9-1-1 – S06E12

Épisode 12 – Recovery – 14/20
Concrètement, cet épisode est tout ce qu’on peut attendre de la franchise, sans plus pour autant. Les deux intrigues mises au cœur de l’épisode permettent une bonne évolution des personnages et avancent à bonne vitesse pendant tout l’épisode ; c’est divertissant, ça passe vite, ça manque peut-être un peu d’interventions over the top, mais c’est un bon épisode.

Spoilers

Bobby continue de chercher la vérité sur ce qui est arrivé à Wendell.

 


He didn’t die there.

L’épisode reprend en 2018, avec un flashback nous montrant Bobby en pleine rechute alcoolique, demandant de l’aide à Buck et Hen. Ma foi, ça permet d’en découvrir plus sur lui, mais je ne suis pas certain d’avoir envie de me taper tout un épisode sur Bobby, juste après un épisode dans un monde alternatif. En plus, le flashback est accompagné d’un filtre que je n’aime pas beaucoup, honnêtement.

Bon, il va falloir faire avec, vu le titre. Je pensais qu’on allait s’intéresser à Buck un épisode de plus, parce que ça aurait pu être son rétablissement à lui, suite à son accident. Ce n’est finalement pas le cas, et ça me fait prendre conscience à quel point je préfère les personnages de 9-1-1 Lone Star à ceux de 9-1-1. BREF. L’idée est de nous montrer le jour où Bobby a rencontré Wendell, son parrain retrouvé mort il y a quelques épisodes.

C’est justement le jour où Bobby a été emmené aux AA par Buck et Hen que la rencontre a pu se faire ; et ça tombe bien parce qu’on vient de nous parler de cette scène et de son importance cruciale dans l’épisode précédent. On en revient ensuite au présent, où Bobby est dépité de voir que l’enquête sur la mort de Wendell est classée sans suite – il est mort d’overdose en-dehors de son centre de détox.

Bobby n’a pas pour autant envie d’abandonner son parrain comme ça. Même si Tamara refuse désormais de parler avec May, Bobby décide donc de la contacter par lui-même, avec l’aide d’Athena. Ben super, Athena aide son mari à harceler une nana qui n’a rien demandé ? C’est super. Cela dit, elle fait bien : Tamara a des révélations fracassantes à faire sur Wendell. En fait, il n’a jamais vraiment été un patient : il s’est inscrit à la clinique de détox uniquement parce qu’il savait qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas avec cette clinique – il voulait protéger les toxicos et anciens toxicos qui s’y rendaient.

Bobby raconte toutes les nouvelles informations à Athena, ce qui lui permet d’envisager que Wendell pourrait être en mission sous couverture. Elle regarde donc les factures de Wendell et constate qu’il a acheté une caméra la semaine de sa mort, ce qui leur laisse espérer une possible vidéo quelque part pour les informer davantage de ce qui lui est arrivé. Athena mène aussitôt l’enquête pour savoir ce qu’il en est.

Contre toute attente, Bobby reçoit un appel de Tamara : elle est au centre de détox, mais elle a clairement consommé quelque chose. Elle lui laisse finalement le même genre de message que ce que Wendell avait laissé à Bobby avant d’être retrouvé cramé. Bobby n’ayant pas l’intention de répéter l’histoire, il se précipite aussitôt sur place, prévenant Athéna par message vocal.

C’est dommage de ne pas avoir réussi à l’avoir au téléphone plutôt : elle aurait pu lui conseiller d’attendre, et ça aurait mieux valu. En effet, sur place, Bobby a du mal à garder son calme et finit par agresser le gérant des lieux pour pouvoir retrouver Tamara au plus vite. Disons que ce n’est pas la plus brillante des idées pour lui !

Il réussit tout de même à retrouver Tamara sur place. Elle est complètement droguée, comme on s’en doutait suite à son appel téléphonique, mais Bobby arrive à temps pour prendre soin d’elle. C’est une bonne chose, surtout que Tamara finit par souligner que Wendell est mort à la clinique. C’est exactement l’inverse de ce qu’elle lui avait dit plus tôt, mais elle informe aussi Bobby que la caméra de Wendell est cachée dans cette pièce.

Ils cherchent ensemble à la trouver, même si Tamara est trop droguée pour ça désormais. Elle sait toutefois que la caméra avait pour but de tous les sauver à la base. Et effectivement, elle a bien besoin d’un sauvetage ! Un incendie se déclare à la clinique, comme par hasard. Cela ressemble fort à un mode opératoire, tout de même : le couple semble avoir l’habitude de droguer les gens avant de les cramer.

