarquer dans la vie de Kevin. Eh oui, alors qu’il fête son anniversaire avec sa mère, il découvre subitement que son oncle a donné son nom après avoir été arrêté – sachant qu’il avait bu et pas qu’un peu, évidemment. Ni une, ni deux, Kevin s’achète des billets d’avion pour le tirer d’affaire…

Ailleurs, à une autre époque, probablement, on suit la vie d’un mec qui n’aime pas beaucoup être habillé et de son chien. Un rapide retournement de situation nous apprend surtout qu’il est aveugle. Je me suis rapidement dit qu’il pouvait être le fils de Kate, mais bon, pas le temps de vraiment se poser la question car l’épisode avance vite.

Il se rend donc dans un diner où il rencontre Lucy, une serveuse, avec qui il sympathise en forçant quelque peu les choses alors qu’elle a fini son service et veut probablement rentrer chez elle. Il lui apprend qu’il compose des chansons et boit quand il ne parvient pas au résultat souhaité. Génial, quoi. Pourtant, ça fonctionne sur Lucy qui tombe amoureuse de lui – et couche avant ça avec lui.

Le temps passe vite, comme d’hab dans cette série, ce qui se voit avec le chien du mal voyant qui grandit bien vite et est témoin de la première coucherie des deux amants, puis de la demande en mariage. Bien.

Sur la fin d’épisode, on apprend surtout que Lucy est enceinte de six semaines, donc c’est vraiment l’histoire d’une vie en un épisode ; et ça donnait vraiment envie de savoir le lien qu’ils auront tous avec les Pearson, franchement. Pour le coup, c’était le plus facile à deviner : ce mal voyant est bel et bien le fils de Kate et Toby. Bébé Jack est donc adulte, futur papa et chanteur à succès. Bien, il leur aura fallu trois générations pour réussir à rencontrer le succès. Je suis bien content en tout cas de la tournure des événements.

Dans notre présent habituel, Kate et Toby apprennent que leur fils ne verra jamais les choses clairement et ils sont un peu dépités, mais c’est finalement une bonne chose sur le très long terme. C’est bien joué de la part des scénaristes. Joyeux anniversaire Kate.

Enfin, on suit également la vie d’un jeune adolescent noir vivant dans un quartier – celui de la circonscription de Randall ? Il ramène un burger à sa mère qui travaille beaucoup et monte ensuite s’occuper d’une petite fille dans un berceau ; oui, il s’agit de sa fille. La famille est toujours aussi importante dans la série et forcément, je me suis mis à me poser des tas de questions sur le lien possible avec les Pearsons. Je me suis dit qu’il pourrait être un futur élève de l’école de Beth, ou sa mère une collègue de Beth, ou simplement qu’il pouvait être un futur copain de Déjà.

Il s’appelle Malik et travaille dans un garage pour se faire un tas d’argent afin de payer les études de la petite – garage dans lequel on aperçoit un sticker de la campagne de Randall. Malheureusement, il est encore trop jeune pour que sa demande de tremper dans les choses illégales gérées aussi dans le garage (drogue ?) soit prise au sérieux. Il bosse pourtant dans le garage de son père, Darnell, qui lui fait ensuite la morale sur ce que ce sont que des responsabilités. Celles-ci ne doivent pas l’empêcher de prendre du bon temps, parce que sa fille a toujours ses grands-parents, ce qu’il fait en se rendant à une soirée rooftop.

Là-bas, il gère le barbecue et rencontre… Déjà, sur qui il craque. Gagné ! Eh, ça faisait partie de mes théories, je suis content d’avoir trouvé, même si ce n’était pas ma première idée. La fin d’épisode est aussi géniale que d’habitude, avec bébé Jack devenu adulte qui chante une chanson sur les étrangers qui se rencontrent – chanson qu’il a écrite le jour où il a rencontré Lucy et qui fait une jolie conclusion à cet épisode où nos triplés fêtent chacun leur anniversaire.

Et comme clairement, on cherche tous la chanson entêtante du « I found my way to you », I found my way to it : elle s’appelle Memorized et est bien chantée par l’acteur, Blake Stadnik.

