Time Bandits – S01E08 – Home Again – 18/20

J’ai l’impression de retrouver la série qui m’a beaucoup plu dans son premier épisode. Les personnages sont marrants, l’action est très bonne, il se passe plein de choses en peu de temps, la bande-son est incroyable, les twists accrochent et il y a de vrais enjeux à la fois pour l’épisode et les deux suivants. On n’a qu’à se laisser embarquer, et croyez-moi, je me suis laissé embarquer !

Spoilers

Nos héros cherchent une fois de plus à retourner chez les parents de Kevin.


There’s kids in the fridge.

Je dois bien avouer que ce titre d’épisode est surprenant : il reste trois épisodes avant la fin de saison, et pour moi, Kevin et Saff ne rentreraient pas avant la fin de saison chez eux. À la rigueur, j’imaginais même Kevin rentrer et repartir en constatant que sa sœur n’était plus là.

Avant de rentrer chez eux, les pré-ados ont déjà besoin de trouver un portail. Ils sont en effet toujours à l’ère glaciaire et Widgit galère à lire sa carte, sans même se rendre compte qu’il est capable d’ouvrir des portails juste en dépliant des bouts de carte. Au passage, il est expliqué qu’il ne faut surtout pas se rencontrer lorsqu’ils se retrouveront de retour chez eux, un peu avant la mort de leur parents.

Un peu avant ? 30 minutes en fait, d’après Widgit et ses calculs foireux. Cette fois, Pénélope comprend que cela veut dire risquer de croiser Fianna et l’être supérieur, et ça ne lui plaît plus du tout comme concept d’aller sauver les parents de Kevin. Il est toutefois trop tard : le portail est ouvert et Saff se jette dedans sans hésiter, suivi de près par Kevin, parce que c’est sa sœur et tant pis pour le danger.

Kevin & Saff

Les deux enfants se retrouvent en pleine fête punk. Ils ne sont ni chez eux, ni à la bonne époque, c’est évident. Saff semble vite se remettre d’avoir réussi à quitter l’ère glaciaire, parce qu’elle peut se prendre à nouveau la tête avec son frère. En tout cas, ils décident de se rendre par eux-mêmes chez les parents. C’est un problème : Widgit ne les a pas envoyés trente minutes plus tôt, mais trente ans plus tôt.

C’est grâce aux Spice Girls que nos héros se rendent compte qu’ils sont arrivés trente ans trop tôt et sont désormais coincés en 1996. Reste à retrouver les bandits et la carte pour savoir comment s’en sortir. En attendant, Saff décide de se débrouiller pour voir ses parents malgré tout. Après trois ans, elle veut juste un câlin de sa mère, même si elle ne l’a pas encore eu, même si elle risque fort de s’empêcher d’exister. C’est plutôt amusant.

Saff se rend ainsi chez ses grands-parents pour voir sa mère. Bon, en 1996, elle avait six ans par contre. Bordel. Je me sens vieux. Je suis né en 1993, mes parents n’avaient pas six ans en 1996 hein. J’en avais trois. Est-ce que ça veut dire que je devrais déjà avoir un enfant de 9 ans ? Aaaah. C’est entièrement possible, en vrai. C’est terrible la vie, le temps, tout ça. Bon, je ne veux pas d’enfants cela dit. Mais quand même, ça m’a fait bizarre cette histoire de six ans en 96.

Bon, après, j’ai eu pire : Kevin se rend auprès de son père et voit ainsi son grand-père qui, soi-disant aurait 32 ans alors qu’il en paraît au moins dix de plus. Est-ce que je suis vieux au point de ne pas me rendre compte que les gens de mon âge sont vieux aussi ? Est-ce que c’est un grand-père vexé qu’on l’appelle grand-père alors qu’il ne l’est pas encore ?

C’est amusant, en tout cas, de voir Kevin s’amuser avec son père, à l’époque où il était cool et dansait sur les choré des boysband… jusqu’à ce que Fianna les retrouve et force Kevin à se barrer au plus loin pour protéger son père. En parallèle, Saff se retrouve à essayer de s’excuser de toutes ses bêtises lors d’un jeu où elle prétend être la fille de sa mère, toujours une fillette de six ans. C’est amusant… jusqu’à ce que les services sociaux débarquent et forcent Saff à prendre conscience qu’elle doit dire au revoir à sa mère et la laisser vivre sa vie. La scène était touchante, mais il était dur de perdre de vue le vrai intérêt : Fianna débarque à nouveau, poussant Kevin et Saff à s’enfuir vers le centre-ville.

