The Acolyte – S01E01 – Lost/Found – 16/20

Comme toujours, les images, l’esthétique, toute la production est impeccable et vraiment léchée. Le budget est mis où il faut pour que ce soit visuellement attrayant – y compris dans le casting, donc. Pour autant, j’espérais accrocher plus vite à la série. Le premier épisode me laisse avec des questions et une envie d’en savoir plus : il fait son travail, sans que je ne sois à fond pour autant. Je vais me laisser embarquer parce que je sens qu’il peut y avoir de bons côtés dans cette histoire et que j’aime le casting, mais ça semble ne pas être à la hauteur d’Ahsoka, par exemple.

Spoilers

Une Jedi est provoquée en duel dans un bar.


An Acolyte kills the dream.

La mort d’Indara

Est-ce que je deviens vraiment fan de Star Wars ? Je me le demande, car les petits génériques des studios au début, ça m’a fait plaisir de les retrouver… mais pas du tout les explications de texte sur fond étoilé. Comme quoi. Faut dire aussi qu’on m’annonce un temps de paix entre Ordre Jedi et République Galactique qui est sur le point de toucher à sa fin, et que ça me rappelle un peu la géopolitique actuelle. Mais bon, ce n’est qu’un détail.

L’épisode commence à Ueda où nous suivons une jeune femme débarque dans un bar typique de l’univers pour demander à une Jedi de l’attaquer. Drôle d’introduction, mais au moins on découvre une jeune guerrière venue pour se battre. Je suis en plein rewatch de Buffy, les scènes de baston avec des extraterrestres au look de démons, ça me va très bien.

Bon, en revanche, notre jeune guerrière, elle est un peu en galère face à la puissante Jedi – Carrie-Ann Moss est donc de retour à l’écran, ça fait plaisir. J’insiste tout de même sur le « un peu ». Elle n’arrive pas à donner des coups à la Jedi, mais elle se bat sacrément bien. C’est une scène d’introduction qui manque de clarté sur les enjeux, mais qui est excellente pour créer du rythme et nous faire nous poser plein de questions. Je ceux dire la Jedi ne parvient pas à reconnaître la jeune héroïne aux multiples couteaux parce qu’elle a un foulard sur la tronche, alors qu’elle sait qui elle est ? Etrange.

Multiples couteaux ? Cela ne semble ne jamais s’arrêter, forçant la Jedi à sortir un sabre laser pour se protéger. Elle protège aussi, avec la force, le barman manquant de discrétion que la jeune héroïne attaque pour détourner l’attention de la Jedi. C’est super efficace : elle parvient à tuer la Jedi. Adieu Carrie-Ann Moss ? C’était bien la peine de revenir.

Le barman ? Notre héroïne semble hésiter à le tuer, mais comme il a un enfant dans les pattes, elle n’en fait rien. Bien. Vont-ils expliquer quelque chose pour une fois ?

Osha

Générique passe-partout. Réveil de l’héroïne, avec Pip, son droïd mignon qui permet quelques répliques pour Osha. C’est son nom, elle a un nom ! C’est Fillik qui nous l’apprend quand elle le croise en sortant de sa chambre. Les deux semblent être dans un vaisseau et faire partie de l’équipe chargée de la maintenance. Est-ce que pour autant ça va m’embarquer dans un autre univers ?

Je ne sais pas encore. Certes, on voit Osha et FIllik marcher sur le vaisseau et le réparer au plus vite parce que le commandant n’est pas à fond, mais quand on nous vend ensuite une héroïne hantée par des voix venue de son enfance traumatique et probablement enflammée, bon, je suis moins dedans.

Fort heureusement, deux Jedi viennent nous réveiller de cette torpeur : Yord Fandar et sa padawan, Tasi Lowa débarquent donc et sont à la recherche d’Osha, elle-même une ancienne Jedi. Au moins, la série commence à se préciser, on va dire, et puis Yord est interprété par Charlie Barnett, qui est un acteur que j’aime beaucoup. Bref, je suis content de le retrouver et c’est déjà ça.

Il nous explique donc que tout le village d’Osha a été détruit avant son entraînement. Depuis six ans, elle est devenue mécanicienne, mais la mort de la maîtresse Jedi Indara attire l’attention sur elle. Elle a beau être pote avec Yord, il se rend compte que la description qui est faite de la meurtrière correspond à 100% à Osha.

Osha déclare son innocence, trouvant risible qu’on puisse l’imaginer trahir l’Ordre et être capable de tuer un Jedi, mais le barman la reconnaît et est formel. Voilà donc Osha arrêtée.