Voir aussi : Performance de la semaine – Blake Stadnik

> Saison 4

9-1-1 (S03)

Synopsis : La vie de pompiers, de policiers et d’opérateurs du centre d’appel d’urgence de Los Angeles, pour une troisième saison pleine de promesses !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5
9-1-1 Lone Star (S01)

00.jpg

Pour commencer, cela ne fait pas si longtemps que ça que j’ai fini mon rattrapage de la saison 2 et j’espère que j’arriverai à tenir le rythme cette année, même si ce n’est pas tout à fait gagné. Je connais l’histoire par cœur, je commence l’année plein de bonnes motivations et, rapidement, je me retrouve débordé par plein de séries à rattraper. Faut dire, j’ai encore un ou deux épisodes qui m’attendent dans mes hebdos de la semaine dernière…

Pourtant, c’est à 9-1-1 que je donne la priorité aujourd’hui, parce que je garde un bon souvenir du début de saison de l’an dernier et que j’ai vu passer des tweets disant qu’ils avaient encore prévu de marquer les esprits avec leur retour de cette année. Bon, c’est une série à sensations après tout, c’est logique. J’ai hâte de découvrir ce qu’ils ont préparé pour les personnages de cette caserne parce qu’ils en bavent toujours un max en peu de temps ! D’ailleurs, j’ai totalement zappé de préparer un article résumant la fin de saison 2, désolé. La série s’étant terminée il y a peu en diffusion française, j’espère que vous avez autant que moi tout ça en tête – et sinon, la critique des épisodes de la saison 2 est toujours dispo par ici !

Maintenant que c’est dit, c’est parti pour la saison 3 !

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S03E01 – Kids Today – 19/20
La série a soigné son retour et l’a réussi, peut-être même davantage que l’an dernier. C’est un épisode qui va comme toujours à toute vitesse, mais prend le temps en 43 minutes de caser plusieurs interventions bien gérées par nos héros et d’ajouter tout un tas d’éléments concernant leurs vies personnelles. Cela fait plaisir de retrouver tout ce petit monde et d’observer les diverses conséquences de la saison 2 avant de plonger une bonne fois pour toute dans la saison la semaine prochaine – eh, le jeu de mots est totalement voulu, hein.
S03E02 – Sink or Swim – 20/20
Ca ne vaut peut-être qu’un 19 car il y avait quelques choix grossiers et peu crédibles, mais j’ai envie de monter à 20 pour cet épisode qui, une nouvelle fois, nous plonge dans une situation catastrophe avec beaucoup d’adrénaline et de rebondissements. Son plus gros défaut est peut-être d’être en deux parties avec seulement une partie diffusée cette semaine, parce que, franchement, l’attente va être super longue. Belles performances et très bon épisode.
S03E03 – The Searchers – 20/20
Je ne vais pas faire la fine bouche : c’était un excellent épisode avec des moments hyper touchants et marquants. La série continue de gérer à merveille sa reprise de saison, avec 43 minutes fortes et riches en émotions. Il faudrait être difficile pour ne pas aimer, surtout si on regarde depuis le début et qu’on connaît déjà le rythme de la série et son habitude à toujours surenchérir. Cet épisode ne déroge pas à la règle, mais c’est ce qui en fait toute la force.