Bien sûr, ils avaient prévu leur coup : la femme accuse Bobby d’avoir foutu le feu à la clinique, après les avoir harcelés pendant des mois. Elle révèle surtout qu’elle s’est bien renseignée sur Bobby, sachant tout de sa famille. À mes yeux, elle s’accuse toute seule du crime qu’elle veut mettre sur le dos de Bobby avec ça. Pourtant, c’est Bobby qui est arrêté, surtout qu’il y a tout ce qu’il faut pour allumer un feu à l’arrière de son pick-up.

La police l’arrête, forcément, mais l’enquêtrice en charge considère que le cas est trop parfait pour que Bobby soit vraiment coupable. Sans blague. Bobby peut donc appeler Athena à la rescousse, et elle débarque dans sa cellule pour mieux informer la détective et son mari qu’elle sait désormais à quoi ressemble la caméra de Wendell.

Il n’en faut pas plus pour que l’affaire puisse être vraiment résolue. Le fait que Bobby attaque Trey à l’accueil de la clinique ? C’est vite oublié quand il est raconté par Tamara toute la vérité sur Wendell : il était venu enquêter sur cette clinique louche où personne ne guérissait jamais de son addiction et il s’est retrouvé forcé de se droguer par la femme le gérant. J’avoue ne pas avoir bien compris ce qui le poussait à se piquer – c’est un centre de détox, il suffisait de refuser à un moment. J’imagine que la tentation était trop forte, cependant.

Moi qui adore cette actrice, je suis déçu : elle va vite être envoyée en prison et être oubliée. On découvre donc que c’est elle qui a tué Wendell, mais aussi elle qui a drogué Tamara pour qu’elle attire Bobby à la clinique, afin de la brûler et toucher l’argent de l’assurance. Cette dernière partie du plan, par contre, venait de son mari apparemment. C’est bien, ils s’accusent l’un l’autre et la détective finit par repérer qu’ils avaient eu d’autres cliniques avant. Elle n’a pas eu beaucoup de boulot à faire pour les arrêter, c’est bien de sa part de chercher un peu plus loin.

En parallèle de tout ça, la série prend aussi la peine de développer le personnage de Wendell. Cela rend dommage de ne pas avoir pensé plus tôt à l’inclure, ce personnage. Maintenant qu’il est mort, on insiste sur l’importance qu’il avait dans la vie de Bobby alors qu’on ne l’a jamais vu à l’écran avant cette année. Cela permet d’insister sur le fait qu’il avait, par exemple, déconseillé à Bobby de se marier si vite à Athena. Alléluia. J’ai toujours trouvé que ce mariage impulsif n’avait pas trop de sens.

De son côté, Buck va bien et est sur pied, mais ça n’empêche pas Maddie d’être hyper inquiète pour lui. C’est mignon comme tout de voir la sœur s’occuper si bien de son frère, c’est vraiment une relation que je trouve bien écrite dans la série. J’ai l’impression qu’il n’y a plus que Maddie et May que j’adore vraiment dans la série – même si je n’arrive pas à savoir à quel moment précis j’ai perdu mon amour de Buck.

Après avoir réussi à virer Maddie de chez lui, Buck se retrouve avec la visite d’Hen. Celle-ci s’inquiète pour lui et vient voir comment il va. C’est cool de pouvoir être si amis avec ses collègues, j’imagine. En tout cas, Buck se sent super bien désormais, et il finit par confier à Hen que ça le perturbe de se sentir si bien – surtout qu’il se sentait bien aussi juste avant d’être frappé par la foudre.

Malgré ça, Buck se débarrasse d’Hen… pour mieux recevoir la visite de Connor. C’est marrant, lui aussi il est sorti de nulle part et il est tout le temps là désormais. Il commence à expliquer qu’il est dépassé par le concept de la grossesse – avant d’être interrompu par… Josh ! Maddie m’a fait rire franchement : Josh et Buck se sont-ils déjà parlés même ?

Oui, évidemment, si Buck reçoit autant de visites, c’est parce que Maddie s’est assurée que tout le monde viendrait le voir et s’assurer qu’il va bien. On ne sait pas bien si c’est pour la rassurer elle ou vraiment pour son frère, par contre. Une chose est sûre : ça énerve Buck, qui finit par se rendre chez Eddie… pour dormir en paix. J’ai eu de la peine pour Eddie, seul avec ses bières.

Au réveil de Buck, il m’a fasciné à avoir une carafe d’eau au réfrigérateur alors qu’il y a clairement la possibilité de se servir de l’eau fraiche intégrée à son réfrigérateur. Bon, cela dit, c’est vraiment moi qui m’attarde sur un détail, ça, parce que l’intérêt de la scène, c’était plutôt de voir Eddie donner de bons conseils à Buck.