Les bandits

Pendant ce temps, le reste des bandits hésite vraiment à passer le portail. Contre toute attente, ils se retrouvent alors face à… eux-mêmes. De l’autre côté du portail, il y a en effet Penelope, Alto et Widigt qui décident de leur parler, depuis le futur. Leur message est clair : Kevin et Saff sont en danger, en Enfer ?, et il faut absolument aller les aider, même s’ils ne sont pas sûrs que Bittelig survive ou qu’ils semblent toujours aussi paumés. C’est quelque chose, tout de même. J’ai particulièrement aimé que Widgit essaie de passer un message sur la carte à son moi du passé car je suis sûr qu’il le fait sans même savoir ce que ça veut dire, juste parce qu’il l’a lui-même entendu de son moi passé. Y a intérêt en tout cas, car ce sont mes paradoxes temporels préférés.

Les bandits traversent le portail et se retrouvent eux aussi dans le frigo de la punk. Pénélope, perturbée d’avoir constaté qu’elle donnait beaucoup d’ordres dans le futur, donne à Alto l’ordre de se renseigner sur Kevin et Saff pour les retrouver. Et le pire, c’est que ça fonctionne. Le seul problème, c’est que Fianna débarque à son tour en 96, et pas pour jouer hein… au désespoir d’un type qui voudrait bien la draguer.

En tout cas, moi, je kiffe bien la playlist de l’épisode. J’ai chanté pendant une bonne partie de l’épisode, alors que nos bandits se retrouvent à chercher Kevin et Saff en ville. Alto finit par repérer Fianna en ville – il y a même deux démons désormais, envoyés là parce que nos méchants ont vu Kevin contacter son père. Il n’en faut pas plus pour que la panique s’empare de Widgit et de tous nos héros.

Le pauvre Bittelig finit alors en tête à tête avec la démone qui n’hésite pas à utiliser ses yeux brûlants pour le tuer. Il n’est déjà pas sûr de survivre à la journée alors être nez à nez avec Fianna, ce n’est pas bon signe. Et effectivement, le reste du groupe est obligé de l’abandonner derrière eux – mais au moins, au passage, ils ont récupéré les enfants grâce à un acte de bravoure d’Alto. C’est vraiment marrant.

Tout ça nous mène alors au moment où Widigt comprend le double sens du message qu’il s’est auto-envoyé plus tôt dans l’épisode. Les héros reprennent ainsi mot pour mot ce qu’ils se sont dit plus tôt, avec Alto qui se dit brave et Pénélope qui donne plein d’ordres. C’était plutôt marrant, surtout qu’on nous confirme ensuite que Bittelig est en vie : il s’est échappé quand les deux Fianna se sont écharpées. Elles viennent juste de timelines différentes, en fait.

Nouvel objectif

Bref, nos bandits se retrouvent à devoir quitter 1996 au plus vite et ils le font en repassant par le portail du frigo. C’est ainsi qu’ils se retrouvent à nouveau à l’ère glaciaire. Du côté des bonnes nouvelles, Kevin se rend compte qu’il a perdu les charbons de ses parents et qu’ils sont donc probablement en vie. Du côté des mauvaises nouvelles, l’être suprême a retrouvé nos bandits et s’attaquent à eux via l’animal féroce de l’épisode précédent.

Enfin, s’attaque… En fait, il souhaite communiquer avec les time bandits et leur leader, Kevin. Bim, Pénélope. Le grand méchant veut récupérer sa carte coûte que coûte, et pour ça, il se retrouve à marchander avec Kevin. Sa monnaie d’échange ? Les parents, bien sûr. Ceux-ci sont encore en vie, parce que le père a toujours eu peur du démon et s’est entraîné à y être confronté depuis qu’il l’a vue en 1996 et parce que la mère a failli être enlevée par une orpheline en 1996 et a donc subi un entraînement pour se protéger.

Le gag est plutôt amusant : Kev et Saff ont bien sauvé les parents, qui se sont désormais laissés prendre en otage, plutôt que de mourir. Ma foi, ça fonctionne comme idée. Le problème, c’est que Penelope considère leur nouveau sort comme pire que la mort : ils sont en présence du mal pur et ça craint. L’autre truc qui craint ? Le grand mal se rend compte qu’il est possible que les Time Bandits aient changé le futur en allant dans le passé. Cela ne me dit rien qui vaille.