Voir aussi : Performance de la semaine – Oliver Stark

S03E04 – Triggers – 15/20
Difficile de faire mieux que les épisodes précédents, mais la série essaie tout de même en lançant de nouvelles intrigues sur le long terme. J’aime bien ce format un peu moins procédural qu’avant où les cas du jour sont vraiment des reflets de ce qui arrive dans la vie des personnages. C’est encore plus gros que ça n’a pu l’être par le passé, mais ça fonctionne bien. Et les intrigues qui seront le fil rouge de cette saison sont vraiment chouettes !
S03E05 – Rage – 15/20
Les choses avancent tellement vite dans cette série que mes dix épisodes de retard me promettent des avancées de folie, probablement. Je n’ai pas eu beaucoup de mal à raccrocher les wagons malgré quelques mois d’écart pour moi entre cet épisode et le précédent, mais j’ai eu du mal en revanche à accrocher à certaines évolutions de personnages. Elles me paraissaient… contre-instinctives ? C’était étonnant, en tout cas.
S03E06 – Monsters – 16/20
La saison continue au même rythme endiablé que d’habitude, et je continue de penser que ça va souvent trop vite, notamment dans la construction des personnages. Les tensions passent et s’apaisent super rapidement, ce qui fait qu’on n’a pas bien le temps de voir grandir les personnages, qui semblent surtout pressés de revenir à un ancien statu quo. Et pourtant, les épisodes passent eux aussi…
S03E07 – Athena Begins – 14/20
Comme l’an dernier et malgré de légères améliorations dans la structure de l’épisode, je suis principalement frustré par cette origin story. Je le savais avant de commencer, au moins, c’est déjà ça : ça aide à faire la pilule. Quant à l’histoire en elle-même, elle est très sympathique, je dois bien le reconnaître, mais ça sortait tellement de nulle part que c’était difficile d’y accrocher pleinement, malgré de belles prestations.
S03E08 – Malfunction – 15/20
L’épisode était tranquillement en train de m’endormir en ce mardi soir, quand soudain, il m’a finalement réveillé. Bref, il se passe un milliard de choses en un épisode et ce n’est pas toujours exceptionnel, mais il y a des acteurs dans cette série qui se défoncent pour donner le meilleur d’eux-mêmes à chaque fois. Quant aux scénaristes, ils prennent un vicieux plaisir à torturer les personnages, clairement.
S03E09 – Fallout – 15/20
Les intrigues se suivent à toute vitesse et ne se ressemblent pas. Cet épisode part très loin dans ses délires, avec deux interventions aux probabilités d’arriver pour de vrai quasi-nulles. Tout réside dans le « quasi », j’imagine. Si j’ai toujours du mal avec la rapidité de la série – et ça ne doit pas aider que je la bingewatche – j’aime beaucoup les personnages et le traitement des situations d’urgence qu’ils traversent. J’ai juste plus de mal à digérer les conséquences quasi-inexistantes. Tout réside dans le « quasi », j’imagine.
S03E10 – Christmas Spirit – 15/20
Non, vraiment, il ne faut pas trop bingewatcher cette série parce qu’on finit par voir du danger partout, même là où il n’y en a pas, et ça nous donne aussi l’impression que notre vie n’avance pas du tout assez vite quand on voit la vitesse à laquelle toutes les relations et vies des personnages se déroulent. Et en même temps, je n’ai pas du tout envie d’avoir autant de problèmes qu’eux, hein. Pour un épisode de mi-saison, je me suis retrouvé bien surpris d’avoir affaire à un épisode égal aux autres, ni pire (heureusement), ni meilleur (bizarrement).
S03E11 – Seize the Day – 15/20
La vitesse d’exécution est toujours aussi déroutante, surtout quand elle profite du même épisode pour faire avancer plusieurs intrigues différentes concernant ses personnages. Les interventions sont impressionnantes, sans être de celles qui me marqueront à vie, et les évolutions sont rapides. Vraiment, la série a un rythme qui me laisse souvent sans voix.
S03E12 – Fools – 14/20
Oh lala, c’est un épisode où je me suis fait peur à reconnaître une guest-star que je n’aurais pas dû reconnaître… Sinon, c’est aussi un épisode qui m’a un peu énervé du point de vue qui est pris de nous montrer des personnages qui sont pris pour des idiots. Ce n’est pas tant ça qui m’a énervé, mais plutôt leurs réactions, loin des miennes. C’est toujours frustrant quand c’est comme ça.
S03E13 – Pinned – 17/20
S’il y a toute une partie au début de l’épisode qui était moins prenante, la deuxième moitié est excellente parce qu’elle se reconcentre davantage sur des personnages que j’aime beaucoup et elle le fait bien, c’est-à-dire en les développant comme il faut pour qu’ils deviennent peu à peu mes personnages préférés. Quant aux cas de la semaine de l’épisode, ils sont excellents.
S03E14 – The Taking of Dispatch 9-1-1 – 20/20
Si je m’attendais à un très bon épisode en le lançant, je ne m’attendais certainement pas à un épisode d’une telle qualité, avec de l’adrénaline comme il fallait et l’impression d’être devant un film. Oh, certes, il y avait dans l’écriture de l’épisode de quoi faire volontairement penser à un film, mais au-delà de ça, les performances d’acteurs et les rebondissements bien amenés participent à faire de cet épisode un des meilleurs de la série, même si on n’y voit malheureusement pas tout le monde !
S03E15 – Eddie Begins – 14/20
La série s’obstine à faire ce genre d’épisodes qui, je le sais, plaisent à certains… mais ce n’est pas mon cas. Heureusement, cette saison, la formule est un peu changée de manière à ce qu’il se passe tout de même dans le présent quelques aventures à suivre. Là, le suspense est bon, même s’il est un peu gâché par mon retard qui fait que je savais déjà comment l’épisode se terminait. Et comme j’écoute plus mon cerveau que mon cœur, je pensais un peu trop à la fin pendant l’épisode.
S03E16 – The One That Got Away – 15/20
On repart sur un épisode de facture plus classique cette fois avec des intrigues qui ne sont pas exceptionnelles. Il faut dire aussi que je souffre vraiment cette semaine d’un grand problème : beaucoup d’intrigues font écho à des épisodes de Station 19. Cela n’arrête plus de me faire dresser des liens entre les séries qui n’ont pourtant normalement rien à voir. C’est bizarre ce jeu de vase communiquant traitant d’un même sujet !
S03E17 – Powerless – 17/20
L’épisode joue bien sur son thème, qui est efficace pour le suspense et pour nous investir dans l’intrigue, parce que c’est vrai que c’est inquiétant tout de même d’être impuissant. Bref, il y a de bonnes trouvailles et ça rend tout ça passionnant à suivre ! Sans parler, évidemment, du fait que cet épisode fait une jolie transition vers la conclusion de la saison, qui promet elle aussi de belles choses !
S03E18 – What’s Next ? – 18/20
Les scénaristes concluent plutôt très bien un sujet épineux qu’ils ont eu à gérer pendant près de deux saisons, et ça se fait de manière si fluide qu’on sent qu’il y a eu beaucoup de réflexions sur le sujet et de relecture de script pour s’assurer que tout soit parfait. En revanche, on sent aussi que le reste est un peu rushé en comparaison de cette intrigue, mais ça n’est pas bien grave, parce qu’il était nécessaire d’avoir enfin cet épisode. Une belle fin de saison, donc !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5
9-1-1 Lone Star (S01)