Après tout ça, Buck se rend à l’hôpital pour quelques tests supplémentaires. Il apprend qu’il peut reprendre le travail, déjà, ce que je trouve vraiment abusé. J’aime bien l’actrice embauchée pour être son médecin, cependant, alors j’étais content d’avoir toute une scène. Buck lui demande encore des conseils : il cherche quoi faire de sa vie après avoir failli la perdre et s’intéresse à ce que d’autres ont pu faire. Apparemment, l’Italie est une destination courante ; de même que le divorce ou la démission. Ah. Voilà donc Buck qui se met à envisager un changement de boulot ? C’est embêtant tout de même.

Buck se rend malgré tout chez sa sœur pour lui demander d’arrêter de s’occuper de lui, parce qu’elle en fait trop. On découvre alors que l’angoisse de Maddie est ailleurs : elle veut vérifier qu’il va vraiment bien et qu’il ne fait pas semblant, comme elle avait pu faire semblant elle-même. Buck se sent donc en confiance pour parler avec elle de ses angoisses et de tout ce qui pourrait le travailler – on découvre donc qu’il a une liste de choses à checker au réveil pour être sûr qu’il est bien en vie.

La dernière scène de l’épisode revient sur Bobby, pour nous montrer qu’il s’inquiète de Tamara, qui a repris sa vie bien vite après sa rechute provoquée par la femme de la clinique. En fait, elle a même un job désormais. Quant à Bobby, il célèbre les dix ans de sobriété de Wendell en parlant de lui à une réunion d’alcooliques anonymes. Cela lui permet de voir un homme qui aurait bien besoin d’un parrain… La boucle Wendell est bouclée.

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E11

Épisode 11 – In Another Life – 12/20
J’ai beau essayer d’accrocher aux épisodes « what if », il faut bien se faire une raison : je n’aime pas ça. Je savais que ça allait en être un, et même en étant au courant, j’ai trouvé que c’était long et qu’on perdait du temps pour peu de choses. Certes, il y a un personnage qui arrive à bien évoluer et l’épisode s’en sort en proposant l’air de rien quelques avancées, mais j’ai quand même l’impression qu’on a perdu du temps sur le récit global de la saison plus qu’autre chose.

Spoilers

Buck s’est fait frapper par la foudre.


Was life feeling like a dream before?

Je suis impressionné par le fait que la grippe a réussi à me tenir éloigné de cette série après son cliffhanger de dingue de l’épisode précédent. C’est fou, mais je ne me sentais pas assez en forme pour faire face à l’épisode – je savais qu’il risquait d’être long, vu ce qui était annoncé par le titre. Pourtant, les premières scènes sont dingues. On y retrouve la mère de Maddie qui souhaite la voir heureuse, juste avant de recevoir une visite d’un pompier de la caserne pour leur apprendre ce qui est arrivé.

La réaction de Maddie s’inquiétant de savoir pour lequel il est là ? C’était horrible. Pendant ce temps, à l’hôpital, les pompiers déposent Buck, dont le cœur bat à peine. Il bat, c’est déjà ça. Et une fois que c’est fait, hop, on tombe dans l’épisode que je craignais : un bon vieux « what if ». Ce n’a jamais été les épisodes que je préférais.

Cela se confirme avec cet épisode, très rapidement. Buck se réveille à l’hôpital, avec un petit filtre de luminosité digne de Lone Star plus que de cette série. Son médecin lui explique qu’il s’est cogné la tête en tombant d’une échelle et… Maddie finit par débarquer. Elle permet à Buck de comprendre qu’il est en train de parler à Daniel. Cela avait été introduit de manière peu subtile dans l’épisode précédent : on nous rappelait l’existence de Daniel.

Ce dernier serait donc devenu médecin d’après le coma de Buck. Maddie, elle, serait encore infirmière. Plus inquiétant, elle serait toujours avec Doug, le mari qui la frappait. Ah super cette affaire, mais bon, était-ce vraiment nécessaire ? Les clins d’œil sont sympathiques et permettent d’explorer les six saisons, c’est déjà ça, mais vraiment, ce genre d’épisodes… c’est insupportable, cette impression de filler.

Bien sûr, Buck déteste son beau-frère et il repère bien vite que la situation de sa sœur n’est pas normale. Il n’aime pas la voir être stressée d’accueillir du monde chez elle juste parce qu’elle a peur de son mari. Cependant, elle a une petite fille adorable, Genevieve. Ce n’est pas suffisant pour aveugler Buck cette fois.

Dans cette réalité alternative, on note que les parents de Buck sont encore là, ce qui est logique : ils n’ont jamais eu à quitter la vie de leurs enfants puisque les trois sont encore en vie. Cela ne change pas beaucoup les affaires de Buck cependant : il s’inquiète pour Maddie, suffisamment pour décider de passer chez Chimney. Ce dernier ne le connaît pas, mais Buck si. Et Buck se rappelle que Chimney aussi était dans le coma.