Le vaisseau

Captive dans un vaisseau, Osha découvre que les criminels violents sont maîtrisés grâce à un parasite collé sur le visage. Elle sympathise brièvement avec ses voisins de cellule, avant de se rendre compte qu’ils sont complètement suicidaires : ils envisagent de s’évader alors que le vaisseau est en hyperespace. Osha réaffirme sa foi dans les Jedi, à un point où je doute qu’elle soit vraiment coupable de ce qui est arrivé à Indara.

Elle aurait mieux fait, en vrai, de suivre ses voisins de cellule : ils parviennent à s’évader en piratant les droïds qui conduisent le vaisseau. Cela signifie qu’ils abandonnent Osha dans un vaisseau qui dérive à l’abandon dans l’espace. Bref, c’est la formule parfaite pour mourir lors d’un crash ça. Elle galère beaucoup depuis sa cellule à trouver un moyen de s’évader, mais y parvient tout de même.

Je dois dire que la scène a réussi à m’attacher à ce personnage plus que je ne l’aurais imaginé. Elle s’en sort grâce à Pip, qu’elle réussit à récupérer au dernier moment et contre toute attente, sans réussir vraiment à maîtriser la Force comme elle l’espérait.

Il lui reste à s’évader du vaisseau en utilisant un pod de secours. C’est super simple à faire apparemment, mais elle culpabilise encore d’abandonner le prisonnier bloqué par le parasite. Elle le libère ainsi pour mieux être abandonnée par celui-ci. Complètement fou, il la bouscule et monte dans le pod, avant de se barrer seul, sans elle. Sympathique. J’ai ri de la situation dramatique. Osha étant l’héroïne, je doute qu’elle soit si vite tuée, hein. Le vaisseau se crashe tout de même.

Coruscant

Un vrai plus de la série est de nous montrer l’entraînement d’enfants se préparant à devenir des Jedi de l’Ordre. C’est plutôt sympathique à suivre, je trouve. Le prof s’appelle Sol et est le personnage sur lequel on se concentre dans cette scène : il apprend l’arrestation d’Osha et ne comprend pas comment on peut la soupçonner. Pour lui, Osha est une ancienne padawan qui était très gentille, bien sous tous rapports et n’aurait aucune raison de s’en prendre à Indara, qui l’avait sauvée. Et pourtant, Indara est aussi celle qui a conseillé de ne pas poursuivre l’entraînement d’Osha.

La série s’attarde un moment sur Sol, qui est évidemment du côté d’Osha, quoiqu’on en dise. Il fait tout pour l’innocenter, déjà, notamment lorsqu’il apprend le crash du vaisseau d’Osha sur Carlac. Tous les autres prisonniers ont été récupérés, déjà, et affirment aux Jedi qu’Osha est celle qui leur a permis de s’évader. Un petit usage de la Force plus tard, Sol a la confirmation qu’elle n’a rien fait – si ce n’est aider le criminel le plus dangereux qui n’a pas hésité à l’abandonner.

Il a encore besoin de négocier un peu, mais Sol parvient évidemment à avoir l’autorisation de partir sur Carlac pour rechercher Osha – qu’il espère en vie quand tout le monde la pense morte. Il prend avec lui une jeune padawan qui n’aime pas bien Yord, apparemment, et Yord lui-même – l’occasion de nous le présenter torse nu parce qu’il avait besoin de repasser ses vêtements et surtout parce que ça ne fait jamais de mal pour les audiences, même en streaming.

Carlac

Le vaisseau d’Osha s’est crashé sur cette planète enneigée et tout le monde la pense morte et perdue… mais elle voit à la porte de son vaisseau une ombre qu’elle décide de suivre en-dehors. Elle fait bien : elle se retrouve nez à nez avec Mae, sa sœur qui lui ressemble beaucoup. Elle est pourtant supposée être morte. Elle a encore une apparence d’enfance, mais Osha a rapidement une apparence d’enfant elle aussi. Et là, ça part en vrille, parce que l’héroïne se retrouve dans une forêt où elle voit son village brûlé, puis se retrouve face à Mae à nouveau, avouant le meurtre d’Indara, puis se réveille. Bien, tout va bien, un rêve, c’est un classique. Elle cherche de plus à venger son village, soit. Et sa sœur lui ressemble ? Sol nous apprend que Mae et Osha sont jumelles… Qui donc a tué Indara finalement ? D’accord, Sol est sûr que Mae est morte, mais tout de même.

À son réveil, Osha est soulagée de voir qu’elle a toujours Pip. Elle fuit le vaisseau avant l’arrivée du trio mené par Sol. Nous la suivons ainsi dans une grotte enneigée où elle ne se doute pas encore qu’elle est suivie par le trio. Rapidement, Osha se retrouve face à un ravin dont elle tombe alors qu’elle essaie de clamer une fois de plus son innocence à Sol.

Il a de bons réflexes le Jedi et il sauve la vie d’Osha, tout en décidant de la croire quand elle affirme que Mae est en vie. C’est facile d’accuser sa jumelle morte d’être une jumelle maléfique, non ?