9-1-1 – S03E01

Épisode 1 – Kids Today – 19/20
La série a soigné son retour et l’a réussi, peut-être même davantage que l’an dernier. C’est un épisode qui va comme toujours à toute vitesse, mais prend le temps en 43 minutes de caser plusieurs interventions bien gérées par nos héros et d’ajouter tout un tas d’éléments concernant leurs vies personnelles. Cela fait plaisir de retrouver tout ce petit monde et d’observer les diverses conséquences de la saison 2 avant de plonger une bonne fois pour toute dans la saison la semaine prochaine – eh, le jeu de mots est totalement voulu, hein.

> Saison 3


Spoilers

301.jpg

No, sir, it looks like you have a flesh-eating STD. Don’t thank me.

Certes, j’ai fini la saison il y a peu, mais j’avais oublié à quel point elle allait vite. Dès la première scène, on est immédiatement replongé dans l’ambiance dramatique et addictive de la série avec une course poursuite policière improbable entre Athena et un jeune de 15 ans, Tony, qui a volé la voiture de luxe de son père pour se la péter et qui s’est rendu compte qu’il avait perdu le contrôle.

Ainsi donc, la voiture accélère toute seule comme on l’a tous vu passer dans les infos un jour ou l’autre. Il fallait bien qu’ils mettent ça un jour ou l’autre dans leurs intrigues, et ça n’a pas raté, avec une bonne introduction de huit minutes qui nous permet de revoir tout le monde dans le feu de l’action. Evidemment, Tony se retrouve au téléphone avec Maddie qui a la bonne idée de le mettre en contact avec son père pour expliquer que ce n’est pas si grave de détruire une partie de la voiture.

Les pompiers, eux, suivent une idée d’Athena pour arrêter la voiture en faisant en sorte que Tony leur rentre dedans afin de ralentir la voiture, rien que ça. On se rend rapidement compte toutefois qu’il manque Buck à l’appel, et pour cause, il est encore en arrêt après son accident de la fin de saison dernière.

Tout ceci est vite oublié : on le retrouve dans un test qui détermine qu’il est prêt à reprendre du service. Et aussitôt, on enchaîne avec une fête de retour organisé par Athena et Bobby, avec l’ensemble du casting. C’est du rapide, mais ça permet à tout le monde d’être réintroduit comme il se doit : on a donc un couple marié, Hen et sa femme vont avoir un enfant grâce à un donneur de sperme, Chimney et Maddie heureux en amour, Ed et son fils qui se sont remis de la mort de la mère, Buck qui continue de tousser un peu trop et inquiète tout le monde.

