Preacher – S04E09

Épisode 9 – Overture – 19/20
On n’est pas loin de la perfection pour l’avant-dernier épisode de la saison qui laisse enfin de côté le trop gore et les délires les plus perchés des dernières semaines pour se concentrer sur l’essentiel, à savoir une intrigue pleine de bons rebondissements. Cette fois, plus de doute, l’histoire arrive à son terme. Malgré tout, ils arrivent encore à nous balader avec des scènes dont on peine à voir l’utilité et dont j’espère que l’intérêt sera révélé la semaine prochaine. Je suis triste de devoir me préparer à dire au revoir à cette série !

> Saison 4


Spoilers

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But sir, what’s the point of limiting an Apocalypse?

Cet épisode reprend avec Jesse qui a perdu un œil et se prend pour un pirate. Il est énervé après Dieu, et pas qu’un peu, au point de complétement s’en foutre de la révélation de Tulip qui ne garde pas pour elle qu’elle a couché avec Cassidy. Bon, ben a u moins, on ne traîne pas et on se dirige à toute vitesse vers ce qui sera la fin de saison, et de série. Je n’en attendais pas moins d’eux.

Après ça, Jesse se pointe sur une route déserte pour utiliser Genesis et espérer retrouver le Saint des Tueurs. Ce n’est pas très efficace, de même que l’absence de réaction de Jesse n’est pas très efficace pour faire comprendre à Cass et Tulip ce qu’il en est. Bon, le trio se lance dans une mission de sauvetage de Humperdoo, accompagnés de l’ange et du démon qui passent toujours leur temps à s’entretuer.

Pendant ce temps à Masada, ce sont les fêtes de Bayonne sur fond de Mozart : le Messie a été retrouvé alors les agents provoquent de véritables émeutes, heureux de voir la fin du monde approcher. OK, OK. Dois-je vraiment parler aussi du look de Herr Starr ? Finalement, il était mieux chauve ! Quant à Jesus, il est heureux de rencontrer le Messie, mais se sent complétement jaloux de son succès, au point de compléter avec Hitler.

Bref, c’est un début d’épisode qui ne perd pas de temps et ça me change après un très long épisode de Fear the Walking Dead. Rapidement, donc, Herr Starr se débrouille pour être en direct sur toutes les chaînes de télévision et annoncer un compte à rebours avant le début de l’Apocalypse, qui commencera lorsque Hump dansera. Magnifique. De son côté, Jésus galère à se faire aimer par son père qui ne lui ouvre pas la porte du Messie – tristesse – et le trio de héros s’introduit dans Masada. Eux au moins ont l’avantage d’échapper à Jésus se ridiculisant en break dance avec l’aide d’Hitler. L’avantage, c’est que cette frustration devrait aider à mettre un terme à l’Apocalypse, alors que Dieu est complétement cinglé.

Comme toujours, la série en profite aussi pour gérer une scène de baston en rendant un petit hommage aux comics et en nous expliquant comment le trio arrive bien vite au cœur d’un Masada complétement désert. C’est que tout le monde attend le début de la danse qui mène à l’Apocalypse dans les hauteurs du palais. Tout le monde, oui, mais pas Cassidy qui s’amuse à disparaître… et se fait en fait enlever par Dieu.

Les deux autres sont obligés de continuer sans lui, pensant qu’il les a abandonnés. Ce n’est pourtant pas le cas pour ce pauvre Cassidy qui se fait torturer par Dieu le projetant dans son paradis : un retour en terre natale où toute sa famille serait encore en vie. Oui, Dieu lui montre la vie qu’il aurait pu avoir si les choses n’avaient pas déraillé pour lui. Le but ? Faire de Cassidy tout ce qu’il veut, évidemment. Il souhaite ainsi le convaincre que l’Apocalypse est une bonne chose. En même temps, ça ne doit pas être difficile de convaincre un type qui s’appelle Proinsas quoi.