On verra bien. En attendant, nos héros doivent encore trouver un moyen d’aller sauver les parents de Kevin et Saff. Pas si simple : il faut redire au revoir aux hommes des cavernes (le leader tente de rendre jalouse Pénélope et c’était marrant ; Saff est draguée) et surtout, surtout, ils sont dans un coin de la carte qui est déchiré. L’étape suivante est simple : aller retrouver ce coin manquant.

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Time Bandits – S01E07 – Ice Age – 15/20

Comment ça, c’est déjà le septième épisode de cette saison ? Je n’ai pas l’impression d’avoir vu tant d’épisodes, peut-être parce qu’ils sont courts, certainement parce qu’avec deux par semaine, ça passe bien vite. En tout cas, l’humour prend bien dans celui-ci et j’ai l’impression que l’intrigue avance à pas de géants – ou de mammouths, pour rester dans le thème – et qu’on sent que les scénaristes savent très bien comment ils souhaitent mener leur barque.

Spoilers

Nos héros arrivent en pleine ère glaciaire, ça les change de l’épisode précédent.


Remember my advice from the previous sentence?

32 minutes, est-ce que ça compte vraiment comme un épisode ? Bon, je ne vais pas me plaindre, ça m’arrange bien car je me connecte tard ce soir. Après, les épisodes n’étaient pas dispo ce matin, ce n’est pas de ma faute.

Mammouth

L’épisode commence avec Kevin qui débarque à l’âge glaciaire. Il est suivi par tous les autres bandits. On s’amuse bien de les voir se vautrer dans la neige les uns après les autres. Le froid fait que Pénélope se demande si c’est une bonne idée de continuer à chercher à sauver les parents de Kevin, mais bon, il assure que c’est important pour lui. Ses parents sont quand même des gens chouettes, malgré les nombreux défauts qu’ils ont. Il m’a fait rire, surtout que le tout se fait avec un bon comique de situation. En effet, pendant que Kevin raconte sa vie, un animal monstrueux se rapproche dangereusement du groupe.

On peut compter sur Bittelig pour le faire venir auprès d’eux, tandis que Penelope donne mauvaise idée sur mauvaise idée. Nos voleurs se débarrassent ainsi de leur précieux et maigre butin en l’envoyant dans la gueule de l’animal qui n’apprécie pas trop, puis déclenchent une avalanche. Au moins, ils se sont sauvés du monstre, c’est déjà ça.

Nos héros sont retrouvés post-avalanche par des hommes de caverne qui semblent obéir à une fillette qui est montée sur un mammouth. La fillette s’avère être Saffron. C’est un peu gros de la retrouver dans cette position, mais il découle un bon humour de ces retrouvailles entre Kevin et Saffron, surtout quand Widgit dit qu’elle est chiante et qu’on enlève les quiproquos.

Kevin s’évanouit vite fait, mais à son réveil, on a rapidement des explications sur la nouvelle famille adoptive de Saffron. Ce sont des hommes de caverne qui se sont pris d’affection pour elle, et basta. Elle explique à Kevin comment elle a entamé son voyage dans le temps, et hop, on passe à autre chose, comme cette série sait si bien le faire. On a un rhinocéros blessé, des disputes entre frère et sœur et surtout la révélation que Saffron est là depuis trois ans. Cela explique pourquoi tout le monde lui obéit, comment elle sait monter sur les mammouths sans difficulté et comment elle leur a appris l’anglais, sans utiliser de traducteur comme les Time Bandits. Elle a tout de même une vie de merde, mais Saffron est heureuse tout de même de découvrir qu’elle est désormais l’aînée. Elle est si joyeuse que Kevin n’a pas à cœur de lui expliquer qu’ils n’ont plus de parents tout de même.

Le challenge

Bon, dans tout ça, Saff conduit son frère et son groupe au vrai chef des hommes de caverne, qui n’apprécie pas trop de rencontrer les randoms avec qui Kevin est venu. Il faut dire aussi que Kevin est décrit par Saff comme particulièrement chiant et ennuyeux – mais au moins, Saff a parlé de lui, contrairement à Kevin qui n’a rien dit de l’existence de sa sœur.