Il a donc plein de questions pour lui, mais ça le mène à découvrir que Bobby est mort cinq ans plus tôt. Buck n’était pas là pour le sauver, évidemment. Cela provoque aussitôt une crise de panique de la part de Buck – dans la réalité, ses poumons le lâchent avant de reprendre. Quand il récupère assez de force dans la réalité, il en récupère aussi dans son coma. Et ça tombe bien, car dans celui-ci, il peut rencontrer Hen, qui pense aussitôt que tout ce qu’il raconte est un canular. En même temps, difficile d’imaginer autre chose qu’un canular quand le type affirme que Chimney est marié à sa sœur, hein.

Il affirme aussi que Bobby n’a pas pu mourir à cause de l’alcool, parce qu’il était en rémission. Cependant, Buck n’était pas là pour l’énerver, donc ça n’a pas inquiété Hen. Buck demande ensuite des informations sur Eddie et Christopher, pour mieux apprendre qu’Eddie est rongé par la haine d’avoir perdu Christopher. Non, Christopher n’est pas mort dans le tsunami, ce serait trop violent. Ses grands-parents ont pu le récupérer, parce qu’Eddie n’a jamais rencontré Carla pour qu’elle puisse s’occuper de son fils.

Une fois qu’il a toutes les informations, Buck demande à retourner à l’hôpital, où Hen lui fait comprendre qu’il n’est pas dans un monde parallèle, mais dans sa tête. S’il est dans sa tête, alors il peut tout simplement chercher des indices de ce qu’il fait là, de ce qu’il doit changer pour aller mieux. Buck sent qu’il manque de temps ? C’est parce que son corps le lâche, tout simplement.

Aussitôt, il se lance dans une course poursuite qui lui permet de se retrouver face à face avec Bobby. Il se pense aussitôt au purgatoire, car ce ne peut pas être un paradis et ce n’est pas assez atroce pour être l’enfer. Bobby finit par expliquer à Buck qu’il va bien, mais que ce monde qu’il imagine pourrait devenir permanent pour lui. Il suffit qu’il se décide : est-il en train de mourir sur son lit d’hôpital, ou est-il en train de se battre pour sa survie ? Ma foi.

Tout ça nous menait finalement à une scène où Buck comprenait qu’être lui-même suffisait pour sauver Bobby, mais aussi pour sauver tout le monde. Il fallait donc qu’il comprenne qu’il faisait une différence dans la vie de ses proches. On nous sort un petit Coldplay pour que la scène soit plus marquante et hop, Buck se met à courir pour sortir de l’hôpital et rentrer chez lui.

En chemin, il croise toutefois tout un tas de monde pour l’empêcher de mener à bien sa mission : Chimney, Christopher, ses parents… Il parvient à se débarrasser de tout le monde, mais il doit encore faire face au plus difficile : Daniel. Mouais. Il ne le connaît pas son grand-frère. Le voilà donc qui devient le méchant de l’épisode, à souligner à quel point le monde réel craint par rapport à ce fantasme qu’il est en train de vivre.

La preuve ? Daniel montre que dans le monde réel, sa famille est en train de débrancher Buck (pour voir s’il respire par lui-même, hein). Le truc, c’est que ça donne l’impression qu’il est débranché par sa famille… Mais bon, ce n’est pas ça qui va l’arrêter. Et ce n’est pas non plus un clone de lui-même, déguisé en médecin. Il est un pompier. Aucune porte, aucune vitre ne peut lui résister. Il est un pompier, il fera tout ce qu’il peut pour survivre.

En parallèle de ce… ben, monde parallèle, nous suivons aussi la vie de tous nos pompiers face à la catastrophe de savoir Buck à l’hôpital. Chimney est mort d’inquiétude pour lui, Maddie débarque à l’hôpital avec ses parents, et même May semble vouloir faire le maximum pour que tout le monde aille mieux dans son entourage. J’adore le personnage de May, mais la voir s’inquiéter pour Buck alors qu’elle ne le connaît pas plus que ça, c’était un peu étrange – surtout quand elle souligne qu’il est comme un fils pour Bobby.

Elle ramène évidemment ça à Bobby, parce que c’est pour lui qu’elle s’inquiète, surtout après Wendell, ce qui n’était pas ouf. Toutefois, c’était chouette de voir May s’occuper de Bobby et lui ramener un sandwich pour qu’il puisse manger alors que le reste des pompiers s’inquiéter également pour lui.