Dans l’ascenseur qui les mène au sommet de Masada, Jesse et Tulip ont tout le temps de parler de leurs problèmes : la foi de Jesse qui a continué même quand Dieu lui mangeait l’œil alors qu’il aurait pu tenter d’utiliser Genesis contre lui, l’amour de Tulip qui est toujours là quand elle découvre le sens du mot « perpétuité ». Finalement, ils sont forcés de se séparer… alors qu’ailleurs dans Masada, Herr Starr et Lara se rendent compte qu’ils formaient une bonne équipe et se rapprochent. Oui, oui, on se retrouve avec Herr Starr pelotant Lara. On aura tout vu d’ici la fin de la série (y compris un haka, oui).

Si on nous épargne la scène de sexe entre Lara et Herr Starr, on ne nous en épargne pas tous les détails pour autant : on découvre ainsi sa magnifique ceinture sex-toy de poing qui a eu l’air de faire très plaisir à son boss. Elle n’est pas épargnée non plus Lara : elle découvre ainsi que l’Apocalypse n’est plus exactement ce qu’elle devait être aux yeux (oui il en a deux désormais !) d’Herr Starr : il veut la limiter à quelques régions du monde.

C’est un coup dur pour Lara qui comprend qu’elle n’ira pas au Paradis pendant l’Apocalypse et que le Graal n’est finalement pas ce que l’agence prétendait être. Tristesse !

Petit à petit, on récupère donc des personnages pour stopper l’Apocalypse : Lara, Jesus et Hitler, ça fait un bon trio. Et c’est plus efficace que notre trio habituel : après Cassidy, c’est finalement Tulip qui est prise à part par Dieu, alors que Jesse est coincé dans un ascenseur et que le Saint des Tueurs ne répond pas à ses appels.

L’Apocalypse ? Elle peut facilement être évitée ! Dieu propose à Tulip de ne pas le frapper pendant une minute, et ça suffira. C’est supposé être facile, mais c’est dur quand il parle de sa fille morte à Dallas, lui proposant de lui donner enfin une explication du pourquoi c’est arrivé : facile, il a oublié. Tulip pète un câble et veut lui tirer dessus, mais ce n’est pas très efficace. Dieu se débarrasse donc d’elle, utilisant même un ciseau pour la taillader. Oh, c’est triste.

Une fois que c’est fait, l’ascenseur de Jesse peut repartir, histoire qu’il trouve les restes de Cassidy. Celui-ci est plus charcuté qu’un steak parce qu’il a refusé le marché de Dieu… jusqu’à ce qu’il dise finalement oui, pour protéger Hump. Ouep, Cassidy nous a trahi Jesse, qu’il livre à Dieu pour si peu. Dieu explique donc à Jesse que Genesis était une erreur et serait une jolie solution pour Jesse… si seulement ça marchait sur Dieu. Oui, mais non, surtout que Jesse refuse d’utiliser Genesis sur lui, effrayé qu’il est.

L’épisode révèle, pendant que Dieu s’énerve sur Jesse, que Tulip est encore en vie finalement : Dieu a simplement tailladé un agent du Graal, comme je m’y attendais, pour donner du sang à Cassidy, afin de le récompenser de sa trahison en lui recomposant son corps et en le laissant aller voir Hump. Merveilleux. Il n’empêche que Tulip est coincée.

Sinon, on n’avait pas encore assez ri dans cet épisode, mais c’est chose faite quand Jésus et Hitler en viennent aux mains de manière ridicule, qu’Herr Starr galère à envoyer des ordres pour éviter la destruction de la planète ou que la personne qui libère Tulip de la pièce dans laquelle elle est coincée est… Lara, évidemment ! C’était tellement bien joué !

En parallèle, Eugene est encore en prison. Voilà une information que j’avais totalement éclipsée de mon esprit et je sais pourquoi : ce n’est pas passionnant par rapport au reste. Comme dans toute la série, Eugène évolue de manière détachée du reste de l’intrigue et si proche de la fin, ce n’est pas efficace du tout comme manière de raconter l’histoire. Et qu’est-ce que j’en ai à faire de savoir qu’Eugène envisage de devenir une rockstar ?

Quand il retrouve sa liberté, c’est parti pour une petite séance de chanson en plein air – je m’attendais à What if God was one of us ? franchement ! – où il se fait écraser par un taxi australien. Bien. Les Converse rouge qui dépassent de la voiture, ça m’a rappelé LOST, j’étais content… mais tout ça ne sert toujours à rien a priori.