Les hommes des cavernes de la série sont plutôt amusants, avec l’utilisation abusive d’acronymes à la mode il y a dix ans – LOL et Yolo, quoi – parce que c’est ce que Saff leur a appris. Saff, elle, est une véritable légende qu’ils ne veulent pas voir partir. Le chef des cavernes décide donc de se confronter à Pénélope dans un challenge qu’elle aurait lancé elle-même. L’humour est plutôt marrant et prend bien sur moi, avec de gros moments de WTF quand même – Bittelig s’occupe d’un Twonicorn pendant tout l’épisode et les hommes des cavernes se brûlent faute de comprendre le feu.

Bien sûr, au milieu du reste, Kevin essaie d’expliquer à sa sœur que les parents sont morts, mais ce n’est pas si simple avec tant de malentendus comiques à la minute. Pénélope ne fait que s’enfoncer pendant tout l’épisode et Kevin finit par évoquer le sujet de ses parents avec Saff. La scène est mignonne, mais Saff ne semble pas trop être affectée par la mort de ses parents. Bon, cela dit, cela fait trois ans, elle a eu l’occasion d’abandonner tout espoir depuis un moment, histoire de survivre dans un milieu plus qu’hostile. Finalement, comme elle vient de retrouver son frère, c’est elle qui lui redonne de l’espoir, parce qu’elle en a à revendre.

Tout cela – et Alto qui explique qu’il n’est pas mort comme Juliette l’est dans Romeo et Juliette qu’il vient de leur jouer – ne doit pas nous éloigner du challenge en cours. Le chef en a vraiment après Pénélope, qui finit par accepter le challenge qui semble plutôt simple : elle doit juste faire un aller-retour à un rocher un peu éloigné dans le noir. Facile. En théorie. En pratique, il y a des animaux qui risquent de s’en prendre à elle. Limite ce serait bienvenu, parce que tout ça n’est pas sans rappeler le duel avorté de l’épisode précédent.

Cela semble simple, mais une fois dans le noir complet, Pénélope finit par avoir peur de la neige qui lui tombe dessus. Pendant que Pénélope est effrayée dans le noir par les yeux d’un rat qu’elle pense être les yeux de la mort, le reste de son équipe part se coucher et découvre qu’il n’est pas si simple de survivre à une nuit à l’ère glaciaire. Tu m’étonnes. En vrai, ils seraient probablement morts de froid dans la réalité, hein. Heureusement pour eux (et nous), c’est une série, alors on choisit surtout d’en faire de l’humour avec Bittelig devant se décider à tuer l’animal qu’il a soigné toute la journée pour pouvoir se réchauffer. Ben super.

Il en est bien incapable et se couche finalement à côté de l’animal. Le lendemain, tout le groupe s’apprête à partir et on se récupère donc Saffron qui s’engueule avec Kevin pour des raisons stupides comme le fait qu’elle est la plus vieille désormais. Avant le grand départ, on a Bittelig qui veut revenir soigner le « rhinokéros » et Pénélope qui obtient une demande en mariage de la part du chef des hommes des cavernes, parce qu’elle est effrayante à avoir su faire l’aller-retour au rocher seule.

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Walker – S04E07 – Hold Me Now – 14/20

Cet épisode propose exactement ce que j’en attendais, même si je continue de trouver abusée la rapidité avec laquelle certaines intrigues de personnages secondaires sont évacuées. Je commence à craindre certains rebondissements aussi. S’ils seraient prévisibles et que ce ne serait donc pas un point positif pour la série en théorie ; en pratique, c’est bon signe : ça prouve que j’en ai de nouveau quelque chose à faire de (certains) personnages. Non, pas tous…

Spoilers

Cordell propose une nouvelle méthode pour coincer le Jackal.

If we’re lucky, we may finally met the Jackal

Je suis bien dégoûté ce matin : je voulais regarder Time Bandits car je ne pourrai pas le faire par la suite… mais malheureusement, les épisodes ne sont pas dispo. Par conséquent, je me rabats sur cette saison de Walker qui n’est, après tout, pas la pire.

Fausse piste

L’épisode commence avec le réveil de Cordell. Il a réussi à bien dormir, malgré le carnet de notes sur le Jackall à ses côtés. C’est mieux que James. Pourtant, il est clairement sur le point de sombrer en dépression (du moins, ce à quoi la dépression ressemble dans ce genre de séries), parce qu’il est bien seul au réveil. Geri n’est pas là et ne répond pas immédiatement à son réveil ; August l’abandonne pour aller voir Stella… et bim, il se retrouve seul pour le petit-déjeuner.