Il y a de quoi ! À l’hôpital, on apprend que Buck a une contusion aux poumons à cause de l’éclair qu’il s’est pris. Son corps manque vraiment de temps, apparemment, et les médecins le mettent sous respirateur jusqu’à ce qu’il soit assez en forme pour peut-être respirer par lui-même. Le mot-clé, c’est peut-être : quand ils le débrancheront, ils sauront. Pas avant. Terrible ce genre de cas médicaux, je pense. Par chance, Buck a toute une famille pour s’occuper de lui ; et la famille s’étend jusqu’à Christopher qui veut évidemment voir Buck à l’hôpital. N’est-il pas tout mignon ce gamin ?

Bobby passe aussi tout son temps dans la chambre de Buck, au point de devoir être relayé par Athena à un moment. C’est dire à quel point il est dépassé par la situation. Finalement, la famille de Buck prend donc la décision de le débrancher pour voir s’il réussit à respirer par lui-même. C’est évidemment le cas (on notera que c’est Maddie, l’ancienne infirmière, qui demande ce qu’il se passe alors qu’elle est capable de lire les machines par elle-même).

Il se réveille et termine donc l’épisode en pleine forme. Bon, il doit quand même faire attention à sa santé et ne doit surtout pas forcer, ce qui ne sera pas évident pour lui. Cependant, il termine son épisode à jouer aux cartes avec Bobby, alors tout est bien qui finit bien. Eh, l’épisode prend même le temps de développer un peu le personnage de Chimney et sa relation avec son père. Il confie à son frère qu’être devenu père ne l’a pas aidé à mieux comprendre son père… mais c’est finalement sa belle-mère qui l’aide à comprendre que son père n’est pas mauvais, juste trop fier pour supporter les USA, un pays qui ne lui a pas réussi du tout.

La dernière scène de l’épisode voit ainsi Chimney se faire vraiment à la présence de son père – et du grand-père surtout. Il invite donc son père à rester quelques jours de plus, histoire de profiter de lui maintenant que Buck n’est plus à l’hôpital. En effet, Buck peut rentrer chez lui, où ses parents sont ingérables à vouloir gérer toute sa vie et toute sa déco. Cela semble lui plaire cependant, parce qu’après un coma, on se fait à tout. C’est la série qui le dit, pas moi.

Moi, je ne m’y ferais pas, mais tant mieux pour lui, hein !

> Saison 6

 

Most Dangerous Game – S02E02

Épisode 2 – Play Ball – 14/20
Comme en saison 1, cet épisode permet d’en apprendre davantage sur le héros de la saison et sur le jeu… C’est un peu répétitif, sans pour autant être désagréable. Au contraire, même, ça fait monter l’impatience et l’excitation de cette nouvelle saison, tout en ayant un petit côté familier qui est bien plaisant. Vivement la suite.

Spoilers

Victor contacte Miles et tombe dans son piège les yeux fermés. Enfin, l’œil fermé dans son cas.

You’re a survivor too, aren’t you, Victor?

Ah. Onze minutes, voilà un format d’épisode qui me plaît davantage que le précédent. Cela devrait permettre d’accélérer un peu les choses – même si en vrai, je suis prêt à ce que la saison 2 prenne son temps aussi si la qualité reste aussi dingue ensuite. Bon, mais là, c’est moi qui prends mon temps : l’épisode 2 commence par la rencontre entre Miles et Victor. Qu’est-ce que j’aime l’ambiance musicale de ce début d’épisode !

Les choses sont rapidement mises en place : Victor comprend bien vite que Miles en sait beaucoup sur lui et qu’il n’est pas là pour lui donner un prêt comme il l’espérait. Ce que propose Miles est bien mieux : une véritable fortune, s’il gagne à son jeu. Les règles ne changent pas : de l’aube à l’aube, pendant 24h, avec à chaque heure qui passe une somme exponentielle faramineuse qui sera versée sur un compte en banque pour Victor. Au total, il peut se faire 24,5 millions de dollars – s’il reste en vie jusqu’à la 24e heure, donc.

Bien sûr, au début de chaque heure, sa position sera révélée aux chasseurs ; bien sûr, il n’a pas le droit de parler du jeu à qui que ce soit ou de se faire arrêter. Si cela devait se produire, alors le jeu ne prendrait jamais fin : il serait traqué à vie (bon courage). Vraiment, nous sommes sur des règles qu’on connaît bien puisque ce sont les mêmes qu’en saison 1.

Ce qui change ? Eh bien, on vous a dit que c’était à New-York, non ? Les cinq quartiers et Long Island sont désormais le terrain de jeu à ne pas quitter s’il veut rester en vie. C’est bien gentil toutes ces règles, mais ça ne fait pas rêver de se faire chasser par des chasseurs expérimentés voulant nous tuer.