Le cliffhanger le confirme pourtant, en nous expliquant aussi que pour tuer un Jedi, une lame en métal serait inefficace. Il faut un acolyte, qui tue sans arme – qui tue le rêve. Facile à dire : le type qui nous dit ça à un sabre laser, tout de même. Et il parle à Mae.

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The Acolyte (S01)

Synopsis : Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine… Découvrons les
méandres de l’Ancienne République, bien avant l’ascension de l’Empire, où un acolyte de l’ombre cherche à découvrir les secrets des Sith et à exploiter le côté obscur de la Force.

Pour commencer, The Acolyte est une série qui m’intriguait dès son annonce, mais que je n’ai pas commencé tout de suite. Pourquoi ? Sans doute parce que, malgré l’immensité de l’univers Star Wars et mes détours devenus hebdomadaires à Disneyland Paris depuis quatre mois, cette série a été étonnamment discrète. Peu de promotion, peu de retours de la part des fans, un silence radio étrange – symbole d’un ras-le-bol des fans face à trop de contenu ?

Je ne sais pas. Le casting a des atouts, mais comme je n’ai pas entendu parler de la série, c’est limite ce soir que je le découvre. Pourquoi donc me lancer ce soir, justement ? Je ne sais pas trop. J’ai envie d’une bonne série et j’ai espoir qu’elle puisse l’être. J’ai envie de m’immerger dans un univers différent et d’être happé. La bande-annonce de la prochaine série Star Wars, diffusée hier lors de la D23 au moment où j’écris ces lignes, m’a donné envie de retourner dans cette galaxie lointaine. Le risque, c’est de ne pas accrocher et d’avoir une nouvelle série entamée dans laquelle je vais mettre trois plombes à avancer – si j’avance, d’ailleurs. C’est le jeu, ma pauvre Lucette.

Est-ce que ça valait la peine d’attendre ? Je vous laisse découvrir ça avec moi, épisode après épisode. Que la Force soit avec moi, vous, ou pas du tout du coup, je ne sais plus.

Note moyenne de la saison : 14,5/20 

The Acolyte – S01E01 – Lost/Found – 16/20

Comme toujours, les images, l’esthétique, toute la production est impeccable et vraiment léchée. Le budget est mis où il faut pour que ce soit visuellement attrayant – y compris dans le casting, donc. Pour autant, j’espérais accrocher plus vite à…

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The Acolyte – S01E04 – Day – 14/20

On reprend l’intrigue principale de la saison et j’ai toujours beaucoup de mal à trouver la série bien écrite. C’est souvent maladroit, avec un rythme haché qui peine à introduire son humour et des personnages aux décisions pour le moins…

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The Acolyte – S01E05 – Night – 17/20

C’est un épisode bien plus kiffant avec du rythme, de la bataille, des sabres lasers, des révélations et des rebondissements mal amenés (oui, je ne peux pas faire que des compliments, désolé, il y a vraiment des scènes qui cassent…

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The Acolyte – S01E07 – Choice – 14/20

S’il était temps d’avoir certaines réponses et si j’aime en théorie les épisodes de 42 minutes, celui-ci perd beaucoup de temps à nous réintroduire ce que nous savons déjà pour l’avoir vu dans le troisième épisode de la saison. C’est…

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Voir aussi :

Ahsoka (S01)

Synopsis : Dans l’univers étendu de Star Wars et après avoir fait une apparition marquante dans The Mandalorian, Ahsoka Tano se lance dans une quête personnelle, explorant ses liens avec la Force et traquant des figures emblématiques de la galaxie. Pour commencer, Ahsoka ne me fait pas trépigner d’impatience. Le personnage était sympathique dans The Mandalorian,…

The Mandalorian (S03)

Synopsis : Pour ce début de saison 3, Disney + nous indique que le Mandalorian entame un nouveau périple. C’est tout. On va faire avec, hein. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 Pour commencer, j’ai hésité à me lancer dans une énième saison en cours de diffusion puisque je suis déjà en retard partout. En…

The Book of Boba Fett (S01)

Synopsis : Après avoir recroisé la route du Mandalorian, Boba Fett et Fennec Shand retournent sur Tatooine. Le chasseur de prime y monte sur le trône de Jabba. Pour commencer, quelle idée de lancer une nouvelle série le 29 décembre 2021 ? Elle arrive trop tardivement pour être vraiment considérée comme une série de 2021, trop tôt…

The Decameron – S01E03 – By Homer, It’s a Winner’s Wreath – 18/20

Les épisodes sont trop longs, ça se confirme, mais qu’est-ce qu’ils sont drôles. C’est un mélange impertinent d’humour, de sexe et de quiproquos qui fonctionne à la perfection. J’ai eu peur un temps que l’intrigue soit trop éclipsée par tous les désirs des personnages, mais ce n’est pas du tout le cas : on avance même plutôt vite dans les rebondissements, et c’est sacrément plaisant à suivre !