Dans cet épisode, Luna est de retour. Il continue de flirter avec Cassie devant le poste des Rangers. Ils sont mignons dis donc, il regarde sa série préférée pour le principe et accepte vite de ne plus la draguer au boulot, parce que bon, ça pourrait être mal vu pour elle. Après tout, si elle veut obtenir sa promotion, ce n’est pas idéal de draguer ouvertement un collègue, j’imagine.

Ce qui est bien, c’est qu’on ne traîne pas trop à reprendre ensuite l’enquête. Cordell convoque une réunion avec toute l’équipe pour leur proposer de chasser plein de pistes à la fois, afin de peut-être tomber sur le Jackal. Bref, il faut vérifier toutes les pistes et tous les petits crimes en croisant bien fort les doigts.

Bon, après, faut pas rêver : chaque cas est traité à l’arrache hors écran pour réduire les pistes à un seul nom, Dave Sloane. D’après Cordell, il correspond bien au profil qu’on recherche, parce qu’il gère mal ses accès de violence et que ça correspond justement à ses souvenirs. On a ainsi droit à un petit flashback, un de plus. Et c’est tellement nul de voir que Cordell connaît Luna depuis tant de temps sans en avoir jamais parlé avant.

Bien sûr, ça me paraît tôt pour que Dave soit vraiment le suspect que les rangers cherchent. Cordell est persuadé qu’il a affaire au pire criminel avant même de lui parler, alors ça tourne un peu mal quand il le confronte. Pourtant, Dave a un alibi solide : c’est un flic qui lui procure, car c’est son parrain aux alcooliques anonymes. Bim, c’était encore une fausse piste. Et en même temps, Cassie souligne que ce n’était pas surprenant, parce que leur liste de suspects potentiels était quand même sacrément random.

Cordell est agacé que ça ne mène nulle part, car Dave était leur dernier suspect potentiel. Il se renfrogne et devient assez insupportable, même si ça peut se comprendre. Les impasses au boulot, ce n’est pas agréable ; mais quand en plus, il s’agit d’une impasse pour stopper un serial killer, j’imagine que ça pose un sacré problème. Cassie et Luna ne semblent pas s’inquiéter outre mesure poru Cordell, alors qu’il est assez évident que, comme James, il est en train de se laisser consumer par cette affaire – il envoie même bouler sa mère quand elle prend de ses nouvelles, pour finir dans son bureau qui ressemble comme deux gouttes d’eau à celui de James il y a deux épisodes.

Luna et Cassie essaient d’être discrets dans leur relation. Ils décident donc de sortir ensemble dans un bar d’Austin, parce que c’est la définition même de la discrétion. Il est toutefois drôle de les voir finir en soirée karaoké, puis au lit, évidemment. Je vous jure, ils n’ont pas intérêt à nous pondre que c’est Luna le Jackal, parce que ça va me souler s’ils refont ça à Cassie. Vraiment. Elle tombe si vite amoureuse, en même temps.

Bonne piste

Le lendemain, ils retournent au boulot comme si de rien n’était, pour mieux tomber sur un Cordell qui ne lâche pas son affaire, même quand il rentre chez lui. Il a un nouveau suspect en tête et entraîne Luna et Cassie avec lui, bien malgré eux. Cassie souligne qu’il ferait mieux de suivre les conseils et le nouvel exemple de James, qui laisse son boulot au boulot. Franchement, le rétablissement de ce personnage s’est fait à une vitesse vraiment abusée.

Bon, en tout cas, le trio tombe sur une planque qui pourrait bien être celle du Jackal. Tous les indices concordent, au point d’effrayer Cassie. Finalement, Walker repère le suspect et lui court après, pour mieux se faire assommer. C’est con. Il s’en tire relativement bien cela dit : le suspect le laisse en vie, ce que même lui ne comprend pas. Pourtant, il sort du mode opératoire habituel du Jackal. Bordel, ils ont donc enfin leur suspect ? Il n’est pas arrêté, mais c’est un bon début. En plus, ça donne une longueur d’avance à Cassie pour sa promotion – et franchement, je lui souhaite de l’avoir, elle a abandonné Quantico pour eux quand même ! Bon, et du coup, elle se décide à sortir publiquement avec Luna, parce que James lui fait une petite réflexion sur le fait qu’il est une bonne personne ? Ridicule.