Victor refuse donc de manière assez prévisible le jeu, tentant plutôt de rembourser la somme que sa sœur doit par lui-même. Il n’en est pas franchement capable, ayant à peine 42 000$ à portée de main. Euh, c’est déjà beaucoup sachant qu’on nous l’avait présenté comme pauvre !

Bon, ce n’est pas suffisant, cependant. Tout ce qu’il y gagne, c’est de se faire menacer de mort. Décidément, c’est sa journée. Effrayé, il décide de faire plaisir à sa sœur quand elle rentre chez eux, lui passant un peu de bonne musique avec un projecteur tout naze qui est apparemment le top du rêve pour eux. Le plus déconnant dans tout ça ? Il ose dire de sa sœur qu’elle est intelligente parce qu’elle le comprend apeuré, alors que putain, il est dans cette merde à cause d’elle.

En plus, il parvient super rapidement à l’endormir ? Je sais pas, je capte que mon frère (imaginaire, je n’en ai pas) est terrifié d’un truc et il enchaîne en me demandant ce que je ferai s’il m’arrivait un truc, ben je suis terrifié à mon tour. Dans tous les cas, j’évite d’aller me coucher et de dormir comme si de rien n’était. Joséphine n’est pas moi, apparemment.

Bien sûr, on découvre dès l’aube suivante que Victor a déjà accepté l’offre de Miles – et les baskets qu’il lui a offert aussi. Il est bientôt 5h53 quand il rencontre Miles dans un stade où le jeu va pouvoir commencer. Et cette fois, il n’a qu’une minute d’avance sur les chasseurs qui sont tous à 100 mètres du stade. Heureusement que les flingues sont interdits, sinon, ça rendrait la tâche impossible. Enfin, en vrai, la tâche EST impossible, c’est le principe de la série de toute manière.

Bref, le jeu peut enfin commencer !

The Last of Us – S01E07

Épisode 7 – Left Behind – 15/20
Le principal reproche que je peux faire à cet épisode est qu’il est trop prévisible et qu’on attend un bon moment qu’advienne ce qu’il advient. C’est sans vraie surprise, donc, et il faut surtout profiter de sa photographie quand on le regarde. Les acteurs sont excellents, ça aide toujours, mais vraiment, je crois que la série vaut principalement le coup pour ses décors. Pas sûr que je sois venu pour ça à la base…

Spoilers

Joel est entre la vie et la mort, mais cet épisode se concentre plutôt sur les souvenirs d’Ellie.

You’re a firefly ?!

Je ne me démotive pas : à quelques épisodes seulement de la fin de saison, j’ai envie de connaître le fin mot de cette histoire pour la saison 1, tout en étant en même temps un peu frileux de ce que ça peut donner. Grosso modo, cette saison m’a laissé sur ma faim plus d’une fois et je reste peu convaincu par le cliffhanger de l’épisode précédent.

Si mes critiques sont publiées avec quelques minutes d’écart seulement, il y avait en fait une semaine entre mes deux visionnages. L’épisode était pourtant disponible, c’est dire à quel point ce cliffhanger ne m’a fait ni chaud, ni froid, n’en déplaise à toute la neige pleine de sang de Joel pour ce début d’épisode. Ellie l’a en effet trainé dans une écurie où elle essaie de lui venir en aide alors qu’il lui demande de se barrer.

Ce n’est pas gagné cette affaire : il lui propose de retourner auprès de Tommy, en direction du nord, pour réussir à le contacter. Il compte sur son frère pour lui venir en aide – j’ai comme un doute que sa copine le laisse faire, mais, soit. Nous suivons donc Ellie quitter Joel… avant de nous retrouver enfermé dans un flashback qui me fait immédiatement craindre le pire.

A-t-on vraiment envie de voir Ellie suivre des cours de sport en zone de quarantaine et s’embrouiller avec une autre adolescente, Bethany ? Humph, j’ai un doute. J’imagine qu’à nouveau il s’agit d’un ajout de la série pour mieux cerner le personnage d’Ellie. Je vais essayer de rester motivé et positif, mais ça ressemble fort à un filler, déjà. BREF. Ellie gagne évidemment le combat que l’autre idiote tente de provoquer, mais le capitaine de la zone de quarantaine ne voit pas ça comme cela.

Il laisse à Ellie deux possibilités : soit elle continue de dévier du droit chemin et terminera mal, sous les ordres de quelqu’un comme Bethany, soit elle accepte de devenir officier, mais pour ça, elle se reprend au plus vite. C’est un faux dilemme qui explique assez vite qu’Ellie choisisse la voie pour devenir officière. Elle récupère au passage son Walkman et peut ainsi regagner sa chambre.