Le cliffhanger ? Il est excellent ! Jesse reprend le dessus sur Dieu en refusant d’obéir à ses ordres et en ayant fait appel au Saint des Tueurs, qui fait un peu peur à Dieu. Ce dernier le connaît bien, parce qu’ils sont finalement de vieux amis. Allez comprendre. Dieu a donné le doudou de sa fille au Saint des Tueurs apparemment, et c’est suffisant pour que même le Saint laisse Dieu mener à bien ses projets d’Apocalypse, préférant s’occuper du cas de Jesse… dans le prochain épisode. J’ai très hâte de voir le dernier épisode après tout ça !

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Fear the Walking Dead – S05E15

Épisode 15 – Channel 5 – 12/20
Bon, c’est un grand non cette semaine. C’est pas faute d’être de bonne volonté et de vouloir y croire d’épisode en épisode, mais un seul épisode comme ça était déjà bien suffisant. En fournir un deuxième pour attendre de manière pépère la fin de saison afin de remuer les choses… ce n’était vraiment pas nécessaire.

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Spoilers

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Now I’m a part of said bullshit.

La fin de saison approche à grands pas, inévitablement, puisque la rentrée des séries commence cette semaine et que The Walking Dead en fera partie. En attendant, on est parti pour un peu de propagande dans un documentaire faisant la promo de Virginia. Le seul point positif que j’ai à donner dans l’affaire ? L’actrice est bien castée, parce que j’ai envie de la tarter chaque fois que je la vois. Au-delà de ça, l’introduction était bien longue.

De là à avoir envie de faire comme Al et éclater ma télévision au sol ? Peut-être pas quand même, mais je la comprends. Bon, elle, elle le fait surtout parce qu’elle est énervée de voir que son idée de documentaire est reprise par Ginny pour appâter un maximum de monde dans ses griffes. La réponse d’Al à tout ça ? Nous faire un autre documentaire.

Alors. OK, la première fois c’était déjà un peu long… mais deux épisodes comme ça ? Je ne sais pas si j’accroche. J’aime la prise de risque de ce type d’épisodes en théorie, mais il faut bien reconnaître qu’ils ont surtout trouver un moyen de faire en sorte qu’il se passe encore moins de chose que d’habitude au sein d’un épisode. Et c’est frustrant.

Franchement, c’est d’autant plus frustrant que j’ai envie d’apprécier la série, j’ai envie d’écrire de bonnes critiques, mais voilà, les minutes défilent avec plein de monologues particulièrement peu prenants… Alors certes, Grace est en train d’agoniser, Morgan culpabilise et Tom retrouve sa sœur Janis, mais tout ça, ça ne nous avance rien. Et ne me lancez même pas sur Alicia qui continue de peindre des arbres comme si elle était en maternelle ou sur la qualité de l’image volontairement dégueulasse parce que, eh, c’est tourné par une caméra pour des VHS.

Tout ça, c’est un grand non, surtout que ça nous laisse des personnages qui ne sont pas développés (Charlie, June ou John, tous partants pour trouver une maison) et des nouveaux qui trouvaient que tout le projet d’Al n’était que du bullshit. Comme cet épisode. Il fallait tout de même donner une direction à tout ça, et elle finit par débarquer après dix longues minutes d’agonie et d’épuisement de l’intrigue : Dwight tue un zombie qui leur fait espérer un campement à l’ancienne – une ville de western, Gulch – tout proche. C’est l’espoir que tous les personnages attendaient quoi.

L’espoir est rapidement détruit quand Grace fait un énième malaise et est filmée par deux caméras en train de mourir. Adieu la pudeur, hein, filmons nos potes en train de mourir pour laisser des cassettes vidéos dans tous les magasins du coin dont Al n’a pas détruit les télévisions. Le but ? Montrer qu’ils sont plus sincères que Virginia ! Plutôt que de faire de la propagande, ils filment la vérité, toute la vérité, y compris leur gentillesse perpétuelle : plutôt que de voir le bien commun coûte que coûte, ils font le bien individuel de chacun d’entre eux pour atteindre le bien commun.

