Salut les sériephiles,
Je vous l’annonçais en milieu de semaine, ma panne d’inspiration me poussait à vouloir réinventer certains concepts du blog et histoire de dire que je n’ai pas rien fait hier, disons que j’ai au moins réfléchi à ce quelques petites choses que je pouvais (re)mettre en place pour casser quelque peu la routine déjà installée… pour mieux en installer une nouvelle, puisque j’ai déjà en tête les titres des articles jusqu’au 1er octobre – et que ça a tendance à changer du jour au lendemain quand une news tombe. Bref, fini le manque d’inspiration !
Et bonjour à la nouvelle routine dominicale qui voit renaître une catégorie que j’aimais bien dans l’une des nombreuses formules hebdomaires qu’a connu le blog (« à la semaine ») en… 2016 (!) :la performance de la semaine.

Kézako ? C’est assez simple, en quelques mots, je reviens sur un acteur ou une actrice qui m’a particulièrement marqué au cours de la semaine. Histoire de m’assurer d’avoir toujours quelque chose à dire, je tiens à préciser tout de suite que je n’exclus pas d’aller piocher dans des rewatchs, dans des films, dans des épisodes qui ne sont pas récents, etc. Et avec ça, j’aurais normalement de quoi faire. Maintenant que cette introduction à rallonge est passée, mon coup de cœur de la semaine va à… Penn Badgley ! Qui ça ?

Son interprétation dans You (dont le titre français sera « Parfaite ») m’a tout simplement bluffé, parce qu’elle est aux antipodes de ce qu’il faisait dans Gossip Girl. Et je ne l’ai connu que pour le rôle de Dan Humphrey, moi, ce (faux) timide mal dans sa peau et (faux) pauvre qu’on a découvert totalement amoureux de la belle Serena. C’est une présentation rapide et sommaire du Dan de la saison 1, mais en fait, j’ai l’impression que le personnage en est souvent revenu à cet état initial, donc l’acteur tournait en rond. Rassurons-nous, si j’en parle aujourd’hui, c’est qu’il est loin le temps où Dan n’était qu’un petit écrivain de pacotille. En effet, l’acteur vient de dévoiler une toute nouvelle facette de sa personnalité.
C’est assez fascinant de voir comment le rôle dans You lui va à merveille – fascinant autant qu’inquiétant en fait. Je pense que je ne suis pas le seul à le penser quand je constate le succès qu’a connu l’article sur la critique de cet épisode (on en reparlera demain dans les statistiques). Ce qui fonctionne le mieux dans ce rôle ? Le sourire en coin de Penn Badgley. Ah, il va finir par me faire m’inquiéter des fossettes que j’aime normalement tant.

Soyons clairs : la série repose en grande partie sur la justesse de son interprétation. Sans elle, on ne verrait plus que les grosses incohérences (ces fenêtres sans rideaux, sérieusement ?) et on serait beaucoup moins convaincu. Oui, mais voilà, il a une alchimie parfaite avec l’actrice incarnant Beck et il parvient également à avoir un regard qui change du tout au tout en quelques secondes. Du regard amoureux au regard de psychopathe, il n’y a apparemment qu’une toute petite étape à franchir et il le fait sans difficulté (il n’y a qu’à voir ci-dessus), ce qui lui vaut bien de remporter cette performance de la semaine. L’acteur revient de loin, car je l’ai souvent vu comme plutôt médiocre – il ne me transcendait pas des masses dans la série de la CW.

Ce nouveau rôle me fait totalement changé d’avis sur lui, et rien que pour ça, Penn Badgley méritait bien un article rien que pour lui. En plus, mon choix était extrêmement facile comme je n’ai pas vu beaucoup d’épisodes cette semaine, il s’est démarqué de manière évidente.
P.S : il est tout aussi évident que le but est également de varier autant que possible les acteurs et les séries qui seront proposés dans ces articles « performance »… et d’ailleurs, n’hésitez pas à suivre le mouvement et proposer vous aussi des articles de ce type ou un choix différents dans les commentaires. J’adore débattre séries, vous le savez maintenant !

94 pages : 2 points x 4
Plus de 100 pages : 3 points
Plus de 100 pages : 3 points
Moins de 50 pages : 1 point
Si vous me suivez avec assiduité sur Twitter, vous avez probablement déjà vu la nouvelle : À la croisée des mondes a été renouvelée pour une deuxième saison alors que la première est encore en tournage. Et ? On ne peut pas dire que ce soit particulièrement une série que j’attends avec impatience, parce que j’ai lu le livre il y a une quinzaine d’années et que je n’en ai pour ainsi dire aucun souvenir – il ne m’avait pas marqué du tout, c’est une hérésie je sais. On va simplement dire que ce n’est pas trop mon genre d’histoire. Ou que ça ne l’était pas, en tout cas.


Avant toute chose, évacuons les malentendus, ça n’a rien à voir avec Superman et ça n’a rien à voir avec Starmania, Metropolis est une uchronie, c’est-à-dire un roman qui réécrit l’histoire comme si un événement particulier ne s’était jamais déroulé. L’histoire commence donc le 13 mai 1934 et nous présente une Europe bien particulière : elle n’a jamais connu les Guerres mondiales grâce à une alliance franco-allemande. Bon, on ne sait pas bien à quel moment de l’Histoire le changement a eu lieu, mais grosso modo, ça semble être juste après la guerre franco-prussienne, donc vers 1870/71.
Si j’ai passé un excellent moment à lire les quatre tomes d’une traite (près de 400 pages quand même), je regrette un peu la fin dont la conclusion laisse quelques pistes intentionnellement ouvertes. On part comme je le disais plus haut dans de la science-fiction, science-fiction pressentie dès le début, comme souvent avec les uchronies… seulement, j’ai trouvé certaines explications fournies peu claires.