Spoilers

Pampinea organise des jeux pour divertir ses invités et fêter son mariage.



Behind closed door, we can do whatever we want.

Un épisode par semaine, c’est hyper plaisant tout en étant un peu de la torture, parce que j’aime vraiment beaucoup cette série. Au moins, ça marque mon été.

Misia

L’épisode commence bien et me fait regretter de ne pas l’avoir vu avant : un peu d’Enya dès le début, ça ne peut faire que du bien. Bon, la scène est un peu triste puisqu’il s’agit du deuil de Misia, mais ce n’est pas grave. Misia prépare donc une couronne de deuil, mais lorsqu’elle fait l’erreur de l’amener devant Pampinea, celle-ci souhaite savoir de quoi il s’agit. Et c’est ainsi qu’on se retrouve avec une couronne de la victoire.

Misia organise donc des festivités pour chacun de nos personnages, histoire de fêter le mariage sur le thème de la pureté. Tindaro en profite pour charmer Licisca – qu’il pense toujours être FIlomena – et Panfilo demande à Pampinea le récit de son mariage. L’improvisation vaut ce qu’elle veut et on s’amuse de tous les quiproquos et toutes les grimaces déjà en place entre les personnages. Franchement, il y a de quoi rire un bon coup.

Le concours du jour ? Il consiste en plein d’épreuves toutes plus loufoques et idiotes les unes que les autres. Pampinea fait tout pour les gagner, quitte à tricher de manière bien visible devant tout le monde. J’ai bien ri sur le concours de lancer de plumes ou le concours de dessin. Les scénaristes sont forts, les acteurs s’éclatent. Oh, et on notera que le côté « racontons des histoires » correspond enfin à ce qu’est le livre inspirant la série… mais bon, c’est clairement pour le fun plus que pour autre chose.

Les jeux (de l’amour ?)

Licisca a couché avec Dioneo la nuit précédente, et trois fois plutôt qu’une. Elle finit par s’en vanter auprès de Filomena qui est absolument dégoûtée. Dioneo est peut-être sexy, mais il n’en reste pas moins de la classe inférieure. Les scénaristes en profitent pour établir de nouvelles règles entre ces deux personnages : une fois dans la chambre, elles reprennent les rôles qu’elles sont censées avoir. Ou plutôt, Filomena se permet de faire ce qu’elle veut sans jouer la servante, y compris critiquer tout ce que peut faire Licisca.

C’est excellent pour l’humour et Filomena est vraiment un personnage génial. Pendant le reste de l’épisode, elle fait de son mieux pour être une servante, mais ce n’est pas si évident. On la voit donc parler et faire des remarques ironiques un peu trop souvent, s’attirant les foudres de Misia. C’est plutôt marrant à suivre.

En plus, en parallèle, Licisca se fait une ennemie en la personne de Pampinea. C’est assez inattendu, mais elle en a marre des jeux de Pampinea avant les autres et n’hésite pas à le faire savoir, défiant à plusieurs reprises les décisions de son hôtesse. Pampinea pète un câble, assez légitime, mais quand l’aigle de Sirisco choisit Licisca comme grande gagnante du dernier jeu, elle est forcée de se reconnaître ex-aequo (lol) et d’aller bouder dans sa chambre.

Sirisco fait tout ce qu’il peut pour la réconforter avec un livre de dessins du vicomte, et… c’est étrange de les voir si proches d’un coup, à commenter les dessins de « paysages » du vicomte, qui sont clairement des dessins pornographiques en fait. Il faut ce qu’il faut pour justifier ce qui suit avec Pampinea qui cède totalement aux désirs de la chair – notamment quand Sirisco lui montre comment le vicomte l’aurait embrassé.

Dioneo serait discret selon Licisca… mais bon, il se réveille bien tard, et uniquement grâce à Tindaro. Ce dernier est amoureux fou de celle qu’il pense être Filomena. Il envisage déjà de l’épouser et en parle à son médecin pour avoir ses conseils. C’est si drôle : Dioneo vient juste de coucher trois fois avec elle, alors il fait tout pour qu’elle reste célibataire. Quel succès cette Licisca !

Et quel succès ce Dioneo, parce que Neifile passe également l’épisode à essayer d’attirer son attention et à la chauffer, tout en continuant de prétendre qu’elle est pieuse. Pampinea et Licisca n’hésitent pas à lui faire remarquer qu’elle est assez ridicule dans ce rôle, d’ailleurs. Licisca peut se le permettre de toute manière, parce que la nuit suivante, c’est encore elle qui est dans le lit de Dioneo. Celui-ci est assez surpris de voir qu’elle est déjà de retour, sans sembler se sentir honteuse ou regretter quoique ce soit. Et pendant qu’elle couche avec Dioneo, notre pauvre Neifile continue de fantasmer sur lui pendant ses prières du soir. Difficile de lutter contre ses pulsions, même pendant les prières.