On voit qu’elle est supposée la partager avec une autre, mais c’était justement le sujet de la dispute avec Bethany : Riley n’est plus là à suivre le même entraînement qu’elle. Après le couvre-feu et quelques heures de sommeil, Ellie est cependant réveillée par Riley qui revient dans la chambre en douce pour lui faire peur.

Bon, pour lui faire peur et aussi pour l’emmener en sortie totalement interdite. Nous découvrons donc que Riley a rejoint les Fireflies pendant son absence, alors qu’Ellie est, de son côté, en train d’apprendre à tuer des Fireflies. C’est embêtant d’avoir sa meilleure amie qui rejoint les rangs de ses pires ennemis. Cela dit, Ellie fait ça uniquement pour la survie, ça se sent bien.

C’est pour cela aussi qu’elle hésite à suivre Riley, j’imagine. L’avantage, c’est que la série réussit à me réintéresser avec le duo Ellie/Riley, c’est déjà ça. On note aussi qu’Ellie a la super idée de commenter la présence de boîte aux lettres. Cela m’a donné l’espoir d’un point de Bingo Séries, mais pas vraiment finalement.

Bon, Riley embarque donc Ellie dans un immeuble au beau milieu de la nuit. À l’étage, elles trouvent un cadavre qui n’était pas là la veille et une bouteille d’alcool qu’elle lui vole sans scrupule. Le cadavre tombe d’un étage, on ne sait pas trop pourquoi, et les deux adolescents finissent sur le toit de l’immeuble pour boire un coup, papoter et regarder le flingue de Riley. Soit.

Ellie s’intéresse surtout à ce qui a pu motiver Riley à devenir Firefly. C’est décevant : c’est juste sa haine de FEDRA qui a réussi à convaincre une recruteuse de l’embarquer dans l’aventure. La haine de FEDRA est quelque chose que l’on voit depuis le début de saison et qui semble bien partagé par tout le monde – donc n’importe qui pourrait rejoindre la résistance, finalement.

Les deux adolescentes passent d’un bâtiment à l’autre, par les toits. C’est toujours une super idée quand on a bu de faire ça… Il ne leur arrive toutefois rien. Riley emmène Ellie dans le centre commercial, supposé fermé depuis longtemps, pour lui montrer qu’il n’est peut-être pas tant en quarantaine que ça. Quant à FEDRA, elles ont beau les détester, ils font quand même en sorte de caser plus de population dans la quarantaine et ouvrent de nouveaux blocs, libérés de toute infection. Pas si mal pour des fascistes.

Bref. Le centre commercial ? Riley réussit à remettre les lumières à l’intérieur et c’est juste magnifique. Un centre commercial rien que pour Riley et Ellie, c’est plutôt mignon, cela dit. On sent que l’amitié entre elles est progressivement en train de tourner à autre chose, tout de même, et je vous jure que je dis ça sans être spoilé. C’est juste que ça se sent, non ?

Bon, la série en fait des caisses en tout cas pour qu’Ellie découvre la magie des centres commerciaux : les escalators (bordel, elle a monté à l’envers des escalators et a failli se casser la gueule, c’est si dangereux en vrai), les boutiques de lingerie (pour que Riley imagine Ellie avec, ben tiens) et les carrousels, Riley a prévu tout un joli programme pour sa copine.

Et vous savez quoi ? Le problème avec cet épisode, c’est qu’il s’agit d’un flashback, déjà, et que ça se fait à un moment où on n’a pas eu d’action depuis longtemps, ensuite. Ce moment calme et tout mignon entre les filles serait beaucoup plus puissant s’il y avait eu d’autres enjeux avant. Il reste l’enjeu de savoir ce qui pourra bien arriver à Riley, vous me direz, parce que pour le moment Ellie est en fascination face à elle en montant sur un cheval du carrousel, mais c’est tout.

Et puis, le centre commercial est censé avoir été fermé à cause de l’infection… Cela manque de champignons dans cette série. Quand le manège s’arrête, la conversation prend une autre tournure entre les filles. Riley explique donc à Ellie qu’on lui demande de surveiller des gens en train de creuser pour enterrer leurs besoins suite à ses 17 ans et que c’est en grande partie pour ça qu’elle a pris la décision de fuir.

Cela n’empêche pas les filles de continuer de passer une très belle nuit ensemble. Après le manège, c’est parti pour le photomaton, puis pour une petite tournée parmi les jeux d’arcade. Riley a vraiment bien préparé son coup pour faire le plus plaisir possible à Ellie. Le rencard semble interminable et toutes les lumières fascinent Ellie, clairement en train de devenir fan du monde d’avant. Bon, elle n’aime pas trop le principe de l’argent, par contre, mais là encore, Riley a tout bien préparé. Elle a donc un billet pour les photos (mal imprimées) et a dégommé une machine pour avoir des pièces afin de jouer à Mortal Kombat avec Ellie.