Les Walker

Pendant ce temps, Liam continue sa rééducation. Je suis partagé : je trouve ça cool que la série nous montre qu’une rééducation, c’est un travail de tous les instants ; mais j’en ai un peu marre de voir l’acteur faire semblant de galérer à faire du sport. Il est coincé dans la barraque à tous les épisodes, ça devient lourd. En plus, ça ne l’empêche pas de faire quelques gaffes, en apprenant à son père que Ben va désormais bosser avec Abby. Bordel, les grands-parents ne me manquaient pas. Apparemment, le vieux prend mal de ne pas être au courant de tout ce que fait Abby.

En fin d’épisode, et sans qu’on ne sache exactement pourquoi, Liam débarque aussi chez Cordell pour l’engueuler. Son but est que Cordell s’occupe enfin de ses gosses. Je suis assez d’accord avec Liam sur le fond, mais ça fait deux ou trois épisodes qu’il ne s’occupe plus vraiment de Stella et Liam alors pourquoi insiste-t-il maintenant pour dire qu’il le fait, hein ?

D’ailleurs, en parallèle de tout le reste, Stella et August continuent de mener l’enquête aussi. Ils tournent en rond, avec peu de pistes et l’éternel refrain du « on devrait prévenir papa ». Franchement, depuis le début de la saison – et avec Saddie avant – ils passent leur temps à changer d’avis sans jamais être du même avis en même temps, et ça devient lourd. Notons que Witt recontacte Stella aussi et qu’ensuite, Stella a envie de prendre des cours de self-defense avec son père. Putain, elle ne veut pas parler à son père de ce qui la préoccupe, mais elle veut des cours ? C’est vrai qu’il ne va poser aucune question.

Bon, en tout cas, les Walker sont des sportifs, soyons-en sûrs. Pendant qu’Augie s’entraîne à son camp, Stella prend donc des cours… mais avec son grand-père, Cordell étant occupé à bosser (pour une fois que ça arrive !). Cela permet à Stella d’assister à une dispute entre ses grands-parents, et tenter de faire de l’humour en plus. Qu’est-ce qu’elle peut être stupide quand elle s’y met.

De son côté, August passe un test important pour savoir s’il pourra devenir cadet dans l’armée. À ce stade, j’ai vraiment l’impression que les scénaristes improvisent chaque fois quelque chose pour ce personnage. Il n’en a jamais été question avant cet épisode de ce test, et là en deux scènes, il y est déjà ? Cela me semble trop rapide, franchement. Bien sûr, il s’agit d’une course d’obstacles en temps limité, mais August prend le temps de revenir en arrière pour encourager un de ses camarades, Ralph, suivant ainsi les conseils donnés par Trey lors de l’entraînement. N’est-il pas mignon ?

Il est un peu triste que son père rate son grand jour, ça se voit, mais bon, Cordell a presque une excuse : il s’est fait assommer par un serial-killer, tout de même. Et puis, le cliffhanger nous prouve qu’il est toujours obsédé par celui-ci aussi…

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The Acolyte – S01E05 – Night – 17/20

C’est un épisode bien plus kiffant avec du rythme, de la bataille, des sabres lasers, des révélations et des rebondissements mal amenés (oui, je ne peux pas faire que des compliments, désolé, il y a vraiment des scènes qui cassent tout). On sent bien que les scénaristes voulaient en arriver à cet épisode, mais ça laisse aussi la question de ce qu’il va rester à raconter pour la suite de la série. Il reste tout de même trois épisodes dans cette saison, alors que celui-ci paraissait déjà être une fin de saison. Embêtant.

Spoilers

Osha se réveille alors que le Maître s’attaque aux Jedi.


Osha, RUUUUUUN!

Sachez que si j’avais toujours eu envie de commencer un jour Only Murders in the Building, je suis en overdose de la publicité qui tourne en boucle sur Disney + à chaque épisode et que j’en ai à présent de l’urticaire, surtout que c’est en VF, au secours. Il était inévitable que la pub nous rattrape un jour, mais les choix faits sont vraiment les mauvais (encore que l’algorithme ne semble pas trop déconnant dans les pubs proposées). Allez, qu’importe, nous ne sommes pas là pour ça.