Sexe

On a donc droit à un super montage de Neifile lisant la Bible, puis se masturbant sur « All I ever think about is sex ». On est à deux doigts de la pornographie, en vrai, parce que le montage enchaîne sur du sexe entre plein de personnages – Sirisco prenant la place du Vicomte (et Misia est au courant) ; Licicsca qui se matte dans le miroir de la chambre de DIoneo…

Et bien sûr, il faut encore plus de sexe pour conclure ce montage. Un nouveau beau gosse débarque à la villa, en la personne du postier. C’est évidemment Panfilo qui ouvre la porte à Andreoli et tombe immédiatement sous son charme. Pourtant, il apporte de mauvaises nouvelles – encore un décès dans la famille de leur hôte de toute manière morte, mais aussi la ruine pour Panfilo. En effet, toute sa fortune a été confisquée par les banques et il est temps pour lui d’assurer son futur (et celui de Neifile) en obtenant une place définitive auprès de Pampinea.

Le jour, il prétend donc trouver Pampinea brillante et drôle. Le soir, il couche avec Andreoli dans la grange – et ce sont les seuls que l’on voit complètement nus finalement. Pourtant, c’est peut-être la relation qui a été la plus bâclée, parce que l’on passe d’une scène où ils se parlent en se draguant à peine à une scène où ils couchent ensemble.

Si tout le monde couche avec tout le monde dans le plus grand des calmes et dans la joie la plus totale, il reste tout de même quelques épisodes. On enchaîne donc avec Sirisco forcé de faire peur à des hommes voulant rentrer dans la villa et se prenant un peu trop pour l’homme de la maison. Pampinea est forcée de le remettre à sa place, l’engueulant devant toute la maison et en profitant pour dire que ses invités sont des couards.

Sirisco ? Il est remis à sa place en public, certes, mais aussi dans la chambre de Pampinea où elle lui demande de l’appeler à nouveau « Vicomtesse » et de ne plus jamais s’introduire sans son autorisation. Il ne serait qu’un vaisseau à travers lequel elle jouit du vicomte ? Parfait. Il semble bien le prendre, avant de l’enchaîner avec des réflexions assassines pour sa confiance en elle-même déjà peu développée.

Trahisons

En parallèle, Neifile a de plus en plus de pensées impures et s’en confie à Panfilo, qui la réconforte comme il peut. Rassurée, elle décide de se mettre nue devant Dioneo, qui était plus occupé à chercher Licisca (qu’il pense toujours être Filomena). C’est dur pour son avenir à lui, en vrai, il fait le choix de Licisca plutôt que Neifile. Elle lui en voudra – et il se retrouvera sans titre de noblesse alors que c’est un peu ce qu’il vise aussi. En plus, Licisca n’est là que pour les plaisirs de la chair, non ?

Cela semble assez peu l’intéresser quand Dioneo lui fait une déclaration d’amour. Pourtant, elle commençait bien mieux que toutes celles de Tindaro. Cela finit par faire rire Licisca, surtout quand il lit les didascalies de son propre texte. Malheureusement, ça signifie aussi qu’elle paraît sacrément charmée par Tindaro, et le tout devant un Dioneo complètement jaloux. Il faut dire que Tindaro s’invite dans la chambre de Filomena le soir-même.

L’air de rien, on se dirige donc vers une rupture inattendue entre Licisca et Dioneo. Le pauvre était fou amoureux d’elle et se retrouve à devoir supporter qu’elle lui dise qu’elle est libre de faire ce qu’elle veut pour son futur. Quant à Tindaro, il est tellement content de lui qu’il finit par envisager de se marier avec « Filomena ». Cela pousse Dioneo à envisager de l’empoisonner. Après tout, il a besoin que son maître soit en mauvaise santé pour justifier sa présence à la villa et l’amour lui donne des ailes. Jolie trahison !

Dioneo en arrive à faire une jolie déclaration d’amour à Licisca, encore. Il sait qu’elle est noble (lol), mais souhaite s’évader avec elle de la villa. Vivre en la voyant avec Tindaro, pourquoi pas… mais la voir amoureuse de Tindaro, c’est impossible. « Filomena » est à deux doigts de révéler sa véritable identité à Dioneo, mais préfère finalement coucher avec lui. C’est dommage, parce qu’il aurait mieux fait de rester auprès de Tindaro : celui-ci est malade, mais la cuisinière s’occupe correctement de lui. Elle comprend bien vite qu’il est empoisonné, lui file un remède et le met en garde contre le docteur. Tindaro se met donc en quête de retrouver Dioneo, pour mieux le voir en train de coucher avec Licisca dans sa chambre. Oupsie.