En effet, Ellie en est fan pour le principe et elle est heureuse de pouvoir découvrir ce jeu avec Riley. Cette dernière ne l’a pas attendue pour ça, cependant, contrairement aux photos. Et alors que les deux filles s’amusent bien, ce qui devait arriver arriva : elles oublient un peu trop qu’elles sont en plein monde apocalyptique, mais il y a bien un zombie qui les entend dans les alentours.

Le zombie se réveille clairement à cause des cris entre elles, parce que quand on joue aux jeux vidéos, ça termine toujours comme ça. Cependant, Ellie est un peu frustrée de voir que la bonne ambiance entre elles est cassée quand Riley ne veut pas l’embrasser alors que ce serait clairement le bon moment pour ça.

Ellie décide donc de rentrer chez elle avant le lever du jour… mais là encore, elle se laisse convaincre par Riley de rester un peu plus. Elle lui assure avoir un cadeau pour elle et l’emmène donc dans la cuisine où elle a installé sa chambre depuis quelques jours. Le cadeau ? Le fameux livre de blagues qu’Ellie dévore depuis le début de la saison. C’est bien intéressant de donner un peu de background et le personnage est plus attachant que jamais, au moins.

Elle n’est pas au bout de ses mauvaises surprises, cependant : Riley est en fait là pour garder du matériel de terroriste et quelques bombes. Cela énerve Ellie qui décide de s’en aller, mais le pire reste à venir : Riley lui annonce finalement que les fireflies l’emmènent à Atlanta. Elle aura un nouveau poste là-bas, et Marlène refuse qu’Ellie l’accompagne, parce qu’elle a déjà demandé.

Ellie ne connaît pas encore Marlene, cependant, et elle est surtout énervée de voir que Riley est prête à l’abandonner comme ça. Ellie se barre donc, énervée… avant de faire demi-tour pour un meilleur adieu.

La série nous fait un faux suspense, cependant, nous faisant croire que Riley est possiblement attaquée par un zombie… alors que non. Elle attire Ellie vers un magasin d’horreur, parce que c’est fun et que c’était la dernière merveille qu’elle avait en stock pour elle. Au moins, ça permet aux deux adolescentes de se parler à nouveau, c’est déjà ça. Les réconciliations entre elles ont vraiment lieu, Ellie pouvant même dire à Riley qu’elle est vraiment sa meilleure amie.

Une fois que c’est fait, les deux filles peuvent se mettre à danser ensemble sur le comptoir du magasin de déguisements horrifiques. C’est plutôt sympathique à voir, mai son sent bien vers quoi ça va se diriger. Il faut bien qu’Ellie découvre qu’elle est immunisée… et pour ça, il faut qu’elle soit infectée. Avant ça, toutefois, il faut qu’Ellie demande à Riley de ne pas partir.

Riley accepte et se laisse donc embrasser par Ellie. Oh, le sourire d’Ellie ! C’est merveilleux de la voir si heureuse, même si la joie de vivre est quand même quelque chose qui semble caractériser le personnage depuis un bon moment. Sa joie de vivre s’estompe donc quand les deux adolescentes sont attaquées par le zombie vu plus tôt dans l’épisode.

Bon. C’est un cliché pour les relations homosexuelles, après tout : quand on atteint la joie, bim, il se passe un truc horrible. Les deux adolescentes se sauvent la vie l’une l’autre et semblent réussir à se débarrasser du zombie sans être mordues… en apparence. En pratique, Riley repère la morsure sur l’avant-bras d’Ellie, avant de lui montrer qu’elle a aussi une morsure à la main.

C’est si triste. Ellie s’énerve contre la vie et veut tout casser autour d’elle, quand Riley prend ça de manière plus stoïque. Elle rappelle donc à Ellie qu’elles ont deux options désormais : se suicider ou attendre que la maladie les emporte. Et clairement, elle préfère attendre pour passer plus de temps avec Ellie. C’est si triste (bis) parce qu’Ellie survivra, elle, on le sait. Et on sait aussi que tout ceux qu’elle a aimés sont morts.

C’est donc sans surprise que nous voyons les adolescentes se faire mordre, en vrai. La vraie surprise de l’épisode vient plutôt du présent : Ellie ne s’en va finalement pas, mais reste auprès de Joel. Elle se débrouille juste pour trouver de quoi essayer de le sauver. Elle trouve ainsi du fil pour le recoudre, et il accepte de la laisser faire – à défaut de pouvoir faire autrement.