La bataille

Non, je suis là pour critiquer ce cinquième épisode qui promettait de commencer par un combat épique et qui ne le fait pas. Au lieu de ça, on se concentre sur Osha qui se réveille dans les bois après avoir été écartée comme un vulgaire insecte. Son premier réflexe n’est pas de se demander comment vont les Jedi, ou sa sœur vous me direz. Non. Elle s’inquiète pour PIp. C’est un droid, putain. Je veux bien que ce soit comme un animal de compagnie pour elle, mais à la différence d’un animal, ça se répare, quoi.

Sans trop de surprise, ce choix permet de faire quelques économies sur la bataille et Osha tombe rapidement sur des cadavres de Jedi. Le silence apparent de la scène de bataille est soudainement éclipsé pour laisser place, tout de même, à quelques coups de sabre laser.

On voit ainsi trois autres Jedi se faire tuer – et embrocher, même – tandis que le seul que l’on connaisse vraiment dans cette scène, Yord, se contente d’être blessé à la jambe. C’est franchement abusé, le genre de coïncidence maladroite que l’on voit dans les films et séries quoi. En tout cas, Osha décide de sauver la vie de Yord en envoyant une petite décharge de blaster sur leur ennemi surpuissant, capable de mater tant de Jedi.

Ce dernier poursuit Osha et l’attaque quand, soudainement, Sol sort de nulle part pour sauver sa protégée civile. Il s’en débarrasse ensuite bien vite, demandant à Yord pas si blessé que ça apparemment de la ramener au vaisseau, en suivant Bazil. Soit. Cela lui permet de se battre seul à seul avec leur ennemi – dont le bras me semble être celui de Qimir. Sol sent tout de même quelque chose de familier dans ce maître sans visage, mais ça ne l’empêche pas de se battre – et le combat fait rage.

Jecki & Mae

En parallèle de tout ça, Jecki – la padawan de Sol – se bat avec Mae du côté de chez Kelnacca. Eh oui, elle a survécu au Maître (ça tombe bien quand même, les quatre personnages dont on a les noms survivent, par pure chance) et est restée près de chez Kelnacca, alors elle voit Mae s’enfuir. On note que Mae s’arme du sabre de Kelnacca avant de se barrer et qu’elle fait bien. Après, c’est un peu con que Jecki la stoppe : je pense qu’elle était partie pour aller aider sa sœur. Tant pis.

Finalement, Jecki prend le dessus sur Mae et parvient à lui passer les menottes. La jeune Padawan s’en tire donc à merveille, parvenant à survivre à ce combat, ce qui n’était pas gagné d’avance. Pour autant, elle ne peut pas se reposer sur ses lauriers : le Maître débarque de nulle part. À ce moment-là, autant dire que ça sent mauvais pour Sol à peu près autant que pour Jecki. Pourtant, Jecki est plutôt badass, avec un deuxième sabre laser en stock pour faire face à cet ennemi. Elle survit donc, mais Mae a le temps de s’échapper, tout comme le Maître qui profite d’une distraction de Jecki pour se barrer du combat. Jecki n’a plus qu’à abandonner derrière elle un de ses sabres, coupés en deux.

Sith

Le Maître rattrape Mae et tente de la tuer, mais elle est sauvée in extremis par Sol. Franchement, à ce stade, c’est abusé. Sol a donc survécu à son combat contre le Maître et il y revient ? Pour sauver Mae ? Et Jecki se lance dans la bataille, en plus ? Et elle sauve aussi la vie de Mae ? Non, mais sérieusement, c’est trop. Tout est fait pour qu’on accroche à Jecki. C’est donc sans surprise que dans le combat contre le Maître, elle finit par se faire tuer.

Avant, elle parvient tout de même à faire tomber le masque du Maître, ce qui permet de révéler qu’il s’agit de… Qimir. Ben oui. Bon, si tu passes par ici, merci Aurélien de m’avoir spoilé sur ce coup, même si c’était assez prévisible, tout de même. Sol est dégoûté de voir la Padawan mourir, mais il est toujours face à ce Maître qui lui annonce ne pas avoir de nom. On peut l’appeler Sith si on veut, et bon, c’est un début. Pas franchement le nom propre que j’espérais, mais on va faire comme si c’était son prénom pour la simplicité de la critique. Ne me hurlez pas dessus dans les commentaires, svp.