Il faut dire qu’il crache du sang à cause de caillots. Eh oui, c’est bien beau de se défoncer pour reprendre le boulot, mais ce n’est pas très prudent de négliger sa santé pour ça au passage. Le pauvre. Il a ignoré plusieurs symptômes pour reprendre plus vite, mais c’est un bel échec, et ça énerve sa sœur. En revanche, Athena et Bobby sont contents de ne pas avoir fait de réception de mariage, et je les comprends, parce que ça craint tout ce qui leur arrive à chaque fois dans leurs vies, qu’ils soient réunis ou non !

Bon, Buck finit avec des bas de contentions et pendant ce temps, ses collègues se retrouvent à gérer des MST dans une maison de retraite où tout le monde prend beaucoup de plaisir. C’est tout l’inverse de ce qu’il se passe pour Buck : il est loin d’avoir du plaisir quand il apprend que, finalement, il ne peut pas reprendre le boulot aussi vite que prévu. Il se retrouve consigné derrière un bureau parce qu’il a encore trop de souci de santé qui le guettent. C’est triste !

Cela dit, moi, je suis content. Buck est légèrement l’un de mes personnages préférés dans cette série (avec Maddie et Hen) et il était temps qu’une intrigue lui soit accordée parce que l’an dernier, il n’a pas eu le temps de grand-chose au milieu des histoires des autres. Après, c’est dommage que pour lui donner une intrigue, les scénaristes ne trouvent rien de mieux à faire que de le faire démissionner !

Oui, oui, il démissionne et se retrouve à regarder plein d’émissions à la télévision, alors que tout le monde s’inquiète pour lui, ses collègues comme sa sœur. Bon, cette dernière a de quoi s’occuper l’esprit avec son boulot cela dit : elle enchaîne une conversation sur son frère avec son collègue pendant la pause avec un appel de l’angoisse. En effet, elle se retrouve à parler avec une femme blessée au ventre qu’elle ne peut pas localiser et dont elle apprend par le mari qu’elle est enceinte.

Alors qu’elle passe le reste de sa journée à retracer celle de Jill, la femme blessée, Athena arrête une femme qui grille un stop et a du sang sur les mains, puis les jambes. Elle a bien sûr un jeune bébé dans sa voiture, de moins d’une heure, et rapidement le lien est fait avec Jill.

Voilà de quoi occuper Maddie, Athena et les pompiers, qui finissent par retrouver le coffre de voiture dans lequel est enfermé Jill. Contre toute attente et logique, Jill est encore en vie et Athena, Bobby et Maddie viennent la voir à l’hôpital. Oh, et de manière peu originale, je tiens à souligner qu’une fois de plus le comportement d’Athena avec la folle qui a agressé Jill est plus que limite, parce qu’à part la braquer, elle ne fait pas grand-chose. Et la braquer, ce n’est pas une bonne chose pour avoir des infos franchement.

En conclusion d’épisode, on note que Chimney et Maddie se mettent à parler enfant, et c’est plutôt drôle parce qu’ils ne savent ce qu’ils veulent faire et qu’ils sont les derniers à ne pas avoir d’enfant – avec Buck, bien sûr. Ce dernier est réveillé par Ed qui a besoin de lui pour jouer les babysitters. C’est un plan foireux pour forcer Buck à arrêter de se sentir misérable en voyant que le petit a une force de dingue malgré sa vie de merde.

C’est une chouette idée, qui nous permet de les voir aller à la fête foraine pour nous faire un charmant cliffhanger. Avant ça, on voit Buck s’occuper comme un as de Christopher et regretter de ne plus être pompier quand quelqu’un fait un malaise dans la fête foraine. C’est gros, cette poisse qu’ils ont. Même moi je n’assiste pas à autant d’accidents et problèmes qu’eux, alors que purée, j’en assiste à un paquet. C’est en tout cas top de voir Christopher être celui qui réussit à consoler Buck et, comme à son habitude (depuis l’an dernier), ce premier épisode se termine sur un cliffhanger qu’on a tous vu venir à des kilomètres puisque toute la promo de la saison était basée sur l’épisode de la semaine prochaine : un tsunami s’apprête à frapper Los Angeles. Et Buck et Chris sont parmi les premiers témoins à voir l’eau se retirer… Hâte de découvrir ça la semaine prochaine !

En attendant, comme d’hab, il faut que je souligne les excellents choix de musique accompagnant les scènes de cet épisode !

Saison 3