C’est pire qu’une campagne politique – avec aussi des images volées de John insistant pour se marier avec June dès qu’ils arriveront à Gulch. Oh, ça sent si mauvais pour ces personnages, il y en a bien un qui va y passer ! Et en attendant, ils font un détour rien que pour Grace en train de mourir, histoire de lui trouver des médocs. Le problème, c’est qu’ils se retrouvent sur un pont qui ne peut pas supporter leur poids.

C’est bien beau d’agrandir le casting sans jamais s’arrêter, mais évidemment ça pose problème. Et comme un problème n’arrive jamais seul, ils sont aussi interrompus par Ginny et ses hommes qui débarquent pile au bon moment. Il faut dire qu’ils les suivent depuis un moment, histoire de savoir comment tout ça fonctionne dans leur convoi. Elle leur propose surtout de changer d’avis tant qu’ils le peuvent et de la rejoindre, parce que c’est sa méthode la meilleure.

Elle en est convaincue, mais elle n’arrive pas à convaincre grand-monde. Quand après un interminable discours, elle découvre qu’elle n’a pas convaincu qui que ce soit, elle décide de se débrouiller pour faire en sorte que nos héros aient besoin de son aide : elle fait tirer des balles en l’air histoire de ramener une horde de zombies, puis se barre.

La horde de zombies ne tarde pas à arriver et malgré le stress et tout le chaos qui s’ensuit, Tom ne lâche pas sa caméra. Cela nous permet de voir une jolie séquence d’action sans trop de stress ou de crainte pour qui que ce soit, à part les zombies. Ceux-ci finissent sous le pont lorsque celui-ci s’effondre, mais cela se fait au détriment de Tom. Eh oui, il a voulu rester en arrière pour filmer et a cru que le pont, fragilisé, supporterait son poids. Pas de bol, ce n’est pas le cas.

Cela fait péter un câble à Al – décidément – qui se sent un peu responsable apparemment, puisqu’il croyait en sa vision des choses. Cela pose aussi des problèmes aux autres : notamment Janis qui perd son frère ou Morgan qui craint une crise de foi des autres. C’est loin d’être le cas finalement : on laisse enfin tomber l’idée du documentaire tout pourri puisqu’Al n’a plus de batterie, le convoi est de l’histoire ancienne puisqu’ils n’ont plus d’essence mais l’espoir n’est pas mort !

Le nouveau pote d’Alicia décide donc de repeindre avec elle s’ils survivent, John d’organiser son mariage avec le rabbin, Al de recommencer à filmer et tout le monde est ravi de savoir qu’ils arrivent à Gulch. C’est une ville de western dont ils ne savent rien, mais ça leur suffit apparemment. Allez comprendre la logique !

Cet eldorado promis ne m’a pas spécialement motivé et j’ai beaucoup ri de voir que leur foi les laissait complétement tomber. La terre promise ? Elle est envahie par les zombies bien sûr ! Du coup, ils n’ont plus vraiment de choix : ils n’ont plus d’essence, plus beaucoup de bouffe, plus d’eau et rien pour survivre. Al coupe sa caméra car ils comprennent qu’ils vont devoir finalement passer sur le canal 5 pour demander l’aide de Ginny.

Quelle fin de merde ! Comme Dwight, j’ai eu envie de me barrer. Toute cette deuxième partie de saison, et cet épisode particulièrement, me laisse un grand goût de « tout ça pour ça » que je suis plus habitué à avoir avec la série-mère qu’avec eux. Dommage.

> Saison 5

Vus cette semaine #38

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et avec le déménagement, c’est la misère du côté de ce que j’ai vu cette semaine !