En bon Sith, tout ce que veut Sith, c’est la liberté de ne pas avoir à obéir aux Jedi. Il souhaite aussi une acolyte, même s’il est déçu par Mae, qu’il fait venir à lui avec la Force. Il lui reproche évidemment de l’avoir trahi et s’apprête à la tuer. On tourne en boucle.

Osha & Yord

Dans la forêt, Osha et Yord continuent de courir vers le vaisseau et perdent à nouveau la trace de Bazil. Une fois de plus, Yord paraît complètement débile : Osha lui demande d’éteindre son sabre et il met trois plombes à le faire, même quand elle lui dit que la lumière les attire. Bordel, mais t’étais là une heure plus tôt, non ? Qu’est-ce qu’il peut être con ce personnage. Il insiste pour dire qu’il doit respecter les ordres de Sol coûte que coûte… mais il se laisse bien vite convaincre de faire demi-tour quand Osha a l’intuition que le Maître va tuer ses amis.

Il débarque à temps pour sauver Mae… mais se fait buter en deux temps, un brisage de nuque par Sith. Oh ben merde. Autant je m’attendais à la mort de Jecki, autant celle de Yord, c’est inattendu et ça fait un peu chier. Oh, ça ne suffit pas à détourner mon attention de la qualité médiocre du move qui suit, avec Mae qui se barre en courant, mais s’arrête juste assez longtemps pour que sa sœur lui tire dessus. C’était si mauvais comme tournure des événements.

Cela l’était aussi quand Yord et Osha sont arrivés sans avoir les bestioles juste derrière eux alors que, sérieusement, leur plan de les amener avec eux était sympa. D’ailleurs, quand ça arrange les scénaristes, c’est très sympa. Osha sacrifie un bout de Pip pour coller sa tête lampe torche dans le dos de Sith. Il se fait donc attaquer par tous les énormes insectes qui finissent par l’emmener dans les airs avec eux.

Avant ça, Sith a eu le temps de planter la graine du doute en Osha, en lui demandant pourquoi elle a une confiance aveugle dans les Jedi quand Sol lui ment et a un côté obscur qu’elle refuse de voir. On pourrait croire qu’Osha a le temps de papoter avec Sol à ce moment-là, mais non. Les scénaristes font en sorte que Mae se réveille juste à temps pour s’attaquer à Sol. Ben tiens. Celui-ci est aussitôt inconscient, ce qui permet une jolie scène entre les jumelles.

Cliffhangers

Mae espère sincèrement que sa sœur fera le bon choix désormais et la choisira elle plutôt que les Jedi, malgré ce qu’elle considère être un brainwash de leur part ayant fait oublier à sa jumelle sa famille, ses origines, ceux qui l’aiment et qu’elle aime. C’est mal la connaître : Osha veut absolument empêcher Mae de nuire et tente d’arrêter cette criminelle. C’est con, parce qu’elle ne fait pas le poids, sa sœur est bien plus entraînée qu’elle. Voilà donc Mae qui met Osha K.O, se coupe les cheveux et prend rapidement sa place. Il fallait forcément que les scénaristes nous fassent ce coup-là à un moment dans la série…

Je suis un peu perplexe, tout de même. Le but de Mae était de tuer quatre Jedi pour son maître. Son maître veut désormais la tuer et est un traître, elle le sait. Quel est exactement son but désormais ? Et pourquoi ne tue-t-elle pas Sol, tout simplement ? Ce serait plus expéditif et rapide. Vous me direz, il n’y aurait plus de série non plus. Seulement, la manœuvre n’arrive pas à me convaincre. En plus, je suis sûr que l’imposture va vite être démasqué par Pip – récupéré par Bazil.

En effet, Sith s’en sort sans trop de mal de sa situation désespérée et abandonne la tête de Pip derrière lui. Une fois que c’est fait, Bazil la récupère et se rend sur le vaisseau. De son côté, Sith retourne vers le lieu de la bataille pour récupérer son masque… et couvrir de sa veste Osha. Reste à savoir s’il a compris qu’il ne s’agissait pas de Mae. En vrai, que ce soit l’une ou l’autre, il devrait vouloir les tuer alors je ne comprends pas pourquoi il ne le fait pas, mais bon, faut que j’arrête d’essayer de comprendre les personnages (et les scénaristes).

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