Pendant ce temps, dans la cuisine, la vraie Filomena se lie d’une amitié assez improbable avec Misia. Est-ce qu’ils se dirigent vers un autre couple improbable ? Filomena est tellement dégoûtée par les serviteurs en théorie… À moins que ce ne soit par les hommes comme Dioneo ? Elles commencent l’épisode en se détestant, avec une Filomena qui n’hésite pas à se moquer de Misia, et elles finissent potes. On sait vers quoi ça se dirige.

Cliffhangers

Du côté des inattendus, Panfilo prend le temps de papoter avec Sirisco. Il se le met dans la poche l’air de rien, en l’écoutant se plaindre et en l’invitant à se plaindre encore plus. C’est ainsi que Panfilo apprend la mort du vicomte. Franchement, ça m’a provoqué un petit sursaut de surprise et ça m’a confirmé que j’étais à fond dans la série.

Le cliffhanger est excellent lui aussi : Pampinea annonce qu’elle est enceinte du vicomte (lol) à la surprise générale, mais est interrompue par Tindaro qui vient confronter Dioneo. Il annonce à tout le monde que son médecin l’empoisonne, le destitue aussitôt, lui fait retirer ses vêtements (avant de se rendre compte que ça ferait trop plaisir à d’autres) et… demande en mariage « Filomena ». Licisca accepte évidemment, devant un Dioneo dépité. Jolie tournure surprenante des événements.

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Evil – S04E12 – Fear of the Other – 18/20

Et voilà. La fin approche tellement que je commence à angoisser sérieusement de ne pas avoir de réponses à certaines questions, surtout que des intrigues sont totalement oubliées depuis deux semaines. Cela n’empêche pas les scénaristes d’à la fois préparer la conclusion et de fournir un épisode avec un cas de la semaine canon. Ils sont géniaux et brillants, tout simplement.

Spoilers

Andrea choisit pour nos assesseurs un des derniers cas
qu’ils pourront traiter pour l’Église.

Are you afraid that you’re vlogging too much?

Andrea & Paul

Voilà un début d’épisode comme je les aime, avec un couloir d’hôtel, une bonne sœur géniale et une caméra à l’envers qui fait un looping vers elle avant un petit jumpscare. Clairement, tous les codes du film d’horreur sont là, et ça fonctionne toujours bien : sœur Andrea voit ainsi un homme qui devient un cadavre, alors qu’un autre crie à côté d’elle, allez comprendre.

Au moins, elle solutionne un problème pour notre trio d’enquêteurs : ils n’ont plus que deux semaines de travail devant eux avant que l’Eglise ne les cancel (fichue Église !) et une tonne de dossiers en retard. Andrea impose ainsi à nos assesseurs leur cas de la semaine : Paul, le fils d’un amour de jeunesse qui n’a jamais oublié Andrea. On aimerait avoir plus de détails sur tout ça, mais bon, la structure du cas de la semaine se doit d’être respectée.

Et je dois dire que c’est un joli cas de la semaine : Paul s’est découvert un véritable sosie qui faisait plein de vlogs peu intéressants sur sa consommation de café avant d’en arriver à se suicider. Maintenant, Paul est sûr d’être possédé par Gregory. Allons bon. Tu m’étonnes qu’ils restent sans voix nos héros !

Kristen envisage de lui parler de l’effet clone, surtout quand elle apprend que le père de Paul Jr s’est suicidé lui aussi. Seulement voilà, Andrea insiste pour qu’un exorcisme soit fait au plus vite pour le fils de son ami, parce qu’elle est sûre qu’il se passe quelque chose de louche. Elle y a assisté à deux heures du matin – la première scène de l’épisode. Elle a effectivement vu quelque chose, mais a été interrompu par Paul en pleine crise de somnambulisme selon elle. Ce n’est pas ce à quoi ça ressemblait. Elle invite en tout cas David et Ben à venir constater tout ça par eux-mêmes, Kristen redevenant la cartésienne convaincue qu’elle a toujours été avant de partir en vrille en saison 2.

Malgré tout, Kristen vient à l’hôtel avec eux pour voir ce qu’il peut bien se passer. C’est intéressant, parce que c’est un cas où ils doivent attendre longuement et ont le temps de parler entre eux de la suite. La série prépare sa fin, avec un Ben complètement désabusé et pressé de faire un autre travail (il en a marre des planques à deux heures du matin, ça se comprend) et une Kristen qui annonce qu’elle a une belle rentrée d’argent à venir grâce à l’accident d’escalade d’Andy. Soit.