Jeudi

Orphan Black The Next Chapter – Chapitre 2 – Our Needs To Shape Us (part. 2) – 18/20
Ce nouveau chapitre est la suite directe du premier, permettant de mieux cerner les enjeux de cette suite et de lancer l’intrigue dans de nouvelles directions, plus précises cette fois. Le style y est toujours fluide et l’on passe d’un personnage à l’autre avec beaucoup de plaisir. Cette deuxième semaine nous confirme qu’il s’agit d’une petite réussite, quoi.
Missions – S02E05 – Réplique – 18/20
Comme l’an dernier, la mi-saison apporte son lot de surprises, avec une intrigue sous la forme d’un puzzle qui fonctionne à merveille et des rebondissements bien sentis. Difficile d’en dire beaucoup plus sans tomber dans le spoiler, je vais donc me contenter de cet avis cryptique pour cet épisode ; et me jeter sur le suivant, surtout.
Missions – S02E06 – Alice – 17/20
Cette saison fonctionne franchement bien, ouvrant de nouveaux chapitres et de nouvelles possibilités dans la lignée des épisodes précédents. Cette fois, on se concentre davantage sur un autre personnage et sur les relations compliquées d’un duo tout nouveau et dont on aimerait voir beaucoup plus. Pas sûr que ce soit possible vu la tournure de la saison, néanmoins.
American Horror Story 1984 – S09E01 – Camp Redwood – 18/20
Tous les codes des films d’horreur des années 80 sont respectés et c’est plutôt marrant de voir la série s’aventurer dans cette nouvelle ambiance, que je connais bien – et mieux que certaines autres des saisons précédentes. Par conséquent, c’est un début qui me motive bien, même si je repère déjà les défauts habituels de la série (notamment un trop plein de sous-intrigues qui va vite disperser l’intrigue de la saison). Oh, et aussi, j’aurais préféré voir ça cet été, comme pour la saison 6. C’est mon problème avec ce type d’horreur américaine…

Vendredi

Why Women Kill – S01E06 – Pratically Lethal In Every Way – 18/20
Si les indices pleuvent pour nous en donner un peu plus sur les meurtres attendus, il est toujours difficile de se faire une idée précise de chacune des trois victimes. Cela n’empêche pas de rire un bon coup, même si cet épisode est toutefois beaucoup plus dramatique dans ses intrigues. On sent que la série accélère le mouvement vers sa fin, déjà, et ça donne très envie d’en savoir plus… Elle aurait été très bien en binge-watching !

Challenge Séries 2019

Bon, bon, bon, un jour peut-être.

> Vus en 2019

American Horror Story: 1984 (S09)

Synopsis : Pour cette saison 9 (déjà !), la série nous propose un petit tour dans les années 80. Ca devrait sentir bon la parodie, les clichés et détournements si j’en crois une bande-annonce vue cet été et le titre de ce premier épisode promettant un détour dans les films d’horreur sur les camps des vacances estivales.

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On avait dit les années 80, les gars !

Pour commencer, j’ai hésité à commencer beaucoup plus tôt dans la journée cette saison, mais je me suis finalement dit que c’était une bonne idée de la voir de nuit. Me voilà donc à commencer cet épisode beaucoup trop tard, alors que je ne sais pas grand-chose de cette saison. Oh, j’ai bien vu une ou deux news de casting déplaisantes, mais j’ai espoir, comme chaque année, que ce sera bien.

Après tout, j’adore la période choisie cette année, et ça me va bien de rester un peu plus longtemps dans les années 80 le jeudi après Why Women Kill. Reste à savoir si on sera plutôt sur la qualité de la saison 6 (ou de certains épisodes de l’an dernier) ou sur la catastrophe qu’était la saison 7. Avec cette série, on ne sait jamais à quoi s’attendre : il y a du très bon et du très mauvais, une difficulté à conclure les intrigues, des choses qui fonctionnent plus ou moins bien… mais je reviens chaque année malgré tout, parce que la promesse de la nouveauté est suffisante pour me convaincre de m’y risquer.

A mes risques et périls… pas comme vous qui ne risquez rien ici : pas de spoiler sur cette page, mais en revanche, il y en a en cliquant sur le titre d’un épisode !

Note moyenne de la saison : 17/20

S09E01 – Camp Redwood – 18/20
Tous les codes des films d’horreur des années 80 sont respectés et c’est plutôt marrant de voir la série s’aventurer dans cette nouvelle ambiance, que je connais bien – et mieux que certaines autres des saisons précédentes. Par conséquent, c’est un début qui me motive bien, même si je repère déjà les défauts habituels de la série (notamment un trop plein de sous-intrigues qui va vite disperser l’intrigue de la saison). Oh, et aussi, j’aurais préféré voir ça cet été, comme pour la saison 6. C’est mon problème avec ce type d’horreur américaine…