La conversation est interrompue par le bruit de l’ascenseur dont les portes s’ouvrent en boucle, parce qu’Andrea le maintient éveillée. En vrai, l’épisode parvient bien à nous mettre dans une ambiance d’horreur par des petits détails et en ne révélant pas ça tout de suite. Andrea rejoint nos héros parce qu’elle souhaite nourrir les démons avec du sucre, pour qu’ils s’éloignent de Paul.

Ce n’est pas bien efficace : le petit groupe se rend dans la chambre de Paul pour découvrir qu’il est de nouveau en pleine crise de somnambulisme. Il est toutefois capable de répondre aux questions de Kristen, indiquant qu’il est Gregory et qu’il s’est suicidé parce qu’il voulait qu’il le fasse. La question suivante est la question la plus logique possible : qui donc pouvait vouloir la mort de Gregory ?

On ne le saura pas : Gregory abandonne le corps de Paul dans le couloir de l’hôtel. Le trio d’assesseur s’occupe alors de Paul, tandis qu’Andrea suit l’esprit de Gregory. Du moins, il a l’apparence de Gregory. Le sourire qu’il tire à Andrea est terrifiant.

Les sosies

Forcément, la solution de nos assesseurs qui consiste à chercher un autre sosie (c’est magique internet) pour Paul afin qu’il se rende compte qu’il n’y a rien de surnaturel à tout ça n’est pas très convaincante pour Andrea, mais elle agit comme si de rien n’était. Cela semble toutefois être suffisant pour Paul. Nos héros, eux, s’amusent avec le site, inévitablement. Ben se trouve un sosie père de famille, Kristen cherche… un sosie pour David. Et elle est servie, parce que c’est un boxeur tout plein de sueur qu’elle trouve. On sait ce que tu regardes Kristen ! Et on n’est pas surpris que ça se termine en rêve érotique de sa part – la série fait dans du salace plus romantique que d’habitude, cependant – même si ça se termine en masturbation.

En attendant, Paul contacte sa famille pour assurer à sa femme qu’il va mieux. Pas de chance, ce n’est pas le cas : il a ainsi appelé sa femme la veille pour lui demander de tuer leurs enfants. La femme est terrifié par Paul, au point d’avoir fait appel à la justice pour le maintenir éloigné d’elle. C’est un cas qui ne ressemblait à rien au début, mais qui va finir par provoquer des vrais cauchemars. En plus, quelle horreur cet hôtel de film là !

L’exorcisme

Durant la nuit, Andrea aperçoit de nouveau Paul somnambule et tente de le ramener dans sa chambre pour mieux constater qu’elle a en fait affaire à Paul Senior. Le père. Celui qui était amoureux d’elle et qui est heureux de la retrouver, malgré un bout de crâne en moins. Andrea comprend qu’il est le démon qui cherche à tuer Paul Jr, mais elle ne comprend pas bien pourquoi. Le cas est plus complexe que prévu : elle suit Paul Sr et se retrouve face à face avec… elle-même ? Une bonne sœur en train de prier, de dos. Sœur Andrea, mais avec une pelle. Cette actrice me vend du rêve, elle est tellement parfaite pour ce rôle. Bon, n’empêche qu’Andrea se prend un coup de pelle de son sosie qui lui reproche d’être un démon…

Le lendemain, elle se rend auprès de David pour confesser ses péchés. C’est la première fois qu’on se retrouve avec une Andrea à bout : elle pleure, doute de sa foi, doute surtout de savoir que Paul Sr pourrait être au paradis après son suicide. C’est une scène étonnante.

Malgré tout, elle prépare l’exorcisme de Paul qui, entre temps, a fait une tentative de suicide. L’exorcisme tourne à l’horreur pour Andrea, cependant, quand Paul Jr se met à parler comme Paul Sr, lui reprochant de s’être suicidé à cause d’elle et de l’amour qu’elle ne lui rendait pas. Paul Jr se met ensuite à pleurer parce que son père est parti alors qu’il était trop jeune et avait encore besoin de lui, permettant à Andrea un petit moment émotion – avant qu’elle ne se fasse vomir dessus, évidemment. C’est vraiment un excellent personnage, c’est fou.

On ne saura pas si l’exorcisme est vraiment efficace, mais on peut l’espérer pour ce personnage de Paul… Je doute qu’on obtienne une autre conclusion que ce vomi symbolisant le départ du démon.

Le procès

En parallèle, le procès de Leland continue. Kristen y assiste toujours et est choquée de découvrir que Kurt, son ami et psy (y a déjà rien qui va dans ces quatre mots en vrai), a évalué le cas psychiatrique de Leland. Elle n’en est pas ravie, parce qu’il est hors de question qu’il aide Leland à s’en sortir. Elle parvient à faire hésiter Kurt, mais l’avocat de Leland, comprenant le problème se révèle sous son vrai visage à notre pauvre psychiatre.

Terrifié par le démon face à lui, Foggs finit ainsi par déclarer Leland complètement incapable de savoir ce qu’il fait – un petit diagnostic à base de schizophrénie. Contre toute attente, il a toutefois le courage de compléter son diagnostic quand il voit Kristen s’en aller vénère de la salle d’audience – elle a donc autant de pouvoir qu’un démon ?. Bref, d’après son psychiatre, Leland devrait être enfermé à vie, parce qu’il représente un trop grand danger pour la société. Mouahaha.

Leland veut aussitôt faire tuer Kurt, mais avant d’en arriver là, il doit s’arranger pour que son procès ne soit pas la fin pour lui. Ce gros bâtard essaie de tout mettre sur le dos de Sheryl, évidemment, mais il est interrompu dans son témoignage par Andrea. La bonne sœur vient assister au procès et débarque en plein milieu de celui-ci pour annoncer à l’avocat qu’elle le voit et qu’il n’a plus aucun élément de surprise. Selon elle, le grand démon maléfique qui vient attaquer New-York ? C’est lui et elle le sait.

C’est au tour de Kristen de témoigner ensuite. Son témoignage est excellent en tout cas : elle reste calme et, preuve à l’appui, utilise tout un tas d’arguments rationnels contre Leland. Elle est brillante, allant jusqu’à feindre quelques larmes quand il est question de Sheryl et de l’héritage bousillé que Leland lui laisse. C’est si drôle. Elle est géniale, mais le procès n’est pas fini en plus, avec un autre témoignage contre Leland le lendemain. Et on se retrouve avec un Leland flippé que Leslie soit la prochaine témoin, justement.

Moi, ce qui m’inquiète, c’est qu’ils sachent avant que ce sera elle la témoin. De toute manière, elle est tellement flippée par la présence de l’avocat de Leland qu’elle voit en tant que démon que même le juge se rend compte qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans ce témoignage. Il paraissait bien gentil, mais ce n’est finalement pas le cas. Une part de moi s’en doutait, mais j’ai quand même été sacrément surpris quand il a découpé la tête de Leslie avec un sabre, comme si de rien n’était. C’était si rapide, si violent, si horrible. Et bien sûr, le juge en profite pour laisser tomber le cas tant qu’il n’a pas le dernier témoignage. Leland finit donc libre, ce qui est abusé, avec seulement pour obligation de rester loin de Kristen. C’est si abusé.

Un futur à préparer

Pour ne rien arranger à tout ce bazar, Kristen se met à faire des cauchemars où elle se voit en train de se surveiller pendant qu’elle dort. Elle reçoit ensuite un coup de fil bien problématique où elle apprend qu’elle ne sera pas riche du tout : Andy a déjà reçu un paiement de son ancien employeur. 80 000 au lieu de 800 000… Quel abruti, c’est fou !

Kristen est obligée d’annoncer à ses filles que l’argent va représenter un problème – mère célibataire avec cinq enfants ? Quel enfer ! Elle agit comme si de rien n’était, affirmant même à ses collègues que c’est plus simple car elle n’aura pas à se battre pour de l’argent avec Andy. Par contre, il lui reste à se battre contre ses filles : l’une est sûre que sa mère ferait un carton avec ses pieds sur OnlyFans, l’autre organise une page de dons contre sa maladie. Laura est brillante. Tout ça nous lance Kristen dans un discours un brin américain sur le fait qu’on ne demande pas de l’argent, mais qu’on s’assure de nos talents pour avoir de l’argent. Et hop, voilà comment Kristen se met à envisager d’ouvrir un bureau de psychiatre dans son garage, avec l’aide de Kurt – il est réticent, mais n’ose rien refuser à Kristen. Il me fait rire.

De son côté, Ben a déjà une proposition de job bien intéressante… mais il n’ose pas pour autant dire oui, terrifié, allons savoir pourquoi. Enfin, David envisage un futur moins serein que prévu. Son Église est vendue et sera désacralisée, tout le monde sera muté ailleurs parce qu’ils n’ont juste pas de thunes et doivent vendre cinq Eglises. Effectivement, ça valait le coup de le nommer à la tête de cette paroisse. Le pauvre. Nos assesseurs sont dépités et tout se ligue contre eux.

L’épisode se termine alors d’une part par Kristen trouvant finalement son sosie elle aussi – une étrangère qui chante une petite balade à la guitare. Trop mignonne. La vie paraît simple de l’autre côté du monde. D’autre part, David assure à Andrea qu’il est perdu et complètement paumé dans sa foi. Andrea lui fait jouer un petit air de piano pour retrouver Dieu… Ce ne peut pas être si simple, si ? Et pourtant.

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