Voir aussi : Performance de la semaine – Matthew Morrison

S09E02 – Mr Jingles – 17/20
La série continue de se jouer de tous les clichés du genre pour proposer un épisode haletant, sanglant et gore. C’est du tout bon, ou presque. En effet, quelques défauts récurrents reviennent à la charge avec des flashbacks pas forcément utiles. Bien que court, l’adrénaline de l’épisode fait qu’il donne l’impression que plein de choses se déroulent. Ce n’est pas sans me rappeler la saison 6, et c’est tant mieux car c’est l’une de mes préférées !
S09E03 – Slashdance – 18/20
Je n’aurais jamais dû attendre aussi longtemps pour regarder cette saison, mais en même temps, son ambiance passe très, très bien en cette chaude journée de canicule. Oui, comme toujours, je fais en sorte de me regarder des séries qui m’inspirent l’été pour ce week-end en séries estival, et je fais bien. L’épisode me prouve que la saison est aussi cool que je l’espérais en septembre dernier, en tout cas, c’est génial, plein de référence aux années 80 et sanglant !
S09E04 – True Killers – 20/20
Il ne fallait pas trop faire confiance à la narration finalement, et l’épisode est tout bonnement excellent en multipliant les révélations, les fausses pistes, les moments sanglants et les retournements de situation. Ce n’est pas toujours crédible, mais on est sur un slasher parfait, avec du suspense malgré tout et des défauts classiques de la série qui deviennent pour une fois une vraie qualité. J’adore ce genre de slashers en même temps. J’ai peur que le reste de la saison ne vienne tout gâcher car je connais les mauvaises habitudes de la série, mais pour l’instant, c’est vraiment une putain de saison.
S09E05 – Red Dawn – 18/20
On enchaîne les retournements et les révélations, même si parfois, ces révélations sont répétitives avec juste un changement de personnages… Pas grave : la série s’en tire bien avec un scénario préparé aux petits oignons, beaucoup d’humour, beaucoup d’hémoglobine et beaucoup de bons moments. J’aurais eu envie que ça dure plus longtemps, mais voilà, cette première mi-saison se termine sur un tournant dans l’intrigue. Pas sûr que ça me plaise autant pour la deuxième partie, on verra bien.
S09E06 – Episode 100 – 15/20
Bof. Ils tenaient une super intrigue avec ce début de saison 9, mais comme d’habitude, ils abandonnent une bonne piste pour se concentrer sur des conséquences moins intéressantes. Quant au titre de l’épisode, il fait espérer de grandes choses quand ce n’est finalement qu’une sorte d’hommage à cet anniversaire particulier de la série… Je m’attendais à des retours ou au moins un clin d’œil ; finalement, la série propose un épisode classique. Pas la peine d’en faire un événement, donc.
S09E07 – The Lady in White – 16/20
Mensonges sur mensonges, révélations sur révélations, ça fait beaucoup pour cet épisode qui propose tout de même de bonnes scènes et de bonnes idées, tout en restant plus cohérent que certaines saisons passées à mes yeux. C’était sympathique, mais ça n’en reste pas moins une grosse transition vers la suite de l’histoire qui se fait un peu trop attendre à mon goût… En plein binge-watching, c’est gênant, tout de même !
S09E08 – Rest in Pieces – 14/20
Aïe, c’est encore un épisode de transition qui s’emmêle les pinceaux dans une entrelacs d’intrigues que les scénaristes ne parviennent plus à démêler de manière fluide comme plus tôt dans la saison. On touche une nouvelle fois au défaut de base de la série qui est de multiplier les intrigues secondaires sans raison et de dévier perpétuellement de sa course. Sur les saisons courtes et les épisodes courts comme ils font dorénavant, c’est mieux qu’en début de série… mais ça reste un défaut qui provoque l’ennui.
S09E09 – Final Girl – 16/20
C’est une bonne fin de saison, mais ça reste dommage de voir que ça n’atteint pas le fun et le niveau de la première partie ! Quoiqu’il en soit, cet épisode apporte des réponses, quelques twists et un sentiment de conclusion que toutes les saisons n’ont pas toujours réussi à m’apporter. Il y avait de bonnes idées pour mettre un terme à cette neuvième saison, parfaite à bingewatcher lors d’une journée où il fait trop chaud. Surtout en plein #WESéries. Bonne nuit.

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